• Quand Macron veut défaire ce que Hollande a (bien) fait | Alternatives Economiques
    http://www.alternatives-economiques.fr/macron-veut-defaire-hollande-a-bien/00077956
    http://www.alternatives-economiques.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks/public/field/image/hollande-macron-fiscalite-impots.jpg?itok=Z3pF2tW2

    Au total, entre 2000 et 2010, le poids des trois (seuls) #impôts progressifs de notre système fiscal (IRPP, droits de successions et ISF) a ainsi été ramené de 5,5 % à 4,1 % du revenu d’activité des ménages, une baisse d’un quart.

    1,4 point de moins de prélèvements sur les revenus primaires des ménages, cela représente une perte de recettes publiques de 22 milliards d’euros par an, principalement au profit des plus aisés. Du coup, selon les données d’Eurostat, le revenu total touché par les 10 % des Français les plus riches est passé, sans surprise, de 5,5 fois celui que reçoivent les 10 % les plus pauvres en 2000 à 7,4 fois en 2011, une hausse des inégalités de 35 %.
    Rattrapage

    Depuis lors, la part des #revenus des ménages imposée via les trois impôts progressifs est remontée à 5,6 % en 2015, un peu au-dessus du niveau de 2000. C’est Nicolas Sarkozy qui a commencé en 2011 à défaire ce qu’il avait fait en 2007. Mais François Hollande a multiplié les mesures en début de mandat pour accroître la progressivité de l’IRPP et des droits de succession et rétablir l’ISF, largement vidé de sa substance au cours des années précédentes, tout en limitant de nombreuses niches fiscales.

    #fiscalité #Macron #inégalités



  • Le site de la Maison Blanche efface l’open data - ZDNet
    http://www.zdnet.fr/blogs/l-esprit-libre/le-site-de-la-maison-blanche-efface-l-open-data-39848708.htm
    http://www.zdnet.fr/i/edit/ne/2017/02/Open.WhiteHouse.gov_NoResults.jpg

    Dans les premiers jours de son entrée en fonctions à la présidence des Etats-Unis, Donald Trump n’a pas fait que bloquer l’entrée des migrants de sept pays et des réfugiés, ou supprimer des financements aux ONG qui de près ou de loin soutiennent l’avortement (ce que Melinda et Bill Gates – parmi beaucoup d’autres – ont critiqué) ; son équipe et lui ont aussi commencé à effacer du Web tout ce qui s’oppose à leurs programmes. On a beaucoup parlé de la suppression des sections sur les droits civiques, le réchauffement climatique ou les énergies renouvelables du site de la Maison Blanche.
    Circulez, il n’y a plus rien à voir

    Une suppression moins parlante pour le grand public, mais pas moins inquiétante, a été réalisée il y a quelques jours : les pages sur l’open data ont à leur tour été retirées. Dans la section open.whitehouse.gov, devenue faute de mieux une sorte de sous-page d’accueil du site avec la mention « Revenez bientôt chercher s’il y a de nouvelles données », cliquer sur l’annuaire des bases de données (« data catalog », à gauche) renvoie « Pas de résultats ».

    #open_data #trump


  • Récompensé d’un césar, François Ruffin délivre un magnifique discours engagé - Les Inrocks
    http://www.lesinrocks.com/inrocks.tv/recompense-dun-cesar-francois-ruffin-delivre-magnifique-discours-engage
    http://statics.lesinrocks.com/content/thumbnails/uploads/2017/02/capture-decran-2017-02-24-a-22-32-20-tt-width-1200-height-630-fill-0-crop-1-bgcolor-000000.png

    Récompensé du César du meilleur film documentaire pour “Merci patron”, François Ruffin a profité de cette récompense pour dénoncer les multiples délocalisations qui frappent depuis plusieurs décennies le pays. “Pourquoi ça dure comme ça depuis 30 ans ? Parce que ce sont des ouvriers qui sont touchés et personne n’en a rien à foutre”, a déclaré avec émotion le réalisateur. Interpellant François Hollande sur la situation 200 salariés de l’usine de sèche-linge Whirlpool à Amiens, promise à la fermeture, Ruffin lui a demandé “de se bouger le cul” avant la fin de son quinquennat. Devant des ministres éberlués, le rédacteur en chef de Fakir a réussi à mettre la classe ouvrière au coeur des préoccupations.

