NRobin

Chargée d’Etudes Nantes / AMD

  • Demain le vote des européennes.
    Nos merdias-mensonges continuent de nous prédire un nième round entre Macron et le RN (ce parti d’extrême droite à faire gagner les oligarques) !
    Mais je veux rassurer. Demain, je m’apprête à remettre ma perruque africaine, à enfiler mon gilet jaune et voter Asselineau. La seule issue possible pour sortir de l’oligarchie reste le FREXIT.
    Il est urgent de sortir de cette Europe des guerres, OTANisée, hégémonique, du capitalisme sauvage, alliée de l’Apartheid, de la colonisation et du Grand Daesh. N Robin

    L’UPR de F. Asselineau pourrait gagner les européennes 2019 !! Si... :)
    https://www.youtube.com/watch?v=jgUR8-Ps7bY

    https://fr-fr.facebook.com/upr.francoisasselineau/posts/10157165656892612

    https://www.youtube.com/watch?v=5IHzV9Uxa7k

    https://www.upr.fr/actualite/retrouvez-le-passage-de-zamane-ziouane-no2-de-la-liste-upr-pour-les-europeennes-

    https://www.youtube.com/watch?v=zAhZbSgzfiE

    https://external-cdt1-1.xx.fbcdn.net/safe_image.php?d=AQBo9db4fKsR_j7i&w=540&h=282&url=https%3A


  • Sixième extinction de masse : un million d’espèces seraient menacées
    https://www.nationalgeographic.fr/animaux/2019/04/sixieme-extinction-de-masse-un-million-despeces-seraient-menacees

    https://ecp.yusercontent.com/mail?url=https%3A%2F%2Fwww.nationalgeographic.fr%2Fsites%2Ffrance%2Ffiles%2Fstyles%2Fimage_470%2Fpublic%2F01-grasslands-hostile-planet.jpg&t=1556568142&ymreqid=57eab341-f822-730e-1c6c-be000101f200&sig=JWDtANR4__XoWckOc0HJuw--~C

    Une lionne attaque une gazelle dans le parc national Hwange du Zimbabwe. Les populations de lion à travers l’Afrique ont chuté de 80 % au cours du siècle dernier, en grande partie à cause des chasses légale ou illégale. Il reste toutefois une lueur d’espoir. Dans les habitats soigneusement gérés, comme le parc national de Gorongosa, les populations de lions prospèrent.
    PHOTOGRAPHIE DE PETE OXFORD, NATURE PICTURE LIBRARY

    L’ONU travaille sur un rapport concernant l’état de la biodiversité mondiale depuis 15 ans. Si les travaux sont sur le point d’aboutir, les chiffres déjà énoncés donnent le vertige : près d’un million d’espèces sont aujourd’hui menacées d’extinction.Vendredi, 26 avril
    De Arnaud Sacleux

    C’est un rapport de 1 800 pages que l’ONU est en train d’achever. 150 experts issus de 50 pays différents ont évalué 8 millions d’espèces dans le monde dans un rapport qui sera transmis fin avril aux décideurs de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Ils se réuniront du 29 avril au 4 mai pour discuter ligne à ligne de ce texte.

    Certains scientifiques avancent que cet état des lieux est aussi inquiétant que les prévisions sur le changement climatique ; selon un résumé du projet obtenu par l’AFP daté de janvier, notre planète connait une accélération rapide et imminente du taux d’extinction de ses espèces. « Un demi-million à un million d’espèces devraient être menacées d’extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies » précise-t-il. Une disparition qui aura un impact direct sur l’équilibre de l’écosystème, l’Homme et son économie.

    CE QUE L’ON SAIT SUR L’ÉTAT DE LA FAUNE

    Selon le texte, notre planète en est au début de sa sixième extinction de masse. La sixième mais la première à attribuer à l’Homme qui a déjà condamné près de 680 espèces de vertébrés depuis 500 ans. Quelques jours avant sa sortie, basé sur l’analyse des vertébrés ainsi que d’autres espèces moins étudiées comme les insectes, avec près de 5,5 millions d’espèces examinées, le rapport de l’ONU fait donc écho aux multiples alertes lancées par les chercheurs et scientifiques du monde entier depuis plusieurs années.

    https://ecp.yusercontent.com/mail?url=https%3A%2F%2Fwww.nationalgeographic.fr%2Fsites%2Ffrance%2Ffiles%2Fstyles%2Fimage_470%2Fpublic%2F1-ouverture-54422.jpg&t=1556568142&ymreqid=57eab341-f822-730e-1c6c-be000101f200&sig=7zVzP7OMqxJGVxApQo8hNw--~C

    Récemment, le requin-taupe, le requin le plus rapide au monde, a été placé sur la liste des espèces « en voie d’extinction »de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à cause de la surpêche. Huit espèces d’oiseaux ont disparu ces 10 dernières années, les mines de saphir à Madagascar ont condamné les lémuriens à l’extinction, des amphipodes vivant à plus de 9 km sous la surface des océans ont été retrouvés avec du plastique dans les entrailles et en juin 2016, le Melomys Rubicola a été reconnue comme étant la première espèce à s’éteindre à cause du réchauffement climatique.

    Les insectes, pourtant moins étudiés que les vertébrés, sont en tête de liste. « 41 % des espèces sont en déclin, soit deux fois plus que pour les vertébrés » avance Jérôme Murienne, biologiste et chercheur au CNRS qui se base sur une étude publiée dans la revue Science.

    QUELLES CONSÉQUENCES ?

    Dans un monde de plus en plus peuplé, ces disparitions ne seront pas sans conséquences et « si nous voulons une planète durable qui fournit des services aux communautés autour du monde, nous devons changer de trajectoire dans les 10 prochaines années, comme nous devons le faire pour le climat » souligne à l’AFP Rebecca Shaw, scientifique en chef de WWF.
    https://ecp.yusercontent.com/mail?url=https%3A%2F%2Fwww.nationalgeographic.fr%2Fsites%2Ffrance%2Ffiles%2Fstyles%2Fimage_470%2Fpublic%2F04-grasslands-hostile-planet.jpg&t=1556568142&ymreqid=57eab341-f822-730e-1c6c-be000101f200&sig=FfJWeU6H4KtjUO35no1qOA--~C

    L’eau potable, les forêts absorbant le CO2, les insectes pollinisateurs nécessaires aux cultures, l’abondance de poissons, tout a un impact direct sur l’Homme. Nourriture, énergie, médicaments, « les apports que les gens tirent de la nature sont fondamentaux pour l’existence et la richesse de la vie humaine sur Terre et la plupart d’entre eux ne sont pas totalement remplaçables » avertit le rapport.

    Plus de deux milliards de personnes dépendent du bois pour l’énergie, quatre milliards utilisent une médecine naturelle et 75 % des cultures ont besoin d’être pollinisées par des insectes. « De nombreuses plantes, dont beaucoup de plantes cultivées, ont besoin d’insectes pour se reproduire. Un déclin des insectes aura donc des conséquences néfastes sur notre agriculture » acquiesce Jérôme Murienne.

    Le changement climatique, à l’instar de la dégradation de notre écosystème, sont des sujets à prendre au sérieux. Pas seulement pour l’environnement, mais pour des questions économiques et de développement. Le patron de l’IPBES Robert Watson, qui fera partie du groupe de décision début mai, appelle d’ailleurs à une transformation globale et rapide de la production alimentaire et énergétique si l’on souhaite inverser la tendance.

    Les responsables de cette extinction qui se profile sont les activités humaines ; l’utilisation des terres en termes d’agriculture, d’exploitation forestière ou de forage ainsi que l’exploitation directe des ressources naturelles. On parle notamment de surpêche et de chasse. D’autres facteurs viennent compléter le tableau : le réchauffement climatique, la pollution et les espèces invasives. Ces activités ont gravement altéré « 40 % de l’environnement marin et la moitié des cours d’eau » explique le résumé.

    https://ecp.yusercontent.com/mail?url=https%3A%2F%2Fwww.nationalgeographic.fr%2Fsites%2Ffrance%2Ffiles%2Fstyles%2Fimage_470%2Fpublic%2F01-wildlife-photo-year-marsel-van-oosten---wildlife-photographer-of-the-year.jpg&t=1556568142&ymreqid=57eab341-f822-730e-1c6c-be000101f200&sig=J1SAVs2fGWhH5QwyCjaYwQ--~C
    Le photographe hollandais Marsel van Oosten a remporté le grand prix du concours avec cette photo de rhinopithèques de Roxellane, une espèce menacée d’extinction en Chine.

    https://www.nationalgeographic.fr/sites/france/files/styles/image_1900/public/02-wildlife-photo-year-skye-meaker---wildlife-photographer-of-the-year.jpg
    Skye Meaker, 16 ans, a été nommé Jeune photographe animalier de l’année pour cette image d’un léopard nommé Mathoja, photographié au réveil dans la réserve de chasse de Mashatu, au Botswana.


