• Ruptures non conventionnelles - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2018/01/15/ruptures-non-conventionnelles
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2018/01/100_4461D.jpg

    Ces derniers temps, je rêve de licenciements. Je rêve d’une foule dense et déterminée qui prend d’assaut l’Assemblée nationale en une vague joyeuse et bigarrée et qui déclare fermement en enfonçant les portes du temple : « Mesdames, messieurs, merci de prendre vos affaires et de sortir. Par l’action présente, prenez acte de votre licenciement immédiat pour cause d’incompétence crasse, de crétinerie abyssale et d’inutilité patentée. Vous n’êtes rien, vous ne nous servez à rien et le peuple souverain vous démet des fonctions auxquelles il vous a porté par inadvertance et aussi beaucoup par tromperie sur la marchandise. »

    #inégalités #politique #médias

    https://seenthis.net/messages/660051 via Agnès Maillard


  • Violences faites aux femmes : le festival des éditocrates réactionnaires | Frédéric Lemaire et Pauline Perrenot
    http://www.acrimed.org/Violences-faites-aux-femmes-le-festival-des

    Dans le cadre de notre série sur le traitement médiatique de l’affaire Weinstein et du hashtag « BalanceTonPorc », nous revenions dans un précédent article sur la manière dont certains commentateurs et éditocrates ont occulté la question de la libération de la parole de femmes victimes de violences. À ce sujet de fond, ils ont substitué de vaines polémiques sur les termes employés, qui renverraient à la délation ou seraient trop insultants pour la gent masculine… voire pour les porcs. Dans ce nouvel article, nous revenons plus particulièrement sur des formes plus radicales de détournement voire de déni du phénomène et sur la large audience médiatique dont elles ont bénéficié. Un nombre significatif d’éditocrates et de polémistes réactionnaires aux positions parfois édifiantes ont en effet joui d’une (...)

    https://seenthis.net/messages/659996 via Rezo


  • Faim damnée
    https://blog.monolecte.fr/2017/12/30/faim-damnee
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2017/12/DSC6652D.jpg

    Je n’ai jamais si bien ressenti l’essence même de Noël que sur cette colline battue par le vent où deux malheureux containers à emballages recyclables dégueulaient leurs entrailles de cartons éventrés. C’est bien là tout ce qui reste de la fameuse magie de Noël et de son consumérisme forcené et vain. Deux jours après l’avalanche de cadeaux, plus une seule benne jaune disponible à des kilomètres à la ronde où nous pouvons à notre tour déposer notre offrande de vacuité.

    #consommation #gaspillage #écologie #exploitation #surnuméraires

    https://seenthis.net/messages/655946 via Agnès Maillard


  • « Peut-être qu’au printemps, on retrouvera des corps sous la neige » - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/12/17/peut-etre-qu-au-printemps-on-retrouvera-des-corps-sous-la-neige_1617327
    http://md1.libe.com/photo/1081296-migration-en-brianconnais.jpg?modified_at=1513541927&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    De 1 500 à 2 000 migrants arrivés d’Italie ont tenté une dangereuse traversée des Alpes depuis trois mois. Traqués par les autorités, ils voient les villageois s’organiser pour leur venir en aide.

    Col de Montgenèvre, à 1 850 mètres d’altitude sur la frontière franco-italienne, samedi soir. Le thermomètre affiche -8 degrés sous abri, il y a près de 80 centimètres de neige fraîche. Joël (1), accompagnateur en montagne, court aux quatre coins de la station de ski située sur le côté français du col. Il croise deux migrants, des jeunes Africains égarés dans une rue, les met au chaud dans son minibus, puis repart. Dans la nuit, un hélicoptère tourne sans discontinuer au-dessus du col : la police de l’air et des frontières ? Depuis des mois, les forces de l’ordre sont à cran sur les cols des Hautes-Alpes. Elles tentent d’intercepter les migrants afin de les reconduire à la frontière où, majeurs ou non, ils sont déposés sur le bord de la route quelles que soient les conditions climatiques.

    Joël trouve trois autres migrants planqués dans la neige, apeurés, grelottant, baskets légères et jeans trempés raidis par le gel, puis sept autres encore, dont plusieurs frigorifiés. La « maraude » du montagnard lui aura permis ce soir de récupérer onze jeunes Africains. Peu loquaces, hébétés, ils disent avoir marché plusieurs heures depuis l’Italie pour contourner le poste frontière de Montgenèvre. Ils arrivent du Sénégal, du Cameroun ou du Mali, tous sont passés par la Libye et ont traversé la Méditerranée.

