7h37

La sélection de Seenthis, maison-mère du Zinc. Une minute plus tard.

  • Revenus. Les quatre visages de la Bretagne - Richesse et fiscalité en Bretagne - LeTelegramme.fr
    https://www.letelegramme.fr/dossiers/richesse-et-fiscalite-en-bretagne/richesse-et-fiscalite-les-quatre-visages-de-la-bretagne-23-08-2019-1236
    https://www.letelegramme.fr/images/2019/08/25/revenus-les-quatre-visages-de-la-bretagne_4766062_1000x526.jpg

    (les cartes, à l’exception de la première, sont restées derrière le #paywall, on en entrevoit 2 des 3 autres sur l’illustration de l’article)

    Les retraités aisés le long des côtes, les actifs rassemblés autour des bassins d’emplois et un Centre-Bretagne en déclin, c’est ce que soulignent les déclarations de revenus faites en 2018 par les ménages bretons.

    https://dl.dropbox.com/s/vg43z1amo6503g1/20190825_t%C3%A9l%C3%A9gramme_retrait%C3%A9s.png

    Les retraités aisés vivent sur le littoral
    Le succès des côtes bretonnes ne se dément pas. Pour couler une retraite paisible au bord de la mer, de nombreux anciens actifs ont choisi les communes du littoral, où la part des pensions dans le revenu total est plus importante que la moyenne. De Cancale (35) à Crozon (29), et de Loctudy (29) au Golfe du Morbihan (56), les petites villes et villages peuplés en grande partie de retraités dessinent une frange côtière presque continue, surtout au sud de la Bretagne.
    Les chiffres sont particulièrement significatifs dans le Golfe du Morbihan et la Côte d’Émeraude. Dans les communes qui bordent le golfe, la part des retraites dans le revenu total dépasse les 60 % et grimpe même à 71 % à Arzon, à 70 % à Saint-Gildas-de-Rhuys et à Damgan, à laquelle s’ajoute un revenu annuel moyen par foyer fiscal plus élevé que la moyenne (au-delà de 30 000 euros). Dans certaines communes près de Dinard (22), cette part dépasse aussi les 60 %, comme à Saint-Jacut-de-la-Mer (64 %) et Saint-Cast-le-Guildo (63 %). Les principales zones touristiques de Bretagne sont donc aussi celles où la richesse est élevée et où les retraités aisés sont les plus nombreux.

    Les classes moyennes supérieures s’installent autour des grandes villes
    C’est la carte des bassins d’emploi bretons, ceux de Rennes, Brest, Saint-Brieuc, Quimper, Lorient et Vannes. Les communes autour de ces villes drainent une majorité d’actifs aux revenus plus élevés que la moyenne, ceux qui ont choisi de travailler dans les centres urbains et de vivre dans les communes périphériques, attirés par des offres immobilières et un cadre de vie correspondant à leurs attentes.
    Par exemple, dans le bassin d’emploi brestois, la commune de Locmaria-Plouzané se démarque avec 70 % du revenu total assurés par les actifs et un revenu moyen par foyer fiscal atteignant 39 000 euros, le plus important de la zone. À Saint-Thonan, situé entre Brest et Landerneau, la part des salaires atteint 81 %, avec un revenu moyen de 32 000 euros. Dans la région lorientaise, le revenu moyen s’élève à 31 000 euros à Kervignac, où 73 % du revenu global sont assurés par les salaires. Les chiffres sont à peu près semblables dans les autres bassins d’emploi bretons, à l’exception de Rennes, où les revenus sont plus élevés. À Saint-Grégoire, il grimpe ainsi à 46 000 euros.

    Les travailleurs modestes contraints à l’éloignement
    C’est le deuxième cercle périurbain, avec des communes plus éloignées des bassins d’emploi, moins densément peuplées et absentes de la frange littorale. La part des salaires dans le revenu global est au moins supérieure à 60 %, mais le revenu moyen par foyer fiscal est moins important que dans les communes en périphérie des grandes villes. Autre constat, ces communes se situent pour une grande partie le long des deux principaux axes routiers bretons, la RN12 au nord et la RN165 au sud, garantissant aux actifs un accès relativement rapide aux bassins d’emploi.
    Parmi ces communes modestes, où les actifs pèsent plus que les retraités, figurent également quelques-unes des villes importantes de la région, comme Brest, Quimper, Lorient et Saint-Brieuc. À Brest, la part des salaires dans le revenu global s’élève à 68 %, avec un revenu moyen de 22 000 euros seulement, le plus faible de son bassin d’emploi. Tout comme à Saint-Brieuc, où la part des salaires est encore moins importante (61 %). Les richesses créées par les actifs ont quitté les centres, où la paupérisation de certains quartiers s’accentue.

    Les retraités modestes concentrés dans le Centre-Bretagne
    Population vieillissante, faible activité économique et enclavement, c’est le portrait d’une Bretagne en retrait. Les communes mises en évidence dans cette carte, au revenu moyen inférieur à 20 000 euros et à la part des retraites souvent supérieure à 50 %, montrent un Centre-Bretagne éloigné des bassins d’emploi et des principaux axes routiers, malgré la RN164 qui coupe cette zone en deux. D’autres territoires en difficulté apparaissent, notamment le Cap Sizun (29), l’intérieur du Trégor (22), le nord de l’Ille-et-Vilaine (35) et certaines îles (Ouessant, Molène, Groix).

    À l’exception de la périphérie carhaisienne et de quelques poches d’activité à Loudéac (22), Ploërmel (56) et Pontivy (56) notamment, tout le Centre-Bretagne est composé de communes modestes et peu actives. À Plouray par exemple, bourg d’à peine plus de 1 000 habitants dans le Morbihan, la part des retraites dans le revenu global atteint 52 % et le revenu annuel moyen s’établit à 18 000 euros. À Lanrivain, au cœur des Côtes-d’Armor, la part des retraites est plus élevée (53 %) et le revenu plus faible encore (17 000 euros).

