• FontShop
    https://www.fontshop.com/content/the-japanese-foundry-scene
    https://www.fontshop.com/meta_images/content_item/1728.jpg

    This piece focuses on the Japanese font foundry scene. It is a scene in constant change, a result of bankruptcies by individual companies, mergers, start-ups and constantly shifting licensing models. In what follows, I intend to provide an overview of the most important foundries today.

    #typo #japonais

    https://seenthis.net/messages/617058 via baroug



  • Commoditisation of UI – Hacker Noon
    https://hackernoon.com/commoditisation-of-ui-36a5abbeb3c0
    https://cdn-images-1.medium.com/max/1200/1*ckeYy9iXhY-Q5qYhvxW5gQ.jpeg

    First, unique and good design alone does not lead to a successful product. In the post-iPhone world good #UI is not a differentiation point, but a cheap commodity, a de-facto standard. In the early days of the new era, there were innovative products that managed to beat incumbents just by having a great design (e.g. Slack had the same core tech as Hipchat, but 10x better design). Good design is a new baseline now (even Android has good design these days).

    #web_design

    https://seenthis.net/messages/617062 via baroug


  • Does CSS Grid Replace Flexbox? | CSS-Tricks
    https://css-tricks.com/css-grid-replace-flexbox
    https://cdn.css-tricks.com/wp-content/uploads/2017/03/both-grid-and-flex.png

    No. Well. Mostly No.

    #Grid is much newer than #Flexbox and has a bit less browser support. That’s why it makes perfect sense if people are wondering if CSS grid is here to replace Flexbox.

    To put a point on it:

    Grid can do things Flexbox can’t do.
    Flexbox can do things Grid can’t do.
    They can work together: a grid item can be a flexbox container. A flex item can be a grid container.

    #web_design

    https://seenthis.net/messages/617063 via baroug


  • Azuma, l’hologramme de compagnie destinée aux célibataires
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/07/22/tendresse-en-hologramme_5163695_3232.html

    C’est une jeune fille ­enjouée d’une vingtaine de centimètres de haut, aux longs cheveux bleus, vivant sous une cloche de verre. Posée près du ­canapé du salon ou sur la table de nuit, elle accueille son célibataire de propriétaire avec un grand sourire quand il rentre du travail, puis elle ­allume les lumières et l’informe du temps qu’il fera demain. Quand son chéri n’est pas là, elle lui envoie des textos pour lui rappeler qu’elle pense à lui et se languit.

    Cette fée Clochette s’appelle Azuma Hikari, et c’est un personnage à la sauce manga : peau diaphane, jambes interminables, yeux immenses et voix enfantine. Elle est la première occupante de la Gatebox, la boîte ­magique lancée en décembre 2016 par une entreprise japonaise, Vinclu. Une fois activée, la bulle translucide, posée sur un socle noir, s’illumine et Azuma apparaît à l’intérieur, comme un hologramme – il s’agit en fait d’une projection sur une plaque de verre.

    Azuma mène sa vie à l’intérieur du globe transparent. Elle dort, se lave les dents, prend une tasse de thé assise dans un fauteuil, mais se dresse aussitôt que son « maître », tel qu’il est nommé sur le site de l’appareil, la sollicite. Equipée d’une caméra et d’un micro, elle le reconnaît, distingue ses mouvements, comprend quelques mots et interagit avec lui, à la manière des assistants virtuels comme Siri.

    Si Azuma est, pour le moment, moins élaborée que ces derniers, elle dispose d’un avantage considérable : un corps, intouchable, certes, mais ­visible, animé, possédant la voix adorable et fluide des personnages de dessins animés japonais. Un corps qui donne à fantasmer, une créature animée à laquelle on peut s’attacher.

    #IA #pedosexualité #domination_masculine #male_gaze #misogynie #hétérosexualité

    https://seenthis.net/messages/616925 via mad meg


  • How to Raise a Feminist Son - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/06/02/upshot/how-to-raise-a-feminist-son.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/05/11/upshot/00up-feminist-boys-slide-UVKW2/00up-feminist-boys-slide-UVKW2-facebookJumbo-v4.jpg

    Even as we’ve given girls more choices for the roles they play, boys’ worlds are still confined, social scientists say. They’re discouraged from having interests that are considered feminine. They’re told to be tough at all costs, or else to tamp down their so-called boy energy.