  • RT France
    Roger Waters, des Pink Floyd, évoque le boycott d’Israël et l’obsession de la Russie (INTÉGRAL)
    https://www.youtube.com/watch?v=4w-g-KEQv88


    Dans l’interview exclusive qu’il a donnée à RT, le célèbre musicien a parlé de son implication dans le mouvement de soutien à la Palestine, Boycott Désinvestissement Sanctions et de l’obsession qu’ont les Etats-Unis pour la Russie. Consultez la version intégrale de l’interview

    • Roger Waters – The Guardian – 17 avril 2019

      Tant que le gouvernement israélien n’aura pas reconnu le droit des Palestiniens à l’autodétermination, les artistes doivent rester à l’écart.
      https://ecp.yusercontent.com/mail?url=http%3A%2F%2Fwww.agencemediapalestine.fr%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F04%2FRoger-Waters-Madonna-e1555598624476.jpg&t=1556568168&ymreqid=57eab341-f822-730e-1c6c-be000201f200&sig=Omakm4243OWGpslJ.5GVug--~C
      « J’exhorte tous les jeunes candidats – en fait, tous les jeunes gens, en fait tout le monde, les jeunes comme les moins jeunes, ce qui inclut Madonna – à lire la Déclaration des droits de l’homme des Nations-Unies. » (Photo : Jeff Fusco/Getty Images)

      L’acceptation par Madonna d’une invitation à se produire à Tel Aviv à la finale du Concours Eurovision de la chanson en mai soulève, une fois encore, des questions éthiques et politiques de fond importantes sur lesquelles chacune et chacun d’entre nous doivent réfléchir.

      En 1948 à Paris, les Nations-Unies alors naissantes ont fait l’avant-projet, par la suite adopté, d’une Déclaration universelle des droits de l’homme, qui est consacrée par le droit international et selon laquelle tous nos frères et sœurs du monde entier, sans distinction de leur origine ethnique ou nationalité ou religion, ont des droits humains fondamentaux, incluant mais sans s’y limiter, le droit à la vie, à la liberté et à l’autodétermination.

      La question que nous devons donc tous nous poser est la suivante : suis-je d’accord avec la Déclaration des Nations-Unies ?

      Si à cette question, vous répondez oui, alors une deuxième question se pose : suis-je prêt à défendre mon soutien aux droits humains et à agir en conséquence ? Vais-je aider mes frères et mes sœurs dans leur lutte pour les droits humains, ou vais-je franchir la ligne et marcher de l’autre côté ?

      Dans le contexte de la conversation en cours sur le lieu de la phase finale de l’Eurovision et la participation de Madonna et des autres artistes, les frères et sœurs dont il est question c’est le peuple de la Palestine, qui vit sous un régime d’occupation, d’apartheid, profondément répressif et qui ne jouit pas du droit à la vie, à la liberté et à l’autodétermination.

      Revenons à 2004, où la société civile palestinienne a appelé à l’aide le reste du monde et, entre autres, fixé une ligne de protestation culturelle, demandant aux artistes de s’abstenir de se produire en Israël tant que le gouvernement israélien n’aura pas reconnu le droit des Palestiniens à l’autodétermination. Depuis, j’ai répondu à leur appel et j’ai fait ce que je pouvais pour persuader les autres de faire de même.

      Certains de mes collègues musiciens qui se sont récemment produits en Israël disent avoir agi ainsi pour construire des ponts et faire avancer la cause de la paix. Des conneries tout ça. Se produire en Israël c’est un concert lucratif mais qui permet de normaliser l’occupation, l’apartheid, le nettoyage ethnique, l’incarcération des enfants, le massacre de manifestants non armés… tout ce qui est néfaste.

      D’ailleurs, parce que je soutiens les droits humains et que je critique le gouvernement israélien pour ses violations, je suis régulièrement accusé d’être un antisémite. Cette accusation peut servir d’écran de fumée afin de détourner l’attention et discréditer ceux qui mettent en lumière les crimes contre l’humanité commis par Israël. Je tiens à souligner que je soutiens le combat pour les droits humains de tous les peuples opprimés, partout dans le monde. La religion de l’oppresseur n’est pas en cause. Si je soutiens les Rohingyas et déplore leur persécution par le Myanmar, cela ne fait pas de moi un antiboudhiste.

      Je suis convaincu que l’avenir de la race humaine dépendra largement de notre capacité à développer notre aptitude à nous identifier à l’autre, et non celle à les opprimer et à les contrôler. Nous ne pouvons pas nous permettre de régresser vers la période sombre, quand la puissance signifiait le droit. Nous valons mieux que cela, n’est-ce pas ?

      Je suis bien conscient qu’ainsi je demande à tous ceux qui sont impliqués dans ce que je vois comme une trahison de l’Eurovision de notre humanité commune de se concentrer sur leur aptitude à s’identifier à leurs frères et sœurs palestiniens.

      Pour essayer de se mettre eux-mêmes à cette place. Pour essayer d’imaginer que, pendant 70 ans, génération après génération, vous vous éveillez chaque matin devant le pillage systématique, insidieux, de la vie de votre peuple. Et eux, qui ont gardé la tête haute et ont résisté avec beaucoup de courage, de détermination et de persévérance, ils nous ont sollicités, nous les « cœurs sensibles et les artistes », pour que nous les aidions. Nous avons tous, à mon avis, l’obligation morale et humaine absolue, en tant qu’êtres humains, de répondre à leur appel.

      Ma maman, essayant maternellement de me guider dans ma jeunesse, me disait toujours : « Roger, dans n’importe quelle situation donnée, il y a presque toujours une chose juste à faire ; il suffit de bien y réfléchir, quelle qu’elle puisse être, de considérer tous les points de vue, puis de décider pour toi-même ce qui est juste de faire, et de le faire ».

      J’exhorte tous les jeunes candidats – en fait, tous les jeunes gens, en fait tout le monde, les jeunes comme les moins jeunes, ce qui inclut Madonna – à lire la Déclaration des droits de l’homme des Nations-Unies. Elle a été traduite en 500 langues pour que chacun puisse s’instruire lui-même de ses 30 articles. Si nous tous, nous les respectons, alors nous pouvons encore sauver notre merveilleuse planète de sa destruction imminente.

      Roger Waters est membre fondateur du groupe de rock Pink Floyd.

      Traduction : JPP pour l’Agence Média Palestine

      Source : The Guardian


  • Une cure de désintoxication politique...N Robin

    Après le boulot, je regarde Plus belle la vie sur France 3 (ça se passe à Marseille,) j’enchaîne avec Un si grand soleil sur France 2 (ça se passe à Montpellier).

    Ca fait du bien et on y traite tous les sujets d’actualité ! Quand on s’y intéresse de près, on constate que c’est de l’authentique et on finit par ne plus s’en passer !

    Bipolarité :
    https://www.france.tv/france-3/plus-belle-la-vie/plus-belle-la-vie-saison-15/957557-plus-belle-la-vie.html
    https://s.yimg.com/ny/api/res/1.2/aH0BY4zNX7YGz.2XLDLb3Q--~A/YXBwaWQ9aGlnaGxhbmRlcjtzbT0xO3c9ODAw/http://media.zenfs.com/fr-FR/homerun/allocine.fr/e37cf90becbf56a0d378b4beae734751

    https://www.france.tv/france-2/un-si-grand-soleil/un-si-grand-soleil-saison-1/982755-un-si-grand-soleil.html
    https://www.nouveautes-tele.com/wp-content/uploads/2018/07/UNSIGRANDSOLEIL_preview-2b.jpg
    https://www.nouveautes-tele.com/wp-content/uploads/2018/07/UNSIGRANDSOLEIL_preview-3c.jpg
    https://www.nouveautes-tele.com/wp-content/uploads/2018/07/UNSIGRANDSOLEIL_preview-12.jpg

    Puis il y a eu Philarmonia, saison 1
    Philharmonia est une plongée lumineuse au cœur des passions artistiques et amoureuses, des rêves et des egos sublimés par la musique classique
    https://www.france.tv/france-2/philharmonia
    http://fr.web.img6.acsta.net/r_1920_1080/pictures/18/12/31/12/10/1557642.jpg

    Et maintenant, il y a Capitaine Marleau (gilet jaune). Mais j’adore !
    Ca se passe en Alsace...
    https://www.france.tv/france-3/capitaine-marleau/saison-1/297043-brouillard-en-thalasso.html
    https://scontent-cdt1-1.xx.fbcdn.net/v/t31.0-8/14047178_551307428400946_5554554779865958188_o.jpg?_nc_cat=102&_nc_ht=scontent-cdt1-1.xx&oh=5448d4f73c8b577864e20f401eb34256&oe=5D639149

    Qui a dit que les séries françaises étaient nulles ? Surtout lorsqu’elles ne font pas du copié-collé américain !


