• Après la reddition grecque, les éditocrates applaudissent Alexis Tsipras
    http://www.acrimed.org/article4727.html

    Ainsi tourne la roue de la notoriété médiatique… Voilà deux semaines, Alexis Tsipras était présenté dans les grands médias comme un « maître chanteur », un « irresponsable » dont il convenait de se demander s’il était « complètement fou ». Certains le décrivaient même comme un « démagogue pyromane s’alliant avec les néonazis d’Aube Dorée », selon les termes de l’indispensable Bernard-Henri Lévy. Mais ça, c’était avant – avant qu’Alexis Tsipras ne finisse par céder aux exigences des créanciers de la Grèce. Ce qui est présenté comme une capitulation de dernière minute a en effet valu au Premier ministre grec les hommages magnanimes de l’éditocratie.


  • Curée médiatique contre le référendum « irresponsable » d’Alexis Tsipras
    http://www.acrimed.org/article4710.html

    Dans la soirée du 26 juin, Alexis Tsipras annonçait son intention d’organiser un référendum sur le plan d’austérité proposé par les créanciers de la Grèce en échange de leur soutien financier. Consulter le peuple grec sur les réformes « indispensables » qui lui sont imposées ? « Irresponsable » répond en chœur la fine fleur de l’éditocratie française, dont les tweets rageurs préfiguraient les points de vue… tout en nuances. Source : Acrimed


  • Foudre médiatique sur l’acropole

    Engager un plan d’austérité lorsqu’on vient d’être élu sur un programme de lutte contre l’austérité : la pratique est si profondément ancrée dans les mœurs politiques française que la décision du premier ministre grec d’organiser un référendum sur l’opportunité de prendre un tel virage a provoqué un choc émotionnel violent chez plusieurs éditorialistes. « La stratégie de Tsipras était une stratégie de passager clandestin, explique Jean-Louis Bourlanges, invité permanent de « L’esprit public », l’homélie dominicale à plusieurs voix diffusée sur France Culture (28~juin~2015). C’est l’autostoppeur de Coluche : je monte à bord, donnez moi vos cigarettes, votre tire, etc., bon c’est moche mais je vous fais hommage d’être présent dans votre voiture ! » Mais soudain, cet ancien parlementaire européen qui incarne depuis trois décennies un centrisme de droite pépère, a semblé perdre pied. « J’ai sous-estimé la dimension idéologique du combat de Syriza, s’emporte-t-il, ces gens ne sont pas seulement engagés dans une stratégie hellénique de passager clandestin mais dans une stratégie terroriste de révolutionnaires qui veulent faire sauter le bateau. » Une analogie d’autant plus subtile que formulée quarante-huit heures après une série d’attentats.

    Pour n’avoir pas immédiatement déféré à la sommation de ses créanciers à s’aplatir, le gouvernement grec essuie depuis des mois un tir de barrage de l’éditocratie française. Dans Le Monde diplomatique de juillet, Pierre Rimbert revient en détail sur cette bataille politique menée par voie de presse. [#st]

    La crise grecque dans les #médias français. « Syriza delenda est »
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/RIMBERT/53219

    • Bonjour,

      Cette déontologie politique du gouvernement d’Alexis Tsipras est qualifiée de « République bannanière » par certain éditorialo-liste-menthe à l’eau. Ici par exemple Mr Bruno Roger-Petit, sur le site des gazouillements.
      Encore plus « fort de café », le plus des commerciaux, Mr Juncker, ponte global et en fonction européenne du marché, « n’aime pas cette vision de l’Europe » face à la décision de référendum du gouvernement grec.
      Vraiment, certains décideurs et possédant du pouvoir financier et/ou politique en deviennent insignifiants et terriblement malsains. Au delà du théâtre absurde.

      Cordialement.



