• Notre-Dame : un Téléthon des milliardaires totalement indécent | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/170419/notre-dame-un-telethon-des-milliardaires-totalement-indecent
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/04/17/d4wetgzw4aawan9.jpg

    L’incendie n’était pas totalement éteint que les plus grandes fortunes du pays se livraient déjà à une inédite surenchère de dons mirobolants. La barre d’un milliard d’euros pourrait être dépassée ce mercredi. Ce Téléthon des milliardaires révèle l’indécence de milliardaires, plus enclins à vouloir accoler leur nom à la rénovation de Notre-Dame que payer leur juste part d’impôts.

    Ou comment redorer son blason aux frais des contribuables... leur cynisme est décidément sans limites.



  • Auvergne Rhône-Alpes : Les lycéens qui se comportent mal pourraient voir le Pass’Région suspendu, annonce Laurent Wauquiez
    https://www.20minutes.fr/societe/2486515-20190401-auvergne-rhone-alpes-lyceens-comportent-mal-pourraient-vo
    https://img.20mn.fr/0ARSYS1iReWwP7a5w0zqcw/648x360_illustration-lyceens.jpg

    Après le grand #fichage_de_masse avec les pass’truc et autre numéri’card obligatoires le jour est venu du #contrôle_social ou quand ta carte de supermarché scolaire après avoir servi à te fliquer sert à te punir.
    #punishment_school

    https://seenthis.net/messages/771621 via touti


  • Signez l’appel pour défendre la sagesse de Geneviève Legay - Attac France
    https://france.attac.org/actus-et-medias/le-flux/article/signez-l-appel-pour-defendre-la-sagesse-de-genevieve-legay
    https://france.attac.org/local/cache-vignettes/L1280xH656/arton6695-bb9ed.jpg?1553885634

    Samedi 23 mars, Geneviève Legay, 73 ans, porte-parole d’Attac 06, a été grièvement blessée par une charge policière, lors de l’acte 19 des gilets jaunes à Nice. Lundi 25 mars, le procureur de la République de Nice a affirmé que Geneviève Legay « n’a pas été touchée par des policiers. », une affirmation reprise par le ministre de l’Intérieur et le Président Emmanuel Macron. Dès le mardi, cette version des faits a été remise en cause par plusieurs médias à partir d’une analyse des différentes images de la scène. Vendredi 29 mars, le procureur de la République a finalement admis que c’est bien un policier qui a provoqué la chute de Geneviève Legay en tentant de renvoyer la responsabilité à cette seule « initiative personnelle condamnable » .


  • Festival PALESTINE EN VUE 2019 5ème édition du 2 au 10 avril 2019 - ERAP - Échanges Rhône-Alpes Auvergne Palestine
    http://erapinfo.free.fr/spip.php?article661

    Le festival « Palestine En Vue » 2019 se déroulera du mardi 2 au mercredi 10 avril dans de nombreuses villes de la région Auvergne Rhône-Alpes

    L’objet du festival est de présenter dans sa diversité le cinéma palestinien dans la région Auvergne Rhône-Alpes. Après le thème de « la femme palestinienne » en 2016, celui de l’exil en 2017, et en 2018, autour des 70 ans 1948 - 2018 RÉSISTANCES ET RÉSILIENCE EN PALESTINE". Nous dédions l’édition 2019 à la jeunesse palestinienne.


  • Conférence débat organisée par le Café Diplo Lyon - Vendredi 29 Mars à 18 Heures avec Hélène Richard, journaliste au Monde diplomatique

    Ce sont des étudiants de l’Université Lyon 3, réunis au sein de l’association « Café Diplo Lyon », qui organisent cette conférence débat avec Hélène Richard.
    Les AMD de Lyon seront présents pour présenter l’association lors de cette soirée et des numéros de la revue « Manière de voir » sur "La nouvelle guerre froide" , coordonné par Hélène Richard seront en vente à la table de presse.

    "La guerre en Ukraine, ou le retour du refoulé"

    Après que le mur de Berlin eut été démonté, l’Union européenne crut pouvoir en effacer toute trace en intégrant les ex-pays communistes dans son giron ou en signant avec eux des partenariats. Le dernier en date fut l’Ukraine. Placé devant le dilemme de choisir entre l’Union européenne ou Moscou, ce pays s’abîma dans un conflit opposant ses provinces de l’est pro-russes au reste du pays. Si l’Europe n’est plus coupée en deux blocs, elle reste déchirée.

    Quelles sont les raisons de ce rapport de force ancien ayant conduit à l’annexion de l’Ukraine ? Qui sont les acteurs en présence et comment usent-ils de leur influence pour faire pression sur l’Ukraine ? Quelle stratégie l’Ukraine met-elle en place pour répondre à son
    écartèlement ?

