• Viviane, caissière gréviste à Carrefour : « Je gagne 950 €, pour 30 heures par semaine »
    https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/carrefour/viviane-caissiere-greviste-carrefour-je-gagne-950-eu-pour-30-heures-par
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/49826fd96c790041f05b6d394ba0cd15-viviane-caissiere-greviste-carrefour-je-gagne-950-eu-pour-30-heures-par-semaine.jpg?focuspoint=50,25&height=630&width=1200&cropresize=1&fill=0

    Les employés de Carrefour ont entamé ce samedi un mouvement de grève, très suivi selon leurs syndicats, pour dénoncer la restructuration de leur entreprise qui prévoit notamment le départ volontaire de 2 400 salariés en France. Partout en France, les salariés ont bloqué des magasins. Au Carrefour de Langueux, près de Saint-Brieuc, les premiers salariés sont arrivés dès 3 h du matin.


  • Dans la bande de Gaza, la marche du désespoir des Palestiniens
    LE MONDE | 31.03.2018 à 06h44 • Mis à jour le 31.03.2018 à 10h46 | Par Piotr Smolar (bande de Gaza, envoyé spécial)
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/03/31/a-la-frontiere-de-la-bande-de-gaza-une-grande-marche-du-retour-pacifique-mai
    http://img.lemde.fr/2018/03/31/0/0/3539/1768/644/322/60/0/bb09583_11257-jeimos.o0mb.jpg

    (...) « On est debout, on existe »

    Cette journée marque un succès amer pour les partisans d’une résistance populaire pacifique, qui ont constaté depuis longtemps l’échec de la lutte armée. D’autant que la supériorité technologique de l’armée israélienne ne cesse de s’accroître. La manifestation de vendredi place cette armée sur la défensive, obligée de justifier des tirs à balles réelles sur des manifestants ne présentant aucun danger immédiat pour les soldats.

    Toutes les factions, Hamas en tête, avaient appelé les Gazaouis à participer. Elles ont fourni un appui logistique, affrété des bus. Des appels ont été diffusés dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les mosquées. Mais contrairement aux propos calibrés des autorités israéliennes, personne n’a forcé les Gazaouis à sortir pour réclamer le droit au retour des Palestiniens sur les terres qu’ils ont perdues en 1948, au moment de la création d’Israël.

    Gaza compte 1,3 million de réfugiés sur une population de près de 2 millions. « Je n’appartiens pas à une faction, mais à mon peuple, résume Rawhi Al-Haj Ali, 48 ans, vendeur de matériaux de construction. C’est mon sang et mon cœur qui m’ont poussé à venir. »

    Non loin de lui, dans la zone de rassemblement de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, Ghalib Koulab ne dit pas autre chose, sous le regard de son fils. « On veut envoyer un message à l’occupant, résume cet homme de 50 ans. On est debout, on existe. » L’ancien village de ses parents est situé quelques kilomètres derrière la clôture. (...)

    http://img.lemde.fr/2018/03/31/0/0/3500/2334/534/0/60/0/fadbc7b_11627-csvazk.tpcz4.jpg Les soldats israéliens près de la frontière avec la bande de Gaza lors de la « grande marche du retour » palestinienne, le 30 mars. AMIR COHEN / REUTERS

    https://seenthis.net/messages/681637 via Loutre

    • Appel de l’AFPS et du collectif 69 de soutien au peuple palestinien

      Puissance occupante, Israël provoque un nouveau massacre à Gaza contre des Palestiniens rassemblés pacifiquement pour l’application du droit au retour, le 30 mars 2018, « Jour de la terre » :

      16 morts et plus de 1400 blessés sont déjà victimes de la barbarie israélienne. Ce n’est pas tolérable. Nous assistons, ainsi, à de nouveaux crimes de guerre.

      RASSEMBLEMENT A LYON
      le lundi 2 avril à 11h

      Place de la comédie (devant l’Opéra)

      Métro Hôtel de ville ligne "A"

      La France doit exiger l’arrêt des massacres à Gaza. Elle doit en finir maintenant avec les belles paroles

      – Elle doit prendre immédiatement des sanctions contre cet état terroriste dont l’impunité est un encouragement au crime.