    Méthodologie Pour établir ces quatre cartes, nous avons traité les données départementales et communales de l’impôt sur le revenu, mises à jour et disponibles sur le site du ministère des Finances. Nous avons choisi de retenir les revenus déclarés (revenus d’activité et pensions de retraite), et de les corréler au revenu moyen par foyer, qui s’établit à 24 500 euros en Bretagne. Nous avons relevé le seuil de la part des retraites dans le revenu global à 40 % pour plus de représentativité, sachant que la moyenne bretonne est de 35,8 %. Nous avons choisi de restreindre notre étude de ces données à la Bretagne administrative, sans prendre en compte la Loire-Atlantique, malgré l’influence de l’agglomération nantaise sur l’économie et la géographie bretonne.

    https://seenthis.net/messages/798447 via Simplicissimus


  • « Aucun déplacement ne nécessite une voiture qui roule à 200 km/h »
    https://lesjours.fr/obsessions/suv/ep7-interview-orphelin

    Faut-il une réponse politique au succès encombrant des SUV, qui représentent désormais plus de 40 % des immatriculations de véhicules neufs en France ? À ce jour, les multiples questions posées par ce type de véhicules très à la mode et très rentables n’ont que peu ému les parlementaires. Une voiture de 2,5 tonnes qui ne transporte la plupart du temps qu’une seule personne a-t-elle sa place en ville comme à la campagne ? Peut-on supporter, alors que la crise climatique s’amplifie plus vite que le pire des scénarios ne l’avait imaginé, que les SUV, parce qu’ils sont plus lourds et moins aérodynamiques, surconsomment et polluent davantage que des berlines équivalentes ?

    https://seenthis.net/messages/798440 via mad meg



  • MediaManif.com : une cartographie collaborative des « gilets jaunes »
    https://lundi.am/MediaManif-com-une-cartographie-collaborative-des-gilets-jaunes

    « Qui ne souhaite pas, en ces temps troublés, pouvoir traverser sa ville en évitant les nuages de gaz lacrymogènes ? »

    #10_décembre

    / #Avec_une_grosse_photo_en_haut, #Rencontres, #4

    "https://www.mediamanif.com"
    "https://www.mediamanif.com"
    "https://mediamanif.com"


  • Vulgarité, #Masculinisme : équation pour un avenir politique
    https://joellepalmieri.wordpress.com/2019/08/23/vulgarite-masculinisme-equation-pour-un-avenir-politique

    Salvini, Trump, Johnson, Bolsonaro… la liste est longue des chefs d’État dont les xénophobie, homophobie, #Racisme et sexisme sont dénoncés par les commentateurs et parfois par quelques homologues. Banalisés, fers de lance des différentes campagnes électorales, ces axes de haine sont conjoints. Ils ont de plus en commun de placer la sexualité (masculine hétérosexuelle) au … Lire la suite →

    #Humeurs #Afrique_du_Sud #Brésil #Etats-Unis #Fascisme #Italie #Royaume_uni #Traditionalisme #Violences
    https://joellepalmieri.files.wordpress.com/2019/08/img_1527.jpg
    https://0.gravatar.com/avatar/9756ba41fe8333157071419a20733f4a?s=96&d=https%3A%2F%2F0.gravatar.com%2Fa
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    https://seenthis.net/messages/798266 via demeter


  • Indymedia Nantes | Articles | Show | Gênes 2001 : un siècle de prison contre les «black bloc» Un siècle de prison pour les manifestants
    https://nantes.indymedia.org/articles/18429

    La deuxième section de la Cour D’appel du chef-lieu ligure a lu le verdict
    vers midi : Vincenzo Puglisi est condamné à 15 ans de prison, Vincenzo
    Vecchi à 13 ans et 3 mois, Marina Cugnaschi à 12 ans et 3 mois. « Des
    peines qu’on n’inflige pas même à des assassins. Et si ces jeunes ont
    commis un délit, c’est contre des choses, des objets. Pas des personnes »,
    « En frapper 10 pour en éduquer des millions » a protesté le public dans la
    salle. Les avocats sont décontenancés et attendent les motivations écrites
    du verdict (il faudra encore 3 mois) mais parlent en attendant de décision
    « incroyable » : « On avait l’intuition, après les sentences plus récentes,
    qu’il soufflait un air mauvais : mais il y a ici des inculpés qui ont pris
    plus de 10 ans pour avoir brisé une vitrine, et c’est tout », commente
    l’avocat Roberto Lamma.

    Maria Rosaria D’Angelo, présidente du tribunal, a partiellement changé la
    décision prise en première instance en décembre 2007 : par rapport à
    avant, le total des peines diminue un petit peu (10 années en moins), mais
    se durcit contre les dénommés Black Bloc. Les juges ont confirmé que la
    charge des forces de l’ordre via Tolemaide, en début d’après-midi du 20
    juillet, était illégitime. Cet assaut contre le cortège des No-global a
    déchaîné l’enfer où trouvera ensuite la mort Carlo Giuliani [assassiné par
    les flics alors qu’il tentait de défoncer une jeep de carabiniers, Ndt].
    Massimiliano Monai, le jeune qui se trouvait à côté de lui lors de
    l’attaque contre la Jeep Defender des carabiniers avait été condamné en
    première instance à 5 ans de prison : la prescription a en revanche
    maintenant définit qu’il n’effectuera pas de peine.

    « Je m’honore d’avoir participé en homme libre à une journée de
    contestation contre l’économie capitaliste » avait déclaré Vincenzo Vecchi.
    Carlo Cuccomarino a été condamné à 8 années, Luca Finotti à 10 années et 9
    mois, Alberto Funaro à 10 années, Dario Ursino à 7 années. Antonino
    Valguarnera, qui avait effectué son service militaire en Bosnie avant le
    G8 et même décoré, accusé d’avoir jeté des molotovs, a pris 8 années (...)