    If we want to create an equitable society, one in which everyone can thrive, we need to also give boys more choices. As Gloria Steinem says, “I’m glad we’ve begun to raise our daughters more like our sons, but it will never work until we raise our sons more like our daughters.”

    That’s because women’s roles can’t expand if men’s don’t, too. But it’s not just about women. Men are falling behind in school and work because we are not raising boys to succeed in the new, pink economy. Skills like cooperation, empathy and diligence — often considered to be feminine — are increasingly valued in modern-day work and school, and jobs that require these skills are the fastest-growing.

    In her new book, Chimamanda Ngozi Adichie, the Nigerian-born author, gives instructions for raising a feminist daughter. But how can we raise feminist sons?

    Ça commence mal, ce truc sur la société qui est devenue super féministe et il faut aider les pauvres garçons à s’adapter ! Mais c’est pas pire. Je crois que je préfère l’adaptation française...

    Comment élever son fils pour qu’il ne devienne pas sexiste - L’Obs
    http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20170717.OBS2215/comment-elever-son-fils-pour-qu-il-ne-devienne-pas-sexiste.html
    http://referentiel.nouvelobs.com/file/16163353.PNG

    Une partie des lecteurs a dénoncé la furie féministe qui veut désormais troubler la construction identitaire des jeunes #garçons. Nouveau projet mondial. Les autres, qui se posent ces questions tous les jours, étaient reconnaissants (l’article a été partagé 360.000 fois).

    Sur les réseaux, le titre de l’article a aussi été indéfiniment discuté. Parle-t-on ici d’une éducation féministe ou simplement décente ? A notre avis, ce dont il s’agit se situe entre les deux. C’est plus que de la décence et c’est peut-être moins que du #féminisme. Disons que c’est une éducation résistante aux #stéréotypes.

    C’est là-dessus que nous avons interrogé plusieurs parents, intéressés par ces questions, et voici comment ça se passe chez eux.

    #éducation #école #enfants #filles #genre #parents #proféministe

    https://seenthis.net/messages/616422 via Aude



  • Jean-Baptiste Fressoz, L’apocalypse et l’anthropocène, 2013
    https://sniadecki.wordpress.com/2017/07/19/fressoz-vacarme

    Quand il se penche sur la planète et son histoire, Jean-Baptiste Fressoz interroge non seulement les éblouissements du progrès technique et les ruses déployées pour en masquer les dangers, mais aussi les ruptures épistémologiques trop brillantes, qui veulent opposer une modernité insouciante des dégâts qu’elle causait à la Terre à une post-modernité qui en aurait pleinement conscience. Contre l’occultation de la réflexivité environnementale des sociétés passées et la promotion de lumières écologiques contemporaines, plus aveuglantes que réellement « vertes », il propose une re-politisation de l’histoire à l’aune de l’écologie.

    Vacarme : Comment vous êtes-vous intéressé à l’histoire environnementale ?

    Jean-Baptiste Fressoz : Je voulais remettre en cause le discours assez complaisant et très énervant qui voudrait que les questions environnementales soient l’objet d’une prise de conscience récente, parallèle à leur médiatisation croissante. Dans le jargon philosophico-sociologique actuel cela s’appelle la réflexivité. On serait entré depuis peu seulement dans une nouvelle phase de la modernité dite réflexive.

    #écologie #Histoire #Jean-Baptiste_Fressoz #Vacarme #interview #réflexivité

    https://seenthis.net/messages/615964 via RastaPopoulos


  • Lethal opioid delivery seized by Finnish customs | Yle Uutiset | yle.fi
    https://yle.fi/uutiset/osasto/news/lethal_opioid_delivery_seized_by_finnish_customs/9728264
    https://img.yle.fi/uutiset/kotimaa/article9727780.ece/ALTERNATES/w940h529/karfentaliini+tulli%20tappava%20m%C3%A4%C3%A4r%C3%A4#.jpg

    Finnish Customs said Tuesday that the agency had confiscated the highly dangerous drug #carfentanil. Officials intercepted the potent opioid in the post and have warned that merely handling the narcotic could be lethal.