      – L’Union Européenne doit immédiatement suspendre son accord de coopération avec Israël de 2002.

      – La CPI (Cour pénale internationale) doit en finir avec son examen préliminaire pour crime de guerre commencé depuis bientôt 3 ans ! et traduire les responsables israéliens devant cette juridiction.

      – Nous engageons toutes les personnes de conscience de rejoindre la campagne internationale et non violente BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions)

      – Le blocus criminel et illégal de Gaza doit être rompu, Israël doit respecter le droit international dont la résolution 194 de l’ONU sur le droit au retour.


  • Les inégalités d’espérance de vie dans le monde se réduisent
    https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-d-esperance-de-vie-dans-le-monde-se-reduisent
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton1423.jpg

    L’âge de 75 ans constitue désormais une longévité intermédiaire. Elle est accessible dans de nombreux pays d’Amérique Latine, d’Asie, d’Afrique du Nord et d’Europe de l’Est. Citons par exemple la Turquie, la Tunisie, le Maroc, la Chine, le Vietnam, le Liban, le Chili, le Brésil, le Mexique, l’Argentine, les Émirats arabes unis. Sur quatre continents et en Afrique du Nord, les progrès de l’espérance de vie laissent espérer une convergence progressive vers une longévité qui atteindrait ou dépasserait 75 ans. Les inégalités d’espérance de vie peuvent désormais être plus importantes entre catégories sociales d’un même pays, qu’entre pays du monde [3]. Mais l’espérance de vie en Afrique subsaharienne, inférieure à 60 ans, jette une lumière crue sur les risques vitaux que font porter, aux enfants et aux adultes, la pauvreté extrême, les conflits et les épidémies.


  • Sous l’occupation, gifler un soldat est pire que tuer un Palestinien | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/26/sous-loccupation-gifler-un-soldat-est-pire-que-tuer-un-palestin
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2018/03/29060594_1904471902959648_4906674737978879207_o-300x252.jpg

    Lundi en Israël, il y a eu deux événements parallèles :

    1) La cour d’appel militaire d’Israël a refusé à Ahed Tamimi, 17 ans, sa requête d’un procès public pour les accusations découlant du fait qu’elle avait giflé, le 15 décembre dernier, un soldat israélien qui occupait sa maison, en déclarant qu’un procès à huis clos était « tout à son intérêt ».

    2) La commission militaire israélienne des libérations conditionnelles a réduit à 9 mois la peine de prison d’Elor Azarya pour avoir, en 2016, tué un suspect palestinien dans l’incapacité d’agir en lui tirant dans la tête à bout portant, ceci après que le chef d’état-major des armées a réduit la peine originelle de 18 mois à 14 mois.

    Ces deux histoires se regardent en miroir.


  • Caravane des Cinémas d’Afrique | GRAC
    http://grac.asso.fr/evenements/54-caravane-des-cinemas-d-afrique

    La biennale Caravane des Cinémas d’Afrique existe depuis 1991. Cette manifestation permet de valoriser la culture africaine sous tous ses aspects, le cinéma d’abord, mais aussi les autres arts : la peinture, la sculpture, la littérature, la musique, les contes, la gastronomie.
    La manifestation a lieu principalement au CINÉ MOURGUET À STE-FOY-LÈS-LYON, mais elle s’étend à quelque autres salles et autres lieux.
    Retrouvez toutes les informations sur le SITE du festival.