  • Zineb SEDIRA, artiste de la mémoire algérienne

    Elles@centrepompidou - Zineb Sedira - Ina.fr
    https://fresques.ina.fr/elles-centrepompidou/fiche-media/ArtFem00207/zineb-sedira.html

    L’artiste Zineb Sedira parle de son travail sur le voile. On la voit dans son atelier, à Londres. Elle feuillette un livre de cartes postales présentant des femmes voilées. Certaines de ses oeuvres sont présentées dans une exposition.

    Zineb Sedira — Wikipédia
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Zineb_Sedira
    Zineb Sedira est une artiste britannique d’origine française et algérienne, née à Paris le 1er avril 19631. Elle vit à Londres et travaille entre Alger, Londres et Paris

    https://www.youtube.com/watch?v=A1_IQQ1VTic

    Zineb Sedira was born in Paris to Algerian parents, and moved to London to study art. Her works are often autobiographical, addressing issues of cultural identity and the personal consequences of migration. In Mother Tongue (2002) the artist appears alongside her mother and daughter to show the shifts in cultural identities that have happened within her own family. More recent works include Shipwrecks (2008), highlighting the dangers of transit and immigration, and Sugar Routes (2013), documenting the movement of a global commodity.

    Zineb Sedira – ‘The Personal is Political’ | TateShots
    http://www.kamelmennour.com/fr/artistes/65/zineb-sedira.oeuvres-et-projets.html

    Zineb Sedira was born in Paris to Algerian parents, and moved to London to study art. Her works are often autobi...

    Zineb Sedira - Artistes - galerie kamel mennour, 75006 Paris
    http://www.kamelmennour.com/fr/artistes/65/zineb-sedira.oeuvres-et-projets.html

    Zineb Sedira, artiste de la mémoire algérienne
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2018/11/30/zineb-sedira-artiste-de-la-memoire-algerienne_5390867_4500055.html
    La plasticienne expose à Paris une série consacrée aux attentats islamistes qui frappèrent des journalistes et caricaturistes en Algérie dans les années 1990.
    Par Roxana Azimi



  • Interdit d’interdire !
    L’antisionisme et l’antisémitisme excellemment expliqués par Rony Brauman et Michèle Sibony chez Taddéï.
    Très bonne question de Michèle Sibony : « Qu’est-ce qui produit l’antisémitisme en France ? »
    NRobin

    https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/59319-interdit-d-interdire-antisionisme-est-il-antisemitisme-comme-les-

    Interdit d’interdire : L’antisionisme est-il un antisémitisme comme les autres ?

    Frédéric Taddeï reçoit Rony Brauman, Aurélien Enthoven, Georges-Elia Sarfati, Martine Gozlan et Michèle Sibony

    Avec Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières, Aurélien Enthoven, youtubeur, Georges-Elia Sarfati, professeur des universités, psychanalyste, Martine Gozlan, rédactrice en chef à Marianne et écrivain ainsi que Michèle Sibony, ancienne vice-présidente de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP)

    • Je viens de voir qu’Aurélien Enthoven est le fils de Carla Bruni !
      Je comprends mieux ses positions ! NRobin

      Aurélien Enthoven, né le 21 juillet 2001, est un vidéaste et militant politique français.

      Fils de Carla Bruni et Raphaël Enthoven, il est connu pour sa chaîne YouTube, M - Gigantoraptor, qui traite principalement des dinosaures, des animaux et de la théorie de l’évolution. Il milite par ailleurs à l’Union populaire républicaine...
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Aur%C3%A9lien_Enthoven


  • 19/02/2019 / Sionisme = antisémitisme

    Je pense personnellement que cette escroquerie des lobbies sionistes, de connivence avec le pouvoir de Macron, pourrait nuire gravement à la communauté juive de France et d’ailleurs. Brouiller les pistes en taxant les français d’antisémites (qui ne le sont pas) et instrumentaliser l’antisémitisme quasi inexistant (l’être humain ne naît pas antisémite) et vouloir le faire passer à tout prix pour de l’antisionisme à des fins politiques, pour les intérêts de quelques partis, est immonde et insupportable ! En jouant la stratégie de l’amalgame, ces groupuscules sionistes (des psychopathes ?) se rendent-ils compte qu’ils prennent le risque de fabriquer de l’antisémitisme et pour de vrai ?

    J’espère que la communauté juive antisioniste réagira à la hauteur de l’enjeu et de la gravité de la situation !

    Les gilets jaunes, les français en général et les sociétés civiles de la communauté internationale, ne me semblent ni antisémites ni islamophobes. En France, au vu des évènements passés et ceux d’aujourd’hui et si on considère le soutien des intellectuels sionistes, pro-sionistes et des lobbies sionistes de droite ou de gauche ou d’extrême droite, à la colonisation israélienne et à toutes les politiques de guerres menées par le complexe militaro-industriel occidental depuis quelques années, que ce soit dans le monde arabo-musulman, en Afrique, en Amérique latine, en Yougoslavie et ailleurs, ils deviennent (et je le suis) antisionistes.

    Les musulmans auraient dû sortir dans la rue en masse pour dénoncer l’"islamisme" ou, en des termes plus justes, le terrorisme musulman qui sévit en leur nom et ils ne l’ont pas fait !!! On pouvait craindre pourtant des conséquences dramatiques...

    Les juifs de France et d’ailleurs devraient tout de même se manifester et se mobiliser, pas seulement via les réseaux sociaux, pour dénoncer ce fléau de l’idéologie sioniste qui s’exprime en leur nom.

    Il n’est pas trop tard pour bien faire. Il faut arrêter cette gangrène et vite !

    Et puis si tous les évènements sont rattrapés par le conflit israélo-palestinien, il faudra bien un jour que les emmurés commencent à décoloniser et à penser la paix pour les générations futures et celles de leurs voisins !

    NRobin

    Le 18/02/2019, par Pierre Stambul [CollectifNationalPaixJusteDurablePalestiniensIsraeliens] :

    Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes
    Nous sommes juifs, héritiers d’une longue période où la grande majorité des Juifs ont estimé que leur émancipation comme minorité opprimée, passait par l’émancipation de toute l’humanité.
    Nous sommes antisionistes parce que nous refusons la séparation des Juifs du reste de l’humanité.
    Nous sommes antisionistes parce la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité de la majorité des Palestiniens en 1948-49 est un crime qu’il faut réparer.
    Nous sommes antisionistes parce que nous sommes anticolonialistes.
    Nous sommes antisionistes par ce que nous sommes antiracistes et parce que nous refusons l’apartheid qui vient d’être officialisé en Israël.
    Nous sommes antisionistes parce que nous défendons partout le « vivre ensemble dans l’égalité des droits ».
    Au moment où ceux qui défendent inconditionnellement la politique israélienne malgré l’occupation, la colonisation, le blocus de Gaza, les enfants arrêtés, les emprisonnements massifs, la torture officialisée dans la loi …
    préparent une loi liberticide assimilant l’antisémitisme qui est notre histoire intime à l’antisionisme,

    Nous ne nous tairons pas.



  • Le Soir (le grand quotidien belge) : L’ancien Président de l’Equateur exilé en Belgique, s’exprime sur le Venezuela.

