"LA DETTE GRECQUE EST ILLÉGALE, ILLÉGITIME ET ODIEUSE SELON LE RAPPORT PRÉLIMINAIRE DU COMITÉ SUR…

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  • « Post-vérité » et « fake news » : fausses clartés et points aveugles - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Post-verite-et-fake-news-fausses-clartes-et

    "Questionné sur les causes de la perte de crédibilité et d’influence de la presse traditionnelle, le même Samuel Laurent estime, dans le « Téléphone sonne » du 2 février, que « l’époque est au radicalisme, et [que] les médias incarnent quelque chose de plus modéré »."

    http://zinc.mondediplo.net/messages/3127
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3645
    http://zinc.mondediplo.net/messages/2838

    http://zinc.mondediplo.net/messages/10359#message10365

    http://zinc.mondediplo.net/messages/11330#message14037
    http://zinc.mondediplo.net/messages/11330#message15268

    ...et de plus honnête évidemment :

    Les chauffards du bobard, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/RIMBERT/56980
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4161
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4159
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3029


  • "Grexit médical" : la crise sanitaire que l’Europe évite de regarder. 13 MAI 2016 par Pascal Hérard
    http://information.tv5monde.com/info/grexit-medical-la-tragedie-que-l-europe-evite-de-regarder-1066
    #Grèce #Austérité #Santé

    La Grèce subit une « catastrophe sanitaire »
    https://reporterre.net/La-Grece-subit-une-catastrophe-sanitaire

    « Le régime d’austérité que subit la Grèce a précipité le pays dans une crise sanitaire. Près d’un tiers de la population ne peut plus se soigner et le système de santé est à la dérive. L’auteure de cette tribune raconte comment des dispensaires sociaux et solidaires se sont multipliés comme autant de résistances à cette situation. »


  • Non, la #Grèce n’a pas reçu l’aide à la Grèce... Par Romaric Godin | 04/05/2016
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/non-la-grece-n-a-pas-recu-l-aide-a-la-grece-569296.html

    « Le quotidien allemand Handelsblatt publie une étude montrant que 95 % de l’aide à la Grèce sont allés à ses créanciers. Un fait connu dont il faut à présent tirer les conséquences ... »

    Grèce : le rapport très embarrassant qui met en cause le FMI
    http://information.tv5monde.com/info/grece-le-rapport-tres-embarrassant-qui-met-en-cause-le-fmi

    "Il y eut les « erreurs de calcul » du FMI sur les effets des politiques d’austérité budgétaire (lire notre article « Quand le FMI avoue s’être trompé sur les effets de l’austérité »), et désormais, il y a l’embarrassant rapport de l’Office Indépendant d’Evaluation du Fonds monétaire international (OIE)."

    "Un exemple : le bureau exécutif du FMI a approuvé une mesure « d’exception systémique » pour débloquer les 30 milliards de prêts à la Grèce mais sans aucune restructuration préventive de la dette"

    « soulignent que la direction du FMI assurée à l’époque par Dominique Strauss-Khan n’a pas suivi les règle habituelles »

    « La nouvelle directrice du FMI, Christine Lagarde, continue de défendre la politique d’austérité sans restructuration de la dette grècque, comme son prédécesseur. »

    " C’est par ce constat d’une trop grande proximité entre les décideurs de la zone euro et le FMI, que les raisons des « arrangements » de 2010 sur les aides (sans restructuration de la dette) prennent tout leur sens : Dominique Strauss-Khan, refuse alors cette restructuration et passe outre les protocoles habituels de décisions, tandis que les décideurs européens insistent pour que de nouveaux prêts soient effectués au fur et à mesure des plans de sauvetage. Le but ? Protéger les banques françaises et allemandes très fortement exposées à la dette grecque, selon le quotidien économique La Tribune."