    https://www.dailymotion.com/video/x5d38tg_le-discours-engage-de-francois-ruffin-pour-merci-patron-cesar-d


  • Teenage Iranian chess master banned from national team for refusing to wear a headscarf - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/news/early-lead/wp/2017/02/21/teenage-iranian-chess-master-banned-from-national-team-for-refusing-
    https://img.washingtonpost.com/blogs/early-lead/files/2017/02/Screen-Shot-2017-02-21-at-11.12.39-AM.png

    [stupid] didn’t have a problem with Derakhshani’s play, but her headwear. [Dorsa] Derakhshani wore a simple headband in her long hair, instead of a hijab, Iran’s traditional headscarf, which became a compulsory accessory for women after the 1979 revolution. As a result, [stupid] announced on Monday that Derakhshani would be kicked off of the national team.

    Il n’est peut-être pas indispensable de retenir le nom de cet imbécile, apparatchik iranien qui, tout spécialiste d’échecs qui soit, n’a visiblement pas la moindre notion de #stratégie… alors que l’#Iran produit des #femmes au top niveau en #mathématiques et au jeu d’#échecs, [stupid] pense qu’il est de son devoir de les opprimer au nom de l’"#intérêt_national".

    #stupidité #voile

    https://seenthis.net/messages/572069 via Fil


  • Hamon et le revenu universel, par Toni Negri - EuroNomade
    http://www.euronomade.info/?p=8792

    Le thème welfariste du plein emploi n’est donc plus central, puisque – que l’on ait du travail ou pas – dans la société qui est la nôtre, dans les réseaux de coopération qui enferment aujourd’hui les forces productives dans les rapports de production, chacun est dans tous les cas engagé dans le processus productif. C’est la mise en lumière de cette évidence qui a fait scandale. Il est assez comique d’écouter à la télévision les vieux loups des grandes banques, les catholiques pleins de charité, les syndicalistes enragés, déclarer tous que le problème est celui du respect de la dignité du travail, de son caractère personnel et sacré – comme s’ils voulaient revenir à un Locke originaire et à l’idée que c’est le travail qui crée la liberté. En s’indignant de cette manière, ils dissimulent en réalité des craintes sans doute différentes mais convergeant toutes dans une opposition au revenu universel : la peur, surtout, que le revenu universel ne permette de constituer un terrain unitaire de lutte susceptible de briser la fragmentation de classe et/ou la dissipation de la multitude que les opérations extractives du commandement capitaliste ont déterminées.

    via @thibnton

    #revenu_garanti

    https://seenthis.net/messages/569461 via Mona




  • Émile Zola interviewé sur l’interview | Retronews
    http://www.retronews.fr/actualite/%C3%A9mile-zola-interview%C3%A9-sur-linterview
    http://www.retronews.fr/sites/default/files/file_covers/m_emile_zola_romancier_-_.atelier_nadar_btv1b530978922_0.jpeg

    « — C’est une chose excessivement grave qui, pour être bien faite, exige d’énormes connaissances. Il faut avoir l’usage de la vie, savoir où l’on va, connaître – au moins par ses œuvres – l’homme chez qui l’on se rend, approfondir la question qu’on doit lui soumettre, savoir écouter, prendre tout ce que l’on vous dit, mais dans le sens où on le dit, interpréter avec sagacité et ne pas se contenter de reproduire textuellement. […] Non, l’interviewer ne doit pas être un vulgaire perroquet, il lui faut tout rétablir, le milieu, les circonstances, la physionomie de son interlocuteur, enfin faire œuvre d’homme de talent, tout en respectant la pensée d’autrui. »

    #journalisme


  • British Newspaper Archive
    http://www.britishnewspaperarchive.co.uk

    The British Newspaper Archive is a partnership between the British Library and findmypast to digitise up to 40 million newspaper pages from the British Library’s vast collection over the next 10 years.

    https://www.youtube.com/watch?v=xsSq06QLnXI

    Et une étude “Content analysis of 150 years of British periodicals”
    http://www.pnas.org/content/early/2017/01/03/1606380114.full.pdf

    #presse #archives #nlp #n-gram




  • With Zombie, Le Temps wants to give a second life to its evergreen stories – LE BAC À SABLE
    https://blogs.letemps.ch/labs/2016/11/21/zombie-a-new-tool-to-give-a-second-life-to-le-temps-evergreen-stories/amp

    Zombie will analyse articles on Le Temps’ website using data from both Chartbeat and Google Analytics. It will score each article according to its relevance and quality. This score will be calculated using the article’s reading time, viewing history and engagement on social media networks. Zombie will also identify key people, places and events mentioned in the article using semantic analysis APIs. It will create a database that, over time, will hold thousands of articles of interest that could be republished.