    Tout est dit sur le Venezuela en particulier et l’Amérique latine en général !
    NRobin

    Rafael Correa : « Il y a une indignation sélective sur le Venezuela »

    Mis en ligne le 9/02/2019 à 06:00

    https://plus.lesoir.be/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2019/02/08/node_205646/26109219/public/2019/02/08/B9718515265Z.1_20190208171159_000+G8DCUC4UG.2-0.jpg?itok=N82naZpu

    Par Véronique Kiesel

    La tension monte au Venezuela, de nombreux pays ayant reconnu Juan Guaido, autoproclamé président face à Nicolas Maduro. Nous avons demandé à Rafael Correa sa lecture de cette crise. Il s’exprime aussi sur les pays d’Amérique latine et sur son exil.

    https://plus.lesoir.be/205646/article/2019-02-09/rafael-correa-il-y-une-indignation-selective-sur-le-venezuela

    Rafael Correa a été pendant 10 ans président de l’Equateur, menant une politique de gauche, axée sur le social. Il vit désormais en Belgique, pays d’origine de sa femme, rencontrée pendant leurs études à Louvain-la-Neuve.

    Pour vous, qui est président du Venezuela ?

    Nicolas Maduro, évidemment. Comment peut-on dire autre chose ? Il a gagné les élections en mai de l’an dernier, j’étais là comme observateur. Personne ne peut questionner la transparence des élections. Mais l’opposition n’a pas voulu y participer.

    La plupart des candidats de l’opposition ont été interdits de participation, il est difficile de parler d’élections démocratiques…

    L’opposition ne s’est pas mise d’accord parce qu’elle est fortement divisée. Elle savait que, faute d’unité, elle allait être vaincue. Et il y a eu des candidats d’opposition qui se sont présentés. Maduro a gagné l’élection avec 67 % des voix, avec une participation de 46 %. Mais, quoi qu’il en soit, quel est l’article de la constitution qui dit qu’on peut soutenir quelqu’un qui s’autoproclame président ? Demain, je proclame Hillary Clinton présidente des Etats-Unis, parce qu’elle a eu plus de voix, et les Etats-Unis doivent m’obéir ? C’est de la folie ! La question n’est pas de savoir si on aime bien Maduro ou pas, mais de voir si la Constitution permet de reconnaître un autre président. Et c’est non. Ce qui se passe est tout à fait contraire au droit international. Les Etats-Unis ont conspiré avec leurs alliés de Colombie et du Brésil pour faire surgir Juan Guaido. Ils ne font pas cela pour la démocratie, sinon, pourquoi ne réclament-ils pas plus de démocratie en Arabie Saoudite ? On est en plein double standard ! Ce qui intéresse les responsables américains, c’est les immenses réserves de pétrole du Venezuela.

    En attendant, le peuple vénézuélien vit de façon misérable, avec des pénuries terribles, et il y a cette aide humanitaire qui arrive…

    Je suis allé récemment sur place, et bien sûr qu’il y a une crise, avec des pénuries, mais ce n’est pas une vraie crise humanitaire. Il faut être prudent, car selon le droit international, il y a dans ce cas un droit d’ingérence. Il est clair qu’il y a des problèmes économiques au Venezuela, dus notamment à la chute des prix du pétrole, mais au lieu d’essayer de les résoudre, les États-Unis les ont aggravés en imposant de multiples sanctions, qui ont compliqué l’achat de vivres et de médicaments. On est en pleine hypocrisie ! Les USA annoncent 20 millions d’aide humanitaire, mais ils viennent de saisir des millions de dollars dus au Venezuela pour ses ventes de pétrole. Ils sont en train d’envoyer des convois de camions aux frontières de la Colombie et du Brésil avec le Venezuela, accompagnés par les forces armées de ces pays. C’est de la provocation : un tir qui se perd pourrait déclencher un conflit très violent. C’est aussi dangereux qu’irresponsable. Et la propagande dit : Maduro ne laisse pas entrer l’aide humanitaire !

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    L’armée des États-Unis pourrait intervenir ?

    Pas directement, car cela coûterait trop cher. Mais ils ont de nouvelles tactiques : créer d’autres conflits, pour éviter des victimes américaines. Par exemple le Brésil et la Colombie contre le Venezuela. Or l’armée brésilienne est la plus puissante de toute l’Amérique latine. Et l’armée colombienne est la troisième, après celle du Mexique, grâce à l’argent du Plan Colombia, cette aide américaine massive théoriquement destinée à lutter contre le trafic de drogue. Les USA pourraient bombarder, envoyer des missiles pour détruire des bases militaires au Venezuela. S’il devait y avoir une intervention armée, cela déclencherait certainement une guerre civile, car Maduro et ses supporters ne vont pas se laisser faire. Il est faux de croire qu’il n’a plus de partisans : aux élections législatives de 2015 qu’il a perdues – elles étaient donc forcément représentatives ! – le chavisme a quand même obtenu 33 %. A la présidentielle de l’an dernier, quand on croise les résultats et la participation, on voit que 30 % des gens ont voté pour lui.

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    Que pensez-vous de l’attitude des pays membres de l’Union européenne qui ont massivement reconnu le président du parlement Juan Guaido comme président de la république ?

    Je suis très déçu car il s’agit d’un précédent terrible. Demain, si je n’aime pas un gouvernement de l’Amérique latine, alors je dis que les élections n’ont pas été transparentes et je reconnais n’importe qui comme président ! Dans mon pays, en Equateur, le nouveau pouvoir a organisé un référendum qui n’était pas constitutionnel pour m’empêcher de jamais pouvoir me représenter, et l’UE n’a rien dit ! C’est sélectif, il s’agit d’une morale de convenance. Ceci va passer à l’histoire comme un moment vraiment honteux. Voir l’Espagne ou le Parlement européen reconnaître Guaido, c’est terrible, incroyable ! Heureusement, la représentante de la diplomatie de l’UE, Federica Mogherini, a une position plus neutre, elle essaie d’arranger les choses, d’éviter un conflit. On verra si ce Groupe de contact, qui réunit une délégation de pays d’Europe et d’Amérique latine arrive à quelque chose.

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    Que faut-il faire face à une situation si compliquée ?

    Il faut laisser les Vénézuéliens résoudre leurs problèmes entre eux ! Ils pourraient avancer les élections, pourquoi pas, mais ce sont les Vénézuéliens qui doivent en discuter, pas les États-Unis, ni les Européens ni même les pays d’Amérique latine.

    Mais selon l’opposition, Maduro a fait échouer toute tentative de dialogue…

    C’est plutôt le contraire. J’ai parlé longuement avec José Luis Rodriguez Zapatero, ex-président du gouvernement espagnol, qui a tenté une médiation entre le pouvoir et l’opposition à Caracas. Il m’a expliqué que l’opposition a une grande responsabilité dans la non-réussite de ces discussions car elle veut l’échec, elle recherche la crise et la violence, seule façon selon elle de battre le chavisme.

    Il y a quand même près de 3 millions de Vénézuéliens qui ont quitté leur patrie pour d’autres pays de la région, ce qui provoque une crise régionale…

    Trois millions ? Cela me semble beaucoup, mais il est certain qu’il y a une crise. Et il y a aussi des millions de Colombiens qui ont fui leur pays, et qui en parle ? On est de nouveau dans le double standard. Il y a de la violence au Venezuela, mais c’est encore bien pire au Mexique. Qui en parle ? Au Brésil, il y a eu un coup d’Etat contre Dilma Rousseff, et Lula a été empêché de participer aux élections pour faire gagner Bolsonaro ! Le juge qui a mis Lula en prison est maintenant ministre de la Justice de Bolsonaro, mais cela semble ne choquer personne…

    Amérique latine : « La situation, très grave, rappelle les années des dictatures militaires »

    Dans les années 2000, vous faisiez partie de cette nouvelle gauche latino-américaine avec Chavez, Lula, Evo Morales, les Kirchner… Qu’en reste-t-il ?

    Ces années ont été une époque en or. En Equateur, ce fut une réussite gigantesque. On a doublé la taille de l’économie, le FMI a reconnu que nous avions sorti deux millions de personnes de la pauvreté, et l’extrême pauvreté a été réduite de 12 à 6 %. On avait avant un des pires réseaux routiers d’Amérique du Sud et nous avons construit le 2e meilleur. On devait acheter de l’électricité à la Colombie et au Pérou, maintenant on leur en vend ! On est passés d’une production de 40 % d’énergie hydroélectrique à plus de 90 %. Pendant mes 10 années au pouvoir, j’ai remporté 14 élections ! J’ai battu le camp de la bourgeoisie, elle m’a donc traité de dictateur ! Dans toute la région, elle n’a pas accepté d’avoir perdu et a donc décidé d’écraser tous les progressismes et de rétablir l’ancien régime. Maintenant, il ne faut plus gagner les élections, il faut contrôler celui qui a gagné. Il y a une agression terrible par des moyens inconstitutionnels, en utilisant les entreprises médiatiques qui détruisent les réputations de ceux qu’il faut abattre, puis en contrôlant le système judiciaire. La situation rappelle les années 70, celles des dictatures militaires qui ont brisé toutes les tentatives de changement et fait perdre 30 ans. Maintenant, il y a des techniques efficaces comme au Brésil, en Equateur, au Venezuela. Elles ont l’air plus soft, mais détruisent la Constitution, les droits humains, la démocratie. La bourgeoisie et l’extrême droite reprennent le pouvoir avec comme résultats inégalités et pauvreté.