    Autant de question qui seront abordées par Hélène Richard le vendredi 29 mars. L’entrée est libre et nous prévoyons un temps de question-réponse afin que vous puissiez assouvir votre curiosité et échanger avec notre intervenante.

    Amphithéâtre Roubier
    Université Lyon III
    15 quai Claude Bernard, mais entrée par la Rue de L’Université
    LYON 7e

    Entrée libre


  • Hebdo du Club #50 : poétique des slogans | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/edition/lhebdo-du-club/article/210319/hebdo-du-club-50-poetique-des-slogans
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/03/21/img-20190316-122038.jpg

    Clamés, dessinés, chantés, peinturlurés sur les banderoles et sur les parois des Champs-Elysées, les slogans sont une langue à part, anonyme et collective, précieuse pour capter l’air du temps. Au gré des mobilisations, ils se décèlent dans tous les recoins du Club, révélant les espoirs politiques de nos contributeurs.

    Quelques slogans parmi d’autres vus lors de la Marche à Lyon...

    Ta planète, tu la veux bleue ou cuite ?

    Changeons le système, pas le climat

    Si le climat était une banque, on l’aurait déjà sauvé. ce n’est plus une question de moyens mais de volonté

    Lutte de glaces, lutte de classes

    Je préfère vivre sans culotte que sans calotte


  • Macron, l’État terroriste
    https://reporterre.net/Macron-l-Etat-terroriste
    https://reporterre.net/IMG/arton17053.jpg

    Ainsi, la violence blessante voire meurtrière des forces d’État est le volet le plus apparent d’une politique généralisée de la peur dans tous les rapports sociaux au profit des puissants. L’État terroriste de M. Macron et de la classe dont il est l’instrument n’annonce pas seulement qu’il est prêt à tuer les Gilets jaunes. Il leur refuse toute concession, et entend poursuivre sans fléchir sa politique nous entraînant dans le chaos climatique et social.

    Mais quand on règne par la peur, on n’a plus d’autorité, on ne suscite plus aucune adhésion. Il ne reste que le pouvoir, dans la froide férocité du rapport de force. La bêtise criminelle des possédants dont la macronie est aujourd’hui l’expression ne doit cependant pas générer la peur par laquelle ils veulent nous paralyser, mais le simple et âpre sentiment qu’aujourd’hui, il n’est d’autre attitude digne que la résistance.

    Très belle conclusion d’un éditorial excellent de bout en bout signé Hervé Kempf


  • « Scènes apocalyptiques » au Mozambique après le passage du cyclone Idai
    https://reporterre.net/Scenes-apocalyptiques-au-Mozambique-apres-le-passage-du-cyclone-Idai
    https://reporterre.net/IMG/arton17037.jpg

    Le 15 mars, le cyclone Idai a dévasté la ville portuaire mozambicaine de Beira puis a traversé le pays, semant la désolation jusqu’aux Zimbabwe et Malawi voisins. L’aide internationale peine à arriver à cause des mauvaises conditions météorologiques et des infrastructures détruites. Le nombre de morts pourrait dépasser le millier.

    Des inégalités Nord/Sud face aux conséquences du changement climatique...


  • Deux mois après la rupture d’un barrage, la catastrophe continue au Brésil
    https://reporterre.net/deux-mois-apres-la-rupture-d-un-barrage-la-catastrophe-continue-au-bresi
    https://reporterre.net/IMG/arton17023.jpg

    La rupture, le 25 janvier, du barrage de la mine de Córrego do Feijão, à Brumadinho, au Brésil, a fait plus de 300 morts et disparus. De nombreux habitants sont sans logement et les pollutions aux métaux lourds touchent cinq États. Face à l’inaction du gouvernement et de l’entreprise, une organisation se démène pour défendre les victimes.


  • Le grand remplacement est en marche et l’absence de LBD est responsable du saccage des Champs-Elysées - Télévision - Télérama.fr
    https://www.telerama.fr/television/le-grand-remplacement-est-en-marche-et-labsence-de-lbd-est-responsable-du-s
    https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/lbd_champs.jpg?itok=eNchF19a

    Nathalie Saint-Cricq salue une Marine Le Pen “consensuelle”, David Pujadas laisse libre court à Robert Ménard pour soutenir la théorie du grand remplacement, un expert de BFMTV estime que les LBD sont trop dangereux pour les employer ailleurs que “dans les banlieues”… Nous sommes en France, en 2019. Bienvenue à la télé.


  • Activités des AMD de Lyon
    Notre partenariat avec le Ciné Toboggan se poursuit cette année pour la nouvelle édition des Ecrans du Doc, qui se tiennent du 19 au 24 Mars.