    Miraculé.
    Joël les descend dans la vallée, à Briançon, sous-préfecture située à 10 kilomètres de là. Ils sont pris en charge par les bénévoles du centre d’hébergement d’urgence géré par l’association Collectif refuge solidarité : bains d’eau chaude pour les pieds, vêtements secs, soupe fumante… Autour de ce refuge, où se succèdent jour après jour des dizaines de migrants, gravitent une centaine de bénévoles, citoyens de la vallée, qui se relaient auprès de ces jeunes hommes, africains dans leur immense majorité. Ces trois derniers mois, ils sont sans doute de 1 500 à 2 000 à avoir transité par Briançon, tous arrivés par la montagne, estime Marie Dorléans, du collectif local Tous migrants.

    Si ce samedi soir tout s’est passé sans drame au col de Montgenèvre (qui reste ouvert tout l’hiver), ce n’est pas le cas dimanche matin du côté du col frontalier de l’Echelle, à quelques kilomètres de là (fermé tout l’hiver en raison de la neige). D’autres maraudeurs, membres comme Joël, du même réseau informel d’une quarantaine de montagnards professionnels et amateurs, découvrent sous le col un jeune Africain originaire de Guinée-Conakry, Moussa. Il est à bout de forces, affalé dans la neige à près de 1 700 mètres d’altitude. Il a perdu ses chaussures : ses pieds sont insensibles, gelés. Il a quitté l’Italie avant l’aube. C’est un miraculé. Les maraudeurs appellent le secours en montagne qui l’héliporte très vite vers l’hôpital de Briançon. Anne Moutte, l’une des accompagnatrices du réseau, multiplie les maraudes depuis un an : « Les soirs où nous ne sortons pas, nous ne dormons pas bien. Peut-être qu’au printemps, on retrouvera des corps sous la neige. Ces jeunes n’ont aucune idée des risques de la montagne, des effets du froid. Ils ne font pas demi-tour. »

    Cache-cache.
    A Névache, le premier village au pied du col de l’Echelle, il y a des mois que l’on vit au rythme de l’arrivée des migrants. Lucie (1) fait partie d’un groupe d’une trentaine de villageois qui se sont organisés spontanément pour les accueillir, en toute discrétion et avec une efficacité remarquable. D’une voix décidée, elle explique : « Ils arrivent en pleine nuit au village, affamés, frigorifiés, épuisés, blessés parfois. On ne va pas les laisser repartir dans la nuit et le froid à travers la montagne ! On les nourrit, on les réchauffe, on leur donne un lit. C’est du simple bon sens, ça coule de source. Notre seul but, c’est qu’il n’y ait pas de morts ni de gelés près de chez nous. »

    Les migrants redoutent les gendarmes qui les reconduisent en Italie. Alors, Lucie et le réseau névachais les gardent le temps qu’ils se retapent et les aident ensuite à gagner la vallée. A pied, en voiture, un cache-cache stressant avec les gendarmes, avec lesquels les rapports sont très tendus. A Névache comme à Briançon, les fouilles de véhicules sont devenues ces derniers mois la règle et les bénévoles surpris avec des migrants à bord de leur voiture sont convoqués pour des auditions, sous la charge « d’aide à la circulation de personnes en situation irrégulière ». Anne Moutte, l’accompagnatrice maraudeuse, s’emporte : « C’est l’Etat, le préfet et les forces de l’ordre qui se rendent coupables de non-assistance à personne en danger ! »

    « Cimetière ».
    Ce week-end, le collectif Tous migrants organisait à #Briançon des « états généraux des migrants ». Des débats, des échanges avec le journaliste Edwy Plenel, l’agriculteur activiste de la Roya Cédric Herrou, des chercheurs, des élus, des militants. Marie Dorléans, présidente de Tous migrants, résume : « Nous voulons nourrir le débat sur notre devoir d’hospitalité, sur une autre politique migratoire, mais nous avons aussi un devoir face à une urgence humanitaire. Nous avons tous peur d’un drame sur nos cols. La militarisation massive de la frontière conduit les migrants à des prises de risques inconsidérées. » Ce sont les professionnels de la montagne, accompagnateurs, guides, pisteurs, moniteurs qui ont porté ce dernier message.

