• Des lois à la pelle : la loi sur l’appel à la prière en Palestine – Culture et politique arabes
    https://cpa.hypotheses.org/6104

    Bon, vous n’êtes pas obligé de lire le billet de #cpa, mais il ne faut pas rater la vidéo où l’on voit un député israélien lancer l’appel à la prière à la Knesset !

    https://www.youtube.com/watch?v=kagW718_oEk

    (Et dans le billet, une autre vidéo que j’aime bien aussi, l’Ave Maria de Gounod entrelardé (le mot est-il adéquat ?) d’appels à la prière...

    Merci à @loutre pour la veille précieuse !

    #palestine

    https://seenthis.net/messages/544749 via gonzo


  • Why Steve Bannon likes nationalist Israel but dislikes internationalist American Jews -
    Trumpian right discovers what Jews have known for a century: That Zionism is built, in part, on the rejection of Diaspora Jewish identity.

    Peter Beinart Nov 23, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.754805

    I don’t know if Steve Bannon, Donald Trump’s chief strategist, is anti-Semitic. I can’t see inside his soul. What I do know is this: Citing his support for Israel doesn’t exonerate him of the charge. You can believe that Jews are a malevolent force in the United States and still love the Jewish state. It’s easy.
    It’s easy because for Bannon, and many on the Trumpian right, the crucial political divide in today’s world is between internationalists (who they call “globalists”) and nationalists. Internationalists believe in universal principles like human rights, international law and free trade. They see their countries less as ends in and of themselves than as means for achieving these broader principles.
    That’s why they support foreign aid and humanitarian wars even when they don’t serve any direct national interest. It’s why they support admitting refugees even if vetting and settling them poses a challenge. It’s why they support free trade, which they believe enhances global prosperity and peace, even if it dislocates people at home.
    Not all internationalists believe in all the same principles. Left-wing internationalists like Bernie Sanders support foreign aid and refugee resettlement but not humanitarian intervention and free trade. For right-wing internationalists like Bill Kristol, it’s closer to the reverse. But while they fight about which principles the United States should champion, left and right internationalists agree that the United States is a vehicle for causes greater than itself. They see America as not merely a nation but an idea.
    Bannon and Trump reject that. They believe that when American elites pursue their universalist agendas, ordinary Americans get screwed. American kids die in military interventions. American workers lose their jobs as the result of trade deals. Americans lose their lives because refugees commit terrorism. Nationalists like Bannon and Trump think that when internationalists appeal to moral principle, they’re utterly phony. It’s a cover for their own interests. As economic elites, they benefit from freer trade and immigration. It’s not their kids who fight the nation’s wars.

    https://seenthis.net/messages/544726 via Nouvelles d’Orient


  • James Mattis, Possible Trump pick for defense post sees Israel turning into apartheid state
    Retired Marine Gen. James Mattis, who was known as ’Mad Dog,’ also has said that the United States pays a ’price’ for its support of Israel.

    JTA Nov 21, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/jewish/news/1.754253

    James Mattis, a former Marine General seen as one of U.S. President-elect Donald Trump’s leading candidates for Defense Secretary has said West Bank settlements are turning Israel into an apartheid state.
    Retired Marine Gen. James Mattis, who was known as “Mad Dog,” also has said that the United States pays a price for its support of Israel, the Times of Israel reported.
    Mattis met with Trump Saturday at the Trump National Golf Club in Bedminster, New Jersey
    An unnamed official “familiar with the transition process” told CNN that Mattis can be considered a leading candidate for secretary of defense.
    When Trump was asked by reporters whether Mattis is a candidate to lead the Defense Department, Trump said, “All I can say is he is the real deal. He is the real deal.”
    Mattis ran U.S. Central Command in from August 2010 to March 2013. In that position he had command authority for all U.S. forces in the Middle East.

    https://seenthis.net/messages/544309 via Nouvelles d’Orient


  • Un rapport fustige les dérives d’hôpitaux psychiatriques - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/05/25/un-rapport-fustige-les-derives-d-hopitaux-psychiatriques_1455035

    Cela se sait, cela le voit. Depuis quelques années, se multiplient des pratiques de contention et d’isolement systématiques dans les services de psychiatrie en France. Et il ne se passe rien. Ou si peu. On laisse faire, on regarde ailleurs. A l’exception de quelques personnalités comme le député (PS) Denys Robiliard, cela se poursuit dans une relative indifférence des pouvoirs publics. Le ministère de la Santé, ainsi, ne réagit pas. Est ce que le rapport que publie, ce mercredi la contrôleure générale des lieux de privation de liberté (CGLPL), Adeline Hazan, va changer la donne ?

    Un rapport clair, ferme, et inquiétant. Pour la première fois depuis sa création en 2008, le CGLPL a établi un bilan thématique de ses 121 visites dans 112 établissements de santé mentale représentant 40% des sites spécialisés en psychiatrie. Il porte sur deux pratiques anciennes qui « connaissent une recrudescence depuis une vingtaine d’années », « l’isolement » ou le placement d’un patient dans un espace fermé qu’il ne peut ouvrir et la « contention mécanique », qui consiste à l’immobiliser par des liens, attaches ou camisoles. « La grande majorité des unités de soins visitées disposent d’une, voire de deux chambres d’isolement et de matériel de contention », explique le rapport.

    Pour le CGLPL, le développement de ces pratiques s’explique par « une réduction des effectifs », « la présence insuffisante des médecins », « une évolution de l’approche psycho pathologique » et « un manque de réflexion d’ensemble sur la liberté de circulation des patients ». « L’impératif de sécurité » est également mis en avant, souligne Adeline Hazan, pour qui le malade mental « ne bénéficie pas de la représentation qui s’attache à toute maladie : souffrance, fragilité, besoins de soins, compassion » en raison d’un présupposé sur sa dangerosité, « plus alimenté par le traitement médiatique d’événements exceptionnels que par une réalité statistique d’un quelconque danger ».
    Défaillances dans la surveillance

    Parmi ses observations, elle constate un détournement de l’utilisation de ces outils, prévus pour faire face à des situations de crise limitée dans le temps, à des fins disciplinaires ou de sanction, « certains services allant jusqu’à établir un barème en jours d’isolement en fonction de la transgression à des règles fixées ».

