• Prendre les professeurs des écoles et les journalistes pour des crétins ? (Roland Goigoux, Blog Mediapart)
    https://blogs.mediapart.fr/roland-goigoux/blog/110519/prendre-les-professeurs-des-ecoles-et-les-journalistes-pour-des-cret

    A la suite de la publication des résultats des évaluations CP-CE1, Roland Goigoux a examiné les publications du ministère de l’Education nationale pour comprendre comment on pouvait faire parler - et donc aussi faire mentir - les chiffres.

    Première partie : évaluations et remédiations (Roland Goigoux, Blog Mediapart)
    https://blogs.mediapart.fr/roland-goigoux/blog/110519/premiere-partie-evaluations-et-remediations

    Les évaluations CP-CE1 n’étaient que la première partie d’un dispositif plus vaste appelé « la réponse à l’intervention » (RAI). Roland Goigoux présente ici ce dispositif et l’analyse. Il examine ses conséquences pour la rentrée prochaine.

    #éducation #évaluations #FakeNewsGouvernementales

    https://seenthis.net/messages/782778 via Pierre Coutil


  • L’Algérie reconnue pays sans paludisme selon une déclaration de l’OMS
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3524

    Le nombre de cas de la maladie a augmenté en 2017, par rapport à l’année précédente. Dans les principaux 10 pays africains où le paludisme est le plus répandu que sont Nigeria, Madagascar et la République démocratique du Congo, selon le suivi de l’OMS, il se stabilise ce qui ne rassure pas. L’Algérie est devenue un modèle sur son continent pour la réduction de ce fléau dont le vecteur qui le répand le moustique... Il y a une année, en avril 2018, une alerte a été lancée envers la communauté (...)

    développement durable, préservation, richesse nationale, population, activité, synergie, perspective.

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , médecine, sciences, technologie, ADN, vaccin, médicaments, (...)

    #développement_durable,préservation,_richesse_nationale,_population,_activité,_synergie,_perspective. #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #médecine,_sciences,_technologie,_ADN,_vaccin,_médicaments,_découvertes


  • La Pub au pays des merveilles
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/La-Pub-au-pays-des-merveilles.html

    Le lundi 24 juin à 20 heures, au Mélies, rue traversière à Villeneuve d’Ascq (métro Triolo), projection du film La Pub au pays des merveilles suivie d’un débat en présence du réalisateur Matthieu Lietaert. En partenariat avec le Collectif des Déboulonneurs. Laissez-vous guider dans les coulisses de la persuasion marketing ! La Pub au pays des merveilles présente l’envers d’un décor quotidien qui vous est familier... Des PDGs d’agences publicitaires, psychologues industriels, et ingénieurs informaticiens (...)

    #Lille

    / #Cinéma_-_Bande-annonce


  • Inde - Des aubergines OGM Bt cultivées
    https://www.infogm.org/6786-inde-aubergines-ogm-bt-cultivees-illegalement

    En mai 2019, l’avocat de l’intérêt public auprès de la Cour Suprême indienne a dénoncé la violation du moratoire sur la culture d’aubergine OGM Bt dans l’état du Haryana (Nord de l’Inde). Des poursuites pénales pourraient s’ensuivre. Dans une lettre au ministre de l’Environnement en mai 2019, Prashant (...)

    #Écologie


  • [vidéo] Ventes d’armes : “Plus ils ferment de portes, plus ils créent des fantasmes”
    https://www.arretsurimages.net/emissions/arret-sur-images/ventes-darmes-plus-ils-ferment-de-portes-plus-ils-creent-des-fantasm

    Enquêter sur les ventes d’armes avec des mots, avec des cartes, avec des images : c’est le sujet de notre émission d’aujourd’hui, avec trois invités : la journaliste Anne Poiret, réalisatrice du documentaire “Mon pays fabrique des armes” et auteure du livre “Mon pays vend des armes” ; le journaliste Geoffrey Livolsi, co-fondateur du média Disclose qui a enquêté sur l’implication d’armes françaises dans la guerre au Yemen ; et enfin Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans les questions de défense depuis 25 ans, actuellement à L’Opinion. Durée : 1h. Source : Arrêt sur images

    https://seenthis.net/messages/782749 via Rezo



  • « Elle va trop vite, elle est trop musculeuse, elle est poilue. »
    Le sport, une police du genre  ? Entretien avec Anaïs Bohuon, sociohistorienne

    Par Mickaël Correia et Céline Picard

    Depuis quelques semaines, l’athlète sud-africaine Caster Semenya défraye la chronique. La triple championne du monde du 800 mètres conteste une mesure qui oblige les sportives qui ont un taux élevé de testostérone à le faire baisser pour participer aux compétitions. La Fédération internationale d’athlétisme cherche ainsi à tout prix à sauvegarder l’illusion d’une certaine équité, entreprise d’autant plus vaine qu’aux inégalités de conditions de vie et d’entraînement s’ajoute l’infinie diversité des morphologies. Parmi les outils en usage dans le milieu sportif, la catégorisation selon le sexe est à la fois le réceptacle et le relais des pires préjugés de genre.