    (Pour l’OFCE) « Il est donc clair que la forte hausse du ratio dette sur PIB depuis 2007 (et encore plus depuis 2010) n’est pas principalement le fait de l’irresponsabilité budgétaire du gouvernement grec, mais est d’abord le résultat d’une stratégie de consolidation erronée, fondée sur une logique d’austérité comptable et non pas sur un raisonnement macroéconomique cohérent. »

    CADTM - Grèce : la responsabilité du FMI mise au jour, mais tout continue comme avant
    http://www.cadtm.org/Grece-la-responsabilite-du-FMI

    « Selon une étude parue en 2015 aux Etats-Unis, les équipes avaient proposé cette possibilité au directeur général d’alors du FMI, Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier l’aurait cependant rejeté et aurait refusé de le proposer aux Européens. Et ceci pose un autre problème majeur posé par l’étude de l’IEO : les amours coupables entre le FMI et la zone euro. Car les causes de ce refus de la restructuration de la dette en 2010 sont connues : c’est la protection des banques européennes, principalement françaises et allemandes, exposées à la dette grecque »

    L’occasion d’une piqûre de rappel :
    http://zinc.mondediplo.net/messages/2838
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3029
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3645
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3866
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4167
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4183
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4352
    http://zinc.mondediplo.net/messages/10797
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4875
    http://zinc.mondediplo.net/tag/gr%C3%A8ce?follow=olivier_nahas

    • L’Allemagne a réalisé 1,34 milliards de bénéfices en prêtant à la Grèce - Sud Ouest.fr
      http://www.sudouest.fr/2017/07/14/l-allemagne-a-realise-1-34-milliards-de-benefices-en-pretant-a-la-grece-361

      CADTM - La BCE se comporte comme un fonds vautour à l’égard de la Grèce. par Eric Toussaint
      http://www.cadtm.org/La-BCE-se-comporte-comme-un-fonds

      « Il faut également ajouter les profits réalisés par les 14 pays de la zone euro qui ont octroyé un prêt bilatéral à la Grèce en 2010 à un taux d’intérêt abusif d’environ 5 %. »

      « Ces achats de titres allemands ou belges ne lui rapportent quasiment rien tandis que les titres grecs qu’elle détient pour un montant dix fois inférieur lui ont rapporté 7,8 milliards d’euros. Chacun sait donc à qui profite cette politique de la BCE. »

      « le problème principal était posé par les banques privées grecques, au bord de l’insolvabilité, dont la possible faillite constituait une sérieuse menace pour leurs prêteurs. »

      « Effectivement, elle effectue au bénéfice du gouvernement Samaras un remboursement de 3,3 milliards d’euros en 2013 et 2014 pour soutenir sa politique néolibérale. En revanche, pendant les six premiers mois du gouvernement de Tsipras, elle refuse d’effectuer une quelconque rétrocession. Depuis lors, la BCE et les banques nationales de la zone euro n’ont rien reversé à la Grèce.

      La mécanique est implacable : chaque fois qu’une partie des profits de la BCE sur les titres grecs a été transférée à Athènes, la somme est immédiatement repartie vers les créanciers pour rembourser la dette. »

      La #BCE refuse à la Cour des comptes l’accès au dossier grecque – EURACTIV.fr
      https://www.euractiv.fr/section/institutions/news/ecb-denies-eu-auditors-access-to-information-on-greek-bailouts

      « La Banque centrale européenne (BCE) a contesté la décision de la Cour des comptes de l’UE d’examiner le rôle de la banque dans le programme de sauvetage de la Grèce et refusé de donner accès à certaines informations en invoquant le secret bancaire »

      « la BCE a contesté le mandat de la Cour »

      Où sont passés les milliards dus à la Grèce ? | Euronews Par
      Christophe Garach
      http://fr.euronews.com/2017/10/24/ou-sont-passes-les-milliards-dus-a-la-grece

      "« Pour des raisons légales, il n’est pas possible pour les Etats membres de déclarer des montants spécifiques transférés par les banques centrales nationales à la Grèce », explique une source européenne."

      "si la Grèce parvient à récupérer l’intégralité des 7,8 milliards qui lui sont dus “cet argent servira sans doute à payer de nouvelles échéances pour sa dette”, estime Christopher Dembik."


