• Trois militants « solidaires » des migrants placés en détention
    https://reporterre.net/Trois-militants-solidaires-des-migrants-places-en-detention
    https://reporterre.net/IMG/arton14637.jpg

    Mardi 24 avril, le tribunal de Gap a prononcé la détention provisoire de deux Suisses et d’une Italienne. Ils ont participé dimanche à la manifestation en réponse à l’action anti-migrants d’un groupe d’extrême droite. Ils sont poursuivis pour « aide à l’entrée d’étrangers en situation irrégulière et en bande organisée ». Le groupe d’extrême droite n’a pas été, quant à lui, inquiété.


  • Les accros au surf | Making-of
    https://making-of.afp.com/les-accros-au-surf

    C’est une dépendance. La question n’est pas de savoir si vous avez envie de revenir. Le constat est que vous en avez besoin. Le froid est comme ça. Et le surf aussi. Il vous accroche, comme une drogue. Et Unstad est l’endroit le plus accessible pour satisfaire ce besoin. Cette année j’ai décidé de prendre des portraits de personnes dépendantes comme moi. Sous des températures étaient exceptionnellement froides.


  • “Je suis votre avocat”, un documentaire à voir sur Télérama.fr - Télévision - Télérama.fr
    http://www.telerama.fr/television/je-suis-votre-avocat,-un-documentaire-a-voir-sur-telerama.fr,n5570288.php
    http://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/styles/simplecrop1000/public/jesuis_votreavocat20180403_0015.jpg?itok=iuTDJLwL

    Documentaire à voir pour comprendre les enjeux de la loi asile et notamment les effets déjà désastreux de la politique du chiffre qui vont aller en s’accentuant avec cette réforme


  • A la Cour nationale du droit d’asile, 28 jours de grève contre les ravages de la « politique du chiffre » - Basta !
    https://www.bastamag.net/A-la-Cour-nationale-du-droit-d-asile-28-jours-de-greve-contre-les-ravages-
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6644.jpg?1524060928

    Le droit d’asile est au cœur du débat politique actuel, mais il est peu question des hommes et des femmes en charge de l’appliquer. Pourtant, chaque jour, les rapporteurs de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) instruisent les dossiers de personnes souhaitant obtenir le statut de réfugié en France. De leur analyse peut dépendre une vie. Mais la précarité de leur statut, le raccourcissement des délais et la politique du chiffre constituent autant de points noirs d’une politique d’asile qui n’est plus digne d’un pays comme la France. Alors qu’ils ont mené une grève d’un mois et que leurs conditions de travail vont empirer à cause de la nouvelle loi sur l’asile et l’immigration,


  • Prochaine activité des AMD de Lyon, organisée en partenariat avec le Comité de solidarité avec le peuple grec (CSPG), Attac Rhône, On Vaulx mieux que ça, Les Éclaireuses et les Éclaireurs de France

    Projection débat au cinéma Comoedia Lyon 7ème
    Mardi 24 avril à 20 Heures
    En présence du réalisateur

    "L’amour et la révolution" de Yannis Youloundas
    Yannis Youloundas poursuit dans ce nouveau documentaire son travail de sensibilisation et de discussion entrepris dans les deux opus précédents « Ne vivons plus comme des esclaves » et « Je lutte donc je suis » sur les résistances et les luttes des grecs face aux memoranda destructeurs qui leur ont été imposés.

