• « exilS » منافٍ Troisième édition du Festival « Palestine En Vue »

    Le festival régional du film palestinien en Auvergne Rhône-Alpes
    « Palestine En Vue » 2017 se déroulera du mercredi 5 au vendredi 14 avril dans de nombreuses villes de la région Auvergne Rhône-Alpes.

    L’objet du festival est de présenter dans sa diversité le cinéma palestinien dans la région Auvergne Rhône-Alpes, après celui de « la femme palestinienne » en 2016, c’est cette année le thème de l’exil qui regroupera la sélection.

    « exilS » منافٍ
    « Exilé.e », « réfugié.e », « déplacé.e », désignent souvent les mêmes personnes à des moments différents de leur vie, contraintes à vivre en dehors de leur territoire, à l’intérieur ou à l’extérieur de leur patrie, à cause de la guerre ou d’une oppression politique. Il n’y a pas un « exil » mais des « exilS » rattachés chacun à une histoire singulière ou collective, mais tous profondément injustes et douloureux, retracés dans les films du festival Palestine en Vue 2017 (dans une prison, dans son propre pays, dans un camp de réfugiés, à l’étranger...).
    –Consultez le Programme
    Bande annonce vidéo du festival : sous : Youtube

    Costa-Gavras, sera cette année le parrain de notre festival ! Nous aurons également l’honneur et le plaisir d’accueillir Raed ANDONI, Soha BECHARA, Alexandra DOLS, Ramzi MAQDISI, Ula TABARI, et bien d’autres invité.e.s à découvrir.
    La soirée d’ouverture pour l’agglomération lyonnaise aura lieu au cinéma Comoedia le mercredi 5 avril - IL EST PRUDENT DE RÉSERVER

    Une exposition sur le sentier d’Abraham aura lieu au ciné Duchère, 308 avenue Andreï Sakharov Lyon 9 - le vernissage aura lieu le jeudi 6 avril à 18h30.

    Plus d’info sur le festival :
    http://erapinfo.free.fr/spip.php?mot12


  • Tellement drôle — Ce qu’il fallait retenir du premier débat présidentiel selon LeGorafi.fr
    http://www.legorafi.fr/2017/03/21/ce-quil-fallait-retenir-du-premier-debat-presidentiel

    Nicolas Dupont-Aignan a finalement été autorisé à intervenir pendant les pages de publicité

    Jean-Luc Mélenchon décide de faire l’intégralité du débat en alexandrins

    Emmanuel Macron révèle en direct son profil Linkedin

    Marine Le Pen dérangée dans son introduction par Florian Philippot qui vient tourner une vidéo pour sa chaîne YouTube

    Benoît Hamon confirme qu’il est bien candidat à l’élection présidentielle

    Emmanuel Macron : « Sur l’éducation, il faut passer en BtoB au niveau du brand avec vision à H+1 avec réseau planner en ASAP »

    Pour éviter tout débordement, une compagnie de CRS s’est positionnée discrètement entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen

    Le candidat mis en examen scandalisé de ne pas être le premier à s’exprimer sur le thème de la justice

    François Fillon en pleurs avec les simples mots de Mélenchon de « corruption » est réconforté par les deux présentateurs

    Emmanuel Macron : « Sur les formes de délinquance, il faut resizer from scratch le dataplan avec un digital planner »

    Marine Le Pen propose la reconduite à la frontière des soutiens de Jean-Luc Mélenchon

    Caché dans le public, Manuel Valls vient de pousser un hurlement lugubre à l’écoute du mot « burkini »

    Moralisation de la vie de politique : François Fillon propose l’option « appeler un ami »

    Marine Le Pen enchaîne une pirouette et un triple loops pour éviter la question sur la moralisation de la vie politique

    Emmanuel Macron : « Sur la pollution, mise en place de workshops, mutualiser nos best practices dans une logique de test & learn »

    Durant la pub, François Bayrou met trois gifles à des spectateurs qui ont mal parlé d’Emmanuel Macron

    Travail : Benoît Hamon propose d’instaurer les 32 heures par mois

    François Fillon : « Oui je connais le taux de chômage en Allemagne, c’est un très beau taux avec des chiffres qui forment un nombre »

    Marine Le Pen : « Il faut un patriotisme patriotique patriote »

    François Fillon demande discrètement à Benoît Hamon s’il sera éligible au revenu universel à partir du mois de mai

    Emmanuel Macron : « Je partage tout ce qu’ont dit les candidats tout en étant en désaccord »

    Arrivée au bout de son temps de parole, Marine Le Pen obligée de terminer le débat en langue des signes

