• 1968-2018 : cinquante ans de contestation

    En 1968, la plus grande révolte ouvrière et étudiante que la France ait connue prend pour cible toutes les formes de domination. Ce moment coïncide aussi avec une forte politisation internationale qui reflète l’importance des idéologies et des engagements pour les droits civiques, la décolonisation, le féminisme. La présente sélection de livres veut rendre compte de ce mouvement polymorphe et ses répercussions politiques, sociales, culturelles depuis les dernières décennies.

    #ebooks #open_access #1968

    http://books.openedition.org/1106


  • Pétition : "Universités : Abriter les exilés, pas Parcoursup"

    Asile, enseignement supérieur, services publics en général… La stratégie du choc continue. Objets de réformes différentes, ces questions sont intriquées dans notre quotidien : les universités deviennent des lieux où, faute de mieux, les exilés trouvent asile, au moment même où la réforme portée par Frédérique Vidal vient ébranler en profondeur les institutions de l’enseignement supérieur et de la recherche. Et nous laissons faire, à nouveau, chacun dans nos silos, courant pour écoper ce que produisent les effets de la destruction en marche de nos façons de défendre la vérité, le savoir, la science, et des institutions assez fortes pour porter ces exigences. Les universitaires des institutions privilégiées, celles dont les dirigeants ont l’air de penser que le mot « sélection » est à lui seul un label de qualité, hésitent pour certains à soutenir une occupation par des exilés dans une des facs les plus pauvres, mais aussi les plus vibrantes, de la région parisienne, Paris 8 Saint-Denis, de peur d’avoir l’air de donner des leçons et d’ignorer les difficultés. Les autres, qui rament dans des universités en crise, baissent la tête de peur que cela leur arrive au milieu du désordre immense que va produire Parcoursup, la dernière réforme qui déstabilise tout l’enseignement supérieur. Certes il y a le programme Pause, qui a permis d’accueillir quelques dizaines de chercheurs persécutés – mais faut-il avoir Bac + 10 et des publications pour que l’on vous tende la main ? Pendant ce temps tout le monde évite de se poser la question : est-ce que ce qui se passe est juste ?

    Se joue aujourd’hui la plus grave crise de l’asile et de l’accueil depuis la guerre. Des gens qui dorment dans la rue depuis des mois. Des tentes sous la neige. Des exilés aspergés de gaz lacrymogènes, dont le moindre abri est rendu inhabitable, et qu’il faudrait priver d’eau, de soins, du minimum de compassion. Des migrants qui se suicident à force d’être « dublinés » (c’est-à-dire renvoyés dans le premier pays d’Europe par lequel ils sont passés), ballottés, violentés. Qui osera dire que l’Afghanistan, l’Érythrée, le Soudan, la Syrie, sont des pays où tout va bien ?

    Aurons-nous seulement fait notre part face à ce qui se passe ? Avons-nous seulement saisi qu’une crise historique se produit, et qu’elle n’est pas la lubie d’une poignée d’exaltés ?

    Il nous faudrait accepter cette catastrophe à bas bruit parce que nous avons tellement à faire, parce que nous nous prenons dans la figure tant de contre-réformes qui démolissent des institutions certes imparfaites mais soucieuses d’une justice, d’une égalité et d’une liberté qui avaient parfois l’air d’être un peu plus que des principes abstraits ? Il faudrait dire à nos étudiants que décidément tout cela est bien compliqué, qu’on ne peut pas accueillir toute la misère du monde alors que nous ne prenons pas seulement notre part ? Il faudrait dire oui – parce que nous sommes fatigués, très occupés, inquiets – à la sélection par la noyade en Méditerranée, à la sélection par les tentes lacérées, par l’expulsion et le suicide ?