    Un très beau programme et de nombreuses projections débats sont prévues durant ces 6 jours.

    Les AMD sont partenaires de trois projections débats aux thématiques variées.

    Vendredi 22 Mars à 20 H 30 sur le thème de « La justice contre l’oubli »

    Projection débat du film « Le silence des autres » de Almuneda Carracedo et Robert Bahar

    En 1977, deux ans après la mort de Franco, une loi d’amnistie générale est votée en Espagne. Si elle permet la libération sans conditions des prisonniers politiques, elle interdit aussi le jugement des crimes franquistes qui se sont prolongés jusque dans les années 80 (disparitions, exécutions sommaires, tortures, vols de bébés, etc.). Pour lutter contre cette « loi de l’oubli », des citoyens espagnols, rescapés du franquisme et en quête de justice, saisissent des tribunaux argentins pour faire condamner ceux qui se sont rendus coupables de ces exactions.

    Débat en présence de Alejandro PEREZ OLIVARES, enseignant à l’IEP de Lyon et spécialiste de l’histoire sociale et culturelle de la violence politique et Annie DAMIDOT, du festival Reflets des cinémas ibériques et latino-américains.

    Dimanche 24 Mars « Luttes d’hier et d’aujourd’hui »

    16 Heures : « Les révoltés » de Jacques Kebadian et Michel Andrieu

    Mai 1968. Ouvriers, étudiants et jeunes s’opposent à la morale et au pouvoir en place. Des usines et des facultés sont occupées, des barricades sont dressées, des pavés sont lancés... Ce film témoigne des hommes et des femmes qui , indignés jusque -là, marchent vers leur révolution.

    Débat en présence de Jacques Kebadian

    19 Heures : « J’veux du soleil » de Gilles Perret et François Ruffin

    Filmé en décembre 2018 au cours de nombreuses rencontres avec des « gilets jaunes » sur les ronds-points, par le député de la France Insoumise et le réalisateur Gilles Perret

    Débat en présence de Gilles Perret

    ATTENTION SÉANCE COMPLÈTE à 19 Heures. Une deuxième séance est prévue à 21h30

    *Programme complet
    http://letoboggan.com/cinema/*

    Ciné Toboggan
    14 Avenue Jean Macé
    Décines


  • Edwy Plenel : « La catastrophe, c’est que tout continue comme avant » - regards.fr
    http://www.regards.fr/la-midinale/article/edwy-plenel-la-catastrophe-c-est-que-tout-continue-comme-avant
    http://www.regards.fr/IMG/png/capture_d_e_cran_2019-03-18_a_12.21.51.png

    Dans « La victoire des vaincus » publié aux Éditions de La Découverte, Edwy Plenel livre son analyse du mouvement des gilets jaunes, de la violence d’Etat contre la violence sociale, parle de la gauche et de l’épuisement de la vie démocratique.


  • Je dois avouer que je suis un peu surpris par l’indécence crasse des éditorialistes venant défendre la légitimité de la théorie du grand remplacement au lendemain du massacre de Christchurch. Non pas le fait qu’il y ait des islamophobes en roue libre dans nos médias (ça, dirais-je, on a l’habitude), mais le fait qu’au lendemain d’un massacre aussi horrible, ils viennent se lâcher aussi ouvertement dans leurs émissions et sur leurs flux Twitter, sans même faire semblant d’attendre ne serait-ce qu’une petite période symbolique de respect pour les victimes. Le fait qu’il ne semble y avoir aucune vague d’indignation vertueuse de l’intérieur du système après un tel niveau de dégueulasserie fait partie, également, de l’aspect insupportable de ces interventions (on se souvient, à l’inverse, des interminables commentaires indignés quand tout le monde n’était pas au garde-à-vous après le massacre de Charlie Hebdo) – l’idée qu’on vienne défendre ouvertement la théorie du « Grand remplacement » au lendemain même d’un massacre que l’assassin justifie lui-même par la théorie du « Grand remplacement », ça n’a pas l’air de provoquer une large indignation médiatique.

    Pour le coup, je suis sidéré par cette attitude aussi ouvertement et immédiatement dégueulasse et irrespectueuse.

    Je vais te dire : j’y vois un marqueur de suprématisme blanc, cette façon de cracher à la gueule des « autres » en affichant sciemment son mépris raciste. Une signe des temps typiquement MAGA. Je veux dire que l’affichage du mépris raciste n’est pas un élément secondaire de leur comportement raciste, mais c’est l’élément central de leur communication. Il ne s’agit pas simplement de dire une saloperie raciste (ce qui se fait déjà très bien depuis longtemps dans notre culture), il s’agit désormais de le faire ostensiblement, avec la « fierté blanche » d’un facho bas du front.

