• Repenser la temporalité du travail : petit détour par les traboules de Lyon
    https://theconversation.com/repenser-la-temporalite-du-travail-petit-detour-par-les-traboules-d
    https://images.theconversation.com/files/208279/original/file-20180228-36680-3ng024.JPG?ixlib=rb-1.1.0&rect=0%2C86%2C1599%2C799&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop

    Un mot et son objet illustrent profondément ce qu’est le travail et son sens à la fois spatial et temporel. Il s’agit de celui de « traboules », dont la pratique est née dès la fin du IVe siècle, s’est systématisée à partir du XIIe siècle avant d’être dénommée et consacrée au début du XXe siècle.

    Les traboules se sont développées avec le capitalisme. Elles ont suivi ses évolutions d’abord commerciales puis manufacturières. Elles nomment, illustrent et positionnent les formes de travail qui émergent au Moyen Âge et à la Renaissance. Ce « traceur » va nous permettre de définir et de caractériser le monde d’aujourd’hui relativement à celui du Moyen Âge.


  • Les Palestiniennes défient Israël— même lorsqu’Israël les emprisonne | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/05/les-palestiniennes-defient-israel-meme-lorsquisrael-les-empriso
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2018/03/p17-tatour-2-300x169.jpg

    Si nous prenons au sérieux la Journée internationale des femmes, qui a lieu le 8 mars chaque année, pour faire campagne en faveur de la liberté et de l’égalité des femmes et des jeunes filles, alors nous ne devrions pas ignorer les Palestiniennes.

    La violence et la discrimination dont les femmes du monde entier font l’expérience sont aggravées en Palestine par l’occupation et les pratiques d’apartheid israéliennes qui affectent tous les Palestiniens — les femmes en particulier, de manière disproportionnée. Un exemple de la violence de l’occupation israélienne est son traitement des prisonnières palestiniennes.

    À l’approche de la Journée internationale des femmes, il reste de nombreuses prisonnières dont le sort est au mieux incertain.


  • A Briançon, la « politique en actes » d’une population fortement mobilisée pour l’accueil des migrants - Basta !
    https://www.bastamag.net/A-Briancon-la-politique-en-actes-d-une-population-fortement-mobilisee-pour
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6623.jpg?1519912244

    « En montagne, on ne laisse jamais quelqu’un en difficulté. » Cyniquement oubliée par les autorités, cette évidence ne l’a pas été par les habitants de la sous-préfecture des Hautes-Alpes, perchée à 1300 mètres d’altitude et située sur l’une des voies de passage les plus empruntées – et les plus dangereuses – entre l’Italie et la France. Entre les maraudes qui récupèrent les migrants, les multiples lieux d’hébergement, alternatifs ou chez l’habitant, l’approvisionnement en nourriture, en linge... Tout un écosystème de solidarités montre l’exemple d’une population mobilisée pour un accueil digne de celles et ceux qui sont lancés sur les routes de l’exil.



  • Élu du Sytral, Pierre Hémon ne voit pas « pourquoi les transports en commun seraient plus gratuits que le pain ou l’eau » - Rebellyon.info
    https://rebellyon.info/Elu-du-Sytral-Pierre-Hemon-ne-voit-pas-18745
    https://rebellyon.info/home/chroot_ml/ml-lyon/ml-lyon/public_html/IMG/arton18745.jpg?1519479932

    En Allemagne, de grandes villes vont tester la gratuité des transports en commun. En France, une quinzaine d’agglomérations s’y sont mises. À Lyon, il n’en est pas question : la politique tarifaire élitiste a de beaux jours devant elle et les élus continuent de répandre leur mépris des pauvres.

    L’augmentation annuelle des tickets et abonnements s’est faite en mars au lieu de janvier les autres années... Sinon, les TCL demeurent parmi les transports urbains les plus chers de France


  • Réforme de la SNCF (2) : débats télévisés ou guets-apens pour syndicalistes ? - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Reforme-de-la-SNCF-2-debats-televises-ou-guets
    http://www.acrimed.org/IMG/png/lci2.png

    Dans le premier volet de notre série sur le traitement médiatique du projet de réforme de la SNCF, nous évoquions l’accueil pour le moins favorable accordé aux grandes lignes du projet de mise en concurrence du transport ferroviaire, actuellement en préparation par le gouvernement. Nous revenons ici sur le traitement de ce dossier dans les débats télévisés. L’accueil réservé à la parole des cheminots et des syndicalistes sur les plateaux médiatiques confirme le diagnostic que nous posions au moment des mobilisations contre la Loi Travail : au cours de ces « débats », qui s’avèrent de véritables « tribunaux médiatiques », chroniqueurs et animateurs sont « durs avec les faibles, et faibles avec les puissants ».


