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علمني ابي رحمه الله ان الطمع يفسد الطبع

  • Qui est vraiment Fillon ? Rappel à travers deux vidéos - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/qui-est-vraiment-fillon-rappel-a-travers-deux-videos.html
    https://i0.wp.com/reseauinternational.net/wp-content/uploads/2016/11/Doubs-Francois-Fillon-est-favorable-au-ni-ni-1728x800_c.jpg

    Après avoir visionné les deux vidéos ci-dessous, on ne peut que se rendre à l’évidence : soit François Fillon est un benêt naïf qui a gobé toutes les salades que l’on attribue à BHL, Sarkozy ou Obama et Clinton, qui ont justifié le kidnapping de Laurent Gbagbo et la guerre de Libye avec l’assassinat de Kadhafi, soit c’est un sacré comédien jouant dans le même film que ceux qui sont cités ci-dessus, aux ordres du même scénariste, avec les mêmes producteurs.

    Benêt ou naïf, François Fillon est loin de l’être. Si la plupart des internautes n’ont découvert la Côte d’Ivoire et la Libye qu’au moment où ces deux pays ont été pris sous le feu de forces armées extérieures, François Fillon lui, connaissait parfaitement leur situation exacte et savait ce qui s’y passait, et ce bien avant d’avoir été le premier ministre de Sarkozy. Et comme chef du gouvernement pendant les opérations de grand banditisme d’état habillées en opération humanitaires, il était, mieux que tout le monde, au courant des évènements et de leurs véritables causes.

     
    En tant que premier ministre, aucun Français ne lui reprochera de défendre les intérêts de la France. Mais était-ce bien les intérêts de la France qui étaient en jeu ? Et au prix de quels mensonges ! Dans les deux vidéos ci-dessous, François Fillon sert aux députés, de manière éhontée, tous les mensonges dont nous savons qu’ils ont été élaborés ailleurs pour des intérêts autres que ceux de la France. Quelle belle maîtrise, quelle assurance dans l’art de mentir ! Mieux qu’Obama !

    C’est cet homme que les Français pourraient amener à la tête du pays, pour ensuite avoir la joie de se sentir trahis au bout de quelques mois, comme pour Hollande ou Sarkozy. A croire que c’est un jeu. D’ailleurs, ne parle-t-on pas de jeu démocratique ? Mais c’est un jeu mortel pour d’autres peuples, comme pourraient en témoigner les Ivoiriens, les Libyens et les Syriens. Les Français ont la mémoire courte, mais pas Internet. Ceux qui se sont autoproclamés « faiseurs d’opinions » n’arrivent plus à effacer, ou cacher efficacement les mauvais souvenirs et les passés embarrassants ; Hilary Clinton, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé en savent quelque chose.


  • L’EI et la « menace russe » dans le même rapport : le Parlement européen « a perdu le bon sens » - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/l-ei-et-la-menace-russe-dans-le-meme-rapport-le-parlement-europeen
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    Etonné par la récente résolution du Parlement européen appellent à « contrer la propagande russe », l’eurodéputé français du Rassemblement bleu Marine, Jean-Luc Schaffhauser, dénonce la « dérive totalitaire des institutions européennes ».
     
    Le Parlement européen à Strasbourg.
     
