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La sélection de Seenthis, maison-mère du Zinc. Une minute plus tard.

  • Mort de Steve Maia Caniço : les témoins accablent la police
    6Medias, publié le dimanche 11 août 2019 à 14h00
    https://actu.orange.fr/france/mort-de-steve-maia-canico-les-temoins-accablent-la-police-magic-CNT00000
    http://media1.woopic.com/api/v1/images/661%2Fmagic-article-actu%2F000%2F4bc%2Fade00acda6375407f2e147a125%2Fmort-de-steve-maia-canico-les-temoins-accablent-la-police%7C0004bcade00acda6375407f2e147a125.jpg?format=470x264&facedetect=1&quality=85

    Le Journal Du Dimanche a eu accès aux témoignages des personnes présentes le soir de la mort de Steve Maia Caniço à Nantes le 21 juin 2019. Ils n’épargnent pas les forces de police.

    L’affaire Steve Maia Caniço est encore très loin d’être arrivée à son épilogue.

    Le JDD est parvenu à consulter les témoignages des nombreuses personnes présentes le 21 juin 2019 à l’occasion de la Fête de la musique à Nantes. Au total, 148 témoins ont exprimé leur version des faits sur les affrontements avec la police, des versions recueillies dès le lendemain par l’association locale Média’SonToutes.

    Si jouer de la musique était autorisé jusqu’à 4 heures du matin, un des sound system n’aurait pas respecté cette directive et aux alentours de 4h30, l’opération policière aurait débuté. 33 grenades lacrymogènes, 10 de désencerclement et 12 tirs de lanceurs de balles de défenses (LBD) ont alors été utilisés contre la foule, comme l’indique le rapport controversé de l’IGPN. Pour rappel, ce dernier stipule qu’aucun lien n’a été établi entre la disparition de Steve Maia Caniço et l’intervention des forces de police.

    La plupart des témoins décrivent un sentiment d’incompréhension. Face au simple non-respect d’un horaire, ils ne comprennent pas la violente réaction policière. « Leur rôle est d’assurer la sécurité, non d’orchestrer le chaos », estime l’un d’entre eux. « C’est encore douloureux dans mon esprit, j’ai vu des attaques violentes et gratuites dans ma vie, mais celle-ci était parfaitement infondée. Des matraques sur des gamins en tee-shirt, c’était terrifiant d’incompréhension, surréaliste. ’Disproportionnée’ n’est pas le même terme adéquat », s’insurge un autre.

    Le JDD précise que 18 des 148 témoins affirment avoir vu des jeunes tomber dans le fleuve sans que les policiers ne s’en préoccupent. « Quand on est allés voir la police pour leur dire qu’il y avait des gens à l’eau, on s’est fait envoyer balader : ’Cassez-vous ou on vous embarque’ », relate un témoin. Des dires confirmés par un autre : « On était une dizaine près de l’eau, on suivait un mec qui se débattait dans la flotte. On est allés voir les flics pour qu’ils nous aident, ils ont répondu texto : ’C’est pas notre boulot, c’est celui des pompiers’ » (...)

    #Steve

    https://seenthis.net/messages/796792 via Loutre


  • Leur écologie et la nôtre - Mon blog sur l’écologie politique
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Leur-ecologie-et-la-notre

    Il y a quelques jours, j’ai eu l’idée saugrenue de demander à un colibri de ma connaissance s’il avait bien supporté la lecture d’Égologie et celui-ci en est venu à critiquer les mouvements écolos qui se complaisent dans leur singularité et le fait qu’ils ont raison tandis que les autres ne sont que des imbéciles. Vu la gravité de l’enjeu, me disait-il, il faut s’unir, tous les efforts sont bons à prendre. Oui. Mais non.

    – Les classes dominantes donneuses de leçon
    – Le raciste
    – La techno-béate
    – L’analyste de cycles de vie (ACV) pour qui tout tient à une comparaison chiffrée
    – Le pro-capitaliste

    #écologie #politique #écologie_politique

    https://seenthis.net/messages/796760 via RastaPopoulos


  • Les tueurs de masse haïssent-ils les femmes? | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/180612/tueurs-de-masse-haine-femmes

    La tuerie de masse est une activité masculine : depuis 1982, les États-Unis ont essuyé les tirs de 111 tueurs, pour 4 tueuses, soit 96,5% d’hommes.

    Leurs motivations sont souvent complexes, confuses, quand elles ne sont pas inconnues, et il y en a sans doute autant que de tueurs : crimes raciaux, crimes antisémites, crimes homophobes, féminicides… Mais selon le New York Times, « un fil conducteur qui relie nombre d’entre eux –en dehors d’un accès facile aux armes à feu– est un passif de haine des femmes, d’agressions envers des épouses, des petites amies et des membres féminins de la famille, ou de partage en ligne de points de vue misogynes ».

    « La plupart des fusillades de masse sont enracinées dans la violence domestique. La plupart des tueurs de masse ont des antécédents de violence domestique ou familiale », affirme Watts.