    Jean-Luc Mélenchon prononce un émouvant discours, les autres candidats en larmes tombent dans les bras l’un de l’autre

    https://seenthis.net/messages/580850 via tbn

    • @amd_lyon Je n’ai pas regardé ce débat non plus. Je ne sais pas si Dupont-Aignan est intervenu durant les pauses publicité (se serait-il délibérément réduit en produit commercial ?) mais je sais qu’il a participé au show du sieur Hanouna sur C8 -ce qui est nettement moins drôle ; mais les meilleurs acteurs ont accepté de tourner des « navets » quand leur compte en banque se trouvait dégarni ! - Pour paraphraser Cicéron ... « Quousque tandem abutere, N.D.A., patientia nostra ? » Désolé si je fâche quelqu’un ... En revanche, je partage son « coup de gueule » contre TF1 ... Pourquoi, dans l’organisation de ce débat, avoir passé à la trappe les 6 autres candidats (la majorité, si l’on y réfléchit bien !) ? Voulait-elle écarter ceux qui, sans nul doute, parmi eux, auraient un peu joué les "trublions" ? Pas très logique, ni démocratique, cette histoire, non ?!


  • Nouveaux records climatiques : faudra-t-il attendre l’effondrement pour réagir ? | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/210317/nouveaux-records-climatiques-faudra-t-il-attendre-leffondrement-pour
    https://static.mediapart.fr/files/2017/03/21/1-1c.jpg

    L’année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée : la hausse du mercure atteint 1,1°C en moyenne, s’accompagnant de records en matière de concentration de C02 dans l’atmosphère, d’élévation du niveau des mers et de perte de surfaces de banquises. Les records et les anomalies s’empilent, mais c’est l’inertie et la passivité qui gagnent les décideurs politiques et économiques. Jusqu’à quand ?


  • Tours-Bordeaux, première ligne TGV privée de France : profits assurés pour Vinci ? - Basta !
    http://www.bastamag.net/Tours-Bordeaux-premiere-ligne-grande-vitesse-privee-de-France-profits-assu

    La ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux entrera en service le 2 juillet prochain. Inaugurée par François Hollande le 28 février, c’est la première ligne à grande vitesse privée en France, puisqu’elle a été construite par le groupe de BTP Vinci, leader du consortium Lisea [1], dans le cadre d’un partenariat public-privé. Ce consortium assurera l’exploitation de la ligne, qui permettra de relier Paris à Bordeaux en deux heures, jusqu’en 2061. L’État a apporté 4 milliards d’euros sur les 7,8 milliards de budget total, à quoi s’ajoute une garantie sur l’emprunt de 3 milliards contracté par Lisea. Les fonds propres apportés par les partenaires privés ne représentent qu’un peu plus de 700 millions d’euros.

    La privatisation avant la privatisation... Le parti «  »"socialiste""" toujours à la pointe du progrès libéral


  • Chauffeurs Uber : au volant avec les prolétaires 2.0, « entrepreneurs » pour 3,5 euros de l’heure - Basta !
    http://www.bastamag.net/Chauffeurs-Uber-au-volant-avec-les-proletaires-2-0-entrepreneurs-pour-3-5-
    http://www.bastamag.net/IMG/arton6034.jpg?1487779321

    Ils travaillent plus de 60 heures par semaine et gagnent moins que le Smic. Ce sont les chauffeurs VTC. Ils seraient autour de 20 000 en France. L’arrivée de la plateforme numérique Uber a suscité espoirs et vocations pour de nombreux exclus du marché du travail. Et la marque a tout fait pour attirer de nouveaux « partenaires », en particulier en Seine-Saint-Denis où le chômage dépasse les 18%. Derrière les promesses d’autonomie et d’activités rémunératrices, beaucoup découvrent la précarité, le salariat déguisé sans protection sociale, l’endettement et, au final, une nouvelle forme de soumission. Aujourd’hui en lutte, certains chauffeurs s’apprêtent à attaquer Uber en justice pour travail dissimulé. Reportage auprès de ces « uberusés »
    en colère.


  • Du 1er au 7 avril 2017 - Semaine mondiale d’actions contre l’évasion fiscale - Attac France
    https://france.attac.org/agenda/article/du-1er-au-7-avril-2017-semaine-mondiale-d-actions-contre-l-evasion-fis
    https://france.attac.org/local/cache-gd2/b5/df1d4d86e2b3f4d79f6fbbac49bd15.jpg?1489744885

    Un après le scandale des Panama Papers, l’évasion fiscale court toujours. L’opacité financière continue de permettre aux multinationales et aux personnes fortunées d’échapper au paiement de leur juste part d’impôts et en parallèle, la concurrence fiscale s’accélère dramatiquement. Partout dans le monde, des sommes colossales manquent pour répondre aux urgences sociales et écologique. C’est pourquoi, l’Alliance Globale pour la Justice Fiscale et des centaines d’organisations de la société civile de tous les continents appellent à une semaine de mobilisation mondiale du 1er au 7 avril 2017. En France, des dizaines d’événements sont prévus tout au long de cette semaine.