    Pour Jef Klak, Anaïs Bohuon retrace l’histoire sociale et politique des tests de féminité et des contrôles de genre dans le sport où l’on constate que les cas échappant aux moules médicaux grossiers peuvent devenir des révélateurs de l’arbitraire scientifique, et même des armes de domination géopolitique.

    Cet entretien est issu du cinquième numéro de la revue papier Jef Klak, « Course à pied », encore disponible en librairie.

    https://www.jefklak.org/elle-va-trop-vite-elle-est-trop-musculeuse-elle-est-poilue

    https://seenthis.net/messages/782467 via Jef Klak



  • Prochaine Activité organisée par les AMD de Lyon, en partenariat avec Acrimed 69 et la librairie Terre des livres

    Le jeudi 23 mai à 19 heures

    Rencontre-débat avec Mathias Reymond autour de son livre Au nom de la démocratie, votez bien ! Retour sur le traitement médiatique des élections présidentielles de 2002 et 2017 . (Ed Agone).

    Les médias ont orchestré l’essentiel de la dramaturgie politique du second tour des élections présidentielles de 2002 et de 2017. Au débat démocratique qu’ils chérissent tant – et qu’ils piétinent si allègrement –, ils ont préféré asséner leurs leçons de bienséance républicaine, de morale civique et de tactique électorale aux électeurs déviants.
    En collaboration avec les communicants politiques, les médias fixent l’agenda électoral, influent sur ce à quoi il faut penser et disposent du pouvoir de consécration (ou de stigmatisation) des candidats. Ce journalisme de prescription des choix électoraux légitimes et d’écrasement des opinions dissidentes, on l’a déjà connu en 1992 et en 2005 avec les référendums sur le traité de Maastricht et sur le Traité constitutionnel européen.
    S’ils ne font pas toujours une élection, les médias cherchent à imposer un choix qui semble inéluctable. Le choix des maîtres. En 2002 et 2017, le rappel à l’ordre médiatique de l’entre-deux-tours eut pour fonction d’effacer le désastre du premier tour : « La récréation est finie ! Au nom de la démocratie, votez ! Mais surtout, votez bien ! »

    Mathias Reymond est économiste, enseignant à l’université de Montpellier, il co-anime le site de critique des médias Acrimed.

    Terre des livres
    86 Rue de Marseille
    LYON 7ème

    Entrée libre dans la limite des places disponibles


  • Khrys’presso du lundi 20 mai 2019
    https://framablog.org/2019/05/20/khryspresso-du-lundi-13-mai-2019-2

    Comme chaque lundi, un coup d’œil dans le rétroviseur pour découvrir les informations que vous avez peut-être ratées la semaine dernière. Brave New World « Robots tueurs » : un rapport dénonce une dangereuse « course à l’armement » (usbeketrica.com) L’armée sud-coréenne veut intégrer des … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Internet_et_société #Libr'en_Vrac #Libre_Veille #DRM #espionnage #Facebook #GAFAM #Internet #Revue_de_web #Surveillance #veille #webrevue


  • Comment Israël arme les dictatures à travers le monde

    Arming dictators, equipping pariahs: Alarming picture of Israel’s arms sales - Israel News - Haaretz.com

    Extensive Amnesty report cites Israeli sales to eight countries who violate human rights, including South Sudan, Myanmar, Mexico and the UAE ■ Amnesty calls on Israel to adopt oversight model adopted by many Western countries ■ Senior Israeli defense official: Export license is only granted after lengthy process
    Amos Harel
    May 17, 2019 5:59 AM

    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-arming-dictators-equipping-pariahs-an-alarming-picture-of-israel-s
    https://www.haaretz.com/polopoly_fs/1.7250453.1558062678!/image/330230789.jpg_gen/derivatives/headline_1200x630/330230789.jpg

    A thorough report by Amnesty International is harshly critical of Israel’s policies on arms exports. According to the report written in Hebrew by the organization’s Israeli branch, Israeli companies continue to export weapons to countries that systematically violate human rights. Israeli-made weapons are also found in the hands of armies and organizations committing war crimes. The report points to eight such countries that have received arms from Israel in recent years.