  • Réforme de la SNCF (1) : premiers tirs de barrage médiatiques - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Reforme-de-la-SNCF-1-premiers-tirs-de-barrage
    http://www.acrimed.org/IMG/png/ok.png

    Jeudi 15 février 2018, Édouard Philippe recevait le « Rapport sur l’avenir du transport ferroviaire » de Jean-Cyril Spinetta, ancien PDG d’Air France. Au programme de ce document, qui doit servir de base de travail pour une future loi sur les « mobilités » : mise en concurrence du rail, remise en cause du statut de cheminot, plans de départ volontaires, suppression des petites lignes jugées non rentables… Un cocktail drastique de mesures libérales qui, pour les syndicats, remettent en cause le service public ferroviaire au profit du secteur privé. Et qui n’a pas manqué de susciter l’approbation (presque) unanime des grands médias. En témoigne cet état des lieux de la presse et des journaux télévisés, premier volet d’une série sur le traitement médiatique du projet de la libéralisation du rail.


  • Dans l’enfer de la Ghouta | Making-of
    https://making-of.afp.com/dans-lenfer-de-la-ghouta
    https://making-of.afp.com/sites/default/files/medias/aa_new_posts/countries/syria/ghouta-damas-fev18/syria-conflict-ghouta-header-001.jpg

    Ghouta Orientale (Syrie) - Depuis cinq jours les bombardements ne cessent pas de la journée. Et parfois même la nuit. Avant, ils étaient concentrés sur les zones de combat. Ils visaient plus rarement les zones résidentielles. Mais maintenant les rues sont complètement vides de femmes et d’enfants. On n’y voit que quelques hommes. Même les marchés sont presque vides.


  • « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps » (Monique Pinçon-Charlot, BastaMag)
    https://portail.bastamag.net/Monique-Pincon-Charlot-La-violence

    C’est une forme d’#esclavage dans la liberté. Chacun est persuadé qu’il est libre d’organiser son destin, d’acheter tel téléphone portable, d’emprunter à la banque pendant 30 ans pour s’acheter un petit appartement, de regarder n’importe quelle émission stupide à la télévision. Nous essayons de montrer à quel système totalitaire cette #violence aboutit. Un système totalitaire qui n’apparaît pas comme tel, qui se renouvelle chaque jour sous le masque de la démocratie et des droits de l’homme. Il est extraordinaire que cette classe, notamment les spéculateurs, ait réussi à faire passer la #crise financière de 2008 – une crise financière à l’état pur – pour une crise globale. Leur crise, est devenue la crise. Ce n’est pas une crise, mais une phase de la guerre des classes sans merci qui est menée actuellement par les #riches.
    […]
    C’est une #domination dans les têtes : les gens sont travaillés en profondeur dans leurs représentations du monde. Cela rend le changement difficile, parce qu’on se construit en intériorisant le social. Ce que vous êtes, ce que je suis, est le résultat de multiples intériorisations, qui fait que je sais que j’occupe cette place-là dans la société. Cette intériorisation entraîne une #servitude involontaire, aggravée par la phase que nous vivons. Avec le #néolibéralisme, une manipulation des esprits, des cerveaux, se met en place via la publicité, via les médias, dont les plus importants appartiennent tous à des #patrons du CAC 40.
    […]
    C’est pour cela que cette classe est tout le temps mobilisée : les riches ont sans cesse besoin de légitimer leur fortune, l’arbitraire de leurs #richesses et de leur #pouvoir. Ce n’est pas de tout repos ! Ils sont obligés de se construire en martyrs. Un pervers narcissique, un manipulateur, passe en permanence du statut de bourreau à celui de victime, et y croit lui-même. C’est ce que fait l’#oligarchie aujourd’hui, par un renversement du discours économique : les riches seraient menacées par l’#avidité d’un peuple dont les coûts (salaires, cotisations...) deviennent insupportables. On stigmatise le peuple, alors que les déficits et la dette sont liés à la baisse des impôts et à l’optimisation fiscale.

