Bluerider

« Depuis 2001, nos dirigeants ne prient toujours pas Allah... mais ils savent compter, surtout pour eux et leurs parrains. »

  • 11 SEPTEMBRE 2001> 23 août 2017 ( J-19)
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    CHRONIQUES MILITANTES 5/23
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    Je ne propose pas de suite parfaitement construite entre les 23 épisodes. Juste mes souvenirs de militant et la documentation correspondante aussi fiable que possible, depuis 2007. Ce qui m’a marqué...
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    LE NUAGE DE POUSSIERE ET LES FONDATIONS DES WTC ? UNE HISTOIRE DE ZONES DE CHALEURS EXTREMES CONSTATEES MAIS INEXPLIQUEES...
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    Le nuage et ses coulées contiennent des indices de preuves très nombreux et convergents, qui montrent qu’il était beaucoup plus chaud et complexe qu’un « simple » nuage d’incendie. D’autre part, les foyers de chaleurs extrêmes constatées dans les fondations ou déduites des observations et témoignages concernant le nuage et les poussières, rendent l’hypothèse des incendies et du jetfuel consumé dans et surtout hors de 2 des 3 WTC « incertaine a priori » pour expliquer les ruptures structurelles totales, simultanées, et jusqu’au ras du sol de chacun des 3 bâtiments. Pour synthétiser, les scientifiques qui objectent dans ce sens demandent donc toujours, 16 ans après, qu’une étude énergétique approfondie et qui tienne compte (entre autres) des témoignages et observations rappelés ci-après, soit menée et modélisée afin de faire concorder la théorie avec les faits qui suivent.
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    NOTE : 1000 autres indices sont ici passés sous silence. Les « points-clé » présentés sur le site associatif ReOpen911 en font le tour sans parti pris. Pour la partie « recherches sur la présence de nanothermite militaire dans les poussières des 3 WTC », et les réponses aux objections qui affirment que les échantillons analysés ne sont que de la peinture antirouille à base de kaolin, lire la fin de cette chronique.
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    Ce que je veux plutôt mettre en évidence, c’est que même SANS la découverte de résidus de composants militaires nanométriques ultra inflammables dans 4 échantillons de poussières sur 32 tracés en 2009, il existe de TRES NOMBREUX autres indices de preuve liés au nuage et aux poussières, montrant que la quantité d’énergie dispersée au sein des 3 WTC ce jour-là, échappe à la compréhension et ne peut s’expliquer seulement par la force gravitationnelle générée par la masse des 3 WTC, sachant que l’explosion du jetfuel avant la chute, et les incendies localisés et en partie étouffés ne sont d’aucun secours et ne jouèrent quasiment aucun rôle au regard de la masse qui se déplaça jusqu’au ras du sol malgré des 10aines d’étages intacts en dessous appartenant à une structure redondante au maillage capable de supporter 5 FOIS SON PROPRE POIDS à la périphérie, et 3 FOIS son propre poids dans sa partie centrale.
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    En fait, chacune des 2 tours jumelles se composait de 2 gratte-ciels acier imbriqués l’un dans l’autre. Conçues dans les années1960 et quasi « expérimentales », les ingénieurs n’ont voulu prendre aucun risque, et ont largement surdimensionné toute la structure des tours jumelles. Elles étaient capables de supporter un vent latéral de 250 km/h appliqué aux 2 hectares de surface de l’une quelconque de leurs facades, et d’encaisser un Boeing 707 (ancêtre équivalent des Boeings 767 qui les ont percutées) sans broncher. Idem de la tour 7 qui utilisait un modèle de structure éprouvé et très répandu aux USA, qui de plus abritait un bunker antinucléaire (un centre de commandement militaire autonome en cas d’attaque nucléaire), et qui avait donc été largement renforcée.