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    Often these weapons reach their destination after a series of transactions, thereby skirting international monitoring and the rules of Israel itself. Amnesty calls on the government, the Knesset and the Defense Ministry to more tightly monitor arms exports and enforce transparency guidelines adopted by other Western countries that engage in large-scale weapons exports.

    In the report, Amnesty notes that the supervision of the arms trade is “a global, not a local issue. The desire and need for better monitoring of global arms sales derives from tragic historical events such as genocide, bloody civil wars and the violent repression of citizens by their governments …. There is a new realization that selling arms to governments and armies that employ violence only fuels violent conflicts and leads to their escalation. Hence, international agreements have been reached with the aim of preventing leaks of military equipment to dictatorial or repressive regimes.”

    >> Read more: Revealed: Israel’s cyber-spy industry helps world dictators hunt dissidents and gays

    The 2014 Arms Trade Treaty established standards for trade in conventional weapons. Israel signed the treaty but the cabinet never ratified it. According to Amnesty, Israel has never acted in the spirit of this treaty, neither by legislation nor its policies.

    “There are functioning models of correct and moral-based monitoring of weapons exports, including the management of public and transparent reporting mechanisms that do not endanger a state’s security or foreign relations,” Amnesty says. “Such models were established by large arms exporters such as members of the European Union and the United States. There is no justification for the fact that Israel continues to belong to a dishonorable club of exporters such as China and Russia.”

    In 2007, the Knesset passed a law regulating the monitoring of weapons exports. The law authorizes the Defense Ministry to oversee such exports, manage their registration and decide on the granting of export licenses. The law defines defense-related exports very broadly, including equipment for information-gathering, and forbids trade in such items without a license.
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    The law does not include a clause limiting exports when there is a high probability that these items will be used in violation of international or humanitarian laws. But the law does prohibit “commerce with foreign agencies that are not in compliance with UN Security Council resolutions that prohibit or limit a transfer of such weapons or missiles to such recipients.”

    According to Amnesty, “the absence of monitoring and transparency have for decades let Israel supply equipment and defense-related knowledge to questionable states and dictatorial or unstable regimes that have been shunned by the international community.”

    The report quotes a 2007 article by Brig. Gen. (res.) Uzi Eilam. “A thick layer of fog has always shrouded the export of military equipment. Destinations considered pariah states by the international community, such as Chile in the days of Pinochet or South Africa during the apartheid years, were on Israel’s list of trade partners,” Eilam wrote.

    “The shroud of secrecy helped avoid pressure by the international community, but also prevented any transparency regarding decisions to sell arms to problematic countries, leaving the judgment and decision in the hands of a small number of people, mainly in the defense establishment.”

    The report presents concrete evidence on Israel’s exports over the last two decades, with arms going to eight countries accused by international institutions of serious human rights violations: South Sudan, Myanmar, the Philippines, Cameroon, Azerbaijan, Sri Lanka, Mexico and the United Arab Emirates. In some of these cases, Israel denied that it exported arms to these countries at specifically mentioned times. In other case it refused to give details.
    Israeli security-related exports

    In its report, Amnesty relies on the research of other human rights groups, on documentation published in the media in those eight countries, and on information gathered by attorney Eitay Mack, who in recent years has battled to expose Israel’s arms deals with shady regimes. Amnesty cross-checks descriptions of exported weapons with human rights violations and war crimes by those countries. In its report, Amnesty says that some of these countries were under sanctions and a weapons-sales embargo, but Israel continued selling them arms.

    According to the organization, “the law on monitoring in its current format is insufficient and has not managed to halt the export of weapons to Sri Lanka, which massacred many of its own citizens; to South Sudan, where the regime and army committed ethnic cleansing and aggravated crimes against humanity such as the mass rape of hundreds of women, men and girls; to Myanmar, where the army committed genocide and the chief of staff, who carried out the arms deal with Israel, is accused of these massacres and other crimes against humanity; and to the Philippines, where the regime and police executed 15,000 civilians without any charges or trials.”

    Amnesty says that this part of the report “is not based on any report by the Defense Ministry relating to military equipment exports, for the simple reason that the ministry refuses to release any information. The total lack of transparency by Israel regarding weapons exports prevents any public discussion of the topic and limits any research or public action intended to improve oversight.”