    2. Several times a day, Zombie will see what the hottest topics are in Google Trends, Google News and Twitter’s Trending Topics. It will then check to see whether its database contains any articles related to these topics. If so, Zombie will alert Le Temps’ editorial staff in two ways: through a daily email with that day’s suggestions, and with Slack (serving as a real-time alert system).

    Once alerted, the newspaper’s web editor and community manager can decide whether to republish the articles suggested by Zombie or repost them on social media.

    #algorithme #presse #archives



  • Mort du philosophe syrien Sadik Jalal Al-Azm
    Obituaire rédigé par Franck Mermier
    http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2016/12/18/mort-du-philosophe-syrien-sadik-jalal-al-azm_5050908_3382.html

    Sadik Jalal Al-Azm, né en 1934 à Damas, est mort le 11 décembre, à l’âge de 82 ans, dans un hôpital de Berlin. Ce spécialiste de Kant, titulaire d’un doctorat de l’université de Yale aux Etats-Unis, fut le principal chef de file du courant rationaliste, matérialiste et laïc dans le monde arabe.

    Sadik Jalal Al-Azm appartenait à une grande famille de notables musulmans de Damas qui contrôla le pouvoir politique de la ville durant une longue période. Un de ses grands-pères paternels, Sadik Pacha Al-Mu’ayyad Al-Azm, était ambassadeur plénipotentiaire et l’aide de camp du Sultan Abdülhamid II (qui régna de 1876 à 1909). Son père, admirateur d’Atatürk, prit part à la bataille de Gallipoli (Dardanelles, avril 1915 à janvier 1916) avant de devenir chef du corps des sapeurs-pompiers à Damas après un intermède de quelques années passées à Paris.

    Le nom de Sadik Jalal Al-Azm a périodiquement défrayé la chronique de la censure dès ses deux premiers ouvrages qui l’ont rendu célèbre dans tout le monde arabe. Le premier, Autocritique de la défaite (1968), traite de la défaite de 1967 lors de la guerre des Six Jours opposant Israël à l’Egypte, la Jordanie et la Syrie dont il situe les causes dans l’état de sous-développement social, culturel, politique et économique des sociétés arabes.

    La parution, en 1969, du livre de Sadik Jalal Al-Azm, Critique de la pensée religieuse, résonna comme un autre coup de tonnerre dans le marécage du consensus social et politique en déplaçant le débat sur le terrain même de l’idéologie religieuse islamique. Il sera emprisonné dix jours à Beyrouth à la suite de la plainte d’associations islamiques libanaises, mais sera relâché après l’intervention de Kamal Joumblatt, ministre de l’intérieur, et à la mobilisation des forces de gauche.
    Des mesures vexatoires à son encontre

    En 1968, il fut licencié de son poste de professeur à l’Université américaine de Beyrouth pour avoir signé une pétition demandant le retrait des troupes américaines du Vietnam, mais aussi à la suite d’une controverse sur la religion qui l’avait opposé à l’intellectuel et diplomate libanais Charles Malek. La même année, fut publié son ouvrage sur l’amour platonique dans la poésie arabe (1968) qui attend toujours une traduction.

    Un temps membre du Front démocratique pour la révolution de la Palestine, il rejoignit, en 1970, le Centre de recherches palestiniennes de Beyrouth. Son ouvrage Etudes critiques de la pensée de la Résistance palestinienne, publié en 1973, sur le Septembre noir de 1970, qui vit la victoire de l’armée jordanienne sur l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) suscita l’ire des dirigeants palestiniens. Après son retour en Syrie suite à l’invasion israélienne du Liban en 1982, il retourna à l’Université de Damas et fut nommé doyen du département de philosophie. Sa réserve vis-à-vis du Parti Baath et ses positions de gauche entraînèrent l’adoption de mesures vexatoires à son encontre et il fut relégué, un temps, à l’enseignement de l’anglais.