    Les eurodéputés se sont exprimés le 23 novembre en faveur d’une résolution appelant les pays de l’Union à « répondre à la guerre de l’information menée par la Russie et les terroristes islamistes avec des messages plus positifs, de la sensibilisation et de l’éducation grâce à des textes informatifs ».
    304 députés ont soutenu la résolution, 179 ont voté contre, alors que 208 se sont abstenus.
    Jean-Luc Schaffhauser est un homme politique français, député du Parlement européen et membre du Rassemblement bleu Marine.
    RT France : Le texte de la résolution réclame l’augmentation du financement de projets de contrepropagande. A quel point ces mesures sont-elles justifiées ?
    Jean-Luc Schaffhauser (J.-L. S.) : Je suis étonné par la dérive totalitaire des institutions européennes. Nous pourrions nous interroger sur la propagande d’autrefois, puisque le système a changé vu la nouvelle donne électorale avec le président élu. Nous pourrions nous interroger sur la persistence de la propagande américaine, puisque nous constatons qu’il y a un vrai changement dans ce pays, que le peuple a parlé et qu’il a parlé dans le bon sens et voilà qu’on se préoccupe de la propagande russe. Mais en fin de compte, surtout au sein de cette enceinte du Parlement, il n’y a pas de propagande russe. Il y a simplement un nombre de personnes qui rappellent la réalité et la réalité n’est pas admise par ce Parlement.
    Mais vous savez, c’est comme la réalité que représentait Donald Trump aux Etats-Unis : elle n’était pas acceptée par l’intelligentsia, la nomenclatura, la super-élite, qui prétend mettre à son actif la démocratie uniquement quand elle va dans le bon sens – parce qu’on n’est pas démocratique, même quand le peuple s’est exprimé, s’il ne suit pas le bon sens de cette nomenclatura – et veut mettre à profit toutes les institutions au service de sa seule propagande. Il n’y a même pas de possibilité de dire la vérité : dès lors que vous dites la vérité, vous faites de la propagande. Nous sommes certainement dans un système de type totalitaire.
    RT France : La comparaison entre l’opposition aux médias russes et la lutte contre le terrorisme international, y compris Daesh, est-elle vraiment justifiée ?
    J.-L. S. : Quand on arrive au point de ridicule, en mettant dans le même rapport la menace de Daesh et la menace russe, c’est qu’on a vraiment perdu le bon sens. Nous ne savons pas s’il faut en rire ou en pleurer… Heureusement qu’on a les médias russes, qu’on a beaucoup de médias qui sont contre la propagande officielle en Europe dans nos établissements, au sein du Parlement, où on refuse de voir l’évidence et la vérité. Heureusement qu’il y a des médias qui sont indépendants ou qui donnent un autre son de cloche. Heureusement parce qu’il y va de notre démocratie, c’est bien elle qui les embête d’ailleurs.
    RT France : La résolution appelle les pays de l’UE à coopérer avec l’OTAN pour faire barrage à la propagande russe. L’opposition à des médias, nécessite-t-elle vraiment la coopération avec un bloc militaire ?
    J.-L. S. : En ce qui concerne cette alliance avec l’OTAN, le problème est le suivant : j’ai écouté son secrétaire général à Bruxelles vendredi dernier, le 18 novembre. Je lui ai posé la question : « Monsieur le secrétaire général, les Etats-Unis changent leur logiciel, mais vous ne changez pas le vôtre ! L’OTAN est-il encore un instrument au service de la paix ou est-il un instrument au service de votre propagande, d’une « élite » mondialisée, au service d’intérêts financiers et d’une oligarchie qui n’est pas populaire, qui n’a pas le soutien des peuples ? »
    Aujourd’hui nous sommes en décalage complet par rapport au rapport d’Anna Fotyga qui malheureusement sera suivi par ce Parlement. En cela, on montre une fois de plus que le Parlement est inapte à la démocratie qu’il veut pourtant représenter.
    RT France : Les auteurs de la résolution affirment que le gouvernement russe « utilise avec acharnement une large gamme de moyens et d’arguments » dans le but de faire s’écrouler l’UE. D’où viennent ces thèses ?
    J.-L. S. : L’Union européenne est en train de s’écrouler sous ses propres contradictions. Elle parle de démocratie, mais en 2005 nous avons rejeté le traité constitutionnel. Voilà qu’on le représente différemment et contre la volonté des peuples, au Pays-bas et en Irlande notamment. Il faut voter jusqu’à ce qu’on soit sûr que le peuple a bien voté. Nous sommes dans une caricature de démocratie. Et quand la vérité revient et qu’on ne veut pas remettre en question l’idéologie officielle. Il faut qu’il y ait un ennemi responsable de cette situation.
    RT France : Le projet de résolution appelle à ce que les pays de l’Union européenne soumettent « des initiatives juridiques concrètes » pour avoir plus de responsabilité dans la résolution du « problème de désinformation et de propagande ».
    J.-L. S. : Absolument, vous l’avez dit. Vous avez le droit de penser ce que nous pensons, nous, l’élite européïste.
    Nous devrions mettre en comparaison les moyens qu’ont les médias principaux et les moyens qu’ont les médias marginaux et qui tentent, malgré tout, à donner la vérité. Et vous verriez que le rapport est de 1 à 20, peut-être même de 1 à 100… Mais heureusement qu’il y a ces voix divergentes. Il y va de la véritable démocratie, des véritables droits de l’homme et des capacités qu’ont les peuples maintenant de se rebeller contre les institutions qui sont contre la démocratie, les droits de l’homme et le droit à l’information. C’est la base même de la démocratie.
    RT France : Ce document a-t-il des chances d’être appliqué dans la pratique ?
    J.-L. S. : Non. Je pense que si on rentrait dans un système aussi totalitaire que le voudrait le rapport Fotyga, cela ne ferait que jeter encore plus de discrédit sur l’institution européenne. Nous allons vers une rupture avec ces institutions. Et ce ne sont pas les propagandes, mais les peuples qui le veulent.
    Matteo Salvini à RT : « L’UE est pire que l’Union soviétique »
    23 nov. 2016
    Source : https://francais.rt.com/opinions/29476-depute-europeen-parlement-resolution-totalitaire
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  • Un ex-ambassadeur témoigne : « Israël s’est servi de mon père pour couvrir le nettoyage ethnique » - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/un-ex-ambassadeur-temoigne-israel-s-est-servi-de-mon-pere-pour-cou
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    L’ancien ambassadeur néerlandais Erik Ader aux côtés de Khader Dibs (à droite), dont le père a été expulsé de Beit Nattif pendant la Nakba (MEE/Jonathan Cook)
    QALQILYA, Cisjordanie – Un ancien ambassadeur néerlandais devait planter 1 100 oliviers en Cisjordanie ce dimanche pour se faire pardonner du fait qu’Israël a exploité son nom de famille pour « couvrir un acte de nettoyage ethnique ».
    Erik Ader, ancien ambassadeur en Norvège, a déclaré que les arbres étaient sa façon de s’excuser pour un nombre similaire de pins plantés en Israël dans les années 1960 pour honorer son père.
    Le révérend Bastiaan Jan Ader, qui a été exécuté par les nazis en 1944, a été nommé « Juste parmi les nations » en 1967 par le musée israélien de l’Holocauste de Yad Vashem. Il avait aidé des centaines de juifs néerlandais à échapper aux camps d’extermination.
    Ader s’est dit choqué d’avoir découvert, il y a une décennie, que sous la petite forêt de conifères dédiée à son père se cachaient les ruines d’un village palestinien.
    Les 2 400 habitants palestiniens de Beit Nattif, au sud-ouest de Jérusalem, ont été expulsés en 1948, l’année de la création d’Israël. L’armée israélienne a détruit les 350 maisons qui s’y trouvaient et aucun des villageois n’a été autorisé à revenir.
    Ader a nourri une colère particulière à l’égard du Fonds national juif, un organisme de bienfaisance sioniste international bénéficiant d’une autorité semi-gouvernementale en Israël, qui a recueilli des fonds auprès des juifs néerlandais pour planter les arbres.
    Selon lui, ceux qui ont versé les dons ont été trompés et ne savaient pas pour quelle cause leur argent était utilisé.
    « Ce que le FNJ a fait est scandaleux, a-t-il déclaré à Middle East Eye. Ces arbres ont servi à la fois à empêcher les réfugiés de rentrer chez eux et à cacher l’acte de nettoyage ethnique qui avait été commis à leur encontre en 1948. »
    « Le fait qu’ils ont utilisé le nom de mon père, qui a payé de sa vie pour défendre les droits de l’homme, pour agir de la sorte, rend tout cela d’autant plus honteux, a-t-il ajouté. Ils l’ont rendu complice du nettoyage ethnique du village. »
    Ader a également critiqué le gouvernement néerlandais pour avoir pris part à la cérémonie d’inauguration de la forêt plantée sur Beit Nattif. « Ils devaient savoir ce qui s’était passé ici, mais ils n’ont soulevé aucune objection », a-t-il avancé.
    Vol de récoltes d’olives
