• Que s’est-il passé place de la République ? Informations désinformées des journaux télévisés
    http://www.acrimed.org/Que-s-est-il-passe-place-de-la-Republique-Informations-desinformees-des

    Contrairement à certains « grands médias », nous pensons que l’information nécessite vérifications, recoupements, et esprit critique vis-à-vis de la parole officielle. À moins de considérer que, état d’urgence oblige, les journalistes se doivent d’être de simples auxiliaires de police.


  • Arnaud Leparmentier chante les louanges du traité transatlantique sur France Inter

    http://www.acrimed.org/Arnaud-Leparmentier-chante-les-louanges-du-traite-transatlantique-sur-Franc

    Dans son « Édito » du 6 octobre dernier à l’antenne de France Inter, Arnaud Leparmentier s’est livré à un vibrant plaidoyer pour le libre-échange et les accords de commerce transpacifique et transatlantique. Cela ne surprendra personne : le directeur adjoint des rédactions du Monde inflige régulièrement aux auditeurs d’Inter ses partis-pris grandiloquents à la gloire du marché. C’est bien le droit d’Arnaud Leparmentier que d’exprimer son opinion ; ses éditos à sens unique révèlent cependant, par contraste, la faiblesse de l’information et du débat sur les accords de libre-échange à l’antenne de France Inter.


  • Alexis Tsípras et le conte de l’escalier
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article113

    Jeudi 12 janvier 2015, Alexis Tsípras affrontait sa première grève générale. Après avoir finalement cédé aux exigences des créanciers européens, le premier-ministre grec a du se résigner à appliquer les mesures d’austérité qu’il avait promis de combattre. Dans son reportage à Athènes, Fabien Perrier rapporte les propos d’un manifestant qui semblent résumer cette volte-face : « Il y a un hélicoptère de police dans le ciel. Finalement, Tsípras est devenu comme les autres. »

    La transformation du premier-ministre grec rappelle un poème en prose de l’écrivain bulgare Christo Smirnenski, publié en 1923 : le conte de l’escalier. Malgré sa mort précoce (il avait 25 ans), Christo Smirnenski a été un poète prolifique : il a produit quelque mille œuvres en prose et en vers, de différents genres, signés de près de soixante-dix pseudonymes. Sa poésie et son humour acerbe sont indissociables de son engagement politique, lucide et critique. Dans son conte de l’escalier, il raconte l’accession au pouvoir d’un jeune homme du peuple prêt à tout pour venger ses semblables.


  • Allez hop, moi aussi je ressors mon entretien avec Svetlana Alexievitch, réalisé en 2004 pour le magazine suisse "Femina".

    https://i.guim.co.uk/img/static/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2015/10/8/1444304365858/e7cb60ee-00bf-4041-8b48-6b1120ae315a-2060x1236.jpeg?w=620&q=85&auto=format&sharp=10&s=20c58ff531404eeb69551a4d5c4f2a14

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    Depuis vingt-cinq ans, elle passe son temps à écouter et à restituer dans ses livres les souffrances endurées par les hommes et les femmes ordinaires de l’ex-URSS : la Seconde guerre mondiale et le stalinisme ("La guerre n’a pas un visage de femme"), la guerre d’Afghanistan ("Les Cercueils de zinc"), la catastrophe de Tchernobyl ("La Supplication")… On s’attendrait à rencontrer quelqu’un de mélancolique ; et on se retrouve face à une femme chaleureuse, à l’allure sereine et au sourire radieux.

    Citée depuis 2001 parmi les possibles lauréats du prix Nobel de littérature (même si ça n’aura pas encore été pour cette année), Svetlana Alexievitch, qui a grandi dans la Biélorussie de l’après-guerre, a inventé un genre qu’elle appelle le « livre de voix », ou la « chronique des petites gens » : « Flaubert se définissait comme un ″homme-plume″ ; moi, je suis une ″femme-oreille″. » Pendant des heures, parfois des jours, elle recueille les récits de ceux qui ont vécu un événement historique, avant de les retranscrire et de les agencer pour composer une polyphonie unique. « Sur cent pages de témoignage, je conserve peut-être l’équivalent de deux pages, explique-t-elle. Si quelqu’un d’autre interrogeait les mêmes personnes, il ne ferait pas le même livre. Tout ce qu’on lit est la vérité, mais vue à travers mon prisme à moi ; à travers ma vision du monde et ma plume à moi. Je nettoie, je cisèle mon matériau : c’est quasiment un travail d’orfèvrerie littéraire. Je me livre à un tissage compliqué, afin de trouver, dans la combinaison des différents témoignages, une vérité qu’ils ne contenaient pas individuellement, et dont leurs auteurs n’étaient pas conscients. »

    Alors que, dans le journalisme (sa profession de départ), les personnes interrogées sont des moyens de comprendre l’événement, chez elle, c’est l’inverse. Ce qu’elle veut saisir, dit-elle, c’est « l’être humain éternel », « l’homme nu sur la terre nue » ; les événements ne font que servir à ses livres de « pivots ». Elle précise : « Je ne recherche pas l’anecdote, mais ce qui se passe là où l’historiographie s’arrête : par exemple, quand un homme en tue un autre, que se passe-t-il dans sa tête quand il se réveille le lendemain matin ? Ou quand il contemple les yeux, ou les mains de celui qu’il tue ? »

    Cette méthode de travail, elle l’a utilisée dès son premier livre, "La guerre n’a pas un visage de femme", qui est aussi le plus récemment paru en français et qui, comme les autres, stupéfie et bouleverse à chaque page. On y entend la Seconde guerre mondiale racontée par quelques-unes des innombrables femmes soviétiques qui y ont pris part : de très jeunes filles, le plus souvent (l’une d’elles se souvient que ses dents de sagesse perçaient dans le train du retour), qui partaient au front et devenaient aussi bien tireuses d’élite qu’infirmières. L’une raconte comment, courant sous le feu ennemi et ayant perdu son couteau alors qu’elle tentait de ramener un blessé sur son dos, elle a dû sectionner avec ses dents son bras à moitié arraché ; une autre, comment, après la fin de la guerre, elle a eu une violente éruption cutanée le jour où elle a mis un vêtement rouge, au point de ne plus jamais pouvoir en porter, parce qu’elle avait vu trop de sang…