  • Grèce : la croisade d’Arnaud Leparmentier, vice-pape du Monde
    http://www.acrimed.org/article4701.html

    Arnaud Leparmentier a encore frappé. Dans une chronique publiée dans Le Monde du 18 juin, il se prend à rêver d’un « scénario de crise » : défaut de la Grèce, panique bancaire, renversement du gouvernement Tsipras, signature de l’accord des créanciers par un nouveau gouvernement. Il est évident que dans l’esprit du directeur adjoint des rédactions du Monde, il n’y a pas d’alternative à l’orthodoxie budgétaire européenne : la rigueur doit être appliquée de gré ou de force.


  • Plan Juncker : avis de grands projets inutiles sur l’Europe
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article226

    Le 25 novembre 2014, le président de la Commission européenne dévoilait son « plan Juncker », un programme d’investissement censé contribuer à la relance de l’économie européenne. L’objectif : financer des projets d’infrastructures (transport, énergie, telecoms) et des projets de recherche identifiés comme stratégiques par la Commission. Les institutions européennes auraient-elles abandonné leurs dogmes austéritaires pour une politique ambitieuse d’investissements publics et de transition écologique ? Rien n’est moins sûr...


  • 2005 - 2015 : refus du vote des peuples, transfert du pouvoir aux multinationales
    http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article225

    Le 29 mai 2005, comme les Hollandais trois jours plus tard, les Français ont refusé le projet de traité constitutionnel européen, par 55 % des voix et avec un taux de participation exceptionnel de 69 %. L’expression claire du peuple n’a pas empêché les députés et sénateurs d’adopter trois ans plus tard le traité de Lisbonne, identique au projet de traité constitutionnel.


  • « Être fort assez ». Entretien radiophonique avec Jeanne Favret-Saada - La sorcellerie dans le bocage de Mayenne - jef klak
    http://jefklak.org/?p=2001

    Par @intempestive et Yeter Akyaz

    Oui, voilà, vous étiez sa cliente : vous avez vous-même été engagée dans un désorcèlement avec madame Flora.

    J’étais sa cliente pour ma vie, et d’ailleurs, elle m’a appris des choses. J’étais au même moment en psychanalyse, et elle m’a appris des choses que la psychanalyste était absolument incapable de m’apprendre. Entre autres, à me dépatouiller des rapports de force injustes – ce qui est une chose sur laquelle j’avais toujours achoppé jusque-là. À partir du moment où elle m’a donné, sur plusieurs années, cet entraînement, je l’ai fait sans me fatiguer : dès que je m’aperçois qu’on est en train de me maltraiter, je mets toujours quelques claques morales aux uns et aux autres, jusqu’à ce qu’ils comprennent que je suis là, en face. Après, je m’arrête, parce que moi, j’ai horreur des rapports de force. Mais je peux mettre mon habit de méchante, mon habit de fille agressive avec des collègues, par exemple.

    Très chouette entretien

    #sorcellerie

    http://seenthis.net/messages/374810 via Mona



  • La Grèce vue par Libération : la ligne Bruxelles-Quatremer ne fait pas l’unanimité
    http://www.acrimed.org/article4670.html

    Cet article s’inscrit dans une série qui revient sur le traitement médiatique de l’actualité des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Après un premier article consacré au Monde, ce second article est dédié à Libération qui a la particularité de compter comme correspondant à Bruxelles Jean Quatremer, éminent expert du « mal grec », auquel il a consacré un documentaire sous forme de « psychanalyse de la Grèce ».


  • Le Monde montre à la Grèce la voie de la réforme
    http://www.acrimed.org/article4661.html

    Cet article est le premier d’une série qui vise à revenir sur le traitement médiatique de l’actualité des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Il est dédié au Monde, et plus précisément à ses éditoriaux sur la situation en Grèce suite à l’élection de Syriza. Ce n’est pas un hasard : comme nous l’évoquions dans un précédent article, le quotidien n’a jamais été en reste pour dénoncer « l’irresponsabilité » de la remise en cause par Syriza des réformes « indispensables » imposées par les créanciers de la Grèce. (...) Source : Acrimed