    #inégalités #violence_sociale #lutte_des_classe

    https://seenthis.net/messages/672229 via Benjamin Shevek


  • La détention administrative de Salah Hamouri est renouvelée ! - Association France Palestine Solidarité
    http://www.france-palestine.org/La-detention-administrative-de-Salah-Hamouri-est-renouvelee
    http://www.france-palestine.org/local/cache-vignettes/L600xH400/arton32704-0a638.jpg?1519645576

    Avidgor Liberman, ministre de la défense israélien a signé le renouvellement de la détention de Salah Hamouri, avocat franco-palestinien, arbitrairement incarcéré par Israël depuis le 23.07.2017. Cette détention est prolongée de 4 mois, renouvelables. L’arbitraire et l’injustice les plus absolus continuent.


  • Activités des AMD de Lyon

    Le mardi 27 février à 20 heures
    Ciné Mourguet
    15, rue Deshay à Ste Foy-lès-Lyon

    Projection-débat du film Un paese di Calabria de Shu Aiello et Catherine Catella

    Débat en présence de Mathilde Dubesset, présidente régionale de la Cimade

    En partenariat avec le Ciné Mourguet, la MJC de Ste Foy-lès-Lyon et Attac Lyon Sud Ouest.

    Riace, un village de Calabre, au cœur de cette région agricole et pauvre était frappé depuis longtemps et comme beaucoup d’autres, par l’exode rural.
    A la fin des années 1990, Baïram a accosté sur la plage de Riace avec deux cent autres kurdes, et au lieu du rejet, ou de la simple compassion, l’idée de génie des habitants et de l’incroyable maire, Domenico Lucano : considérer les nouveaux arrivants comme une véritable chance pour le village et leur proposer de s’installer tous en réhabilitant les maisons abandonnées. Un coup de jeune salutaire pour la petite communauté, à l’époque largement composée de retraités !
    Pas loin de vingt ans plus tard, Riace est devenu un exemple mondial d’accueil intelligent des migrants, qui ont grandement contribué à faire renaître un village dans une société recomposée, respectueuse autant des traditions que des cultures des nouveaux arrivants…

    Entrée payante aux tarifs habituellement pratiqués par le cinéma.



  • Démantèlement de la SNCF : avec 30 ans de retard, Macron va-t-il répéter les mêmes erreurs que les Britanniques ? | Olivier Petitjean
    https://www.bastamag.net/Demantelement-de-la-SNCF-avec-30-ans-de-retard-Macron-va-t-il-repeter-les-

    Le gouvernement envisage d’accélérer la libéralisation du rail et la transformation, sinon le démantèlement, de la SNCF. Les recettes proposées sont les mêmes que celles qui ont été appliquées aux autres entreprises publiques, de France Télécom à EDF, et qui n’ont bénéficié ni aux salariés ni aux usagers. L’exemple de la libéralisation des chemins de fer britanniques, initiée dans les années 1990 et marquée par une succession de faillites et de scandales, devrait pourtant inciter à la prudence. Au Royaume-Uni, un mouvement pour la ré-appropriation de ce service public par les usagers et les salariés prend de l’ampleur. Source : Basta (...)

    https://seenthis.net/messages/670691 via Rezo


  • Christophe Dejours, psychiatre : « Les soignants sont contraints d’apporter leur concours à des actes qu’ils réprouvent »

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2018/02/15/christophe-dejours-psychiatre-les-soignants-sont-contraints-d-apporter-leur-

    Depuis quatre ans, ce psychiatre reçoit en consultation des « grappes » de médecins, souvent chefs de service, dans des états psychiques préoccupants.

    http://img.lemde.fr/2018/02/14/2013/0/1826/913/644/322/60/0/5236511_23685-1gg5poi.dfih.jpg

    Psychiatre, psychanalyste, professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), Christophe Dejours est spécialiste en psychodynamique du travail. Il a récemment publié Le Choix. Souffrir au travail n’est pas une fatalité (Bayard, 2015) et Situations du travail (PUF, 2016).

    Depuis quelques années, vous recevez dans votre cabinet des psychiatres des hôpitaux en grande souffrance. Que se passe-t-il ?

    Il s’agit souvent de chefs de service, qui sont dans des états psychiques préoccupants – états de confusion mentale, problèmes somatiques gravissimes. J’ai commencé à les voir arriver par grappes il y a environ quatre ans. Or, si de nouvelles formes de pathologie liées au travail apparaissent, c’est que quelque chose a changé dans son organisation. En l’occurrence, la généralisation des méthodes du New Public Management [« nouvelle gestion publique », NPM] aux services de soins.

    En quoi ces techniques de gestion rendent-elles malades les psychiatres hospitaliers ?