    « Je me suis rendu compte que les femmes avaient une tout autre manière de parler de la guerre que les hommes, observe Svetlana Alexievitch. Les hommes – y compris dans ma famille – parlaient de gloire, d’héroïsme, de victoires ; les femmes, de pitié, de meurtre, de chagrin… Une infirmière me disait que, quand elle fouillait parmi les cadavres, après la bataille, pour rechercher d’éventuels survivants, elle avait autant pitié des morts allemands que des russes. Ce n’était pas le même texte que les hommes ; et comme, en tant qu’écrivaine, c’est le texte qui m’intéresse, cela m’a donné envie d’écrire ce livre. » En l’accueillant chez elle, une ancienne combattante lui confie qu’avant son arrivée, son mari lui a bien recommandé de parler comme il le lui a appris, « sans larmes ni détails idiots » ; et que, pour plus de précaution, il a passé la nuit à potasser avec elle l’"Histoire de la Grande Guerre patriotique" ! Dans l’univers saturé d’idéologie qu’est l’Union soviétique, La guerre n’a pas un visage de femme fait scandale. On accuse son auteur de « pacifisme » et de « naturalisme » – parce qu’elle évoque les difficultés très prosaïques rencontrées par les femmes-soldats, comme celle d’avoir ses règles à la guerre, par exemple… Ce n’est qu’avec l’arrivée au pouvoir de Gorbatchev que la censure du livre sera levée.

    Toutes ces femmes se sont engagées avec enthousiasme : elles voulaient défendre la patrie, repousser l’ennemi nazi. Certaines ont triché sur leur âge, ou se sont cachées dans des transports de troupes quand on leur avait refusé l’incorporation. « Il y avait une part de conditionnement idéologique, bien sûr, commente Svetlana Alexievitch. J’ai rencontré une femme dont le père et le mari avaient été déportés en Sibérie. Sa fille et elle ont été mobilisées toutes les deux. La fille a protesté : ″Mais comment, maman, après ce qu’ils nous ont fait, nous allons partir nous battre ?!″ Et la mère lui a répondu : ″C’est vrai, nous souffrons, mais il faut mettre nos griefs entre parenthèses jusqu’à la victoire.″ C’était ça, la mentalité de l’époque ! Les gens étaient endoctrinés, mais en même temps, ils se dévouaient sincèrement. Ils avaient vraiment le désir de débarrasser l’Europe du nazisme, ils étaient conscients de leur responsabilité. Et puis, le peuple russe a toujours été très combatif : toute la population a pris part à la guerre contre les armées de Napoléon, par exemple… »

    Elle se dit « très énervée » de constater qu’on oublie aujourd’hui, soixante ans après, que l’Europe a aussi été libérée par l’Est, et qu’on attribue la victoire sur le nazisme au seul débarquement américain : « On réécrit l’Histoire de façon inacceptable. De manière générale, on minimise le rôle qu’a joué la Russie au XXe siècle ; on la traite comme un pays mineur. Mais qu’on pense seulement à son influence sur les intellectuels communistes du monde entier… Certes, en Russie, le communisme a pris une forme sanglante, mais je crois très naïf d’imaginer que l’idée de communisme peut tomber en désuétude pour autant. Elle était déjà là à l’époque des cavernes, quand l’un de nos ancêtres se demandait pourquoi son voisin avait un plus gros morceau de viande que lui ! On n’éradiquera jamais l’idée que le monde est injuste, et qu’il faut lutter contre cette injustice. »

    Cette idéologie soviétique dont était pétrie la génération de La guerre n’a pas un visage de femme, Svetlana Alexievitch en a vu le déclin, dans les années quatre-vingt, lors de l’occupation de l’Afghanistan, qu’elle a fait raconter par ses protagonistes – et surtout par les mères de soldats – dans "Les Cercueils de zinc". « Il aurait été malhonnête de ma part de ne pas aller me rendre compte par moi-même, puisque cette fois, je traitais d’une guerre contemporaine, raconte-t-elle. J’ai passé un mois en Afghanistan. Un jour, je suis montée dans un hélicoptère, et, au-dessous de nous, les cercueils de zinc contenant les corps des soldats tués, alignés par dizaines sur le sol, étincelaient au soleil. Le pilote m’a dit : ″A chaque fois que nous décollons, c’est le paysage que nous découvrons… Et nous ne savons pas pourquoi.″ C’était ça, la grande différence entre cette génération et les précédentes : leurs aînés, eux, savaient pourquoi… » Maintenant que les anciens repères ont complètement disparu, elle prépare, pour clore son projet littéraire, « un livre sur l’amour et un autre sur la mort, parce que c’est tout ce qui reste aux gens ».

    "Les Cercueils de zinc" lui a valu un procès. Plus tard, "La Supplication" a suscité l’ire des autorités biélorusses, qui faisaient tout pour dissimuler l’ampleur de la catastrophe de Tchernobyl – et leur incapacité à protéger leur population. Il y a trois ans, Svetlana Alexievitch a dû quitter Minsk pour s’installer en Italie, puis en France.

    Avec La guerre n’a pas un visage de femme, elle rêvait « d’écrire un livre sur la guerre qui donnerait la nausée même aux généraux ». Aujourd’hui, la constante réédition de ses livres, traduits dans une vingtaine de langues, ne lui apporte qu’une faible consolation : « L’humanité semble régresser plutôt qu’avancer. Nous n’avons pas tiré les leçons du XXe siècle. Voyez comment le nouveau commence… On envahit et on pilonne l’Irak, l’Afghanistan, la Tchétchénie ; on continue à croire qu’on peut résoudre les problèmes par des bombardements, alors que c’est moins vrai que jamais. On dit que les Etats-Unis sont une ″superpuissance″, mais qu’est-ce qu’une superpuissance sans une grande idée ? A quoi rime une superpuissance qui n’est rien d’autre qu’un gourdin très perfectionné ? »

    Mona Chollet

    Svetlana Alexievitch, "La guerre n’a pas un visage de femme", Presses de la Renaissance ; "Les Cercueils de zinc", Christian Bourgois ; "La Supplication", Lattès/10/18 ; "Ensorcelés par la mort", Plon.