    Au cours du « Printemps de Damas » après le décès de Hafez al-Assad, il signa le « Manifeste des 99 » en septembre 2000 qui réclamait un changement démocratique, la suppression de l’état d’urgence, la libération des prisonniers politiques et la restauration de toutes les libertés publiques, puis la « Déclaration des 1 000 » (février 2001), plus radicale que le texte précédent, et qui appelait à la création de comités de la société civile. En 2006, il signa la pétition « Beyrouth-Damas/Damas-Beyrouth » qui réclamait la reconnaissance pleine et entière par le régime syrien de la souveraineté libanaise.

    Sadik Jalal Al-Azm, qui prônait une libéralisation progressive du régime, prit fait et cause pour le soulèvement pacifique de mars 2011 en Syrie. De ce fait, lui et son épouse Eman Chaker durent quitter Beyrouth, où ils ne se trouvaient plus en sécurité, pour se réfugier en Allemagne. En exil, Sadik Jalal Al-Azm devint le premier président de la Ligue des écrivains syriens créée en 2012 pour faire pièce à l’Union des écrivains arabes de Syrie inféodée au régime d’Al-Assad.
    Deux ouvrages sur l’affaire Rushdie

    Sadik Jalal Al-Azm tenait ses positions de manière vigoureuse que ce soit pour défendre le point de vue matérialiste devant le prédicateur islamique égyptien Al-Qaradawi, mufti de Qatar, ou le dirigeant islamiste soudanais Tourabi sur la chaine Al-Jazira, ou pour critiquer les positions de l’intellectuel palestino-américain Edward Saïd sur l’orientalisme ou celles des tenants du « retour à l’authenticité », tel Adonis, au moment de la révolution iranienne. Sadik Jalal Al-Azm publia aussi deux ouvrages sur l’affaire Rushdie en défense des droits de la fiction, discutant de la validité religieuse de la fatwa de l’imam Khomeyni et proposant une analyse littéraire approfondie des Versets sataniques.

    Membre de l’Académie européenne des sciences et des arts, Sadik Jalal Al-Azm avait reçu de nombreuses distinctions, dont, en 2004, le prix Erasmus décerné par le Praemium Erasmianum sous le patronage du prince Bernhard des Pays-Bas et le prix Leopold-Lucas décerné par l’Université de Tübingen (Allemagne). En août 2015, il s’était rendu à Weimar pour recevoir la médaille Goethe qui est décernée chaque année à trois personnalités ayant rendu des « services exceptionnels aux relations culturelles internationales ».

    Si une partie de son œuvre a été traduite en anglais, on ne trouve en français qu’un seul recueil de ses principaux textes avec, outre un long entretien biographique, ses études majeures sur l’islamisme, l’orientalisme et Salman Rushdie : Ces interdits qui nous hantent. Islam, censure, orientalisme (Parenthèses Editions/MMSH/IFPO, 2008). Sadik Jalal Al-Azm laissera le souvenir d’une personne généreuse à l’intelligence pétillante et à l’humour éclatant, ainsi que l’image exemplaire d’un intellectuel engagé pour une Syrie libre et démocratique.

    https://seenthis.net/messages/553055 via rumor



  • Comment la France est devenue déficitaire : 25 ans d’échanges commerciaux
    http://www.xerficanal-economie.com/emission/Comment-la-France-est-devenue-deficitaire-25-ans-d-echanges-com
    http://www.xerficanal-economie.com/img/Video/Graphique-Comment-la-France-est-devenue-deficitaire-25-ans-d-echanges-commerciaux-5374.jpg

    https://player.vimeo.com/video/180720330

    On l’a peut-être oublié mais le commerce extérieur français n’a pas toujours été déficitaire. La preuve. Si le début des années 90 commence mal, le solde se redresse rapidement, atteint l’équilibre en 1992, et redevient positif en 1993. Il faut remonter avant le premier choc pétrolier de 1973 pour trouver un tel niveau ! [...]