    Il y a des choses que vous referiez différemment ?

    C’est à la fin de sa vie qu’on a le plus de sagesse et d’expérience ! Oui, j’ai fait des erreurs, mais pas sur les grandes stratégies. Pour moi, la base de la démocratie, c’est une école publique de très bonne qualité gratuite. On a fermé de petites écoles pour en ouvrir de plus grandes, équipées en informatique, wifi, bibliothèques, laboratoires, sport et musique. Un succès en ville, mais plus compliqué en zone rurale. Or, la bourgeoisie veut bien que les enfants des domestiques aillent à l’école, mais elle veut garder des écoles privées exclusives pour ses enfants, pour cultiver les réseaux, l’entre soi. Ce n’est pas un hasard si l’Amérique latine est l’endroit avec les pires inégalités. Tous les pouvoirs appartenaient à cette haute bourgeoisie, y compris les médias et l’Eglise.

    C’étaient toujours les descendants des conquistadors qui dirigeaient tout ?

    Ces inégalités sont en effet un héritage de la colonisation. C’est un problème culturel et politique. Aux Etats-Unis, les colonisateurs ont tué la culture native et l’ont remplacée par celle venue d’Angleterre. En Amérique latine, il y a eu un mélange de culture espagnole et indienne. Mais ce ne sont pas les meilleurs Espagnols qui sont venus : des bandits qui voulaient faire fortune. Et ils ont réussi à convaincre les Indiens qu’ils étaient inférieurs. La minorité blanche avait le pouvoir et exploitait la majorité. On n’a pas eu besoin d’apartheid ou de politique de ségrégation, il suffisait d’avoir un système éducatif déficient pour les plus pauvres. C’est pour cela qu’il y avait tant de misère dans une région avec de telles ressources naturelles. En distribuant mieux la richesse, on pouvait supprimer la pauvreté. Mais pour y arriver, il fallait faire payer des impôts aux plus riches pour financer un meilleur système d’éducation et de santé. Il fallait réguler le marché du travail, partager la propriété de la terre : une lutte politique avec les puissants qui n’ont jamais payé d’impôt.

    Votre ancien vice-président Lenin Moreno a été élu président pour continuer votre politique puis il a pris un virage néolibéral.

    C‘est très difficile de construire quelque chose de novateur, mais tellement facile de le détruire. Il a trahi le programme de gouvernement pour lequel il avait été élu. Le patron des patrons est devenu ministre de l’économie. Les grandes entreprises siègent désormais au gouvernement, et les décisions sont prises en leur faveur, pas au bénéfice du peuple. Le nouveau pouvoir a mené un coup d’Etat institutionnel. Il a mis en prison le vice-président, Jorge Glas, qui était très proche de moi : on lui a inventé une affaire de corruption liée à l’affaire Oderbrecht (un gigantesque scandale de pots-de-vin lié à cette entreprise brésilienne, NDLR), mais c’était bidon, basé sur un faux témoignage. L’argent qu’il aurait reçu n’a jamais été trouvé. Glas est un prisonnier politique, mais l’Europe ne veut rien savoir. Moreno a ensuite organisé un référendum, notamment pour m’empêcher de revenir au pouvoir, avec des conséquences rétroactives, ce qui est illégal. Il a aussi pris le contrôle de façon illégale du Conseil qui nommait, au mérite et sur concours, les responsables du secteur de la justice. Il a démis tous ceux qui étaient en place et en nommé d’autres, aux ordres, prenant le contrôle de la justice. L’Organisation des Etats Américains vient de statuer sur l’illégalité de ce processus, mais c’est fait…

    « Je suis victime d’une persécution politico-judiciaire »

    Vous-même, vous êtes accusé par la justice de votre pays pour une tentative d’enlèvement d’un opposant. Qu’en est-il ?

    Un policier a témoigné, affirmant que j’avais ordonné cet enlèvement en 2012. Il a dit qu’il m’avait rencontré trois fois, puis il a changé sa version et dit qu’il m’avait téléphoné. Je n’ai jamais été en contact avec lui, je ne le connais pas : c’est un faux témoignage. Ce n’est pas suffisant, aucune preuve n’a été fournie. Je vis en Belgique, mais la juge voulait que je me présente tous les 15 jours à la justice à Quito : ce n’est pas possible. Je suis allé au consulat, qui a compétence judiciaire, mais la juge n’a pas accepté. Donc elle a voulu lancer contre moi un mandat d’arrêt international, mais Interpol a refusé car le dossier était vide, et l’accusation purement politique.

    Vous ne pouvez donc pas rentrer en Equateur ?

    Non, car j’irais en prison et je n’en sortirais sans doute jamais. Je subis une persécution terrible. Ils m’ont collé 20 procès au total, notamment sur l’endettement du pays. C’est ridicule. Il y a aussi des accusations sur l’usage des deux avions présidentiels, qui ont permis au ministre des Affaires étrangères d’aller chercher en mission humanitaire des Equatoriens en danger : mauvais usage de fonds publics ! Je ne peux pas non plus me rendre ailleurs en Amérique latine, car s’il y a des accords d’extradition, un gouvernement qui ne m’aime pas pourrait m’envoyer en Equateur. Et les nouvelles autorités veulent me priver de la pension due aux présidents parce que je ne suis pas Equateur et que j’ai des ennuis avec la justice.

    Vous avez demandé l’asile politique en Belgique ?

    Je ne peux pas confirmer ni nier cette information, il faut en parler avec mon avocat. (Qui nous a répondu que « le droit international prévoit des règles de confidentialité strictes en matière d’asile, qui interdisent de confirmer ou d’infirmer si une demande d’asile a été introduite. Nous envisageons toutes les possibilités afin de combattre les poursuites judiciaires politiques manifestement abusives dont il est victime en Equateur. Nous avons aussi saisi les organes compétents des Nations unies »)

    Vous habitez à Ottignies avec votre épouse belge et vos enfants…

    Des « journalistes » d’Equateur sont venus me voir et ont publié mon adresse, donc j’ai reçu de nombreuses visites non désirées. Un d’entre eux voulait à tout prix montrer que je suis corrompu. Comme je vis dans une petite maison, il est allé filmer à Uccle la grosse propriété des parents d’un ami de ma fille et dit que c’était la mienne. Un autre a filmé un concessionnaire Ferrari pour tenter de prouver que je suis très riche !

    Vous avez une vie normale en Belgique ?

    C’est un pays tranquille, agréable, on se sent en sécurité. Mais j’ai toujours le stress de voir quelle nouvelle accusation va être inventée contre moi. Je travaille beaucoup : je donne des cours online, des conférences pour un centre d’études latino-américain espagnol. Pour Russia Today (chaîne d’info russe), j’ai fait des entretiens avec Dilma Rousseff, Lula, Chomsky… Je donne aussi des conseils en économie. J’ai créé une fondation avec les anciens membres de mon gouvernement, on tente de faire avancer la pensée progressiste. Mais tous mes revenus vont à mes avocats : je leur ai payé 100.000 dollars l’an dernier ! On a épuisé toute notre épargne. On vient de louer notre maison de Quito : la justice voulait la saisir mais on l’a mise au nom des enfants. Cela nous fera un petit revenu en plus. Et ma femme qui est professeur fait un remplacement.

    Quel est votre état d’esprit ?

    Toujours combatif. J’ai déjà traversé des épreuves, j’ai appris à relativiser : le plus important c’est la santé, la famille. Mais c’est très dur de voir mon pays faire marche arrière sur l’éducation, la dignité. Et comment le pouvoir essaie de détruire mes amis en Equateur. C’était mon projet de vie, donc je suis triste. On a tellement lutté, et rien n’a changé. Mais j’ai la paix intérieure : j’ai fait tout ce que je pouvais. Et l’espoir reste. Et je suis toujours en vie pour raconter cela.