    #Nobel #littérature #femmes #archives

    http://seenthis.net/messages/416338 via Mona


  • Air France : salariés et syndicats victimes du « lynchage » médiatique
    http://www.acrimed.org/Air-France-salaries-et-syndicats-victimes-du-lynchage-mediatique

    Lundi 5 octobre, le directeur des ressources humaines d’Air France a été pris à partie par les salariés en marge du comité central d’entreprise, qui a annoncé 2 900 licenciements d’ici 2017. Un spectacle qui a fait perdre aux éditorialistes leur sang-froid. Retour sur un « lynchage » médiatique : celui des résistances syndicales.



  • Avis de dérégulation financière en Europe
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article228

    Huit ans après la crise financière, le temps n’a jamais été aussi favorable à la finance et aux banques dans l’Union européenne. Les timides initiatives de régulation financière avancées après la crise sont déjà remises en cause. Et de nouvelles initiatives de dérégulation financière s’apprêtent à voir le jour, dans le cadre du projet d’Union des marchés de capitaux, présenté ce mercredi par la Commission européenne. L’objectif : accroître le rôle des marchés dans le financement de l’économie européenne. Au risque de préparer les catastrophes financières de demain.


  • Collusion et pantouflage : quand le lobby bancaire met la main sur la haute administration
    http://www.bastamag.net/Collusion-et-pantouflage-quand-le-lobby-bancaire-met-la-main-sur-la-haute

    Hollande le souhaite : c’est un ancien de chez BNP qui va être nommé à la tête de la Banque de France et de l’autorité de contrôle des banques, si le Parlement l’approuve. Conflit d’intérêt ? Collusion ? Menace pour la régulation bancaire ? Une décision symbole de la porosité entre banquiers et instances chargées de leur contrôle, qui explique en partie le laisser-faire coupable et l’inaction des régulateurs et responsables politiques face à la finance. Enquête sur les ressorts de l’influence considérable du lobby bancaire sur la haute fonction publique et nos dirigeants politiques.


  • La taxe sur les transactions financières dans les filets de la com’ gouvernementale

    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article227

    Le 10 septembre dernier, François Hollande se montrait volontaire quant à l’adoption de la taxe sur les transactions financières (TTF). « La France sera de nouveau à l’initiative pour que la TTF soit prête le moment venu, c’est-à-dire au moment de la COP21 » affirmait-il à l’occasion de la présentation à l’Elysée de la prochaine conférence mondiale sur le climat (COP21).

    La France, enthousiaste pour la TTF ? Il n’en a pas toujours été ainsi, loin de là. Mais l’opportunité est trop belle, avec la tenue de la COP21 en décembre à Paris, de tirer les marrons du feu en annonçant une taxe qui abondera le fonds vert pour le climat. D’autant que la conférence mondiale sur le climat s’annonce d’ores et déjà décevante quant aux engagements des Etats… Faut-il se réjouir de ce revirement opportuniste ?

    Il y a de quoi être circonspect. On savait que la France et Bercy avait joué, en 2014, dans le camp du lobby bancaire, en bloquant les négociations et en exigeant l’exonération des produits dérivés. Des produits financiers pourtant particulièrement spéculatifs dont les banques françaises se sont faites spécialistes… Début 2015, alors que de nombreuses voix s’élevaient pour dénoncer le comportement du gouvernement, François Hollande annonçait un changement de stratégie : la France accepterait désormais une « assiette large » pour la taxe, incluant les dérivés… mais assortie de taux bas.

    Depuis, peu de progrès ont été réalisés. Un temps précieux a été perdu par les blocages français, et des nuages se profilent à l’horizon : de nombreux pays demandent désormais des exemptions pour protéger leurs champions nationaux ; l’opposition ferme de la Grande-Bretagne demeure, or celle-ci dispose de la menace d’un possible « Brexit » pour jouer le rapport de force ; enfin la nouvelle Commission Juncker souhaite désormais bloquer les réformes financières dans le cadre de la future « Union des marchés de capitaux ».

    Avec la perspective de la COP21, une fenêtre d’opportunité est ouverte pour un accord sur la TTF. Mais dans ce contexte, la tentation sera grande pour le gouvernement de faire passer l’adoption d’une taxe, même insignifiante, pour une victoire politique. Une taxe au rabais serait une victoire, certes… pour les lobbies financiers.


  • Grèce : les leçons de résignation de Laurent Joffrin
    http://www.acrimed.org/article4746.html

    Les négociations entre la Grèce et ses créanciers ont été l’objet d’un traitement médiatique largement déséquilibré. Les éditocrates ont eu l’occasion de jouer une partition connue (« il n’y a pas d’alternative à l’austérité en Europe »), sur différents modes, des vociférations d’Arnaud Leparmentier aux « analyses » à sens unique de Jean Quatremer.

    Les critiques de Laurent Joffrin envers « l’austérité excessive » ont pu laisser croire que le directeur de la rédaction de Libération ne prendrait pas sa place dans ce concert éditocratique. Ses interventions alambiquées et parfois contradictoires justifient pourtant, en définitive, l’acceptation résignée de la doxa austéritaire européenne.