    #Déficit #Commerce_extérieur #Exportations #Importations #Excédent #visualisation_de_données


  • La carte des supermarchés coopératifs de France et de Belgique
    http://positivr.fr/carte-supermarche-cooperatif-france-belgique-ou-trouver
    http://positivr.fr/wp-content/uploads/2016/12/carte-supermarche-cooperatif-france-belgique-ou-trouver-une.jpg

    Les supermarchés coopératifs appartiennent à ceux qui le fréquentent et le font vivre. Ils sont le fruit d’un travail collectif et d’une ambition commune : consommer malin, sans se ruiner, dans un esprit de convivialité. Si l’idée de rejoindre l’aventure vous séduit, jetez un oeil à cette carte publiée par le site Consocollaborative. Qui sait, vous y trouverez peut-être un magasin tout près de chez vous !

    #coopératives #grande_distribution


  • Visual Vocabulary
    http://ft-interactive.github.io/visual-vocabulary

    There are so many ways to visualise data – how do we know which one to pick? Click on the coloured categories below to decide which data relationship is most important in your story, then look at the different types of chart within the category to form some initial ideas about what might work best. This list is not meant to be exhaustive, nor a wizard, but is a useful starting point for making informative and meaningful data visualisation

    #visualisation_de_données


  • D’ailleurs je vais reposter quelque chose au sujet de cette entreprise de #torture systématisée qui existe à #Cuba et que le monde regarde impuissant,où des prisonniers sont enfermés depuis plus de 10 ans sans procès, oui je parle de #guantanamo ...

    https://seenthis.net/messages/456782

    Si j’ai bien tout compris :

    – Les états-unis envoient des troupes à #Cuba en 1898 pour chasser les troupes espagnoles
    – Ils mettent en place un gouvernement militaire d’occupation pendant 3 ans
    – Ils partent en 1902 pour laisser place à la République de Cuba, mais sous les conditions de l’amendement Platt (1)
    – Cet amendement comprend une cession ou location aux USA de bases militaires, dont #Guantanamo
    – Du coup les USA possèdent en location à durée indéterminée cette partie de l’île, et la location ne peut être terminée que par accord des deux parties.
    – Castro veut récupérer son bout de territoire mais ne peut pas, et n’encaisse aucun des chèques des USA (~4000$/mois)

    Si c’est pas une #annexion ça ...

    (1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Amendement_Platt
    (2) https://fr.wikipedia.org/wiki/Baie_de_Guant%C3%A1namo

    https://seenthis.net/messages/548484 via Nicolas


  • François Fillon et Margaret Thatcher : même combat, vraiment ?
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/11/24/31001-20161124ARTFIG00148-francois-fillonet-margaret-thatcher-meme-combat-v
    http://i.f1g.fr/media/figaro/orig/2016/11/24/XVM8c2a80c0-b23b-11e6-8924-aaf6bf1e52ea.jpg

    En dehors de l’Europe où la volonté de limiter le rôle de l’Union à quelques politiques essentielles, de renforcer le rôle du Conseil, c’est-à-dire des Etats et de restreindre l’influence de la CEDH ( Convention européenne des droits de l’homme), quitte à en sortir, font écho au discours de Bruges de Margaret Thatcher en 1988, en dehors de la réforme du marché du travail ( faire de l’accord d’entreprise la norme, supprimer le monopole de la représentativité syndical) le projet de François #Fillon n’est pas comparable

    Focalisée sur les déficits budgétaires, la Dame de Fer [#Thatcher] avait choisi d’augmenter les impôts quitte à provoquer la récession. En parallèle à la baisse de 100 milliards des dépenses publiques sur cinq ans et à la réduction de 500 000 emplois publiques, François Fillon accepte une hausse du déficit public jusqu’à l’amélioration de la conjoncture. Il est contre le traité #TAFTA et ne fait pas « libre échange l’Alpha et l’Omega de la politique économique ». Il est partisan de l’État stratège et ne prévoit aucune privatisation. Autant de points qui l’éloignent de sa devancière.

    #économie #libéralisme #neo-libéralisme #ordo-liberalisme


  • EXCLUSIF : la carte des réacteurs nucléaires à l’arrêt. Des coupures de courant se préparent en cas d’hiver rigoureux
    https://reporterre.net/EXCLUSIF-la-carte-des-reacteurs-nucleaires-a-l-arret-Des-coupures-de-cou

    Ce lundi 5 décembre, une dizaine de réacteurs nucléaires sont à l’arrêt et une partie d’entre eux ne devraient pas redémarrer de tout l’hiver. Cette situation n’a jamais été observée. Alors que le froid s’installe en France, les opérateurs se préparent à des coupures de courant. Cet article est le premier d’une série de quatre que Reporterre consacre au #Nucléaire français. Nous publions également une carte du parc nucléaire, détaillant la situation centrale par centrale. La carte est DISPONIBLE ICI Noël à (...)