    Dans le racisme ambiant usuel, on passe à la télé 7 jour sur 7 pour balancer les phrases codées du genre : « non mais on a bien le droit de critiquer l’islam ». Dans le suprématisme blanc en voie de banalisation, on passe spécifiquement à la télévision au lendemain du massacre d’une cinquantaine de fidèles dans une mosquée pour commenter l’évènement sous l’angle « ça ne doit pas nous interdire de critiquer l’islam et le grand remplacisme ».

    https://seenthis.net/messages/767879 via Nidal


  • Pourquoi il est urgent de sauver Nasrin Sotoudeh | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/carol-mann/blog/160319/pourquoi-il-est-urgent-de-sauver-nasrin-sotoudeh
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/03/16/2732c72e-46a1-43df-b17f-43ea56cebfeb-cx0-cy39-cw0-w1023-r1-s.jpg

    La condamnation de l’avocate et militante des droits humains iranienne Nasrin Sotoudeh est d’une brutalité sans précédent. A l’heure où l’Iran vient d’être nommé à la commission des droits des femmes à l’ ONU, aux côtés de l’Arabie Saoudite, son destin ne concerne pas uniquement les citoyennes de l’Iran mais l’avenir des femmes du monde entier.


  • Grève de la jeunesse pour le climat : « Si on perd cette bataille, on aura tout perdu » - Basta !
    https://www.bastamag.net/Greve-de-la-jeunesse-pour-le-climat-Si-on-perd-cette-bataille-on-aura-tout
    https://www.bastamag.net/IMG/arton7211.jpg?1552496950

    C’est une nouvelle vague qui monte, pour que leur futur ne soit pas hypothéqué : dans toute l’Europe, des écoliers, des collégiens, des lycéens et des étudiants s’engagent pour le climat. Né en Suède, à l’initiative de Greta Thunberg, âgée de 16 ans, le mouvement des grèves du vendredi a pris de l’ampleur en Allemagne et en Belgique. Et arrive en France où des lycéens et des étudiants commencent à se mobiliser et à descendre dans la rue pour l’avenir de la planète et en finir avec « l’inertie folle » des dirigeants. Reportage à Lyon et à Berlin, où se prépare activement la grande journée de mobilisation mondiale des jeunes pour le climat prévue le 15 mars.


  • « Minimiser les impacts catastrophiques d’un accident nucléaire est en passe de devenir un grand classique » - Basta !
    https://www.bastamag.net/Minimiser-les-impacts-catastrophiques-d-un-accident-nucleaire-est-en-passe
    https://www.bastamag.net/IMG/arton7212.jpg?1552306374

    Ce nouvel axe de communication, qui affirme qu’il faut « accepter le nucléaire », va de pair avec une nouvelle idée : on peut continuer à vivre dans les territoires contaminés. La Biélorussie, dont une partie importante a été touchée par l’accident de Tchernobyl en 1986, devient un laboratoire grandeur nature pour l’expérimentation de cette nouvelle « idée ». Quel rôle jouent les experts français dans cette normalisation des zones contaminées ?

    Au début des années 1990, la Biélorussie est encore dans une économie de type post-soviétique, où l’État s’engage à prendre en charge totalement les victimes. Des systèmes de compensation sont mis en place, la possibilité pour les enfants malades d’aller en sanatorium, etc. Dans la deuxième moitié de la décennie, les organismes internationaux comme l’AIEA, l’OCDE et la Banque mondiale ont commencé à lancer des ultimatums à la Biélorussie pour qu’il accomplisse sa conversion. Les expertises pilotées par l’AIEA et l’OMS jugent que les règles d’évacuation et de compensation sont trop précautionneuses, économiquement insoutenables, politiquement contre-productives et de fait nuisibles à la possibilité d’opérer une transition vers une économie – néolibérale – de marché. Il faut que les gens soient responsabilisés, et qu’ils n’attendent pas tout de l’État, ce n’est pas « moderne ».
    « C’est une individualisation des risques, chacun doit apprendre à gérer les becquerels »

    C’est à ce moment qu’intervient le programme Ethos, mené par des experts français, issus du CEA et réunis au sein du centre d’étude sur l’évaluation de la protection dans le domaine nucléaire (CEPN), une association loi 1901 ne comptant que trois membres : CEA, EDF et IRSN. Ces consultants se rendent régulièrement en Biélorussie, proposent une « réhabilitation participative » des territoires « moyennement » contaminés. L’idée, c’est que l’on peut rester dans ces villages si on éduque les gens. Exemples : si on a mangé trop de champignons – chargés en radioactivité – le lundi, on mangera des aliments moins chargés le reste de la semaine. Idem pour le temps passé dehors : si on passe plusieurs heures dans un lieu contaminé – la forêt par exemple –, il faut faire attention, les jours suivants, à passer plus de temps chez soi. C’est une individualisation des risques, chacun doit apprendre à gérer les becquerels.

