• Qui a fait élire Trump ? Des millions de « tâcherons du clic » sous-payés - Rue89 - L’Obs
    http://rue89.nouvelobs.com/2016/11/19/a-fait-elire-trump-millions-tacherons-clic-sous-payes-265699

    Aujourd’hui, Facebook opère une restriction artificielle de la portée organique des posts partagés par les utilisateurs : vous avez 1 000 « amis », par exemple, mais moins de 10% lit vos messages hilarants ou regarde vos photos de chatons. Officiellement, Facebook prétend qu’il s’agit ainsi de limiter les spams. Mais en fait, la plateforme invente un nouveau modèle économique visant à faire payer pour une visibilité plus vaste ce que l’usager partage aujourd’hui via le sponsoring.

    Ce modèle concerne moins les particuliers que les entreprises ou les hommes politiques à la chevelure improbable qui fondent leur stratégies marketing sur ce réseau social : ces derniers ont en effet intérêt à ce que des centaines de milliers de personnes lisent leurs messages, et ils paieront pour obtenir plus de clics.

    Or ce système repose sur des « fermes à clics », qui exploitent des travailleurs installés dans des pays émergents ou en voie de développement. Cet énorme marché dévoile l’illusion d’une participation volontaire de l’usager, qui est aujourd’hui écrasée par un système de production de clics fondé sur du travail caché—parce que, littéralement, délocalisé à l’autre bout du monde.
    Flux de Digital labor entre pays du Sud et du Nord

    Une étude récente de l’Oxford Internet Institute montre l’existence de flux de travail importants entre le Sud et le Nord de la planète : les pays du Sud deviennent les producteurs de micro-tâches pour les pays du Nord.

    Aujourd’hui, les plus grands réalisateurs de micro-tâches se trouvent aux Philippines, au Pakistan, en Inde, au Népal, à Hong-Kong, en Ukraine et en Russie, et les plus grands acheteurs de leurs clics se situent aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et au Royaume-Uni.

    Les inégalités classiques Nord/Sud se reproduisent à une échelle planétaire. D’autant qu’il ne s’agit pas d’un phénomène résiduel mais d’un véritable marché du travail : UpWork compte 10 millions d’utilisateurs, Freelancers.com, 18 millions, etc.
    Micro-travailleurs d’Asie, et recruteurs en Europe, Australie et Amérique du Nord sur une plateforme de digital labor
    Micro-travailleurs d »Asie, et recruteurs en Europe, Australie et Amérique du Nord sur une plateforme de digital labor - Mark Graham

    et spectaculaire représentation du globe, tout à fait originale, n’est ce pas @reka http://api.rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/assets/image/2016/11/graph.png

    https://seenthis.net/messages/543676 via rumor


  • Non, on n’a certainement pas encore touché le fond avec ces histoires de fake news. Continuons à creuser : Facebook and Google make lies as pretty as truth - How AMP and Instant Articles camouflage fake news
    http://www.theverge.com/2016/12/6/13850230/fake-news-sites-google-search-facebook-instant-articles

    The fake news problem we’re facing isn’t just about articles gaining traffic from Facebook timelines or Google search results. It’s also an issue of news literacy — a reader’s ability to discern credible news. And it’s getting harder to tell on sight alone which sites are trustworthy. On a Facebook timeline or Google search feed, every story comes prepackaged in the same skin, whether it’s a months-long investigation from The Washington Post or completely fabricated clickbait.

    While feed formatting isn’t anything new, platforms like Google AMP, Facebook Instant Articles, and Apple News are also further breaking down the relationship between good design and credibility. In a platform world, all publishers end up looking more similar than different. That makes separating the real from the fake even harder.

    https://seenthis.net/messages/549397 via Nidal


  • Que faire des postcolonial studies ? À propos de Vivek Chibber, Postcolonial Theory and the Specter of Capital
    http://revueperiode.net/que-faire-des-postcolonial-studies%e2%80%89-a-propos-de-vivek-chibber-

    Dans Postcolonial Theory and the Specter of Capital, Vivek Chibber développe une discussion polémique autour des études subalternes et postcoloniales. Son argumentation consiste non pas tant à nier la nécessité d’une « provincialisation de l’Europe », qu’à contester la capacité de la critique postcoloniale à mener ce projet à bien. L’auteur tâche de montrer que les théories sociales « universalistes » ne sont pas nécessairement homogénéisatrices, mais offrent des instruments permettant de penser les différences historiques sans sombrer dans une nouvelle forme d’orientalisme. Fait assez rare pour être souligné, Chibber prend au sérieux les énoncés de ses adversaires postcoloniaux et les passe au crible de la recherche historique et de la pensée marxiste. Car c’est bien le fond de la dispute : l’héritage de Marx (...)