    #Info

    / Nucléaire

    « http://www.romandie.com/news/ElectriciteFrance-des-mesures-exceptionnelles-prevues-pour-eviter/751216.rom »
    « https://clients.rte-france.com/lang/fr/visiteurs/vie/prod/indisponibilites.jsp?type=&detail=EC-EDF-05470-EDF-T-00010124&pr »
    « http://www.romandie.com/news/Reacteurs-nucleaires-controles-plus-longs-que-prevu-selon-la-presse-EDF-/753312.rom »
    « http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/edf-abaisse-encore-son-objectif-de-production-nucleaire-pour-2016-613567.h »
    « http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211524078822-en-france-gaz-charbon-et-fioul-tournent-a-plein-2046018.php »



  • En Islande, les banquiers voyous ont leur prison
    http://abonnes.lemonde.fr/m-le-mag/article/2016/12/02/en-islande-les-banquiers-voyous-ont-leur-prison_5041888_4500055.html
    http://s1.lemde.fr/image/2016/12/02/644x322/5041886_3_9caf_a-kviabryggja-les-detenus-decouvrent-les-tr_24a9cf3f66f7cb254315dcf05e81f8d4.jpg

    Plantée dans un paysage spectaculaire au bord de l’océan, cette « prison ouverte » abrite dans deux bâtiments vingt-deux détenus, dont certains sont des célébrités locales. Kviabryggja est en effet devenue, depuis la crise bancaire de 2008, la « prison des banquiers », celle où sont envoyées la plupart des stars déchues de la finance.

    En tout, une quarantaine de financiers – presque exclusivement des hommes – ont déjà été condamnés par la justice islandaise pour avoir spéculé frauduleusement, puis mis l’économie de l’île à terre, un cas unique dans le monde. Et les procès continuent : deux dirigeants de l’ex-Glitnir – une des trois principales banques avant la crise – ont été condamnés, le 24 novembre, à douze et à vingt-quatre mois de prison.

    Recruté pour enquêter spécialement sur les banquiers, le procureur Olafur Hauksson mène encore des investigations dans cinq dossiers, qu’il espère clôturer d’ici à la fin de l’année, plus de huit ans après l’éclatement de la bulle. « Il faudra ensuite les juger, ce qui peut prendre encore des années », explique-t-il.
    Ordinateur, golf et cigares

    Quand ils sont condamnés à de la prison ferme, les anciens banquiers peuvent compter sur la qualité du modèle pénitentiaire scandinave, qui a toujours fait de la réinsertion une priorité. A Kviabryggja, ils bénéficient ainsi de chambres individuelles équipées d’ordinateur, de télévision et de PlayStation, d’une salle de sport, d’un petit golf, d’une bibliothèque et même d’une salle de billard.

    Les familles sont autorisées à passer des journées entières avec leur proche emprisonné si elles le souhaitent. En ce moment, cinq criminels en col blanc partagent leur quotidien avec dix-sept autres prisonniers et huit gardiens. Les neuf cents habitants du village voisin de Grundarfjördur ont pris l’habitude de voir ces banquiers déchus venir acheter leurs cigares au supermarché une fois par semaine.

    « Kviabryggja est normalement une étape entre la prison fermée et la semi-liberté, avant le bracelet électronique à domicile. Les banquiers, eux, ont été envoyés directement à Kviabryggja car ils ne sont pas violents et ne purgent pas des peines très lourdes », raconte Gudmundur Thoroddsson, président de l’association des prisonniers islandais, lui-même faisant l’objet d’une condamnation à douze ans de prison pour trafic de drogue.