    L’ancien ambassadeur devait se joindre à un groupe d’agriculteurs et d’activistes ce dimanche pour planter des centaines d’arbres dans le petit village de Farata, près de Naplouse, en Cisjordanie.
    Il a expliqué avoir choisi Farata parce qu’il avait eu connaissance lors d’une visite en 2010 d’attaques répétées menées par des colons juifs armés contre le village et ses bosquets. Au cours de la dernière décennie, des colons de Havat Gilad, une colonie voisine, ont coupé et brûlé des arbres, volé des récoltes et agressé des agriculteurs de Farata.
    Rien que le mois dernier, il a été rapporté que des colons ont battu des familles de Farata qui tentaient de récolter des olives.
    Un des agriculteurs de Farata, Zahi Suwad, âgé de 43 ans, a déclaré que les arbres rendraient aux villageois le revenu qu’ils avaient perdu suite aux attaques répétées.
    « La stratégie coordonnée des colons et de l’armée israélienne consiste à nous chasser de nos terres à travers cette pression constante afin qu’ils puissent s’en emparer, a-t-il expliqué à MEE. Ces arbres nous aideront à continuer de travailler la terre et à rester dans notre village. »
    Muhannad Qaisy, coordinateur de l’Olive Tree Campaign, qui a organisé la plantation, a déclaré que les arbres donnés par l’ancien ambassadeur avaient envoyé « un puissant message aux Palestiniens qui montre qu’il se tient à leurs côtés contre ces actes d’injustice ».
    L’entrée refusée aux réfugiés
    Deux jours plus tôt, Ader avait effectué un voyage émouvant à Beit Nattif, escorté par Khader Dibs, dont le défunt père, Hamed, faisait partie des habitants expulsés du village en 1948.
    La famille Dibs, qui vit dans le camp de réfugiés de Chouafat, à Jérusalem-Est, possède des permis de séjour en Israël. Aujourd’hui, il s’agit de la seule famille de Beit Nattif en mesure de voyager librement en Israël et de visiter son ancien village.
    Les organisateurs avaient espéré que davantage de réfugiés puissent assister à la déclaration d’excuses d’Ader. Les autres familles se trouvent cependant dans des camps en Jordanie et en Cisjordanie, dont beaucoup à Bethléem, et ne peuvent entrer en Israël qu’avec un permis difficile à obtenir délivré par Israël.
    Dibs a expliqué qu’au milieu des années 1970, alors qu’il était un garçon, il a accompagné son grand-père lors de la première visite de la famille au village après la guerre de 1948. Il n’a été possible de retourner à Beit Nattif qu’une fois qu’Israël eut occupé Jérusalem et la Cisjordanie en 1967.
    « Il a vu le village en ruines et il était dévasté, a-t-il raconté à MEE. Il était en sanglots et inconsolable. Il voulait revenir ici, sur sa terre, jusqu’à sa mort. »
    Dibs a expliqué que sa famille essayait de préserver un lien avec village en y emmenant les enfants quelques fois par an et y organisait souvent un pique-nique au milieu des ruines.
    Aujourd’hui, une partie des terres du village est utilisée par les Israéliens comme sentier de randonnée.
    Dibs a affirmé que les excuses d’Ader étaient importantes pour les villageois et les rassuraient quant au fait que tout le monde dans la communauté internationale n’avait pas fermé les yeux sur le sort des réfugiés.
    La plaque du Fonds national juif dédiant la forêt plantée au-dessus des ruines de Beit Nattif au révérend Bastiaan Jan Ader a été vandalisée après l’annonce d’excuses aux réfugiés du village (MEE/Jonathan Cook)
    Une plaque vandalisée
    En arrivant vendredi à la forêt, l’ancien ambassadeur a découvert que la plaque dédiée à son père avait été vandalisée quelques jours plus tôt, après que la nouvelle de l’événement a été publiée en ligne.
    Il s’est adressé à un groupe de plusieurs dizaines d’activistes israéliens d’une organisation appelée Zochrot (« Souvenir » en hébreu), qui tente d’éduquer les juifs israéliens au sujet de la Nakba, terme qui désigne la dépossession massive infligée aux Palestiniens en 1948 pour créer un État juif.
    Ader leur a dit qu’il avait « honte » que son pays ait donné à Israël « un chèque en blanc » pour perpétrer des actes tels que les expulsions de Beit Nattif.
    Ce village fait partie des plus de 500 villages qui ont été rasés après l’expulsion de 750 000 Palestiniens de chez eux en 1948. Dans la plupart des cas, le FNJ a planté des forêts pour dissimuler les destructions.
    Les communautés juives voisines ignorent souvent qu’elles vivent sur des terres qui appartenaient autrefois aux Palestiniens.
    Selon Ader, le FNJ n’est pas seulement responsable d’avoir planté de forêts au-dessus des villages détruits en 1948. Celui-ci a également aidé Israël à prendre possession des terres palestiniennes en Cisjordanie et à Jérusalem-Est et à déposséder les citoyens bédouins d’Israël dans le Néguev par le biais de programmes de plantations de forêts.
    Il a appelé son gouvernement à mettre fin à la déductibilité fiscale des dons au FNJ.
    Il a conclu qu’il était temps pour Israël de créer une commission de vérité et de réconciliation comme celle qui a suivi l’abolition de l’apartheid en Afrique du Sud.
    « Au lieu de dissimuler ses péchés par le biais du FNJ, au lieu de nier son passé, il serait utile qu’Israël se lève et reconnaisse enfin les péchés commis lors de sa création », a-t-il déclaré.
    Des panneaux érigés
    Dibs, 51 ans, a conduit le groupe lors d’une visite du village détruit, lors de laquelle il a localisé les ruines de la mosquée, de l’école et de maisons, ainsi que des terrasses agricoles en ruines et le cimetière.
    À chaque point, Zochrot a érigé un panneau en trois langues – hébreu, arabe et anglais – identifiant les décombres.
    Certaines parties de Beit Nattif étaient sous la menace immédiate de destructions supplémentaires en raison de l’expansion rapide de la ville de Bet Shemesh, a expliqué Dibs. Des grues et des immeubles d’habitations se dressaient au-dessus du groupe tandis qu’un panneau était posé au niveau du cimetière.
    Ader a raconté qu’il avait tout d’abord commencé à avoir des doutes sur ce qui se trouvait sous la forêt lorsqu’il l’a visitée il y a dix ans de cela, lorsqu’il était ambassadeur en Norvège. Près de la forêt de son père, il a trouvé des caroubiers, des amandiers et des grenadiers d’un certain âge ainsi que des terrasses agricoles.
    « J’ai soulevé la question avec le FNJ pour savoir à qui ces autres arbres appartenaient, mais je n’ai pas obtenu de véritable réponse », a-t-il expliqué.
    Après son retour à Oslo, il a maintenu une pression à distance sur le FNJ. « Ils m’ont promis de faire les recherches et revenir vers moi. Et bien, j’attends encore de leurs nouvelles plus d’une décennie plus tard. »
    Dan Weinstein, porte-parole du FNJ, a rédigé un communiqué pour MEE pour rejeter les critiques, affirmant que l’organisation était consacrée au « développement environnemental ».
    Il a indiqué que le FNJ « n’a jamais privé quelqu’un [de] sa propriété [...] et n’a pas planté un seul arbre sur une terre qui ne lui appartient pas ou qui n’appartient pas à l’État ».
    Erik Ader (tout à droite), accompagne une visite lors de laquelle des panneaux sont érigés dans le village palestinien de Beit Nattif, avant de faire sa déclaration d’excuses aux réfugiés chassés du village (MEE/Jonathan Cook)
    Des terres « pas stériles »
    Niva Grunzweig, de Zochrot, a expliqué qu’Ader avait contacté l’organisation pour obtenir de l’aide afin de trouver des informations sur le site et de localiser les réfugiés de Beit Nattif.
    « C’est un moment très important pour nous, a-t-elle confié à MEE. Nous espérons que les excuses présentées par Erik aux réfugiés de Beit Nattif pour l’utilisation abusive de son nom de famille pourront encourager les juifs à faire de même. »
    « Cela pourrait leur ouvrir un peu l’esprit afin qu’ils déterminent s’il est temps d’endosser la responsabilité pour ce qui a été fait en leur nom pendant la Nakba, de s’excuser et de commencer un processus de réconciliation. »
    Depuis de nombreuses décennies, le FNJ recueille des dons de juifs en Europe et aux États-Unis dans ses petites boîtes bleues en affirmant aux donateurs que leur argent contribuerait à « faire fleurir le désert ».
    « C’était une absurdité absolue, a soutenu Ader. Ces arbres n’ont pas été plantés sur des terres stériles. Ils ont été plantés sur des terres qui portaient déjà des fruits, comme on peut le voir à Beit Nattif. »
    D’après Grunzweig, Zochrot a envoyé une invitation à l’ambassade néerlandaise pour assister à la cérémonie d’excuses, mais n’a reçu aucune réponse.
    Le FNJ plante actuellement une « Forêt des ambassadeurs » – en l’honneur d’ambassadeurs ayant servi – au-dessus du village bédouin d’al-Araqib, dans le Néguev. Jusqu’à présent, un seul ambassadeur, le sud-africain Ismail Coovadia, a refusé publiquement des arbres nommés en son honneur.
    Ader a choisi la journée de dimanche pour planter les arbres à Farata car ce jour marquait le 72e anniversaire de l’exécution de son père par les nazis.
     