    « Les experts disent que les mêmes schémas qui conduisent à la radicalisation des suprémacistes blancs et d’autres terroristes peuvent s’appliquer aux misogynes qui se tournent vers la violence de masse : un individu isolé et troublé qui trouve en ligne une communauté d’individus partageant les mêmes idées et un exutoire à leur colère », rapporte le New York Times.

    https://seenthis.net/messages/796745 via mad meg


  • Saudi Arabia declares all atheists are terrorists in new law to crack down on political dissidents | The Independent

    https://www.independent.co.uk/news/world/middle-east/saudi-arabia-declares-all-atheists-are-terrorists-in-new-law-to-crack

    #impayables_saoudiens # #arabie_saoudite

    https://static.independent.co.uk/s3fs-public/thumbnails/image/2014/02/03/19/saudi-arabia.jpg

    Saudi Arabia has introduced a series of new laws which define atheists as terrorists, according to a report from Human Rights Watch.

    In a string of royal decrees and an overarching new piece of legislation to deal with terrorism generally, the Saudi King Abdullah has clamped down on all forms of political dissent and protests that could “harm public order”.

    https://seenthis.net/messages/796555 via Reka


  • « J’ai vingt ans et je n’aurai jamais d’enfants ». Elles ont moins de trente ans et choisissent de se faire opérer pour éviter d’enfanter.
    https://files.newsnetz.ch/story/1/6/7/16727912/16/topelement.jpg

    « Je n’ai jamais été intéressée par les enfants, la #parentalité ou le fait de transmettre mes gènes. J’ai une vie bien remplie qui me convient et assez de responsabilités à mon goût. » Charlotte a 25 ans et a choisi la #stérilisation_volontaire il y a moins d’un an. L’opération qu’elle a dû subir, elle l’assimile à un bon souvenir. Elle renchérit : « Il y avait cette idée de le faire une bonne fois pour toutes, de ne pas avoir à penser à ma #contraception, ni prendre des rendez-vous pour la renouveler tous les ans. Le risque de tomber enceinte était un stress continu pour moi. »

    Ce témoignage étonnant n’est pourtant pas isolé. De nombreuses jeunes femmes font aujourd’hui le choix de la stérilisation. Selon une gynécologue des Hôpitaux universitaires de Genève (#HUG), le phénomène risque de prendre de l’ampleur. Cinq Genevoises de 19 à 27 ans ont accepté de témoigner pour la « Tribune de Genève ».

    Un choix drastique

    Margot, Loredana et Laure (identités connues de la rédaction) ont moins de 22 ans et envisagent toutes les trois la stérilisation. Si leurs raisons varient, elles ont un point commun : aucune d’entre elles ne veut d’enfant. Laure ajoute même avec conviction : « Si un jour je veux un enfant, je préfère l’adopter. » Elle évoque également sa vision pessimiste de l’avenir de l’humanité. Un point sur lequel la rejoint Margot : « Je trouve égoïste de mettre au monde quelqu’un dans une situation aussi catastrophique sur le plan climatique et politique. Si je change d’avis, l’adoption existe et je trouve bien plus éthique de donner une chance à un enfant en foyer plutôt que d’en faire un moi même. »

    Le manque de choix dans les techniques de contraception est également un thème récurrent. Margot s’inquiète des conséquences que les #hormones pourraient avoir à long terme sur son #corps. Prendre la #pilule tous les jours ne la met pas en confiance. Laure ne supporte tout simplement pas les effets secondaires de la pilule et le #stérilet en cuivre lui impose des règles douloureuses.

    Si elles sont toutes sûres de leur choix, elles diffèrent sur le moment de l’opération. Laure et Loredana aimeraient la faire dès que possible mais se heurtent aux refus des gynécologues. La première soutient : « Si je pouvais commencer les démarches demain, je le ferais. » Margot est plus modérée et voit cela dans un futur lointain : « J’imagine que je me déciderai à trente ou trente-cinq ans, si je n’ai pas changé d’avis d’ici là. Ce qui voudra dire que je suis certaine de mon choix. »

    Il existe plusieurs techniques de stérilisations qui ont le même but : rendre les trompes de Fallope inutilisables afin d’empêcher les spermatozoïdes de rencontrer l’ovule. Les plus courantes consistent à ligaturer ou sectionner directement les trompes, dans ce cas l’opération est irréversible. Il est également possible de pincer les trompes avec des clips ou anneaux. Ici, l’opération pour revenir en arrière est possible avec de faibles chances de réussite et des risques non négligeables de grossesses extra-utérines. Selon le site médical Sexual health info, peu importe la technique utilisée, il faut considérer la stérilisation comme définitive.

    N’importe quelle personne majeure et capable de discernement peut demander une stérilisation. Les conditions sont les mêmes que pour toute opération : il faut le consentement libre et éclairé de la patiente et quarante-huit heures de réflexion.

    Selon notre interlocutrice des HUG, une gynécologue qui souhaite rester anonyme, la plupart du temps les stérilisations sont discutées durant la grossesse. Il est plus simple de stériliser une femme lors d’une césarienne. Ce sont des patientes qui ont généralement la quarantaine. À ce moment, la fertilité a de toute façon déjà diminué et la stérilisation permet d’en finir.