    Il a été transféré ici il y a cinq mois en raison de son bon comportement, et peut donner librement une interview à M, en marge d’une conférence sur les troubles du comportement organisée dans un grand hôtel de Reykjavik

    #spéculation #crise_financière #justice #Islande #Banque #criminalité #cols_blancs

    • C’est une prison sans murs ni barreaux, perdue à plus de deux heures de route au nord de Reykjavik. Située au pied du Snæfellsjökull – l’un des plus beaux volcans d’Islande –, Kviabryggja ressemble en fait surtout à une simple ferme installée au milieu d’un terrain de 35 hectares.
      Plantée dans un paysage spectaculaire au bord de l’océan, cette « prison ouverte » abrite dans deux bâtiments vingt-deux détenus, dont certains sont des célébrités locales. Kviabryggja est en effet devenue, depuis la crise bancaire de 2008, la « prison des banquiers », celle où sont envoyées la plupart des stars déchues de la finance.

      En tout, une quarantaine de financiers – presque exclusivement des hommes – ont déjà été condamnés par la justice islandaise pour avoir spéculé frauduleusement, puis mis l’économie de l’île à terre, un cas unique dans le monde. Et les procès continuent : deux dirigeants de l’ex-Glitnir – une des trois principales banques avant la crise – ont été condamnés, le 24 novembre, à douze et à vingt-quatre mois de prison.
      Recruté pour enquêter spécialement sur les banquiers, le procureur Olafur Hauksson mène encore des investigations dans cinq dossiers, qu’il espère clôturer d’ici à la fin de l’année, plus de huit ans après l’éclatement de la bulle. « Il faudra ensuite les juger, ce qui peut prendre encore des années », explique-t-il.

      Ordinateur, golf et cigares

      Quand ils sont condamnés à de la prison ferme, les anciens banquiers peuvent compter sur la qualité du modèle pénitentiaire scandinave, qui a toujours fait de la réinsertion une priorité. A Kviabryggja, ils bénéficient ainsi de chambres individuelles équipées d’ordinateur, de télévision et de PlayStation, d’une salle de sport, d’un petit golf, d’une bibliothèque et même d’une salle de billard.

      Les familles sont autorisées à passer des journées entières avec leur proche emprisonné si elles le souhaitent. En ce moment, cinq criminels en col blanc partagent leur quotidien avec dix-sept autres prisonniers et huit gardiens. Les neuf cents habitants du village voisin de Grundarfjördur ont pris l’habitude de voir ces banquiers déchus venir acheter leurs cigares au supermarché une fois par semaine.

      « Kviabryggja est normalement une étape entre la prison fermée et la semi-liberté, avant le bracelet électronique à domicile. Les banquiers, eux, ont été envoyés directement à Kviabryggja car ils ne sont pas violents et ne purgent pas des peines très lourdes », raconte Gudmundur Thoroddsson, président de l’association des prisonniers islandais, lui-même faisant l’objet d’une condamnation à douze ans de prison pour trafic de drogue.

      Il a été transféré ici il y a cinq mois en raison de son bon comportement, et peut donner librement une interview à M, en marge d’une conférence sur les troubles du comportement organisée dans un grand hôtel de Reykjavik.

      Les 330 000 Islandais « connaissent tous les prisonniers. Ils resteront probablement des “prisonniers” dans la société islandaise toute leur vie ». Helgi Gunnlaugsson, criminologue
      « Le cadre est certes magnifique, mais nous sommes tout de même privés de notre liberté », rappelle-t-il, en rejetant tous les commentaires qu’on peut trouver sur les réseaux sociaux qui qualifient la prison d’« hôtel de luxe ».

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      La prison de Kviabryggja est située en pleine nature islandaise, dans un paysage spectaculaire au bord de l’océan.
      Surtout que ceux-ci étaient souvent habitués à vivre dans l’opulence à Londres, à Lausanne (Suisse) ou au Luxembourg avant de se retrouver isolés dans un des deux bâtiments de Kviabryggja, totalement privés de soleil deux mois dans l’année – en décembre et en janvier, le soleil ne se lève pas assez haut pour dépasser la montagne.

      « Bien sûr, il y a des voix pour se plaindre de ce traitement [qui leur est accordé], mais cela reste une chute incroyable pour eux », insiste Helgi Gunnlaugsson, criminologue à l’université d’Islande, qui a pu visiter la prison. Surtout que les 330 000 Islandais « connaissent tous les prisonniers, glisse le chercheur, ce qui risque de peser longtemps sur leur destin. Ils resteront probablement des “prisonniers” dans la société islandaise toute leur vie ».