  • –Naufrage de l’orthodoxie économique, par Paul Ormerod (Le Monde diplomatique, juillet 1996)
    http://www.monde-diplomatique.fr/1996/07/ORMEROD/5629

    Police de la pensée économique à l’Université, par Laura Raim (Le Monde diplomatique, juillet 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/RAIM/53196

    Gilles RAVEAUD Blog : L’Association française d’économie politique réagit au délire de Pierre Cahuc et d’André Zylberberg
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2016/09/07/lassociation-francaise-deconomie-politique-reagit-au-delire

    "deux économistes parés des plus hauts titres universitaires et de recherche, viennent de publier un ouvrage intitulé… “Le négationnisme économique, et comment s’en débarrasser”.

    Faut-il mettre fin aux débats en sciences économiques ? | Les Économistes Atterrés
    http://www.atterres.org/article/faut-il-mettre-fin-aux-d%C3%A9bats-en-sciences-%C3%A9conomiques

    « Si le procédé consistant à frapper d’anathèmes les analyses contestant l’orthodoxie économique est connu, jamais l’attaque n’a été d’un aussi bas niveau. »

    Principaux courants et théories économiques (Le Monde diplomatique, juillet 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/courantseco
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/png/conomistes-3.png

    –Les disqualifiés, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, novembre 2008)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/LORDON/16500

    –2008 -... : Les médias et la « crise » économique - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/-2008-Les-medias-et-la-crise-economique-

    –Les médias et la crise (2) : Après « Vive la crise ! », c’est « Vive l’Etat ! » - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/Les-medias-et-la-crise-2-Apres-Vive-la-crise-c-est-Vive-l-Etat
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4352
    http://zinc.mondediplo.net/messages/2775
    http://zinc.mondediplo.net/messages/1775
    http://zinc.mondediplo.net/messages/10678
    http://zinc.mondediplo.net/messages/9951
    http://zinc.mondediplo.net/messages/2838
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3965
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4159
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4161
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3866#message4118
    http://zinc.mondediplo.net/messages/4352#message10163
    #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #Austérité

    –L’économie comme on ne vous l’a jamais expliquée, par Renaud Lambert & Hélène Richard (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/09/LAMBERT/56201

    "D’ordinaire, augmenter le taux des prélèvements obligatoires accroît les recettes de l’État. Sous le climat néoclassique, au contraire, cela revient… à les réduire, puisque toutes sortes de mécanismes d’évasion et de niches fiscales permettent aux contribuables de refuser des impôts qu’ils jugent soudain trop élevés. La sagesse locale milite donc pour la plus grande prudence en la matière."

    "Mais la Grèce appartient au monde réel, et la recette néoclassique a fait bondir la dette. Pouvait-on vraiment s’en étonner, lorsque les mêmes prescriptions avaient conduit aux mêmes afflictions trente ans plus tôt en Amérique latine ?"

    "Infalsifiable, leur modèle n’échoue jamais — un privilège qui garantit une confortable légitimité. À charge pour la réalité de s’adapter."

    "Conclusion stratégique du très optimiste père de cette théorie, Robert Lucas : il fallait déréguler toujours davantage les marchés financiers. En 2003, Lucas considérait que ses appels avaient été entendus et déclarait devant l’American Economic Association que le problème des dépressions était « résolu, et pour de nombreuses années »."

    "Au cœur de la tempête, le dogme néolibéral ressemble parfois au roseau de la fable : il plie, et les « experts » aménagent leurs convictions. Quand la foudre a menacé l’euro, la Banque centrale européenne (BCE) a levé le tabou monétariste qui la guidait en rachetant massivement des obligations d’État."

    "c’est qu’il s’agissait de sauver l’essentiel : maintenir les affaires économiques à l’abri d’une démocratie jugée trop versatile. (...) Le sabir économique (qui recèle des trésors d’euphémismes) parle de « crédibilité » des politiques menées. Entendre : l’abdication par les élus de leur pouvoir de décision au profit de règles préétablies, comme les traités européens. Les capitaux sont autorisés à déstabiliser un pays (...). À la liberté dont ils jouissent répond désormais le carcan appliqué à la démocratie (...) dont les fondements théoriques surprennent parfois par leur désinvolture. Ainsi, un étrange plafond limite les déficits publics à 3 % du produit intérieur brut (PIB) au sein de la zone euro.

