NRobin

Chargée d’Etudes Nantes / AMD

  • Seance déprogrammée. Merci Johnny !
    France 2 jeudi. 7 décembre : "Syriennes violées"
    ou comment saboter les pourparlers en cours à Genève

    http://www.telerama.fr/television/a-voir-sur-telerama.fr,-syrie-le-cri-etouffe,-un-documentaire-exceptionnel-

    En rappel
    Syrie : reprise mardi des pourparlers de Genève
    http://www.liberation.fr/planete/2017/12/01/syrie-t-mardi-des-pourparlers-de-geneve_1613897

    Une coïncidence qui fait réagir.
    https://www.legrandsoir.info/a-propos-des-50-000-syriennes-emprisonnees-et-violees-dans-syrie-le-cr

    Même le Monde se prête au jeu !
    Le contraire m’aurait d’ailleurs étonné ! Le Monde fidèle à lui-même. Sa kouchnerisation toujours d’actualité ! Je me souviens de ses positions extrêmes durant la guerre d’Irak. Une calamité ! Même posture en ce qui concerne la guerre en Syrie ! Let’s have a look.

    http://mobile.lemonde.fr/syrie/article/2017/12/05/en-syrie-le-viol-etait-le-maitre-mot_5224603_1618247.html

    Publié Le 05.12.2017 à 06h30
    « En Syrie, le viol était le maître mot »
    Avant la diffusion sur France 2 d’un documentaire sur les violences sexuelles perpétrées pendant la guerre civile syrienne, « Le Monde » publie le témoignage de Hasna Al-Hariri, 54 ans, victime de la folie du régime de Bachar Al-Assad.
    Par ANNICK COJEAN
    Temps de lecture : 11 min
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    EXTRAIT

    La prison centrale de la ville d’Alep (Syrie). SYRIAN PERSPECTIVE AD NETWORK
    C’est un crime silencieux. Un crime massif, fondé sur l’un des tabous les mieux ancrés dans la société traditionnelle syrienne. Un crime perpétré depuis les premiers mois de la révolution, au printemps 2011, et qui se perpétue dans les nombreux centres de détention gérés par le régime de Bachar Al-Assad : le viol, une arme de guerre. Le Monde avait publié, le 6 mars 2014, une enquête d’Annick Cojean, titrée « Le viol, arme de destruction massive », pour laquelle la journaliste avait collecté et croisé de nombreux témoignages de femmes ayant subi des sévices sexuels dans les geôles syriennes et s’exprimant pour la première fois.

    Cette fois, c’est un film, Syrie, le cri étouffé, réalisé par Manon Loizeau et coécrit avec Annick Cojean, avec l’aide de Souad Wheidi, diffusé en décembre sur France 2 dans le cadre d’une soirée consacrée à la Syrie, qui donne la parole à ces femmes doublement victimes : du régime, donc, mais aussi de leurs propres familles, prêtes à les bannir, voire à les tuer, lorsqu’elles sortent de détention. La culture et la tradition patriarcales sont implacables : le viol déshonore l’ensemble de la famille, voire le clan, le quartier, toute une communauté. L’injustice est ainsi à son comble : la femme est coupable d’être victime, ou supposée victime, puisque la simple détention dans un centre de « renseignement » équivaut aujourd’hui à une présomption de viol.

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