    #psychiatrie #santé #prison #violence #violence_d'état #violence_médicale #médecine

    http://seenthis.net/messages/493084 via mad meg


  • Un ex-ambassadeur témoigne : « Israël s’est servi de mon père pour couvrir le nettoyage ethnique » | Middle East Eye | Jonathan Cook | 21 novembre 2016

    http://www.middleeasteye.net/fr/reportages/un-ex-ambassadeur-t-moigne-isra-l-s-est-servi-de-mon-p-re-pour-couvri
    http://www.middleeasteye.net/sites/default/files/styles/main_image_article_page/public/IMG_0921%20copy_0.JPG L’ancien ambassadeur néerlandais Erik Ader aux côtés de Khader Dibs (à droite), dont le père a été expulsé de Beit Nattif pendant la Nakba (MEE/Jonathan Cook)

    QALQILYA, Cisjordanie – Un ancien ambassadeur néerlandais devait planter 1 100 oliviers en Cisjordanie ce dimanche pour se faire pardonner du fait qu’Israël a exploité son nom de famille pour « couvrir un acte de nettoyage ethnique ».

    Erik Ader, ancien ambassadeur en Norvège, a déclaré que les arbres étaient sa façon de s’excuser pour un nombre similaire de pins plantés en Israël dans les années 1960 pour honorer son père.

    Le révérend Bastiaan Jan Ader, qui a été exécuté par les nazis en 1944, a été nommé « Juste parmi les nations » en 1967 par le musée israélien de l’Holocauste de Yad Vashem. Il avait aidé des centaines de juifs néerlandais à échapper aux camps d’extermination.

    Ader s’est dit choqué d’avoir découvert, il y a une décennie, que sous la petite forêt de conifères dédiée à son père se cachaient les ruines d’un village palestinien.

    Les 2 400 habitants palestiniens de Beit Nattif, au sud-ouest de Jérusalem, ont été expulsés en 1948, l’année de la création d’Israël. L’armée israélienne a détruit les 350 maisons qui s’y trouvaient et aucun des villageois n’a été autorisé à revenir.

    Ader a nourri une colère particulière à l’égard du Fonds national juif, un organisme de bienfaisance sioniste international bénéficiant d’une autorité semi-gouvernementale en Israël, qui a recueilli des fonds auprès des juifs néerlandais pour planter les arbres.

    Selon lui, ceux qui ont versé les dons ont été trompés et ne savaient pas pour quelle cause leur argent était utilisé.

    « Ce que le FNJ a fait est scandaleux, a-t-il déclaré à Middle East Eye. Ces arbres ont servi à la fois à empêcher les réfugiés de rentrer chez eux et à cacher l’acte de nettoyage ethnique qui avait été commis à leur encontre en 1948. »

    « Le fait qu’ils ont utilisé le nom de mon père, qui a payé de sa vie pour défendre les droits de l’homme, pour agir de la sorte, rend tout cela d’autant plus honteux, a-t-il ajouté. Ils l’ont rendu complice du nettoyage ethnique du village. »

    Ader a également critiqué le gouvernement néerlandais pour avoir pris part à la cérémonie d’inauguration de la forêt plantée sur Beit Nattif. « Ils devaient savoir ce qui s’était passé ici, mais ils n’ont soulevé aucune objection », a-t-il avancé.

    #nettoyage_ethnique

    https://seenthis.net/messages/544237 via Loutre


  • Suddenly it’s okay to be pro-Israel and anti-Semitic
    When friendship for Israel is judged solely on the basis of support for the occupation, Israel has no friends other than racists and nationalists.

    Gideon Levy Nov 20, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.754073

    All of a sudden it’s not so terrible to be anti-Semitic. Suddenly it’s excusable as long as you hate Muslims and Arabs and “love Israel.” The Jewish and Israeli right has issued a sweeping amnesty to anti-Semitic lovers of Israel – yes, there is such a thing, and they’re en route to taking power in the United States.
    So now we know: Not just pornography but also anti-Semitism is a matter of geography and price. Right-wing American anti-Semites are no longer considered anti-Semites.
    The definition has been updated: From now on, anti-Semites are only found on the left. Roger Waters, a courageous man of conscience without stain, is an anti-Semite. Steve Bannon, a declared racist and closet anti-Semite who has been appointed chief strategist in the Trump White House, is a friend of Israel.
    Jewish and Israeli activists who left no stone unturned in their effort to discover signs of anti-Semitism, who viewed every parking ticket for an American Jew as an act of hate, who moved heaven and earth every time a Jew was robbed or a Jewish gravestone was cracked, are now whitewashing an anti-Semite. Suddenly they’re not convinced we’re talking about that particular disease.
    Alan Dershowitz, one of the biggest propagandists in this field, has already come out in defense of the racist Bannon. In a Haaretz piece late last week, Dershowitz wrote that the man whose wife said he didn’t want their children to go to school with Jews isn’t anti-Semitic. “The claim was simply made by his former wife in a judicial proceeding, thus giving it no special weight,” Dershowitz wrote, with specious logic.
    After all, Dershowitz’s former research assistant, an Orthodox Jew who later worked with Bannon, assured him that he had seen no signs of anti-Semitism in Bannon. And suddenly that’s enough for Dershowitz. Suddenly it’s possible to separate racism from anti-Semitism.

    https://seenthis.net/messages/543844 via Nouvelles d’Orient


  • Beyond the din of the battle : Stories from the struggle for Port Said | MadaMasr
    http://www.madamasr.com/en/2016/11/07/opinion/u/beyond-the-din-of-the-battle-stories-from-the-struggle-for-port-said

    Une histoire de la résistance populaire à l’invasion franco-britannique de Port-Saïd, après la nationalisation de la compagnie du canal de Suez en 1956, une histoire oubliée

    At midnight on November 4, 1956, Gamal Abdel Nasser and Abdellatif al-Bughdadi snuck out of the Revolutionary Council premises in Zamalek, where they had been camped for days, and took the road to Port Said.

    Egypt had been under attack by Israeli forces since October 29, and was bombarded by French and British forces on October 31, after rejecting a British ultimatum to withdraw from the canal area. Nasser, Bughdadi and the rest of the Revolutionary Council gathered in Zamalek in an attempt to hold the fort. Their days and nights were rife with panic, anxiety and arguments as to whether they should surrender, given the dreary outlook for both them and the country.