    Entrée payante aux tarifs habituellement pratiqués par le cinéma

    Il est prudent de réserver

    Bande-annonce :
    https://www.youtube.com/watch?v=4LHHR9LBga4



    Cinéma Comoedia
    13 Avenue Berthelot
    Lyon 7ème
    Tram T2 Centre Berthelot


  • Des milliers de capsules de lacrymos et de grenades récupérées sur la #zad suite à l’opération policière de ces derniers jours à #NDDL ont été déversés au matin du 19 avril 2018 devant la Préfecture, formant des montagnes accusatrices rappelant la violence de ce que M. Hulot présentait la veille comme une opération menée avec « retenue ».

    https://zad.nadir.org/local/cache-vignettes/L600xH338/grenadespref-df450.jpg?1524165162

    https://zad.nadir.org/spip.php?article5622#info2018-04-19-23-28

    https://seenthis.net/messages/688449 via touti


  • Le cauchemar continue - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Le-cauchemar-continue
    Présentation du livre de Sébastien Fontenelle, Mona Chollet @mona , Olivier Cyran et Laurence De Cock, Les éditocrates 2

    Natacha Polony, Eric Zemmour, Jacques Julliard, Brice Couturier, Elisabeth Lévy, Franz-Olivier Giesbert, Valérie Toranian, Arnaud Leparmentier, Jean Quatremer, mais aussi le dessinateur Plantu : tels sont les nouveaux héros du livre de Sébastien Fontenelle, Mona Chollet, Olivier Cyran et Laurence De Cock, Les éditocrates 2. Le cauchemar continue, qui parait aujourd’hui aux éditions La Découverte. Parce que, plus que jamais, il nous parait utile, et même vital, de rire des cuistres et de mettre à nu les fabricants de consensus réactionnaire, sécuritaire et raciste, nous ne pouvons qu’en recommander la lecture. En voici déjà l’introduction.

    http://lmsi.net/local/cache-vignettes/L400xH652/1507-1-10d8c.jpg
    #éditocrates #la_découverte

    https://seenthis.net/messages/683674 via Vanderling


  • Elsa Lefort réitère sa demande d’être reçue par Macron | Le courrier de l\’Atlas
    http://www.lecourrierdelatlas.com/politique-en-france-pour-etre-traite-comme-un-citoyen-a-part-ent

    Depuis le 23 août 2017, Salah Hamouri, avocat franco-palestinien est incarcéré arbitrairement en Israël (voir nos éditions). Après avoir espéré en vain une mobilisation des autorités françaises pour le faire libérer, son épouse Elsa Lefort, est aujourd’hui pleine de désillusions.


  • Tisser les luttes, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 8 avril 2018)
    https://blog.mondediplo.net/2018-04-08-Tisser-les-luttes
    https://blog.mondediplo.net/IMG/arton1931.jpg

    Il arrive parfois qu’un ensemble impersonnel de structures se trouve son incarnation parfaite. Rarement l’histoire nous aura fait la faveur d’une personnification aussi criante de vérité : un banquier d’affaire, porté au pouvoir par toutes les forces de l’argent, presse de l’argent en tête. Il est la zombification managériale du monde en personne, incapable de comprendre une situation humaine hors des abstractions du nombre. Toute confrontation avec un individu réel, autre qu’un entrepreneur du numérique, est vouée au désastre communicationnel. Le « dialogue » entre Macron et une infirmière du CHU de Rouen, si l’on peut appeler « dialogue » le fracassement d’une parole vivante contre le mur de l’autisme comptable, pourrait rester comme le résumé parfait d’une époque, la terrible confirmation du propos de Friot : l’une dénonce le manque des moyens pour que puissent travailler convenablement « des gens qui ici se donnent un mal de chien », l’autre répond par le ratio du déficit public et de la dette par rapport au PIB – non sans invoquer, comme de juste, « nos enfants ». Une caméra saisit la mine de commisération qui se peint sur le visage de la ministre Buzyn découvrant que les infirmières n’entendent rien à la macroéconomie de la dette publique, et en trois secondes d’un plan volé tout est dit.

    Un nombre contre un autre

    Notre vie est livrée à ces gens-là. Les arrêter de mettre méthodiquement toute la société à sac : tel est le sens du combat d’aujourd’hui. C’est peu dire qu’il excède celui des cheminots, ou des agents de la fonction publique, ou de n’importe quelle autre catégorie, même s’il les comprend tous.