    Tous me font une description similaire de leur situation. Ce sont toujours des cliniciens fortement engagés, depuis de longues années, dans la pratique en institution. La décompensation psychopathologique survient quelques mois ou quelques années après l’arrivée d’un nouveau directeur, le plus souvent un jeune gestionnaire. Après un audit, celui-ci met en place des outils d’évaluation et des protocoles de soins. Avec deux priorités : des objectifs quantitatifs et des performances mesurables. Entre les deux, le gestionnaire ne veut rien savoir. Résultat : des conditions de travail ingérables pour les chefs de service. Ils doivent d’un côté diriger des équipes qui n’arrivent plus à fonctionner, de l’autre affronter une administration qui ne cesse de les harceler avec une série d’exigences n’ayant rien à voir avec leur métier. Cela provoque chez nombre d’entre eux des décompensations brutales qu’on ne voyait pas auparavant.

    Recevez-vous également des médecins hospitaliers non psychiatres ?

    Moins. D’une part parce que les psychiatres sont plus habitués que d’autres, quand ils vont mal, à aller voir un psychanalyste, d’autre part parce qu’ils connaissent mieux la psychodynamique du travail. Mais la souffrance est la même pour le cardiologue, le radiologue, l’anesthésiste ou le diabétologue.

    Pourquoi les méthodes du NPM sont-elles néfastes au travail des praticiens ?

    Autrefois, les hôpitaux étaient systématiquement dirigés par un médecin formé en administration-gestion. Depuis le tournant gestionnaire des années 2000, ils sont dirigés par un gestionnaire. La gouvernance par les nombres a ainsi remplacé un gouvernement qui faisait référence à des règles. Des règles de droit (du travail, de la protection des salariés), mais aussi des règles de métier, des manières de travailler qui exigent le respect de certains principes. L’administrateur d’un service hospitalier dirigeait sur la base de ces règles de métier, dont il connaissait le langage et les valeurs. Cela produisait ce qu’on appelle l’ethos professionnel : une éthique fondée sur la connaissance du métier, qui organise le savoir-vivre, la convivialité et le respect de l’autre sur le lieu du travail.

    Comment cet ethos est-il affecté par la gouvernance du nombre ?

    Les gestionnaires ne connaissent pas le travail et ne veulent pas le connaître. Cela fait partie des principes des sciences de la gestion : ne rien savoir des règles de métier, pour asseoir sa domination et ne pas avoir à faire de compromis. Tout ce qui importe, c’est de mesurer les performances. Or les performances en question ne mesurent pas le travail du soin, et ne le mesureront jamais. On peut mesurer la qualité d’un traitement – et encore. Mais la relation avec le patient est du domaine de la subjectivité, sa qualité ne dépend pas que du soignant. Elle dépend aussi du patient, de la coopération qui se constitue entre le prestataire et le destinataire du service du soin. Que vous soyez cardiologue, gastro-entérologue ou cancérologue, il faut que le patient travaille avec vous à son traitement. Et ça, ce n’est pas mesurable.

    Les médecins en souffrance que vous recevez évoquent toujours un contexte marqué par la solitude. Que devient, dans ce système managérial, la solidarité professionnelle ?

    Elle est réduite à néant, à l’aide d’un outil très simple : l’évaluation individualisée des performances. Cette dernière, qui est aussi une menace de sanction ou de licenciement, a des effets extrêmement puissants sur les relations entre les gens. Elle ouvre la voie à la concurrence déloyale, elle altère le savoir-vivre, le respect de l’autre, la solidarité, elle casse le collectif et introduit la peur dans le monde du travail. Il en résulte un affaiblissement de chacun et un accroissement de la solitude.

    Cette gestion entraîne donc la détérioration de notre travail, qui fait elle-même le lit de la maltraitance. Les soignants sont ainsi contraints d’apporter leur concours à des actes qu’ils réprouvent moralement : c’est ce que l’on appelle la souffrance éthique. Or cette souffrance est extrêmement grave : à force de trahir les règles du métier, à force de trahir les collègues qu’on ne défend pas, on finit par se trahir soi-même, ce qui ruine les bases éthiques de l’identité.

    Avec quelles conséquences ?