    #Uncategorized #théorie_postcoloniale

    https://seenthis.net/messages/549464 via Revue période


  • Comment les stups ont enfumé la justice - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2016/11/29/comment-les-stups-ont-enfume-la-justice_1531800

    De nouveaux documents auxquels « Libération » a eu accès révèlent comment 40 tonnes de cannabis ont été importées en France avec la complicité de la police sous couvert de démanteler des réseaux. Une opération menée dans le dos du pouvoir judiciaire, sur fond de guerre des services.

    https://seenthis.net/messages/546674 via gwyneth bison


  • Le Cercle, une résidence théâtrale autour de trois clubs de sports de combat de Seine-Saint-Denis (via @lucile)
    http://lecercle.lacommune-aubervilliers.fr/projet/presentation

    Oui,
    Nous aimons rencontrer des gens qui ont des pratiques qui ne sont pas les nôtres.
    Nous aimons observer.
    Nous aimons poser des questions.
    Nous aimons nous poser des questions.
    Nous aimons poser des hypothèses, sous forme de spectacles.
    Nous aimons aller physiquement et métaphoriquement là où nous ne sommes jamais allés.

    Oui,
    Nous pensons que la rencontre gestuelle entre deux corps est une forme essentielle de langage.
    Nous pensons que le fait d’apprendre à affronter physiquement un adversaire dans un cadre réglé est utile dans l’apprentissage de l’altérité.
    Nous pensons que la violence n’est pas tant dans ces combats que dans la société.
    Nous pensons que l’intelligence, la finesse et l’imagination sont à l’œuvre dans ces duels sportifs.

    (…)

    Depuis 2014, nous explorons les clubs de #sports_de_ combat dans le cadre d’une résidence de création en Seine-Saint-Denis.

    Nous avons décidé de privilégier les sports de combat où la rencontre entre les combattants est décisive, au détriment des arts dits martiaux où cette rencontre est plus suggestive qu’effective.

    Nous avons choisi trois sports incarnés par trois clubs de Seine[Saint[Denis : la lutte avec le Bagnolet Lutte 93 (Les Diables Rouges), la boxe anglaise avec le Boxing Beats à Aubervilliers, le MMA (Mixed Martial Art) avec le CLS à Sevran.

    Avec une sélection de textes appréciable :
    http://lecercle.lacommune-aubervilliers.fr/documentation/bibliographie/divers

    https://seenthis.net/messages/547641 via tbn


  • Noam Chomsky et ses calomniateurs, par Jacques Bouveresse
    https://www.monde-diplomatique.fr/2010/05/BOUVERESSE/19088 #st

    Voilà quelques années, Chomsky soulignait que les intellectuels de gauche peuvent très bien être victimes, par rapport aux gens ordinaires qu’ils prétendent représenter et défendre, d’un retard inquiétant qui s’est aggravé récemment de façon très perceptible. Déplorant ce qu’il appelle une tendance de la gauche à l’autodestruction, dont la conversion d’une bonne partie de ses représentants aux idées postmodernes constitue un symptôme caractéristique, il constatait qu’« il existe une base populaire pour affronter les problèmes humains qui font partie depuis longtemps du “projet des Lumières”. Un des éléments qui lui font défaut est la participation des intellectuels de gauche. (…) Leur abandon de ce projet est le signe (…) d’une nouvelle victoire de la culture du pouvoir et des privilèges, et il y contribue (2) ».

    Accuser les #médias, comme le fait Chomsky, de ne pas représenter la réalité telle qu’elle est et de déformer ou de passer régulièrement sous silence certains faits importants n’aurait évidemment pas grand sens si l’on devait accepter l’idée qu’il n’y a pas vraiment de faits, mais seulement des représentations de diverses sortes. Tout comme George Orwell, Chomsky trouve difficilement compréhensible et inquiétant le peu d’empressement que les intellectuels de gauche mettent à défendre des notions comme celles de « #vérité » et d’« #objectivité », quand ils ne proposent pas ouvertement de les considérer désormais comme réactionnaires et dépassées.


  • A quoi servent donc ces cameras intégrées aux panneaux publicitaires de Clear Channel ? RTBF - Pierre Vandenbulcke -1 décembre 2016

    Dix panneaux publicitaires à écran tactile avec caméra intégrée viennent d’être installés par la société Clear Channel qui loue ces espaces publicitaires. Ce procédé interpelle.

    Céline Delforge, députée bruxelloise Ecolo, attendait patiemment le tram à l’arrêt Louise quand elle découvre « dans un montant (du panneau), un objectif caché discrètement derrière la vitre teintée. » 

    La suite : http://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_a-quoi-servent-donc-ces-cameras-integrees-aux-panneaux-publicitaires-de-
    http://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/1/5/2/8c7027ffff93397031ef55eb3faf2db4-1480600988.jpg
    #clear_channel #cameras #flicage #fbi #stazi #gestapo #publicitaire #facisme

    https://seenthis.net/messages/547364 via BCE 106,6 Mhz


  • Pourquoi les commentateurs commentent-ils sur le Web ?
    http://lemonde.fr/big-browser/article/2016/11/30/troller-debattre-ou-se-repeter-pourquoi-commenter-un-article-en-ligne_504099