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    LA CHALEUR DU NUAGE (aller à 1’47")
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    https://www.youtube.com/watch?v=VzxzU4kCn0Y


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    Cette vidéo de NBC m’a soulevé de mon siège le jour où je l’ai découverte. Comment la chute de débris et poussières sur le capot du véhicule filmé, peut faire fondre la partie supérieure de son moteur et donc forcément son capot avec, tandis que d’autres véhicules ayant subis la même « pluie » sont absolument intacts ? Comment le véhicule suivant, peinture brûlée à l’extérieur, a-t-il pu entièrement brûler à l’intérieur aussi, jusqu’au métal ? Gerry Fornino, un artificier du FBI spécialiste des explosifs a témoigné que les destructions constatées dans les milliers de véhicules correspondaient à des chaleurs de 3000 à 4000°F ( = 1650 à 2200°C ). Comment est-ce aujourd’hui encore, POSSIBLE ?
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    DES MILLIERS de véhicules tout autour (googleiser « toasted cars on 9/11 ») ont été totalement ou partiellement calcinés comme dans cette vidéo, voire même corrodés jusqu’au métal, attaqué lui-même. Une corrosion extrême que l’on retrouve, avec les mêmes traces de sulfuration, sur les photos des fameuses poutres publiées dans l’appendice C du RAPPORT de la FEMA sur les WTC1 et 2 (2002), et pour lesquelles aucune explication n’a jamais été donnée ni par la FEMA, ni par le NIST, ni par personne. Des sections de poutre métalliques de plusieurs centimètres d’épaisseur, dont une partie des bords ont rétrécis jusqu’à l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette. Comment est-ce possible ?
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    http://www.reopen911.info/media/image/FEMA_WTC_sample.png
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    D’autre part de nombreux témoignages décrivent un nuage de poussière « brûlant ». Pas simplement chaud. Brûlant. Les témoignages sont extrêmement nombreux à ce sujet. Ils ont été écartés par les experts du NIST et de la FEMA. Pas chaud, brûlant. Même après les 200m de chute des poussières et leur dissémination dans les rues. Comment est-ce possible ?
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    https://www.dailymotion.com/video/x2skya

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    « and it was hot, VERY VERY hot... » (le témoin parle je pense des escaliers du lobby de la tour restante, donc après que le nuage de la première tour à être détruite soit descendu au sol et malgré les 14°C extérieurs).
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    LA FORME DU NUAGE BRULANT :
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    https://usercontent2.hubstatic.com/6507237_f496.jpg
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    Juste au moment de leur destruction, les WTC 1 et 2 ont dégagé un nuage en forme de cône quasi parfait qui s’est élevé immédiatement au dessus de chaque tour, doublant quasiment leur hauteur. La comparaison la plus souvent évoquée est celle d’un volcan, ou d’un bombardement. Pour qu’il y ait un cône, il faut qu’une immense quantité de chaleur soit dégagée en même temps, instantanément. Un incendie de bureau ne génère jamais de cône massif quasi parfait à sa propre verticale. La chaleur se dissipe avant de former le cône. Alors quelle était cette source de chaleur si intense, bien après que le jetfuel se soit consumé, et alors que les incendies étaient en voie d’étouffement (fumées noires et témoignages de pompiers du FDNY qui signalent par radio de nombreux foyers d’incendies ne nécessitant plus d’intervention) ? Comment est-ce possible ? Il n’y a pas besoin d’être PhD en physics pour se poser la question, si ? A ce jour, aucune réponse ne permet d’expliquer ce phénomène observé.
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    LA CHALEUR INSUFFISANTE DES INCENDIES ?
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    http://911research.wtc7.net/essays/nist/docs/floortemps_f6_36.jpg
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    Le jetfuel (équivalent à une forme de diesel avec des additifs contre le gel) projeté dans les étages et dans l’air lors de l’impact de AA11 et UA175 s’est consumé sur place. Les explosions de carburant générèrent selon le NIST des températures de plus de 1000°C dans les étages impactés pendant une durée indéterminée mais courte. Ces 1000° n’ont pas pu être reproduits en laboratoire. Ensuite les incendies des étages dégagèrent rapidement des fumées noires (manque d’oxygène) et les températures relevées par caméras infrarouges donnent seulement des points chauds mesurés à « plus de 120°C ».