    Ce sera sans aucun doute une des questions abordées lors de la projection débat au Ciné Mourguet de Sainte Foy-lès-Lyon autour du film "Tchernobyl, le monde d’après" de Marc Petitjean et Yves Lenoir le 25 mars prochain à 20 Heures....
    En présence d’Yves Lenoir et Bertrand Nouvelot de la CRIIRAD


  • BD Martine au Lycée
    https://www.jefklak.org/bd-martine-au-lycee

    Scénario : des lycéen⋅nes et des profs des Ardennes « Lutter, c’est créer », disait l’autre. Quand, sur les terres oubliées des Ardennes, profs et lycéen·nes se réunissent hors des heures de cours pour discuter ensemble de la réforme Blanquer, cela donne une magnifique bande-dessinée illustrée par (...) #Selection #Education_populaire_et_pédagogies_alternatives


  • Aéroports de Paris : Macron veut vendre les bijoux de famille - regards.fr
    http://www.regards.fr/politique/article/aeroports-de-paris-macron-veut-vendre-les-bijoux-de-famille
    http://www.regards.fr/IMG/jpg/befunky-collage-110.jpg

    Cette semaine, la loi PACTE (Pour La Croissance et la Transformation des Entreprises) devrait être adoptée par l’Assemblée nationale, avec au programme la très mystérieuse privatisation d’ADP. Comme toujours avec ce gouvernement, l’acronyme est un concentré savoureux de la novlangue chère à la macronie.


  • Donner à voir les gilets jaunes
    https://visionscarto.net/donner-a-voir-les-gilets-jaunes

    Toute écriture sur le monde social est normative. Elle renferme sa part d’affect et, parfois, d’aspiration à un changement. De même, prendre une photographie et choisir de la diffuser est une démarche éminemment politique, même si certain·es ont la naïveté — ou font semblant — de l’ignorer. Texte et photographies de Brice Le Gall Photographe et doctorant en sociologie au CESSP-CSE de Paris. J’ai mené ce travail sur les gilets jaunes avec un ami, Thibault Cizeau, et ma compagne, Lou Traverse. Nous sommes (...)

    #Billets

    https://seenthis.net/messages/764550 via visionscarto


  • #Gilets_jaunes blessés à Toulouse : pourquoi les #assurances et #mutuelles refusent de #rembourser leurs #frais de #santé - 25/02/2019 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2019/02/25/gilets-jaunes-blesses-a-toulouse-pourquoi-les-assurances-refusent-de-rembo
    #violences_policieres

    « On m’a expliqué que je n’y aurais pas droit car je participais à une manifestation non déclarée », s’étonne encore ce Gilet jaune blessé le 19 janvier. Ce jour-là, alors que ce serveur de 39 ans rentre du travail et rejoint la manifestation nocturne, il explique « avoir été #matraqué, #tabassé au sol puis gazé par les forces de l’ordre’ », place de l’Occitane. Yann a la mâchoire fracturée, onze dents cassées et plusieurs contusions. Un médecin légiste lui prescrit 15 jours d’ITT."

    https://seenthis.net/messages/763265 via ant1


  • Decathlon et le hijab : la France est-elle devenue folle ? | Ilyes Ramdani
    https://www.bondyblog.fr/opinions/decathlon-et-le-hijab-la-france-est-elle-devenue-folle

    Ce mardi 26 février, une polémique nourrie par des responsables politiques de La République en marche et du parti Les Républicains ont amené Decathlon à renoncer à commercialiser un « hijab de running ». Loin d’être anecdotique, cet événement en dit long sur la névrose d’une frange de la société française autour de l’islam et du voile. Source : Bondy Blog

    https://seenthis.net/messages/763461 via Rezo


  • Chômage, vie chère ou pollutions : dix ans après la révolte des Guadeloupéens, l’État n’a pas tenu ses engagements - Basta !
    https://www.bastamag.net/Chomage-vie-chere-ou-pollutions-dix-ans-apres-la-revolte-des-Guadeloupeens
    https://www.bastamag.net/IMG/arton7199.jpg?1551089412

    En janvier 2009, le LKP, collectif contre la « profitation », déclenchait la plus longue grève générale de l’histoire guadeloupéenne : 44 jours pour exiger la fin de l’héritage colonial, responsable de la vie chère. Sous la pression populaire, l’État et les collectivités signaient, le 26 février 2009, un accord instaurant une hausse de 200 euros des bas salaires. Un protocole comportant 165 points d’accord était paraphé par le préfet et les élus locaux. Accès à l’emploi, lutte contre la vie chère, création d’un prix unique de l’eau, indemnisation des victimes de pesticides… Dix ans plus tard, la plupart de ces engagements n’ont pas été respectés. Retour sur une lutte, et sur ses promesses trahies.