  • Prochaines projections débat des Amis du Monde Diplomatique de Lyon, en partenariat avec le Ciné Toboggan de Décines

    Mardi 21 mars "Pensez collectif" 
     
    18 H 15 "Afectados. Rester debout", de Silvia Munt 
    Auto organisation des habitants contre les expulsions de logements suite aux retombées en Espagne de la crise des subprimes en 2008
     
    20 H 30 "Food Coop" de Tom Boothe
    Ce documentaire présente la création d’un supermarché coopératif à New York, dans le quartier de Brooklyn.
    Projection suivie d’un débat avec des membres de l’association Demain dont le projet est de créer à Lyon un supermarché coopératif du même modèle.
     
    http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19564900&cfilm=250080.html
     
     
    Vendredi 24 mars "Soirée Pierre Carles" 
     
    18 H "On revient de loin" (Opération Corréa - Episode 2)
     
    20 H 30 "Un berger à l’Elysée ?" en présence de Pierre Carles présentation en avant première et sous forme de "Work in progress" du film dont la sortie est prévue à l’automne.
     
    Berger dans sa jeunesse, fils de paysan, le personnage principal du film - Jean Lassalle - a décidé de se lancer à la conquête de la magistrature suprême alors que seuls des hommes politiques « bien nés » se sont succédé à la tête du pays depuis le début de la V° République... Un personnage pour le moins atypique dans le sérail politique français !
     
    http://www.cp-productions.fr
     
    Entrée payante aux tarifs habituels du cinéma

    Festival du film documentaire "Les Ecrans du Doc" 
    Mardi 21 au dimanche 26 mars
     
    Programme complet : 
    http://www.letoboggan.com/-LES-ECRANS-DU-DOC-.html

    Ciné Toboggan
    14 Avenue Jean Macé
    Décines
     




  • « Manterrupting », le sexisme ordinaire sur la voix publique http://www.lemonde.fr/societe/article/2017/03/02/manterrupting-sexisme-sur-la-voix-publique_5088231_3224.html http://s1.lemde.fr/image/2017/03/02/644x322/5088229_3_87f6_les-hommes-coupent-trois-fois-plus-la-parole_d03f3a387a563ae4682a667990922f85.jpg

    En politique, au travail et dans la sphère privée, les hommes n’hésitent pas à interrompre leurs interlocutrices. Une forme de censure insidieuse.

    Le mot apparaît au début de l’année 2015, sous la plume de Jessica Bennett, une chroniqueuse pour le New York ­Times et le magazine Time. Dans un article intitulé « How not to be “manterrupted” in meetings » <http://time.com/3666135/sheryl-sandberg-talking-while-female-manterruptions> (« comment ne pas être interrompue par un homme en réunion »), elle raconte, études à l’appui, les étonnantes vicissitudes qui accompagnent la prise de parole des femmes. « Mes amies ont un terme pour ça : le manterrupting [contraction de man *et *interrupting] », conclut Jessica Bennett. Depuis, le mot s’est peu à peu imposé dans les débats sur le sexisme ordinaire.

    La conversation, un enjeu de pouvoir

    Malgré sa longue expérience politique – elle était la porte-parole de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2012 –, Nathalie Kosciusko-Morizet a fait l’amère expérience du manterrupting *pendant la primaire de la droite et du centre.

    Lors du troisième débat télévisé, elle a été interrompue vingt-sept fois… contre neuf pour Alain Juppé, dix pour Jean-François Copé, onze pour Jean-Frédéric Poisson, onze pour Bruno Le Maire et douze pour François Fillon et ­Nicolas Sarkozy. Commentaire de l’ancienne ministre : « Dans une assemblée mixte, les hommes ont tendance, parfois sans s’en rendre compte, à vouloir étouffer la parole des femmes et à la prendre. » S’agit-il d’une pratique du monde ­politique liée au fait que les femmes en ont longtemps été exclues ? Une spécificité de cet univers clos qui, malgré l’instauration de la parité, peine tant à se féminiser ? Pas vraiment.

    Nombre d’études démontrent en effet que le *manterrupting *est une règle qui gouverne tous les échanges entre hommes et femmes, qu’ils aient lieu dans les ­bureaux, les cafés, les écoles ou les ­familles. Et ce n’est pas tout à fait un ­hasard. « La conversation, loin d’être une activité anodine et spontanée, est traversée par des questions de pouvoir », écrit la féministe Corinne Monnet dans un article publié en 1998

    <https://infokiosques.net/lire.php?id_article=239> dans la revue *Nouvelles Questions féministes.

    [image : Au travail ou en politique, les hommes qui parlent beaucoup sont mieux perçus que les femmes qui font de même.]