    Et, lorsque la potion du Fonds monétaire international (FMI) n’a pas donné les résultats escomptés en Grèce, c’est qu’Athènes s’est montré trop timoré, comme le suggère la directrice du FMI Christine Lagarde, sourde aux revirements du département de la recherche de sa propre institution : « Une des raisons pour lesquelles le programme grec a été beaucoup moins réussi [que ceux de la Lettonie ou de l’Irlande], c’est qu’il y a eu une résistance des gouvernements successifs (1). »"

    Quand Messieurs Cahuc et Zylberberg découvrent la science | AlterEco+ Alterecoplus
    http://www.alterecoplus.fr/quand-messieurs-cahuc-et-zylberberg-decouvrent-la-science/00012139

    "la thèse qui est au cœur du livre : « depuis plus de trois décennies, l’économie est devenue une science expérimentale dans le sens plein du terme comme la physique, la biologie, la médecine ou la climatologie. »"

    "Je signale ce point parce qu’une des conclusions centrales du livre est que « Pour ne pas se faire abuser par des informations pseudo-scientifiques, en économie comme dans tout autre domaine, il y a quelques principes à respecter ». Quels sont-ils ? « Une précaution minimale consiste à s’assurer que ces informations sont extraites de textes publiés par des revues scientifiques reconnues »."

    "Vous chercherez en vain dans l’ensemble de leurs travaux le moindre article consacré à la méthode expérimentale en économie. Ils n’ont jamais rien publié sur ce sujet. Ce livre est leur première incursion dans ce domaine de telle sorte que, si l’on suit leurs propres critères, leurs analyses doivent être rejetées. Nous sommes face à un livre qui contient sa propre réfutation ! Et nous verrons, en effet, dans ce qui suit qu’il y a tout lieu d’être plus que sceptiques quant aux capacités de nos deux auteurs en matière d’épistémologie."

    "à savoir Pierre Cahuc lui-même. J’ai consulté ses quinze derniers articles, de 2002 à aujourd’hui, et j’ai eu la surprise de constater que jamais il n’a employé cette méthode révolutionnaire ! "

    "Messieurs Cahuc et Zylberberg se montrent fort habiles à manipuler la notion de « méthode expérimentale ». Dans le but de recueillir les puissants bénéfices réputationnels que produit l’identification aux sciences exactes"

    "La suite du livre est des plus étonnantes. Il s’agit essentiellement pour nos auteurs de faire savoir que l’économie orthodoxe n’ignore pas la détresse sociale et qu’elle n’est pas du côté des nantis."

    "La suite est du même tonneau : « Les pourfendeurs de la science économique ignorent [qu’il existe des approches expérimentales étudiant l’impact des programmes éducatifs sur les milieux défavorisés] ». Comprenne qui pourra"

    "Il faut dire que le débat est affreusement mal posé, ne serait-ce que parce que nos auteurs confondent les travaux économiques à proprement parler et les travaux des autres disciplines portant sur l’économie en tant qu’institution sociale. Il est clair que nos auteurs ne voient pas ces derniers d’un bon œil."

    "Mais ce qui frappe, c’est à quel point il s’agit d’une discussion économique traditionnelle. Je ne vois pas où seraient ces vérités expérimentales si bruyamment convoquées par les auteurs."

    "Il suffit d’imaginer ce qu’est pour un économiste hétérodoxe d’avoir comme « pairs » Messieurs Cahuc et Zylberberg, avec l’ouverture d’esprit qu’on leur connaît. Le lecteur pense-t-il, en son âme et conscience, que ces deux-là sont aptes à juger équitablement les travaux de collègues qu’ils n’hésitent pas à assimiler à des négationnistes ?"

    #Sciences_épistémologie #Universités #Bêtisier

    L’économie « pure », nouvelle sorcellerie, par Samir Amin (Le Monde diplomatique, août 1997)
    https://www.monde-diplomatique.fr/1997/08/AMIN/4886

    "En imputant d’office le chômage au coût prétendument élevé du travail, les économistes « purs » ignorent superbement que, dans la logique même de leur système, une quelconque modification des salaires transforme toutes les données de l’équilibre général.