    On November 4, Nasser decided to break the paralysis and head to Port Said to assess the damage and entice a stranded military to send back-up forces from Sinai to Port Said. Bughdadi insisted on joining him.

    The road to Ismailia was littered with scenes of defeat: tanks and military vehicles were stranded, set on fire, burned, or simply abandoned. Bughdadi recounts in his memoirs how a shocked Nasser kept asking him why he thought every vehicle looked the way it did. As they drove into the night through the disaster in silence, he recounts how Nasser kept murmuring to himself in English, “I was defeated by my army…”

    https://seenthis.net/messages/542102 via Nouvelles d’Orient


  • Trump: I intend to achieve the ’ultimate deal’ - Israeli-Palestinian peace - U.S. Election 2016 -
    In an interview with the Wall Street Journal, the president-elect says he wants to do ’the deal that can’t be made’ for the sake of humanity.

    Barak Ravid Nov 12, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/world-news/u-s-election-2016/.premium-1.752681

    President-elect of the United States Donald Trump said he will try and achieve peace between Israel and the Palestinians in order to bring an end to what he called “the war that never ends.”
    Trump, who starts his term in office on January 20, made the remarks during an interview with The Wall Street Journal a day after his initial meeting with outgoing President Barack Obama at the White House as part of the process of transferring power to the new administration.
    In the interview with the conservative newspaper, Trump referred to a peace deal between Israel and the Palestinians in business world terms, calling it “the ultimate deal.”
    “As a deal maker, I’d like to do… the deal that can’t be made. And do it for humanity’s sake,” he added.
    Trump has made similar statements about the Israeli-Palestinian peace process during the election campaign, but this the first time that he has addressed the subject since he won the presidency.

    https://seenthis.net/messages/541818 via Nouvelles d’Orient


  • A pogrom shakes a Palestinian village strangled by Israeli settlements - A dozen masked settlers wielding knives and clubs and yelling ’death to Arabs’ attacked five Palestinian farmers who were harvesting olives; ’They came to kill,’ one victim says.

    Gideon Levy and Alex Levac Nov 11, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.752387

    It was a pogrom.
    The survivors are five congenial Palestinian farmers who speak broken Hebrew and work in construction in Israel, with valid entry permits. On weekends they cultivate what is left of their lands, most of which were plundered for the benefit of the settlements that choke their village, Janiya, outside Ramallah. They are convinced that they survived last Saturday’s attack only by a miracle.
    “Pogrom” really is the only word that describes what they endured. “We will kill you!” the assailants shouted, as they beat the men over the head and on their bodies with clubs and iron pipes, and brandished serrated knives. The only “crime” of the Palestinians, who were in the midst of harvesting their olives when the settlers swooped down on them, was that they were Palestinians who had the temerity to work their land.
    Olive harvest time is a traditional season for pogroms in the West Bank, but this was one of the most violent. No Israeli official condemned the assault, no one got upset. One victim needed 20 stitches in his head, another suffered a broken arm and shoulder, a third is limping, a fourth lost his front teeth. Only one managed to get away from the attackers, but he was also hobbled, when he injured his leg on the rocky terrain as he fled.
    skip - Masked men leave a West Bank valley where Palestinians were attacked and arrive at a settler outpost

    https://seenthis.net/messages/541621 via Nouvelles d’Orient


  • Palestinians fear Abbas is increasingly becoming a dictator -
    The Palestinian Constitutional Court ruled that Palestinian President Mahmoud Abbas can revoke the parliamentary immunity of Palestinian Legislative Council members, thus effectively enabling him to sideline rivals.

    Amira Hass Nov 11, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.752530

    An academic from the Gaza Strip wrote on Facebook in response to Donald Trump’s election victory: “As a first step Trump will order to prepare security reports about the perverts in his party who voted for Clinton, and set up a constitutional court to fire Congress members who didn’t vote for him.”
    The average Palestinian has no difficulty understanding the barb. Palestinian President Mahmoud Abbas has been conducting for years a purge and silencing campaign against those he sees as supporters of Mohammed Dahlan, or deviate from the official party line. Even Nikolay Mladenov, the special UN Special Coordinator for the Middle East Peace Process, hinted in public at Abbas’ silencing efforts.
    On Wednesday evening an inauguration ceremony for the Yasser Arafat Museum was held, by invitation only, in Ramallah. The museum itself opened to the public yesterday, on the 12th anniversary of Arafat’s death. Mladenov, who was among the speakers, pointed out landmarks in the life of “the leader who turned refugees into a nation.”
    “He was a man who respected his opponents’ opinions,” he said. Right or wrong, this statement is in keeping with the way PLO and Fatah members remember Arafat, when they contrast his leadership with that of Abbas.
    The Palestinian Constitutional Court ruled on November 3 that Abbas can revoke the parliamentary immunity of Palestinian Legislative Council members, thus effectively enabling him to sideline rivals. In the short term this upholds Abbas’ 2012 order to revoke Dahlan’s parliamentary immunity.

    https://seenthis.net/messages/541360 via Nouvelles d’Orient


  • Yes, Israeli mother, your son is abetting a crime in the West Bank - Seizing a tractor from a Palestinian farming family is wrong, especially when the goal is to rid them from the area.