  • Traitements (hum, hum...) médiatiques de la Grèce et de Syriza, florilège (à noter que "médiatiques" peut-être remplacé par "politiques", tant des membres de ces deux sphères se confondent de manière éclatantes sur cette question, au point d’en devenir interchangeables) :

    "Victoire de Syriza : plus dur à avaler qu’un verre d’ouzo !"
    http://www.marianne.net/victoire-syriza-dur-avaler-verre-ouzo

    "« Bild » contre les cyclo-nudistes"
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/CYRAN/52921

    "Référendum en Grèce : les éditocrates et la démocratie en 140 signes" http://www.acrimed.org/article4709.html

    "Curée médiatique contre le référendum « irresponsable » d’Alexis Tsipras" http://www.acrimed.org/article4710.html

    "Tsipras est un voyou communiste
    La preuve, tout le monde le dit" http://www.causeur.fr/grexit-tsipras-communiste-33559.html#

    « La crise grecque dans les médias français
    « Syriza delenda est » » http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/RIMBERT/53219

    « Grèce : l’inévitable contribution de BHL à la propagande anti-Tsipras » http://www.acrimed.org/article4713.html

    "La grecophobie médiatique dans ses basses œuvres" http://www.marianne.net/grecophobie-mediatique-ses-basses-oeuvres-100235238.html

    "Grèce : quand les médias privés font la propagande du oui au référendum" http://www.telerama.fr/medias/grece-quand-les-medias-prives-font-la-propagande-du-oui-au-referendum,12888

    "Médias grecs : contre Tsípras, des attaques à la chaîne" http://www.liberation.fr/monde/2015/07/03/medias-grecs-contre-tsipras-des-attaques-a-la-chaine_1343041

    "Grèce : la semaine de tous les superlatifs" http://www.lorientlejour.com/article/932951/grece-la-semaine-de-tous-les-superlatifs.html

    « Les six mensonges capitaux de la propagande eurocrate » http://www.humanite.fr/les-six-mensonges-capitaux-de-la-propagande-eurocrate-578262

    "Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire"http://www.acrimed.org/article4715.html

    "Quand les médias dominants boutent la Grèce hors d’Europe" http://www.acrimed.org/article4716.html

    "Grèce : ils osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît (en vidéo)" http://www.acrimed.org/article4723.html

    "Paresseux, profiteurs, anti-européens : des Grecs répondent aux idées reçues diffusées à l’occasion du référendum"http://www.bastamag.net/Paresseux-profiteurs-anti-europeens-des-Grecs-repondent-aux-idees-recues

    Infographie. Dans quel pays travaille-t-on le plus ? | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/grand-format/infographie-dans-quel-pays-travaille-t-le-plus#&gid=1&pid=1

    "Grèce : « On a aussi crié un grand “non” aux médias ! »" http://rue89.nouvelobs.com/2015/07/06/grece-a-aussi-crie-grand-non-medias-260140

    "Grèce : Pourquoi Angela Merkel refuse de parler de la dette grecque"
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-pourquoi-angela-merkel-refuse-de-parler-de-la-dette-grecque-490094.h

    "Neuf mythes sur la crise grecque" http://www.alterecoplus.fr/gr%25c3%25a8ce/james-k.-galbraith/neuf-mythes-sur-la-crise-grecque-201507071101-00001718.html

    "Grèce : « Mes immondices », par Franz-Olivier Giesbert" http://www.acrimed.org/article4718.html

    "Des Grecs dépensiers ou malhonnêtes… le tour des idées reçues" http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/07/08/des-grecs-depensiers-inconstants-et-malhonnetes-le-tour-des-idees-recues_467

    "Propagande contre le gouvernement grec sur France Info"http://www.acrimed.org/article4720.html

    "Grèce : la presse française a des trous de mémoire" http://www.mediapart.fr/journal/france/300615/grece-la-presse-francaise-des-trous-de-memoire

    "Les Grecs sont-ils vraiment des fraudeurs ?’
    http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-grecs-sont-ils-vraiment-des-fraudeurs_1418726.html#VtWt2OXzK

    "Paresseux les Grecs ? En Europe, ce sont eux qui travaillent le plus...." http://www.alterecoplus.fr/infographies/paresseux-les-grecs-en-europe-ce-sont-eux-qui-travaillent-le-plus-20150

    "Les Grecs partent en retraite 4 ans plus tard que les Luxembourgeois" http://www.alterecoplus.fr/infographies/les-grecs-partent-en-retraite-4-ans-plus-tard-que-les-luxembourgeois-20

    "Grèce : Les Échos désertent le terrain économique et administrent des leçons de morale" http://www.acrimed.org/article4721.html

    "Pierre Larrouturou : « Il est temps d’alléger les souffrances du peuple grec »" http://www.liberation.fr/monde/2015/07/08/pierre-larrouturou-il-est-temps-d-alleger-les-souffrances-du-peuple-grec_

    "LE GOUVERNEMENT TSIPRAS A-T-IL VRAIMENT REFUSÉ DE RÉFORMER ?" (Romaric Godin) http://www.okeanews.fr/20150710-le-gouvernement-tsipras-t-il-vraiment-refuse-de-reformer

    "Et pendant ce temps, l’Autriche restructure sa dette...

    Par Romaric Godin"
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/et-pendant-ce-temps-l-autriche-restructure-sa-dette-491019.html

    "La Grèce au bal des hypocrites" http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/02/19/la-grece-au-bal-des-hypocrites_1308476_3214.html

    "Référendum grec : « C dans l’air », un modèle de pluralisme unanime" http://www.acrimed.org/article4724.html

    "Il n’y a pas que les Grecs qui ne respectent pas les règles européennes : les Allemands aussi..."http://www.alterecoplus.fr/europe/excedents-allemands-que-fait-la-police-201412121643-00000392.html

    "Grèce : quand la presse allemande dérape..."
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-quand-la-presse-allemande-derape-484327.html

    "Grèce : et si Jean Nouailhac, du Point, se fichait de nous ?"
    http://www.acrimed.org/article4726.html

    "LA BIEN TRISTE EUROPE DE MONSIEUR LEPARMENTIER"
    http://www.okeanews.fr/20150206-la-bien-triste-europe-de-monsieur-leparmentier

    "Que répondre à votre ami de droite qui vous bassine sur la Grèce ?"
    http://tempsreel.nouvelobs.com/la-crise-grecque/20150716.OBS2718/que-repondre-a-votre-ami-de-droite-qui-vous-bassine-sur-la-grec

    "« Les Grecs ne paient pas leurs impôts et ont vécu au-dessus de leurs moyens » : FAUX ET ARCHI FAUX !"
    http://cadtm.org/Les-Grecs-ne-paient-pas-leurs,11969

    "Grèce : les vraies causes de la dette et les vrais bobards"
    http://www.politis.fr/Grece-les-vraies-causes-de-la,30426.html

    "Après la reddition grecque, les éditocrates applaudissent Alexis Tsipras"
    http://www.acrimed.org/article4727.html