    Traduit de l’anglais (original) par VECTranslation
    www.middleeasteye.net/f


  • Vidéo – Le syndrome du larbin - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/11/video-le-syndrome-du-larbin.html
    http://srv497.fr.nf/wp-content/uploads/19927_613632152110402_1233389018791008250_n362.jpg

    I) Définition

    Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.



  • AH  ! SI LES JUIFS ÉTAIENT BLEUS  ! - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/10/ah-si-les-juifs-etaient-bleus.html
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    Il est énorme, engoncé dans un costume de grand tailleur ; le visage envahi par la graisse ; des petits yeux porcins, au regard mauvais, enlèvent toute bonhommie à ses rondeurs. Il est penché en avant. Les coudes s’enfoncent dans ses cuisses. Il rit, d’un rire narquois. En face de lui, il y a presque sa réplique, mais en en plus petit et avec un costume chiffonné.

    Le costume chiffonné fait semblant de reprendre son souffle

    – Ah, monsieur le ministre, excusez-moi, mais j’ai du mal à me reprendre ! Votre humour pour décrire les juifs est trop décapant ! Je crois d’ailleurs que tous les spectateurs de nos actualités cinématographiques doivent être comme moi !

    Après un court instant, où le costume chiffonné fait mille simulacres d’un rire forcé, il reprend

    – Alors monsieur le ministre ? Qu’est-ce que l’on peut faire pour se protéger des juifs ? On a bien compris grâce à votre exposé plein d’humour combien ils peuvent être dangereux. Mais, alors comment notre gouvernement peut-il nous aider à éviter leurs pièges ?

    Le ministre

    – Vous avez parfaitement raison. Nous devons protéger les Françaises et les Français contre les juifs !

    Le costume chiffonné

    – Oui, mais comment ?

    Le ministre

    – Ah ! si les juifs étaient bleus, la question ne se poserait pas. On les verrait venir de loin ! Et alors chacun saurait à quoi il s’expose en fréquentant ces gens-là. Mais voilà, ils ne sont pas bleus ! Alors, comment les reconnaitre ? Eh bien ! nous avons trouvé une solution pour les désigner à nos concitoyens. Chaque juif devra désormais porter une étoile de jaune ! Ainsi du premier coup d’œil, on sera capable de les distinguer des bons Français !

    Le costume chiffonné est repris d’une crise de fou rire, presque hystérique !

    – Ah, monsieur le ministre ! Une étoile jaune ! Ah ! Parce qu’ils ne sont pas bleus ! Ah ! monsieur le ministre vous avez un humour impayable !

    Et le rire du costume chiffonné éclate encore plus fort, plus violent, plus méchant ; il s’enfle, il repousse tout sur son passage ; il devient bourrasque, tornades, ouragan, cyclone ; il emporte tout et dans le tourbillon des cris de haine et des pleurs il se métamorphose en un monstre aux pouvoirs surnaturels.

    Il peut désormais prendre toutes les apparences. Tantôt, il devient cette ravissante brune à la peau couleur des iles lointaines et aux courbes à damner un saint ; tantôt, c’est une ignoble bavarde aux pieds gigantesques ; ou encore un petit gnome à la coiffure au bol. Il a tous les droits et débite son propos avec arrogance et violence. Il est la vérité absolue, la vérité de ceux qui ont le pouvoir.

    Il crache, avec une tête en poire, que si les entreprises étrangères ne viennent pas en France, c’est la faute des travailleurs français. Il oublie, mais il oublie si souvent et tant de choses, que l’OCDE a classé la France au 3e rang mondial de la productivité du travail.

    Ou encore, cette fois-ci prenant un visage grave en lame de couteau de traite de comédie, il éructe sur le courage d’un pseudo-ministre — pseudo-futur-candidat, qui, entouré d’une vingtaine de gardes de corps et répondant sur un ton méprisant à un pauvre ouvrier à peine vêtu, déclare que ses costards, il a pu se les payer grâce à son travail !

     

    On l’entend encore vociférer. Si les touristes étrangers ont déserté la France en 2016, c’est la faute des grèves, mais cela n’a bien entendu rien à voir avec les déclarations à la limite de la déraison, où les dirigeants d’un des États les plus puissants du monde n’hésitaient pas à dire et à redire que les attentats ne faisaient que commencer et qu’il fallait s’attendre au pire ! Il est évident que ces déclarations donnaient réellement envie de se précipiter en France...