    Amira Hass Nov 06, 2016 8:45 PM
    read more: http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.751398
    http://www.haaretz.com/israel-news/.premium-1.751398

    In response to my piece two months ago about Israeli soldiers’ routine in the occupied West Bank, a mother living on Kibbutz Lohamei Hageta’ot wrote me a letter.
    “Yes, Amira, wonder of wonders, my child is the darling of his mother. You wouldn’t believe what a wonderful, moral boy he is. And I’m proud of him and worried about him, not least because of the service he has to provide in the West Bank,” she wrote.
    “And I have no doubt that this service threatens him in a number of ways, not just physically. And why should I be ashamed of this? The children in the West Bank, the ones who belong to their mothers, are their darlings, and they’re often proud of them, even when they pull out knives. That’s how it is with mothers and children.
    “So how do you suggest that the soldiers and the army weather all the madness happening here? And what do you want from the children serving there – did they choose it? Could they?
    “Why should I, in your opinion, be ashamed of my boy? He’s my total darling and I’m proud of him. He’s such a moral boy you wouldn’t believe. He grew up in a home in the Galilee that exists, not coexists. It’s more than the scroll that’s the Haaretz newspaper. It’s a complex thing, the scroll of reality in this country. Simplification creates distance, including from people who believe, just as you do, that we all deserve to have a good life.”

    https://seenthis.net/messages/540115 via Nouvelles d’Orient


  • Les Palestiniennes d’Israël dans un double étau
    http://orientxxi.info/magazine/les-palestiniennes-d-israel-dans-un-double-etau,1542

    Poursuite de l’occupation, oppression des femmes, solution à deux États, « modèle » sécuritaire israélien, autant de sujets qu’aborde Aïda Touma-Suleiman, membre du Parlement israélien, dans un #Entretien exclusif avec Orient XXI. Le regard espiègle derrière les lunettes austères vous saisit de prime abord, et cet air juvénile malgré la chevelure poivre et sel. Puis le contraste entre la fougue qui s’exprime volontiers avec les mains et la voix, grave et posée. Une langue arabe fluide. Un accent (...)

    #Magazine

    / #Israël, #Palestine, #Statut_des_femmes, #Conflit_israélo-palestinien, #Discrimination, #État, Entretien, Processus de (...)

    #Processus_de_paix


  • Yes, Benny Morris, Israel did perpetrate ethnic cleansing in 1948 - Opinion - Israel News | Haaretz.com
    The Israeli historian is right about one thing: The understandings that the Arabs should be expelled in 1948 were not carried out in full.

    Daniel Blatman Oct 14, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.747508

    A good historian always examines his conclusions. If he comes to the conclusion that things he wrote previously require a reassessment, he is obligated to face that. But a historian who, at the start of his career, determined that Israel is responsible for the mass flight of the Palestinians in 1948 and later changed his views until he became the darling of the settler right, is a pathetic phenomenon. Benny Morris has followed that path.
    He has betrayed two key duties of the historian: to be open-minded and recognize the extensive research literature that directly relates to his own areas of research; and not to distort his own previous conclusions due to current political insights. [Morris’ “Israel conducted no ethnic cleansing in 1948,” Haaretz, October 10, was in response to Daniel Blatman’s “Netanyahu, this Is what ethnic cleansing really looks like,” Haaretz, October 3.]
    On March 10, 1948, the national Haganah headquarters approved Plan Dalet, which discussed the intention of expelling as many Arabs as possible from the territory of the future Jewish state. Morris wrote about it in his book “1948: A History of the First Arab-Israeli War” (2010). He stated that the plan aroused a historiographical dispute, with pro-Palestinian historians claiming it was a master plan for expelling the Arabs living in Israel. He claimed that a careful examination of the plan’s wording leads to a different conclusion.
    Whose different conclusion? That of scholars who are experts on ethnic cleansing? Or legal experts who grappled with the problem? No, that of Morris, of course. He does not accept the definition of ethnic cleansing that was carried out by the Jews in 1948. Perhaps there was a “mini” ethnic cleansing in Lod and Ramle. Perhaps some marginal massacre (Deir Yassin), which caused the panicked flight of Palestinians.
    The problem is that these are precisely the circumstances that lead to ethnic cleansing. Had Morris bothered to properly study the documents of the International Criminal Tribunal for the Former Yugoslavia, he would understand why his statements would be considered absurd at any serious scientific conference.
    The following was stated by the prosecutor in the trial of Radovan Karadzic, the Bosnian-Serb leader who was convicted of responsibility for the ethnic cleansing of Muslims in Bosnia: “In ethnic cleansing ... you act in such a way that in a given territory, the members of a given ethnic group are eliminated. ... You have massacres. Everybody is not massacred, but you have massacres in order to scare those populations. ... Naturally, the other people are driven away. They are afraid ... and, of course, in the end these people simply want to leave. ... They are driven away either on their own initiative or they are deported. ... Some women are raped and, furthermore, often times what you have is the destruction of the monuments which marked the presence of a given population ... for instance, Catholic churches or mosques are destroyed.”

    https://seenthis.net/messages/533655 via Nouvelles d’Orient


  • Haidar Eid : « la campagne BDS a sans conteste donné de la force au peuple palestinien » -
    Chronique de Palestine | samedi 15 octobre 2016
    http://chroniquepalestine.com/haidar-eid-bds-donne-force-peuple-palestinien
    http://chroniquepalestine.com/wp-content/uploads/2016/10/HaidarEid.jpg

    Chronique de Palestine : Haidar, pouvez-vous vous présenter, ainsi que le mouvement BDS dont vous êtes l’un des principaux animateurs ?

    Haidar Eid : Permettez-moi de commencer en précisant que tous les points de vue que j’exprime ici sont les miens et les miens seuls ; ils ne reflètent pas nécessairement les vues de l’ensemble du mouvement BDS ou de toute autre organisation.

    Je suis un professeur agrégé en littérature et études culturelles à l’Université Al-Aqsa basée à Gaza, conseiller politique de Al-Shabaka (le Réseau de la politique palestinienne), co-fondateur du One Democratic State Group, et un militant BDS. Il peut être intéressant de rajouter que j’ai passé quelques années en Afrique du Sud où j’ai obtenu mon doctorat à l’Université de Johannesburg, la première institution universitaire internationale à avoir mis fin à ses liens avec une université israélienne.(...)

    #BDS #occupation #colonisation #apartheid

    https://seenthis.net/messages/533604 via Loutre


  • The no-shows at Arafat’s funeral - Opinion - Israel News | Haaretz.com
    All those who don’t understand why it was so difficult for the Palestinian-Israelis’ political representatives to show their final respects to Shimon Peres, should recall Arafat’s funeral and the ’respect’ shown him by the Israelis.