    Si la théorie du manterrupting *suscite souvent la perplexité, c’est parce que la sagesse populaire raconte une tout autre histoire. « Selon l’opinion communément admise, ce sont les femmes qui parleraient plus que les hommes, poursuit Corinne Monnet. *Le stéréotype de la femme bavarde est certainement, en ce qui ­concerne la différence des sexes et la conversation, l’un des plus forts et des plus répandus. ­Paradoxalement, c’est aussi celui qui n’a jamais pu être confirmé par une seule étude. Bien au contraire, de nombreuses recherches ont montré qu’en réalité, ce sont les hommes qui parlent le plus. » Et qui interrompent le plus souvent leurs interlocuteurs – surtout si ce sont des femmes.

    Domination masculine

    La première étude d’ampleur

    <http://www.linguisticsnetwork.com/wp-content/uploads/Sex-Roles-Interruptions-and-Silences-in-Conversation.compressed.> sur le man­terrupting *a été réalisée en 1975 sur le campus de l’université de Santa Barbara (Californie). Cette année-là, deux sociologues, Don Zimmerman et Candace West, décryptent en ­détail 31 conversations enregistrées dans des cafés, des magasins et des lieux publics de l’université – des échanges ordinaires que les chercheurs appellent « everyday chit-chat ».

    Leurs conclusions sont stupéfiantes : dans les conversations non mixtes, les interruptions sont également réparties entre tous les participants, mais dès que la mixité s’installe, les chiffres s’emballent – les hommes sont responsables de 96 % des interruptions…

    Don Zimmerman et Candace West voient dans ce déséquilibre un signe de la domination masculine. « Les hommes affirment de manière asymétrique un droit de contrôle sur les sujets de conversation et ils le font avec des conséquences évidentes*, écrivent-ils. Il faut en conclure que, au moins dans ces transcriptions, les hommes ­contestent aux femmes le statut de partenaires égaux dans la conversation. »

    Bousculées par ces interruptions, les femmes peinent à maintenir le cap de leur discours. « Par toutes ces ­intrusions, les hommes parviennent à imposer leur propre sujet aux dépens de celui des femmes », poursuit Corinne Monnet.

    Les années 1970 sont loin, pensera-t-on : ­depuis cette époque, la révolution de l’égalité a bouleversé les règles du jeu. Ce n’est pas vraiment le cas. En 1998, deux professeurs de psychologie américains, Kristin J. Anderson et Campbell Leaper, analysent 43 études

    <http://link.springer.com/article/10.1023/A:1018802521676> publiées de 1968 à 1998 consacrées aux ­« effets de genre sur les interruptions pendant les conversations ».

    Les déséquilibres mesurés à Santa Barbara sont loin d’avoir disparu. « On constate dans les recherches que les hommes ont, de manière significative, une tendance plus prononcée que les femmes à couper la ­parole de leurs interlocuteurs pendant une ­conversation », résument-ils.

    Une dissymétrie invisible

    Pour en avoir le cœur net, deux chercheurs américains, Adrienne B. Hancock et Benjamin A. Rubin, analysent, en 2015, 80 conversations

    <https://www.researchgate.net/publication/275005639_Influence_of_Communication_Partner%27s_Gender_on_Language> entre 40 participants – 20 femmes et 20 hommes. Pour éviter tout biais, ils choisissent des sujets « neutres », comme l’utilisation du téléphone portable – pas de thèmes étiquetés ­féminins ou masculins.

    Les chiffres laissent rêveurs : dans un article publié dans le Journal of Language and Social Psychology, ils constatent qu’en moyenne, au cours d’une conversation de trois minutes, les femmes interrompent les hommes une seule fois alors que l’inverse se produit… 2,6 fois.

    Ces règles du jeu ont beau gouverner la plupart des échanges entre hommes et femmes, elles passent le plus souvent inaperçues. « Lorsque le genre est à l’œuvre, comme dans la distribution de la parole, c’est le plus souvent de manière indirecte, donc invisible », *soulignent les politistes Frédérique Matonti et Delphine Dulong dans un article paru en 2007 <https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=SR_024_0251> dans *Sociétés & Représentations (Publications de la Sorbonne). Pour mettre fin à cette myopie, les deux chercheuses ont, pendant plus d’un an, observé la répartition des rôles féminins et masculins au sein du ­conseil régional d’Ile-de-France.

    Leur travail permet de prendre la mesure de l’ampleur de la dissymétrie entre hommes et femmes dans la prise de parole. Malgré l’instauration de la parité, le verbe continue à se ­ décliner au masculin.