  • Ventes d’armes : comment la France tente de les poursuivre à tout prix - Basta !
    https://www.bastamag.net/Ventes-d-armes-comment-la-France-tente-de-les-poursuivre-a-tout-prix
    https://www.bastamag.net/IMG/arton7191.jpg?1550756229

    Le 19 février, l’ancien député La République en marche Sébastien Nadot – exclu du groupe en décembre – a déployé en pleine séance à l’Assemblée nationale une banderole « La France tue au Yémen ». Il a vite été rappelé à l’ordre. Le député demande depuis des mois la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les ventes d’armes françaises aux pays qui sont en guerre au Yémen. En vain. La coalition de belligérants au Yémen est emmenée par l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis en font partie. Ce sont deux gros clients des exportations d’armes françaises.


  • « Whiteness studies » : il était une fois les Blancs…

    L’historienne américaine Nell Irvin Painter publie une ambitieuse « Histoire des Blancs », qui montre que l’humanité s’est bien longtemps passée du concept de « races ». Née en Europe au XVIIIe siècle, l’idée de la supériorité des « Caucasiens » jouera un rôle central dans la construction de l’identité américaine.

    « Whiteness studies » : il était une fois les Blancs raconte que l’idée d’écrire une Histoire des Blancs lui est venue en lisant le New York Times, chez elle, à Princeton. Une photo montrait Grozny, la capitale tchétchène, rasée par les Russes. « Une question m’est alors venue : pourquoi appelle-t-on les Blancs américains les "Caucasiens" ? Ça n’a aucun sens. Autour de moi personne n’avait de réponse. Tous me disaient s’être déjà posé la question sans jamais oser demander… Un non-dit. » On est en 2000 et Nell Irvin Painter, historienne afroaméricaine jusqu’alors spécialisée dans l’histoire des Etats-Unis, se lance dans une longue recherche qui s’achèvera dix ans plus tard avec la parution, outre-Atlantique, de son livre The History of White People . Il vient d’être traduit et paraît ces jours-ci en France, aux éditions Max Milo.

    « La plus belle race d’hommes, la géorgienne »

    Sa quête la mène d’abord à Göttingen, en Allemagne, sur les traces du médecin Johann Friedrich Blumenbach (1752-1840), l’inventeur de la notion de « race caucasienne ». Ses caractéristiques : « La couleur blanche, les joues rosées, les cheveux bruns ou blonds, la tête presque sphérique », écrit le savant dans De l’unité du genre humain et de ses variétés . L’homme classe dans cette catégorie « tous les Européens, à l’exception des Lapons et des Finnois », et l’étend aux habitants du Gange et de l’Afrique du Nord. « J’ai donné à cette variété le nom du mont Caucase, parce que c’est dans son voisinage que se trouve la plus belle race d’hommes, la géorgienne », conclut Blumenbach.

    Nell Irvin Painter poursuit ensuite le fil de ses recherches en France, dans les salons de Mme de Stael qui publie en 1810 un livre à succès, De l’Allemagne . L’ouvrage popularise en France la manie qu’ont les savants allemands (ils ne seront bientôt plus les seuls) à classer les Européens entre différentes « races ». Mme de Stael en voit trois : la latine, la germanique et la slave. L’enquête de Painter la porte encore vers l’Angleterre de l’écrivain Thomas Carlyle, dont la théorie de la « race saxonne » traversera l’Atlantique et exerça une grande influence sur le poète et philosophe américain Emerson (1803-1882). Celui-ci, père de la philosophie américaine, abolitionniste convaincu, est aussi l’un de ceux qui a lié pour longtemps la figure de « l’Américain idéal » à celui de l’Anglais, parangon de beauté et de virilité. Son idéologie « anglo-saxoniste » marquera, selon Nell Irvin Painter, la conception de la « blanchité » américaine jusqu’au XXe siècle.