    Shlomo Sand Oct 14, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.747364

    On November 11, 2004, Palestinian Authority President Yasser Arafat died under mysterious circumstances. The next day his body was brought to Cairo, where a official state funeral was held. Representatives of 50 countries participated in the event, both admirers and rivals.
    Behind his coffin marched Egyptian President Hosni Mubarak, Syrian President Bashar Assad, King Abdullah of Jordan, King Mohammed VI of Morocco, the presidents of Tunisia and Sudan, the leaders of Sweden, Brazil, Turkey, Malaysia and Pakistan, the deputy prime minister of China, the vice presidents of Austria, Bulgaria, Tanzania, Iraq and Afghanistan, the foreign ministers of Great Britain, France, Spain, Germany, Holland, Belgium, Ireland, Portugal, Denmark, Finland, Luxembourg, Greece, the Czech Republic, Croatia, Slovakia, Canada, Indian and Slovenia, the parliamentary leaders of Italy, Russia, Switzerland and the United Arab Emirates. It was an official farewell that was less impressive that Shimon Peres’ funeral, but still quite respectable for a president without a country.
    The United States, the well known neutral intermediary between Israel and Palestine, sent a low-ranking representative: William Burns, assistant secretary of state for Near Eastern affairs. Israel, on the other hand, gave it the finger.
    No Israeli representative, either high- or low-ranking, or even very low-ranking, attended. None of the leaders of the opposition dreamed of showing his final respects to the leader of the Palestinian people, the first who recognized the State of Israel, and signed the Oslo Accords. Not Shimon Peres, not Ehud Barak, not Shlomo Ben-Ami and not even Uzi Baram bothered to participate in the Palestinians’ mourning.
    Some of them had courageously shaken his hand in the past, other had embraced him enthusiastically several years earlier. But with the outbreak of the second intifada he was once again categorized as a satanic terrorist. The pundits of the sane, moderate left repeatedly claimed in innumerable learned articles that he was not a partner and there was nobody to talk to. When the body of the rais was transferred to Ramallah, the funeral was attended by several “extremist,” marginal Israelis, the likes of Uri Avnery and Mohammed Barakeh.
    All the other peaceniks had to wait for the screening of the film “The Gatekeepers” in 2012; in other words, for the videos of all the chiefs of the Shin Bet security services, who declared that in real time they knew that Arafat did not encourage, organize or initiate the mass uprising in the second intifada, nor the acts of terror that accompanied it. For lack of choice the leader was forced to join the wave, otherwise he would have lost his prestige and his status. The disappointment at Barak’s unprepared and totally bizarre diplomatic step, and Ariel Sharon’s ascent to the Temple Mount, were among the main reasons for the eruption of the Palestinians’ unbridled opposition.

    https://seenthis.net/messages/533102 via Nouvelles d’Orient


  • A l’encontre » Israël : Shimon Peres a « défini la poussée coloniale comme étant un processus de paix »
    par Amira Hass | Article publié dans la rubrique « opinion » de Haaretz, en date du 7 octobre 2016 ; traduction A l’Encontre
    http://alencontre.org/moyenorient/israel/israel-s-perez-a-defini-la-poussee-coloniale-comme-etant-un-processus-de

    (...) Le discernement et la débrouillardise de Peres ont beaucoup contribué à ce qu’Israël puisse asseoir et élargir son entreprise coloniale profitable : en définissant la poussée coloniale comme étant un processus de paix, il a même réussi à obtenir des subsides internationaux pour la mener à bien.

    La réalité des enclaves palestiniennes – séparées au milieu des colonies israéliennes en plein développement et résultat inébranlable des négociations d’Oslo – ne constitue pas un malencontreux accident historique. La « solution » des enclaves palestiniennes a pris forme, sous différentes tournures, depuis l’occupation de 1967 : c’était une manière d’harmoniser la version israélienne des colonies de peuplement dans une ère post-coloniale.

    Cette réalité des enclaves palestiniennes a été en partie créée par des idées exprimées publiquement, mais surtout en les imposant sur le terrain : les colonies, les routes, l’annulation des statuts de résidants de milliers de Palestiniens dans la bande de Gaza et en Cisjordanie (y compris Jérusalem-Est), le manque d’entretien de l’infrastructure et les obstacles mis au développement des zones où vivent les Palestiniens. Lorsque cela nous convenait, nous avons accordé aux Palestiniens une liberté de mouvement. Lorsque cela leur donnait trop de moyens (notamment lors de la première Intifada – qui a commencé en décembre 1987), nous l’avons révoquée. Et Peres était présent à chacun de ces différents moments.

    Dans les années 1970, Peres et Moshe Dayan [1915-1981] ont promu l’idée du « compromis fonctionnel » – il s’agissait non pas d’une partition des terres, mais plutôt d’une partition de l’autorité gouvernementale. Nous, les Israéliens, devions contrôler le territoire. Les colons continueraient à s’y multiplier et à être des citoyens israéliens, alors que la Jordanie contrôlerait les Palestiniens. Le plan d’autonomie issue des Accords de Camp David avec l’Egypte au cours du mandat de Menachem Begin en tant que Premier ministre [1977-1983] était une variante de ce « compromis fonctionnel ».

    Peres, qui a donné sa bénédiction pour l’établissement d’un partenariat confidentiel lors des négociations d’Oslo, a été très clair à l’époque sur le fait qu’il était opposé à la constitution d’un Etat palestinien.

    Cette opposition a entravé les négociations, et lorsqu’il a finalement été décidé d’accepter l’accord et de l’appliquer graduellement, il n’y avait plus d’objectif final. Mais dans quelle direction pouvaient aller un accord si l’objectif n’avait pas été défini ? La réponse est évidente : ils iraient là où le déciderait le pouvoir souverain – le côté ayant la suprématie militaire, économique et diplomatique. C’est ainsi qu’on est arrivé aux enclaves. Et ce n’est pas par hasard si l’avocat Joel Singer [conseiller légal du ministère des Affaires étrangères] a participé aux négociations et aux rédactions des accords aussi bien à Camp David ]1978] qu’à « Oslo » [« finalisé » en 1993].(...)

    https://seenthis.net/messages/532966 via Loutre


  • UNSECO resolution: A fight over the ownership of Jerusalem - Opinion - Israel News | Haaretz.com
    Where does Israel get the audacity to demand eternal ownership? One can understand the longing that Jerusalem no longer change hands, but to demand ownership is historic rudeness, which the world sees as arrogance, even hubris.