  • Lordon et Ruffin appellent à un « débordement général » le 5 mai - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050418/lordon-et-ruffin-appellent-un-debordement-general-le-5-mai?page_article=1
    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2018/04/05/img-2413.jpg

    Le député FI François Ruffin et l’universitaire Frédéric Lordon plaident pour l’organisation d’une manifestation nationale commune, le samedi 5 mai, contre la politique d’Emmanuel Macron. Ils s’étaient réunis à la Bourse du travail mercredi 4 avril en présence de plusieurs centaines de personnes, dont des cheminots, des étudiants et du personnel médical en grève.


  • Activités des "amis des Amis"

    Dans le cadre du festival régional du film palestinien "Palestine en vue"

    Ciné Duchère
    8 HEURES POUR LA PALESTINE
    samedi 7 avril de 14 à 22 heures

    PROGRAMME

    - 14h :
    Table ronde autour du thème :
    « Photo, cinéma : transmission résistance ». Quelle est la place de ces médias dans la culture palestinienne et son rapport aux autres cultures, notamment la culture française (francophonie)

    Avec la participation des invités palestiniens du festival :
    Les réalisateurs et réalisatrices Maryse GARGOUR, Norma Marcos, Abdel Salam SHEHADEH, Alaa ASKAR, le photographe Ahmad DARI.
    des Palestiniens ici et là bas (Ziad Medoukh sera en liaison depuis Gaza par skype)
    de l’association Alpes formation conseil.

    - 15h :
    Vernissage de l’exposition photographique de la Palestine de 1880 à 1942 de Ahmad Dari

    Il parlera de l’histoire de la photographie palestinienne, de l’origine de ses clichés, de sa démarche et de ses projets futurs.
    Échanges avec les réalisateurs et avec les participants

    - 17h :
    Projection /Débat du film "On récolte ce que l’on sème" de Alaa ASKAR, en présence du réalisateur

    Suivie d’un Buffet Palestinien convivial

    Bande annonce du film
    https://www.youtube.com/watch?v=Q9XBx6OOd0U

    Ciné Duchère
    308 Avenue Andrei Sakharov, 69009
    Accès TCL : Ligne métro D Arrêt Gare de Vaise puis bus C6, C14, 21, 66, 89 arrêts Duchère Balmont ou Duchère Piscine. 
    Bus 66 arrêts Duchère Balmont ou Duchère Piscine.




  • Projection débat organisée par les AMD de Lyon , en partenariat avec Attac Rhône, Solidaires 69, SAF, On Vaulx mieux que ça, Collectif des chômeurs et des privés d’emplois
     
     Jeudi 5 avril à 19h30
     "Inspecteurs du travail, une rencontre" -
    débat en présence du réalisateur Jean-Pierre Bloc.

    "Dans un monde du travail en plein bouleversement, les inspecteurs du travail sont aux avant-postes d’une guerre sourde mais intense. Qui sont-ils ? Que voient-ils ? En cette période de chômage massif, où le droit du travail est accusé de paralyser l’embauche, peuvent-ils encore agir ?
     
    Cette fresque documentaire va à la rencontre de 10 inspecteurs du travail à travers la France. Un vaste tour d’horizon, un récit choral porté par 10 voix. En 7 chapitres et 33 séquences".

    Bande-annonce : 
    https://www.youtube.com/watch?v=q1kDo7rHIrQ


     
     
    Cinéma Les Amphis de Vaulx-en-Velin
    12 rue Pierre Cot

    Participation libre aux frais


  • Viviane, caissière gréviste à Carrefour : « Je gagne 950 €, pour 30 heures par semaine »
    https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/carrefour/viviane-caissiere-greviste-carrefour-je-gagne-950-eu-pour-30-heures-par
    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/49826fd96c790041f05b6d394ba0cd15-viviane-caissiere-greviste-carrefour-je-gagne-950-eu-pour-30-heures-par-semaine.jpg?focuspoint=50,25&height=630&width=1200&cropresize=1&fill=0

    Les employés de Carrefour ont entamé ce samedi un mouvement de grève, très suivi selon leurs syndicats, pour dénoncer la restructuration de leur entreprise qui prévoit notamment le départ volontaire de 2 400 salariés en France. Partout en France, les salariés ont bloqué des magasins. Au Carrefour de Langueux, près de Saint-Brieuc, les premiers salariés sont arrivés dès 3 h du matin.