    Le principal obstacle à la stérilisation est l’opposition du médecin. Mélanie, 27 ans, est stérilisée depuis maintenant un an. Elle a dû consulter plusieurs gynécologues avant d’en trouver un qui accepte de l’opérer. « La première femme que j’ai vue m’a fait un sermon durant toute la séance. Elle me disait que je ne me rendais pas compte de ce que cela représentait, que j’allais changer d’avis ou rencontrer l’homme de ma vie et que c’était de toute façon hors de question de le faire pour elle. »

    La doctoresse des HUG explique : « Tout ce qu’un chirurgien fait, il doit le faire dans l’intérêt de sa patiente, c’est une grosse #responsabilité d’ouvrir le ventre d’une femme pour lui enlever la capacité de faire des enfants. À mon sens, on doit avoir le droit de refuser si on estime que ce qu’on fait n’est pas juste, sauf s’il y a un risque vital. À l’hôpital, la décision de stérilisation est discutée d’abord par le médecin qui rencontre la femme, puis avec le chef de clinique. Si le cas est compliqué, typiquement lorsque la femme est jeune, la discussion est reprise avec l’équipe au complet. »

    Le #refus_médical

    Notre interlocutrice explique ensuite les raisons qui poussent un médecin à refuser cette opération : « La question du #consentement_librement_éclairé ou non se pose. Est-ce qu’à vingt ans on a vraiment assez d’informations sur soi ? »

    Ces refus médicaux répétés ont poussé Charlotte et Mélanie à se rendre en #France pour y être opérées, dans des cliniques connues pour accepter les stérilisations sur des jeunes femmes. Toutes deux disent n’avoir aucune peur de regretter leur choix.

    « Je comprends pleinement les femmes qui se sentent frustrées après un refus, poursuit la médecin, je comprends également le sentiment d’#injustice à ne pas pouvoir disposer de son corps comme on le voudrait. Néanmoins, il y a un nombre non négligeable de femmes qui regrettent ensuite ce choix et qui veulent revenir en arrière. Plus la femme est jeune et plus elle a de chances de changer d’avis. » La spécialiste prévient que les opérations pour enlever les clips fonctionnent mal et que des techniques comme la PMA (Procréation médicalement assistée) sont longues, coûteuses et difficiles psychologiquement.

    « Pour finir, une stérilisation n’est pas une opération anodine, souligne-t-elle. Il s’agit d’une anesthésie générale et d’ouvertures dans le ventre. Si les complications sont rares, elles sont néanmoins réelles. Un bon chirurgien n’est pas uniquement un médecin qui opère bien, mais qui arrive aussi à mesurer toutes les implications de son travail. »

    Le droit à l’erreur

    La bioéthicienne Samia Hurst, professeure à l’Université de Genève, fait le point sur la situation : « La question du corps est importante en médecine et le #consentement du patient demeure fondamental. Dire non à un acte médical est un droit en or massif. Par contre, il y a une différence entre refuser un acte sur son corps et en exiger un. Si je refuse qu’on pratique un geste sur moi, un médecin doit aussi pouvoir refuser de le pratiquer. Demander d’agir n’est pas la même chose que de demander ne pas agir. »

    Elle questionne ensuite les raisons courantes d’un refus : « L’argument qui motive le plus souvent un refus est que les femmes ne devraient pas se faire stériliser car elles risquent de changer d’avis. C’est tout à fait vrai, les choix sont fluctuants. Les circonstances changent et les grandes décisions avec. Le problème avec ce raisonnement est qu’aucune décision de vie n’est totalement réversible. Se marier, avoir un enfant ou ne pas avoir d’enfant sont toutes des décisions qui auront un impact indélébile sur la suite de la vie d’un individu. »

    Samia Hurst remarque pourtant, « qu’on est beaucoup plus inquiets lorsqu’une femme prend la décision de ne pas avoir d’enfants plutôt que lorsqu’elle décide d’en avoir. Il y a une #norme_sociétale importante qui dit que les gens (et plus particulièrement les femmes) doivent avoir des enfants. Il demeure difficile de s’écarter de cette #norme pour les femmes qui veulent se stériliser et pour les médecins pratiquant l’opération. »

    La professeure d’#éthique conclut sur le #droit_à_l’erreur : « Accepter la #liberté de quelqu’un, c’est aussi lui laisser le droit de se tromper. Pour être libre, je dois prendre mes propres décisions, même si elles ne sont pas les bonnes. Un médecin n’a pas besoin d’adhérer à l’idée de sa patiente pour accéder à sa requête. »

    Militantisme ou manque de moyens

    Charlotte explique que, dans son cas, se stériliser est aussi une façon de donner un signal clair : « La société incite les femmes à vouloir des enfants et celles qui n’en veulent pas sont stigmatisées. On entend trop souvent dire que si on ne veut pas d’enfant à vingt ans, on va forcément changer d’avis plus tard. Pour moi, me stériliser était aussi un moyen de prouver à mon entourage ma volonté de ne pas enfanter. J’ai fait en sorte que mon corps ne soit pas capable d’avoir un enfant car je ne veux pas de cette vie. Je suis désormais enfin une femme libre et totalement détachée ! » Laure ne partage pas cette motivation mais la comprend : « Je pense que les femmes savent ce qu’elles veulent et qu’on ne doit pas choisir pour elles. »

    Aujourd’hui, aucun moyen de contraception féminin n’est dépourvu d’effet secondaire. De plus, la charge de devoir penser à la contraception au mieux tous les ans ou au pire tous les jours revient toujours aux femmes. Pour Laure, c’est ce déficit qui pose problème : « Si j’avais accès à une contraception sans hormones qui ne me demande pas de repasser sur la chaise du gynéco pendant trente minutes tous les cinq ans, je ne penserais même pas à la stérilisation. Je trouve qu’actuellement la recherche dans le domaine de la #contraception_féminine n’est pas assez poussée. »

    https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/j-vingt-ans-naurai-jamais-denfants/story/16727912

    #stérilisation #femmes #corps #femmes

    https://seenthis.net/messages/796550 via CDB_77



  • La bonne idée 9 : reprendre la main sur l’algorithme
    https://www.alternatives-economiques.fr/bonne-idee-9-reprendre-main-lalgorithme/00089946

    Depuis novembre 2018, les juges français (comme bien d’autres) n’hésitent plus à requalifier les travailleurs des plates-formes, comme Deliveroo ou Uber, en salariés. Mais au lieu d’en prendre acte et de proposer des mesures qui adaptent les règles du droit social aux spécificités de la pratique, le législateur multiplie les tentatives pour permettre aux plates-formes de s’en exonérer. C’est notamment le cas avec l’article 20 du projet de loi « Orientation des mobilités ». Il propose la mise en place de « (...)