    "Il ne s’est rien passé à Athènes", par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/RIMBERT/53693

    "Jean-Michel Aphatie milite pour le "oui" au référendum grec"
    http://www.huffingtonpost.fr/2015/07/05/aphatie-referendum-grece-reseaux-sociaux-twitter_n_7731212.html

    "Aphatie, un Grand Monsieur du Journalisme" (à vérifier)
    http://www.legrandsoir.info/aphatie-un-grand-monsieur-du-journalisme.html

    "Dette grecque : ce que Jean-Michel Aphatie ne vous dit pas" | 365 mots
    http://www.365mots.com/2015/07/dette-grecque-ce-que-jean-michel-aphatie-ne-vous-dit-pas/#comment-3842

    Grèce : La démocratie « prise en otage » par les éditocrates - Acrimed | Action Critique Médias Frédéric Lemaire
    http://www.acrimed.org/Grece-La-democratie-prise-en-otage-par-les-editocrates

    "Erik Israelewicz se fâche tout rouge. [...] « chaque grec a déjà touché depuis janvier 2010 l’équivalent de 31 000 euros, acquittés d’une manière ou d’une autre par les contribuables européens ». "

    "Franz Olivier Giesbert, dans un éditorial du Point daté du 7 juin, fulmine. Les Grecs préféreraient les solutions « débiles et ridicules » de Syriza ? C’est plus que le télévangéliste de la rigueur ne peut supporter. « Plus l’Europe l’aide, plus la Grèce lui en veut"

    " « On peut pas dire “donnez-nous l’argent et on refuse de faire les efforts !” » s’exclame ainsi Yves Calvi "

    "Vincent Giret rappelle tout de même la question essentielle dans l’éditorial de Libération daté du 14 juin : « Y aura-t-il, lundi matin, un gouvernement digne de ce nom, à même de rassurer les marchés, les dirigeants européens et… les Grecs eux-mêmes ? »"

    Christophe Barbier : "si aucun « gouvernement clair » ne se constitue à l’issue des élections « il faudra alors penser une tutelle, une vraie tutelle des seize autres de la zone euro. […] Et quand on dit les seize, on pense bien sûr les deux, la France et l’Allemagne. »"

    CADTM chronique « Grèce ou marre de l’enfumage médiatique » : « Les grecs ne paient pas leurs impôts et ont vécu au-dessus de leurs moyens » https://www.youtube.com/watch?v=E0bbQHb-mRw

     ; "Le gouvernement grec est intransigeant et irresponsable (rien que ça...)" https://www.youtube.com/watch?v=QoW7P8E1I-Y
     ; "Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque couterait 636 par français ?" https://video-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hvideo-xfp1/v/t42.1790-2/11644605_938870872839292_253784634_n.mp4?rl=300&vabr=80&oh=c0 ; "« Les contribuables belges ont risqué 1 000€ pour sauver de la Grèce » (mais bien sûr...)" http://cadtm.org/Les-contribuables-belges-ont "« L’Europe a sauvé la Grèce » (vu de Thessaloniki)" http://cadtm.org/L-Europe-a-sauve-la-Grece-vu-de
    "« La Grèce ne respecte pas les traités européens » (ah bon...?)" http://cadtm.org/La-Grece-ne-respecte-pas-les
    #Grèce #Médias #Bêtisier

    • Au fait, Aphatétique parle de « pensée unique » pro-Syriza sur Tweeter (comme il l’a déjà fait au moment de l’élection du début d’année, mais en général, sans préciser sur Tweeter, ahh la dure vie de ces dissidents...), mais dans On N’est Pas Couché (20/06/15), lorsque Caron parle d’une espèce de pensée unique et de « journalistes » interchangeables à la radio, Aphatie répond en gros que raisonner en termes de pensée unique, c’est être dans le faux... Enfin bon, on n’est vraiment plus à ça près.

    • ===> http://zinc.mondediplo.net/messages/3127 ; http://zinc.mondediplo.net/messages/3605 ; http://zinc.mondediplo.net/messages/4344

      "Référendum grec : « Rien ne sera plus jamais comme avant »" http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/07/03/31003-20150703ARTFIG00361-referendum-grec-quoi-qu-il-arrive-rien-ne-sera-pl

      "Pierre Larrouturou : « Il est temps d’alléger les souffrances du peuple grec »" http://www.liberation.fr/monde/2015/07/08/pierre-larrouturou-il-est-temps-d-alleger-les-souffrances-du-peuple-grec_

      « En 2012, les Etats européens avaient promis que dès que la Grèce arriverait à l’équilibre, on négocierait un rééchelonnement »

      « Depuis le début de l’année, la Banque centrale européenne (BCE) crée chaque mois 60 milliards d’euros. Créés ex nihilo, et qui sont mis à disposition gratuitement des banques privées. Sur ces 60 milliards, ne peut-on pas trouver 6 milliards pour la Grèce ? »

      « La France a un déficit de 3,8% du PIB et la Commission européenne a décidé de suspendre la procédure de sanction. Comment imposer un excédent de 4% à un pays dont le PIB a chuté de 25% en quelques années alors qu’on accepte un déficit de plus de 3% pour d’autres Etats ? »

      « La BCE a cassé des tabous pour aider les banques, notamment par le biais de cette politique monétaire qui consiste à mobiliser, si besoin, 1 200 milliards de création monétaire. »

      « Savez-vous que le taux moyen d’impôt sur les bénéfices est tombé à 25% en Europe contre 40% aux USA ? »

    • F.Lordon parle souvent du pouvoir révélateur de situations extrêmes : que dit la couverture de la situation grecque par certains coproducteurs de l’actu et de l’agenda politique ? Particulièrement ces derniers jours ? Les (autres) Économistes Atterrés vont-ils prendre acte de ce que l’UE, tout comme les enragés propagandistes anti-référendums, anti-Syriza, et pro-austérité criminelle, ne tolèrent aucun écart à leurs dogmes et à leurs intérêts ?