      La prison leur aura au moins fait connaître le travail manuel et mal rémunéré. A Kviabryggja, ceux qui le souhaitent peuvent prendre soin des animaux pour 2 euros de l’heure – il y a une centaine de moutons et des chevaux –, nettoyer la maison, faire la cuisine ou des réparations, même si ce n’est pas obligatoire. « Certains banquiers travaillent pour eux-mêmes en faisant des traductions par exemple », explique Gudmundur Thoroddsson.

      Des détenus « innocents » et procéduriers

      Plusieurs anecdotes publiées dans la presse islandaise ont fait état du comportement exemplaire des cols blancs. Un ancien détenu déficient mental a ainsi assuré en septembre que l’ex-PDG de Kaupthing, une autre des trois principales banques du pays avant 2008, lui avait appris à utiliser un lave-linge. La femme d’Olafur Olafsson, un des principaux actionnaires de Kaupthing, a, elle, proposé une récompense à un des codétenus de son mari qui avait retrouvé son portefeuille, perdu lors d’une visite.

      Mais, si leurs bonnes actions fuitent régulièrement, ces détenus très spéciaux refusent tous de parler directement de leur expérience. Toujours persuadés de leur innocence, procéduriers, ils n’hésitent pas à recourir à des agences de relations publiques dès qu’ils ont un grief à adresser à l’administration pénitentiaire.

      Les anciens de Kaupthing ont saisi le médiateur du Parlement islandais après que Michael Moore a été autorisé à rentrer à Kviabryggja en 2015 pour son film Where to Invade Next. Ils se sont aussi plaints que le directeur des prisons ait laissé entendre dans les médias qu’ils avaient souhaité pouvoir boire du vin à table – ce qui était faux. Depuis, celui-ci préfère éviter les ennuis en refusant toutes les demandes d’interviews et de visites de la presse.

      « Ce qui nous a été infligé est horrible, la société islandaise pratique une forme de harcèlement à l’égard des banquiers. » Olafur Olafsson, condamné à quatre ans et demi ferme
      Un seul entretien a été accordé par des banquiers depuis la prison, en janvier 2016. Interrogés par la principale chaîne de télévision privée islandaise, souriants et décontractés, trois anciens de Kaupthing se sont présentés comme des victimes d’une injustice.

      « C’est sûr qu’on aurait dû gérer la banque autrement, mais il y a une grande différence entre dire qu’on a fait des bêtises et dire qu’on a agi illégalement », a expliqué l’ancien président de la banque, condamné à quatre ans de prison. Au moment du krach, il avait menti avec ses collègues sur l’investissement miraculeux d’un Qatari, qui était en réalité financé par un prêt de la banque elle-même. « Jamais je n’aurais imaginé que je finirais ici », a affirmé à ses côtés l’ex-dirigeant de la filiale luxembourgeoise de la banque.

      Nouvelle vie

      « Ce qui nous a été infligé est horrible, la société islandaise pratique une forme de harcèlement à l’égard des banquiers », a insisté l’ancien actionnaire Olafur Olafsson, qui a écopé de quatre ans et demi ferme. Et de comparer sa nouvelle vie – bien loin de celle qu’il menait en Suisse – à celle d’« un internat scolaire il y a quarante ans ». « On nous réveille entre 6 h 45 et 7 heures. A 9 heures le directeur vient, on mange vers midi, on regarde nos e-mails et après on travaille jusqu’à 18 heures. »
      Les trois financiers n’ont pourtant pas dû rester longtemps à Kviabryggja. En avril, après un an seulement en détention, ils ont été placés en semi-liberté, grâce à un changement opportun de la loi sur les libérations conditionnelles.

      Placé en pension à Reykjavik, Olafur Olafsson a eu un malheureux accident quelques semaines plus tard. Alors qu’il survolait un des plus beaux paysages islandais avec son tout nouvel hélicoptère, l’appareil s’est écrasé. Lui, le pilote et ses trois partenaires d’affaires étrangers présents à bord s’en sont sortis avec de simples blessures. Il n’y avait rien d’illégal dans cette expédition, a expliqué l’administration pénitentiaire : l’accident a eu lieu largement avant 21 heures, l’heure à laquelle le banquier se devait d’être de retour dans sa pension.


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