    Carolina Landsmann Oct 14, 2016 1:
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.747419

    Jerusalem’s history teaches that the aspiration for the city to be the Jewish nation’s eternal capital reflects a desire to effect a fundamental change in its status – from a city that changed hands many times over thousands of years to one that will remain forever in Jewish hands.
    Benjamin Netanyahu wants the world to understand the declaration “Jerusalem the eternal capital of the Jewish people” not only as a historic or religious-spiritual affiliation, and not only as a geopolitical description, but as a statement of real-estate ownership. Netanyahu wants Jerusalem to be registered in the world’s land registry bureau as property of the Jewish nation.
    In this respect, the UNESCO resolution that casts doubt on the ties between the Western Wall and the Jewish Temple is like a warning note in the registry in favor of the Muslims. By Netanyahu’s standards, this is a failure no less dramatic than having a foreign army conquer Jerusalem.
    The Six-Day War was a landmark event not only in Israel’s history, but in Jewish history. In 1967, after 2,000 years, the heart of Jerusalem – the Old City – returned to Jewish hands. At the same time, since it’s a city that is holy to Christianity and Islam as well, not only to Judaism, as the UNESCO resolution reaffirms yet again how it was also a landmark event in the history of Christianity and Islam. It sounds trivial – but the historic and religious weight of conquering Jerusalem is by no means trivial.
    Israel’s demand of eternal ownership of the city, the expectation that Islam will renounce the city only because it was conquered by military force, as just as the war was, even the expectation that Christianity will agree to the Jews’ eternal ownership of the city are anything but trivial.
    Israel acts like it’s another historic “real estate deal.” It may recognize that taking over property is not enough and that it must obtain international recognition for its ownership of Jerusalem. But on the other hand Israel is ignoring the fact that Jerusalem is not like any other piece of property.

    Where, then does Israel get the audacity to demand eternal ownership? One can understand the longing that Jerusalem no longer change hands, but to demand ownership of it is historic rudeness, which the world sees as arrogance, even hubris.
    In his speech at Yad Vashem, the World Holocaust Remembrance Center, Netanyahu claimed that what “prepared the way for the Holocaust” was “the lie.” 
    “The slander preceded the annihilation,” he explained. Today, too, millions of people are hearing awful falsehoods about the Jews, he said.
    Then he focused his warnings on a specific lie – the demand that UNESCO determine that the Temple Mount has no affiliation with the Jewish people.
    The incitement today stems from radical Islam, he said, and wondered about the “strange pairings” that anti-Semitism creates. “Elites pretending to represent human progress join the darkest barbaric zealots, the decapitators, oppressors of women, gay persecutors, destroyers of cultural treasures.” 
    Translation: dear Christians, have you gone mad? Do you really want to entrust Christianity’s treasures in the hands of those treasure-destroying Muslims?
    “Many of our people are already doing so in Israel and the world and I call on you too, representatives of enlightened humanity, mobilize to thwart the lies,” shouted Netanyahu. That is to say, dear Christians, representatives of enlightened humanity, mobilize to the Jews’ side – have you lost your senses to let ISIS’ representatives get close to Jerusalem?
    Perhaps instead of blaming others for the historic-diplomatic blow to the Jewish people, Netanyahu should ask himself if perhaps something in the abusiveness with which Israel rules the holy city and its claim to eternal ownership have contributed to creating the climate in which the contemporary tendency of Islam to negate pre-Islamic history wins the sympathy of our enlightened western friends.
    Perhaps there’s a link connecting Israel’s rejectionist diplomacy, appalling discrimination against the city’s Arab residents, Jerusalem’s construction beneath the Western Wall, Silwan, Muslim quarter, and the warning note inscribed in history’s land registry.

    https://seenthis.net/messages/533103 via Nouvelles d’Orient


  • Turkey sealing Syrian border with giant wall

    The Housing Development Administration of Turkey (TOKİ) has undertaken the construction of the remaining 700 kilometers of the wall being built on Turkey’s border with war-torn Syria, after the construction of the initial 200-kilometer-long concrete wall on the border was completed jointly by the Defense Ministry and neighboring provinces governor’s offices.

    http://www.hurriyetdailynews.com/images/news/201609/n_104354_1.jpg
    http://www.hurriyetdailynews.com/turkeys-public-housing-body-undertakes-syria-border-wall-construc
    #murs #barrières_frontalières #frontières #asile #migrations #réfugiés #Turquie #Syrie
    cc @daphne @albertocampiphoto @marty

    https://seenthis.net/messages/528827 via CDB_77



  • Dans un entretien choc pour “Le gros journal”, Assa Traoré interpelle François Hollande
    Emmanuelle Skyvington Publié le 28/09/2016. Mis à jour le 28/09/2016 à 17h17
    http://television.telerama.fr/television/dans-un-entretien-choc-pour-le-gros-journal-assa-traore-interpel
    http://images.telerama.fr/medias/2016/09/media_148037/dans-un-entretien-choc-du-gros-journal-assa-traore-interpelle-francois-hollande,M375742.jpg

    François Hollande a réagi au tweet de Rihanna, il serait bien inspiré de répondre également à Assa Traoré, la sœur d’Adama, décédé après son arrestation dans des circonstances mal élucidées. Dans une version spéciale du “Gros journal” diffusée ce soir sur Canal+, la jeune femme l’interpelle avec fermeté et dignité. Extraits en avant-première.