    #drogue #finlande

    https://seenthis.net/messages/616089 via Fil


  • Violences sexistes : si les hommes sont le problème, ils font aussi partie de la solution | Slate.fr
    https://www.slate.fr/story/148476/violences-sexistes-hommes-probleme-partie-solution

    [...] il est urgent d’interpeller directement l’ensemble des hommes sur ce sujet. L’enjeu est de tarir le phénomène des violences sexistes à sa source, qui n’est rien d’autre que les hommes en tant que groupe social enchâssé dans les rapports sociaux de sexe –qui sont des rapports de domination.

    En effet, étant donné que les femmes ne sont en rien responsables des innombrables violences dont elles sont victimes chaque année, ce sont bien les hommes qui doivent être également au centre des attentions pour que s’opère, en chacun d’entre eux, une révolution ontologique. Celle-ci doit permettre une transformation de la nature des rapports sociaux de genre dans un sens égalitaire.

    L’éducation des hommes : un enjeu urgent et primordial

    Car la violence masculine n’est pas une conséquence biologique, auquel cas cela signifierait que les violences sexistes constitueraient une fatalité sociale à laquelle nos sociétés humaines seraient condamnées à jamais. Non, les formes de violence psychologique et physique, qui rentrent dans la catégorie de « la culture du viol », ne sont pas constitutives a priori du genre masculin.

    Les violences sexistes sont essentiellement la résultante de facteurs culturels, historiques et sociaux. Elles sont donc séparables de l’homme, en étant déconstruites méthodiquement par l’éducation des subjectivités et consciences masculines, par-delà les générations.

    Dès lors, alors que les campagnes de prévention des violences sexistes s’adressent quasi-exclusivement aux femmes en tant que groupe social, il paraît nécessaire de développer, en parallèle, des campagnes de sensibilisation à destination exclusive des hommes.

    Ces campagnes pourraient utiliser des slogans qui interpelleraient directement ces derniers en tant que sujets masculins, tout en aidant au développement d’une conscience pro-féministe, notamment chez les jeunes garçons.

    Cela permettrait de prévenir l’objetisation et l’essentialisation des femmes qui revient à postuler qu’elles disposeraient, parce que nées femme, des mêmes propriétés négatives ou positives permanentes, niant de facto leur singularité.

    Que faire d’autre ? Des ateliers et des groupes de discussions mixtes et non mixtes pourraient être mis en place à l’école de la République dans le but que les nouvelles générations masculines en France puissent disposer à terme de « murs moraux », bornant en permanence leur champ des décisions et des actions possibles, en leur apprenant l’obligation du respect absolu et continu du désir et du libre arbitre des femmes.

    https://seenthis.net/messages/615207 via gwyneth bison


  • Les corbeaux sont si malins qu’ils sabotent les expériences des chercheurs - Motherboard
    https://motherboard.vice.com/fr/article/d385zm/les-corbeaux-sont-si-malins-quils-sabotent-les-experiences-des-che
    https://video-images.vice.com/articles/596b6043610062173d50c261/lede/1500216897327-Webpnet-resizeimage-2.jpeg

    Ce dernier m’a raconté une chose étonnante : au cours des expériences, un corbeau a compris prématurément le fonctionnement du système caillou/boite et a entrepris d’enseigner la méthode à ses congénères, avant d’inventer par lui-même une nouvelle façon d’obtenir la récompense. Au lieu de laisser tomber le caillou pour libérer la nourriture, la petite créature diabolique a déposé une couche de brindilles dans le tube et poussé un bâton à travers ladite couche afin d’enclencher le mécanisme.

    L’oiseau a dû être retiré de l’expérience avant qu’il apprenne aux autres corbeaux comment pirater le système des chercheurs.