    #Deliveroo #Uber #algorithme #travail #législation

    https://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks/public/field/image/rea_266432_046.jpg

    https://seenthis.net/messages/796537 via etraces


  • Pour ceux qui ne passent pas encore assez de temps sur Seenthis, je rappelle qu’il existe ici un compte automatique, basé sur des algorithmes aussi secrets qu’autoritaires, qui sélectionne des billets qui sont drôlement intéressants. C’est le compte @7h36.

    Et ce qui est tip-top, c’est qu’il y a une mailing-liste à laquelle tu peux d’abonner, oui par email-comme-c’est-oldschool, pour recevoir chaque matin une livraison de choses à lire au petit déjeuner (sauf si tu prends ton petit déjeuner avant 7h36, et dans ce cas tant pis, tu peux toujours lire le courrier de la veille) :
    https://listes.rezo.net/mailman/listinfo/7h36

    https://seenthis.net/messages/796553 via ARNO*


  • Idées pour s’en sortir :
    – mettre ça sur le dos des « organisateurs privés », ces irresponsables qui dansent dans des endroits pas prévus pour danser ;
    – mettre ça sur le dos des autorités locales (surtout si, je sais pas, moi, les autorités locales ne sont pas du bon parti politique) ;
    – pinailler sur l’impossibilité juridique de déterminer la responsabilité individuelle d’un flic : puisqu’on ne peut pas prouver que tel flic a poussé le type à la baille, ça signifie que la responsabilité des flics en tant que groupe ne peut pas être engagée ; généralement l’IGPN fait ça très bien ;
    – tenter le coup : voir si la famille du type est à jour de ses impôts ou de ses cotisations sociales, et si on ne peut pas lui trouver une « escroquerie » de 200 euros au RSA ou au chômedu…
    – et sinon, une petite polémique avec une petite phrase du genre « moi si j’avais un fils qui ne sait pas nager, je l’empêcherais d’aller faire le con la nuit sur des berges non protégées », ça fera très bien l’affaire, c’est le genre d’élément de langage, sur BFM, ça va beaucoup les amuser.

    https://seenthis.net/messages/795274 via ARNO*



  • Amusant : les « marchés » se sont plantés en spéculant sur l’essor des véhicules électriques. Le #lithium n’a plus la cote.

    La voiture électrique en panne de batterie n’a plus la cote : le prix du lithium s’effondre | Atlantico.fr
    https://www.atlantico.fr/decryptage/3577463/la-voiture-electrique-en-panne-de-batterie-n-a-plus-la-cote--le-prix-du-li

    Les anticipations de besoin en lithium depuis 2015 avaient déclenché une spéculation effrénée et du coup, fait exploser les prix et les investissements. Depuis quelques mois, les marchés ont pris conscience que la demande en batterie pour les voitures électriques ne serait pas aussi importante que l’ampleur des mouvements écologistes le laissait présager. Les prix se sont retournés à la baisse.

    .../...

    L’offre de véhicule électrique est devenue excédentaire et les constructeurs notent une évolution dans le comportement du consommateur. La voiture électrique est certes plus propre à l’usage que la voiture à carburation, mais son bilan carbone est-il véritablement meilleur que la voiture à essence (ou même au diesel), compte tenu des progrès technologiques réalisés sur les moteurs, compte tenu de la pollution entrainée par l’exploitation du lithium et des difficultés de recyclage des vieilles batteries. Sans parler des difficultés de recharge des batteries qui limitent actuellement le développement de l’électrique.

    #accaparement (spéculatif)

    https://seenthis.net/messages/796449 via Sombre


  • Puisque j’en suis à enchaîner les manoeuvres dilatoires à haut prétexte culturel pour ne pas faire mon boulot, autant partager ce qu’il y a de plus chouette dans mes dérives :

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65397918/f11.image.r=Histoire%20pittoresque,%20dramatique%20et%20caricaturale%20d

    c’est peu dire que ce bouquin de Doré est renversant, qu’il présente une intelligence très vive des propriétés irremplaçables des bandes dessinées pour rendre sensibles certaines modalités du dessin comme monde et comme trajet, comme représentation et comme matérialité etc. On pense souvent à McKay pour ça, mais d’autres, très tôt, se sont jetés là dessus comme sur une opportunité inédite de faire approcher ce que le dessin seul était impuissant à faire saisir.
    Bref, regardez-ça et laissez-vous embarquer.