    Constitués en un collectif « SOS Alpes solidaires », ils ont regroupé 300 personnes symboliquement encordées sur les pentes du col de l’Echelle dimanche pour lancer un appel solennel : « La Méditerranée ne stoppe pas des personnes qui fuient leur pays. La montagne ne les stoppera pas non plus, surtout qu’ils en ignorent les dangers. Nous refusons que les Alpes deviennent leur cimetière. » Stéphanie Besson, l’un des piliers de l’appel, enfonce le clou : « Nous demandons à l’Etat de nous laisser faire notre devoir de citoyens. Qu’il cesse de nous empêcher de venir au secours de personnes en danger. Que nos cols soient démilitarisés si l’on ne veut pas y laisser mourir ou geler les migrants. » Quelques minutes plus tard, l’hélicoptère du secours en montagne survole la manifestation avec à son bord le jeune Moussa miraculé du jour. Sauvé par des montagnards solidaires et déterminés.
    François Carrel

    #migrants #Alpes #traque #contrôle #racisme

    https://seenthis.net/messages/652890 via ninachani


  • Blâmer les victimes
    https://blog.monolecte.fr/2017/12/14/blamer-les-victimes

    L’un des mécanismes les plus efficaces et les plus pernicieux du système capitaliste, c’est avec quelles facilités et décontraction, il nous amène tou⋅te⋅s à blâmer ses victimes. Et tombent les anges en feu… Donc, l’autre jour, je tombe sur cette petite nouvelle insignifiante au détour d’un célèbre réseau social que l’on aime détester et je […] L’article Blâmer les victimes est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Une très brève histoire du temps
    https://blog.monolecte.fr/2017/11/24/tres-breve-histoire-temps

    Quand est-ce, la dernière fois, au juste, que vous vous êtes assis pour seulement regarder le monde autour de vous ? Je ne parle pas du ravissement qui peut nous étreindre à l’arrivée en haut de la moraine ou du « moment carte postale » que l’on s’impose chaque fois que l’on parvient à grands frais sur un […] L’article Une très brève histoire du temps est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Retrouvailles
    https://blog.monolecte.fr/2017/11/22/retrouvailles

    Cela fait bien 30 ans que je n’ai pas pensé à Fabiola. Je n’étais pas très proche de ce caniche lunaire et je me méfiais — à juste titre — de sa bonhommie tranquille qui basculait d’une seconde à l’autre dans une fourberie parfaitement assumée. Fabiola était un peu l’archétype de la commère, à la […] L’article Retrouvailles est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Bienvenue en dystopie
    https://blog.monolecte.fr/2017/11/14/bienvenue-en-dystopie

    Ça commence comme une histoire d’Isaac Asimov et tout de suite, on se dit que, ça y est, on est enfin arrivés dans le futur, même si, pour ma part, je continue à rêver de voitures qui volent. En Arabie Saoudite, le robot Sophia, conçu par Hanson Robotics, s’est vu accorder la nationalité saoudienne. »Je suis […] L’article Bienvenue en dystopie est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Des centaines de médicaments vitaux en rupture de stock

    http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/01/09/les-penuries-de-medicaments-persistent_5059925_1650684.html

    Les pénuries concernent environ 400 traitements. Un problème largement lié à la mondialisation du marché.

    http://s2.lemde.fr/image/2017/01/09/534x0/5059924_7_8ff2_la-pharmacie-de-l-hopital-d-argenteuil-a_ee2ea8ca4e35cde8cd7436a17173a030.jpg

    La situation est jugée « préoccupante ». 391 médicaments en rupture d’approvisionnement ont été signalés à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) au niveau national en 2015, selon les chiffres communiqués fin décembre 2016. On en comptait 438 en 2014 et 404 en 2013. Si les chiffres 2016 ne sont pas encore connus, la tendance est la même. C’est presque dix fois plus qu’en 2008 (44 médicaments concernés).

    Et l’ANSM ne recense là que des médicaments dits d’intérêt thérapeutique majeur, c’est-à-dire ceux dont « l’indisponibilité transitoire, totale ou partielle, est susceptible d’entraîner un problème de santé publique (mise en jeu du pronostic vital, perte de chance importante pour les patients) ». On parle de ruptures d’approvisionnement lorsqu’une pharmacie d’officine ou d’hôpital est dans l’incapacité de dispenser un médicament à un patient dans un délai de 72 heures.