    #éthologie #intelligence #animaux

    https://seenthis.net/messages/615730 via Agnès Maillard



  • Drawings by Rembrandt - Collection Catalogues - Research - Rijksmuseum
    https://www.rijksmuseum.nl/en/collection-catalogues/drawings-by-rembrandt
    https://nyoobserver.files.wordpress.com/2017/07/rp-t-1961-75.jpg?quality=80&w=902

    Biblical and genre scenes, figure and animal studies, landscapes and portraits: an impressive selection of 64 drawings by the master that demonstrate his profound skill and penetrating psychological insight.

    64 dessins de Rembrandt numérisés et en libre réutilisation (merci le Rijksmuseum qui mène une véritable politique de défense du domaine public). Une bonne manière de fêter les 500 ans de l’artiste.

    #Domaine_public #Rembrandt

    https://seenthis.net/messages/615059 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Une séquence vidéo insidieusement stockée dans la mémoire génétique d’une bactérie

    http://www.gurumed.org/2017/07/13/une-squence-vido-insidieusement-stocke-dans-la-mmoire-gntique-dune-bactrie

    Seth Shipman, neuroscientifique et ses collègues de Harvard ont encodé dans l’ADN de l’E. coli l’image d’une main et un court-métrage en utilisant la technologie d’édition de gènes (copier/ coller) CRISPR. Le film, un GIF de 36 x 26 pixels (celui de gauche dans l’image d’entête) est l’une des premières images animées jamais enregistrées. Shipman et ses collègues ont récupéré l’image et le film avec une précision d’environ 90% (GIF de droite dans l’image d’entête) en utilisant la technologie de séquençage d’ADN.

    http://www.gurumed.org/wp-content/uploads/2017/07/ADN-Cell17.gif

    Comme beaucoup de bactéries, l’E. coli possède un excellent système de classement interne. C’est là qu’une section de son génome, connue sous le nom CRISPR (Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats) rentre en scène. Le travail du CRISPR est de saisir un morceau d’ADN d’envahisseurs viraux et de le déposer dans la section CRISPR de son génome, générant un registre chronologique des envahisseurs. L’équipe de Shipman a imaginé que si le code de l’information numérique ressemblait à celui d’un virus, le CRISPR de l’E. coli le classerait dans ses archives et le Guru trouve cela vraiment très astucieux !

    Ainsi, le groupe a converti l’image et le film en segments d’ADN courts qui ressemblent à des fragments de virus et, image par image, les ont introduits dans l’organisme. Le système CRISPR de l’E. coli a été trompé. Il a saisi les fragments et les a classés dans l’ordre dans lequel ils ont été reçus.

    https://seenthis.net/messages/614723 via enuncombatdouteux


  • Eoperipatus #totoro - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Eoperipatus_totoro

    http://cdn.scmb-images.fr/images/facts/37f73777-a667-4025-85f9-d9f3afe262be-original.jpeg

    The generic name Eoperipatus is derived from an Ancient Greek combining form of ēṓs, meaning “dawn”, and peripatos, meaning “walking about”. The specific name totoro refers to the Japanese animated film My Neighbor Totoro. The collectors of the first specimen requested it be named totoro as they were reminded of the multiple legged caterpillar-like Catbus in the film when they saw the crawling velvet worm.[5]

    https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/originals/4d/ff/3e/4dff3e552608ea6795a274e9e4659c44.jpg

    http://pm1.narvii.com/6367/11e199eeae1f3594d76618be591d93e49e6e72b4_hq.jpg

    http://images.gmanews.tv/v3/webpics/v3/2014/10/640_2014_10_15_12_45_29.jpg

    #insecte #ghibli

    https://seenthis.net/messages/614234 via Nicolas


  • La sixième #extinction de masse des #animaux s’accélère
    http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/07/10/la-sixieme-extinction-de-masse-des-animaux-s-accelere-de-maniere-dramatique_
    http://img.lemde.fr/2017/07/10/300/0/3600/1800/644/322/60/0/3a7fec1_10866-1s1uozq.6kcnvr6bt9.jpg

    C’est ce qu’ils nomment « un anéantissement biologique ». Dans une étude très alarmante, publiée lundi 10 juillet dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des chercheurs américains et mexicains concluent que les espèces de #vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue. Une « #défaunation » aux conséquences potentiellement « catastrophiques » pour les #écosystèmes et aux sérieux impacts écologiques, économiques et sociaux.