  • Dans la bande de Gaza, la marche du désespoir des Palestiniens
    LE MONDE | 31.03.2018 à 06h44 • Mis à jour le 31.03.2018 à 10h46 | Par Piotr Smolar (bande de Gaza, envoyé spécial)
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/03/31/a-la-frontiere-de-la-bande-de-gaza-une-grande-marche-du-retour-pacifique-mai
    http://img.lemde.fr/2018/03/31/0/0/3539/1768/644/322/60/0/bb09583_11257-jeimos.o0mb.jpg

    (...) « On est debout, on existe »

    Cette journée marque un succès amer pour les partisans d’une résistance populaire pacifique, qui ont constaté depuis longtemps l’échec de la lutte armée. D’autant que la supériorité technologique de l’armée israélienne ne cesse de s’accroître. La manifestation de vendredi place cette armée sur la défensive, obligée de justifier des tirs à balles réelles sur des manifestants ne présentant aucun danger immédiat pour les soldats.

    Toutes les factions, Hamas en tête, avaient appelé les Gazaouis à participer. Elles ont fourni un appui logistique, affrété des bus. Des appels ont été diffusés dans les médias, sur les réseaux sociaux, dans les mosquées. Mais contrairement aux propos calibrés des autorités israéliennes, personne n’a forcé les Gazaouis à sortir pour réclamer le droit au retour des Palestiniens sur les terres qu’ils ont perdues en 1948, au moment de la création d’Israël.

    Gaza compte 1,3 million de réfugiés sur une population de près de 2 millions. « Je n’appartiens pas à une faction, mais à mon peuple, résume Rawhi Al-Haj Ali, 48 ans, vendeur de matériaux de construction. C’est mon sang et mon cœur qui m’ont poussé à venir. »

    Non loin de lui, dans la zone de rassemblement de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, Ghalib Koulab ne dit pas autre chose, sous le regard de son fils. « On veut envoyer un message à l’occupant, résume cet homme de 50 ans. On est debout, on existe. » L’ancien village de ses parents est situé quelques kilomètres derrière la clôture. (...)

    http://img.lemde.fr/2018/03/31/0/0/3500/2334/534/0/60/0/fadbc7b_11627-csvazk.tpcz4.jpg Les soldats israéliens près de la frontière avec la bande de Gaza lors de la « grande marche du retour » palestinienne, le 30 mars. AMIR COHEN / REUTERS

    https://seenthis.net/messages/681637 via Loutre

    • Appel de l’AFPS et du collectif 69 de soutien au peuple palestinien

      Puissance occupante, Israël provoque un nouveau massacre à Gaza contre des Palestiniens rassemblés pacifiquement pour l’application du droit au retour, le 30 mars 2018, « Jour de la terre » :

      16 morts et plus de 1400 blessés sont déjà victimes de la barbarie israélienne. Ce n’est pas tolérable. Nous assistons, ainsi, à de nouveaux crimes de guerre.

      RASSEMBLEMENT A LYON
      le lundi 2 avril à 11h

      Place de la comédie (devant l’Opéra)

      Métro Hôtel de ville ligne "A"

      La France doit exiger l’arrêt des massacres à Gaza. Elle doit en finir maintenant avec les belles paroles

      – Elle doit prendre immédiatement des sanctions contre cet état terroriste dont l’impunité est un encouragement au crime.

      – L’Union Européenne doit immédiatement suspendre son accord de coopération avec Israël de 2002.

      – La CPI (Cour pénale internationale) doit en finir avec son examen préliminaire pour crime de guerre commencé depuis bientôt 3 ans ! et traduire les responsables israéliens devant cette juridiction.