    Dans la même veine, le monétarisme, dernier cri de l’économie « pure », décrète que le montant de l’offre de monnaie peut être fixé librement par la banque centrale. Une analyse élémentaire de l’émission monétaire montre pourtant que la monnaie n’est pas une marchandise comme les autres, dans la mesure où son offre est déterminée par sa demande, laquelle dépend, en partie, des taux d’intérêt.

    D’ailleurs les banques centrales, dont on souhaite alors une gestion « indépendante » (de qui ?), au prétexte qu’elles auraient le pouvoir magique de fixer l’offre de monnaie, se révèlent bien incapables de tenir ce rôle. Tout simplement parce qu’il est hors de leur portée : par le choix du taux d’intérêt, elles peuvent seulement agir — et encore de manière partielle et indirecte — sur la demande de monnaie, et non pas sur son offre. Mais alors, comment ignorer que ce choix réagit à son tour sur le niveau de l’activité (par les investissements, les consommations différées, etc.), et donc sur toutes les données de l’équilibre ?"

    "« Dis moi ce que tu veux, et je te fabriquerai le modèle qui le justifie. » Sa force est de fournir un paravent derrière lequel un pouvoir peut cacher ses objectifs réels — subis ou choisis —, tels l’aggravation du chômage et l’inégalité grandissante dans la répartition des richesses. Comme de semblables objectifs ne sauraient être affichés, il importe de « démontrer » qu’ils constituent seulement les moyens d’une transition conduisant à la croissance, au plein emploi, etc. Demain on rase gratis..."

    Guerre des économistes : dernières nouvelles du front | AlterEco+ Alterecoplus
    http://www.alterecoplus.fr/gilles-raveaud/guerre-des-economistes-dernieres-nouvelles-du-front/00012243

    Les Économistes atterrés démasqués par Messieurs Cahuc et Zylberberg | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/eric-berr/blog/301016/les-economistes-atterres-demasques-par-messieurs-cahuc-et-zylberberg
    #Médias

    "Et reconnaissons enfin que la libéralisation financière orchestrée par les économistes sérieux a conduit à une plus grande stabilité, a permis d’éviter des crises de grande ampleur tout en réduisant les inégalités.

    Afin de « sortir de cette opposition caricaturale et stérile », nos deux éminents collègues suggèrent aux journalistes de cesser « de faire systématiquement appel aux mêmes intervenants, surtout lorsqu’ils n’ont aucune activité de recherche avérée tout en étant néanmoins capables de s’exprimer sur tous les sujets. Ils devraient plutôt solliciter d’authentiques spécialistes »"

    "Enfermés dans leur approche sectaire et idéologique, les Économistes atterrés entendent continuer à saturer l’espace médiatique avec leurs analyses partisanes et non scientifiques relayées complaisamment par des médias acquis à leur cause et détenus par leurs amis, Vincent Bolloré, Bernard Arnault, Serge Dassault, etc."

    Théorème de la soumission, par Hélène Richard (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/RICHARD/56430

    Idée reçue : « ce sont les entreprises qui créent l’emploi », par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
    https://www.monde-diplomatique.fr/publications/manuel_d_economie_critique/a57222

    • L’ordolibéralisme allemand, cage de fer pour le Vieux Continent, par François Denord, Rachel Knaebel & Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, août 2015)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/08/DENORD/53518
      #Ordolibéralisme

      La relance budgétaire revient en grâce, mais la zone euro l’ignore
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-relance-budgetaire-revient-en-grace-mais-la-zone-euro-l-ignore-590581.h

      Economie : en 2018 le #Portugal continue sa course vers le plein emploi et la réduction des inégalités sociales
      https://information.tv5monde.com/info/economie-en-2018-le-portugal-continue-sa-course-vers-le-plein-

      Portugal : le seul pays à avoir rejeté l’austérité se porte mieux que jamais
      https://mrmondialisation.org/portugal-le-seul-pays-a-avoir-rejete-lausterite-se-porte-mieux-que

      Poulet ivoirien : la filière se remplume
      https://www.francetvinfo.fr/sante/alimentation/poulet-ivoirien-la-filiere-se-remplume_2732591.html
      #Afrique #Agriculture #Protectionnisme

    • Crise de la “science économique” ? (1/2), Par Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence Française de Développement (AFD), directeur de la Chaire Energie et Prospérité, et directeur de recherche au CNRS. | Édition | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/edition/au-coeur-de-la-recherche/article/291115/crise-de-la-science-economique-12

      Attention, hérésie !