    Pour le Conseil national de l’ordre des pharmaciens, il s’agit « d’une véritable préoccupation de santé publique ». « Ça embête tout le monde, le patient, le prescripteur, c’est anxiogène pour le patient et chronophage pour les pharmaciens », explique Isabelle Adenot, présidente de l’instance, qui constate que « les ruptures semblent avoir atteint un plateau, on espère une baisse ».

    Solutions alternatives

    Au total, environ 2 % de l’ensemble des spécialités pharmaceutiques (soit 297) faisaient l’objet de ruptures de stock fin novembre 2016, sur les 14 730 spécialités existantes, un chiffre comparable à celui des mois précédents mais supérieur à ceux observés en 2015, précise ­Isabelle Adenot. Des chiffres issus du tableau de bord DP-ruptures, lancé en 2013. Un outil actuellement déployé dans 3 800 officines.

    Si toutes les classes de médicaments sont concernées, trois catégories sont plus spécialement ­affectées, selon l’ANSM : les anti-infectieux (dont les vaccins), les médicaments du système nerveux et les anticancéreux. L’agence, qui liste ces ruptures, doit dans ces cas-là mettre en place des solutions alternatives avec l’industriel.

    Les choses ne s’améliorent pas. Et ce phénomène n’est pas propre à la France. Pour le professeur Alain ­Astier, chef du département de pharmacie du groupe hospitalier Henri-Mondor (AP-HP, Créteil), et membre de l’Académie de pharmacie, le problème est quasi quotidien. Le laboratoire AstraZeneca vient de confirmer l’arrêt de commercialisation à l’hôpital de la ­Xylocaine adrénalinée, utilisée en urgence lors d’anesthésies obstétricales, comme des césariennes. Il est donc recommandé de se tourner vers les spécialités du laboratoire concurrent Aguettant, mais les concentrations sont différentes. « Les risques d’erreur et de ­confusion sont possibles pour un produit utilisé de surcroît en ­urgence », pointe Alain Astier.

    Autre exemple, le Rimifon, traitement antibiotique contre la tuberculose, qui n’est plus disponible sous forme injectable. Certes, il existe une solution alternative, mais le produit venant d’Italie, la notice est en italien, ce qui peut être là aussi source d’erreur. De même, le médicament d’immunothérapie instillé dans la vessie à base de BCG (Immucyst) est en tension. De plus, la mitomycine, chimiothérapie utilisée également pour traiter le cancer de la vessie, est très fréquemment en rupture de stock, constate Alain Astier. « A chaque fois, c’est extrêmement compliqué pour le patient et encore plus pour nous, poursuit le spécialiste. Les alternatives sont souvent moins efficaces et plus toxiques ».

    Dans les officines, c’est moins problématique mais « le manque de certains médicaments est embêtant », constate Isabelle Adenot. Ainsi Altim, utilisée pour des infiltrations contre les rhumatismes ou des pommades gynécologiques utilisés contre les effets de la ­ménopause sont en fortes tensions d’approvisionnement.

    Comment expliquer ces ruptures ? Les origines sont multifactorielles : des stratégies industrielles de rationalisation des coûts de production qui conduisent les laboratoires à produire en flux tendu, des difficultés survenues lors de la ­fabrication de matières premières ou des produits finis, souvent délocalisée en Chine, en Inde… ou ­encore des défauts de qualité sur certains médicaments. Ces signalements ont augmenté de 624 en 2004 à 1 702 en 2015, selon les chiffres de l’ANSM.

    Il suffit donc d’un grain de sable pour que la chaîne ne fonctionne plus : un atelier fermé, un retard, une mauvaise anticipation de la demande… Pour Patrick Errard, président du LEEM (les entreprises du médicament), « les productions de médicaments se font de plus en plus à flux tendu, nos usines produisent pour le marché mondial ». Alain Astier y voit d’autres raisons plus économiques. Ces produits ont tous un point commun : « Ce sont pour la plupart des vieilles ­molécules qui rapportent peu ».