    Mais avec la campagne présidentielle, le petit costume chiffonné prend une dimension inouïe. Il n’y a que deux candidats autorisés ; tous les autres ne sont que des empêcheurs de tourner en rond. On prononcera cent, mille, dix mille fois les noms de Nic Sark et de Fran Hol. Mais le propos est vide ; aucun programme, aucune idée. On a quand même rajouté depuis peu un certain Macron. Il est vrai qu’après le « suicide livresque » du candidat Hollande avec ses « fausses confidences », il faut trouver une autre tête à montrer aux électeurs.

    Le petit journaliste au costume chiffonné a une méthode pour mettre en œuvre le grand plan.

     

    La méthode

    Arrogance et censure !

    Il nous impose son vocabulaire navrant que l’on finit par retenir par cœur malgré nous (la leçon de la fameuse série « Le Prisonnier ») : radicalisation, radicalisation subite, ou encore « jungle de Calais » et aussi jet set, pipole, star-système, showbiz. Pour nous faire entrer de force des noms et des idées dans la tête, il est un pédagogue primaire : répétition, répétition ! Au hit-parade du mot le plus souvent cité, il y a bien sûr Nico Sark (bien entendu pour ne pas tomber dans le travers que nous dénonçons, nous ne citerons pas ce nom !). Sur certaines chaînes de TV ou de radio, cela en devient pathologique. La palme sur une TV : 28 fois en 1 min 30 s ! Mais il y a peut-être mieux ! Triste concours.

    Arrogance

    Le ton est d’office hargneux, voire insolent ou pour le moins agressif avec tous ceux ou toutes celles qui ne sont pas dans le grand plan. Monsieur Alain Juppé lui même en a fait l’étrange expérience lors d’une interview avec Mme Elkrieff. Elle parlait plus que son invité, comme d’habitude et sur un ton si agressif, que le maire de Bordeaux n’a pu s’empêcher de le lui en faire la remarque. Il a même ajouté une question, celle de savoir si le public appréciait cette méthode. Comme atome de ce public, on peut répondre : non. On n’apprécie pas ce ton déplacé et à la limite de la muflerie !

    Censure

    Au niveau de la censure, le petit journaliste au costume chiffonné se pose là. Le nuage radioactif de Tchernobyl s’est arrêté aux frontières françaises et celui de Fukushima s’est évaporé dans la stratosphère ! Aucun livre n’a le droit de citer, s’il n’est dument sélectionné par Messieurs-les-Censeurs. Inutile de chercher une pièce de théâtre comme « Complot » de Jean Alexandre dans la moindre émission culturelle « audiovisuelle ». En revanche, vous aurez droit aux lettres d’amour d’un ancien président... Lettres qui démontrent par parenthèse ses sujets de préoccupations majeures dans l’exercice de ses hautes fonctions à des moments historiques graves. Ou encore, lorsqu’il parle de l’immigration, avez-vous remarqué comment il censure une grande question ? Du fin fond de l’Afrique comment peut-on trouver le chemin, pas si naturel que ça, de la France, de ses services sociaux, des HLM, et de ses organisations caritatives, etc. Quelqu’un a dit : « la France, c’est tout droit, deuxième porte à gauche. » Les passeurs ? Mais qui sont les passeurs ? La censure défend que l’on effleure la question. De même la censure trouve utile d’ignorer le fait qu’un des responsables de la commission des primaires de droite fut doté par Nic Sark d’un budget de 11 millions d’euros pour développer l’informatique de l’ex-UMP. Les patrons de Google France, Facebook, Twitter et autres s’en souviennent encore. Et si l’on évoquait les lycées, et surtout les lycées professionnels qui sont pour certains pris en otage par des individus qui n’ont jamais eu l’intention d’apprendre quoi que ce soit. Comme ce lycée où 60 professeurs sur 70 ont demandé à exercer leur droit de retrait lorsque de violentes bagarres ont éclaté. On avait rappelé à la rescousse des « jeunes » des cités. Il avait fallu 4 cars de police et presque une heure pour un retour à un calme précaire. Mais la ministre de l’Éducation nationale, malgré ses propos publics, semble avoir donné comme consigne aux rectorats de faire silence sur ce type d’incident. On a même avancé des sanctions contre les professeurs ! Ou encore les mystères de Montrouge qui a joué un bien étrange rôle dans les derniers événements graves que ce pays a connu. Mais, tout cela doit rester sous le coup d’une nouvelle omerta... Ne parlons pas de la police qui, en sous-effectif chronique depuis 2007, voit ses agents prendre des risques insensés au quotidien. La femme d’un policier déclarait à un représentant syndical qu’elle était désormais folle de terreur dès qu’elle voyait son mari partir au travail. Droit de retrait ? C’est sur le papier...

     

    Le grand plan

    En fait, tout cela représente un lavage de cerveau digne des grands principes de Blue Beam ou de MKUltra. Ces programmes qui furent développés aux USA après la chute du nazisme et qui avaient pour mission de voir ce que l’on pouvait bien tirer des méthodes de propagandes d’un tel système. Rassurez-vous, il y avait le pendant du côté soviétique, comme on pouvait s’en douter.

    Ce lavage de cerveau du citoyen moyen a un but sacré : passer le cap toujours un peu délicat des élections présidentielles, qui de plus, sont couplées avec les élections législatives. Il s’agit donc d’être vigilant pour les hommes qui dirigent depuis 1975 les destinées de la France.

    Le grand plan, c’est bien sûr d’amener Madame Le Pen au second tour. Dès lors, on reprendra les couplets qui ont déjà si bien réussi du style : « sauvons la démocratie » et le candidat face à cette dernière devrait être élu sans la moindre difficulté.

    En conséquence de quoi, il s’agit de placer un candidat dès le premier tour. « Une certaine France », comme la nommait Ganier Raymond, a fait son choix depuis longtemps. Ce devait être Fran Hol ou Nic Sark. Mais voilà, Monsieur Alain Juppé est venu troubler le jeu. Malgré le marteau-pilon des TV et des radios, à la gloire des « héros du parti. » L’élection est donc un peu plus hasardeuse. Alors nouvelle solution, Monsieur Macron. Parfait inconnu il y a encore quelques mois et qui malgré un appui « médiatique » impressionnant n’arrive pas à décoller. Le petit journaliste au costume chiffonné n’a rien trouvé de mieux à dire pour tenter d’attirer l’attention sur ce candidat « invisible », qu’il en avait « beaucoup dans la tête ». Mais quoi ? Là, on ne répond pas. On dit encore vaguement qu’il prépare ses idées. Elles doivent être très nouvelles, puisque Monsieur Attali s’en dit un chaud partisan. C’est quand même un peu court pour se faire élire... et puis d’autres ont déjà utilisé le truc et on a vu les résultats.