      – Nous engageons toutes les personnes de conscience de rejoindre la campagne internationale et non violente BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions)

      – Le blocus criminel et illégal de Gaza doit être rompu, Israël doit respecter le droit international dont la résolution 194 de l’ONU sur le droit au retour.


  • Les inégalités d’espérance de vie dans le monde se réduisent
    https://www.inegalites.fr/Les-inegalites-d-esperance-de-vie-dans-le-monde-se-reduisent
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton1423.jpg

    L’âge de 75 ans constitue désormais une longévité intermédiaire. Elle est accessible dans de nombreux pays d’Amérique Latine, d’Asie, d’Afrique du Nord et d’Europe de l’Est. Citons par exemple la Turquie, la Tunisie, le Maroc, la Chine, le Vietnam, le Liban, le Chili, le Brésil, le Mexique, l’Argentine, les Émirats arabes unis. Sur quatre continents et en Afrique du Nord, les progrès de l’espérance de vie laissent espérer une convergence progressive vers une longévité qui atteindrait ou dépasserait 75 ans. Les inégalités d’espérance de vie peuvent désormais être plus importantes entre catégories sociales d’un même pays, qu’entre pays du monde [3]. Mais l’espérance de vie en Afrique subsaharienne, inférieure à 60 ans, jette une lumière crue sur les risques vitaux que font porter, aux enfants et aux adultes, la pauvreté extrême, les conflits et les épidémies.


  • Sous l’occupation, gifler un soldat est pire que tuer un Palestinien | Agence Media Palestine
    http://www.agencemediapalestine.fr/blog/2018/03/26/sous-loccupation-gifler-un-soldat-est-pire-que-tuer-un-palestin
    http://www.agencemediapalestine.fr/wp-content/uploads/2018/03/29060594_1904471902959648_4906674737978879207_o-300x252.jpg

    Lundi en Israël, il y a eu deux événements parallèles :

    1) La cour d’appel militaire d’Israël a refusé à Ahed Tamimi, 17 ans, sa requête d’un procès public pour les accusations découlant du fait qu’elle avait giflé, le 15 décembre dernier, un soldat israélien qui occupait sa maison, en déclarant qu’un procès à huis clos était « tout à son intérêt ».

    2) La commission militaire israélienne des libérations conditionnelles a réduit à 9 mois la peine de prison d’Elor Azarya pour avoir, en 2016, tué un suspect palestinien dans l’incapacité d’agir en lui tirant dans la tête à bout portant, ceci après que le chef d’état-major des armées a réduit la peine originelle de 18 mois à 14 mois.

    Ces deux histoires se regardent en miroir.


  • Caravane des Cinémas d’Afrique | GRAC
    http://grac.asso.fr/evenements/54-caravane-des-cinemas-d-afrique

    La biennale Caravane des Cinémas d’Afrique existe depuis 1991. Cette manifestation permet de valoriser la culture africaine sous tous ses aspects, le cinéma d’abord, mais aussi les autres arts : la peinture, la sculpture, la littérature, la musique, les contes, la gastronomie.
    La manifestation a lieu principalement au CINÉ MOURGUET À STE-FOY-LÈS-LYON, mais elle s’étend à quelque autres salles et autres lieux.
    Retrouvez toutes les informations sur le SITE du festival.


  • Après la belle soirée du 27 mars autour du numéro de Manière de voir « Palestine. Un peuple, une colonisation », le regard d’Akram Belkaïd sur la ville d’Hébron, "ce cercle de l’enfer"

    La chronique du blédard : Hébron
    Le Quotidien d’Oran, jeudi 1er mars 2018
    Akram Belkaïd, Paris
     