  • Après la belle soirée du 27 mars autour du numéro de Manière de voir « Palestine. Un peuple, une colonisation », le regard d’Akram Belkaïd sur la ville d’Hébron, "ce cercle de l’enfer"

    La chronique du blédard : Hébron
    Le Quotidien d’Oran, jeudi 1er mars 2018
    Akram Belkaïd, Paris
     
     
    Al-Khalil.
    Une journée ensoleillée. Les premiers abords de la ville, l’une des plus anciennes du Proche-Orient voire du monde. Animée, embouteillée. Commerces ouverts, gargotes, vendeurs de breloques et d’électronique bon marché, marchands de légume, rabatteurs pour taxis collectifs. On tend l’oreille et on sourit malgré l’anxiété qui nous tord le ventre depuis la veille. Ah, la langue arabe des Hébronites ou, plutôt, des Khalilis… « Anâ hmoâ-âr ? » (« moi, un âne ? »), crie un automobiliste au piéton qu’il vient de manquer de renverser. Algarade sans grandes conséquences. On se délecte de l’accent emphatique, un brin ahuri, objet de milles et une blagues et plaisanteries. Le Khalili… A Ramallah, Jéricho ou Bethléem, on moque son conservatisme, son âpreté au gain, sa roublardise, et, puisqu’il faut bien le dire, sa bêtise (supposée).
     
    On se rapproche du cœur antique de la ville, inscrit récemment par les Palestiniens (au grand dam des autorités israéliennes) sur la liste du patrimoine mondial. A l’agitation fait progressivement place le silence. Ici vivent quelques centaines de colons protégés par plusieurs milliers de soldats israéliens. Une enclave illégale au regard du droit international. Hommes en armes, barrières peintes en vert, tours de guets, portiques avec détecteurs de métaux, tourniquets et barbelés. Ici, pour les habitants palestiniens qui tiennent encore, une bataille se livre au quotidien, heure par heure, seconde par seconde. C’est celle du centimètre carré qu’il faut défendre pied à pied. Dans les rues jadis pleines de vie, règne le vide sinistre des rideaux métalliques baissés. Des maisons, pourtant habitées, ressemblent à des ruines.
     
    Deux hommes. Deux frères. Commerçants. Vendeurs de tissus. Les clients ne viennent plus. Trop dangereux, trop de risque. Leur maison familiale, à quelques mètres de là, n’est jamais vide. Ils ne peuvent pas s’en éloigner. Leur hantise ? Que les colons d’à-côté profitent de leur absence pour investir les lieux. Pour ces extrémistes, les « Arabes », car ce n’est qu’ainsi qu’ils appellent les Palestiniens, n’ont rien à faire ici. Alors, tous les moyens sont bons pour les faire partir. Les témoignages font serrer le cœur et les dents. Dans cette maison, des inconnus sont venus de nuit par les toits pour percer des trous dans le plafond. Dans cette autre, il y a eu un départ de feu dont les auteurs n’ont été jamais inquiétés. Dans ce bloc d’habitations, il n’y a qu’une seule porte d’entrée possible. Donc, on rentre chez l’un, puis on traverse le salon de l’autre, avant de pouvoir arriver chez soi, là par où votre autre voisin est obligé de passer pour regagner son foyer.
     
    Acceptez de vendre votre maison, votre commerce, et nous vous paierons grassement – des millions de dollars s’il le faut -, nous vous aiderons même à vous installer en Occident mais acceptez de vendre. Tel est le message délivré par des organisations américaines qui tentent de déloger « pacifiquement » les Palestiniens. Vendre ? Impensable pour ceux à qui l’on a parlé. Ou plutôt, que l’on a juste écouté car c’est la seule chose à faire : l’arabe donneur de leçons, ou si l’on préfère, le maghrébin donneur de leçons est prié de passer son chemin… Ne pas vendre, donc. Le faire, c’est condamner son nom à une honte éternelle. Car, quand la bâtisse est récupérée par les colons, cela signifie que toute la rue sera mise sous pression par l’armée pour des « raisons de sécurité ». Vendre, c’est ajouter au malheur des voisins et des siens. C’est trahir.
     