    https://seenthis.net/messages/796400 via L.L. de Mars


  • Cyberstructure
    Je suis entrain de lire Cyberstructure le livre de @stephane
    https://cyberstructure.fr
    J’ai mis du temps à m’y pencher et je le regrette, j’aurai pu l’ajouter dès l’an passé aux références bibliographiques du premier quadri de mon cours de théorie des medias et de la communication, qui porte sur ce dont on parle quand on parle de media et de communication, pour une génération biberonnée au web passif (pas de télé, pas de radio, pas de presse écrite (papier ou numérique) et un goût pour la complotite expéditive). Le deuxième quadri porte sur la théorie elle même, qui ne me semble abordable qu’après avoir brassé quelques références historiques et (donc politiques et techniques). Merci à lui pour ce travail de synthèse accessible.

    https://cyberstructure.fr/images/couverture.png

    https://seenthis.net/messages/796084 via Supergéante



  • L’homme étranglé par un membre de la BAC à #Nantes a reconnu un jet de bouteille et les photos de bsaz demontrent qu’il résiste : il sera condamné et pourrait même payer des dommages au policier si celui-ci s’est protégé par un certif médical comme dans la majorité des cas.
    Telles sont la « justice » & les #violencesjudiciaires

    source : https://www.liberation.fr/checknews/2019/08/06/interpellation-violente-d-un-homme-a-nantes-la-victime-conteste-la-versio

    #thread : https://twitter.com/ValKphotos/status/1159031836691062785

    Aujourd’hui à #Nantes une personne va comparaître en justice express, accusé d’avoir balancé un objet au visage d’un commissaire. #RiotPorn oblige, les images de @LinePress ont fait le buzz mais pour l’instant aucun média n’a jugé bon de contextualiser
    https://twitter.com/ValKphotos/status/1158294815509008384 

    Je vais donc être plus précise : la foule est ultra hostile parce qu’un homme fait un malaise cardiaque, qu’il est pris en charge par les Medics et, pour ce que j’ai recoupé, les flics viennent de les gazer et certains en rient donc le commissaire reçoit ça : https://twitter.com/Mimas87/status/1158397934741983232

    Aucune image à ma connaissance ne montre qui a jeté la cuillère. Donc pour l’accusé du jour, vu la rapidité du procès et l’absence de remise en cause « sérieuse », ce sera la parole d’évangile des flics contre le sanguinaire manifestant.

    C’est comme ça toutes les semaines ????
    L’antirep / legal team de Nantes fait un travail de ouf depuis des années qui démontre la routine judiciaire :
    – la police charge, des victimes tombent, des gens réagissent en défense instinctive : coupables
    – la BAC frappe, le flic porte plainte : bingo il reçoit de la thune

    Seulement voilà les comptes-rendus ne sont pas sexy, ils sont pas sur facebook ou twitter & ça fait pas vendre, ça génère pas de clics, c’est triste, sordide, ça fait peur car ça nous menace tou-te-s alors, à de très rares exceptions, pas de médiatisation
    https://twitter.com/ValKphotos/status/1156511535935709186 

    Donc

    LES FLICS ONT FAILLI TUER 2 PERSONNES !

    – un cardiaque
    – un homme, voulant le protéger, par strangulation

    Tout le reste n’est qu’auto-défense.

    ALLÔ @Place_Beauvau !

    A L’EAU tou-te-s les « responsables politiques » !

    Il vous faut combien de mort-e-s ?
    https://twitter.com/Mimas87/status/1159047177676742656

    Spectacle sur spectacle alors qu’on touche le fond :

    Claude d’Harcourt @Prefet44 porte plainte contre le journaliste nantais et ex conseiller de François Hollande, @claude_serillon, pour diffamation.
    L’objet du délit ? Ce tweet sur la mort de #SteveCanico.

    #JusticePourSteve

    https://twitter.com/MarionLpz/status/1159041418066837504

     Y’a des coups de pieds qui se perdent dans un fleuve pas tranquille...

    https://seenthis.net/messages/796270 via ¿’ ValK.


  • Grenelle sur les #violences conjugales : Marlène Schiappa est « complètement à côté de la question », selon l’ex procureur Luc Frémiot
    https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/droit-et-justice/grenelle-sur-les-violences-conjugales-marlene-schiappa-est-completement
    https://www.francetvinfo.fr/image/75nj172uv-6b72/1500/843/19833919.jpg

    C’est moi qui ai lancé ça en 2003 à Douai. J’avais trois points précis qui étaient : suppression des mains courantes, on prenait des plaintes avec une tolérance zéro et on chassait du domicile conjugal l’auteur de violences que je plaçais dans un centre de manière à ce qu’il soit pris en main par des psychiatres et des psychologues, afin qu’on le fasse réfléchir sur les causes de la violence. Et aujourd’hui on a l’air de nous sortir ça. J’ai fait ça en 2003 et ça fonctionnait parfaitement. D’ailleurs la chancellerie a repris ce dispositif dans le guide des bonnes conduites.

    https://seenthis.net/messages/796313 via Agnès Maillard



  • Je n’aime pas la police de mon pays | Aude Vidal
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/Je-n-aime-pas-la-police