    A travers un questionnaire rempli par 8 500 personnes, FiveThirtyEight dresse le portrait de ses commentateurs et de leurs motivations, un travail qui ne saurait être représentatif de l’ensemble d’Internet, mais dans lequel on trouve des pistes familières :

    19 % d’entre eux interviennent pour « corriger une erreur ».
    18 % pour « ajouter quelque chose à la conversation ».
    10 % pour « donner leur perspective personnelle ».
    Certains articles déclenchent plus de commentaires que d’autres, et il semble presque impossible, en tout cas empiriquement, de savoir à l’avance si un article va inspirer les commentateurs. FiveThirtyEight a donc demandé aux lecteurs quelles étaient les circonstances dans lesquelles ils avaient le plus de chance de commenter.

    => https://fivethirtyeight.com/features/we-asked-8500-internet-commenters-why-they-do-what-they-do
    [Sont-ce les mêmes qui répondent aux questionnaires sur Internet ?]

    Dans 55 % des cas, c’est quand ils « savent quelque chose sur le sujet qui n’était pas dans l’article », et 41 % lorsqu’ils « s’identifient au sujet abordé ». Sans surprise, les lecteurs ont donc tendance à s’engager dans la « conversation » quand le sujet les concerne ou qu’ils ont l’impression d’avoir quelque chose de nouveau à apporter.

    #commentaires #forum #conversation #CM

    https://seenthis.net/messages/547241 via tbn


  • Est-ce que #Facebook rachète ces boîtes parce qu’il ne connaît pas (encore) tous les secrets de la #viralité ? Ou par réflexe hégémonique ?

    #Facebook buys CrowdTangle, the tool publishers use to win the internet
    http://www.theverge.com/2016/11/11/13594338/facebook-acquires-crowdtangle

    CrowdTangle joins Facebook’s existing publisher analytics tools, which include Signal (for discovering which news stories are trending) and Page Insights (which offer analytics tools for pages.) “Thanks to this partnership, our platform is only going to get more powerful,” CrowdTangle’s founders said in a blog post. “All of our partners can not only expect the same quality of product, level of support, and pace of innovation they have come to expect from us, but they should and can expect even more from us going forward.”

    Sur la viralité des #hoax et les moyens de les repérer :

    · How Fake News Goes Viral : A Case Study
    http://www.nytimes.com/2016/11/20/business/media/how-fake-news-spreads.html

    · Reuters built an #algorithm to flag and verify breaking news on Twitter
    http://www.theverge.com/2016/12/1/13804542/reuters-algorithm-breaking-news-twitter

    https://seenthis.net/messages/547237 via tbn


  • Visualiser les réseaux… sans paniquer, une divagation de Philippe Rivière
    http://visionscarto.net/visualiser-les-reseaux
    http://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L480xH201/30866584892_d0c6-a4dee.png?1479143272

    Les phénomènes de réseaux se retrouvent partout, et leur complexité empêche bien souvent de s’en faire une représentation posée et rationnelle, utile pour la compréhension ou la décision. Pour peu qu’un danger — réel ou fantasmé — y circule, et c’est la panique assurée.

    #internet #santé #migrations #représentation #méthodologie

    https://seenthis.net/messages/546240 via visionscarto


  • Les #algorithmes de la #surveillance israélienne en Cisjordanie
    http://lemonde.fr/international/article/2016/11/25/les-algorithmes-secrets-de-la-surveillance-israelienne-en-cisjordanie_503799

    Selon plusieurs sources interrogées par Le Monde, l’#armée israélienne dispose d’un système de détection du risque et de prévention reposant sur des algorithmes. Il a été perfectionné depuis un an. « Tout dépend des impératifs du moment, explique un responsable de l’appareil sécuritaire. Les critères de recherche changent si l’on s’intéresse aux “loups solitaires” ou aux groupes armés locaux, qui, eux-mêmes, se divisent entre Hamas et djihadistes salafistes. Ce système émet plusieurs alertes par jour. Il aide au processus de décision, mais l’ordinateur ne remplace pas l’agent de renseignement. » Selon ce responsable, « plusieurs centaines d’attaques ont pu être ainsi évitées, même si on ne peut être sûr à 100 % que toutes les personnes interpellées allaient commettre une attaque imminente ».