    Rafael Correa est né à Guayaquil (Equateur) en 1963, il y fait des études d’économie qu’il poursuit grâce à une bourse à Louvain-la-Neuve où il rencontre son épouse, la Belge Anne Malherbe. Ils ont trois enfants. Prônant une politique de gauche axée sur le social, il est élu président de la République, fonction qu’il exerce de 2007 à 2017. Son vice-président Lenin Moreno est ensuite élu chef de l’Etat avec le même programme, mais il prend un très net virage néolibéral. Rafael Correa vit désormais en Belgique avec sa famille.

    Battant et combattant

    V.K.

    Rafael Correa a toujours été un battant, un combattant en lutte contre les privilèges, les inégalités, la grande pauvreté. Il n’a jamais ménagé ses efforts pour changer son pays, et jamais hésité à se confronter à ceux qui s’opposaient à lui, avec un côté « homme providentiel » qui pouvait en agacer certains.

    Dans le dossier vénézuélien, on peut ne pas partager son analyse sur les raisons ou l’ampleur de la crise économico-humanitaire, ni sur la représentativité des dernières élections présidentielles. Mais ce qu’il dit sur le non-respect de la Constitution et sur l’attitude des Etats-Unis est interpellant.

    Et ses mots pèsent encore plus lorsqu’il met en perspective la reconquête à tout prix du pouvoir par les forces conservatrices dans divers pays de la région, qui utilisent la diffamation et une justice partisane pour abattre leurs ennemis.

    Voir cet ex-président persécuté à ce point par la justice de son pays est de bien mauvais augure pour le nouveau pouvoir en place à Quito.

    https://www.lesoir.be/205646/article/2019-02-09/rafael-correa-il-y-une-indignation-selective-sur-le-venezuela


  • Ca confirme bien ma conclusion (le mépris des classes, c’est même pire, les gilets jaunes deviennent en quelque sorte des étoiles jaunes !). C’est tout simplement abominable et insupportable ! NRobin

    Laurent Alexandre : « Les gilets jaunes sont des êtres substituables »
    11 février 2019

    https://www.facebook.com/Grozeille.co/videos/381858539036064

    DÉMONSTRATION DE MÉPRIS DE CLASSE À DESTINATION DES GRANDES ÉCOLES

    QUAND LES ÉLITES AFFIRMENT QUE « LES GILETS JAUNES SONT DES ÊTRES SUBSTITUABLES »

    Une lectrice de Grozeille a fait l’heureuse rencontre de Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimo, transhumaniste convaincu, chroniqueur dans Le Monde, L’Express et influent soutien politique du gouvernement depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Lors d’une conférence destinée aux étudiants VIP de Polytechnique, ce dernier affirme carrément que LES GILETS JAUNES, qu’il appelle « LES INUTILES », sont des êtres intellectuellement inférieurs, incapables de comprendre les enjeux du monde actuel tandis qu’heureusement, les élèves des grandes écoles, « LES DIEUX », sont là pour diriger les masses et les guider vers la raison.

    Le type est manifestement taré. Cela est d’autant plus inquiétant qu’il dispose d’une influence certaine dans les sphères politique, éducative et médiatique… Malheureusement, ce n’est pas un cas isolé. De tels discours reflètent la déconnexion totale des « élites », leur mépris de classe et leur paternalisme maladifs. On se doute bien que Macron souscrirait presque…

    Suivez nous : Grozeille

    Vidéo également disponible sur Youtube à l’adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=hxRDVnYv9eY&t=54s


  • RT France / Interdit d’interdire

    Interdit d’interdire

    La crise vénézuélienne : le débat

    Frédéric Taddeï reçoit Gabriel Giménez-Roche, économiste, Renaud Girard, géopoliticien, Maurice Lemoine, journalist et Romain Migus, sociologue et journaliste

    https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/58600-interdit-d-interdire-crise-venezuelienne-le-debat

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Lemoine

    https://www.wikiberal.org/wiki/Gabriel_Gim%C3%A9nez-Roche

    https://www.les-crises.fr/coup-detat-en-cours-au-venezuela-par-romain-migus

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_Girard


  • Camel Guelloul / NRobin

    Il intervient dans les collèges et lycées.

    Ancien drogué reparti de rien. Il vivait sous les ponts depuis la mort brutale de son papa alors qu’il était lui-même papa de 3 filles.
    Il dit qu’il intervient aussi dans les écoles d’infirmiers.
    Il a fait le tour de France avec l’animateur JL Delarue lorsqu’il voulait arrêter la drogue.
    Les élèves ont réagi très fortement.
    Une dizaine sont sortis à un moment ou à un autre en pleurs tellement son récit les concernait.
    Contact :
    06 78 23 25 77 - association APICA

    https://lyceeduruy.fr/2018/11/21/conference-addictions



  • Gilets Jaunes / Témoignage de la mère d’un jeune mutilé NRobin

    https://francais.rt.com/france/58184-vos-sbires-mutilent-nos-jeunes-mere-gilet-jaune-eborgne-rennes-in

    « Vos sbires mutilent nos jeunes » : la mère d’un Gilet jaune éborgné interpelle Macron (VIDEO)

    20 janv. 2019
    « Vos sbires mutilent nos jeunes » : la mère d’un Gilet jaune éborgné interpelle Macron (VIDEO)© POOL Source : Reuters
    Emmanuel Macron (image d’illustration).

    Depuis le hall de l’hôpital où est pris en charge son fils, grièvement blessé à Rennes lors de l’acte 10 des Gilets jaunes, une enseignante bretonne s’est adressée au président de la République. La vidéo a été diffusée sur les réseaux sociaux.

    Une internaute, qui se présente comme la sœur d’un manifestant grièvement blessé à l’œil lors de l’acte 10 des Gilets jaunes à Rennes, a publié sur Facebook une vidéo tournée très tôt dans la matinée de ce 20 janvier, depuis le hall d’un hôpital. Elle explique avoir filmé sa mère, Marie-Laure Leroy, qui, pendant près de six minutes, interpelle le chef de l’Etat sur les violences subies ces dernières semaines par les Gilets jaunes.

    Le fils de cette dernière a été opéré après la manifestation du 19 janvier, après avoir reçu un éclat de grenade lacrymogène, selon Ouest-France, qui écrit que le Gilet jaune aurait « perdu son œil », information que n’a pas voulu confirmer la préfecture. L’auteur de la vidéo diffusée sur Facebook affirme pour sa part : « Mon frère [...] s’en sort "par chance" (je pense à toutes les autres victimes de cette violence disproportionnée) avec la perte de son œil gauche. »

    Monsieur Macron, pendant que vous faites le malin [...] vos sbires mutilent nos jeunes [et] agressent des personnes âgées.

    Marie-Laure Leroy explique être professeur de lettres et exercer en Bretagne. Choquée par le sort de son fils, elle n’hésite pas à critiquer ouvertement Emmanuel Macron, dont elle juge le comportement inapproprié dans le contexte actuel. « Monsieur Macron, pendant que vous faites le malin en bras de chemise dans les gymnases, pendant des heures, en soliloquant [...] vos sbires mutilent nos jeunes [et] agressent des personnes âgées », déclare-t-elle après avoir relaté les faits qui lui ont été rapportés concernant les blessures de son fils.

    L’enseignante affirme par ailleurs être consciente de sortir du devoir de réserve qui lui incombe en tant que fonctionnaire. De fait, elle n’hésite pas à multiplier les allusions aux récents propos de Luc Ferry, ancien ministre de l’Education qui appelait les forces de l’ordre à se servir « de leurs armes une bonne fois » contre les Gilets jaunes, ou encore à ceux de Christophe Castaner, actuel ministre de l’Intérieur, qui avait nié tout cas de violence policière contre des manifestants.

    « Mon crime, s’il y a crime, n’est pas pire que celui d’un ancien ministre de l’Education nationale qui appelle au meurtre sur les ondes, [il] n’est pas pire que celui de quelqu’un qui s’obstine à considérer que ni les gendarmes, ni les CRS, ni les gens de la BAC, n’attaquent sans être agressés », affirme la mère de famille.