      « Il est vrai que de nombreux phénomènes contemporains remettent largement en cause les doctrines économiques conventionnelles. Ainsi, selon l’analyse traditionnelle, le déluge monétaire orchestré par presque toutes les Banques centrales de l’hémisphère nord –la quantité de monnaie émise par les Banques centrales double tous les trois ans en moyenne depuis 2007— aurait dû provoquer de l’inflation. Rien de tel n’a été observé, au contraire. De même, l’explosion de la dette publique des Etats-Unis (supérieure à 125% du PIB américain) aurait dû induire une hausse des taux d’intérêt auxquels cet Etat emprunte sur les marchés : les taux ont baissé. Ou encore : l’augmentation depuis trois décennies de la part des profits dans le PIB de la plupart des pays industrialisés aurait dû provoquer une augmentation de l’investissement : celui-ci est constamment en baisse depuis lors. Enfin, les programmes d’austérité budgétaire dans les pays du sud de l’Europe auraient dû conduire à un assainissement de leurs finances publiques et donc à une reprise de la croissance : on constate, à l’inverse, que les pays qui sont allés le plus loin dans l’austérité (relativement à leur budget) sont exactement ceux dont le PIB a chuté le plus vite depuis 2008. Quant à l’explosion des inégalités de patrimoine dans les pays riches, elle provient essentiellement des bulles liées aux rentes immobilière et financière, et non pas d’une logique tragique, immanente au capitalisme. »

      N.., non, il faut arrêter monsieur. Virez moi ça du plateau, vite !!

      « Il serait faux d’imaginer que cette mise à l’épreuve de l’économie par le réel est récente : l’inflation des années 1970 n’a été aucunement provoquée par une explosion des dépenses publiques, contrairement à ce qui est si souvent répété, mais évidemment par les chocs pétroliers. L’arrivée de la NSDAP au pouvoir en 1933 n’a rien à voir avec l’hyperinflation allemande, puisque cette dernière date de 1923. Et l’on pourrait multiplier les exemples… »

      Génie orthodoxe :

      "ces modèles sont ceux d’économies de troc où changer d’unité de compte monétaire ne devrait pas y avoir plus d’effet que de troquer des degrés Kelvin contre des Celsius en thermodynamique. Ou encore : multiplier par deux la quantité de monnaie en circulation ne devrait pas avoir d’autre impact que de multiplier exactement par deux tous les prix et les salaires. (...) Il est vrai que la prise au sérieux de la “non-neutralité” de la monnaie obligerait à reconsidérer certains dogmes politiques majeurs comme l’indépendance des Banques centrales. Car, si la monnaie n’est pas neutre, disjoindre la politique monétaire de la politique budgétaire n’a plus aucun sens."

      -"Krugman divise les économistes en deux tribus : les “économistes d’eau douce” (par allusion à ceux qui travaillent dans des universités nord-américaines situées près des Grands Lacs, à l’instar de Chicago) et les “économistes d’eau salée” (en référence aux universités de la Côte Est, comme Princeton)" ;

      –"qu’ils soient d’eau douce ou d’eau salée, les modèles que je décris ici relèvent tous d’un paradigme “néo-classique” hérité de travaux initiés en 1870. Ce paradigme est d’inspiration fondamentalement psychologique : chaque individu (salarié, employeur, consommateurs, épargnant…) y est supposé ajuster son comportement à la maximisation d’une certaine mesure de son “bonheur” ou de son profit[11] ---et cela dans un monde régi par de vastes enchères sans monnaie et sans ressources naturelles (et sans banques, ni système financier comme on va le voir bientôt). Un tel paradigme n’a connu aucun bouleversement majeur au vingtième siècle, même s’il a été partiellement et temporairement remis en cause par le courant keynésien durant les Trente glorieuses. C’est là sans doute une autre originalité de la “science économique” : ce que Walras, Jevons ou Menger enseignaient à la fin du dix-neuvième siècle s’enseigne encore aujourd’hui, quasiment sans modification de substance. Aucune autre science ne peut se prévaloir d’une telle “constance”…" ;