    Je n’aime pas la police de mon pays. La raison la plus évidente, c’est que j’ai la chance d’en connaître d’autres. À Bruxelles, un jour, j’ai vu un clochard traiter une policière de « connasse ». Celle-ci, qui s’éloignait d’un pas tranquille, lui a fait un petit signe de la main, façon « Oui, oui, j’ai entendu » mais elle n’a pas dévié de son chemin. Source : écologie politique

    https://seenthis.net/messages/795986 via Rezo


  • « Les violences policières découlent directement de la volonté des gouvernants d’annihiler toute contestation »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/08/02/les-violences-policieres-decoulent-directement-de-la-volonte-des-gouvernants
    https://img.lemde.fr/2019/08/02/300/0/3600/1800/1440/720/60/0/15f6417_PsKzeqJkd5Uz70b34-YngeoU.jpg
    Lors de l’acte XXIII des « gilets jaunes », à Paris, le 20 avril 2019. ZAKARIA ABDELKAFI / AFP

    Tribune. Les violences policières de ces derniers mois en France, dénoncées de toute part, ont été et sont toujours niées par ceux qui détiennent le pouvoir. Elles sont aussi toujours légitimées et justifiées par l’institution policière elle-même, à commencer par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui ne sanctionne que très rarement – pour ne pas dire jamais – les auteurs de violences, mortelles ou non mortelles.

    A défaut d’invoquer à chaque fois la légitime défense, qui est le principal fondement à l’usage des armes par la police, ses rapports et conclusions soulignent, pour la plupart, la nécessité de l’emploi de la force et son caractère proportionné, si ce n’est n’imputent la responsabilité des blessures et des décès aux victimes elles-mêmes.
    Dans le cadre du maintien de l’ordre, et c’est ce que montre de manière exemplaire le rapport relatif à la mort de Steve Maia Caniço, mort noyé à la suite d’une intervention policière dans la nuit du 21 juin au 22 juin, à Nantes, non seulement les agents sont toujours censés avoir « bien agi », avec discernement et professionnalisme, mais les violences sont constamment justifiées par les troubles à l’ordre public. Les déclarations de celles et ceux qui gouvernent, alliées à l’impunité dont bénéficient les policiers, tendent ainsi à étouffer les possibles scandales liés à ce que l’on peut appeler des « bavures », et à faire comme si elles n’avaient pas existé.

    Pour autant, personne ne peut raisonnablement ignorer les violences qui se déroulent depuis octobre 2018 dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes » : la mort de Zineb Redouane, atteinte au visage par un tir de grenade lacrymogène le 1er décembre à Marseille, et dont l’auteur n’a toujours pas été identifié ; des milliers de blessés, des centaines de mutilés, sans compter toutes les personnes contrôlées, nassées, gardées à vue et arrêtées.

    Des violences qui font système
    Ces violences ne sont pas des actes isolés, encore moins le fait d’une addition d’initiatives individuelles, qui ont pu exister par ailleurs. Elles font système et sont une réponse à des ordres, soit de la hiérarchie policière, soit des préfets. Et, sans rejouer indéfiniment l’opposition Papon/Grimaud, c’est-à-dire entre un préfet très répressif responsable du massacre du 17 octobre 1961 et des morts du métro Charonne et un autre qui a sans doute évité le pire pendant Mai 68, il n’en reste pas moins que la trajectoire des préfets, leur histoire, leur « style » de maintien de l’ordre et la conception qu’ils en ont sont déterminants dans le traitement policier des manifestations de rue.

    Or, les préfets dépendent hiérarchiquement du pouvoir exécutif, qui peut les sanctionner en cas de « faiblesse », rarement pour la raison inverse. Le préfet Delpuech a ainsi été limogé de la préfecture de police à la suite à l’acte XVIII du mouvement des « gilets jaunes » et des dégradations sur les Champs-Elysées. Mais c’est dire également que le degré de brutalité policière, et donc le nombre de blessés et de morts, dépend des politiques de répression pensées et voulues par les membres du gouvernement. Et, dans le cas des « gilets jaunes », les intentions gouvernementales étaient claires : en finir avec cette « foule haineuse » (Emmanuel Macron), avec ces « factieux » et leurs « complices » (Edouard Philippe), et plus généralement avec toutes ces manifestations qui font le jeu des black blocs et des « casseurs » (Christophe Castaner).

    La compréhension des violences policières nécessite de les réinscrire dans deux stratégies de répression qui tendent aujourd’hui à s’indifférencier : l’antiterrorisme d’un côté et la gestion des mouvements sociaux l’autre. En réalité, la police n’a fait, ces derniers mois, que donner à voir la stratégie française de maintien de l’ordre, caractérisée notamment par la multiplication des corps-à-corps et des charges et par l’usage d’armes dites « de force intermédiaire », dont les grenades de désencerclement et les LBD, par ailleurs reconnus par la réglementation internationale comme « armes de guerre ».
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Maintien de l’ordre en manifestations : la France à l’écart des initiatives européennes pour une « désescalade »

    Police militarisée
    Produit d’une longue histoire, c’est bien ce maintien de l’ordre qui explique la brutalité à l’œuvre depuis au moins octobre 2018, tandis qu’il se renforce dans le contexte de la multiplication des attentats. En l’occurrence, dès le renouveau de la lutte antiterroriste au milieu des années 1980, la police y tient un rôle central : celui de neutraliser préventivement des individus avant qu’ils ne passent à l’acte, celui d’arrêter tous les suspects pris dans les affaires d’association de malfaiteurs, celui encore de trouver contre eux des éléments à charge dans le cadre d’une justice d’exception. Si ces prérogatives existent toujours, le rôle de la police s’est modifié au gré de la lutte contre le terrorisme dit « islamiste ».