    Il serait digne [...] de finir par présenter ses excuses aux familles, et peut-être de rendre visite aux gens qui ont été blessés

    Plusieurs fois, Marie-Laure Leroy explique assumer ses propos, rappelant même à son interlocuteur qu’elle ne se cache pas : « Vous n’aurez aucun mal à me retrouver puisque j’ai donné mon nom. » Ironie du sort pour le destinataire de cette phrase qui, au mois de juillet dernier, lançait lui-même à ses détracteurs, dans le cadre de l’affaire Benalla : « Qu’ils viennent le chercher. »

    Affirmant être solidaire des autres Gilets jaunes blessés, Marie-Laure Leroy se dit écœurée par l’attitude du chef de l’Etat. « Monsieur Macron [...] vous n’êtes ni digne de ma colère, ni digne de ma haine », affirme-t-elle par exemple, avant de lancer une suggestion directement adressée au président de la République : « Il serait digne, de la part de quelqu’un qui dirige un pays, de finir par présenter ses excuses aux familles, et peut-être de rendre visite aux gens qui ont été blessés. »

    Selon les chiffres de la préfecture pour l’acte 10 du mouvement à Rennes, transmis le soir du 19 janvier à Ouest-France, 16 personnes ont été blessées au cours de la manifestation, dont 10 manifestants et six membres des forces de l’ordre. Le rassemblement a en effet été émaillé de heurts entre police et Gilets jaunes.

    Le témoignage de Marie-Laure Leroy a été relié par le journaliste indépendant David Dufresnes, qui répertorie sur Twitter les cas de violences policières et les signale au ministère de l’Intérieur, à une vidéo réalisée le 19 janvier à Rennes. Sur ces images, on voit une grenade lacrymogène éclater, puis un homme hurler de douleur en se tenant le visage.

    Lire aussi : Le gouvernement exclut l’idée d’abandonner l’usage des LBD dans les manifestations


  • Syrie / Un débat d’une toute autre nature sur la Syrie mais il aura fallu attendre la fin de la guerre civile !

    Le grand absent dans le débat : Israël et le Golan ! NRobin

    Interdit d’interdire : Comment la guerre en Syrie va-t-elle se terminer ? — RT en français

    https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/57910-interdit-d-interdire-comment-guerre-syrie-va-se-terminer

    Interdit d’interdire : Comment la guerre en Syrie va-t-elle se terminer ?

    14 janv. 2019, 19:08

    Frédéric Taddeï reçoit Rony Brauman, ancien président de Médecins Sans Frontières, Eric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement, Frédéric Pichon, historien et spécialiste de la Syrie


  • Venezuela

    Un matin sur France info (30/01/2019), j’entendais un reporter au Venezuela s’exprimer en direct : « d’une voix douce, la manifestante clamait je veux être libre... » Il était ému par une manifestante des quartiers bourgois de Caracas, de la droite vénézuélienne peut-être, pro-américaine je suppose, dont il ventait le lieu, un quartier où on se sent en sécurité disait-il !

    Probablement, une hallucination ! NRobin

    Je joins l’analyse d’Asselineau qui connait bien le sujet.

    ’La situation tendue au Venezuela - Allocution de François Asselineau" sur YouTube

    https://youtu.be/HCgpnILglfI


  • Venezuela. Merci RT France. NRobin

    Alexis Poulin : « C’est le camp soi-disant de la liberté qui ne veut pas discuter » RT France en direct : 📺 https:francais.rt.comen-direct 🔎 Entretien du 3112019 avec Alexis Poulin, expert en politiques européennes et co-fondateur du site Le Monde Moderne. Il décrypte la position européenne sur le Venezuela 🇻🇪, qui consiste à reconnaître Juan Guaido comme président par intérim.

    https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2169323076665260&id=1536715766560953&_rdr


  • Nos médias, le Vénézuela et le Monde Diplomatique
    le 5/02/2019

    La coalition EU/UE/OTAN affaiblie en Syrie contre-attaque ailleurs ! Et à chaque nouvelle coalition occidentale, une guerre !
    Faut vraiment que les Gilets jaunes nous sortent d’affaire !

    François-Xavier Freland s’exprime sur le Venezuela : son "taxieur" vénézuélien aurait souffert de la dictature de Chavez...,
    "Dis-moi qui te soutiens, je te dirais qui tu es" en parlant de la Syrie, l’Iran, la Chine et la Russie. Il cite Maurice Lemoine et Ignacio Ramonet vers la fin et leur dit Bravo de continuer de soutenir le régime de Maduro...

    A écouter ! jusqu’au bout ! NRobin

    Les matins de France culture du 05/02/2019
    Invité(e) des Matins
    Par Guillaume Erner

    Etats-Unis/Russie : les nouvelles lignes d’affrontement

    https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/etats-unisrussie-les-nouvelles-lignes-daffrontement

    Suite au retrait des Etats-Unis du traité du FNI, les tensions avec la Russie sont plus vives que jamais. Pour en discuter, Thomas Gomart est notre invité, rejoint en deuxième partie par François-Xavier Freland pour évoquer la crise au Vénézuela.
    Vladimir Poutine et Donald Trump au sommet du G20 à Buenos AiresVladimir Poutine et Donald Trump au sommet du G20 à Buenos Aires• Crédits :Mikhail Svetlov / Contributeur - Getty

    Nous aurons l’occasion de le vérifier à l’occasion du discours sur l’Etat de l’Union qu’il prononcera ce soir au Congrès, mais la première moitié chaotique du mandat de Donald Trump pourrait n’avoir été qu’un tour de chauffe. Débarrassé des généraux expérimentés qui le conseillaient jusqu’ici sur sa politique étrangère, le Président américain peut désormais laisser libre cours à ses instincts : menaces de faire imploser l’OTAN, retrait du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (FNI), soutien actif au renversement de Nicolas Maduro. Quelle attitude la Russie de Vladimir Poutine va-t-elle adopter face à ces trois initiatives américaines qui concernent directement ses intérêts et sa sécurité ?

    Pour en discuter aujourd’hui dans Les Matins de France Culture, Guillaume Erner reçoit Thomas Gomart et François-Xavier Freland.

    Thomas Gomart

    La Russie a retrouvé une place importante sur la scène internationale, en réactivant un nationalisme et en apparaissant comme l’avant-garde d"une révolution globale. La Russie est capable de produire son propre discours et de l’exporter. Le regain d’influence va assez loin, jusqu’au Venezuela.

    Le Venezuela devient un objet de convoitise. Il y a une sorte de rivalité entre les puissances, elles cherchent des soutiens extérieurs. Il y a un renforcement des liens du Venezuela avec la Russie qui passe par deux canaux : les investissements en matière énergétique et les ventes d’armes.

    François-Xavier Freland

    Maduro a toujours joué sur la paranoïa d’attaques extérieures pour resserrer ses soutiens, mais aujourd’hui ça ne fonctionne plus.

    Vous pouvez retrouver le documentaire de François-Xavier Freland, “Les résistants, le combat des exilés vénézuéliens” sur le site de Public Sénat : https://www.publicsenat.fr/emission/documentaires/les-resistants-le-combat-des-exiles-venezueliens-13497


  • Ca me vient d’un ami. NRobin

    Bonjour à Toute et Tous

    Afin d’apporter un complément, aux doléances de chacune et chacun dans vos mairies respectives et aux réflexions des
    Groupes Gilets Jaunes, il est important de poser la question à tous les élus de France, maires, élus départementaux, régionaux, députés, sénateurs...

    Savez-vous combien de niches fiscales existent en France ?

    Le nombre est de : 474

    L’important est de dresser un inventaire complet de toutes ces niches, puis pour chacune poser 3 questions :

    – Comment fonctionne-t-elle au service de quoi ?
    – Combien coûte-t-elle ?
    – A qui profite-t-elle ?

    De préciser, que l’ensemble de ces niches s’ajoute aux 80 ou 100 milliards d’évasion fiscale ; les niches ne sont pas forcément des évasions,
    d’où l’importance de dresser un inventaire précis.
    Pour autant il est indispensable d’identifier les principaux acteurs de l’évasion fiscale, lesquels sont dans l’ordre :

    – les Banques françaises
    – les compagnies d’assurance
    – les cabinet d’avocats d’affaire.

    Les enquêtes Panama Papers et LuxLeaks nous ont apportés des preuves tangibles.
    Maintenant focaliser l’attention de toutes et tous sur Google, Amazon, FesseBouc etc., c’est intéressant, mais pas suffisant.

    C’est aussi un moyen de détourner l’Attention des acteurs de l’évasion fiscale de france, à savoir :
    Banques, Assurances, Cabinets d’avocats d’affaire !

    Parmi lesquels la Banque Rothschild, dont tous les clients ont financé la campagne électorale de Macron 2017, dixit Macron lui-même.

    Prenons l’hypothèse suivante, de diviser par 2 l’évasion fiscale et les niches fiscales, la conséquence serait immédiate,
    l’état français n’aurait plus besoin d’emprunter sur les marchés financiers : à des Banques !