    Traduit de l’italien de La Repubblica, 9 ottobre 2009

    #VincenzoVecchi #flashback #Genes2001 #CarloGiulani #Diaz

    https://seenthis.net/messages/798132 via cie813


  • Mâcon : des gilets jaunes ont bloqué les accès d’une plateforme du groupe Carrefour
    http://lesgiletsjaunesdeforcalquier.fr/index.php/2019/08/21/macon-des-gilets-jaunes-ont-bloque-les-acces-dune-plate

    Il était environ <b>1h30 du matin ce mardi 20 août</b> quand <b>une vingtaine de personnes portant des gilets jaunes</b> se sont rassemblées devant la plateforme …

    https://i2.wp.com/lesgiletsjaunesdeforcalquier.fr/wp-content/uploads/2019/08/carrefour-2.jpeg?resize=641%2C361

    https://seenthis.net/messages/798078 via davidzentao


  • Pauvreté « extrêmement préoccupante » en France, selon le Secours populaire
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/pauvrete-extremement-preoccupante-en-france-selon-le-secours-populaire-2019

    « Il y a une aggravation de la situation, un développement de la #pauvreté sous des formes que nous n’avions pas connues. La situation aurait plutôt tendance à s’étendre, ce qui nous paraît extrêmement préoccupant », a affirmé Henriette Steinberg dans un entretien à l’AFP en marge de la Journée des oubliés des vacances (JOV) organisée mercredi à Deauville par l’association, au profit de 5000 enfants de la région parisienne. Les JOV fêtent leurs 40 ans en 2019.

    https://seenthis.net/messages/798074 via Agnès Maillard


  • Un intermittent du spectacle fait condamner Pôle emploi et obtient 47.000 euros - Capital.fr
    https://www.capital.fr/votre-carriere/un-intermittent-du-spectacle-fait-condamner-pole-emploi-et-obtient-47-000-eu

    Dans un jugement rendu courant avril, le tribunal de grande instance de Montpellier a condamné Pôle emploi à verser trois ans et demi d’indemnités que l’organisme devait à un intermittent du spectacle, révèle le site d’investigation Le D’Oc ce mardi.

    La somme peut paraître spectaculaire. Dans un jugement rendu courant avril par le tribunal de grande instance de Montpellier, Pôle emploi a été condamné à verser une importante somme à un intermittent du spectacle : 47.000 euros révèle le site d’investigation locale Le D’Oc ce mardi 20 août. Cet intermittent avait été privé de ses allocations-chômage pendant trois ans et demi. Les 47.000 euros - qu’il a finalement touchés en juillet - représentent donc l’intégralité des indemnités chômage que Pôle emploi lui devait. Ce à quoi s’ajoutent 5.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, ainsi que 3.600 euros de frais d’avocat.

    Pour bien comprendre, un retour sur les faits s’impose Eric, intermittent du spectacle, est réalisateur de films. Dans le courant de l’année 2015, il intervient auprès de détenus de la prison de Béziers pour leur apprendre à réaliser des documentaires et des courts-métrages. Du fait de son statut d’intermittent, il a normalement la possibilité de toucher des indemnités en complément des cachets versés par la prison. Mais Pôle emploi s’y oppose. Raison invoquée ? Le métier exercé au sein de la prison - “animateur de formation” selon l’organisme et non pas réalisateur - n’entre pas dans les conditions requises pour bénéficier des allocations lorsque l’on est intermittent.

    “J’ai fourni toutes les preuves (...). Le centre pénitentiaire a également transmis tous les documents nécessaires. Mais l’agent [de Pôle emploi] n’a rien voulu savoir. Pire, il a inventé une série de prétextes pour me refuser des droits aux chômage”, témoigne Éric au site d’investigation. Et ce n’est pas tout : Pôle emploi se serait ensuite mis à douter de la véracité du lien de subordination entre Éric et l’association qui l’emploie. L’intermittent étant gérant d’une Société anonyme à responsabilité limité (SARL), Pôle l’emploi doutait du statut sous lequel il était rémunéré. Être payé en tant que patron l’aurait privé d’indemnisation.

    Pôle emploi condamné par un intermittent, pas une première cette année

    C’est grâce au tribunal de grande instance de Montpellier que le réalisateur va enfin trouver une issue à son affaire qui traîne en longueur. Dans son jugement de mi-juillet, le tribunal estime que son travail exercé au sein de la prison de Béziers “relevait essentiellement de son activité de réalisateur et non d’une activité d’animateur ou de formateur”, lui permettant ainsi de toucher les indemnités. Et s’agissant du lien de subordination avec l’association pour laquelle il a travaillé, il est indiqué que “Pôle emploi échoue à renverser la présomption légale de l’existence d’un contrat de travail”. Et qu’il devait donc être indemnisé au titre d’intermittent.

    À l’avenir, cette affaire pourrait certainement inspirer les avocats qui défendent les chômeurs face à Pôle emploi dans des cas similaires. Ce n’est en tout cas pas la première fois, cette année, qu’un intermittent du spectacle réussit à faire condamner l’établissement public. En avril dernier, toujours, la cour d’appel de Nîmes a fait annuler une dette de près de 15.000 euros que réclamait l’organisme à un intermittent, au motif qu’il n’avait pas fait du spectacle mais de la formation, ce qui n’entrait pas dans les critères d’indemnisation. La juridiction nîmoise a démenti, donnant raison au chômeur.

    #droits_sociaux #spectacle #intermittence #jurisprudence

    https://seenthis.net/messages/798077 via colporteur


  • La navigatrice et sauveteuse en mer Pia Klemp refuse la médaille de la ville de Paris !!! – Blog YY
    http://blogyy.net/2019/08/20/la-navigatrice-et-sauveteuse-en-mer-pia-klemp-refuse-la-medaille-de-la-ville
    http://blogyy.net/wp-content/uploads/2019/08/Pia-klemp-refuse-la-medaille-de-la-ville-de-paris-mairie-anne-hidalgo-1.jpg

    « Paris, je t’aime. Je t’aime pour tous les gens libres et solidaires qui vivent en ton sein. Des gens qui se battent pour la liberté chaque jour, debout, bras dessus bras dessous, distribuant des couvertures, de l’amitié et de la solidarité. Je t’aime pour ceux qui partagent leur logement, leur amour et leurs luttes chaque jour, sans se soucier de la nationalité des personnes ni de savoir si elles ont des papiers ou pas.