    Car pour le reste, l’histoire que retrace Nell Irvin Painter dans son livre est bien celle des Blancs d’Amérique. « Painter montre la construction endémique, aux Etats-Unis, de la question raciale, analyse l’historienne Sylvie Laurent, qui a coordonné le livre De quelle couleur sont les Blancs ? (La Découverte, 2013). Dès la fondation des Etats-Unis, les Américains se sont construits comme une nation blanche. Sa généalogie de la "race blanche" est un travail passionnant, même s’il n’est pas transposable à la situation française. »

    En France, parler de « Blancs » (plus encore qu’évoquer les « Noirs ») reste très polémique. Notamment parce que parler de « race » (une notion construite de toutes pièces et qui n’a rien de biologique), comme de couleur de peau, pourrait finir par leur donner une réalité qu’elles n’ont pas. Sans doute aussi parce qu’il est difficile pour un groupe majoritaire, les personnes perçues comme blanches, d’accepter qu’elles bénéficient de privilèges sans même s’en rendre compte… Les récents passages de Nell Irvin Painter à la radio ou à la télévision ont suscité des mails outrés d’auditeurs. « C’est touchant, ironise l’historienne américaine, lors d’un passage à Paris. Mais cette crispation face à ces questions passera. » Déjà, des chercheurs, comme Maxime Cervulle à l’université Paris-VIII, revendique la notion émergente de « blanchité » : « Alors que le terme "blancheur" renvoie à une simple propriété chromatique, parler de blanchité, c’est parler de la façon dont le fait de se dire ou d’être perçu comme blanc a été investi d’un rapport de pouvoir : l’idéologie raciste qui continue d’associer la blancheur de la peau à la pureté, la neutralité ou l’universalité. »

    « La question raciale, indissociable de la question sociale »

    Aux Etats-Unis, les whiteness studies se sont développées dès les années 80 et 90. Des départements d’université ou des maisons d’édition y sont consacrés. « Les années Reagan ont accouché de ce nouveau champ d’études, explique l’historien Pap Ndiaye, spécialiste des Etats-Unis et auteur de la Condition noire (Calmann-Lévy, 2008). Reagan s’est fait le porte-parole des Blancs "abandonnés" par le Parti démocrate… Un discours qu’on retrouve aujourd’hui avec Trump. Des historiens ont voulu étudier ce backlash conservateur. » L’historien David Roediger est l’un des premiers à travailler sur l’invention de la « race » blanche. En 1991, il publie The Wages of Whiteness . « Il a montré que la blanchité n’était pas un universel fixe et sans histoire. Et qu’on pouvait donc faire l’histoire des Blancs », note Pap Ndiaye. Roediger, marqué par le marxisme, relit la culture ouvrière au prisme de la « race ». « La question raciale est indissociable de la question sociale, confirme Pap Ndiaye. Les immigrés italiens aux Etats-unis ont été animalisés et victimes d’un racisme incroyable. Ils ne se sont "blanchis" qu’au fil de leur ascension sociale. Quand on est tout en bas de l’échelle, on n’est jamais totalement blanc. Les hiérarchies de races sont aussi des hiérarchies de classes. » Au fil des années, les whiteness studies ont diversifié leur approche s’ouvrant largement à la dimension du genre, et dépassant les frontières américaines pour tenter d’écrire une histoire transnationale des « races ».

    Pourtant, selon l’américaniste Sylvie Laurent, « les recherches sont sans doute aujourd’hui plus stimulantes parmi les working class studies ou les gender studies, que dans les départements de whiteness studies des universités ». « Au fond, dit-elle aussi, les chercheurs des whiteness studies se sont toujours appuyés sur les grands penseurs noirs, ceux qui ont été exclus du groupe des Blancs : le sociologue et militant pour les droits civiques W.E.B. DuBois (1868-1963) ou James Baldwin, qui a été un grand théoricien du "pourquoi les Blancs se pensent blancs". Aujourd’hui encore, ce n’est pas un hasard si cette vaste Histoire des Blancs est écrite par une femme noire, Nell Irvin Painter. »

    « Embrasser une histoire beaucoup plus large »

    Née en 1942, celle-ci a été parmi les premières femmes noires a devenir professeure d’histoire dans les facs américaines - elle a enseigné à Princeton. Elle a consacré un livre à la migration de Noirs vers le Kansas après la guerre de Sécession et a écrit une biographie reconnue de la féministe et abolitionniste Sojourner Truth. « Cette Histoire des Blancs je l’ai écrite en tant qu’historienne, pas en tant qu’afroaméricaine. Je suis noire, c’est un fait, mais "it’s not my job" », prévient-elle. Painter n’est pas issue des départements de whiteness studies et revendique un regard différent de celui de la plupart de ses collègues. « A travers leurs recherches, ils ont retracé leur généalogie : leurs grands-pères étaient juifs d’Europe de l’Est ou italiens… Ils commencent donc leur histoire des Blancs à la fin du XIXe siècle, le moment où leurs aïeux ont débarqué du bateau. Je voulais au contraire embrasser une histoire beaucoup plus large. »