    Nous demandons un accueil décent des exilés. Puisque, on nous le dit assez, les moyens de l’État ne sont pas infinis, nous demandons que ces moyens cessent d’être affectés au harcèlement des exilés et qu’ils soient redéployés vers un accueil digne. Nous demandons la fin des expulsions au titre de la procédure Dublin. Nous nous opposons à une nouvelle loi liberticide sur l’asile et la migration (le projet de loi qui sera présenté au Parlement au printemps) parce que la haine, maquillée sous l’indifférence, n’a pas à être le nouveau référentiel des politiques publiques, et que si nous laissons faire ce sera un signal terrible pour la suite.

    #migrants #parcoursup #universités

    http://rogueesr.fr/?page_id=328


  • "Tous les commentateurs ont souligné cette hausse qui s’inscrit dans une dangereuse tendance générale à la militarisation dans le monde. Tous les commentateurs… sauf les Républicains qui ont pinaillé sur le calendrier et surtout, de façon plus inattendue, La France insoumise. Le jour même du conseil des ministres, Jean-Luc Mélenchon, accompagné de deux députés, convoquait une conférence de presse où (citation du site de la FI) « ils ont dénoncé le manque de moyens pour l’armée et la faible vision stratégique du pouvoir macronniste. » En évoquant la « faible vision stratégique », Mélenchon semble parler des interventions en Afrique, négligeant le fait qu’il s’agit au contraire d’une stratégie bien établie : depuis 1978, l’armée française est intervenue près de 70 fois à l’extérieur, essentiellement en Afrique et, comme le souligne l’économiste Claude Serfati, l’activisme militaire vise à maintenir le « rang » par rapport à l’Allemagne d’une France économiquement en déclin."
    #Melenchon #militarisme #econommie
    https://npa2009.org/actualite/economie/armees-les-milliards-se-deversent


  • Gérard Duménil, Frédéric Lordon aux rencontres Deconnomiques d’Aix en Provence août 2011. Débat : « Crise économique ? Réponses politiques ? » Cinéma « Le Renoir » Frédéric Lordon est un économiste français né le 15 janvier 1962. Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au centre de sociologie européenne (CSE). Élève de l’École Nationale des Ponts et Chaussées puis de l’Institut supérieur des affaires, il sort diplômé de l’EHESS en 1993. Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales. A la suite d’Althusser, il ouvre le dialogue entre Marx et Spinoza mettant en avant comment le capitalisme s’approprie les passions et les désirs des travailleurs afin de les asservir. Il mobilise et réinterprète le conatus spinozien et, ce faisant, se dégage de l’emprise du structuralisme althussérien pour réintroduire la dimension de l’action des individus-sujets au cœur des rapports sociaux, au cœur des sociétés. Un second volet de son travail se concentre sur la proposition de solution viable pour sortir de la crise financière. Solution basé sur un changement radical des politiques économiques et une reconstruction des rapports sociaux. Il partage les thèses de l’école régulationniste qui considèrent le caractère ontologique des luttes au sein des faits sociaux. Il fait sienne la formule de Michel Foucault lorsqu’il considère que « la politique est la guerre continuée par d’autres moyens », paraphrase retournée de la formule de Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ». .Frédéric Lordon est membre du collectif Les économistes atterrés, collectif regroupant des économistes, des chercheurs et des universitaires qui ne se résignent pas à la domination de l’orthodoxie néo-libérale et tentent de proposer une conception alternative de l’économie. En 2011 il participe à la rédaction du Manifeste des économistes atterrés. Il est également un collaborateur régulier du journal Le Monde Diplomatique. cv de Gerard Dumenil :Gérard Duménil par lui-même : « J’ai fait ma carrière d’économiste comme directeur de recherche au C.N.R.S (jusqu’en août 2007) et poursuis maintenant mon travail à titre personnel. Mon domaine principal de recherche est l’économie, mais j’inscris cette activité dans un cadre historique et politique assez vaste. Depuis le début des années 1980, je collabore avec Dominique Lévy (C.N.R.S). Nous combinons la théorie et l’analyse du monde actuel. L’éventail de nos méthodes est ouvert : étude factuelle et institutionnelle, rassemblement de vastes ensembles de données, modélisation mathématique. J’inscris cette activité dans une collaboration avec des chercheurs du reste du monde, notamment des Etats-Unis, en Amérique Latine et en Asie. Je suis membre du comité de rédaction d’Actuel Marx, et co-président, avec Jacques Bidet, du Congrès Marx International. J’ai découvert l’économie et l’entreprise à H.E.C, dans les années 1960. Porté par la dynamique politique et intellectuelle de l’époque, j’ai étudié Marx de manière méticuleuse. La violence renouvelée du capitalisme dans le néolibéralisme et sa crise représentent un fort stimulant, redonnant aux analyses de classe, toute leur évidence. Je collabore régulièrement au Monde Diplomatique et avec le journal Politis pour la chronique « L’économie à contre-courant ».
    https://www.youtube.com/watch?v=KJa6d4hSqkM&t=73s