    Pour remédier au problème, la loi de santé de janvier 2016 a imposé aux industriels la mise en place d’un plan de gestion des ­pénuries, notamment pour les médicaments à intérêt thérapeutique ­majeur. Depuis 2008, la ­déréglementation autorise les grossistes répartiteurs à revendre les médicaments dans des pays où les prix sont plus avantageux. Le dernier projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) va obliger industriels et grossistes répartiteurs à privilégier le marché français en cas de rupture et à communiquer les médicaments qu’ils ­exportent. Mais des décrets doivent encore préciser les nouvelles règles.


  • Les inconsolables
    https://blog.monolecte.fr/2017/10/26/les-inconsolables

    L’une des premières choses que j’ai dites à ma fille, c’est qu’elle n’était pas obligée de nous aimer. Cela peut sembler abrupt ou incompréhensible pour beaucoup d’entre vous, mais j’ai tellement vu de personnes souffrir de cet impossible attachement filial et surtout de son cruel manque de réciprocité, qu’il était urgent de tuer dans l’œuf […] L’article Les inconsolables est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • La couleur sans nom
    https://blog.monolecte.fr/2017/10/20/la-couleur-sans-nom

    On aimerait tous que ça change sans vouloir nous avouer qu’en fait on ne veut surtout pas que ça change. Alors du coup, les hommes politiques — dont le boulot, intrinsèquement, est de nous caresser dans le sens du poil pendant la période des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient — nous vendent […] L’article La couleur sans nom est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Drôle d’ambiance en Macronie
    https://blog.monolecte.fr/2017/09/25/drole-dambiance-macronie

    C’est un été un peu bizarre qui vient de passer. Enfin, surtout dans notre cas, assignés à résidence comme nous le sommes par la dépression massive de monsieur Monolecte. Difficile de se sentir en phase avec le reste du monde quand il faut gérer au quotidien cette maladie qui fait semblant de ne pas en […] L’article Drôle d’ambiance en Macronie est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Les pigeons qui se prenaient pour des aigles - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2017/09/05/pigeons-se-prenaient-aigles
    https://blog.monolecte.fr/wp-content/uploads/2017/09/tir_pigeonsD_01.jpg

    Les cadres se font enfler par l’illusion d’être du côté des dominants.
    Ils collaborent activement à l’exploitation des employés parce qu’ils s’imaginent ne pas être des prolétaires eux-mêmes. Et les patrons se frottent les mains et entretiennent soigneusement cette confusion : elle leur permet d’avoir des relais serviles et zélés pour mieux presser le travailleur tout en en faisant porter la responsabilité à des sous-fifres clairement identifiables par les exploités.
    J’avais déjà écrit sur ce marché de dupes qui utilise l’illusion d’être du bon côté du manche pour faire faire le sale boulot entre dominés.

    #chômeur #discours #économie #entreprise #inégalités #libéralisme #propagande #solidarité #travail

    https://seenthis.net/messages/627178 via Agnès Maillard



  • Au sujet des emplois aidés
    https://blog.monolecte.fr/2017/08/24/au-sujet-des-emplois-aides

    D’accord, je vais énerver, mais pourquoi défendre les emplois aidés ? De ce que j’ai pu expérimenter dans ma vie active, ceux qui sont aidés, ce sont surtout les employeurs et non les employés… et pas qu’un peu… au point que l’idée même de valeur du travail a disparu de leurs pensées. Le prétexte, c’est rapprocher […] L’article Au sujet des emplois aidés est apparu en premier sur Le Monolecte.



  • Un peu de soi et rien du tout
    https://blog.monolecte.fr/2017/07/30/de-soi-rien

    Qu’as-tu pensé quand tu as compris que l’océan immense allait se refermer sur toi, quand tu as compris que c’était fini ? Juste encore un peu de temps ? J’ai toujours autant de mal avec ma propre finitude. Et j’en ai encore un peu plus avec le concept même de ma propre existence, le fait même que […] L’article Un peu de soi et rien du tout est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • La règle et l’exception
    https://blog.monolecte.fr/2017/07/21/la-regle-et-lexception

    Notre gros problème, c’est que nous avons la mémoire courte. Qui se souvient qu’il n’y a pas encore si longtemps, le repos du dimanche était la règle ? Et qui se souvient que cette règle du repos dominical qui avait seulement 111 ans avait été accordée juste pour ne pas user trop vite le salariat au […] L’article La règle et l’exception est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Que Dieu nous protège des bigots !
    https://blog.monolecte.fr/2017/07/10/dieu-protege-bigots