    « Le genre constitue un handicap, toutes choses égales par ailleurs, écrivent-elles. En séances plénières, quel que soit en effet le type d’intervention (dépôt d’amendement, rappel au règlement, questions orales, ­explications de vote), les hommes interviennent toujours plus que les femmes : sur huit séances entre avril 2004 et mars 2005, les hommes sont intervenus 142 fois et les femmes 80. »

    Une source d’angoisse

    Les hommes ne se contentent pas de parler plus que les femmes : ils écoutent aussi beaucoup moins. « Quel que soit leur capital politique et à rebours des stéréotypes genrés, les hommes bavardent beaucoup plus que les femmes avec leurs voisins lorsque les autres s’expriment, *constatent les chercheuses. *Certains, les plus aguerris, se lèvent même pour pouvoir parler avec un camarade assis plus loin alors qu’aucune femme ne s’autorise à le faire. Il faut ajouter que les hommes coupent beaucoup plus souvent la parole que les femmes et qu’ils la prennent davantage avant qu’on ne la leur ait donnée. »

    La dissymétrie est aussi une question de style : le verbe impérieux des hommes tranche souvent avec la parole hésitante des élues.

    « Elles renoncent beaucoup plus facilement que les hommes à prendre la parole après l’avoir demandée au motif qu’un intervenant précédent aurait déjà dit ce qu’elles avaient à dire, écrivent Frédérique Matonti et Delphine Dulong. Leurs interventions sont beaucoup plus courtes que celles des hommes, et ce parce qu’elles ­ posent plus de questions qu’elles n’expriment une opinion. (…) Elles “avouent” en outre beaucoup plus facilement qu’eux leurs doutes, leur absence d’opinion, voire leur incompétence. »

    Nulle surprise, dans ce contexte, que la prise de parole soit, pour les femmes, une source d’angoisse. L’une des élues interrogées dans le cadre de cette étude raconte ainsi s’être ­ réveillée, un jour de discours, « avec l’impression d’avoir avalé un parpaing ».

    « Cette expérience est partagée par toutes les élues, *constatent Frédérique Matonti et Delphine Dulong. *Claire Le Flécher, par exemple, s’oblige à prendre la parole, comparant l’exercice à un sport où l’entraînement est central. Anne Souyris parle longuement de sa difficulté à prendre la parole – une “transgression”, un “traumatisme”, un “supplice” qui revient, selon elle, à “se violer”. »

    Sentiment d’illégitimité

    Près de vingt ans après l’inscription du principe de parité dans la Constitution de la Ve République, les femmes ont encore du mal à ­imposer leur voix dans les enceintes politiques.

    Pour Frédérique Matonti, ce manque d’aisance renvoie à une longue histoire. « En France, les femmes sont encore des nouvelles venues en politique : le droit de vote leur a été accordé très tardivement, en 1944 – soit bien après les Finlandaises (1906), les Danoises (1915), les Américaines (1919) ou les Britanniques (1928). C’est d’ailleurs en France que l’écart entre la date du suffrage masculin (1848) et ­féminin (1944) est le plus important. »

    Cette histoire a façonné des attitudes très différentes : selon Frédérique Matonti et Delphine Dulong, les hommes politiques se comportent comme s’ils jouissaient d’un « droit “naturel” à s’exprimer » *alors que « tout, dans le comportement des femmes, manifeste leur sentiment d’illégitimité ». Quand les femmes sont dans des positions de pouvoir, confirme la philosophe et mathématicienne Laurence Bouquiaux dans *Les Faiseuses d’histoire (La Découverte, 2011), un livre des philosophes belges Vinciane Despret et Isabelle Stengers, elles se conduisent comme si elles avaient* « investi des lieux qui ne leur étaient pas destinés ».

    Diagnostic inversé

    Dans cet ouvrage, Laurence Bouquiaux ­raconte avec subtilité cette manière de se montrer « soumise et docile » pour faire oublier qu’on ne se sent pas tout à fait à sa place. Elle évoque ainsi, dans les milieux universitaires, « les bonnes élèves, bosseuses, voire besogneuses, qui savent qu’elles sont tolérées pour autant qu’elles restent inoffensives ».

    « Nous [les femmes] laissons parler les hommes (dans les réunions, dans les colloques et même, peut-être, dans les livres) parce que beaucoup de nos collègues ne nous pardonneront d’être intelligentes que si nous renonçons à être brillantes. »

    Ces règles tacites ne concernent pas que la scène politique ou le milieu universitaire : nombre de travaux anglo-saxons montrent que, dans les entreprises, la prise de parole des femmes est mal accueillie.

    En témoigne une étude américaine

    <http://gap.hks.harvard.edu/who-takes-floor-and-why-gender-power-and-volubility-organizations> réalisée par Victoria L. Brescoll, professeure à l’université Yale : cette ­experte en psychologie sociale a demandé à 156 personnes de noter, sur une échelle de 1 à 7, la compétence, l’efficacité, l’avenir professionnel et l’aptitude au leadership de deux types de manageurs – les premiers parlent beaucoup, se mettent en avant et font volontiers état de leurs opinions personnelles, les seconds sont discrets et s’expriment peu en réunion.