    One example is the presence of Israeli-made Galil Ace rifles in the South Sudanese army. “With no documentation of sales, one cannot know when they were sold, by which company, how many, and so on,” the report says.

    “All we can say with certainty is that the South Sudanese army currently has Israeli Galil rifles, at a time when there is an international arms embargo on South Sudan, imposed by the UN Security Council, due to ethnic cleansing, as well as crimes against humanity, using rape as a method of war, and due to war crimes the army is perpetrating against the country’s citizens.”

    According to Amnesty, the defense export control agency at the Defense Ministry approved the licenses awarded Israeli companies for selling weapons to these countries, even though it knew about the bad human rights situation there. It did this despite the risk that Israeli exports would be used to violate human rights and despite the embargo on arms sales imposed on some of these countries by the United States and the European Union, as well as other sanctions that were imposed by these countries or the United Nations.

    In response to letters written to the export control agency, its head, Rachel Chen, said: “We can’t divulge whether we’re exporting to one of these countries, but we carefully examine the state of human rights in each country before approving export licenses for selling them weapons.” According to Amnesty, this claim is false, as shown by the example of the eight countries mentioned in the report.

    Amnesty recommends steps for improving the monitoring of defense exports. It says Israel lags American legislation by 20 years, and European legislation by 10 years. “The lack of transparency has further negative implications, such as hiding information from the public,” Amnesty says.
    File photo: Personnel of the South Sudan People’s Defence Forces (SSPDF), assigned as South Sundan’s presidential guard, take part in a drill at their barracks in Rejaf, South Sudan, April 26, 2019.
    File photo: Personnel of the South Sudan People’s Defence Forces (SSPDF), assigned as South Sundan’s presidential guard, take part in a drill at their barracks in Rejaf, South Sudan, April 26, 2019.Alex McBride/AFP

    “The concept by which the Defense Ministry operates is that it is not in the public interest to know which countries buy weapons here, how much and under what conditions. This is an erroneous conception that stems from the wish to conceal, using the well-worn cloak of ‘issues of state security and foreign relations’ as an excuse,” it adds.

    “The veil of secrecy makes it hard to obtain data. In our humble opinion, the information we have gathered and presented in this report is the tip of the iceberg. Most of the evidence is based on official reports issued by the recipient states, such as the Facebook page of the chief of staff in Myanmar, or the site of the Philippine government’s spokesman.”

    The authors say attempts to maintain secrecy in an era of social media and global media coverage are absurd and doomed to fail.

    “Let the reasonable reader ask himself if the powers that sell weapons are concerned about harm to state security resulting from making the information accessible, or whether this is just an excuse, with the veil of secrecy protecting the interests of certain agencies in Israel.”

    Amnesty says Israel ranks eighth among the exporters of heavy weapons around the world. Between 2014 and 2018, Israel’s defense exports comprised 3.1 percent of global sales. Compared with the previous four years, this was a 60 percent increase. The three largest customers of heavy weapons sold by Israel are India, Azerbaijan and Vietnam.

    But the report says defense industries are not the largest or most lucrative contributors to Israeli exports. According to the Defense Ministry, defense exports comprise 10 percent of Israel’s industrial exports. “Defense-related companies in Israel export to 130 countries around the world,” the report says. “Of these, only a minority are countries designated by the UN and the international community as violators of human rights.”

    These are mostly poor countries and the scope of defense exports to them is small compared to the rest of Israel’s exports. According to Amnesty, banning exports to the eight countries would not sting Israel’s defense contractors or their profits, and would certainly not have a public impact. “There is no justification – economic, diplomatic, security-related or strategic – to export weapons to these countries,” the report says.

    Amnesty believes that “the situation is correctable. Israel’s government and the Defense Ministry must increase their monitoring and transparency, similar to what the vast majority of large weapons exporters around the world do except for Russia and China.”

    According to Amnesty, this should be done by amending the law regulating these exports, adding two main clauses. The first would prohibit the awarding of licenses to export to a country with a risk of serious human rights violations, based on international humanitarian law.

    The second would set up a committee to examine the human rights situation in any target state. The committee would include people from outside the defense establishment and the Foreign Ministry such as academics and human rights activists, as is customary in other countries.

    “Monitoring must not only be done, it must be seen, and the Israeli public has every right to know what is done in its name and with its resources, which belong to everyone,” the report says.