      –"Ainsi, même quand ils tiennent compte de la non-neutralité de la monnaie, ces modèles n’incorporent presque jamais le rôle des banques, c’est-à-dire d’institutions financières capables de créer de la monnaie. La plupart du temps, les banques y sont assimilées à de purs intermédiaires financiers supposés prêter à long-terme ce que les déposants leurs prêtent à court terme" ;

      –"Faut-il s’étonner, dès lors, si la profession des économistes néo-classiques est si démunie pour proposer des réformes pertinentes du secteur bancaire européen hypertrophié [17] ? Un tel secteur n’existe pas, tout simplement, dans ses modèles de prédilection. Il en va malheureusement de même des marchés financiers. Lorsque ceux-ci sont explicitement modélisés (ce qui est très rare au sein des modèles macro-économiques qui incorporent le marché des biens et le “marché” du travail), ils sont généralement caricaturés dans le style “eau douce”. Autrement dit, ils sont réputés “parfaits”, allouant de manière optimale et instantanée le risque et le capital sur l’ensemble de la planète. Et même lorsque l’on s’accorde à reconnaître qu’ils exhibent à intervalle régulier des bulles spéculatives (i.e., des prix dont les variations sont sans rapport avec les fondamentaux réels et qui ne peuvent donc pas transmettre de “bons signaux”), les conséquences n’en sont presque jamais tirées " ;

      –"Qu’aujourd’hui les marchés d’actifs financiers dérivés représentent 12 fois le PIB de l’ensemble de la planète Terre, et que seulement 7% des transactions sur ces marchés mettent en jeu un acteur économique de la sphère réelle (i.e., hors marché financier) est impossible à appréhender dans de tels modèles" ;

      –"Le constat est malheureusement accablant : pas de chômage, pas d’énergie, ni de ressources naturelles, pas de monnaie, pas de secteur bancaire, pas de système financier. Le monde que décrivent la plupart de nos modèles est un monde hors sol. (...) La découverte ébahie que nous pourrions ne plus avoir de croissance du PIB pour les siècles à venir pourrait bien faire partie de ce retour du refoulé."

      Crise de la science économique ? (2/2) | Édition | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/edition/au-coeur-de-la-recherche/article/011215/crise-de-la-science-economique-22

      -"“théorème d’équivalence ricardienne” (...) Conclusion ? L’euro injecté par l’Etat-cigale est aussitôt retiré du circuit par les fourmis prévoyantes. Cette prétendue corrélation entre dépense publique et épargne est évidemment invalidée empiriquement. Mais nous avons déjà vu que la falsification empirique, même la plus massive, n’est pas un obstacle pour les théories néo-classiques. La conséquence politique ? Un discrédit jeté sur la dépense publique (et qui est aujourd’hui bien ancré jusque dans la tête de certains de nos hauts fonctionnaires), l’idée que toute dépense est un pur coût (puisqu’elle est sans effet sur l’économie réelle) et qu’il convient de borner supérieurement a priori tout déficit public et toute dette publique. Bien entendu, remettre en cause une telle idée au motif que la théorie qui la sous-tend est indigne d’un collégien conduirait à reconnaître, par exemple, le caractère arbitraire des 3% de déficit et des 60% de dette publique maximale autorisés par les Traités européens." ;