    Publiés en 2012 dans la revue *Administrative Science Quarterly, les résultats font froid dans le dos. Les hommes qui parlent peu sont considérés comme de piètres dirigeants alors que ceux qui s’expriment longuement obtiennent d’excellentes notes. Un diagnostic qui pourrait parfaitement se comprendre… s’il ne s’inversait totalement pour les femmes.

    La ­faconde et l’éloquence, considérées comme d’utiles qualités pour les hommes, deviennent de terribles défauts pour les femmes : les dirigeantes silencieuses et réservées en réunion sont bien notées alors que celles qui ­s’expriment longuement sont rejetées…

    Peur d’avoir l’air agressive

    Pour Sheryl Sandberg, numéro deux de Facebook, et le psychologue Adam Grant, professeur à l’université de Pennsylvanie, cette étude prouve que les femmes qui craignent de parler en réunion ne sont pas paranoïaques : elles savent simplement qu’en parlant autant, voire plus que les hommes, elles seront jugées avec sévérité.

    « Lorsqu’une femme s’exprime dans un cadre professionnel, elle marche sur une corde raide, résument-ils en 2015 dans le New York Times <https://www.nytimes.com/2015/01/11/opinion/sunday/speaking-while-female.html?action=click&contentCollection=Opinion&module=Re.

    Soit elle est à peine entendue, soit elle est jugée trop agressive. Quand un homme dit la même chose qu’elle, tout le monde approuve d’un signe de tête cette bonne idée. Résultat : les femmes considèrent souvent qu’il vaut mieux parler peu. »

    Comment expliquer cette étrange alchimie sociale qui endigue la parole des femmes ? Pour la politiste Frédérique Matonti, la réponse tient en un mot : la socialisation.

    « Les études sur l’éducation montrent que les parents, sans en avoir conscience, encouragent les filles au retrait plutôt qu’à la mise en avant*, explique-t-elle. Les garçons ont souvent le droit de faire du bruit alors que les filles doivent rester discrètes et baisser la voix. Petit à petit, les enfants ­intériorisent ces valeurs masculines et féminines : les garçons apprennent à prendre la parole, à dire qu’ils n’ont pas peur et à faire face, les filles à écouter et à faire attention aux autres. » Ces différences se manifestent dans les familles, mais aussi à l’école.

    Dans les années 1970 et 1980, deux sociologues de l’éducation américains, Thomas L. Good et Jere E. Brophy, montrent, en observant le fonctionnement des classes, que les professeurs, sans le savoir, appliquent la « règle des deux tiers/un tiers » : ils ont, en moyenne, deux fois plus d’échanges avec les garçons qu’avec les filles. « Ils consacrent aux garçons les deux tiers de leur temps tandis que les garçons émettent les deux tiers des propos tenus par les élèves dans la classe », résume la sociologue Marie Duru-Bellat dans L’Ecole des filles. Quelle formation pour quels rôles sociaux ? (L’Harmattan, 2004).

    « Stéréotypes »

    Avec le temps, les chiffres ont évolué mais aujourd’hui encore, l’égalité de traitement n’est pas au rendez-vous. « Les enseignants consacrent un peu moins de temps aux filles – environ 44 % de leur temps contre 56 % aux garçons, *souligne Marie Duru-Bellat. *La différence peut paraître minime, mais elle devient considérable dès lors qu’on comptabilise le temps qu’un élève passe en classe. Ce temps consacré aux garçons reflète en outre des interactions plus formatrices sur le plan pédagogique : les enseignants passent plus de temps à réagir aux interventions des garçons et à attendre leurs réponses. »

    Nul procès envers les hommes ici : les enseignantes, rappelle Marie Duru-Bellat, se comportent de la même manière que leurs collègues masculins. « Les hommes comme les femmes sont profondément imprégnés par des stéréotypes sur le féminin et le masculin qui sont véhiculés par notre société, constate-t-elle. Ce sont des processus inconscients qui définissent les normes de comportement des garçons et des filles – et donc les attentes et les comportements que l’on a envers eux. Pour les bousculer, il faut commencer par en prendre conscience. »

    En démontrant qu’hommes et femmes ne sont pas – encore – des partenaires égaux dans la conversation, les études sur le *manterrupting *ouvriront peut-être la voie à un dialogue plus équilibré entre hommes et femmes.

    Lire aussi : Aux Etats-Unis, des stratégies pour contrer le « manterrupting »

    <http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/03/02/aux-etats-unis-des-strategies-pour-contrer-le-manterrupting_5088214_3232.htm>

    https://seenthis.net/messages/576439 via Aude


  • Des ingénieures de Gaza convertissent les décombres de la guerre en béton pour la reconstruction | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/03/06/des-ingenieures-de-gaza-convertissent-les-decombres-de-la-guerr
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2017/03/6-1-300x200.jpg

    Une équipe strictement féminine d’ingénieures de Gaza a inventé une nouvelle façon de produire du béton à peu de frais, à partir des décombres de maisons détruites lors de la dernière guerre à Gaza. Et les quatre femmes derrière le projet, Nour Buhaisi, Aya Abu Hashish, Rahma Ashour et Angham Elmadhoun, défient en même temps des stéréotypes.