    A policy of obscurity

    A senior defense official who read the Amnesty report told Haaretz that many of its claims have been discussed in recent years in petitions to the High Court of Justice. The justices have heard petitions relating to South Sudan, Cameroon and Mexico. However, in all cases, the court accepted the state’s position that deliberations would be held with only one side present – the state, and that its rulings would remain classified.
    File photo: Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks to a military commander along the Gaza border, southern Israel, March 28, 2019.
    File photo: Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks to a military commander along the Gaza border, southern Israel, March 28, 2019.Itay Beit On/GPO

    Monitoring of exports has substantially increased since the law was passed, the official said. The authority endowed to the Defense Ministry by this law, including imposing economic sanctions, prohibition of exports and taking legal action against companies, are more far-reaching than in other countries.

    “The process of obtaining an export license in Israel is lengthy, difficult and imposes onerous regulations on exporters," he added. “When there is evidence of human rights violations in a country buying arms from Israel, we treat this with utmost seriousness in our considerations. The fact is that enlightened states respect the laws we have and are interested in the ways we conduct our monitoring.”

    He admitted that Israel does adopt a policy of obscurity with regard to its arms deals. “We don’t share information on whether or to which country we’ve sold arms,” he said. “We’ve provided all the information to the High Court. The plaintiffs do receive fixed laconic responses, but there are diplomatic and security-related circumstances that justify this.”

    “Other countries can be more transparent but we’re in a different place,” he argued. "We don’t dismiss out of hand discussion of these issues. The questions are legitimate but the decisions and polices are made after all the relevant considerations are taken into account.”

    The intense pace of events in recent months – rounds of violence along the Gaza border, Israel’s election, renewed tension between the U.S. and Iran – have left little time to deal with other issues that make the headlines less frequently.

    Israel is currently in the throes of an unprecedented constitutional and political crisis, the outcome of which will seriously impact its standing as a law-abiding state. If Prime Minister Benjamin Netanyahu succeeds in his plan to halt all legal proceedings against him, legislating an immunity law and restricting the jurisdiction of the High Court, all other issues would pale in comparison.

    There is some logic to the claim that Israel cannot be holier than thou when it comes to arms sales in the global market, and yet, the Amnesty report depicts a horrific image, backed by reliable data, but also makes suggestions for improvement that seem reasonable.

    Numerous reports over the last year show that the problem is not restricted to the sale of light weapons, but might be exacerbated by the spread of cyberwarfare tools developed by Israel and what dark regimes can do with these. Even if it happens through a twisted chain of sub-contractors, the state can’t play innocent. Therefore, it’s worthwhile listening to Amnesty’s criticism and suggestions for improvement.
    Amos Harel

    https://seenthis.net/messages/781514 via Nouvelles d’Orient


  • Prélèvement à la source : à quand une réforme fiscale féministe ?
    https://www.liberation.fr/debats/2019/05/15/prelevement-a-la-source-a-quand-une-reforme-fiscale-feministe_1726928

    Quand on évoque le thème de la fiscalité, on se dit, de prime abord, que le féminisme n’a rien à faire là-dedans, qu’il s’agit simplement de calculs neutres appliqués aux revenus des individus peu importe leur sexe. Et puis, si on creuse un peu, on se rend vite compte que le patriarcat, comme dans tous les autres domaines, s’est immiscé à ce niveau-là aussi et de façon bien plus subreptice puisque largement non visible.

    Alors que pour chacune et chacun, c’est le moment de remplir sa déclaration de revenus 2018, arrêtons-nous donc un instant sur le mode de calcul de l’impôt sur le revenu, un mode de calcul laissé inchangé dans le cadre de la réforme du prélèvement à la source.

    Outre la prise en compte des ressources annuelles détenues par le foyer fiscal, le calcul de l’impôt sur le revenu s’effectue à la suite de l’application de deux mécanismes importants : le quotient conjugal et le quotient familial. Le quotient conjugal, qui consiste pour un couple marié ou pacsé à être imposé conjointement est un mécanisme qui n’a pas le même impact selon que les revenus au sein du couple sont égaux ou inégaux. En effet, du fait de l’application du quotient conjugal au barème tranche par tranche (1), la réduction d’impôt obtenue est d’autant plus forte que les revenus au sein du couple sont inégaux et que le revenu global est élevé (2). De fait, la division, puis re-multiplication par deux de revenus inégaux permet de réduire le taux d’imposition.