    Les deux principaux auteurs, Gerardo Ceballos (université nationale autonome du Mexique) et Paul Ehrlich (Stanford), n’en sont pas à leur coup d’essai sur le thème de l’érosion de la biodiversité. En juin 2015, ils avaient déjà publié une autre étude dans la revue Science Advances, qui montrait que la faune de la Terre était d’ores et déjà en train de subir sa sixième extinction de masse. Ils avaient calculé que les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis 1900, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années.

    Cette fois, les chercheurs ont cherché à quantifier le déclin non plus du nombre d’espèces mais des populations, c’est-à-dire des groupes d’animaux sur un territoire. « L’accent mis sur l’extinction des espèces peut donner l’impression que la biodiversité terrestre n’est pas dramatiquement et immédiatement menacée, mais qu’elle entre juste lentement dans un épisode d’érosion majeur, que l’on pourra combattre plus tard », expliquent les auteurs.

    Cette approche présente plusieurs défauts à leurs yeux : l’opinion publique peine à mesurer la gravité du phénomène à l’œuvre (deux espèces disparaissent chaque année, ce qui paraît faible, surtout quand ces dernières sont peu connues ou peu répandues). Et elle ne permet pas de correctement évaluer le problème en cours. Les espèces les plus communes enregistrent en effet des reculs massifs de leurs effectifs, sans pour autant être d’ores et déjà menacées. « Or, la disparition des populations est un prélude à celle des espèces, préviennent les scientifiques. Une analyse détaillée du déclin des effectifs d’animaux rend le problème bien plus clair et inquiétant. »

    https://seenthis.net/messages/613936 via Kassem


  • Emissary of Wind – Cosplay Feature
    https://thejunctionuk.wordpress.com/2017/07/09/emissary-of-wind-cosplay-feature

    Jasmine was kind enough to do an interview with us, and some great words of wisdom and resources were forthcoming too. A huge thank you to the wonderful Jasmine and for letting us share her stylish work.

    https://thejunctionuk.files.wordpress.com/2017/07/emissary-of-wind-1.jpg?w=723

    #cosplay

    https://seenthis.net/messages/614280 via Jasmine


  • Enfance et autodéfense | Cécile Gladel, collaborations péciale | Société
    http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201011/29/01-4347249-enfance-et-autodefense.php
    http://images.lpcdn.ca/924x615/201011/29/219529-cours-autodefense-pour-enfants-adaptes.jpg

    « Il ne s’agit pas de dire que le monde est menaçant, mais de mettre l’accent sur l’énergie et la force qui sont en nous et, surtout, de leur faire prendre conscience de cette force, décuplée par le mouvement et par la confiance », explique la sexologue Jocelyne Robert qui a elle-même suivi de tels cours, comme ses filles et sa petite-fille.

    Les cours de Pleins pouvoirs ainsi que ceux du Centre de prévention des agressions de Montréal (CPAM) mettent l’accent sur les façons de s’affirmer, de gérer les attaques et de ne pas engendrer l’escalade. « On leur apprend à se protéger dans de petites situations », dit Marylaine Léger. « On leur apprend à se réapproprier leur pouvoir, à se demander ce qu’ils peuvent faire des diverses situations, on leur donne des choix, à briser l’isolement », explique Valérie Lavoie, animatrice de cours d’autodéfense pour le CPAM.

    Les cours visent aussi à démystifier certaines croyances. En effet, les agressions par des inconnus ou les enlèvements ne représentent pas la majorité des attaques, au contraire. Les cours examinent trois volets : un problème avec un enfant du même âge, avec un adulte connu et un inconnu.

    Par exemple, lors des ateliers, on ne dit pas aux enfants qu’il ne faut jamais parler aux inconnus, car cela engendre la peur. Selon l’âge, on enseigne plutôt à l’enfant à se poser des questions, à vérifier si quelqu’un peut l’aider à proximité, à refuser, à dire non. « On sensibilise les enfants à chercher de l’aide auprès d’un adulte en qui ils ont confiance, peu importe de qui il s’agit », explique Valérie Lavoie.