    Face à cette souffrance éthique, il y a deux réactions possibles. Soit on parvient à développer une stratégie de défense, ce qui produit une insensibilisation du soignant à la souffrance de l’autre. C’est la porte ouverte à la maltraitance chronique, et cela explique également les mauvais traitements que subissent, sur leurs lieux de stage, les étudiants – dont la bonne volonté et la sensibilité à la souffrance des malades réveillent la mauvaise conscience des soignants, heurtant de plein fouet leurs stratégies de défense. L’autre réaction, c’est la décompensation brutale, avec le risque de passage à l’acte. Cette souffrance éthique est l’élément déterminant de l’apparition des suicides sur les lieux de travail, chez les médecins et soignants hospitaliers comme partout ailleurs.

    https://seenthis.net/messages/669681 via enuncombatdouteux


  • Laurent Wauquiez, l’anti-écolo - regards.fr
    http://www.regards.fr/l-humeur-du-jour/article/laurent-wauquiez-l-anti-ecolo
    http://www.regards.fr/IMG/png/wauquiez.png

    Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, s’est auto-arrogé le titre de champion de l’environnement. Pas toujours très raccord avec les faits, comme nous l’explique Corinne Morel-Darleux, conseillère régionale, qui nous livre sa deuxième chronique « Vu de région ».


  • L’actu dessinée : la Cour du droit d’asile en grève conte la loi immigration | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/la-revue-dessinee/blog/160218/lactu-dessinee-la-cour-du-droit-dasile-en-greve-conte-la-loi-immigra
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/02/16/cndaune.jpg

    « Pression du chiffre », « logique comptable » : en grève reconductible depuis mardi, le personnel de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ne mâche pas ses mots pour étriller le « mauvais » projet de loi asile-immigration de Gérard Collomb. Pour comprendre les racines de leur colère, plongée dans cette machine juridique où résonnent les soubresauts du monde.


  • Lettre ouverte d’un·e rapporteur·e à la Cour nationale du droit d’asile | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/rapporteur-e-cnda/blog/150218/lettre-ouverte-dun-e-rapporteur-e-la-cour-nationale-du-droit-dasile
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/02/15/bfdd8be69a91837513ef0537cc7da3d54d3be127.jpg

    En tant que rapporteur·e à la Cour nationale du droit d’asile, je m’adresse au ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, et lui demande de ne pas présenter le projet de loi Asile et Immigration. Les dispositions de celui-ci conduiront à la négation des droits des demandeurs d’asile, public pourtant extrêmement vulnérable qui devrait être traité avec l’humanité qu’il mérite.

    Le personnel de la Cour nationale du droit d’asile est en grève depuis plusieurs jours pour protester contre le projet de loi immigration, qui contient notamment diverses mesures qui constitueraient un recul majeur dans les droits des demandeurs d’asile...


  • Au #Canada, les #femmes autochtones veulent en finir avec l’impunité
    Publié le 13 février 2018 à 3:02
    Tandis que les langues continuent de se délier à coup de #BalanceTonPorc et de #MeToo, au Canada, des dizaines de milliers de personnes marcheront demain, en hommage aux femmes et aux filles autochtones disparues ou assassinées.
    http://cheekmagazine.fr/societe/canada-femmes-autochtones-violence

    https://seenthis.net/messages/669148 via Palestine | فلسطين


  • Océan Antarctique : journal de bord - Greenpeace France
    https://www.greenpeace.fr/ocean-antarctique-journal-de-bord
    https://cdn.greenpeace.fr/site/uploads/2018/01/GP0STRGQ1_PressMedia-1200x800.jpg

    Avec son bateau l’Arctic Sunrise, Greenpeace conduit en ce moment une expédition dans l’océan Antarctique, au pôle Sud. Son travail : mener des recherches scientifiques, sensibiliser l’opinion publique sur la beauté de cet écosystème et dénoncer les dangers qui le menacent. Son objectif : créer le plus grand sanctuaire marin du monde dans l’océan Antarctique.


  • Après 111 jours de grève, les salariés du nettoyage de l’Holiday Inn obtiennent gain de cause - Basta !
    https://www.bastamag.net/Apres-111-jours-de-greve-les-salaries-du-nettoyage-de-l-Holiday-Inn-obtien

    Le 8 février, un accord de fin de conflit a été signé entre la direction de l’hôtel Holiday Inn de la Porte de Clichy à Paris et les quelques 40 salariés chargés du nettoyage des chambres, employés par le biais d’un sous traitant. Après 111 jours de grève, soit près de quatre mois, les salariés ont finalement obtenu gain de cause sur presque toutes leurs revendications (voir notre article).