    Comme par hasard, Monsieur Hollande se retrouve avec un bien méchant livre sur les bras, difficile de poursuivre lorsque l’on a brulé d’un coup tous ses vaisseaux, de la magistrature à ses propres amis du PS. Vraiment étrange ce livre...

    Est-ce qu’un jour on reverra des héritiers des Claude Darget, André Brincourt, Pierre Louis, Pierre Dumayet, Pierre Lazareff, Étienne Lalou, Pierre Desgraupe ou des Max Paul Fouchet et Jean-Marie Drot et tant d’autres ? Ils étaient l’honneur d’une profession de foi : informer...

    L’éblouissant René Girard écrivait : « les idéologies totalitaires détruisent la croyance en une justice impartiale et souveraine... » Et il ajoutait à peu près que pour durer ces idéologies totalitaires ont besoin de provoquer des réactions de mimétisme, de mouton de Panurge, dans les communautés qu’ils asservissent en les focalisant sur des boucs émissaires. C’est le mystère de la « route antique des hommes pervers. »

    Pendant combien de temps encore notre pays suivra-t-il cette route maudite ?

     

    N.B. La petite parodie qui commence cet article est une adaptation, à peine retouchée de l’interview donné par le ministre des affaires juives du gouvernement de Vichy pour expliquer le port obligatoire de l’étoile jaune... L’expression "Ah si les juifs étaient bleus" est bien du "ministre" de Vichy...


  • Graine de Tsar - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
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    Graine de Tsar
    29 Octobre 2016, 22:20pm | Publié par S. Sellami

    Cours élémentaire de subversion
     
    Enfant, si un jour tu t’aperçois que ton parent croit dur comme fer qu’il a un droit de vie et de mort sur toi, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !
     

    Disciple, si un jour tu t’aperçois que ton maître croit dur comme fer disposer de la vérité, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

    Soldat, si un jour tu t’aperçois que ton supérieur croit dur comme fer que tu lui dois une obéissance aveugle, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

    Employé, si un jour tu t’aperçois que ton employeur croit dur comme fer qu’il peut tout te faire faire, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

    Patient, si un jour tu t’aperçois que ton analyste croit dur comme fer que tu ne peux pas te passer de lui, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

    Artiste, si un jour tu t’aperçois que ton art déplaît à un bâtard, qui ignore que l’art ne relève d’aucun savoir, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

    Mendiant, si un jour tu t’aperçois que celui qui t’a jeté une pièce croit dur comme fer qu’il peut te faire marcher, alors ne te fais pas avoir, dis-lui : va te faire voir !

     

    Si tu fais ça... alors là... je serai fière de toi... mon fils.



  • Ici repose François Hollande - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
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    Les manifestations « illégales » des policiers qui se sont tenues ces dernières nuits dans plusieurs villes de France ont confirmé ce que l’on pouvait pressentir : le Président François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort. C’est le résultat, bien entendu, de la multiplication des erreurs et des fautes qui ont été commises depuis les quatre ans et demi qu’il exerce son mandat. Quand il a décidé de faire voter le Traité sur la Coopération et la Gouvernance, le TSCG, en septembre-octobre 2012, il a mis de lui-même sa tête sur le billot. C’est le produit de sa pratique, dénoncée par l’un de ses anciens ministres, Arnaud Montebourg pour le nommer ici, qui consiste à mentir en permanence à tout le monde, ou plus précisément à dire à chacun ce qu’il croit que cette personne veut entendre même si cela n’a aucun rapport avec ce que pense en réalité François Hollande. C’est aussi la conséquence du profond mépris dans lequel il tient les français et que révèle les propos qui lui sont attribués dans plusieurs livres, et qu’il n’a pas démentis. Les conséquences de cette situation, alors que la France traverse une crise politique grave, sont potentiellement dramatiques.

     

    La mort politique de François Hollande

    Le Président François Hollande apparaît comme politiquement mort non pas tant en raison des désastreux résultats des derniers sondages[1], mais pour des raisons profondes. Bien sûr, une proportion de seulement 4% de français se disant satisfaits de son action est calamiteuse. Elle est inconnue jusqu’alors et correspond au plus mauvais sondage de l’ensemble des présidents de la Vème République. Elle l’est d’autant plus que l’on se rappelle les déclarations de François Hollande lui-même sur la nécessaire base de popularité qu’il faut à un président pour pouvoir gouverner. Mais, ce n’est pour cela que François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort.

    Son incapacité à conserver le contrôle sur le parti dit socialiste, comme en témoigne les réaction du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, ou celle du Premier Ministre M. Manuel Valls, l’écoeurement et la désaffection de ses plus proches amis et alliés politiques, apparaît comme beaucoup plus significative. Car, l’on peut être un Président particulièrement impopulaire et conserver au moins la capacité d’influer sur qui sera son successeur, si ce n’est à la Présidence de la République mais du moins dans son propre camp. Or, cette capacité, il semble bien que François Hollande l’ait perdue de manière décisive dans ces derniers jours. Non seulement il se révèle dans l’impossibilité d’imposer un candidat aux « socialistes » mais il voit sous ses yeux ce parti se déliter à une vitesse accélérée.

     

    Un échec complet

    Il apparaît désormais que, quelque soit la personne qu’il cherche à appuyer, il entraînera cette dite personne dans sa chute. Ont peut gloser des pages entières sur la fidélité des uns, l’ingratitude des autres, ce fait s’impose désormais de manière massive. Au-delà, même de ce cercle, des personnes ayant rompu publiquement avec François Hollande mais qui peuvent être de quelque manière que ce soit associées à son action subissent, en tout ou partie, le discrédit qui le frappe. François Hollande apparaît donc comme le pestiféré de la gauche, le porte-poisse.

    Cela va cependant bien plus loin que de simples questions de personnes, et l’on sait pourtant à quel point ces dernières comptent dans un espace où la politique se réduit justement à une personnalisation excessive. Que François Hollande touche à une idée, et il la discrédite elle aussi. Qu’il s’empare d’une proposition et cette dernière devient un repoussoir. Avec François Hollande disparaîtra de la scène politique française ce que l’on peut appeler le « social-libéralisme » ou la tendance à produire une idéologie similaire à celle de Tony Blair en France. Son échec personnel est aussi celui de la « synthèse » qu’il avait tenté d’imposer au P « S ». Il n’a, de plus, pas pris la mesure du rejet très profond dans les classes populaires du discours européiste. On devine qu’il ne restera rien de François Hollande, ni en termes d’idées politiques, ni en termes de personnel politique, et encore moins en matière de style politique. Sa présidence s’avèrera un échec complet. Il y aurait bien quelque chose de tragique dans la situation de l’actuel occupant de l’Elisée si celui-ci n’était profondément ridicule.