    Une idée d’un équivalent en France ou en Belgique le seen ? (@mad_meg , @supergeante ? )

    #enfance #autodéfense #non

    https://seenthis.net/messages/613946 via gwyneth bison




  • Un troisième pouce ?
    Controllable Third Thumb lets wearers extend their natural abilities
    https://www.dezeen.com/2017/07/05/controllable-third-thumb-lets-wearers-extend-natural-abilities-royal-college
    https://static.dezeen.com/uploads/2017/07/whiteback-sq.gif

    The Third Thumb is a motorised, controllable extra digit, designed for anyone who wants to extend their natural abilities.

    A student of the school’s product design masters, Clode created the device as a way to challenge conventional ideas about prosthetics – usually thought of as devices only for people with disabilities.

    #cyborg #exosquelette

    https://seenthis.net/messages/613132 via vazy


  • L’accouchement chez les indiens Huichol
    http://hitek.fr/bonasavoir/accouchement-indien-huichol-corde-testicules-tirer_576
    http://static.hitek.fr/img/actualite/1780913-532949816821625-1250602270-n.jpg

    La tribu Huichol (se surnommant Wixarica) s’installe dans la Sierra Madre occidentale dans l’État de Jalisco, au Mexique. C’est l’une des tribus les plus reculées des cultures actuelles. Avec cet isolement, ils ont conservé beaucoup de leurs traditions et leurs coutumes les plus archaïques, ainsi que leur mode de vie. Ils sont principalement connus pour leurs réalisations artisanales.

    L’une de leurs coutumes est particulièrement surprenante. Elle a lieu au moment de la naissance des enfants. Ils pensent que l’accouchement est un moment de grande douleur et de plaisir qui doit être partagé par les hommes et les femmes.

    Au moment de l’accouchement, le père du futur enfant est placé au dessus des poutres qui forment l’ossature de sa maison. Il se trouve ainsi juste au dessus de sa femme. On lie ses testicules à une corde dont les deux extrémités restent dans les mains de la mère. Cette dernière peut tirer sur la corde pendant ses contractions pour partager sa douleur avec le père de son enfant.

    Quand l’enfant est né, le père et la mère, ayant partagé une douleur très forte, ressente désormais la joie d’accueillir leur bébé. Pendant l’accouchement, l’homme peut néanmoins consommer des cactus aux propriétés hallucinogènes.

    #accouchement #partage

    https://seenthis.net/messages/612029 via mad meg


  • L’anniversaire de la #loi_Veil, ou la commémoration d’une histoire sans lutte
    Elsa Desmoulins
    publié dans le n° 34-2 2015 de Nouvelles Questions Féministes

    Pendant quelques semaines de l’hiver dernier, les médias français ont célébré la loi sur l’avortement de janvier 1975, l’ont commentée, « analysée ». C’était son anniversaire. L’occasion d’affirmer une histoire officielle respectueuse du pouvoir et des institutions. L’occasion de bercer le corps social avec l’un de ces beaux récits tronqués (happy end inclus). Ce récit, nous l’avons lu, entendu, vu, et nous le reverrons dans dix ans : une femme contre des hommes, sur la scène de l’Assemblée nationale, les remarques sexistes, antisémites, les insultes, l’héroïsme d’une ministre, sa victoire pour les femmes. C’est romanesque, poignant, l’histoire est bien rôdée ; soufflons les bougies et au lit !

    Le courage de #Simone_Veil face à une assemblée phallocrate est indéniable, lorsqu’elle défend un texte reconnaissant le droit des femmes à décider seules d’une question qui les concerne. Mais une fois contées ces joutes parlementaires, qu’a-t-on dit de la bataille pour l’avortement ? Rien, sinon un énième épisode du supposé progrès infini de la libéralisation des mœurs. S’imagine-t-on sérieusement qu’une femme ait pu arracher ce droit à des parlementaires si peu soucieux de liberté quand il s’agit de celle des dominées ?