    #Adama_Traoré

    https://seenthis.net/messages/528697 via Loutre


  • Peres: The man who took part in almost every bad decision in Israeli history | +972 Magazine

    Siding with colonial powers at the expense of Israel’s neighbors, nuclear proliferation, supporting the settlement enterprise, advancing privatization and neoliberal economics, and the Qana Massacre are only a few of the Nobel laureate’s exploits. There are also a few bright spots on Shimon Peres’s legacy.

    http://972mag.com/peres-gump-the-man-who-was-part-of-every-bad-decision-in-israeli-history/122255

    http://static1.972mag.com/wp-content/uploads//2016/09/Commando-Shimon.jpg

    #Shimon_Peres #Israël #Palestine #Liban #Proche-Orient

    https://seenthis.net/messages/528654 via Zalameh


  • Les multiples visages de Shimon Pérès
    Orient XXI > Magazine > Dominique Vidal > 28 septembre 2016
    http://orientxxi.info/magazine/les-multiples-visages-de-shimon-peres,1497

    http://orientxxi.info/local/cache-responsive/cache-560/b32f332b1260c347102cf672259c62a1.jpg Shimon Pérès est mort mercredi 28 septembre 2016. Retour sur soixante années de la carrière politique contrastée de celui qui fut à la fois l’artisan de « l’ambiguïté délibérée » du nucléaire israélien, l’un des acteurs de la politique de colonisation, des accords d’Oslo comme de leur échec, et le lauréat du prix Nobel de la paix.

    https://seenthis.net/messages/528630 via marielle


  • Don’t Call Us ’Israeli Arabs’: Palestinians in Israel Speak Out - Opinion -
    Palestinian citizens of Israel are its Achilles’ heel; they refuse to become Zionists, refuse to leave Israel, and refuse to vanish into thin air. And, increasingly, they are refusing to remain silent.

    Sam Bahour Sep 26, 2016
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.744398

    When Israel’s founding fathers removed by force the native Palestinian Arab population living where they intended to establish their state, they murdered or displaced more than 80% of that population.
    This act of ethnic cleansing — to borrow one of Benjamin Netanyahu’s newly found phrases — was given a name in Arabic: the Nakba, or catastrophe. The Palestinian Muslims, Druze and Christians who remained in what became Israel have been, and are today, approximately 20% of the population. These are indigenous Palestinians and their descendants, who have had Israeli citizenship imposed upon them.
    ’48ers, Palestinian Arabs, ’insiders’ – just not ’Israeli Arabs’
    For over half a century, Israel has preferred the designation Israeli Arabs, focusing on their Israeliness and attempting to obliterate any trace of Palestinian from their identity. Among Palestinians in exile or the West Bank, they’re referred to as ‘48ers, referring to the year of the Nakba, or as those living “on the inside,” meaning inside the 1949 armistice line, better known as the Green Line. Now, a new cohort of Palestinian thinkers inside Israel writing 68 years after the Nakba reaffirm that they are not just Arabs, but Palestinian Arabs, and that while they may be “in Israel,” they are not Israel’s: they are their own masters.
    These Palestinian citizens of Israel are its Achilles’ heel; they refuse to become Zionists, refuse to leave Israel, and refuse to vanish into thin air. And, increasingly, they are refusing to remain a silent, or passive, player.
    This increasingly assertive minority in Israel spoke out in a new think tank report published this month by The Palestinian Arab Citizens in Israel hosted by the Oxford Research Group and supported by the I’LAM Arab Center for Media Freedom Development and Research in Nazareth and the Norwegian Ministry of Foreign Affairs. [Full disclosure: While completely independent, this project is also a sister project of the Palestine Strategy Group, of which I’m a secretariat member.]

    https://seenthis.net/messages/528238 via Nouvelles d’Orient


  • Chronique de la folie policière ordinaire
    https://blogs.mediapart.fr/christian-salmon/blog/230916/chronique-de-la-folie-policiere-ordinaire

    Je sortais d’une gare de banlieue avec une copine, en fin de journée. Au moment de passer les tourniquets, on entend des hurlements. Pas un cri normal, mais un cri de douleur, intense, et l’on comprend immédiatement qu’il se passe quelque chose. Comme tous les autres à côté de nous, mon regard est capté par la scène qui se déroule sur notre gauche. Une femme noire d’une cinquantaine d’années est menottée, et c’est elle qui hurle que les menottes lui broient les mains, qu’elle n’en peut plus. Entre elle et le petit attroupement d’habitants qui s’est formé, une trentaine de policiers équipés, avec un chien d’assaut. Il y a la sûreté ferroviaire et la police nationale.

    Les gens sont inquiets, l’ambiance est très tendue, tout le monde demande ce qui se passe, pourquoi ils torturent cette femme en pleine rue. La scène est marquante, elle ressemble à cet été après l’assassinat d’Adama, ou aux images de la mobilisation aux Etats-Unis : une rangée de policiers, face à une autre rangée d’habitantes et habitants noirs de la ville. Ces derniers sont clairs, ils n’ont aucune confiance. Un homme raconte comment son frère a été interpellé sans raison, mis en garde à vue et violenté. Les flics nous disent de « nous casser ».

    J’avais peur pour la victime de cette interpellation, peur de cette scène raciste, je voyais la police déraper à tout moment. J’ai sorti mon téléphone pour filmer, en me disant que cela pourrait cadrer les choses, faire baisser le niveau d’impunité. Ça n’a pas duré plus d’une minute. L’un des flics m’attrape par l’épaule gauche et me fait pivoter : « celui-là on lui fait un contrôle d’identité ». Je demande pourquoi, il m’arrache mon téléphone. Je lui dis qu’il n’a pas le droit de le consulter sans mandat de perquisition.

    Mais tout s’accélère : dès qu’ils ont réussi à me tirer de leur côté du cordon formé par leurs collègues, ils se mettent à deux sur moi, chacun me faisant une clé à l’un des bras. Une douleur énorme me traverse les articulations. J’ai les deux bras torsadés dans le dos, avec ces deux hommes dans des positions qu’ils ont apprises, qui pèsent de toute leur force pour me plaquer contre le mur. A plusieurs reprises, ils m’écartent un peu et me rebalancent, pour que je me cogne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait juste de m’intimider et de me mettre à l’écart. Mais ils ne relâchent pas. J’ai le souffle coupé et je ne proteste plus, je me dis qu’ils vont m’embarquer pour « outrage » ou « rébellion », et sont en train de chercher à créer des faits de toutes pièces.

    Le pire en réalité n’était pas la douleur. Les deux flics qui sont sur moi sont surexcités. Et ils se lâchent. Crânes rasés, les yeux brillants, j’ai du mal à croire que la scène qui suit est réelle. « On va te tuer, tu es mort, on va te défoncer, je te crève là sur place dans dix minutes ». Et au fur et à mesure que les cartilages s’étirent sous la torsion, ils remontent mes poignets dans mon dos, et augmentent la torsion. Celui de gauche me met la main sur les fesses. « T’as cru que t’allais jouer avec la police ? Regarde comme on va jouer avec toi ». Et il me met une première béquille. Puis il remet sa main sur mes fesses. Avec les clés de bras, je ne peux plus respirer normalement. Nouvelle béquille. « On va te violer, ça te plaît ça ? Je vais te violer et on va voir si après tu filmeras la police ».