    Des grillages et parfois des toiles surplombent les ruelles où se tient le marché. Car, du haut de leurs fenêtres, les colons jettent parfois des immondices ou divers objets. Protégés par les soldats, ils défilent régulièrement dans les rues, clamant que l’endroit leur appartient. Deux par deux, des observateurs « temporaires » sont censés noter toute anomalie ou tout incident. Présence inutile qui donne bonne conscience à la « communauté internationale ». Les Palestiniens ont appris dans leur chair qu’il est préférable pour eux de ne pas réagir aux provocations. Il leur faut juste être présent et tenter vaille que vaille de vaquer à leurs occupations. Le « soumoud ». Tenir bon, être intransigeant dans sa résilience. Résister. Faire confiance au temps…
     
    On poursuit ses déambulations. Deux moments exécrables parmi tant d’autres. On lève la tête une première fois. Un soldat, du haut de sa tour, qui accompagne notre mouvement de la pointe de son fusil. Il est jeune avec des tâches de rousseur. S’amuse-t-il à nous faire peur ou est-il sérieux ? On poursuit, sans en mener large. On lève encore la tête. Une fenêtre grillagée s’ouvre. Une femme. La cinquantaine. Un regard de haine, intense et glaçant. Quelques mots prononcés en hébreu à notre intention puis la fenêtre qui se ferme brusquement. On continue sa marche.
     
    La mosquée d’Ibrahim. Le 25 février 1994, c’est ici qu’un colon « extrémiste » (étrange, on ne le qualifie jamais de « terroriste ») a abattu de sang-froid vingt-neuf Palestiniens, dont sept enfants, et blessé cent vingt-cinq autres. « Le » moment où le « processus de paix » né de l’accord d’Oslo de septembre 1993, a été condamné à l’échec. Aujourd’hui, le « Tombeau des patriarches » est divisé en deux accès, l’un pour les musulmans, l’autre pour les juifs. Pour les musulmans, il faut passer par un poste militaire et présenter ses papiers. En contrebas du bâtiment, devant l’un des rares magasins de souvenirs ouverts, un petit groupe de touristes solidaires français discute avec son guide. Parmi eux, une jeune femme sanglote et tremble de tout son corps. Elle ne s’attendait pas à cela. On l’avait prévenue, mais les check-points, les colons armés qui crachent dans la direction de son groupe, le soldat qui pointe son fusil, ont eu raison de son calme. Voilà d’ailleurs un militaire qui s’approche. Etes-vous arabes, interroge-t-il avec de l’impatience dans la voix. On lui demande pourquoi. Parce que cette partie de la rue leur est interdite, assène-t-il. Il faut faire quelques pas de côtés, franchir la ligne de séparation invisible, se dire encore une fois, qu’ici, chaque centimètre compte…
     
    Un gamin, vendeur de breloques se fait insistant. Que faire, sinon lui acheter ce que l’on peut. En février 2018, sans même savoir pourquoi un commerçant du coin s’est fait embarquer, punir d’une amende et traduire devant un tribunal militaire (1). Réalité : chaque jour, ou presque, des vexations, des arrestations, des écoliers embarqués pour avoir jeté une pierre. Après avoir visité les lieux, l’historien Alain Ruscio établissait un parallèle entre cet endroit de peines et d’humiliations et la réalité de l’Algérie coloniale (2). En quittant les lieux, on médite sur ce parallèle lourd de sens et l’on ne peut s’empêcher alors de penser un bref instant à cet écrivain algérien, idiot utile de l’ultra-sionisme, qui clame sa « passion » pour Israël sans jamais avoir mis les pieds dans ce cercle de l’enfer, insulte au sanctuaire de « l’Ami privilégié », père du judaïsme, du christianisme et de l’islam.
     
    (1) « Palestinian arrested for selling bracelets near Ibrahimi Mosque checkpoint », palsolidarity.org, 21 février 2018
    (2) « ‘‘Ici c’est Israël !’’ : Hébron, comme l’Algérie coloniale », « Lettre de Palestine » (blog), 31 octobre 2013. Texte repris et mis à jour dans le bimensuel Manière de Voir, « Palestine, un peuple, une colonisation », février-mars 2018.

    D’autres textes sont disponibles sur son blog : https://akram-belkaid.blogspot.fr


  • Les preneurs d’otages | Emma
    https://emmaclit.com/2018/03/19/les-preneurs-dotages
    https://emmaclitdotcom.files.wordpress.com/2018/03/preneurs-dotage_001.png?w=1200

    Vu la quantité de mensonges proférés sur le sujet par les médias, il m’a semblé utile de revenir sur quelques idées reçues.