    Ce système est conçu comme une pyramide à trois étages. A la base figure la quasi-totalité des Palestiniens de Cisjordanie (environ 2 millions, sur un total de 2,9 millions d’individus). Puis sont appliqués des critères démographiques et géographiques permettant d’affiner les recherches. Au deuxième niveau se trouvent tout au plus quelques dizaines de milliers de personnes. Au troisième et dernier niveau, il y a les individus considérés à hauts risques, suivis pas à pas, voire neutralisés au plus vite. C’est à ce stade que leur identité complète apparaît. « L’algorithme est créé pour scanner cette population sur la base d’informations administratives, en provenance d’Internet, du renseignement humain classique et de signaux téléphoniques, explique une source familière de ce dispositif. Parfois, il s’agit de données pures, sans signification en soi, qu’il faut croiser. C’est comparable, dans le secteur privé, à l’application #Waze qui propose au conducteur un itinéraire dans la circulation. »

    #silicon_army cc @opironet

    https://seenthis.net/messages/545898 via tbn


  • Nous sommes responsables de nos aveuglements
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique/eh-bien-oui-nous-sommes-responsables-de-nos-aveuglements

    @xporte : Sauf qu’il y a deux jours, le sociologue Dominique Cardon m’a orienté vers une étude qu’il estime solide méthodologiquement, une étude effectuée en 2015 par trois chercheurs de l’Université du Michigan qui ont analysé les relations politiques de 10 millions de comptes Facebook. Les chercheurs sont très prudents, ont bien conscience de tous les biais de leur travail, mais l’étude apporte deux résultats à méditer.

    => http://cn.cnstudiodev.com/uploads/document_attachment/attachment/681/science_facebook_filter_bubble_may2015.pdf

    Le premier, c’est que les utilisateurs de Facebook sont plus exposés qu’on ne le croie à des opinions en contradiction avec les leurs. En moyenne, ils sont exposés à hauteur de 20% à des avis politiques qui contredisent les leurs. (…)

    Le second résultat de ce travail est plus troublant. Etudiant de manière comparée les réseaux de personnes se disant démocrates et de personnes se disant républicaines, les chercheurs ont remarqué que les républicains étaient plus enclins à se confronter aux contenus démocrates, que l’inverse. (…)

    #filter_bubble #personnalisation #algorithmie etc.

    Étude à regarder de plus près, et à comparer à celle-ci : https://seenthis.net/messages/305366

    https://seenthis.net/messages/545903 via tbn


  • One by One, ISIS Social Media Experts Are Killed as Result of F.B.I. Program - The New York Times
    http://www.nytimes.com/2016/11/24/world/middleeast/isis-recruiters-social-media.html
    https://static01.nyt.com/images/2016/11/23/world/24cybercaliphate/23cybercaliphate-facebookJumbo.jpg

    Mr. Hussain, a 21-year-old from Birmingham, England, was a leader of a band of English-speaking computer specialists who had given a far-reaching megaphone to Islamic State propaganda and exhorted online followers to carry out attacks in the West. One by one, American and allied forces have killed the most important of roughly a dozen members of the cell, which the F.B.I. calls “the Legion,” as part of a secretive campaign

    pour faire plaisir @nidal

    https://seenthis.net/messages/545589 via Fil



  • « Nous n’avons pas de dogme : qu’il s’agisse de designers, de stylistes ou d’activistes, nous cherchons des gens dont le point de vue nous excite. », dixit Shane Smith de #Vice, qui, après #Vice_News, va s’implanter en France (vise 52 pays au total)
    http://www.telerama.fr/medias/shane-smith-vice-nous-flirtons-avec-la-france-depuis-un-moment-il-est-temps

    C’est quoi ta ligne éditoriale ? L’excitation.

    L’élection de Donald Trump va-t-elle influencer la façon dont vous envisagez le développement éditorial de votre média ?

    S.S. : C’est une mauvaise nouvelle pour le monde, mais c’est une bonne nouvelle pour nous. Ça nous permet de revenir à nos origines punk et do-it-yourself [Des centaines de millions de dollars plus tard, lolz]. Ça me rappelle l’élection de Reagan. J’étais ado, et personne ne voulait y croire. Puis on a assisté à la naissance d’un mouvement punk massif, avec les Dead Kennedys et plein d’autres groupes. Pendant la campagne, Vice News a surpassé Vice pour la première fois. Ça nous a montré l’appétit des jeunes pour l’#information, et c’est un avant-goût de ce qui se prépare. Nous avons une mission, c’est une sorte de phase pré-révolutionnaire où la génération d’avant joue son dernier morceau.

    https://seenthis.net/messages/543380 via tbn


  • Au-delà du #capitalisme_cognitif : subsomption, imprinting et exploitation de la subjectivité
    http://revueperiode.net/au-dela-du-capitalisme-cognitif-subsomption-imprinting-et-exploitation

    Face à la multiplication des emplois précaires, il est devenu presque banal de diagnostiquer la crise de l’institution salariale et des formes de revendications qui y sont attachées. De même, on a souvent souligné le fait que l’accumulation capitaliste dépendait dorénavant de la mobilisation des capacités à réfléchir, à imaginer et à communiquer qui font le cœur même de la subjectivité. Pourtant, ces deux caractéristiques du capitalisme contemporain sont rarement étudiées dans leur interdépendance. Pour pallier à cette insuffisance, expliquent ici Federico Chicchi, Emanuele Leonardi et Stefano Lucarelli dans un dialogue serré avec le post-opéraïsme, il faut poser à nouveaux frais la question centrale de l’exploitation. S’appuyant à la fois sur l’analyse marxienne de la subsomption du travail au capital et sur (...)