  • GISTI - «  Crise migratoire  » : ce que cachent les mots [Emmanuel Blanchard et Claire Rodier]
    http://www.gisti.org/spip.php?article5586

    Au cours de l’été 2015, l’ouverture provisoire de possibilités concrètes d’arriver et de demander l’asile sur son territoire a fait entrer en « crise » une Union européenne qui avait depuis longtemps renoncé à prévoir l’accueil des réfugiés et des migrants.


  • Semaine Expériences politiques - 6 au 11 mars - Maison Pour Tous - Salle des Rancy - Rebellyon.info
    http://rebellyon.info/Semaine-Experiences-politiques-6-au-11-17500

    Dans le cadre de ses Semaines citoyennes, la Maison Pour Tous - Salle des Rancy vous propose la Semaine Expériences Politiques. Une semaine pour interroger notre démocratie et expérimenter des alternatives politiques ! Des soirées avec débats, conférences (gesticulée ou non), tables rondes, des ateliers pratiques...


  • Le 8 mars à 15h40 : grève des femmes ! - Rebellyon.info
    http://rebellyon.info/Le-8-mars-a-15h40-greve-des-femmes-17534

    Pour refuser le travail gratuit et exiger l’égalité professionnelle, nous appelons à des arrêts de travail à 15h40 dans toute la France et sur tous les lieux de travail. Montrons que nous devons toutes et tous rester solidaires, vigilant.e.s et dans la lutte pour renforcer nos acquis et obtenir de nouveaux droits.

    Le 8 mars à 15h40, toutes et tous dans l’action, toutes et tous dans la grève : rassemblement le 8 mars de 15h40 à 18h, place de la Comédie, Lyon 1er (métro Hôtel de Ville).

    Parce que le 8 mars, ce n’est pas la « journée de la femme » mais une journée internationale de lutte pour les droits des femmes.


  • Quatre banques françaises contre les Sioux du Dakota, expulsés par Trump - Basta !
    http://www.bastamag.net/Le-soutien-sans-failles-des-banques-francaises-a-l-oleoduc-impose-aux-Siou
    http://www.bastamag.net/IMG/arton6072.jpg?1487857156

    Ce 22 février, les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation du principal campement des Sioux et de leurs alliés qui s’opposaient encore à la construction de l’oléoduc Dakota Access, aux États-Unis. Les forces de l’ordre ont procédé à plusieurs arrestations et des incidents ont émaillé l’évacuation. Selon le compte-rendu du Guardian, deux mineurs auraient été victimes de brûlures graves suite à une explosion inexpliquée dans un tipi du camp.

    Les affaires sont les affaires pour les banques françaises, qui font la sourde oreille à tous les appels contre ces projets destructeurs...


  • Migrants, Schengen, terrorisme : comment le complexe militaro-industriel européen prospère sur la peur - Basta !
    http://www.bastamag.net/Migrants-Schengen-terrorisme-comment-le-complexe-militaro-industriel-europ
    http://www.bastamag.net/IMG/arton6058.jpg?1487667470

    L’afflux de migrants ? Un terrain de jeu pour tester de nouvelles technologies, des barrières « intelligentes » aux chiens robots en passant par les drones douaniers. La montée des droites extrêmes en Europe ? Une aubaine pour bâtir murs et barbelés à trois millions d’euros le kilomètre. Les groupes islamistes extrémistes ? Une perspective de « forts taux de croissance ». Ainsi va le business de la sécurité aux frontières, en plein essor depuis une décennie. Enquête sur ce nouveau complexe militaro-industriel de plus en plus influent en Europe.


  • Quand je dis « start-up », vous dites « week-end » ! - Le site du journal Le Postillon
    https://www.lepostillon.org/Quand-je-dis-start-up-vous-dites-week-end.html

    À Grenoble les événements conviviaux autour des nouvelles technologies pullulent presque autant que la pyrale du buis. Pas une semaine ne se passe sans un « apéro pitch » (voir Le Postillon n°30), un « apéro entrepreneur », un « business club café », une soirée « beer & biz », ou autre moment liant alcool, high-tech et vénalité. Tenez par exemple, mi-octobre il y avait le « Start-Up Week-end », qui a réuni une centaine de personnes pendant 48 heures. Nos deux reporters, Bouquetin-Transpirant et Renard-Reniflant, se sont incrustés à la soirée d’ouverture et y ont même apporté leur touche espiègle. Où l’on voit que dans ce genre de moment, on peut proposer n’importe quelle idée de business, même les plus scandaleuses.