    La période est critique, alors soyons nombreuses et nombreux à manifester le 22 Mars pour défendre notre service public et nos droits de travailleuses et travailleurs !

    Excellente BD qui déconstruit méthodiquement les mensonges médiatiques éhontés sur les « privilèges du statut de cheminot » et démontre bien les choix de société qui se cachent derrière la casse programmée de la SNCF et des services publics. À partager sans modération pour mobiliser chacun autour de soi les naïfs, les sceptiques, les hésitants... qui nous entourent.


  • Visages de la violence - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2018/03/22/visages-de-la-violence
    https://lecourrier.ch/app/uploads/2018/03/visages-de-la-violence.jpg

    Notre monde n’a jamais été aussi peu violent, disent les chiffres et certains essayistes. S’en remettre à des éléments statistiques quantitatifs est insuffisant, rétorque François Cusset. « La violence, c’est l’effet durable d’un coup porté, même si l’on n’en meurt pas. » Et de citer Simone Weil dans la foulée : « Le plus dur est ce qui ne tue pas encore. » Historien des idées et professeur de civilisation américaine à l’université de Nanterre, l’essayiste et romancier français décrypte les nouveaux mécanismes de la violence contemporaine dans Le Déchaînement du monde. Logique nouvelle de la violence. Un essai limpide et percutant sorti hier en librairie, qui montre que si la violence a quitté les discours officiels et le vocabulaire conceptuel, c’est pour mieux travailler de l’intérieur le corps social. Car loin d’avoir reculé, elle est partout. Mais elle a changé de formes et de logique.


  • Il n’y a plus de morts en Méditerranée
    https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-de-jean-marc-four/la-chronique-de-jean-marc-four-21-mars-2018
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/03/b2519ac2-29d2-40cb-9ef3-1ff1b2a13428/600x337_068_aa_15062017_546464.jpg

    La tension continue en Méditerranée entre gouvernements et ONG d’aide aux migrants : le bateau d’une ONG espagnole a été arraisonné en Italie, pour avoir sauvé des réfugiés. Dans « le monde à l’envers », on pourra bientôt dire « il n’y a plus de morts en Méditerranée », puisqu’il n’y aura plus personne pour les voir.

    L’Europe dans toute sa splendeur....


  • La loi instaurant un « secret des affaires » passe en toute discrétion à l’Assemblée
    https://www.bastamag.net/La-loi-instaurant-un-secret-des-affaires-passe-en-toute-discretion-a-l

    Il y a deux ans, malgré les protestations de la société civile, la Commission, le Parlement et le Conseil européens adoptaient un directive très controversée sur le « secret des affaires ». Sous prétexte de lutter plus efficacement contre l’espionnage industriel, ce texte crée un droit général au secret pour les entreprises, qui leur permet potentiellement de traîner devant les tribunaux quiconque porterait à la connaissance du public une information sur leurs activités sur laquelle elles auraient préféré (...)

    En bref

    / #Europe, #Multinationales, Démocratie !

    #Démocratie_ !

    https://seenthis.net/messages/678332 via Basta !


  • Inégalités entre les femmes et les hommes : les leurres du 8 mars
    https://www.inegalites.fr/Inegalites-entre-les-femmes-et-les-hommes-les-leurres-du-8-mars
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton1403.jpg

    50 % de femmes députées ou dirigeantes d’entreprise, pour quoi faire ? L’égalité entre les femmes et les hommes passe par une remise en cause du fonctionnement de l’entreprise, de la famille ou de l’école. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.