    #RDAIX2011 #Rencontres-déconnomiques #déconnomistes


  • Le 14 novembre dernier, une Inspectrice du travail a été suspendue de ses fonctions pour « faute grave » par la direction du ministère du travail, jusqu’à la tenue d’une commission disciplinaire programmée le 14 décembre. Quelle est cette « faute grave » ? Interviewée par un journaliste lors d’une manifestation publique, elle a osé porter la parole du syndicat SUD-Travail Affaires Sociales en interpellant la ministre du travail Mme PÉNICAUD au sujet de la politique de suppression massive de postes au sein de son ministère, qui met son service public dans l’impossibilité de fonctionner. Peu de temps auparavant, deux autres agents du même ministère membres du syndicat CGT-TEFP avaient fait l’objet d’un blâme pour leur action de soutien aux travailleurs sans-papiers. Très récemment un quatrième a fait l’objet d’un rappel à l’ordre pour sa participation, toujours dans un cadre syndical, à une réunion publique critiquant la réforme actuelle du droit du travail.

    Ces sanctions et ces menaces représentent une atteinte grave à la liberté d’expression et au droit syndical, pourtant garantis par la constitution,
    – Pour les fonctionnaires et les syndicalistes du ministère du travail d’abord , qui sont privés du droit reconnu à tout citoyen, d’exprimer leurs opinions et d’être défendus par l’intermédiaire de leurs organisations syndicales :
    – Pour les organes de presse ensuite, qui ne sont plus à mêmes de citer leurs sources sans les mettre immédiatement en danger face à leur employeur,
    – Pour toutes et tous un nouvel espace de liberté se ferme sans aucune raison valable.

    La multiplication de ces procédures et menaces constituent autant de manœuvres visant à intimider tous ceux qui voudraient exprimer une simple appréciation critique ou leur opposition et résister aux politiques actuelles.

    Pour la défense de la liberté d’expression, les signataires de cette pétition demandent l’arrêt de la procédure disciplinaire à l’encontre de l’Inspectrice du travail, et le retrait des sanctions prononcées à l’encontre des agents du Ministère.
    Cette pétition sera remise à :

    Directeur des ressources humaines du ministère du travail
    Monsieur Joël BLONDEL
    Ministre du travail
    Madame Muriel PÉNICAUD

    https://www.change.org/p/libert%c3%a9-d-expression-au-minist%c3%a8re-du-travail-et-ailleurs
    #penicaud #SUD #liberte-dexpression





  • Les Deconnomistes
    Ajoutée le 21 juil. 2017
    Danièle Linhart est sociologue. Elle travaille sur l’évolution du travail et de l’emploi.