    À l’automne 1974, cela fait au moins quatre ans qu’une lutte pour l’avortement libre a débuté, portée par les #mouvements_féministes. Certes, quelques « commentateurs » n’oublient pas qu’en 1971, 343 femmes ont déclaré avoir avorté dans un manifeste, se mettant ainsi hors-la-loi ; mais l’aurait-on retenu sans la renommée de certaines des signataires, voire si l’on n’avait pas pu les appeler « salopes » à la suite de Charlie Hebdo demandant qui les avait « engrossées » ? On entend parler parfois de Gisèle Halimi et du procès de Bobigny en 1972. Tout cela est bien maigre au regard de ce qu’il s’est réellement passé. Sur qui s’est donc rabattu le couvercle de l’histoire officielle ?

    Niées, les millions de femmes qui n’ont pas attendu le vote des député·e·s pour avorter. Les femmes ont toujours avorté, répétons-le, et ont joué un rôle actif dans la transmission de ces savoirs « de bonnes femmes ». Maintenir cette possibilité, cette autonomie des corps dominés, fut et continue d’être une lutte. Qui célèbre cette histoire ?

    Oubliées, les milliers de femmes (et d’hommes) qui ont imposé sur la scène publique les questions d’avortement, de contraception et de sexualité. L’ANEA (Association nationale pour l’étude de l’avortement), le MLA (Mouvement pour la liberté de l’avortement), Choisir, le MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception), le Planning familial, tout au plus réduits dans les discours légitimes à une bande d’anonymes braillant dans les rues.

    Méprisées, les vies des femmes sacrifiées au nom de l’ordre moral. C’est encore d’elles que l’on se moque en rabâchant les supposés objectifs de cette loi : jusqu’en novembre 1974, vous pouviez être une à dix par jour à mourir des suites d’avortement, à vous mutiler avec les tristement célèbres instruments du quotidien, on nous ferait presque croire que l’État salvateur ne vous avait pas remarquées. Après avoir mené une guerre aux femmes pendant tant d’années, après tant de victoires, l’État se préoccuperait bien un peu de votre santé… Les victimes de cette guerre – j’entends par là les 800 000 qui tentaient d’avorter chaque année – ne pourraient croire si facilement ce discours hypocrite ! Soyons claires : l’objectif de cette loi n’était pas celui de « santé publique », mais avant tout de casser les luttes sociales. En fait, cette loi qu’on dit « loi Veil » n’est autre que celle que le gouvernement a été obligé de voter.

    Effacées, les femmes envoyées publiquement en Hollande dans des cars ; effacés, les milliers d’avortements pratiqués au grand jour en France, à domicile. Médecins et non-médecins s’unissant dans cette détermination à réaliser les avortements, et dans un commun mépris du danger : avec sa police mise quotidiennement au défi de les arrêter, le gouvernement n’a cédé que parce que cela remettait en cause l’ordre public en général. Non sans leur faire, en chemin, des procès : Annie Ferrey-Martin (Grenoble, 1973) et les militantes d’Aix (1977) furent, parmi d’autres, les cibles de cette chasse aux sorcières. Quand on relate la crainte de Poniatowski de voir un avortement pratiqué sur le bureau de Simone Veil, on omet de dire que c’est de ces femmes qu’il a peur, c’est ce vaste mouvement qu’il entend désamorcer ! Que font d’autre ceux qui perpétuent une histoire sans lutte ?

    Honnie, cette lutte longue et héroïque, qui a mené tant de femmes, enseignantes et caissières, infirmières et étudiantes, ouvrières et journalistes, à s’approprier des gestes de soins, à manier la pompe à vélo inversée et la canule d’aspiration, à se saisir d’une pratique qu’on n’avait pas encore décrétée médicale, à propager ces connaissances. Il est des milliers de personnes qui pourraient être les icônes de cette lutte, qui se souviennent combien pratiquer collectivement un avortement avait une portée révolutionnaire.

    Éludées, les carences de la loi, les exclues qu’elle crée (les étrangères et les immigrées, les « hors-délai », les mineures, les pauvres…), les freins à l’application imposés par les soutiens du patriarcat, législateurs comme médecins. Effacées celles qui ont continué : à avorter d’autres femmes, à obliger les hôpitaux à ouvrir les services d’IVG, à surveiller la pratique de ces centres, en un mot à se soucier du traitement réservé aux femmes et à leur liberté décisionnelle.