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    http://4.bp.blogspot.com/-4n3yv-phg-g/UooBQCt5B8I/AAAAAAAABB4/D10NYbfTSf0/s320/temperature.jpg
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    Il n’y a pas de données plus précises disponibles, mais les photos à +30 minutes ne montrent absolument aucune flamme gigantesque embrasant les facades. Les incendies étaient exposés à un vent latéral à 14°C de 13 à 15 km/h ce jour là.
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    Il y a même des « futures victimes » photographiées en train d’appeler au secours par les orifices de pénétration des avions dans les tours, signe que les incendies étaient faibles.... non, les incendies ne semblent donc pas expliquer les niveaux de chaleur exceptionnels rencontrés par ailleurs dans des situations précises sans lien avec les causes officielles alléguées...
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    DES FONDATIONS OU COULE DU METAL EN FUSION
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    ... en particulier au niveau des fondations si chaudes que la NASA a enregistré des températures jusqu’à 700°C dans les sous-sols des WTC 1,2 et 7 ( et seulement ceux-là)
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    https://pubs.usgs.gov/of/2001/ofr-01-0429/hotspots-compare.jpg
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    Si ces températures ont progressivement baissé dans les 15 jours qui ont suivis, il a fallu en revanche 3 mois pour décider de cesser d’arroser Ground Zero, tant les pompiers et secouristes se brûlaient encore les bottes en parcourant le site, et tant la température et les fumerolles pour y travailler étaient insupportables. De nombreux secouristes avec leurs chiens, pompiers et agents de déblayage sont morts ou en sursis, depuis qu’ils ont respiré l’air du site.
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    LE NIST A NIE QUE DU METAL DES POUTRES EN FUSION ETAIT PRESENT DANS LES FONDATIONS DES WTC
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    https://www.youtube.com/watch?v=wcqf5tL887o


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    Cette vidéo de 2007 parle d’elle-même. Elle juxtappose des témoignages qui contredisent les déclarations du conférencier du NIST Porter GROSS. Elle montre « l’étendue des dégâts » occasionnés par le NIST à la « vraie vérité ». A elle seule elle justifierait que l’enquête technique et scientifique soit reprise de fond en comble. Jugez vous-même.
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    https://isgp-studies.com/miscellaneous/911/data/WTC-steel-shipped-China-steel-yards-John-Gross-vaporized-molten-NIST-FEMA.jpg
    Le même ingénieur du NIST Porter Gross, photographié ici en novembre 2001 au milieu des tronçons de poutres avant leur expédition en Chine pour être fondus. Il sélectionne des « pièces à conviction ». Cette poutre massive semble de toute évidence elle aussi totalement corrodée au point que ses extrémités déchiquetées n’ont plus que l’épaisseur d’une feuille de cigarette... Pourquoi ?
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    LA COMPOSITION DE CETTE POUSSIERE
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    En l’absence de publication officielle qui réfute celle de benthamopen datée du 4 mars 2009 et disponible ici :
    https://benthamopen.com/ABSTRACT/TOCPJ-2-7, l’équipe de chercheurs ayant découverts des micro-particules de fer vaporisé à ultra-hautes températures, et des résidus nanométriques de composants thermitiques (générateurs de chaleurs extrêmes instantanées) dans les poussières, continue de demander que cette étude soit contre-expertisée publiquement. Des initiatives dans ce sens ont été envisagées par d’autres scientifiques, avec anonymat des sources et de la chaîne expérimentale, mais à cette heure aucune n’a été mise en oeuvre, ni n’a débouché sur la confirmation ou l’infirmation des résultats. Le problème posé par cette nouvelle étude, est qu’aucun scientifique favorable à la « version officielle » ne veut mettre en oeuvre le protocole des expériences requises. L’omerta et le « qu’en dira-t-on » restent les plus puissants gardiens de la vérité officielle. De nombreux officiels y compris en France (Marie Paule Pileni, Jérôme Quirant) ont essayé de discréditer l’équipe de chercheurs, sans convaincre la communauté de scientifiques ayant validé l’étude sur le fond. http://www.reopen911.info/News/2010/02/23/niels-harrit-pourquoi-les-chips-rougegris-ne-sont-pas-des-composants-de-