    La clause de subordination inscrite au cœur de la relation salariale s’est largement individualisée dans le cadre de la modernisation managériale. Ce n’est pas sans effet sur la capacité des salariés à faire face aux conditions de leur mise au travail, toujours dominée par la philosophie taylorienne d’attaque en règle de leur professionnalité, malgré une rhétorique managériale qui prône l’autonomie et la responsabilité au travail.

    https://www.youtube.com/watch?v=4WNWkv17GK4


    #déconnomistes #RD2018 #danièle_linhart


  • Aix en Provence – 9 novembre 2017
    Verrous médiatiques

    Rencontres avec Serge Halimi

    Serge Halimi sera à Aix en Provence le jeudi 9 novembre :

    Rencontre et discussion avec les étudiants des 3 écoles de journalisme d’Aix en Provence
    Intervention – débat à l’amphithéâtre de la Verrière à la Cité du Livre, 9 rue des Allumettes, sur le thème « Verrous médiatiques ».
    Dîner avec des Amis du Monde diplomatique

    Robots rédacteurs, mouchards publicitaires et réseaux sociaux : l’industrie numérique a trouvé le Graal dont rêvaient les patrons de la presse traditionnelle. Cette information de masse à bas coût qui enchante les annonceurs ne bouleverse pas l’ordre médiatique. Contrôlé par des grandes fortunes, le journalisme cadre les débats publics et escamote une partie de la réalité. Le discrédit qui le touche nourrit un immense désir : celui d’une information de qualité conçue comme un bien collectif.

    En partenariat avec Utopia, Les Déconnomistes et la Culture d’Aix en Provence.

    Renseignements au 06 42 37 78 55 / d.bruet@orange.fr

    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article5682.html
    #RDAIX2018 #déconnomistes





  • Contre le Front National
    Nous y sommes, dans le scénario sordide que nous redoutions tant de voir se reproduire, le Front national au second tour des élections présidentielles.

    En tant qu’enseignant.e.s, chercheur.ses, citoyen.ne.s, il nous est impossible de taire notre profonde inquiétude sur ces résultats électoraux témoignant de la banalisation du racisme et de la xénophobie au cœur de l’ADN de ce parti, et qui sont un camouflet pour celles et ceux qui, comme nous, considèrent que la connaissance du passé pourrait servir de pare-feu.

    L’histoire, car il s’agit de notre matière première, nous enseigne cet engrenage infernal qui, fort d’une crise économique précarisant des millions de personnes, nourrit des prédateurs désignant à la vindicte populaire des « indésirables », étrangers, immigrés, et surfe sur la misère en prétendant enrayer les emballements d’un « système » dont ils ne sont en réalité qu’un simple produit. Le Front National, car c’est de lui qu’il s’agit, affirme avoir achevé sa dédiabolisation, mais une lecture de son programme montre au contraire qu’une voix qui lui est donnée est une âme vendue au diable. Il faudra en effet s’interroger sur les mécanismes de choix électoral d’une partie de la population qui préfère enjamber les valeurs essentielles de la confraternité nationale et internationale, et se lancer aveuglément sur le terrain du fascisme plutôt que d’espérer et bâtir un autre monde où justice sociale et partage des richesses serviraient de boussole politique.

    Enfin, parce que nous sommes pédagogues aussi, nous ne pourrons jamais, le cas échéant, cautionner ou même appliquer sans nausée l’entreprise de propagande idéologique assignée à l’enseignement de l’histoire par le Front National : celle d’un roman national conçu comme une légende patriotique et un philtre d’amour de la nation. Nous ne sommes ni marchands de patrie, ni agents matrimoniaux. Pour nous, l’enseignement de l’histoire sert la cause de l’apprentissage de l’esprit critique et de l’émancipation de toute forme d’asservissement. Notre principe est donc celui-ci : nous ne donnerons pas une voix au Front National et nous appelons à continuer et intensifier le combat contre l’extrême-droite.
    http://aggiornamento.hypotheses.org/3701
    #fn #Aggiornamento