    #Uncategorized #welfare

    https://seenthis.net/messages/543065 via Revue période


  • Les techniques secrètes pour contrôler les #forums et l’opinion publique | Korben
    http://korben.info/techniques-secretes-controler-forums-opinion-publique.html

    Techniques pour manipuler les forums sur Internet

    Il existe plusieurs techniques dédiées au contrôle et à la manipulation d’un forum sur internet, peu importe le contenu ou les personnes qui sont dessus. Nous allons voir chaque technique et démontrer qu’un nombre minimum d’étapes suffit pour prendre efficacement le contrôle d’un « forum incontrôlable. »

    Technique #1 – « FORUM SLIDING »

    Technique #2 – « CONSENSUS CRACKING »

    Technique #3 – « TOPIC DILUTION »

    Technique #4 – « COLLECTE D’INFORMATION »

    Technique #5 – « TROLLING ÉNERVÉ »

    Technique #6 – « ACQUÉRIR LE CONTRÔLE TOTAL »

    bref on dirait bien que la #CIA a lu uZine
    http://www.uzine.net/article1032.html

    https://seenthis.net/messages/80969 via Fil



  • Arrêtez avec les sondages, dit danah boyd chez @hlc
    http://cfeditions.com/boyd/9novembre/sondages

    Il est temps aujourd’hui d’ouvrir un moratoire sur l’usage des #sondages dans les #médias. Et pour les statisticiens d’arrêter de nourrir les enchères médiatiques avec des sondages dont ils connaissent pourtant les #biais.

    Les sondages ont une belle histoire, une histoire que la majeure partie de ceux qui se fient aux sondages ne connaissent pas. Dans The averaged American, Sarah Igo décrit trois grandes enquêtes réalisées au milieu du XX siècle qui ont constitué les fondements sur lesquels les instituts de sondage modernes se sont construits : les études menées par Middletown, Gallup et Kinsey. En tant que chercheuse, c’est incroyable de voir la naïveté de ces pionniers, en matière de statistiques et de recueil des données. Mais il y a également un autre constat frappant dans ce livre : bien plus que partout au monde, les Américains avaient envie de contribuer à ce type d’études parce qu’il avaient le sentiment de participer ainsi à la construction de la vie publique. Ils avaient envie de révéler leurs pensées, leurs croyances et leurs idées parce qu’il pensait que cela leur apportait quelque chose, à titre individuel comme à titre collectif.

    #bias

    https://seenthis.net/messages/542578 via tbn


  • Slavoj Žižek a au moins le mérite d’exhumer cette citation d’Orwell : « Nous daubons tous allègrement sur les particularismes de classe, mais bien peu nombreux sont ceux qui souhaitent vraiment les abolir. On en arrive ainsi à constater ce fait important que toute opinion révolutionnaire tire une partie de sa force de la secrète conviction que rien ne saurait être changé. »

    #Etats-Unis — « La chance d’une gauche plus radicale » (Le Monde, 12/10/2016)
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/11/12/une-chance-de-recreer-une-gauche-authentique_5029953_3232.html

    Dans La Lucidité (Point, 2007), José Saramago raconte d’étranges événements survenus dans la capitale sans nom d’un pays démocratique sans nom. Le matin des élections, il pleut à torrent et le faible taux de participation inquiète, mais, en milieu d’après-midi, le ciel se dégage enfin et la population se rend aux urnes en masse. Le soulagement du gouvernement est toutefois de courte durée : le décompte des voix révèle 70 % de bulletins blancs.

    Déconcerté par cette apparente erreur civique, le gouvernement veut donner aux citoyens une chance de se racheter et organise une nouvelle élection la semaine suivante. Mais c’est encore pire : c’est fois, on compte 83 % de votes blancs.

    S’agit-il d’un complot organisé pour renverser non seulement le gouvernement en place mais l’ensemble du système démocratique ? Si tel est le cas, qui se cache derrière tout ça et comment a-t-on pu convaincre, sans qu’on le remarque, des centaines de milliers de personnes de se révolter ainsi ? La ville a continué de fonctionner quasiment normalement, les gens parant tous les efforts du gouvernement dans un inexplicable unisson et dans une résistance non violente tout à fait gandhienne…

    La leçon à tirer de cette expérience de pensée est claire : le danger, aujourd’hui, ne réside pas dans la passivité, mais dans la pseudo-activité, l’envie d’être « actif », de « participer », pour masquer la vacuité de la situation. Nous ne cessons d’intervenir, de « faire quelque chose », les universitaires participent à des débats ineptes, etc. Le plus dur est de reculer, de se retirer.

    Ceux qui sont au pouvoir préfèrent souvent une participation, même « critique », un dialogue plutôt que le silence – juste pour nous forcer à « dialoguer », pour être sûr de briser notre toujours inquiétante passivité. L’abstention des électeurs est donc un véritable acte politique : elle confronte énergiquement à la vacuité des démocraties actuelles.