    Madame Hidalgo, vous voulez me décorer pour mon action solidaire en mer Méditerranée, parce que nos équipages « travaillent quotidiennement à sauver des migrants dans des conditions difficiles ». Simultanément votre police vole les couvertures de gens contraintes de vivre dans la rue, pendant que vous réprimez des manifestations et criminalisez des personnes qui défendent les droits des migrants et des demandeurs d’asile. Vous voulez me donner une médaille pour des actions que vous combattez à l’intérieur de vos propres remparts. Je suis sûre que vous ne serez pas surprise de me voir refuser votre médaille Grand Vermeil.

    Paris, je ne suis pas une humanitaire. Je ne suis pas là pour « aider ». Je suis solidaire à tes côtés. Nous n’avons pas besoin de médailles. Nous n’avons pas besoin de pouvoirs décidant qui est un « héro » et qui est « illégal ». En fait, il n’y a pas lieu de faire cela, car nous sommes tous égaux.

    Ce dont nous avons besoin, c’est de liberté et de droits. Il est temps de dénoncer les honneurs hypocrites et de combler le vide par la justice sociale. Il est temps que toutes les médailles soient lancées comme des fers de lance de la révolution !

    Papiers et logements pour toutes et tous !
    Liberté de circulation et d’installation ! »

    Pia KLEMP, 20 août 2019

    #merci

    https://seenthis.net/messages/797923 via odilon


  • “How Does It Feel To Be a White Man?”: William Gardner Smith’s Exile in Paris | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/books/page-turner/how-does-it-feel-to-be-a-white-man-william-gardner-smiths-exile-in-paris
    https://media.newyorker.com/photos/5d38a91df44ee80008cc740f/16:9/w_1200,h_630,c_limit/Shatz--William-Gardner-Smith.jpg

    In 1951, the novelist Richard Wright explained his decision to settle in Paris after the war. “It is because I love freedom,” he wrote, in an essay titled “I Choose Exile,” “and I tell you frankly that there is more freedom in one square block of Paris than in the entire United States of America!”

    [...]

    Baldwin, who moved to Paris in 1948, two years after Wright, embraced the gift at first but came to distrust it.

    While blacks “armed with American passports” were rarely the target of racism, Africans and Algerians from France’s overseas colonies, he realized, were not so lucky. In his essay “Alas, Poor Richard,” published in 1961, just after Wright’s death, Baldwin accused his mentor of celebrating Paris as a “city of refuge” while remaining silent about France’s oppressive treatment of its colonial subjects: “It did not seem worthwhile to me to have fled the native fantasy only to embrace a foreign one.”

    Baldwin recalled that when an African joked to him that Wright mistook himself for a white man, he had risen to Wright’s defense. But the remark led him to “wonder about the uses and hazards of expatriation”:

    [...]

    #exil #racisme #liberté #France

    https://seenthis.net/messages/796975 via Kassem



  • Un second degré illisible

    « Dans le sillage des piteuses attaques à l’encontre de la militante
    écologiste suédoise Greta Thunberg, un article d’Arrêt sur images
    (média auquel je collabore) épingle un dessin de Riss dans le dernier
    numéro de Charlie, raillant le silence de la jeune fille face au
    pélerinage vers la Mecque. Mentionné par l’intermédiaire d’un tweet du vice-président du mouvement réactionnaire Debout la France, Patrick Mignon, qui se félicite de la dénonciation « du côté très sélectif des indignations de la #PythieàCouettes » (sic), la caricature de Greta Thunberg voisine avec les injures sexistes de Dominique Bussereau, l’ironie lourdement scatologique de Florian Philippot ou les montages malveillants de Régis de Castelnau. »

    (…)

    « Mais, comme le suggère Marylin Maeso, une part du problème posé par le dessin de Riss vient de la position ambigüe du magazine, qui défend le point de vue écologique, tout en participant à la critique du
    spectacle qui accompagne les apparitions de Greta Thunberg. La
    couverture du 24 juillet illustre bien la demi-mesure qui consiste à
    se moquer des ricaneurs, sans soutenir pleinement la militante. Le
    thread de Maeso fait également l’impasse sur l’islamophobie déclarée de Riss, qui a favorisé une lecture au premier degré du dessin, malgré une tentative maladroite de mise à distance (à travers la mention : « comme par hasard »). (…) »

    http://imagesociale.fr/7743

    https://seenthis.net/messages/797617 via Marc Laimé


  • Interné à la demande de son supérieur le préfet, « libéré » par la justice - Le Point
    https://www.lepoint.fr/faits-divers/interne-a-la-demande-de-son-superieur-le-prefet-libere-par-la-justice-19-08-

    Le juge des libertés et de la détention (JLD) du tribunal de grande instance de Grasse a ordonné la mainlevée de l’#hospitalisation_sous_contrainte d’un fonctionnaire de 56 ans, en poste à la direction des territoires des Alpes-Maritimes. En « soins psychiatriques » depuis douze jours, Éric D., agent de catégorie A, avait été interné à la demande du #préfet, qui n’est autre que son supérieur hiérarchique. Le Code de la santé publique prévoit que lorsqu’une personne « compromet la sûreté des personnes ou porte gravement atteinte à l’ordre public », le représentant de l’État (le préfet) peut ordonner son hospitalisation d’office, « par arrêté et au vu d’un certificat médical [...]

    Apparemment très agité, Éric D. est placé dans un premier temps à l’isolement et mis « en #contention ». « Pour dire les choses clairement, on l’a attaché à son lit, pieds et poings liés. Il a été privé de douche durant plusieurs jours. Quand il est sorti, il se trouvait dans un état lamentable, sous le choc ; il ne pouvait plus marcher, on aurait dit une loque. ».

    ...

    S’estimant « placardisé » par son chef de service, qu’il accuse d’avoir organisé son désœuvrement en lui confiant « une mission bidon », Éric D. avait, en effet, déposé une plainte pour « harcèlement moral » contre son chef de service, le 2 juin, soit deux mois avant son internement. Rétrogradé deux fois, privé de ses primes, il avait été suspendu de ses fonctions le 7 avril en attendant de comparaître devant le conseil de discipline – décision attaquée depuis par son avocat. « On lui reprochait d’avoir pris fait et cause pour des étrangers qui, après avoir fait la queue toute la nuit dans le froid, avaient été refoulés du bureau de l’accueil et de l’admission au séjour de la préfecture où ils venaient faire enregistrer leur demande », relate son avocate. « Miné par ces conflits à répétition et les pressions dont il faisait l’objet, mon client était dépressif.