    • Retraité de l’Enseignement public (Lettres modernes), je partage tout à fait ce point de vue du collectif Aggiornamento histoire-géographie. Cela dit, l’on ne peut que se sentir désarmé face à ces partisans du FN qui se sentent abandonnés - à tort ? à raison ? - de la Gauche et de la Droite depuis des décennies, auprès de qui a été insidieusement distillé un discours fallacieux sur les méfaits de l’euro et de l’Europe et la théorie fumeuse du « Grand Remplacement » et qui, « subséquemment », comme dirait Jacques Brel, se targuent du mépris manifesté par la « leader » frontiste à l’égard des Institutions européennes et ferment complaisamment les yeux devant les dérives des positions qu’elle affiche. Quel discours tenir ? Le tragique de l’histoire est qu’une vérité paraît souvent si évidente (en anglais « évidence » ne signifie-t-il ; pas « preuve » ?) qu’il semble inutile de la démontrer alors qu’une contre-vérité, un mensonge maintes fois, régulièrement et fermement répétés finit par apparaître pour un grand nombre comme une vérité ...


  • Taxe d’habitation à marseille
    Ignoble avec les faibles...
    par Iffik Le Guen
    paru dans CQFD n°152 (mars 2017)
    http://cqfd-journal.org/Ignoble-avec-les-faibles

    http://cqfd-journal.org/IMG/jpg/-138.jpg

    Autre particularisme marseillais, le grand écart existant entre les niveaux de taxation des habitations en fonction des quartiers. Louer 100 m² à Saint-Mauront, souvent décrit comme le quartier le plus pauvre de France, ou à Noailles, dans le centre-ville dégradé, c’est 1 200 euros à verser annuellement au percepteur. La même surface à Bompard, immeubles de caractère et vue imprenable sur la Méditerranée juste au-dessous de Notre-dame-de-la-Garde, c’est 750 euros. « La valeur locative du bien immobilier qui sert de base au calcul de la taxe d’habitation n’a pas été révisée depuis 1970, ce qui crée une très forte injustice sociale », conclut Maxime. Et un instrument de poids dans la gestion clientéliste de la ville. Le maintien du statu quo profite ainsi aux zones les plus aisées, considérées comme périphériques sur le cadastre actuel.

    #Marseille #CQFD #Taxe_Habitation

    https://seenthis.net/messages/579863 via CQFD


  • Présidentielle : Philippe Poutou, le seul candidat qui risque de perdre son boulot

    « On a beaucoup travaillé de concert pour tenter de sauver le maximum d’emplois, se souvient Francis Wilsius. Philippe est parfois très extrême dans ses revendications, mais il a l’intérêt du collectif en lui », témoigne cet ancien salarié (« 38 ans de maison depuis l’ouverture »), devenu conseiller régional du PRG chargé de la délégation à la restructuration économique, une fonction qui lui permet de conserver un œil sur le futur de l’entreprise… et son ancien compagnon de lutte, qu’il a même décidé de parrainer en vue de l’élection présidentielle. « Parce que c’est normal qu’un ouvrier puisse se présenter, toutes les catégories doivent être représentées à ce rendez-vous. »

    http://www.20minutes.fr/politique/2028195-20170310-presidentielle-philippe-poutou-seul-candidat-risque-perdr
    #poutoudoitenêtre
    #2017


  • Marseille : malgré l’ostracisme, le NPA n’abdique pas

    Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) n’est pas le dernier parti venu dans la campagne présidentielle. L’ex-LCR présente pour la 4e fois un candidat. Après Olivier Besancenot (2002 et 2007), c’est de nouveau Philippe Poutou qui tentera de faire mieux que les 1,15% des voix glanées en 2012.

    http://www.lamarseillaise.fr/marseille/politique/57998-marseille-malgre-l-ostracisme-le-npa-n-abdique-pas
    #poutou
    #marseille


  • Pollution près de l’usine Areva de la Hague : il y a aussi du plutonium - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2017/03/02/pollution-pres-de-lusine-areva-de-hague-y-a-plutonium

    Les terres polluées à l’américium 241 à côté de l’usine Areva de Beaumont-Hague (Manche) le sont aussi au plutonium, autre radioélément extrêmement toxique, a indiqué jeudi Areva.

    En janvier, #Areva avait annoncé que l’entreprise allait « ramasser » des terres contaminées à l’#américium_241 près de son usine de retraitement des déchets nucléaires, confirmant une pollution dénoncée en octobre par l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO).