     
    Al-Khalil.
    Une journée ensoleillée. Les premiers abords de la ville, l’une des plus anciennes du Proche-Orient voire du monde. Animée, embouteillée. Commerces ouverts, gargotes, vendeurs de breloques et d’électronique bon marché, marchands de légume, rabatteurs pour taxis collectifs. On tend l’oreille et on sourit malgré l’anxiété qui nous tord le ventre depuis la veille. Ah, la langue arabe des Hébronites ou, plutôt, des Khalilis… « Anâ hmoâ-âr ? » (« moi, un âne ? »), crie un automobiliste au piéton qu’il vient de manquer de renverser. Algarade sans grandes conséquences. On se délecte de l’accent emphatique, un brin ahuri, objet de milles et une blagues et plaisanteries. Le Khalili… A Ramallah, Jéricho ou Bethléem, on moque son conservatisme, son âpreté au gain, sa roublardise, et, puisqu’il faut bien le dire, sa bêtise (supposée).
     
    On se rapproche du cœur antique de la ville, inscrit récemment par les Palestiniens (au grand dam des autorités israéliennes) sur la liste du patrimoine mondial. A l’agitation fait progressivement place le silence. Ici vivent quelques centaines de colons protégés par plusieurs milliers de soldats israéliens. Une enclave illégale au regard du droit international. Hommes en armes, barrières peintes en vert, tours de guets, portiques avec détecteurs de métaux, tourniquets et barbelés. Ici, pour les habitants palestiniens qui tiennent encore, une bataille se livre au quotidien, heure par heure, seconde par seconde. C’est celle du centimètre carré qu’il faut défendre pied à pied. Dans les rues jadis pleines de vie, règne le vide sinistre des rideaux métalliques baissés. Des maisons, pourtant habitées, ressemblent à des ruines.
     
    Deux hommes. Deux frères. Commerçants. Vendeurs de tissus. Les clients ne viennent plus. Trop dangereux, trop de risque. Leur maison familiale, à quelques mètres de là, n’est jamais vide. Ils ne peuvent pas s’en éloigner. Leur hantise ? Que les colons d’à-côté profitent de leur absence pour investir les lieux. Pour ces extrémistes, les « Arabes », car ce n’est qu’ainsi qu’ils appellent les Palestiniens, n’ont rien à faire ici. Alors, tous les moyens sont bons pour les faire partir. Les témoignages font serrer le cœur et les dents. Dans cette maison, des inconnus sont venus de nuit par les toits pour percer des trous dans le plafond. Dans cette autre, il y a eu un départ de feu dont les auteurs n’ont été jamais inquiétés. Dans ce bloc d’habitations, il n’y a qu’une seule porte d’entrée possible. Donc, on rentre chez l’un, puis on traverse le salon de l’autre, avant de pouvoir arriver chez soi, là par où votre autre voisin est obligé de passer pour regagner son foyer.
     
    Acceptez de vendre votre maison, votre commerce, et nous vous paierons grassement – des millions de dollars s’il le faut -, nous vous aiderons même à vous installer en Occident mais acceptez de vendre. Tel est le message délivré par des organisations américaines qui tentent de déloger « pacifiquement » les Palestiniens. Vendre ? Impensable pour ceux à qui l’on a parlé. Ou plutôt, que l’on a juste écouté car c’est la seule chose à faire : l’arabe donneur de leçons, ou si l’on préfère, le maghrébin donneur de leçons est prié de passer son chemin… Ne pas vendre, donc. Le faire, c’est condamner son nom à une honte éternelle. Car, quand la bâtisse est récupérée par les colons, cela signifie que toute la rue sera mise sous pression par l’armée pour des « raisons de sécurité ». Vendre, c’est ajouter au malheur des voisins et des siens. C’est trahir.
     