    En raison de la potentialité meurtrière des attentats, dont les agents des forces de l’ordre sont une cible privilégiée, et de l’apparition d’une problématique sécuritaire inédite – « faire mourir » les terroristes –, la police s’est militarisée. C’est ce qu’attestent l’extension de la légitime défense policière, en février 2017, et l’alignement des conditions de tirs policiers sur celles de la gendarmerie – ce qui n’était arrivé en France que sous Vichy et pendant la guerre d’Algérie. On observe ainsi une progressive indistinction entre tâches policières et tâches militaires et un durcissement du maintien de l’ordre.

    A ce titre, la brutalité de la police dans le cadre des récentes manifestations est aussi l’un des effets du renouveau des mouvements sociaux au début des années 2000, par exemple l’apparition des black blocs. On assiste dès lors depuis à une radicalisation de la répression politique et des deux processus qui la caractérisent : la mobilisation de l’ensemble de l’appareil répressif contre les activistes (police, justice, services de renseignement, administration, armée) et l’application de la logique préventive antiterroriste à la gestion du militantisme. Empêcher de militer, de contester et de revendiquer est devenu le socle de cette nouvelle politique répressive. Ainsi, la violence du maintien de l’ordre découle directement de la volonté des gouvernants d’annihiler toute contestation de l’ordre politique, économique ou social.

    #police

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  • #Histoire de l’#Afrique_de_l’Ouest en un clin d’œil

    De toutes les régions du continent africain, c’est l’Afrique de l’Ouest qui a eu la plus grande concentration d’anciens royaumes et empires dans son histoire précoloniale.

    Ce n’est pas une tâche facile que de tenter de prendre des clichés de l’Afrique de l’Ouest à divers moments de son évolution. Même les royaumes les plus importants de l’histoire de la région — les empires du Mali, Songhai, du Ghana, Ashanti, etc. —, avec leurs frontières toujours changeantes, ne donnent que des images troubles. Les petites communautés et les territoires tribaux, qui ont toujours parsemé le paysage, sont encore plus flous et, bien qu’ils aient eu, sans aucun doute, un impact sur l’histoire culturelle de l’Afrique de l’Ouest, ils ont dû être omis.

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    ... et ainsi de suite...

    https://www.culturesofwestafrica.com/wp-content/uploads/2018/06/Timeline-French-HQ-1600x1696.jpg

    Pour voir les cartes en une animation vidéo (j’ai pas réussi à l’extraire de twitter pour le mettre ici) :
    https://twitter.com/i/status/1144289420071321602

    #Tékrour

    Établi par le peuple #toucouleur de la vallée du #fleuve_Sénégal, le royaume de Tékrour a été le premier État de la région à adopter l’#Islam. Bien que devenu un État islamique robuste, Tékrour n’a jamais pu se défaire pour très longtemps du contrôle de ses puissants voisins : d’abord sous l’emprise de l’empire du Ghana, il a ensuite été conquis par celui du Mali.

    Écrivant bien plus tard, en 1270, Ibn Saïd a dépeint les aristocrates de Tékrour et leur affinité avec les commerçants blancs du Maghreb, dont ils imitaient les tenues et la cuisine. Il a aussi décrit deux sections distinctes de la population de Tékrour : les sédentaires, ancêtres des actuels Toucouleurs, et les nomades, qui deviendront les Peuls.

    #Gao (ou #Kaw-Kaw)

    Les débuts de la ville de Gao sont obscurs. Elle a été fondée pendant le VIIe siècle, soit comme village pêcheur des #Songhaïs, soit pour servir d’étape aux commerçants d’or berbères. Quoiqu’il en soit, la ville a rapidement fleurit et elle est devenue un centre majeur de commerce en Afrique de l’Ouest. L’empire de Gao s’est étendu depuis la ville le long du Niger sous la direction des Songhaïs. Au IXe siècle, Gao était déjà une puissance régionale.

    La culture de #Nok

    Parmi les sociétés du Néolithique et de l’Âge de Fer en Afrique de l’Ouest, la culture de Nok est peut-être la toute première et la plus connue, datant de 1000 av. J.-C. Cette société très développée s’est épanouie sur le plateau de #Jos qui surplombe la confluence des fleuves Niger et Bénoué, et a exercé une influence considérable sur une vaste étendue. La terre des sites archéologiques de #Taruga et de Jos était parfaite pour préserver les anciennes poteries et statues en terre cuite du peuple de Nok ; leurs sculptures détaillées d’humains et d’animaux varient en échelle de grandeur nature à 2,5 cm.

    Grâce à la découverte d’outils et d’objets en fer à Nok, les chercheurs savent que l’Âge de Fer a commencé en Afrique de l’Ouest aux alentours de 500 av. J.-C., alors que même en Egypte et en Afrique du Nord, l’usage du fer n’était pas encore généralisé. Contrairement à la plupart des autres cultures qui sont passées du #Néolithique à l’#Âge_de_Fer, la culture de Nok a évolué directement de la #pierre au #fer, sans connaître les étapes des âges du bronze et du cuivre. Ceci a amené les chercheurs à se demander si la technologie de production de fer a été apportée d’une autre région, ou si les Nok l’ont découverte par eux-mêmes.

    #Djenné-Djenno

    L’ancienne ville de Djenné-Djenno comptait une population considérable, comme l’indiquent les cimetières bondés qui ont été déterrés. Les habitants faisaient probablement pousser leur propre nourriture : comparé aux conditions arides de la région aujourd’hui, les précipitations auraient été abondantes à leur époque. Les habitants de Djenné-Djenno étaient des forgerons habiles qui créaient des outils et des bijoux en fer.