    #dépression #internement #abus_de_pouvoir #placardisation #répression

    https://seenthis.net/messages/797849 via odilon


  • Erreurs en cascade : l’affaire Steve Caniço, un « poison à diffusion lente » pour le ministère de l’Intérieur

    https://www.marianne.net/politique/comment-le-ministere-de-l-interieur-s-est-effondre-pendant-l-affaire-ou-es

    Castaner aux chiottes (mais avant tu passes devant une cours de justice pour répondre de tes crapuleries)

    https://media.marianne.net/sites/default/files/styles/mrn_article_large/public/castaner-police-ministere-interieur.jpg

    "Un vent mauvais souffle sur le ministère de l’Intérieur. « L’affaire Steve est un poison à diffusion lente, mais à l’arrivée des têtes tomberont », pronostique un vieux syndicaliste de la grande maison, « stupéfait », comme beaucoup d’autres, par la « communication » de son ministère. « On subit », admet à Marianne une source haut placée de Beauvau… Christophe Castaner est aux abonnés absents, et paraît même inaudible sur le terrain des « violences policières », tant il semble avoir couvert ses flics ces derniers mois en marge des manifestations des « gilets jaunes ». Quant à son secrétaire d’État Laurent Nunez, selon une source syndicale, il a été décidé fin juin de le mettre « en retrait cet été, pour ne pas donner l’impression qu’il faisait tout le boulot à la place de Casta et ne plus lui faire d’ombre ».

    UN FIASCO COMMUNICATIONNEL
    Aux étages opérationnels, même constat. Où est passé Eric Morvan, le directeur général de la police nationale ? Officiellement, il est en vacances. Mais, selon certains, « il déprimerait ». Depuis fin juin, il s’est fendu de deux petits tweets de routine sur le réseau social. Mais, sur l’affaire Steve, rien, lui non plus. Silence radio complet.

    Le préfet de Loire-Atlantique, Claude d’Harcourt, ancien patron de l’administration pénitentiaire recasé à Nantes, n’est guère plus loquace. « La nuit de la Fête de la musique, le préfet dormait… Et même le sous-préfet de permanence était chez lui au lit », raille un policier local, qui aimerait bien savoir « qui » a décidé de faire éteindre la musique à 4 heures pétantes, alors que les autres années « ça avait duré sans problème ». Plusieurs sources locales déplorent la « gestion froide » de la préfecture de Loire-Atlantique. Un peu comme si, tant que le jeune homme de 24 ans restait disparu, sa mort n’était pas certaine et l’affaire n’en était pas totalement une. La découverte du corps de Steve Maia Caniço dans la Loire, ce lundi 29 juillet, va changer la donne

    Hasard du calendrier, le mardi 16 juillet, le commandant de police en charge de l’enquête administrative venait de rédiger un rapport à l’attention de son chef, Brigitte Jullien, patronne de l’IGPN. Dix pages récapitulent la soirée tragique du 21 juin. Les faits bruts y sont étalés pour la première fois : entre 4h30 et 4h51, soit en vingt et une minutes, la vingtaine de policiers, pris à partie par des « teuffeurs » ne souhaitant pas que la musique cesse, ripostent en tirant 33 grenades lacrymogènes, 12 LBD, ces balles de défense en caoutchouc, et 10 grenades de désencerclement. Soit un tir toutes les vingt-trois secondes sur un quai de Loire sans barrières de protection…

    LE RAPPORT DE L’IGPN EN QUESTION
    Le rapport signale aussi que les caméras de vidéosurveillance ont permis à la salle de commandement de la police nantaise, dès 4 h 37, de « remarquer une première salve de gaz… avec un épais nuage de fumée blanche qui empâtait toute visibilité sur la réaction des manifestants ». La vidéosurveillance situe à 4 h 41 et 4 h 50 « de nouveaux jets de gaz lacrymogène qui dérivaient vers la Loire ». Or, dès 4 h 37, la salle de commandement intime l’ordre au commissaire opérationnel sur place d’« arrêter les tirs ». A 4 h 52, sous l’indicatif « Draco », le directeur départemental par intérim, en personne, ordonne au commissaire sur place de « cesser » tout tir. Autre révélation de l’IGPN, quand les CRS arrivent en renforts, à 4 h 45, s’ils sont encore la cible de « jets de projectiles sporadiques », ils n’engagent, eux, « aucun moyen ». Entre les lignes, le rapport de l’IGPN démontre bien la dangerosité de cette intervention puisque immédiatement après de nombreux signalements font état de personnes tombées dans la Loire… Dont certaines auraient coulé. En neuf pages, une description minute par minute d’un véritable fiasco opérationnel.

    Mais, pour autant, la dixième page, en conclusion, n’établit aucun lien entre cette intervention musclée et la disparition de Steve. « Cet usage de la force, en riposte à des voies de fait perpétrées par une foule de personne rassemblées sur un terrain public, était justifié et n’est pas apparu disproportionné », conclut même le document, excluant « tout bond offensif » et « toute manœuvre s’assimilant à une charge ».