    A tel point que Nell Irvin Painter fait démarrer son livre… dans l’Antiquité. Manière de démontrer à quel point le concept de « race » est récent. « Contrairement à ce que croient des gens très éduqués encore aujourd’hui, les Anciens ne pensaient pas en terme de race », insiste Nell Irvin Painter. Les Grecs distinguaient les hommes en fonction de leur lieu d’origine ou du climat de leur région. Les Romains pensaient en terme de degrés de civilisation. Les Blancs ne sont donc pas les illustres et exclusifs descendants des démocrates grecs. « C’est le XIXe siècle qui a "racialisé" l’Antiquité, précise l’historienne. Des historiens de l’art, comme Johann Joachim Winckelmann notamment, s’en sont servis pour glorifier les Européens blancs, cette fois dans une perspective esthétique : "Nous n’avons pas seulement le génie de gouverner les autres, nous avons également toujours été les plus beaux." Un tableau exposé au Boston Museum représente ainsi des Grecs beaux et blonds, dont même les montures sont blondes ! »

    L’humanité a donc passé le plus clair de son temps à se passer des « races ». « Celles-ci sont nées au XVIIIe siècle dans les travaux de savants qui cataloguaient le monde entier : les plantes, les oiseaux, les rochers, les abeilles… et bientôt les êtres humains, dit encore l’historienne Nell Irvin Painter. Leur visée n’était pas raciste, mais chauviniste plutôt. Ethnocentriste. »

    Il est une autre idée - fausse - qui a pour longtemps suggéré une différence d’essence entre les Blancs et les Noirs, « creusant définitivement un abîme entre eux », écrit Painter. Etre noir, ce serait avoir été esclave ; être blanc, serait donc ne jamais l’avoir été. Or des Blancs, rappelle-t-elle, furent longtemps esclaves ou serfs : les Vikings ont massivement déplacé les peuples européens, et au XIe siècle, au moins un dixième de la population britannique a été réduit en esclavage. « P artout où il y a des gens pauvres, il y a de l’esclavage. Si nous le relions aujourd’hui aux Noirs, c’est parce que la traite africaine a coïncidé avec le moment où ont émergé les théories racialistes. Avant, il n’y avait pas le "langage racial" pour "légitimer" ce phénomène. C’est important de le dire : cela montre que l’esclavage n’est pas un problème racial, c’est un problème de droits humains. »

    « Discours embrouillés et changeants »

    Dernière idée que cette Histoire des Blancs met en charpie : il n’y a jamais eu une « race » blanche bien définie. Construction sociale et imaginaire comme toutes les races, la « blanchité » n’a jamais été stable, mais au contraire le fruit de « discours embrouillés et changeants », explique Nell Irvin Painter. Au XIXe siècle, les Saxons étaient censés être des Blancs supérieurs aux Celtes (ce qui expliquera en partie le racisme des Américains descendants des Anglais envers les Irlandais). « L’histoire des Blancs américains n’a pas de sens si on ne parle pas des vagues successives d’immigration aux Etats-Unis. » Progressivement, les Irlandais, les Italiens, les Juifs d’Europe de l’Est, les Grecs… intégreront et construiront l’identité américaine. C’est ce que Painter appelle les « élargissements » successifs de la figure de « l’Américain ». L’ère Obama, en est la dernière étape. « Qu’on ait la peau noire ou brune, pourvu qu’on soit riche, puissant ou beau, on a désormais accès aux atouts et privilèges de la blanchité », conclut Nell Irvin Painter.

    L’élection de Trump a représenté un point de bascule pour l’identité blanche, estime encore l’historienne : « Avant Trump, les Blancs se considéraient comme des individus. Les "races", les "communautés", c’était les autres : les Noirs, les Mexicains… Mais pendant sa campagne, le slogan "Make America great again" a été clairement entendu comme "Make America white again". Et les Blancs, même ceux qui n’étaient pas des suprémacistes, se sont découverts blancs. »

    Au fil de ses recherches, Painter a trouvé, bien sûr, l’origine du mot « caucasien ». Dans son cabinet d’anthropologue, Johann Friedrich Blumenbach, le savant de Göttingen, conservait des crânes. Il estimait que le plus « parfait » d’entre eux était celui d’une jeune fille géorgienne, une « caucasienne », qui fut violée et mourut d’une maladie vénérienne. Le terme « caucasien », qui devait devenir au fil des siècles le mot de ralliement de « Blancs » qui, dans le monde entier, se sentiront supérieurs, venait en fait d’une petite esclave sexuelle.

    Sonya Faure

    https://www.liberation.fr/debats/2019/02/24/whiteness-studies-il-etait-une-fois-les-blancs_1711379

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