    Cette fois, Areva confirme la présence dans ces terres « d’un marquage en #plutonium_239 – 240, avec une valeur moyenne de l’ordre de 200 becquerels (Bq) par kilo de terre sèche ».

    Un peu plus tôt jeudi matin, l’ACRO avait annoncé dans un communiqué avoir trouvé, quant à elle, jusqu’à 492 Bq par kilo de matière sèche de ces plutonium.
    ...

    Selon Areva, la valeur de 200 Bq par kg sec « ne présente pas de risque sanitaire pour l’homme ». « Le plutonium est fixé dans un environnement de terre humide, peu propice à l’exposition par ingestion ou inhalation. Enfin, les analyses réalisées dans l’eau du ruisseau des Landes », proche de la zone contaminée, « ne révèlent pas de marquage en plutonium ».

    L’ACRO de son côté affirme que la quantité de plutonium trouvée est « 350 fois plus élevée » que « la concentration la plus élevée répertoriée en France dans les sols et sédiments pour ces isotopes du plutonium (1,4 Bq/kg sec) ».

    #pollution #nucléaire

    https://seenthis.net/messages/574759 via odilon


  • Philippe Poutou chez Ruquier : la condescendance de la bobocratie médiatique

    S’y reprenant plusieurs fois, s’enlisant dans un fou rire incontrôlable qui eut tôt fait de contaminer Laurent Ruquier et les invités de l’émission, la donzelle arborait à elle seule, sans même en avoir conscience, ce décalage pernicieux, embarrassant, mêlé de mépris de classe, qui sépare une certaine caste médiatique de la France d’en bas, celle qui se trouve de l’autre côté de l’écran, et qui sait ce que c’est, de se faire lourder sans espoir de se recaser. Philippe Poutou sait. Il se bat pour éviter la liquidation de son usine et sauver les emplois de ses collègues.

    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/02/28/31001-20170228ARTFIG00101-philippe-poutou-chez-ruquier-la-condescendance-de
    #poutou
    #ruquier
    #npa


  • Le prix de la #déconnexion, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, Silicon circus, 23 février 2017)
    http://blog.mondediplo.net/2017-02-23-Le-prix-de-la-deconnexion #st
    http://blog.mondediplo.net/IMG/arton1844.jpg

    La course mondiale à la domestication du #capitalisme est en marche. En France, le « #droit_à_la_déconnexion », entré en vigueur le 1er janvier dernier, contraint les entreprises de plus de 50 salariés à négocier de manière explicite comment leurs employés gèrent leur disponibilité en dehors des heures de bureau. En 2016, les législateurs sud-coréens ont présenté une proposition de loi similaire. Ce mois-ci, un membre du congrès des Philippines a instauré une mesure allant dans le même sens, avec le soutien d’un puissant syndicat local. D’autres lois semblables devraient bientôt suivre, d’autant qu’un certain nombre de grandes entreprises, comme Volkswagen ou Daimler ont déjà fait des concessions, sans attendre que l’État légifère en la matière.


  • Charlot ministre de la vérité, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, La pompe à phynance, 22 février 2017)
    http://blog.mondediplo.net/2017-02-22-Charlot-ministre-de-la-verite #st
    http://blog.mondediplo.net/IMG/arton1845.png