    Selon nos sources, ce rapport paradoxal atterrit le jeudi 18 juillet sur le bureau de Laurent Nunez, secrétaire d’Etat au ministère de l’Intérieur, qui avise aussitôt Christophe Castaner de son contenu mi-chèvre mi-chou pour la police. Plutôt accablant dans le déploiement de moyens lors de l’intervention, mais rassurant dans sa conclusion d’« absence de faute administrative ». « Nunez sait lire un rapport de police, confie un policier de haut rang. Il a immédiatement compris que l’intervention policière ce soir là était totalement inappropriée. » « Tout professionnel à la lecture de ces 10 pages comprend que l’intervention policière est en soit une erreur, que non seulement elle n’aurait pas dû avoir lieu, mais qu’ensuite des moyens conséquents auraient dû être mis en œuvre pour retrouver les personnes tombées à l’eau », admet auprès de Marianne une source gouvernementale. Un constat sans fard expliquant le silence gêné à tous les étages de la Place Beauvau…

    ERREURS EN CASACADE
    Dans un premier temps, le jeudi 18 juillet, le ministère de l’Intérieur n’envisage pas de rendre publique ces premières conclusions de l’IGPN. Christophe Castaner retient même l’idée de transmettre le rapport à la famille de Steve, avec lequel ses services ont noué des contacts pour une éventuelle rencontre. Dans le même temps, la décision est prise, dès la semaine du 16 juillet, de saisir l’IGA, l’Inspection générale de l’administration, pour décortiquer les décisions prises par la préfecture de Loire-Atlantique et la Mairie de Nantes tant sur l’organisation de la fête, les moyens de sécurité mis en œuvre, que les opérations de secours lancées après coup. « On est bien conscients qu’une série d’erreurs ont été commises, admet-on au ministère de l’Intérieur, même si on n’a pas encore tranché la façon de le reconnaître. »

    Mais, avec la découverte du corps de Steve, le lundi 29 juillet, ce n’est plus une enquête pour disparition inquiétante qui menace désormais la maison police, mais une information judiciaire pour « homicide involontaire ». Après consultation exprès du procureur de Nantes, et le feu vert de Matignon, la décision est prise en urgence, ce lundi 29, de communiquer les 10 pages de synthèse du rapport de l’IGPN. Plusieurs syndicalistes policiers reçoivent le document puis, le mardi 30, il est rendu public avec un objectif évident : dédouaner la police. « C’était une erreur. Il aurait fallu que quelqu’un explique, analyse un syndicaliste. Tel quel, avec sa conclusion maladroite et sans nuance, ce rapport apparaît comme une opération de couverture. » Il faudra attendre onze jours pour que Brigitte Jullien, dans l’Obs, vienne réfuter que son service ait voulu dédouaner quiconque. Puis dans Libération, ce lundi 5 août, elle assure n’avoir « jamais voulu blanchir qui que ce soit » et s’épanche sur les limites de l’enquête administrative. Une séance de pédagogie bien tardive.

    « A ce stade, alors qu’on ne sait même pas quand Steve Caniço est tombé à l’eau, alors que son téléphone cesse même de borner une demi-heure avant l’intervention policière, il vaudrait mieux rester tout simplement prudent et laisser faire la justice », soupire pour sa part David Le Bars, le patron du puissant syndicat des commissaires, inquiet du déferlement de haine « anti flic » ces dernières semaines. Dans les rangs policiers, il est désormais loin d’être le seul."

    https://seenthis.net/messages/797742 via Reka


  • ’The Devil We Know:’ How #DuPont Poisoned the World with #Teflon
    https://www.organicconsumers.org/blog/devil-we-know-how-dupont-poisoned-world-teflon
    https://www.organicconsumers.org/sites/default/files/styles/facebook_share/public/dupont_teflon_1200x630.jpg?itok=Earb-uLj

    One of the key ingredients in DuPont’s Teflon was #C8, a toxic, man-made chemical created by Minnesota Mining and Manufacturing Company, better known as 3M, to make Scotchgard. The chemical, also known as #PFOS or #PFOA, is what gave Teflon its non-stick properties.

    Both #3M and DuPont were well aware of the health hazards associated with C8. But that didn’t stop DuPont from dumping the toxic chemical into local waterways, where it made its way into public drinking water and subsequently sickened thousands of people, and ultimately killing many of them.

    #Substances_alkylées_per_et_polyfluorées #eau #forever_chemicals

    https://seenthis.net/messages/797670 via Kassem


  • Harvard Just Discovered that PowerPoint is Worse Than Useless | Inc.com
    https://www.inc.com/geoffrey-james/harvard-just-discovered-that-powerpoint-is-worse-than-useless.html
    https://www.incimages.com/uploaded_files/image/970x450/getty_675949746_399378.jpg

    Intuitively, we all know that PowerPoint is a horrible time-suck. (Admit it: don’t you groan inside when the first slide pops up?) And anecdotally, the world’s top entrepreneurs (like Jeff Bezos, Jack Dorsey and Mark Cuban) avoid it like the proverbial plague.

    At least two peer-reviewed studies buttress the anecdotes.

    A study conducted at the University of New South Wales in 2007 by John Sweller (the psychologist who invented Cognitive Load Theory) found that showing audiences the same words that are being spoken reduces, rather than increases, audience comprehension.

    In other words, when you throw up bullet points and then run through them, you’re guaranteeing that whatever you say will be quickly forgotten. Not because you’re bloody boring, but because people can’t read and listen at the same time.

    The entire concept of PowerPoint is apparently misbegotten, according to a recent Harvard study cited in Forbes, which found that

    “PowerPoint was rated (by online audiences) as no better than verbal presentations with no visual aids. (Ouch.)”

    Consider that for a second. You audience will be just as happy with your presentation if you do it without your slides. Which means the time you spent building the deck was basically wasted.

    #Powerpoint #Attention

    https://seenthis.net/messages/797668 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • À cause du changement climatique, les allergies explosent
    https://reporterre.net/A-cause-du-changement-climatique-les-allergies-explosent

    La situation ne va pas en s’arrangeant : le nombre d’
    #allergies liées au pollen est en constante augmentation dans l’Hexagone. Elles ont triplé en 20 ans, affectant désormais près de 20 % des adolescents et plus de 30 % des adultes, avertissait l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en 2015. La professeure Chantal Raherison-Semjen confie être « particulièrement préoccupée » pour ses patients, « dans un contexte de déserts médicaux » : « Ces vingt dernières années, l’augmentation de la prévalence de ces maladies a été spectaculaire, remarque la pneumologue, qui exerce depuis la fin des années 1990. En pratique, de plus en plus de personnes viennent consulter pour des symptômes allergiques et respiratoires : des enfants, des adolescents et même plus tardivement des adultes. Et ces symptômes sont plus sévères et persistants qu’auparavant. »