  • La Cour de justice européenne invalide le principe des tribunaux privés d’arbitrage - Basta !
    https://www.bastamag.net/La-Cour-de-Justice-de-l-Union-europeenne-invalide-le-principe-des-tribunau
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6642.jpg?1521452642

    Est-ce la début de la fin pour les tribunaux privés d’arbitrage, ces fameux « ISDS » (Investor State Dispute Settlement), qui permettent à des investisseurs d’attaquer des États auprès de juridictions privées composés d’avocats d’affaires ? La Cour européenne de justice, la plus haute juridiction de l’Union européenne, vient de rendre un jugement décisif au sujet des ces mécanismes. Ce jugement porte sur un cas opposant un assureur privé néerlandais à l’État slovaque, et invalide le principe même de ces mécanismes d’arbitrage s’ils concernent des acteurs de l’Union européenne.



  • À Rio, une conseillère municipale de gauche assassinée en pleine rue - Basta !
    https://www.bastamag.net/A-Rio-une-conseillere-municipale-de-gauche-assassinee-en-pleine-rue
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6650.jpg?1521128738

    La violence politique a atteint un nouveau stade au Brésil. Ce mardi 13 mars, à Rio de Janeiro, une conseillère municipale du parti de gauche PSOL (Parti socialisme et liberté) a été assassinée dans le centre de la ville, avec son chauffeur, alors qu’elle sortait d’un événement qui réunissait des femmes activistes noires. Marielle Franco, 38 ans, était elle aussi une femme, noire, venue des quartiers extrêmement pauvres de Rio. Elle avait été élue en 2016. Des tireurs ont ouvert le feu sur sa voiture. Selon la presse brésilienne, la police part de l’hypothèse d’une exécution.


  • Le combat exemplaire des verriers de Givors, pour la reconnaissance de leurs maladies professionnelles - Basta !
    https://www.bastamag.net/Le-combat-exemplaire-des-verriers-de-Givors-pour-la-reconnaissance-de-leur
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6603.jpg?1519990391

    Presque dix ans : c’est le temps qui aura été nécessaire, de la prise de conscience jusqu’à une première victoire judiciaire, aux verriers de Givors pour obtenir la reconnaissance des maladies professionnelles qui les ont peu à peu décimés. Des employés qui mènent leur propre enquête sanitaire, un ancien ouvrier devenu docteur en gestion, des chercheurs, une infirmière formée à une méthodologie innovante... telle est la somme des rencontres et expériences improbables, qui ont tissé la trame de ce combat peu commun.


  • Autoritarisme, l’autre visage du néolibéralisme | La plume d’un enfant du siècle
    https://marwen-belkaid.com/2018/03/14/autoritarisme-lautre-visage-du-neoliberalisme
    https://neewram.files.wordpress.com/2017/05/marwen-belkaid9.jpg

    « N’essayez pas d’avancer pas à pas. Définissez clairement vos objectifs et approchez-vous en par bonds en avant qualitatifs afin que les intérêts catégoriels n’aient pas le temps de se mobiliser et de vous embourber. La vitesse est essentielle, vous n’irez jamais trop vite. Une fois que l’application du programme de réformes commence, ne vous arrêtez plus avant qu’il soit terminé : le feu de vos adversaires perd en précision quand il doit viser une cible qui bouge sans arrêt ». Ces mots, rappelés par Serge Halimi dans Le Monde Diplomatique de ce mois, pourraient être ceux de Macron mais ils sont en réalité issus d’une déclaration de Roger Douglas, artisan d’une cure néolibérale en Nouvelle-Zélande. Dans leur violence simple, ils résument tout l’esprit du néolibéralisme et de son souverain mépris de la démocratie, sa haine même.


  • Repenser la temporalité du travail : petit détour par les traboules de Lyon
    https://theconversation.com/repenser-la-temporalite-du-travail-petit-detour-par-les-traboules-d
    https://images.theconversation.com/files/208279/original/file-20180228-36680-3ng024.JPG?ixlib=rb-1.1.0&rect=0%2C86%2C1599%2C799&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop

    Un mot et son objet illustrent profondément ce qu’est le travail et son sens à la fois spatial et temporel. Il s’agit de celui de « traboules », dont la pratique est née dès la fin du IVe siècle, s’est systématisée à partir du XIIe siècle avant d’être dénommée et consacrée au début du XXe siècle.