    Le gros chat et le fauve

    On pourrait comparer cette situation à celle que connaissait François Mitterrand dans les dernières années de son second mandat. Et il est clair que François Hollande espère jouer de cette comparaison. Mais, on ne compare pas un gros chat lymphatique avec un grand fauve. Il y avait chez François Mitterrand, dont l’expérience politique allait de la guerre à la fin du gaullisme, un cynisme que n’excluait pas une vision – quoi que l’on en pense – de la France. C’est ce qui justifiait ses méthodes de Machiavel. Mais, François Hollande s’il est homme de combinaisons ne s’est guère hissé au-dessus de celles d’un président de conseil général. Il aura réussi à inverser ce qui était l’un des résultats obtenus par François Mitterrand, l’hégémonie du P « S » sur la gauche, acculant le PCF à des stratégies suicidaires et condamnant la véritable gauche à la marginalisation. Aujourd’hui, le fait que dans la totalité des sondages François Hollande ou le candidat « socialiste » soit battu par Jean-Luc Mélenchon en dit long sur son bilan.

    On dira que le style c’est l’homme ; et il est vrai François Hollande paye au prix fort son incompréhension pour ce qu’exige la fonction. Il n’y a pas de président « normal », et encore moins de président qui puisse céder à son bon plaisir sans avoir à en payer le prix. François Hollande, quand il affirmait vouloir faire une présidence « normale », a confondu le « normal » avec le « commun ». Il aurait dû, il aurait pu, choisir le registre de la simplicité personnelle. Mais, cette simplicité, qui est une vertu républicaine, entrait en contradiction avec ses aspirations et son style de vie. De cette erreur, il ne s’est jamais relevé dans l’esprit des français qui comprennent bien intuitivement, à quel point il dégrade la fonction présidentielle. Sa fascination pour les journalistes le confirme. Il apprend, mais au peu tard et à ses dépens, que la fonction de Président n’est pas un métier de la communication, que l’on n’occupe pas l’Elysée pour le plaisir narcissique de la revue de presse matinale.

    Un président zombie ?

    François Hollande est donc politiquement mort, mais il l’a bien cherché. Il ne doit donc s’en prendre qu’à lui-même. Il pourrait cependant trouver une voie honorable dans cette déplorable situation. En actant publiquement de sa mort politique, en reconnaissant rapidement qu’il ne peut prétendre se représenter aux suffrages des français, en disant de manière claire qu’il n’interfèrera en aucune manière avec le choix d’un futur candidat issu de son propre camp, en se contentant politiquement d’expédier les affaires courantes pour laisser à son successeur une place aussi nette que possible, il pourrait retrouver si ce n’est une autorité, du moins une dignité. Encore faudrait-il qu’il comprenne les causes du mal qui le frappe.

    De cela, il est possible d’en douter. L’homme s’avère incapable de véritable autocritique, comme on a pu le mesure ces dernières années. Il cherchera donc jusqu’à la fin à « exister » politiquement, à rester dans le registre de la combinaison à double fond, celle où l’on finit plus par tomber sur un soutien-gorge que sur une véritable solution, à confondrele politique avec la politique et la politique avec la manipulation. Il est alors appelé à devenir un président-zombie. Il est condamné à cette déchéance parce qu’il n’a pas de projet autre que sa propre promotion ; il ne choisit pas, il gère. Il gère à la petite semaine, il gère au coup par coup, sans conscience ni volonté de penser aux lendemains comme aux conséquences. Les lamentables acrobaties auxquelles il s’est livré sur la question du chômage, sa réaction face aux problèmes de l’usine Alstom en témoignent.

    Réduit à l’état de cadavre politique, mais incapable d’en prendre acte et de se laisser politiquement enterrer avec dignité, François Hollande va continuer à répandre ses miasmes dans la vie politique française, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale. Le discrédit qui le frappe est évident, et désormais il contamine la France qui n’est plus écoutée, à défaut d’être entendue – comme l’on peut le constater sur divers dossiers internationaux – qui n’est plus respectée et dont l’Etat s’effrite de plus en plus vite, comme on a pu le constater avec les manifestations illégales des policiers.

    Vers un retournement de la politique française

    François Hollande est donc devenu un véritable problème pour la France. Il est l’origine de cette perte de légitimité de l’Etat, perte qu’il conforte par l’ambiguïté de ses actions. On n’évoquera que pour mémoire l’hypothèse du « hollandisme révolutionnaire » que certains avaient formulés au printemps 2012, tant il était évident dès cette époque qu’elle n’avait aucune chance de se réaliser. Mais, le « hollandisme » pourrait bien, « à l’insu de son plein gré » selon la formule consacré, être le vecteur par réaction d’une véritable révolution. Le fait que le souverainisme, à travers ses différents candidats, soit aujourd’hui majoritaire en France, montre bien que nous sommes à un point de retournement majeur de la vie politique en France.

    On mesure aussi tout ce qu’un « hollandisme » 2.0, comme avec Alain Juppé, ou un autre des potentiels candidats des « Républicains », poserait comme problèmes et couterait à notre pays. L’exaspération d’une large partie de la population française est aujourd’hui un phénomène patent. L’élection d’un clone de François Hollande ou celle de la « momie », ce politicien failli incapable de porter lui-même un quelconque projet novateur et qui ne surnage pour l’instant que par l’addition des petites peurs et des gros intérêts, pourrait bien porter cette exaspération à incandescence.

    L’enjeu de l’élection présidentielle de 2017 va donc bien plus loin, et plus profond, qu’un changement d’homme, ou qu’une inflexion de politique. Cet enjeu est bien celui d’une véritable refondation de notre système politique et de notre Etat. Mais, la nécessaire reconstruction de l’Etat impose que l’on revienne au principe de la souveraineté populaire, qui est à la base de la démocratie.

    En un sens, la présidence de François Hollande aura largement contribué à enterrer une Vème République devenue illisible à force d’avoir été transformée et dénaturée. C’est bien pourquoi le problème de la reconstruction de l’Etat, et donc celui de la souveraineté, est posé. On pourrait donc à son propos paraphraser l’oraison funèbre de Félix Faure prononcée par Georges Clemenceau : « Il se prenait pour Mitterrand mais il ne fut qu’une pâle copie de René Coty »[2]. Nous sommes dans une situation qui, à bien des égards, rappelle celle de 1958.