    Des grillages et parfois des toiles surplombent les ruelles où se tient le marché. Car, du haut de leurs fenêtres, les colons jettent parfois des immondices ou divers objets. Protégés par les soldats, ils défilent régulièrement dans les rues, clamant que l’endroit leur appartient. Deux par deux, des observateurs « temporaires » sont censés noter toute anomalie ou tout incident. Présence inutile qui donne bonne conscience à la « communauté internationale ». Les Palestiniens ont appris dans leur chair qu’il est préférable pour eux de ne pas réagir aux provocations. Il leur faut juste être présent et tenter vaille que vaille de vaquer à leurs occupations. Le « soumoud ». Tenir bon, être intransigeant dans sa résilience. Résister. Faire confiance au temps…
     
    On poursuit ses déambulations. Deux moments exécrables parmi tant d’autres. On lève la tête une première fois. Un soldat, du haut de sa tour, qui accompagne notre mouvement de la pointe de son fusil. Il est jeune avec des tâches de rousseur. S’amuse-t-il à nous faire peur ou est-il sérieux ? On poursuit, sans en mener large. On lève encore la tête. Une fenêtre grillagée s’ouvre. Une femme. La cinquantaine. Un regard de haine, intense et glaçant. Quelques mots prononcés en hébreu à notre intention puis la fenêtre qui se ferme brusquement. On continue sa marche.
     
    La mosquée d’Ibrahim. Le 25 février 1994, c’est ici qu’un colon « extrémiste » (étrange, on ne le qualifie jamais de « terroriste ») a abattu de sang-froid vingt-neuf Palestiniens, dont sept enfants, et blessé cent vingt-cinq autres. « Le » moment où le « processus de paix » né de l’accord d’Oslo de septembre 1993, a été condamné à l’échec. Aujourd’hui, le « Tombeau des patriarches » est divisé en deux accès, l’un pour les musulmans, l’autre pour les juifs. Pour les musulmans, il faut passer par un poste militaire et présenter ses papiers. En contrebas du bâtiment, devant l’un des rares magasins de souvenirs ouverts, un petit groupe de touristes solidaires français discute avec son guide. Parmi eux, une jeune femme sanglote et tremble de tout son corps. Elle ne s’attendait pas à cela. On l’avait prévenue, mais les check-points, les colons armés qui crachent dans la direction de son groupe, le soldat qui pointe son fusil, ont eu raison de son calme. Voilà d’ailleurs un militaire qui s’approche. Etes-vous arabes, interroge-t-il avec de l’impatience dans la voix. On lui demande pourquoi. Parce que cette partie de la rue leur est interdite, assène-t-il. Il faut faire quelques pas de côtés, franchir la ligne de séparation invisible, se dire encore une fois, qu’ici, chaque centimètre compte…
     
    Un gamin, vendeur de breloques se fait insistant. Que faire, sinon lui acheter ce que l’on peut. En février 2018, sans même savoir pourquoi un commerçant du coin s’est fait embarquer, punir d’une amende et traduire devant un tribunal militaire (1). Réalité : chaque jour, ou presque, des vexations, des arrestations, des écoliers embarqués pour avoir jeté une pierre. Après avoir visité les lieux, l’historien Alain Ruscio établissait un parallèle entre cet endroit de peines et d’humiliations et la réalité de l’Algérie coloniale (2). En quittant les lieux, on médite sur ce parallèle lourd de sens et l’on ne peut s’empêcher alors de penser un bref instant à cet écrivain algérien, idiot utile de l’ultra-sionisme, qui clame sa « passion » pour Israël sans jamais avoir mis les pieds dans ce cercle de l’enfer, insulte au sanctuaire de « l’Ami privilégié », père du judaïsme, du christianisme et de l’islam.
     
    (1) « Palestinian arrested for selling bracelets near Ibrahimi Mosque checkpoint », palsolidarity.org, 21 février 2018
    (2) « ‘‘Ici c’est Israël !’’ : Hébron, comme l’Algérie coloniale », « Lettre de Palestine » (blog), 31 octobre 2013. Texte repris et mis à jour dans le bimensuel Manière de Voir, « Palestine, un peuple, une colonisation », février-mars 2018.