    Par exemple, sans être spécialiste, comment une femme comme Marie Paule Pileni, professeur à la Sorbonne, Présidente démissionnaire du collège d’experts au sein de Bentham dont dépendait la publication de l’étude, experte en explosifs ET nanotechnologies, contractante de Thalés, du Ministère de la Défense, de la SEP etc... a-t-elle pu déclarer que « cette étude était politique et non scientifique », et qu’"elle n’était pas spécialiste du sujet" donc implicitement qu’elle n’était pas habilitée à en valider les conclusions ? N’est-ce pas plutôt elle, qui s’est mise à faire de la politique et non de la science ? Elle a accusé les chercheurs mis en cause de ne pas l’avoir prévenue. Mais l’Etude aurait-elle seulement vu le jour, même validée au bout d’infinis allers et retours pendant 2 ans entre membres du collège d’experts, si cette experte l’avait vue passer ? Au lu de ses commentaires, nous pouvons en douter fermement. Et Bentham n’a pas retiré l’étude qui fait désormais face à la postérité. Les scientifiques signataires attendent donc une publication officielle qui la contredira ou la confirmera.
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    Cette publication aura aussi face à elle, les conclusions d’une autre étude publiée en avril 2010 dans la revue Environmental Health Perspectives, dont le lien avec les analyses précitées des poussières reste à établir, mais qui là aussi atteste de très hautes températures et de présence de matériaux « mystérieux » dans les poussières. Il s’agit d’une étude médicale qui analyse les poussières découvertes dans les poumons des sauveteurs et pompiers. La présence de nanotubes de carbone pourrait être liée aux réactions provoquées par des températures extrêmes au contact des matériaux présents dans les tours, notamment si ces matériaux comprennent de la nanothermite telle que découverte en 2009. http://www.reopen911.info/News/2010/08/25/limpact-des-nanotubes-du-119-sur-la-sante
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    On en revient donc toujours au même : cette chaleur ultra-élevée attestée de 1000 façons, que le jetfuel et les incendies ne peuvent expliquer parce que les lieux et moments où elle a été constatée ou bien où elle est suspectée, ne correspondent pas avec les effets des incendies décrits dans la VO.
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    PREMIERES CONCLUSIONS ?
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    Que dire au bout de 5 Chroniques postées sur 23 (mais il pourrait y en avoir 1000) ? Tenter à contre-courant des médias officiels, de montrer/vulgariser les failles que ces médias ont occultées ou refusé d’investiguer dans l’enquête officielle, au travers de réactions personnelles lorsque j’ai découvert les arcanes de ce dossier, nécessite 2 fois plus d’énergie que de suivre le fil des vérités admises officiellement. Car nous n’avons pas droit à l’erreur, tandis que les exemples d’erreurs jamais corrigées dans nos médias pullulent, simplement parce que les corriger signifierait déjà accorder trop de crédit à de simples citoyens français sceptiques, mais qui ont le soutien tacite de millions de concitoyens dans le monde, et notamment des quelques dizaines de familles de victimes encore « récalcitrantes » malgré les 1,8 millions d’USD versés en moyenne aux autres, le prix du silence.
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    Je trouverai toujours curieux que le reste de nos concitoyens préfère faire confiance à des individus « officiels » forcément à la fois juge et partie dans ce dossier d’une infinie complexité, et présentant des aberrations infinies, plutôt qu’à des concitoyens dépourvus d’intérêts à défendre, autres que les mêmes que les leurs, en solidarité avec les familles de victime qui ont refusé les compensations ! Que cette quête de vérité soit obscurcie par une multitude de « rigolos » et autres « désinformateurs » ou « cerbères médiatiques » pratiques à mettre en avant quand on veut occulter le débat faute d’arguments n’y changera rien et à vrai dire ne trompe plus grand monde. Les faits advenus sont têtus, et ne se tairont que le jour où nous les aurons compris.