    Les traboules se sont développées avec le capitalisme. Elles ont suivi ses évolutions d’abord commerciales puis manufacturières. Elles nomment, illustrent et positionnent les formes de travail qui émergent au Moyen Âge et à la Renaissance. Ce « traceur » va nous permettre de définir et de caractériser le monde d’aujourd’hui relativement à celui du Moyen Âge.


  • Les Palestiniennes défient Israël— même lorsqu’Israël les emprisonne | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/05/les-palestiniennes-defient-israel-meme-lorsquisrael-les-empriso
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2018/03/p17-tatour-2-300x169.jpg

    Si nous prenons au sérieux la Journée internationale des femmes, qui a lieu le 8 mars chaque année, pour faire campagne en faveur de la liberté et de l’égalité des femmes et des jeunes filles, alors nous ne devrions pas ignorer les Palestiniennes.

    La violence et la discrimination dont les femmes du monde entier font l’expérience sont aggravées en Palestine par l’occupation et les pratiques d’apartheid israéliennes qui affectent tous les Palestiniens — les femmes en particulier, de manière disproportionnée. Un exemple de la violence de l’occupation israélienne est son traitement des prisonnières palestiniennes.

    À l’approche de la Journée internationale des femmes, il reste de nombreuses prisonnières dont le sort est au mieux incertain.


  • A Briançon, la « politique en actes » d’une population fortement mobilisée pour l’accueil des migrants - Basta !
    https://www.bastamag.net/A-Briancon-la-politique-en-actes-d-une-population-fortement-mobilisee-pour
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6623.jpg?1519912244

    « En montagne, on ne laisse jamais quelqu’un en difficulté. » Cyniquement oubliée par les autorités, cette évidence ne l’a pas été par les habitants de la sous-préfecture des Hautes-Alpes, perchée à 1300 mètres d’altitude et située sur l’une des voies de passage les plus empruntées – et les plus dangereuses – entre l’Italie et la France. Entre les maraudes qui récupèrent les migrants, les multiples lieux d’hébergement, alternatifs ou chez l’habitant, l’approvisionnement en nourriture, en linge... Tout un écosystème de solidarités montre l’exemple d’une population mobilisée pour un accueil digne de celles et ceux qui sont lancés sur les routes de l’exil.



  • Élu du Sytral, Pierre Hémon ne voit pas « pourquoi les transports en commun seraient plus gratuits que le pain ou l’eau » - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Elu-du-Sytral-Pierre-Hemon-ne-voit-pas-18745
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton18745.jpg?1519479932

    En Allemagne, de grandes villes vont tester la gratuité des transports en commun. En France, une quinzaine d’agglomérations s’y sont mises. À Lyon, il n’en est pas question : la politique tarifaire élitiste a de beaux jours devant elle et les élus continuent de répandre leur mépris des pauvres.

    L’augmentation annuelle des tickets et abonnements s’est faite en mars au lieu de janvier les autres années... Sinon, les TCL demeurent parmi les transports urbains les plus chers de France


  • Réforme de la SNCF (2) : débats télévisés ou guets-apens pour syndicalistes ? - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Reforme-de-la-SNCF-2-debats-televises-ou-guets
    http://www.acrimed.org/IMG/png/lci2.png

    Dans le premier volet de notre série sur le traitement médiatique du projet de réforme de la SNCF, nous évoquions l’accueil pour le moins favorable accordé aux grandes lignes du projet de mise en concurrence du transport ferroviaire, actuellement en préparation par le gouvernement. Nous revenons ici sur le traitement de ce dossier dans les débats télévisés. L’accueil réservé à la parole des cheminots et des syndicalistes sur les plateaux médiatiques confirme le diagnostic que nous posions au moment des mobilisations contre la Loi Travail : au cours de ces « débats », qui s’avèrent de véritables « tribunaux médiatiques », chroniqueurs et animateurs sont « durs avec les faibles, et faibles avec les puissants ».