    Ça continue. « Tu soutiens Daesh c’est ça ? ». « Quand ils vont venir tu feras quoi ? Tu vas les sucer ? ». « Faudra pas pleurer et demander qu’on te protège ». Je n’ai réalisé que plus tard qu’ils étaient en train de parler de Daesh...pour justifier leur attitude face à une femme racisée qui avait oublié son pass navigo.

    Ils ouvrent mon sac et prennent mon portefeuille, le vident dans mon dos. Ils me prennent mes clopes en me disant de m’asseoir dessus. Ils trouvent ma carte de prof précaire à la fac. « T’es prof ? Quand l’Etat islamique viendra à la Sorbonne tu vas les regarder en te branlant ? ». Celui de gauche : « Regarde-moi sale pédé. Sale pute. Tu habites là-bas hein ? (il montre mon immeuble). Je vais venir chez toi, je vais mettre une cagoule et je vais te violer ». Je suis vraiment abasourdi, je pense qu’il a répété les mêmes menaces une bonne vingtaine de fois en tout. J’ai affaire à des flics politisés, des flics de l’état d’urgence permanent, qui se vivent comme en guerre contre Daesh, un Daesh qu’ils assimilent à toute personne racisée, et avec qui j’aurais pactisé en me solidarisant de leur victime du jour.

    Ils montent encore d’un cran. « Maintenant on va te mettre des coups de tazer, tu vas voir comment ça pique ». Et, toujours celui de gauche, m’envoie une décharge dans le bras. Je sursaute, et je me mets à trembler. J’essaie de ne pas le montrer, je ne dis rien, mais la pensée qui me vient à ce moment est que la situation va peut-être déraper encore plus. Qu’ils vont me faire une autre clé, ou me frapper avec leur tonfa avant de m’embarquer. « Tu vas crever ». « Je vais t’enculer ». Avec toujours les attouchements. Et la douleur est telle dans les bras, les épaules, le dos, que je me dis que je dois me préparer à ce qu’une de mes articulations lâche.

    Derrière, j’entends la copine avec qui j’étais qui crie, qui leur dit de me lâcher. Je voudrais lui dire de laisser tomber. J’ai une boule au ventre : qu’est-ce que ces tarés lui feront s’ils l’interpellent ? Mais entre-temps, l’attroupement a probablement un peu grossi, et le groupe de policiers doit savoir qu’il ne peut pas faire durer indéfiniment la situation. Celui qui me torsade le bras droit me dit : « Il faut qu’on chope la meuf, on la charge pour appel à rébellion ».

    J’entends qu’ils discutent entre eux. Un des deux hommes me lâchent le bras et me dit : « Tu regardes le mur, si tu te retournes, si tu bouges, on t’ouvres le crâne ». Je ne bouge pas. « On va venir à la Sorbonne, on va vous exterminer toi et tes collègues, sale gauchiste ». Puis ils me retournent et je me retrouve devant les yeux exorbités du flic qui me tenait le bras gauche. « T’es contractuel sale bâtard ? On va te faire un rapport salé, ta titu tu peux te la mettre ». Je ne dis rien. Ils m’appuient sur la poitrine. « Maintenant tu déverrouilles ton téléphone et tu effaces la vidéo ». Je m’exécute, en me disant que c’est dans ma tête et pas sur ces images de l’attroupement statique que ce qui vient de se passer est gravé. Il m’arrache l’appareil, et ouvre le dossier photo, commence à tout regarder.

    Puis tout à coup, le reste de leur groupe charge les habitants qui s’étaient regroupés. C’est rapide et extrêmement violent. Je vois leur chien se jeter sur les gens, et eux avec les gazeuses et les tonfas. Tout le monde fuit, en panique, y compris les personnes âgées. Les deux policiers qui m’ont agressé me jettent mon portefeuille et son contenu à la figure et partent en courant. Je craint pour mon amie, je ne la vois pas. Mais je l’aperçois finalement qui revient, elle avait réussi à s’échapper. Rien à faire d’autre que rentrer chez nous, la rage au ventre, et tout le torse ankylosé et douloureux. Je me dis que cette police raciste serait allée encore plus loin si j’étais racisé. Un homme nous explique que c’est comme ça dans toute la ville depuis ce matin. « Vous voyez on ne fait rien, mais ils tabassent des gens au hasard pour susciter des troubles ». On se réconforte mutuellement, se souhaite bon courage. Il en faudra ; mais on n’en manque pas.

    #violence #police

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  • Netanyahu’s Right: The Occupation Can Actually Go on Forever - All the prophecies of doom that were a source of hope for those who believed the Israeli occupation must come to an end have dissipated.

    Gideon Levy Sep 25, 2016 1
    read more: http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.744034

    Render unto Caesar the things that are Caesar’s: Prime Minister Benjamin Netanyahu is right. He’s right when he says the world is in Israel’s pocket. He’s right when he says Israel has a bright future at the United Nations. He’s right when he appears cocksure, cheerful and optimistic as never before, certainly not as premier. He has every reason to feel this way. Netanyahu is right — and it’s a disaster.
    We’re disappointed. It’s discouraging for anyone who believed in the world, who believed in President Barack Obama or in Europe, who believed in the power of public opinion in the West to impact governments. It’s disheartening for anyone who believed there would be no more colonialism in the 21st century, that a brutal military occupation could not continue into its third generation. All the prophecies of doom that were a source of hope for those who believed the Israeli occupation must come to an end have dissipated.
    They promised us international pressure and sanctions; global isolation and a halt to U.S. aid; boycotts and ostracization. Instead, we got an occupation that has never been so entrenched, and an Israel that has never been so strong.
    You promised it couldn’t go on forever, but we’ve discovered the opposite is true. And how. Why? Because Israel can, because it’s strong; because Israel is far from being isolated. Admit it, the Israeli occupation is more embedded than it was 10 years ago, and its end isn’t even discernible on the horizon. We must recognize that.

    https://seenthis.net/messages/527557 via Nouvelles d’Orient