    Nos amis grenoblois du Postillon sont toujours à pied d’oeuvre, malgré les problèmes judiciaires rencontrés dernièrement...




  • Face à l’adoption du Ceta défendu par Macron, un Parti socialiste divisé - Basta !
    http://www.bastamag.net/Face-a-l-adoption-du-Ceta-defendu-par-Macron-un-parti-socialiste-divise

    Le Parlement européen a adopté à une large majorité le 15 février le traité de libre-échange conclu entre l’Union européenne et le Canada (Ceta). Sur 695 eurodéputés, 408 ont voté pour, 254 se sont prononcés contre et 33 se sont abstenus. Les conservateurs, les libéraux et la majorité des sociaux-démocrates – à l’exception des eurodéputés socialistes et radicaux français [1] – ont voté en faveur du Ceta, alors que les Verts, l’extrême gauche et l’extrême droite ont voté contre. Un tableau avec la position de chaque eurodéputé est disponible sur le site du collectif Stop Tafta.


  • Police « républicaine » et quartiers populaires : l’état d’exception permanent | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/edition/les-mots-en-campagne/article/160217/police-republicaine-et-quartiers-populaires-l-etat-d-exception-perma
    https://www.mediapart.fr/images/social/800/club.png

    « Les origines coloniales des pratiques actuelles des forces de l’ordre ne font aucun doute et ceux qui trouvent que « bamboula » est une expression acceptable en font la démonstration exemplaire », par Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire.


  • Prônant l’austérité régionale, Laurent Wauquiez s’accorde une sympathique indemnité - Basta !
    http://www.bastamag.net/Imposant-une-cure-d-austerite-a-la-region-Laurent-Wauquiez-s-accorde-une

    C’est en pleine tempête autour de François Fillon que Laurent Wauquiez, président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes s’est accordé une petite rallonge. Le 9 février, « une indemnité de séjour » a été accordée à Laurent Wauquiez, après un vote en assemblée plénière [1]. Cette indemnité est destinée à rembourser les frais d’hébergement et de bouche du président de région – 60 euros par nuit et 15,25 euros par repas, sur présentation des justificatifs. Donc entre 1500 et 3000 euros supplémentaires par mois en fonction du nombre de jours et de repas – midi et soir ? – indemnisés. Ces frais s’ajouteront aux indemnités d’élus que perçoit déjà Laurent Wauquiez, qui cumule son mandat de président de région avec celui de député de Haute-Loire : soit 8272,02 euros bruts par mois, le plafond autorisé par la loi [2].


  • Article11 - Revue Z : « Porter une critique radicale dans un environnement plus large » - Lémi
    http://www.article11.info/?Revue-Z-Porter-une-critique

    Z : un an et demi d’existence, trois numéros, 200 pages (environ) par exemplaire, une rédaction itinérante, un camion asthmatique, un local squatté à Montreuil, des convictions radicales, des articles fouillés et prenant le temps de creuser les choses, un graphisme léché, une bougeotte sympathique… Bref, une revue qui claque. Ça valait bien un entretien : la parole est à Z.

    A propose de la revue Z... qui existe toujours et poursuit son travail de critique radicale itinérante qui mériterait d’être mieux connue


  • Une brèche dans les vitrines de la tolérance zéro | jef klak
    http://jefklak.org/?p=3644

    En novembre 2013, Bill de Blasio est élu maire de New York avec un programme axé sur la lutte contre l’arbitraire de la police. Une chose plutôt rare, en ces temps sécuritaires, et un comble, dans la capitale de la « tolérance zéro », politique ultra-répressive qui fait florès depuis les années 1980. C’est que, des coins de rues aux tribunaux, une riposte militante s’est organisée contre le « stop and frisk », ces arrestations et fouilles subies en permanence par les New-Yorkais des quartiers pauvres.

    Cet article est issu du no8 de la revue Z, « Vénissieux, la rouge et la révolte » (2014), toujours disponible en librairie.

    Une lecture intéressante et qui alimente la réflexion sur la situation française...


  • Jugement en demi-teinte pour le procès en appel de Ferrari contre Le Postillon | Place Gre’net
    http://www.placegrenet.fr/2017/01/31/proces-en-appel-de-ferrari-contre-le-postillon-un-jugement-en-demi-teinte/121261
    http://www.placegrenet.fr/wp-content/uploads/2017/01/UNEProcesAppelPostillonCreditJoelKermabon-1.jpg

    La cour d’appel de Grenoble a, ce lundi 30 janvier, relaxé partiellement des chefs d’injures et de diffamation le bimestriel Le Postillon dans le procès qui l’opposait à Christophe Ferrari, le maire du Pont-de-Claix et à Yvelyne Denat, sa directrice de cabinet. Le brûlot satirique grenoblois n’en sort toutefois pas indemne…

    Quand la justice sert de bâillon contre la presse indépendante... et estimée trop « irrévérencieuse »