    • « Les mensonges continuent : sur France Inter, Dominique Seux prétend que le gouvernement grec comprend un ministre néo-nazi ! Et affirme que Tsipras accepte le plan des créanciers »à une condition c’est qu’on ne baisse pas les dépenses militaires". Ce qui est faux (il suffit de lire les Echos... le journal qui emploie Dominique Seux)" https://www.facebook.com/atterres/posts/963209230396922?comment_id=963230370394808&notif_t=share_reply ; https://www.facebook.com/atterres/posts/963242493726929

      « Grèce : Joseph Stiglitz crie au désastre » http://live.lesechos.fr/86/021203290886.php#xtor=RSS-8

      « Les dirigeants européens et occidentaux critiquent la Grèce pour son incapacité à collecter l’impôt. Dans le même temps, les occidentaux ont créé un système d’évasion fiscale mondial... et les pays avancés essayent de contrer l’effort global pour stopper l’évasion fiscale. On ne peut pas être plus hypocrite »

    • Propaganda, by JEAN NOUAILHAC (non mais à part ça tout va bien dans la tête de ces éditocrates...) :
      « Et si la Grèce nous menait en bateau depuis le début ? »
      http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/et-si-la-grece-nous-menait-en-bateau-depuis-le-debut-09-07-2015-1943324_2428

      « Cravate
      Par Sophie de Menthon »
      http://www.valeursactuelles.com/cravate-50662

      -"« Ne jamais croire un Grec, surtout s’il t’amène un présent. » Ces mots tirés de l’Énéide (...) sonnent comme un avertissement. Ne jamais croire un Grec… Cet Alexis Tsipras est apparemment un grand malin, un manipulateur professionnel qui a appris à mentir pendant sa rude formation aux Jeunesses communistes"

      " Le voir faire chanter les dirigeants européens, les faire danser le sirtaki, les faire monter au cocotier comme des chimpanzés apeurés, les rudoyer devant son peuple hilare… c’est du grand art !"

      "et Hugo Chavez, qui a eu le temps de ruiner son pays avant de mourir, l’aurait certainement adoubé"

      " pendant une dizaine d’années, les Grecs se sont gavés d’euros en empruntant à tout-va "

      "Lorsque les Européens se sont aperçus du désastre, en 2011-2012, ils ont fermé l’open-bar, puis ont commencé par annuler 100 milliards de créances, mais ont continué à subventionner le pays pour l’aider à s’en sortir. Sauf qu’ils n’ont pas su obtenir, en échange, la moindre réforme sérieuse. " (là on est quand même au sommet de l’art de la propagande !)

      "Alexis Tsipras, la décontraction hautaine et le sourire narquois, pendant qu’il occupe les médias avec des sautes d’humeur surjouées et qu’il amuse la galerie européenne, organise en sous-main la constitution d’un trésor de guerre que les autorités internationales ne pourront pas saisir."

      "Pendant que les médias audiovisuels européens, à voir les mines déconfites de leurs commentateurs à la langue de bois longue comme un jour sans pain, se délectent des malheurs supposés de « ces pauvres Grecs(...) », et pendant que tout ce que Paris compte de trotskos et de bobos se rue sur les antennes d’État et les chaînes d’info pour se plaindre des gémissements télévisés du petit peuple d’Athènes"

      "Cela fait longtemps, plus de deux mille ans, que dure cette comédie, plus précisément depuis l’an 45 avant Jésus-Christ, lorsque Jules César inventa le calendrier romain. Les calendes désignaient les premiers jours de chaque mois, pendant lesquels les débiteurs devaient payer leurs dettes. Les Grecs étaient connus pour payer leurs dettes « aux calendes grecques ». En France, on dirait « à la saint-glinglin » !"

      "Ce gros malin de Tsipras, qui sait s’y prendre pour jouer le sale gosse de l’Europe et faire peur aux petits marquis poudrés de la nomenklatura bruxelloise, a tout intérêt à faire durer le plaisir avant de déposer le bilan de son pays"

      Attention le meilleur... "Alexis Tsipras, qui a sans doute, en plus, trafiqué les résultats de son référendum/plébiscite lancé à la va-vite pour ne pas avoir d’observateurs étrangers sur le dos – de toute façon, « les dindes votent rarement pour Noël »"

      "On va très vite savoir si ces Grecs nous ont roulés dans la farine. S’il y a bien une chose qu’ils savent faire, c’est mener les gens en bateau. Leurs armateurs sont les meilleurs et les plus malins du monde depuis la nuit des temps. L’épée du Grec Damoclès flotte maintenant au-dessus de l’Europe…"

      –S.de Menthon :"Mais de grâce, préservons-la comme signe d’un respect vestimentaire républicain minimal. Ainsi, il convient d’en exiger une lorsqu’on pénètre à l’Élysée. Qui n’a pas été choqué de la dégaine du premier ministre grec et de son ministre des Finances ? On aurait dû leur en prêter une si la dette les a étranglés au point d’avoir vendu les leurs !"

    • https://www.facebook.com/atterres/posts/971081412943037
      http://www.lemonde.fr/crise-de-l-euro/article/2015/07/16/donald-tusk-l-accord-avec-la-grece-a-permis-d-eviter-le-risque-de-chaos-d-un

      "Bel aveu du président du Conseil européen : « Je suis surtout inquiet des risques de contagion politique et idéologique. Avec ce qui se passe en Grèce, est apparue l’illusion idéologique qu’il est désormais possible de changer le cours de l’Europe, qu’on peut construire une alternative à la vision traditionnelle de l’Europe, au discours sur l’austérité. Je trouve l’atmosphère très similaire à celle de l’après 1968. Je sens un état d’esprit, peut-être pas révolutionnaire, mais un sentiment d’impatience en Europe »"

    • Silence des prétendus boucliers contre l’extrême droite dans ces cas ? "nouvelle démocratie + extrême droite" ; "PASOK + EXTRÊME DROITE"
      http://www.okeanews.fr/?s=nouvelle+d%C3%A9mocratie+%2B+extr%C3%AAme+droite
      http://www.okeanews.fr/?s=pasok+%2B+extr%C3%AAme+droite