  • Réforme de la SNCF (1) : premiers tirs de barrage médiatiques - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Reforme-de-la-SNCF-1-premiers-tirs-de-barrage
    http://www.acrimed.org/IMG/png/ok.png

    Jeudi 15 février 2018, Édouard Philippe recevait le « Rapport sur l’avenir du transport ferroviaire » de Jean-Cyril Spinetta, ancien PDG d’Air France. Au programme de ce document, qui doit servir de base de travail pour une future loi sur les « mobilités » : mise en concurrence du rail, remise en cause du statut de cheminot, plans de départ volontaires, suppression des petites lignes jugées non rentables… Un cocktail drastique de mesures libérales qui, pour les syndicats, remettent en cause le service public ferroviaire au profit du secteur privé. Et qui n’a pas manqué de susciter l’approbation (presque) unanime des grands médias. En témoigne cet état des lieux de la presse et des journaux télévisés, premier volet d’une série sur le traitement médiatique du projet de la libéralisation du rail.


  • Dans l’enfer de la Ghouta | Making-of
    https://making-of.afp.com/dans-lenfer-de-la-ghouta
    https://making-of.afp.com/sites/default/files/medias/aa_new_posts/countries/syria/ghouta-damas-fev18/syria-conflict-ghouta-header-001.jpg

    Ghouta Orientale (Syrie) - Depuis cinq jours les bombardements ne cessent pas de la journée. Et parfois même la nuit. Avant, ils étaient concentrés sur les zones de combat. Ils visaient plus rarement les zones résidentielles. Mais maintenant les rues sont complètement vides de femmes et d’enfants. On n’y voit que quelques hommes. Même les marchés sont presque vides.


  • « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps » (Monique Pinçon-Charlot, BastaMag)
    https://portail.bastamag.net/Monique-Pincon-Charlot-La-violence

    C’est une forme d’#esclavage dans la liberté. Chacun est persuadé qu’il est libre d’organiser son destin, d’acheter tel téléphone portable, d’emprunter à la banque pendant 30 ans pour s’acheter un petit appartement, de regarder n’importe quelle émission stupide à la télévision. Nous essayons de montrer à quel système totalitaire cette #violence aboutit. Un système totalitaire qui n’apparaît pas comme tel, qui se renouvelle chaque jour sous le masque de la démocratie et des droits de l’homme. Il est extraordinaire que cette classe, notamment les spéculateurs, ait réussi à faire passer la #crise financière de 2008 – une crise financière à l’état pur – pour une crise globale. Leur crise, est devenue la crise. Ce n’est pas une crise, mais une phase de la guerre des classes sans merci qui est menée actuellement par les #riches.
    […]
    C’est une #domination dans les têtes : les gens sont travaillés en profondeur dans leurs représentations du monde. Cela rend le changement difficile, parce qu’on se construit en intériorisant le social. Ce que vous êtes, ce que je suis, est le résultat de multiples intériorisations, qui fait que je sais que j’occupe cette place-là dans la société. Cette intériorisation entraîne une #servitude involontaire, aggravée par la phase que nous vivons. Avec le #néolibéralisme, une manipulation des esprits, des cerveaux, se met en place via la publicité, via les médias, dont les plus importants appartiennent tous à des #patrons du CAC 40.
    […]
    C’est pour cela que cette classe est tout le temps mobilisée : les riches ont sans cesse besoin de légitimer leur fortune, l’arbitraire de leurs #richesses et de leur #pouvoir. Ce n’est pas de tout repos ! Ils sont obligés de se construire en martyrs. Un pervers narcissique, un manipulateur, passe en permanence du statut de bourreau à celui de victime, et y croit lui-même. C’est ce que fait l’#oligarchie aujourd’hui, par un renversement du discours économique : les riches seraient menacées par l’#avidité d’un peuple dont les coûts (salaires, cotisations...) deviennent insupportables. On stigmatise le peuple, alors que les déficits et la dette sont liés à la baisse des impôts et à l’optimisation fiscale.

    #inégalités #violence_sociale #lutte_des_classe

    https://seenthis.net/messages/672229 via Benjamin Shevek