    Ainsi, plus les revenus du couple tendent vers l’égalité, moins le mécanisme de quotient conjugal n’apporte de réduction d’impôts et pour un couple dont les revenus seraient totalement égaux, le bénéfice est même totalement nul : en effet, le fait de diviser par deux le revenu du couple fait retomber chaque conjoint dans la même tranche d’imposition que s’il avait été seul.
    Trappe à pauvreté

    Non seulement, le système du quotient conjugal bénéficie davantage aux couples dont les revenus sont inégaux, mais il désincite aussi le conjoint dont les ressources sont les plus faibles, soit les femmes le plus souvent, à reprendre une activité ou bien à passer d’un mi-temps à un plein-temps puisque son revenu sera alors immédiatement imposé, lui aussi, à un taux élevé, autrement dit, dans les tranches hautes du barème.

    Or sachant que le revenu salarial net moyen des femmes est inférieur de 25 % à celui des hommes (3), qu’elles occupent 55 % des bas salaires et 63 % des emplois non qualifiés (4), il n’est pas difficile d’en conclure, qu’au sein du couple, ce sont majoritairement les femmes qui ont les ressources les plus faibles (5).

    Le quotient conjugal est donc un système qui décourage proprement le travail des femmes et les maintient dans l’occupation d’emplois précaires et faiblement rémunérés. Il agit comme une trappe à pauvreté mais uniquement à destination des femmes. Autant dire qu’une politique réellement soucieuse de l’égalité femmes-hommes devrait avoir depuis bien longtemps supprimé le quotient conjugal.

    A contrario, le choix, dans le cadre de la réforme actuelle, d’avoir évité une « "déconjugalisation" de l’impôt, qui aurait pénalisé les foyers où les revenus personnels sont déséquilibrés entre conjoints » (6) apparaît comme un choix délibéré en faveur d’une politique publique qui continue à favoriser les déséquilibres de revenus au sein du couple et donc, à maintenir bien souvent les femmes dans une situation de dépendance et de précarité. Réforme moderne, vraiment ?

    Quant au quotient familial, qui consiste à adapter le montant de l’impôt brut à l’importance du foyer et fonctionne selon le même modèle que le quotient conjugal, outre sa forte régressivité (7), il agit comme la mise en œuvre d’une véritable politique nataliste exhortant les femmes à faire des enfants et au moins trois si possible (8). Décidément, la politique fiscale française semble s’attacher à imposer certains choix de vie aux femmes, et ce, bien au-delà de la question de l’impôt sur le revenu.
    Conception conservatrice

    Il y a un terme qui unit et justifie les mécanismes de quotient conjugal et familial, c’est celui de foyer fiscal. Un terme qui résume à lui seul la conception conservatrice et patriarcale de la politique fiscale française et qui enferme les femmes dans des rôles sociaux et familiaux.

    Par exemple, une discorde, même longue entre époux, ne suffit pas à entraîner la dissolution du foyer fiscal. Ainsi, même séparée dans les faits de son conjoint (sans qu’il n’y ait eu divorce ou rupture de pacs), la femme doit donc continuer d’être rattachée au foyer fiscal. On imagine alors toutes les difficultés auxquelles peut faire face une femme dans le cas où elle subirait des violences (physiques, sexuelles) suite à cette séparation.

    Autre exemple : si une demi-part supplémentaire est attribuée pour le 1er enfant à charge des personnes seules, c’est seulement à condition que celles-ci ne vivent pas en concubinage. Une vision qui présuppose que lorsque la femme vit avec un concubin, alors celui-ci automatiquement partage la charge de l’éducation de l’enfant. Ce qui est loin d’être évident.

    En revanche, ce qui est évident avec ces deux exemples, c’est la volonté de la politique fiscale française de rattacher la femme à son conjoint, de la mettre sous tutelle, peu importe la situation. De fait, si la femme est séparée de son concubin, mais sans que la séparation soit officielle, alors elle reste rattachée à lui et si, situation inverse, la femme est seule mais vit avec un conjoint de façon non officielle alors elle est également rattachée à lui et perd sa demi-part. Dans tous les cas, elle n’a donc pas le choix et son autonomie est bafouée.

    Une réforme qui ne favorise pas l’émancipation des femmes, mais les maintient dans des situations de dépendance et de vulnérabilité, ce n’est pas une réforme moderne, mais la simple perpétuité d’une conception patriarcale de la société.

    Supprimer la notion de foyer fiscal et mettre en place une réelle individualisation de l’impôt sur le revenu constituent en revanche les premiers jalons d’une politique fiscale véritablement attentive à l’égalité femmes-hommes.

    https://seenthis.net/messages/781182 via mad meg