    Allergique aux acariens mais aussi à autre chose que je soupçonne être des pollens mais l’allergologue que j’ai consulté c’est satisfaite des acariens. Moi pas. Depuis un an, quand je vais courir, je suis prise de nausée (trop plein de mucus ?), je suis obligée de prendre chaque respiration à fond, ce qui m’oblige à me concentrer sur ma respiration tout au long des 10 km que je parcours au lieu de laisser mon esprit vagabonder et de profiter des paysages que je traverse.
    #climat

    https://seenthis.net/messages/797545 via odilon


  • #Déforestation : un ex-responsable brésilien appelle les scientifiques à ne pas se taire
    https://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201908/16/01-5237674-deforestation-un-ex-responsable-bresilien-appelle-les-scientifiq
    https://mobile-img.lpcdn.ca/lpca/924x/r3996/d5253806-c08a-11e9-a65c-0eda3a42da3c.jpg

    « Les scientifiques ne peuvent pas rester silencieux ! Nous devons nous manifester avec force. Nous ne pouvons pas baisser la garde ! », a déclaré M. Galvao, physicien et ingénieur âgé de 71 ans, lors d’une réunion à l’Université de Sao Paulo (USP) au cours de laquelle il a été ovationné par des centaines d’étudiants et de collègues.

    M. Galvao était jusqu’à récemment le directeur de l’Institut national de recherche spatiale (INPE), qui observe et mesure l’évolution de la déforestation au Brésil.

    Après la publication de données indiquant une forte augmentation de la déforestation en Amazonie au cours des mois précédents, M. Galvao a été accusé en juillet par le président d’extrême droite Bolsonaro de mentir et de nuire à l’image du #Brésil.

    Le scientifique a défendu l’exactitude des données publiées par l’INPE et a refusé de démissionner, mais il a été destitué début août de la direction de l’institut.

    « Les autorités sont toujours indisposées lorsque les données disent des choses qu’elles n’ont pas envie d’entendre », a déclaré M. Galvao lors de son intervention à l’USP.

    #mensonge_d'état

    https://seenthis.net/messages/797548 via odilon



  • « Le #classement_de_Shanghaï n’est pas fait pour mesurer la qualité des universités françaises »

    Pour le chercheur #Hugo_Harari-Kermadec, ce classement a surtout poussé la #France à faire des choix qui vont à l’encontre de « l’esprit de #service_public ».

    Le classement de Shanghaï des universités, dont la dernière édition est rendue publique jeudi 15 août, et les #politiques_d’excellence qui soutiennent cette #compétition entre établissements ont accentué la #polarisation de l’#enseignement_supérieur français, c’est-à-dire la logique de #distinction de quelques établissements au détriment des autres.

    Ces « champions » sont aussi ceux qui accueillent la population étudiante la plus favorisée socialement. C’est ce qu’explique Hugo Harari-Kermadec, maître de conférences en économie à l’Ecole normale supérieure (ENS) Paris-Saclay et spécialiste de l’enseignement supérieur. Il est l’auteur du livre Ce que Shanghaï a fait à l’université française, qui paraîtra en octobre aux éditions Le Bord de l’eau.

    Dans toutes les éditions du classement de Shanghaï, les établissements français sont plutôt mal classés. Est-ce le symptôme d’une mauvaise santé chronique des universités françaises ?

    C’est surtout le signe que ce classement n’est pas fait pour mesurer la qualité des universités françaises. Il a une importance considérable dans le débat public français, alors que ce n’est pas le cas aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, où les établissements universitaires sont pourtant très bien classés. Ni en Allemagne, où ils sont mal placés, pour des raisons similaires à la France. Des présidents de facultés allemandes refusent même de transmettre leurs informations au cabinet de conseil qui établit le classement.

    En France, le classement de Shanghaï a entraîné des #choix_politiques, comme des #regroupements_universitaires, parfois artificiels, mais pourtant sans grands effets sur la place des établissements dans ce palmarès.

    Les faibles #performances des facultés françaises dans le classement de Shanghaï ne sont pas, en soi, un signe de mauvaise santé. Ce qui ne veut pas dire qu’elles aillent bien. Elles manquent très sérieusement de moyens, surtout pour l’enseignement. Elles doivent en permanence s’adapter à un contexte réglementaire bouleversé depuis vingt ans, à une mise en concurrence pour obtenir des financements – pour la rénovation des campus ou pour les projets de recherche.
    L’excellence de la #recherche compte énormément dans ce classement. Comment peut-elle s’articuler, dans un contexte budgétaire contraint, avec la nécessité d’accueillir en licence un nombre croissant d’étudiants ?

    La politique du gouvernement est, sans l’assumer, de créer d’un côté des « #universités-licence » sans réelle recherche, et de l’autre, quelques très grandes universités de recherche, fusionnées avec des grandes écoles.

    Cette logique est manifeste au travers des projets #IDEX (#initiative_d’excellence), ces programmes de financement de pôles universitaires qui revendiquent une excellence visible depuis Shanghaï. Mettre en avant le classement de Shanghaï dans la communication gouvernementale permet de justifier les importants #financements attribués à certains établissements – près de 1 milliard d’euros pour l’université Paris-Saclay. En outre, cette politique dite d’excellence a relégué au second plan l’accueil des nouveaux étudiants nés avec le boom démographique du début des années 2000.

    Faire de la recherche et former le plus grand nombre, est-ce contradictoire ?

    Dans la mise en œuvre des politiques publiques « d’excellence » à laquelle nous assistons, oui. Cela ne devrait pas l’être, puisque le lien entre #enseignement et recherche est la caractéristique du système universitaire.

    Le #projet_Saclay a ainsi changé un nombre incalculable de fois pour arriver à un ensemble qui pourrait être classé par Shanghaï ; c’est-à-dire ressembler institutionnellement à une université anglo-saxonne. La nouvelle #université_Paris-Saclay, qui naîtra au 1er janvier 2020, sera un établissement avec des étudiants presque tous sélectionnés, focalisé sur le niveau master et le doctorat, et avec beaucoup plus de recherche et beaucoup moins d’enseignement que dans une université française traditionnelle.