    Cela fait tellement de temps que je vis sans religion que j’ai oublié la place que cela pouvait prendre dans la vie d’un être humain. Jusqu’à rendre inhumain, précisément. Juste un automate soumis au dogme, un zélote prompt à dominer les autres au nom de la foi en quelque chose de plus grand qui rend […] L’article Que Dieu nous protège des bigots ! est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • En marche vers l’éducation inaccessible !
    https://blog.monolecte.fr/2017/06/29/marche-vers-leducation-inaccessible

    Ces derniers temps, il suffit de s’informer auprès des médias industriels détenus presque exclusivement à présent par le top 10 des plus grosses fortunes de France pour savoir quelle régression sociale a été demandée au roitelet. Voici donc une banque (et pas n’importe quelle banque !) qui explique doctement que les parents français sont des radins, qu’ils […] L’article En marche vers l’éducation inaccessible ! est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Le ch’ti gars à l’Assemblée
    https://blog.monolecte.fr/2017/06/19/chti-gars-a-lassemblee

    Si l’ont devait prendre 20 minutes pour résumer le marathon électoral de ces 10 derniers mois, rien ne serait plus efficace que de comparer tout ce cirque au choix épineux entre la poire à lavement et la tartine de merde. En tout état de cause, nous avons à présent un gouvernement de forcenés qui […] L’article Le ch’ti gars à l’Assemblée est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • En Marche… sur ta gueule de prolo
    https://blog.monolecte.fr/2017/06/09/marche-gueule-de-prolo

    — Tu l’entends, là ? — Quoi ? — Ce silence ? Après le marathon présidentiel qui a saturé les canaux et les cerveaux h24 (comme disent les winners de la gagne) pendant plus de 8 mois, voilà le grand silence des législatives, des élections qui donnent l’impression de se faire presque à la sauvette. Faut dire que maintenant que notre répubarchie […] L’article En Marche… sur ta gueule de prolo est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Totalitarisme numérique
    https://blog.monolecte.fr/2017/05/21/totalitarisme-numerique

    Mon père devient dépendant. C’est normal, me direz-vous : il doit être vieux, à son âge, il a du mal à arquer, il n’est plus aussi vif, ce genre de choses. Sauf qu’il est encore très autonome : il s’occupe de ses problèmes domestiques tout seul depuis pratiquement ma naissance, il continue à aller tous […] L’article Totalitarisme numérique est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • Petites mains et gros mépris
    https://blog.monolecte.fr/2017/05/18/petites-mains-gros-mepris

    À quoi reconnait-on du bon journalisme ? À ce qu’il s’emploie aussi à bousculer les idées reçues, à mettre en évidence ce qui est caché, à déconstruire les préjugés et les certitudes condescendantes. Cela fait un moment que je suis agacée par l’aristocratie du cerveau telle qu’elle est construire en France, par cette féodalité du travail […] L’article Petites mains et gros mépris est apparu en premier sur Le Monolecte.


  • L’Oise prive de RSA « les ivrognes » indésirables dans les rues
    http://www.leparisien.fr/societe/oise-un-maire-prive-de-rsa-les-ivrognes-indesirables-dans-les-rues-12-05-

    [le maire de Pont-Sainte-Maxence, Arnaud Dumontier] a ainsi signalé un premier individu — dont l’identité n’a pas été communiquée — au département, chargé de verser le RSA. L’intéressé vient de voir son allocation suspendue, pendant trois mois, de 80 %. Légalement, ce n’est pas l’alcoolisation qui est en cause, mais « le non-respect des obligations en matière d’insertion », comme le fait de chercher du travail. « S’alcooliser n’est pas une clause de sanction, appuie-t-on au conseil départemental de l’Oise. L’obligation d’insertion en est une. Elle est d’ailleurs stipulée par le contrat que le bénéficiaire du RSA signe. »
     
    Le département reçoit chaque mois « de nombreux signalements et des #dénonciations anonymes », à la suite desquels il mène des enquêtes. « Les décisions sont prises de manière collégiale, lors de commissions disciplinaires, rappelle Edouard Courtial, président (LR) du conseil départemental de l’Oise. Nous veillons simplement à la bonne utilisation de l’argent du contribuable. Et à cas lourd, réponse lourde. »

    #RSA #idéologiedutravail #discipline_hors_les_murs #centre-ville #chasse_aux_pauvres

    https://seenthis.net/messages/597711 via colporteur