    D’autres textes sont disponibles sur son blog : https://akram-belkaid.blogspot.fr


  • Les preneurs d’otages | Emma
    https://emmaclit.com/2018/03/19/les-preneurs-dotages
    https://emmaclitdotcom.files.wordpress.com/2018/03/preneurs-dotage_001.png?w=1200

    Vu la quantité de mensonges proférés sur le sujet par les médias, il m’a semblé utile de revenir sur quelques idées reçues.

    La période est critique, alors soyons nombreuses et nombreux à manifester le 22 Mars pour défendre notre service public et nos droits de travailleuses et travailleurs !

    Excellente BD qui déconstruit méthodiquement les mensonges médiatiques éhontés sur les « privilèges du statut de cheminot » et démontre bien les choix de société qui se cachent derrière la casse programmée de la SNCF et des services publics. À partager sans modération pour mobiliser chacun autour de soi les naïfs, les sceptiques, les hésitants... qui nous entourent.


  • Visages de la violence - Le Courrier
    https://lecourrier.ch/2018/03/22/visages-de-la-violence
    https://lecourrier.ch/app/uploads/2018/03/visages-de-la-violence.jpg

    Notre monde n’a jamais été aussi peu violent, disent les chiffres et certains essayistes. S’en remettre à des éléments statistiques quantitatifs est insuffisant, rétorque François Cusset. « La violence, c’est l’effet durable d’un coup porté, même si l’on n’en meurt pas. » Et de citer Simone Weil dans la foulée : « Le plus dur est ce qui ne tue pas encore. » Historien des idées et professeur de civilisation américaine à l’université de Nanterre, l’essayiste et romancier français décrypte les nouveaux mécanismes de la violence contemporaine dans Le Déchaînement du monde. Logique nouvelle de la violence. Un essai limpide et percutant sorti hier en librairie, qui montre que si la violence a quitté les discours officiels et le vocabulaire conceptuel, c’est pour mieux travailler de l’intérieur le corps social. Car loin d’avoir reculé, elle est partout. Mais elle a changé de formes et de logique.


  • Il n’y a plus de morts en Méditerranée
    https://www.franceinter.fr/emissions/la-chronique-de-jean-marc-four/la-chronique-de-jean-marc-four-21-mars-2018
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2018/03/b2519ac2-29d2-40cb-9ef3-1ff1b2a13428/600x337_068_aa_15062017_546464.jpg

    La tension continue en Méditerranée entre gouvernements et ONG d’aide aux migrants : le bateau d’une ONG espagnole a été arraisonné en Italie, pour avoir sauvé des réfugiés. Dans « le monde à l’envers », on pourra bientôt dire « il n’y a plus de morts en Méditerranée », puisqu’il n’y aura plus personne pour les voir.

    L’Europe dans toute sa splendeur....


  • La loi instaurant un « secret des affaires » passe en toute discrétion à l’Assemblée
    https://www.bastamag.net/La-loi-instaurant-un-secret-des-affaires-passe-en-toute-discretion-a-l

    Il y a deux ans, malgré les protestations de la société civile, la Commission, le Parlement et le Conseil européens adoptaient un directive très controversée sur le « secret des affaires ». Sous prétexte de lutter plus efficacement contre l’espionnage industriel, ce texte crée un droit général au secret pour les entreprises, qui leur permet potentiellement de traîner devant les tribunaux quiconque porterait à la connaissance du public une information sur leurs activités sur laquelle elles auraient préféré (...)

    En bref

    / #Europe, #Multinationales, Démocratie !

    #Démocratie_ !

    https://seenthis.net/messages/678332 via Basta !


  • Inégalités entre les femmes et les hommes : les leurres du 8 mars
    https://www.inegalites.fr/Inegalites-entre-les-femmes-et-les-hommes-les-leurres-du-8-mars
    https://www.inegalites.fr/IMG/arton1403.jpg

    50 % de femmes députées ou dirigeantes d’entreprise, pour quoi faire ? L’égalité entre les femmes et les hommes passe par une remise en cause du fonctionnement de l’entreprise, de la famille ou de l’école. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.