     

    [1] Bouthier B., « 4% de satisfaits : Hollande peut-il tomber jusqu’à zéro ? », Libération, le 25/10.2016, http://www.liberation.fr/auteur/12359-baptiste-bouthier

    [2] Dont on connaît le mot assassin : « Il se prenait pour César, il mourut Pompée ».

    PAR JACQUES SAPIR · 29 OCTOBRE 2016


  • « Avant la guerre, Alep était comme Paris » : la seule femme-chauffeur de taxi se raconte à RT - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
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    Après cinq ans de conflit, Alep est en ruines. Cependant, la seule femme-chauffeur de taxi de la ville, qui a perdu son fils et mari durant la guerre, espère que la cité renaîtra un jour de ses cendres.

    A 52 ans, Emenour est mère, grand-mère et chauffeur de taxi, ce dernier point étant assez inhabituel dans le monde arabe. « Quand j’ai commencé, j’avais peur, mais en cinq ans et demi, les gens ont accepté de voir une femme travailler ainsi », raconte-elle.

    Sa maison a été détruite dans les bombardements. Maintenant elle vit avec plusieurs chats dans un appartement que lui a donné le gouvernement syrien. « Il y a cinq ans, avant la guerre, Alep était comme Paris, même plus beau encore », estime Emenour.

    Lire aussi : Syrie : six civils tués et 71 blessés dans des bombardements djihadistes sur Alep



  • l’Elysée se vide : Les rats quittent le navire... - MOINS de BIENS PLUS de LIENS
    http://www.brujitafr.fr/2016/10/l-elysee-se-vide-les-rats-quittent-le-navire.html
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    A six mois de la fin du quinquennat, les conseillers du Palais et des ministères, sonnés par la sortie du livre de confidences de François Hollande, n’en finissent plus de démissionner.

    Ils ne sont plus nombreux à croire en lui. « Le livre de Davet et Lhomme a désinhibé tout le monde, les ministres, les élus et leurs collaborateurs ; François Hollande est descendu de lui-même de son piédestal de président de la République », lâche le bras droit d’une ministre. Et le palais de l’Elysée n’en finit plus de se vider. Trois conseillers viennent encore de quitter le navire : Isabelle Sima, directrice du cabinet et Christophe Pierrel, son adjoint, ainsi que Nathalie Iannetta, chargée des sports.

    Sima et Pierrel sont pourtant deux fidèles hollandais –Sima le connait depuis les années 1980 et a même vécu avec lui à Tulle à l’époque où ses parents avaient accueillis chez eux le jeune candidat socialiste débarqué en Corrèze- et deux piliers dans l’organisation des déplacements du chef de l’Etat. « Je serai plus utile à l’extérieur qu’à l’intérieur », assure Pierrel. Ce militant et élu local des Hautes-Alpes de 32 ans, arrivé en janvier 2015 (deux jours avant les attentats) regrette le poids pris par « les technos » à l’Elysée, « ces énarques qui ne savent pas faire de politique ».
    Pour remplacer les partants, Hollande est allé chercher chez ses plus anciens compagnons de route

    A six mois de la fin du mandat, sur les 42 collaborateurs nommés en 2012, il n’en reste plus que 5. Pour remplacer les partants, Hollande est allé chercher chez ses plus anciens compagnons de route. Dominique Ceaux, qui fut le directeur général des services du conseil général de Corrèze qu’il présida, reprend ainsi la place d’Isabelle Sima. Et Romain Pigenel, formé par Julien Dray, ex-conseiller chargé des questions numériques au début du quinquennat, parti au SIG (service information du gouvernement), revient pour se charger des discours.

    La valse des conseillers s’accélère également dans les ministères. Récemment, le cabinet de Michel Sapin a dû faire face au départ de trois des siens dont celui de sa directrice de cabinet, remplacée par celui qui fut son directeur de cabinet il y a 24 ans (1992-1993) lorsqu’il était ministre de l’Economie ! D’autres ont d’ores et déjà prévenus qu’ils partiraient début 2016. « De 1997 à 2002, les directeurs de cabinet étaient tous restés en poste jusqu’à la fin, se désole Jean-Luc Porcedo, directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale depuis 2012. Aujourd’hui, nous ne sommes que deux : Cédric Lewandowski à la Défense, et moi ».














  • Chronique ordinaire de la futilité politique d’automne. - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2016/10/chronique-ordinaire-de-la-futilite-politique-d-automne.html
    https://1.bp.blogspot.com/-7GLTy05gMxk/WBHC25TIffI/AAAAAAAAKQg/80VMcV0HGQM_NCVwwhatHN-7O0fimm29QCLcB/s320/14705618_1146727562074850_461649378640198094_n.jpg

    27 Octobre 2016, 12:01pm | Publié par S. Sellami
    J’ai décidé de faire une chronique, oui, car les choses sont devenues futiles, tellement futiles.
    Hollande se voit en Mitterrand, il nous a fait un discours auto-centré sur Tonton et les écueils de sa vie, mais il parlait de lui, en fait.
    Sauf que Mitterrand n’a rien trahi de ce qu’il était. Un mec de droite qui est devenu de gauche, qui a fait une politique progressiste et attentiste, voire même de droite avec sa rigueur, au-dessus des partis dans la cohabitation.
    Hollande a trahi. Hollande, le mec de gauche qui a fait une politique de droite avec un premier ministre qui se prend pour Clemenceau mais qui n’est qu’un Guy Mollet poujadiste. Au fond.
    Bah, Sarko se prend bien pour de Gaulle.
    Enfin, ce n’est pas le seul, de Chevènement à Philippot, en passant par Dupont-Aignan, il y en a des de Gaulle.
    Avant, on était envahi par les Napoléon, dans certaines institutions.

    Il parait que Manuel Valls veut devenir Calife à la place du Calife.

    Mélenchon a peur, Marine le Pen lui a tellement piqué d’électeurs qu’il louche dangereusement vers le côté obscur, en devenant vat-en-guerre et en partant en croisade pour la laïcité.
    Cette citation de Maalouf devrait aussi parler de politique :
     

    En attendant, on discute de la validité des crèches de Noël dans les lieux publics...quand des migrants comme Jésus et Marie sont refoulés de chez nous ou conduit comme des bêtes sales ailleurs : d’ailleurs , Légo éduque nos enfants à la situation, faut dire....
     

     

     

    On termine avec le fameux pain au chocolat de Copé....humour....