    Admettons-le : au début on n’a pas voulu y croire. Lorsque le 3 janvier on a entendu Samuel Laurent, « décodeur » en chef au Monde, annoncer « une innovation technologique » conçue pour défaire la post-vérité, on s’est dit que c’était trop beau pour être vrai. Mais l’époque dispense sans compter, et il faut désormais tenir pour acquis qu’elle est capable de tout. La suite a prouvé combien. Il y a d’abord ce nom grotesque, Decodex, qui fait surtout penser aux collants bleus de Fantômas ou bien au manteau noir de Judex — et donne irrésistiblement envie d’avoir accès aux minutes du brainstorming, qu’on imagine quelque part entre Veritator, Orthofact et Rectifias. Il y a surtout une trouvaille dont on ne sait plus s’il faut l’assimiler au geste d’une performance artistique ou au comique du cinéma muet. Construire la machine à gifles et s’y attacher la tête dans l’ouverture, Buster Keaton ou Charlot n’auraient sans doute pas fait mieux. C’est que les génies du décodage se sont fabriqué pour longtemps des journées difficiles. Comme de juste, pas une des (nombreuses) traces de pneu de la presse « crédible » labellisée « vert » ne leur sera épargnée, immanquable avalanche dont les effets sur la santé nerveuse du chef décodeur sont déjà constatables sur les réseaux sociaux. Et chaque fois que le ministère de la vérité proteste de ses justifications doctrinales, c’est derechef pour faire tourner à plein régime la turbine à claques.


  • Regarder les ordinateurs travailler
    par Augustin Marcader
    paru dans CQFD n°151 (février 2017)
    http://cqfd-journal.org/Regarder-les-ordinateurs

    http://cqfd-journal.org/local/cache-vignettes/L317xH500/-125-fcf6e.jpg

    Retranchés derrière leur écran, les agents de la Sécu se demandent où est passé l’humain. Dévouée aux algorithmes de l’hydre numérique, la protection sociale se « bigbrotherise » à pas feutrés. Un travailleur témoigne.

    https://seenthis.net/messages/572200 via CQFD


  • #Philippe_Poutou face à la rédaction
    https://www.mediapart.fr/journal/france/220217/philippe-poutou-face-la-redaction-0

    Militant du #Nouveau_parti_anticapitaliste (NPA), ouvrier, syndicaliste, Philippe Poutou s’explique sur sa nouvelle candidature à l’élection présidentielle. Il avait fait 1,15 % des voix (410 000 suffrages) au premier tour de l’élection présidentielle en 2012. Vidéo dans l’article. © Mediapart

    #France #élection_présidentielle_2017 #NPA #politique


  • Chauffeurs Uber : au volant avec les prolétaires 2.0, « entrepreneurs » pour 3,5 euros de l’heure
    http://www.bastamag.net/Chauffeurs-Uber-quand-les-proletaires-2-0-sont-au-volant

    Ils travaillent plus de 60 heures par semaine et gagnent moins que le Smic. Ce sont les chauffeurs VTC. Ils seraient autour de 20 000 en France. L’arrivée de la plateforme numérique Uber a suscité espoirs et vocations pour de nombreux exclus du marché du travail. Et la marque a tout fait pour attirer de nouveaux « partenaires ». Derrière les promesses d’autonomie et d’activités rémunératrices, beaucoup découvrent la précarité, le salariat déguisé sans protection sociale, l’endettement et, au final, une (...)

    #Résister

    / A la une, #Transformer_le_travail, #Conditions_de_travail, Emploi , #Ma_vie_au_travail, #Classes_populaires, Protections (...)

    #Emploi_ #Protections_sociales

    https://seenthis.net/messages/572386 via Basta !


  • Sexisme dans la tech : employée par Uber, une ingénieure raconte une année infernale
    http://www.numerama.com/politique/234155-sexisme-dans-la-tech-employee-par-uber-une-ingenieure-raconte-une-a

    Susan J. Fowler est une ancienne ingénieure d’Uber, elle a depuis quitté l’entreprise dont elle a récemment mis en lumière les pratiques scandaleuses en matière de sexisme, de management et de ressources humaines. Un bilan sombre que le CEO, Travis Kalanick, ne dément pas mais prétend méconnaître. Le témoignage de la jeune ingénieure Susan J. Fowler publié ce dimanche sur son blog personnel a alarmé la Silicon Valley. Cette ancienne employée d’Uber a souhaité exprimer dans un long billet les péripéties (...)

    #Uber #discrimination #harcèlement #travail

    https://seenthis.net/messages/571636 via etraces