  • « SfruttaZero », une sauce tomate contre l’exploitation des travailleurs migrants et des précaires en Italie - Basta !
    https://www.bastamag.net/SfruttaZero-une-sauce-tomate-contre-l-exploitation-des-travailleurs-migran
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6561.jpg?1516807046

    Ils travaillent jusqu’à 12 heures par jour, payées une misère, par une chaleur accablante qui parfois les terrasse. Tout cela pour ramasser des tomates « 100% italiennes » et « à savourer en famille »… Eux, ce sont les travailleurs migrants exploités par un système quasi-féodal dans le sud de l’Italie. Une fatalité ? Pas pour un groupe de jeunes italiens, qui ont, avec des migrants, créé leur propre production et marque de sauce tomate, « SfruttaZero », avec des conditions de travail dignes et respectueuses de l’environnement. Ils espèrent désormais que leur initiative pourra faire tâche d’huile.

    A voir : le documentaire « L’Empire de l’Or Rouge », diffusé le 13 février à 23h sur France 2 (voir la bande annonce).


  • La fonction publique face au cynisme de Monsieur Macron | La plume d’un enfant du siècle
    https://marwen-belkaid.com/2018/02/06/la-fonction-publique-face-au-cynisme-de-monsieur-macron
    https://neewram.files.wordpress.com/2018/02/marwen-belkaid.jpg

    eudi dernier, Edouard Philippe et Gérald Darmanin tenaient un discours sur l’action publique et la fonction publique. Dans le cadre de CAP 2022 – qui est le nom donné à la politique à l’égard de la fonction publique par le gouvernement – le premier ministre et son ministre de l’action et des comptes publics, ont évoqué la vision du gouvernement pour la fonction publique. Au fil de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait affirmé vouloir diminuer de 120 000 le nombre de fonctionnaires dans notre pays et jeudi dernier, ses ministres se sont placés totalement dans les pas qui avaient été les siens lors de la campagne.


  • Mirages 2000, chars Leclerc, canons Caesar : la France fournisseuse officielle du carnage yéménite - Basta !
    https://www.bastamag.net/Mirages-2000-chars-Leclerc-canons-Caesar-la-France-fournisseuse-officielle
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6575.jpg?1517910425

    Depuis mars 2015, une coalition d’États arabes emmenés par l’Arabie Saoudite conduit une campagne militaire particulièrement meurtrière au Yémen. Les combats s’enlisent, marqués par de potentiels crimes de guerre et par une catastrophe humanitaire sans précédent. Tandis que plusieurs États ont décidé d’arrêter de fournir des armes aux belligérants, la France, « patrie des droits de l’homme » semble indifférente à la controverse, se réjouit même de ses ventes d’armes « record » et de leurs performances en matière de destruction.


  • Macron et la fonction publique ou le retour de la rhétorique du « tabou » | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/martine-chantecaille/blog/020218/macron-et-la-fonction-publique-ou-le-retour-de-la-rhetorique-du-tabo
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/02/02/71fpw8cfzjl-bg0-0-0-0-fmpng-ac-ul320-sr226-320-jpg.png

    Fonction publique : Macron brise un tabou" (Les Echos) , "Fonctionnaires : le projet sans tabou du gouvernement" (Le Figaro), " Pourquoi la réforme du statut des fonctionnaires reste-t-elle un sujet tabou ?" " (BFM) …Sans surprise, l’annonce d’une vaste réforme de la fonction publique prévoyant notamment la suppression de 120.000 fonctionnaires, n’a pas manqué ce matin d’être accompagnée du petit mot magique habituel : le « tabou » qui serait ainsi brisé. Sans surprise parce qu’il s’est systématiquement utilisé par bien des libéraux, c’est qu’il est bien pratique ce petit mot !
    Retour donc sur la petite déconstruction à laquelle je m’étais livrée il y a deux ans dans un texte intitulé :

     « La rhétorique du tabou et la leçon d’Orwell »


  • Affaire Alexia : le criminel était presque parfait, la victime beaucoup moins - Télévision - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/television/affaire-alexia-le-criminel-etait-presque-parfait,-la-victime-beaucoup-moins
    http://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/sam_10.jpg?itok=U6Sx6mjD

    Après les aveux “spectaculaires” de Jonathann Daval, experts et journalistes se raccrochent aux arguments de son avocat pour éclairer un meurtre que, de l’avis général, “on ne comprend pas”… A moins que la victime ait elle-même incité son mari, très timide et très gentil, à l’étrangler.

    Pour rafraîchir la mémoire de ces journalistes, habitués de l’inversion des responsabilités et de l’antienne du « crime passionnel » : en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint (ou de son ex-conjoint)