    C’est exactement ainsi qu’auraient dû réagir les citoyens qui avaient à choisir entre Hillary Clinton et Donald Trump. Quand, à la fin des années 1920, on a demandé à Staline quel penchant était le pire, la droite ou la gauche, il a répondu « les deux sont pires ! »

    L’élection présidentielle de 2016 n’a-t-elle pas confronté les Américains à la même situation ? Trump est de toute évidence le « pire », pour le tournant droitier qu’il nous réserve et la décomposition de la moralité publique qu’il engage. Mais au moins promet-il un changement. Tandis que Hillary est la « pire », parce que c’est le statu quo qu’elle rend désirable.

    Face à un choix pareil, il aurait fallu garder son calme et choisir le « pire » qui représentait un changement : même si c’est un changement dangereux, cela peut ouvrir la voie à un autre changement plus authentique. C’est pour cela qu’il ne fallait pas voter Trump – pas seulement parce qu’on ne devrait pas voter pour lui, mais parce qu’on ne devrait même pas participer à de telles élections. Il faut se demander froidement : quelle victoire sert au mieux un projet radical d’émancipation, celle de Clinton ou de Trump ?

    Les libéraux épouvantés par Trump excluent la possibilité que sa victoire puisse engager une dynamique qui fera émerger une véritable gauche – leur contre-argument se fondant sur la référence à Hitler. De nombreux communistes allemands avaient vu dans la prise de pouvoir des nazis une chance pour la gauche radicale, seule force capable de les battre. Leur appréciation d’alors fut, comme on sait, une terrible erreur.

    La question est de savoir s’il en va de même avec Trump. Celui-ci représente-t-il un danger face auquel il faudrait constituer un large front où conservateurs « raisonnables » et ultralibéraux se battraient ensemble, aux côtés des libéraux progressistes traditionnels et (de ce qui reste) de la gauche radicale ? Pas encore ! (Soit dit en passant, le terme de « fascisme », tel qu’on l’emploie aujourd’hui, n’est souvent plus qu’un mot vide que l’on agite quand quelque chose de manifestement dangereux surgit sur la scène politique. Mais nous ne savons plus vraiment ce qu’il recouvre. Non, les populistes d’aujourd’hui ne sont pas de simples fascistes !).

    Craindre qu’une victoire de Trump transforme les Etats-Unis en un Etat fasciste est une exagération ridicule. Les Etats-Unis ont tout un ensemble d’institutions politiques et civiques suffisamment contradictoires pour qu’une mise au pas (Gleichshaltung [euphémisme nazi désignant la suppression de toute vie démocratique après 1933]) si directe soit impossible.

    Alors, d’où vient cette #peur ? Elle sert clairement à nous unir tous contre Trump et à masquer ainsi les véritables divisions qui existent entre la gauche ressuscitée par Sanders et Hillary, qui était LA candidate de l’establishment, soutenue par une large coalition arc-en-ciel incluant les figures belliqueuses de l’ancienne administration Bush comme Paul Wolfowitz et l’Arabie saoudite.

    Le fait est que Trump a été porté par la même colère que celle où Bernie Sanders a puisé pour mobiliser les militants : il est perçu par la majeure partie de ses sympathisants comme LE candidat anti-establishment.

    N’oublions jamais en effet que la colère populaire est, par définition, flottante, et qu’elle peut être réorientée. Les libéraux, que la victoire de Trump effraie, n’ont pas vraiment peur d’un virage radical à droite. Ce qui les effraie, en réalité, c’est un changement social radical.

    Pour reprendre les mots de Robespierre, ils reconnaissent les injustices profondes de notre vie sociale (et s’en inquiètent sincèrement), mais ils veulent s’y attaquer par « une révolution sans révolution » (exactement de la même manière que le consumérisme actuel nous vend du café sans caféine, du chocolat sans sucre, de la bière sans alcool, du multiculturalisme sans conflits violents, etc.). C’est une vision du changement social sans vrai changement, un changement qui laisse tout le monde indemne, où les libéraux bien intentionnés restent bien à l’abri dans leur cocon.

    On imagine aisément, si Hillary avait gagné, le soulagement de l’élite libérale : « Merci mon Dieu, le cauchemar est terminé, nous avons frôlé la catastrophe ! » Mais un tel soulagement n’aurait fait que précipiter la véritable catastrophe parce qu’il aurait signifié : « Merci mon Dieu, la va-t-en-guerre de l’establishment politique qui représente les intérêts des grosses banques a gagné, le danger est derrière nous ! »

    En 1937, George Orwell écrivait : « Nous daubons tous allègrement sur les particularismes de classe, mais bien peu nombreux sont ceux qui souhaitent vraiment les abolir. On en arrive ainsi à constater ce fait important que toute opinion révolutionnaire tire une partie de sa force de la secrète conviction que rien ne saurait être changé. »

    Ce que veut dire Orwell, c’est que les radicaux brandissent la nécessité d’un changement révolutionnaire comme un gri-gri destiné à les en protéger et à faire advenir le contraire ; autrement dit, pour que le seul changement qui compte, le changement de ceux qui nous gouvernent, ne puisse pas voir le jour.