    La ville faisait partie d’un réseau commercial bien développé, quoique son étendue fasse toujours débat. L’absence de toute source de fer dans les environs pour leur industrie métallurgique, ainsi que la présence de perles romaines et hellénistiques sur le site suggèrent à certains chercheurs que la ville avait des relations avec des terres distantes.

    Les émigrations

    Le peuple #bantou est originaire du centre de l’actuel #Nigeria, mais a commencé son émigration vers le centre, et plus tard, le sud de l’Afrique vers 1000 av. J.-C. À cette époque, il reste peu de #Bantous, voire aucun, dans la région, mais les échos de leurs culture et traditions résonnent encore à travers l’Afrique de l’Ouest.

    Vers 200 av. J.-C., des groupes #akan ont commencé à se déplacer vers l’ouest, depuis la région située autour du #Lac_Tchad. Au cours des siècles suivants, ils traversèrent des rivières et des forêts denses pour atteindre la côte de l’actuel #Ghana.
    https://www.culturesofwestafrica.com/fr/histoire-afrique-de-l-ouest
    #archéologie #chronologie #cartographie #visualisation

    https://seenthis.net/messages/795923 via CDB_77


  • Sur les violences policières, entretien avec le sociologue Mathieu Rigouste
    https://www.frustrationlarevue.fr/letat-a-recours-a-des-repertoires-de-violence-qui-montent-en-inte

    L’État ajuste le niveau de violence précisément, rationnellement et techniquement, face à ce qu’il considère comme menaçant pour lui. Quand il est face à des manifestations auto-encadrées par des bureaucraties syndicales qui ont complètement pacifié et rendue inoffensive la prise de la rue, il n’y a pas besoin d’user de la violence. Dès que l’Etat est confronté à des formes de lutte qu’il n’arrive pas à maîtriser ou à soumettre, il a recours à des répertoires de violence qui montent en intensité jusqu’à ce qu’il ait réussi à écraser ou discipliner ce qui gêne les classes dominantes. Source : Frustration

    https://seenthis.net/messages/795957 via Rezo


  • « Justice pour Steve », la mobilisation continue
    https://www.la-croix.com/France/Justice/Justice-Steve-mobilisation-continue-2019-08-04-1201039279

    Hommage silencieux sans présence policière le matin, avant une pluie de gaz lacrymogènes et des départs de feu l’après-midi. La ville de Nantes, où …

    https://img.aws.la-croix.com/2019/08/04/1201039279/Durant-lhommage-participants-reclame-justiceSteve-Maia-Canico_0_729_486.jpg

    https://seenthis.net/messages/795857 via davidzentao


  • Le vrai cout de la #viande pas chère : pauvre #cochon, riche affaire

    Depuis une dizaine d’années, les producteurs de porcs d’outre-Rhin jouissent de subventions massives accordées par Berlin pour accélérer l’industrialisation des exploitations. Aujourd’hui, le pays est devenu autosuffisant et inonde l’Europe à prix cassé. Le marché est dominé par une poignée d’entreprises qui pratiquent l’économie d’échelle grâce à l’automatisation, et entassent des dizaines de milliers de bêtes gavées d’antibiotiques dans des hangars sur caillebotis, coupés de la lumière du jour. Si cette viande est si bon marché, c’est aussi en raison du droit du travail allemand, qui permet aux grands abattoirs d’employer des ouvriers détachés venus d’Europe de l’Est et payés au rabais

    https://www.youtube.com/watch?v=L6MrcGNTJak


    #film #documentaire #Seehofer #industrie_agro-alimentaire #viande #travail #exploitation #Allemagne #prix #élevage #élevage_industriel #cochons #porc #exportation #travail_intérimaire #fertilisants #environnement #lisier #nitrates #eau_potable #nappe_phréatique #pollution #santé #cancer #France #abattoir #sous-traitance #dumping_salarial #travailleurs_étrangers #travailleurs_détachés #bactéries_multi-résistants #label #Roumanie #paysannerie #antibiotiques #métaphylaxie #Germanwatch #colistine #Suède #alimentation #travailleurs_détachés

    https://seenthis.net/messages/795879 via CDB_77


  • Arctic wildfires: How bad are they and what caused them? - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-europe-49125391
    https://ichef.bbci.co.uk/news/320/cpsprodpb/14FD7/production/_108157958_arctic_overview_976-nc.png

    Extremely dry ground and hotter than average temperatures, combined with heat lightning and strong winds, have caused the fires to spread aggressively.
    The burning has been sustained by the forest ground, which consists of exposed, thawed, dried peat - a substance with high carbon content.

    #arctique #climat

    https://seenthis.net/messages/795870 via Kassem


  • #Marc_Bloch : « Sans se pencher sur le présent, il est impossible de comprendre le passé »
    https://www.franceculture.fr/emissions/3-minutes-de-philosophie-pour-redevenir-humain/marc-bloch-sans-se-pencher-sur-le-present-il-est-impossible-de-compren
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/07/88a9973e-7f5b-4dfb-8d3c-23d696062bbd/838_gettyimages-89863559.jpg

    On dit souvent que l’Histoire permet d’éclairer et de comprendre le présent. Marc Bloch fait le raisonnement inverse : et si l’étude du présent permettait aussi de comprendre le passé ?

    https://seenthis.net/messages/795641 via Reka