    Quels sont les effets de cette course à l’excellence, et de cette compétition entre universités françaises ?

    Au sein du collectif de recherche Acides, avec Romain Avouac, nous avons montré que les universités françaises sont très polarisées suivant l’origine sociale des étudiants.

    A #Paris-Dauphine, on ne trouve pratiquement pas d’enfants des classes populaires. A l’inverse, certaines universités d’outre-mer ou des Hauts-de-France ont très peu d’enfants de cadres, alors qu’ils constituent 40 % de la population étudiante à l’université. Et, surprise, les universités à la population étudiante la plus aisée sont celles qui sont les mieux classées par Shanghaï, et qui reçoivent les financements IDEX.

    Les #financements des politiques publiques de « l’excellence » renforcent donc indirectement la #polarisation_sociale du #système_universitaire, en donnant plus de moyens pour l’éducation des étudiants favorisés. Finalement, adapter le système universitaire français au classement de Shanghaï, c’est lui faire adopter une logique de concurrence et de #rationalisation_économique, au détriment de l’esprit de service public et des missions académiques.

    Ces classements sont-ils regardés par les étudiants ?

    La sociologue Leïla Frouillou a montré en 2017 que les classements d’universités sont en réalité peu suivis par les étudiants. Même ceux de Dauphine, pourtant bien classée par Shanghaï, n’ont pas suivi le palmarès pour choisir leur établissement, comme l’ont montré dans leurs travaux les chercheurs Séverine Chauvel et Pierre Clément.

    Il en va autrement pour les étudiants en mobilité internationale, en particulier en provenance d’Asie. D’une part parce qu’ils ne connaissent pas les universités françaises, contrairement aux étudiants français qui suivent les conseils de leurs enseignants et de leurs parents, amis, familles. D’autre part, choisir une université bien classée est un argument de poids lorsqu’il s’agit d’obtenir un prêt étudiant pour financer le voyage, le coût de la vie et les frais d’inscription.

    https://www.lemonde.fr/campus/article/2019/08/15/le-classement-de-shanghai-n-est-pas-fait-pour-mesurer-la-qualite-des-univers
    #université #qualité #science #ranking #excellence #classes_sociales

    https://seenthis.net/messages/797403 via CDB_77


  • Le pire de la #télévision italienne condensé dans cette image... une scène (obscène) vu alors que j’étais dans un hôtel en Italie (10.05.2019).
    Cela devait être quelque chose comme 20h30-21h du soir...

    https://i.imgur.com/OsHONwd.jpg

    #Mediaset #Canale_5 #femmes #indiens #peuples_autochtones #sexisme #TV #nudité #corps #obscénité #fesses #exotisme

    Et je ne sais pas quel autre horrible mot-clé ajouter...

    Evidemment, c’est l’occasion de faire encore et encore un petit rappel de ce documentaire de #Lorella_Zanardo : #Il_corpo_delle_donne (le corps des femmes) :
    https://www.youtube.com/watch?v=koLacS5_EtA

    https://seenthis.net/messages/797344 via CDB_77


  • Climato-scepticisme et médias : la duperie – {Sciences²}
    https://www.lemonde.fr/blog/huet/2019/08/13/climato-scepticisme-et-medias-la-duperie
    https://storage.googleapis.com/prd-blogs/2019/08/950439cf-article-climatoscepticisme-et-medias.png

    ... dans la dernière livraison de Nature communications, un trio de chercheurs démontre avec une démarche « big data » à quel point la presse (anglophone dans une centaine de pays) se livre sans compter aux négateurs de la science du climat. Traités, dans le meilleur des cas, à égalité avec les scientifiques (1). Et contribue ainsi à la diffusion des messages trompeurs et mensongers des porte-paroles du mal nommé « climato-scepticisme ».

    https://storage.googleapis.com/prd-blogs/2019/08/30e4020d-moins-vous-publiez-plus-vous-%C3%AAtes-interview%C3%A9.png

    #MSM #climat

    https://seenthis.net/messages/797075 via Kassem


  • Et si la #ménopause n’était qu’une construction sociale, un enjeu de #pouvoir ? - j’ai piscine avec Simone
    https://www.jaipiscineavecsimone.com/et-si-la-menopause-netait-quune-construction-sociale-un-enjeu-
    https://www.jaipiscineavecsimone.com/wp-content/uploads/2019/03/jeremy-bishop-264510-unsplash-e1553187258444.jpg

    C’est le fait que bien avant d’être physiologiquement stérile, les femmes arrêtent de faire des enfants. A partir de 40/45 ans la norme pour une femme c’est de continuer d’être féconde mais de ne plus avoir d’enfants. C’est une norme qui est tout a fait construite dans les discours médicaux, qui appellent les grossesses à partir de 40 ans, les grossesses “à risque”, “tardives”. Il existe une rhétorique du risque qui les cataloguent comme indésirables. Une norme qui enjoint les femmes à se déprendre de la fécondité bien avant d’être physiologiquement stériles. Cette #norme est intéressante car elle ne concerne pas les hommes, les paternités qu’elles aient 45 ans ou 60 ans ne sont pas étiquetées comme tardive, à risque, déviantes ou à éviter.

    https://seenthis.net/messages/797127 via Agnès Maillard


  • Rouge comme les règles (1/4) : Les mystères de la génération
    https://www.franceculture.fr/emissions/lsd-la-serie-documentaire/rouge-comme-les-regles-14-les-mysteres-de-la-generation
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/10/0f8524eb-3313-45c9-8233-75638d4744cb/838_gettyimages-743692111.jpg

    Le #sang_menstruel, jugé néfaste et impur est devenu tabou. Pour comprendre cet intangible, ses superstitions afférentes et ses incidences sur les #femmes, nous considèrerons la place de ce sang dans la liturgie, à l’époque des #sorcières du #moyen-âge et à travers la représentation médicale de ce flux au 18e siècle.

    Pour évoquer la grande histoire de ce tabou, Elise Thiébaut auteure de « ceci est mon sang » ouvrira la série en rappelant le poids de ce tabou…

    #règles #menstrues

    https://seenthis.net/messages/796956 via odilon