    La victoire d’Hillary aurait été la victoire du statu quo, assombri par la perspective d’une nouvelle guerre mondiale (elle est définitivement la démocrate belliqueuse type), statu quo dans une situation où nous nous enfonçons pourtant, peu à peu mais sûrement, dans d’innombrables catastrophes, écologiques, économiques, humanitaires, etc.

    Oui, la victoire de Trump représente un grand danger, mais la gauche a besoin de la menace de la catastrophe pour se mobiliser – dans l’inertie du statu quo actuel, jamais il n’y aura de mobilisation de gauche. Je suis tenté ici de citer Hölderlin : « Là où il y a péril croît aussi ce qui sauve. »

    Qu’est-ce que cela aurait changé qu’Hillary Clinton soit la première femme présidente des Etats-Unis ? Dans son nouveau livre, La Vraie Vie (Fayard, 128 pages, 14 euros), Alain Badiou met en garde contre les dangers que recèle le nouvel ordre nihiliste post-patriarcal, qui prétend être l’espace de nouvelles libertés.

    Nous vivons une époque inouïe, où il est devenu impossible de fonder notre identité sur une tradition, où aucun cadre de vie digne de ce nom ne nous permet plus d’accéder à une existence qui ne soit pas simple reproduction hédoniste.

    Ce nouveau désordre mondial, cette civilisation sans monde qui émerge peu à peu sous nos yeux, affecte en particulier la jeunesse, qui oscille entre l’intensité de l’épuisement total (jouissance sexuelle, drogue, alcool, jusqu’à la violence) et l’effort pour réussir (faire des études, faire carrière, gagner de l’argent… à l’intérieur de l’ordre capitaliste existant). L’unique échappatoire étant de se retirer violemment dans une « Tradition » artificiellement ressuscitée.

    Cette désintégration d’une substance éthique partagée affecte différemment les deux sexes. Les hommes deviennent progressivement d’éternels adolescents sans qu’un véritable rite d’initiation marque leur entrée dans la maturité (service militaire, apprentissage d’un métier – même l’éducation ne remplit plus cette fonction). Il n’est dès lors pas étonnant que prolifèrent, pour pallier ce manque, des gangs de jeunes offrant un ersatz d’initiation et d’identité sociale.

    A l’opposé, les #femmes aujourd’hui sont mûres de plus en plus tôt : traitées comme de jeunes adultes, on attend d’elles qu’elles contrôlent leur vie, qu’elles planifient leur carrière… Dans cette nouvelle version de la différence sexuelle, les hommes sont des adolescents ludiques, vivant en dehors des lois, tandis que les femmes semblent dures, mûres, sérieuses, soucieuses de la légalité et vindicatives.

    L’idéologie dominante ne demande plus aux femmes d’être des subordonnées ; elle les invite, leur enjoint de devenir juge, administrateur, ministre, PDG, professeur et même d’entrer en politique et dans l’armée. L’image paradigmatique que véhiculent quotidiennement nos institutions sécuritaires est celle d’une femme professeur/juge ou psychologue s’occupant d’un jeune homme délinquant, immature et asocial…

    Une nouvelle figure de l’Un est en train de s’imposer, celle d’un agent de pouvoir compétitif et froid, séduisant et manipulateur, qui atteste du paradoxe suivant : « Dans les conditions du capitalisme, les femmes peuvent faire mieux que les hommes. » (Badiou) Il ne s’agit en aucun cas de suspecter les femmes d’être des agents du capitalisme, mais simplement de montrer que le capitalisme contemporain a inventé sa propre image idéale de la femme.

    On retrouve exactement la situation décrite par Badiou dans cette triade politique : Hillary-Duterte-Trump. Hillary Clinton et Donald Trump représentent aujourd’hui le couple politique par excellence : Trump est l’éternel adolescent, un jouisseur irresponsable sujet à des accès violents qui peuvent lui jouer des tours, tandis que Hillary est le nouvel Un féminin, une redoutable manipulatrice, toujours dans le contrôle, qui ne cesse d’exploiter sa féminité pour se poser comme la seule capable de prendre soin des marginaux et des victimes – sa féminité rend la manipulation d’autant plus efficace.

    Il ne faut donc pas se laisser avoir par l’image qu’elle renvoie de victime d’un mari volage, flirtant à tout-va et ayant des relations sexuelles dans son bureau : Bill Clinton est un clown, c’est Hillary qui commande et concède à son serviteur de petits plaisirs insignifiants.