      "Grèce - Nouvelle Démocratie exploite encore le drame de Charlie Hebdo" | Okeanews
      http://www.okeanews.fr/20150113-nouvelle-democratie-exploite-encore-le-drame-de-charlie-hebdo
      "Extrême droite en Grèce : « Il ne faut plus avoir peur de dire qu’on est fascistes »"
      Par Maria Malagardis - Libération

      http://www.liberation.fr/monde/2015/09/22/extreme-droite-en-grece-il-ne-faut-plus-avoir-peur-de-dire-qu-on-est-fasc
      http://md1.libe.com/photo/810353-000_par7904147.jpg?modified_at=1442921702&width=750

      -Pour Adonis Georgiadis, de Nouvelle Démocratie : « Il ne faut plus avoir peur de dire qu’on est d’extrême droite ou fasciste ! »

      –"Giorgiadis est un éditeur adepte du télé-achat devenu célèbre pour avoir publié en 2006 un livre antisémite Les Juifs : toute la vérité, écrit par le fondateur du national-socialisme à la sauce hellène, Constantin Plevris, dont le fils Thanos est également député de Nouvelle Démocratie. Voridis a longtemps dirigé un mouvement de jeunesse fasciste, à la tête duquel il succédait à Nikos Michaloliákos, leader actuel et fondateur du mouvement neonazi Aube dorée. Voridis avait ensuite lui-même fondé le Front hellénique qui se voulait le cousin grec du Front national, mais qui n’a jamais réussi à percer."

      –"Pourtant c’est l’alliance d’Aléxis Tsípras avec ce petit parti de droite souverainiste (et surtout anti-austérité) que Martin Schultz a cru bon de dénoncer lundi sur France inter. Des propos largement répercutés et commentés en Grèce, où certains s’indignent de cette nouvelle ingérence dans les affaires internes du pays. Alors que d’autres se demandent si le président du Parlement européen suit avec autant d’inquiétude les évolutions internes au sein de Nouvelle Démocratie. Personne en tout cas ne se rappelle l’avoir entendu protester en 2012, lorsque Samarás avait accueilli dans ses rangs deux antisémites notoires, proches du national-socialisme grec et du Front national."

      –"Voridis et Georgiadis sont devenus membres de Nouvelle Démocratie en 2012 après un passage au Laos (l’Alerte populaire orthodoxe), parti d’extrême droite, aujourd’hui disparu, qui avait été le seul avec les socialistes du Pasok à voter en faveur des premières mesures d’austérité en 2010. "

    • « Faire sauter le verrou médiatique », par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/HALIMI/53932

      Du petit lait :

      -"Le coût pour la collectivité des baisses d’impôts qui ont profité depuis trente ans aux contribuables les plus aisés ou celui des plans de sauvetage des banques privées n’ont d’ailleurs jamais été calculés — et matraqués — avec le même acharnement, à l’euro près, pour « chaque Français », Allemand, etc. Et quand, le 27 août, les créanciers occidentaux, intraitables dans le cas de la dette grecque, ont consenti à l’effacement d’une partie de celle de l’Ukraine, quel grand quotidien économique a évalué ce que cet abandon de créances risquait de coûter à « chaque Français », Italien, Lituanien, etc. ? Quelle chaîne de télévision s’est hâtée de recueillir, lors d’un de ses héroïques micros-trottoirs, les réactions de badauds terrorisés en imaginant la spoliation qu’une telle remise de dette signifierait pour eux ?"

      –"(14) Le 27 novembre 2013, Le Point a placé Le Monde diplomatique dans le camp des « néoconservateurs à la française » (titre du dossier), puis le 30 octobre 2014, dans celui de « la gauche Zemmour ». Le 28 août 2015, Marianne a plutôt estimé que Le Monde diplomatique s’était donné pour mission d’« anoblir Daech »…"

    • Les six pays fondateurs veulent plus d’Europe y compris sans tous les 28 | EurActiv.fr #UE #Bêtisier
      http://www.euractiv.fr/sections/avenir-de-lue/les-six-pays-fondateurs-veulent-plus-deurope-y-compris-sans-tous-les-28
      Blague du jour ressortie des tiroirs :

      « Nous restons résolus à continuer le processus de création d’une union toujours plus étroite entre les peuples d’Europe », indique ainsi cette déclaration commune.

      Et une autre toute fraîche :

      "« Une Europe plus intégrée sera une Europe des différences », a ainsi expliqué à l’AFP le secrétaire d’État italien aux Affaires européennes, Sandro Gozi. « Il est illusoire de penser que 28 pays aillent tous à la même vitesse et fassent tous la même chose au même moment », a-t-il ajouté."


  • Après la reddition grecque, les éditocrates applaudissent Alexis Tsipras
    http://www.acrimed.org/article4727.html

    Ainsi tourne la roue de la notoriété médiatique… Voilà deux semaines, Alexis Tsipras était présenté dans les grands médias comme un « maître chanteur », un « irresponsable » dont il convenait de se demander s’il était « complètement fou ». Certains le décrivaient même comme un « démagogue pyromane s’alliant avec les néonazis d’Aube Dorée », selon les termes de l’indispensable Bernard-Henri Lévy. Mais ça, c’était avant – avant qu’Alexis Tsipras ne finisse par céder aux exigences des créanciers de la Grèce. Ce qui est présenté comme une capitulation de dernière minute a en effet valu au Premier ministre grec les hommages magnanimes de l’éditocratie.