  • L’ex-ministre de l’Environnement Ségolène Royal, le 3 décembre 2018. (FRANCE INFO)

    J’ai bien aimé l’analyse de Ségolène Royal à propos du mouvement des gilets jaunes et du dernier fiasco parisien ! NRobin

    « Gilets jaunes » : « L’inertie » et « l’orgueil » du gouvernement ont « permis de donner la main aux casseurs », estime Ségolène Royal

    L’ex-ministre de l’Environnement a critiqué, lundi sur france info, le comportement du gouvernement quant à la gestion de la crise des « gilets jaunes ».
    https://www.francetvinfo.fr/image/75j479h9a-b99a/580/326/16586709.jpg

    Deux jours après les violences et la casse qui ont émaillé la manifestation des « gilets jaunes » à Paris aux abords des Champs-Élysées, l’ancienne ministre Ségolène Royal a affirmé, lundi 3 décembre sur france info, que la France est « bien évidemment » dans une « crise très lourde » à cause, selon elle, du gouvernement qui « par son inertie et son orgueil a permis de donner la main aux casseurs et aux voyous ».

    Ce qui est rageant c’est que tout cela était évitable.
    Ségolène Royal

    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/8h30-fauvelle-dely/gilets-jaunes-l-inertie-et-l-orgueil-du-gouvernement-ont-permis-de-donn

    Pour Ségolène Royal, « il fallait prendre en considération l’accumulation de souffrance et de rancœur qui s’exprimait jusqu’à lors de façon assez modérée ». L’ancienne ministre estime donc que « le gouvernement a par son inertie et son orgueil permis de donner la main aux casseurs et aux voyous ».

    « Qu’est-ce qui justifie que le gouvernement et le président n’entendent pas ce qui leur est dit, alors que la situation est extrêmement simple ? », s’est interrogée Ségolène Royal qui a appelé à « rétablir le calme » et « l’ordre juste dans le pays ». Elle a demandé au gouvernement de « faire des états généraux de la justice fiscale dès lors que les mesures immédiates d’urgence d’annulation des hausses des taxes et des tarifs seront prises ».

    Dans une critique adressée à Emmanuel Macron, Ségolène Royal a affirmé que « gouverner un pays, ce n’est pas seulement dire ’on garde le cap’ même si le cap est mauvais », mais « aussi sentir ce qu’il se passe dans les profondeurs de notre pays ». Elle a rappelé la position qui était la sienne en tant que ministre de l’Environnement lors du mouvement des « bonnets rouges » contre l’écotaxe 2013 : « Quand il y a eu la menace du blocage de la France par les camions, moi j’ai retiré cette mauvaise réforme, l’écotaxe, (...) je préférais reculer plutôt que de voir mon pays souffrir avec des blocages de camions de trois tonnes et demie. »


  • Avec un peu de retard...
    L’excellent discours de Lavrov à l’ONU.
    Sergueï Lavrov est à la tribune lors de la 73e session de l’Assemblée générale de l’ONU
    https://www.youtube.com/watch?v=mqHpC6cKSEg&feature=youtu.be


    NRobin

    https://francais.rt.com/international/54267-lavrov-onu-il-faut-aider-syriens-sans-appliquer-politique-deux-po
    Lavrov à l’ONU : « Il faut aider les Syriens sans appliquer la politique du deux poids deux mesures »

    28 sept. 2018, 20:14

    Devant la 73e Assemblée générale des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a notamment évoqué la situation en Syrie, en Ukraine et en Palestine.
    https://youtu.be/mqHpC6cKSEg

    Devant la 73e Assemblée générale des Nations unies, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a évoqué la situation en Syrie. Il a notamment appelé à se concentrer sur la reconstruction syrienne : « L’idée aujourd’hui est de rétablir les infrastructures et de reconstruire le pays afin de permettre le retour des millions de réfugiés qui ont fui la Syrie. C’est ce qui devrait être la priorité des efforts internationaux. » « Il faut aider les Syriens sans appliquer la politique du deux poids deux mesures », a-t-il ajouté.

    Le chef de la diplomatie russe est également revenu sur les frappes aériennes occidentales menées en Syrie le 14 avril dernier, justifiées selon lui par « un prétexte totalement absurde », dressant un parallèle avec les « faux prétextes qui ont permis de recourir à la force » en Yougoslavie, en 1999, en Irak, en 2003, ou encore en Libye, en 2011. Et de poursuivre : « Le conflit en Syrie dure depuis sept ans. On a essayé de renverser un régime légitime en s’appuyant sur des extrémistes ce qui a presque conduit à l’émergence d’un califat terroriste dans ce pays. » Il a ensuite loué les mesures prises dans le cadre du processus d’Astana, affirmant qu’elles avaient empêché « la réalisation d’un tel scénario destructeur ».
    https://youtu.be/Shovtte3_YU
    « Kiev semble vouloir imposer des solutions militaires »

    Sergueï Lavrov s’est par ailleurs inquiété de constater qu’en Ukraine « le radicalisme, le nationalisme, ainsi que le néo-fascisme connaissent un essor ».

    « Des criminels de guerre sont proclamés héros alors qu’ils avaient combattu sous la bannière SS et c’est là l’un des facteurs de la perpétuation de ce conflit ukrainien », a-t-il jugé.

    « La seule façon de sortir de ce conflit est de réaliser pleinement les mesures du processus de Minsk [...] mais au lieu de mettre en œuvre ces accords, au lieu de dialoguer avec Donetsk et Lougansk, Kiev semble vouloir imposer des solutions militaires et se berce d’illusions », a-t-il déploré. « Ceux qui souhaitent appuyer les autorités de Kiev doivent les obliger à cesser le blocus du Donbass et la discrimination qui pèse sur les minorités dans ce pays sur le territoire entier de l’Ukraine », a-t-il ajouté.
    « Garantir une paix pérenne tant pour Israël que pour la Palestine »

    Abordant la question palestinienne, Sergueï Lavrov a considéré « qu’il fallait trouver des solutions mutuellement acceptables entre les parties [...] pour garantir une paix pérenne tant pour Israël que pour la Palestine ».

    « La primauté du droit semble aujourd’hui supplantée [...] par l’ordre mondial fondé sur des règles [...] qui sont élaborées dans le cadre d’un opportunisme politique évident, manifeste », a encore regretté le chef de la diplomatie russe d’une façon plus générale. « Des accusations sans fondement sont proférées contre tel ou tel pays, on essaie d’ébranler, de renverser, des gouvernements démocratiquement élus », a-t-il dénoncé. « D’autres pays sont menacés de représailles lorsqu’ils choisissent leurs propres partenaires alliés », a-t-il encore souligné.

    Le ministre russe des Affaires étrangères a aussi jugé que « les agressions [étaient] également de plus en plus nombreuses contre les institutions internationales ». « On essaie de privatiser leur structure administrative en leur donnant des droits ou des prérogatives qui normalement relèvent des organes inter-gouvernementaux », a-t-il ajouté.

    Lire aussi : La 73e assemblée générale de l’ONU se poursuit à New-York
    https://francais.rt.com/international/54133-73eme-assemblee-generale-onu-debute-new-york


  • La police depuis Sarkosy est-elle encore républicaine ? NRobin

    Police ; la peur va changer de camp ?
    https://www.youtube.com/watch?v=rNg5nBvkONA&list=TLGGjek1OUW8uzUxMjExMjAxOA


    RT France
    Frédéric Taddeï reçoit Sebastian Roché, Directeur de recherche au CNRS et spécialiste de la police, Rocco Contento, Secrétaire départemental Paris du Syndicat Unité SGP Police, Assa Traoré, membre du Comité Adama et Hélène L’Heuillet, philosophe et psychanalyste


  • Constituer une armée européenne parce que la Russie est une menace selon Macron : LOL !
    En réalité, la Russie n’est une menace que pour l’IDEOLOGIE ATLANTISTE DE MACRON allié des émirs saoudiens de Trump et d’Israël ! NRobin

    RT France
    Entretien du 6/11/2018 avec Karine Bechet-Golovko, professeur à l’Université d’Etat de Moscou. Elle était invitée à commenter les déclarations d’Emmanuel Macron du 5 novembre proposant une « vraie armée européenne » pour faire face à une Russie jugée « menaçante ».
    « Ces déclarations d’Emmanuel Macron semblent être une fuite en avant »"
    https://youtu.be/Wh9VxkDiSnE