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La sélection de Seenthis, maison-mère du Zinc. Une minute plus tard.

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    Bon ça se précise. En tout cas je suis en train de manger une copieuse salade de coquillettes : je suis dans les épreuves. Pour le service de presse spécial seenthis , j’aimerais recommencer l’expérience d’Une Fuite en Egypte dont je pense que nous gardons toutes et tous un bon souvenir ici. Donc si vous voulez faire partie de la double (possiblement triple) chaîne de distribution des exemplaires de service de presse, laissez un commentaire en ce sens sous ce billet. Et ensuite je me charge d’organiser la chaîne.

    Sinon, Raffut .

    En fiction, singulièrement cinématographique, l’intrigue avance avec des bottes de sept lieues. Quand les faits réels, eux, bien souvent se développent à une vitesse qui n’est pas perceptible à l’œil nu.

    En rentrant du travail, un père qui élève seul ses trois enfants apprend qu’Émile, son fils autiste, est à l’hôpital après avoir été frappé à un arrêt de bus. Que lui est-il vraiment arrivé ? A-t-il pu provoquer la violence dont il a été victime ? Et comment réagir face à cette épreuve qui vient chambouler la vie ordinaire d’une famille ?

    Dans ce roman autobiographique, dont le récit se concentre sur une seule semaine, Philippe De Jonckheere relate la façon dont, peu à peu, le déroulement des faits se reconstitue, et suit l’imbroglio des diverses procédures qu’il doit accomplir jusqu’à la confrontation au tribunal lors du procès en comparution immédiate intenté au jeune agresseur d’Émile.

    Il décrit aussi les affres et les questionnements qui l’habitent, les sentiments qui l’étreignent et qui évoluent, passant de la colère à l’empathie, de l’appréhension à l’indulgence, en essayant toujours de mettre de côté ses a priori pour comprendre où se situe la complexe vérité des paroles, des actes, et de leur incidence. À commencer par celle du « raffut », ce geste du rugby, sport que pratique Émile, et qui a son importance dans la dispute entre les jeunes garçons.

    Porté par une grande élégance stylistique, irrigué par une douceur et un humour subtils, ce livre profondément humaniste raconte l’histoire d’un cas de conscience, dans ce qu’il a de plus universel

    Euh vous aurez compris que ce n’est pas moi qui écris les quatrièmes de couverture, du coup je n’y coupe pas : #shameless_autopromo

    #raffut

    https://seenthis.net/messages/676412 via Philippe De Jonckheere