  • Curée médiatique contre le référendum « irresponsable » d’Alexis Tsipras
    http://www.acrimed.org/article4710.html

    Dans la soirée du 26 juin, Alexis Tsipras annonçait son intention d’organiser un référendum sur le plan d’austérité proposé par les créanciers de la Grèce en échange de leur soutien financier. Consulter le peuple grec sur les réformes « indispensables » qui lui sont imposées ? « Irresponsable » répond en chœur la fine fleur de l’éditocratie française, dont les tweets rageurs préfiguraient les points de vue… tout en nuances. Source : Acrimed


  • Foudre médiatique sur l’acropole

    Engager un plan d’austérité lorsqu’on vient d’être élu sur un programme de lutte contre l’austérité : la pratique est si profondément ancrée dans les mœurs politiques française que la décision du premier ministre grec d’organiser un référendum sur l’opportunité de prendre un tel virage a provoqué un choc émotionnel violent chez plusieurs éditorialistes. « La stratégie de Tsipras était une stratégie de passager clandestin, explique Jean-Louis Bourlanges, invité permanent de « L’esprit public », l’homélie dominicale à plusieurs voix diffusée sur France Culture (28~juin~2015). C’est l’autostoppeur de Coluche : je monte à bord, donnez moi vos cigarettes, votre tire, etc., bon c’est moche mais je vous fais hommage d’être présent dans votre voiture ! » Mais soudain, cet ancien parlementaire européen qui incarne depuis trois décennies un centrisme de droite pépère, a semblé perdre pied. « J’ai sous-estimé la dimension idéologique du combat de Syriza, s’emporte-t-il, ces gens ne sont pas seulement engagés dans une stratégie hellénique de passager clandestin mais dans une stratégie terroriste de révolutionnaires qui veulent faire sauter le bateau. » Une analogie d’autant plus subtile que formulée quarante-huit heures après une série d’attentats.

    Pour n’avoir pas immédiatement déféré à la sommation de ses créanciers à s’aplatir, le gouvernement grec essuie depuis des mois un tir de barrage de l’éditocratie française. Dans Le Monde diplomatique de juillet, Pierre Rimbert revient en détail sur cette bataille politique menée par voie de presse. [#st]

    La crise grecque dans les #médias français. « Syriza delenda est »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/RIMBERT/53219

    • Bonjour,

      Cette déontologie politique du gouvernement d’Alexis Tsipras est qualifiée de « République bannanière » par certain éditorialo-liste-menthe à l’eau. Ici par exemple Mr Bruno Roger-Petit, sur le site des gazouillements.
      Encore plus « fort de café », le plus des commerciaux, Mr Juncker, ponte global et en fonction européenne du marché, « n’aime pas cette vision de l’Europe » face à la décision de référendum du gouvernement grec.
      Vraiment, certains décideurs et possédant du pouvoir financier et/ou politique en deviennent insignifiants et terriblement malsains. Au delà du théâtre absurde.

      Cordialement.



  • Grèce : la croisade d’Arnaud Leparmentier, vice-pape du Monde
    http://www.acrimed.org/article4701.html

    Arnaud Leparmentier a encore frappé. Dans une chronique publiée dans Le Monde du 18 juin, il se prend à rêver d’un « scénario de crise » : défaut de la Grèce, panique bancaire, renversement du gouvernement Tsipras, signature de l’accord des créanciers par un nouveau gouvernement. Il est évident que dans l’esprit du directeur adjoint des rédactions du Monde, il n’y a pas d’alternative à l’orthodoxie budgétaire européenne : la rigueur doit être appliquée de gré ou de force.


  • Plan Juncker : avis de grands projets inutiles sur l’Europe
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article226

    Le 25 novembre 2014, le président de la Commission européenne dévoilait son « plan Juncker », un programme d’investissement censé contribuer à la relance de l’économie européenne. L’objectif : financer des projets d’infrastructures (transport, énergie, telecoms) et des projets de recherche identifiés comme stratégiques par la Commission. Les institutions européennes auraient-elles abandonné leurs dogmes austéritaires pour une politique ambitieuse d’investissements publics et de transition écologique ? Rien n’est moins sûr...


  • 2005 - 2015 : refus du vote des peuples, transfert du pouvoir aux multinationales
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article225

    Le 29 mai 2005, comme les Hollandais trois jours plus tard, les Français ont refusé le projet de traité constitutionnel européen, par 55 % des voix et avec un taux de participation exceptionnel de 69 %. L’expression claire du peuple n’a pas empêché les députés et sénateurs d’adopter trois ans plus tard le traité de Lisbonne, identique au projet de traité constitutionnel.


  • « Être fort assez ». Entretien radiophonique avec Jeanne Favret-Saada - La sorcellerie dans le bocage de Mayenne - jef klak
    http://jefklak.org/?p=2001

    Par @intempestive et Yeter Akyaz

    Oui, voilà, vous étiez sa cliente : vous avez vous-même été engagée dans un désorcèlement avec madame Flora.

    J’étais sa cliente pour ma vie, et d’ailleurs, elle m’a appris des choses. J’étais au même moment en psychanalyse, et elle m’a appris des choses que la psychanalyste était absolument incapable de m’apprendre. Entre autres, à me dépatouiller des rapports de force injustes – ce qui est une chose sur laquelle j’avais toujours achoppé jusque-là. À partir du moment où elle m’a donné, sur plusieurs années, cet entraînement, je l’ai fait sans me fatiguer : dès que je m’aperçois qu’on est en train de me maltraiter, je mets toujours quelques claques morales aux uns et aux autres, jusqu’à ce qu’ils comprennent que je suis là, en face. Après, je m’arrête, parce que moi, j’ai horreur des rapports de force. Mais je peux mettre mon habit de méchante, mon habit de fille agressive avec des collègues, par exemple.

    Très chouette entretien

    #sorcellerie

    http://seenthis.net/messages/374810 via Mona



  • La Grèce vue par Libération : la ligne Bruxelles-Quatremer ne fait pas l’unanimité
    http://www.acrimed.org/article4670.html

    Cet article s’inscrit dans une série qui revient sur le traitement médiatique de l’actualité des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Après un premier article consacré au Monde, ce second article est dédié à Libération qui a la particularité de compter comme correspondant à Bruxelles Jean Quatremer, éminent expert du « mal grec », auquel il a consacré un documentaire sous forme de « psychanalyse de la Grèce ».


  • Le Monde montre à la Grèce la voie de la réforme
    http://www.acrimed.org/article4661.html

    Cet article est le premier d’une série qui vise à revenir sur le traitement médiatique de l’actualité des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Il est dédié au Monde, et plus précisément à ses éditoriaux sur la situation en Grèce suite à l’élection de Syriza. Ce n’est pas un hasard : comme nous l’évoquions dans un précédent article, le quotidien n’a jamais été en reste pour dénoncer « l’irresponsabilité » de la remise en cause par Syriza des réformes « indispensables » imposées par les créanciers de la Grèce. (...) Source : Acrimed