    Quant à Rodrigo Duterte, le président philippin qui appelle ouvertement au meurtre des toxicomanes et des dealers et n’hésite pas se comparer à Hitler, il incarne à lui seul le déclin de l’Etat de droit, ayant transformé la puissance étatique en une loi de la foule où l’emporte la loi de la jungle. Or il ne fait rien d’autre que ce qu’il n’est pas encore permis de faire ouvertement dans nos pays occidentaux « civilisés ».

    Si l’on rassemble ces trois figures en une, on obtient l’image idéale de l’homme politique d’aujourd’hui : Hillary Duterte Trump – « Hillary Trump », la principale opposition, plus « Duterte », le président philippin, l’intrus gênant qui révèle la violence sur laquelle les deux autres s’appuient.

    En conclusion, ne cédons pas à la fausse panique qui nous fait craindre la victoire de Trump comme l’horreur suprême, qui devrait nous forcer à soutenir Hillary malgré ses évidentes défaillances. La victoire de Trump a créé une situation politique totalement inédite, qui est la chance d’une gauche plus radicale.

    Si vous aimez l’Amérique (comme je l’aime), c’est le moment de se battre par amour, de s’impliquer dans le long processus de formation d’une gauche politique radicale aux Etats-Unis… ou de conclure sur la version Mao du vers d’Hölderlin : « Sous le ciel tout est grand chaos, la situation est excellente. » (Traduit de l’anglais par Pauline Colonna d’Istria)

    via @didier2 & @opironet cc @mona (pour tes archives)

    https://seenthis.net/messages/542259 via tbn


  • Et si on arrêtait avec les bulles de filtre ? – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/3666
    Le Monde n’est pas plus objectif que Facebook, explique André Gunthert, dans une critique de l’aveuglement de la presse au lendemain de l’élection de Trump.

    Plutôt que de bulles, indépendantes et forcément étanches, la dynamique des réseaux sociaux produit des essaims informationnels perméables, orientés par les préférences et les affinités, mais toujours susceptibles d’être traversés par les impulsions virales, la contagion du LOL ou la sérendipité du web. Habités par la conviction de l’universel, les vieux médias découvrent avec frayeur les îlots minoritaires et la fragmentation communautaire, sans s’apercevoir qu’ils ne sont eux-mêmes pas moins polaires, relatifs et bornés. En réalité, c’est à une nouvelle pensée du divers qu’invite la conversation en ligne, faite de mobilisations ponctuelles et de repositionnements instantanés, reflet d’une société de moins en moins fondée sur des logiques d’appartenance, avec laquelle il va bien falloir apprendre à composer.

    https://seenthis.net/messages/541942 via rumor


  • Facebook Thinks Everyone Is Dead [Updated]
    https://gizmodo.com/facebook-thinks-everyone-is-dead-1788877146?rev=1478897324505
    https://i.kinja-img.com/gawker-media/image/upload/s--4MC3mKQk--/c_fill,fl_progressive,g_center,h_450,q_80,w_800/armkzn3r1itxpzinu4dz.png

    If you go look at your Facebook right now, there’s a high likelihood that the social network is telling everyone you are dead. It says everyone is dead. Everyone is dead, according to Facebook. Even Zuck.

    #mort

    https://seenthis.net/messages/541560 via gwyneth bison


  • Trump, le châtiment
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2016-11-09-usa-elections-president-chatiment-trump
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton56838.jpg

    La victoire de M. Trump, c’est donc avant tout la défaite du néolibéralisme « de gauche » incarné par Mme Clinton : son culte des diplômes et des experts, sa passion pour l’innovation et les milliardaires de la Silicon Valley, sa morgue sociale et intellectuelle. L’instrument du châtiment est redoutable. Mais la leçon sera-t-elle retenue ailleurs ?


  • On ne l’a pas remarqué, mais la France est soudain devenue un leader de l’intelligence artificielle | Atlantico.fr
    http://www.atlantico.fr/decryptage/on-ne-pas-remarque-mais-france-est-soudain-devenue-leader-intelligence-art
    http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2016/11/intelligence_artificielle.jpg

    C’est toujours plaisant de voir un site web ultralibéral, bourré d’articles hostiles à la #sécurité_sociale et au rôle de l’État, se réjouir de ce que "nos" chercheurs — “ces diplômés des prestigieux CNRS, Normale Sup, Polytechnique, Institut Poincaré (et nous en oublions)” — [sic] soient au top. Bref, encore un article national-capitaliste sur un sujet qui mérite mieux.

    Au passage un rappel du lien #intelligence_artificielle #fichage #surveillance :

    sa ligne de conduite, garantissant aux utilisateurs de l’#IA la non-exploitation de leurs données personnelles. « On n’a pas fait dix ans d’études pour vendre les #données_personnelles dans le dos des gens, tout ça pour permettre à d’autres de vendre de la #publicité […] Ce tour de table ne nous plaisait pas, nous voulions des partenaires qui n’apportent pas que du capital », avait-il confié.

    https://seenthis.net/messages/540400 via Fil