    Ce récit figé efface des années d’un militantisme dur, et si joyeux. Il est un acte supplémentaire de sabotage des mouvements féministes ; face à une histoire lénifiante consacrant les figures d’État, ces militantes, ces « avorteuses », commettent la double faute d’être des gens ordinaires et des femmes.

    À défaut de clamer dans le détail une autre histoire de la libéralisation de l’avortement, retenons au moins que ces personnes n’ont pas – selon la très citée formule reichienne – mendié le juste « droit à l’avortement », mais l’ont pris ! Elles s’en sont emparées, ont elles-mêmes pris en charge la question, ont accompli les gestes. Alors, si nous fêtions plutôt l’inhabituel ? Bafouer ouvertement la loi au nom du respect de la vie des femmes, comme l’ont fait ces militantes de l’avortement, est une démarche trop précieuse à transmettre pour qu’on l’enfouisse sous une mémoire officielle.

    #Christine_Delphy
    https://christinedelphy.wordpress.com/2017/07/02/lanniversaire-de-la-loi-veil-ou-la-commemoration-dune-his

    https://seenthis.net/messages/611935 via Vanderling


  • 220 femmes : tuées par leur conjoint, ignorées par la société
    http://www.liberation.fr/apps/2017/06/220-femmes-tuees-conjoints-ignorees-societe
    http://www.liberation.fr/apps/2017/06/220-femmes-tuees-conjoints-ignorees-societe/social.png

    220 femmes tuées par leur conjoint, ignorées par la société

    Une enquête de Juliette Deborde, Gurvan Kristanadjaja et Johanna Luyssen
    Illustrations : BIG
    Production : Six Plus

    Elles s’appelaient Géraldine, Christelle, Ninon, Marine, Carole, Myriam. Toutes sont mortes ces derniers mois sous les coups de leur mari, compagnon ou ex-conjoint. Leur décès a eu lieu dans l’indifférence générale, politique et médiatique. Les circonstances de la mort de ces femmes ont parfois été résumées en quelques lignes dans une dépêche AFP, comme autant d’événements anecdotiques. Les titres de presse régionale les ont systématiquement traitées dans la rubrique faits divers, qualifiant l’événement de « crime passionnel », de « différend conjugal » ou de « drame de la rupture ». Autant d’euphémismes pour qualifier des homicides qui se produisent le plus souvent dans l’intimité du domicile conjugal, sans témoin. Les victimes n’ont parfois pas de prénom, pas de profession. Il arrive que seul leur âge et le mode opératoire de leur agresseur apparaissent : « étranglée », « battue à mort », « tuée par balle », au « couteau de cuisine » ou « à coups de fer à repasser ». Des meurtres passibles de la réclusion criminelle à perpétuité (au lieu de 30 ans), le fait que l’auteur soit le compagnon ou l’ex-conjoint de la victime étant une circonstance aggravante. Après avoir vu passer, une nouvelle fois, l’un de ces titres sans que cela n’émeuve grand-monde, nous nous sommes demandé qui étaient ces femmes. Nous avons recensé les articles des journaux locaux, régionaux et nationaux, pour tenter d’en savoir plus sur ces victimes anonymes. Ce corpus n’est pas exhaustif : tous les cas n’ont pas été relayés par la presse, et quand ils le sont, c’est souvent de manière parcellaire. Ce travail permet de prendre conscience de ce que les chiffres ne disent pas : les noms, prénoms, âges, situations familiales, professions, mais aussi les circonstances de la mort de ces femmes, les éventuels antécédents ou le traitement judiciaire. Au total, Libération a enquêté sur 220 décès de femmes. Toutes ont été tuées par leur conjoint, leur mari ou ex entre 2014 et 2016.

    cela fait résonance avec l’article de slate dont le signalement ici a été pourri
    #féminicide #meurtre #femmes #sexisme #violences_conjugales

    https://seenthis.net/messages/611343 via odilon


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