      –"dans le monde néo-classique d’eau douce comme d’eau salée, un cataclysme comme celui de 2007-2009 est tout bonnement impossible ---et c’est la raison pour laquelle, même lorsque l’existence de bulles spéculatives est admise (voir plus haut), elle ne conduit pas, le plus souvent, à une analyse des crises que de telles bulles engendrent. En effet, dans un tel monde, si la bulle des dérivés de crédit subprime avait dû crever un jour (ce qui est advenu en 2007), cet événement aurait été parfaitement anticipé par les investisseurs, lesquels n’auraient par conséquent jamais investi dans de tels dérivés. De sorte que ladite bulle n’aurait même pas pu se former (sic !)5. En outre, pour qu’un tel krach financier puisse provoquer la faillite d’une banque comme Lehman Brothers, il eût fallu qu’existât un secteur bancaire dans les modèles économiques. Et pour que cette faillite (qui eut lieu le 15 septembre 2008) puisse provoquer une récession mondiale majeure, il eût fallu que la monnaie fût non-neutre (à court terme). Plutôt que de reconnaître qu’aucun de ces enchaînements logiques n’est compatible avec la plupart des modèles en vigueur, nous avons préféré se réfugier derrière l’idée que 2007-2009 avait été un “cygne noir” : un événement qui ne survient qu’une fois par siècle (ou par millénaire), et dont il serait extravagant d’exiger de la communauté des économistes qu’elle fût capable de l’anticiper. Autrement dit, nous avons troqué l’éthique scientifique contre celle des « astrologues ». Car, depuis le début des années 1980 (qui coïncident avec le début de l’expérience de déréglementation financière), le monde connaît une crise financière grave tous les 4 ans en moyenne…" ;

      Eux, simplistes ?!

      -" c’est alors la “complexit锑 (au sens contemporain du terme) de l’agrégation de millions de comportements partiellement coordonnés qui est entièrement esquivée par ce type d’approche." ;

      –"Au passage, une telle hypothèse a des conséquences déterminantes pour l’intelligence des phénomènes économiques : elle implique, par exemple, que le secteur des ménages n’a jamais de dette (privée). Comment, en effet, un unique ménage (représentatif !) pourrait-il avoir des dettes vis-à-vis de lui-même ? Pour qu’il y ait dettes, il faut un créancier et un débiteur distincts. Cela explique pourquoi, dans la plupart de ces modèles, les dettes privées ne sont jamais un problème. (Et nous avons vu plus haut pourquoi la dette publique, elle, en est toujours un, cf. le “théorème d’équivalence ricardienne”.)" ;

      –"Ensuite, que répondent les économistes eux-mêmes ? Le plus souvent, ils ne répondent rien. L’ouvrage de Steve Keen, que l’un de mes doctorants et moi avons traduit8, et qui contient une partie des critiques formulées ci-dessus n’a suscité rigoureusement aucun débat contradictoire entre économistes, sinon une table ronde aux Rendez-vous de l’histoire de Blois (11 octobre 2014). Enfin, les économistes néo-classiques qui consentent à discuter évoquent souvent le même genre d’argument : prises isolément, certaines des critiques qui précèdent ont été envisagées dans un cadre néo-classique." ;

      –"De même, à l’issue de la querelle des deux Cambridge sur le capital au cours des années 1960, les économistes néo-classiques nord-américains, au premier rang desquels Paul Samuelson, ont reconnu que leurs contradicteurs britanniques avaient raison12. Les premiers défendaient une définition englobante du capital, ne permettant pas de distinguer entre différents secteurs d’infrastructures, immobilier, capital financier... Les seconds défendaient l’idée que ces distinctions sont vitales pour la compréhension de l’économie. Cette querelle, pourtant fondamentale, n’est presque jamais enseignée. L’aveu final des Nord-américains reconnaissant leurs erreurs l’est encore moins. "

      "Qui plus est, quand bien même ces aménagements partiels du paradigme néo-classique ne seraient pas tout simplement ignorés, il est aisé de comprendre que la réalité systémique de l’économie exige de traiter ensemble les différents problèmes soulevés dans cet article13. (...) Car, si la moitié des jeunes Espagnols sont aujourd’hui au chômage, ce n’est évidemment pas parce qu’ils aiment prendre des vacances sans solde. Mais c’est bel et bien parce que l’Espagne, criblée de dettes privées (et non pas publiques), en particulier bancaires, entre lentement mais sûrement dans la déflation monétaire, et donc la récession. Quant à cet excès d’endettement privé, il provient lui-même de la bulle immobilière (andalouse notamment) qui, aidée par des opérations financière de titrisation massive, a gonflé en Espagne au début des années 2000, pour éclater durant la crise de 2008.14 On le voit : ne fût-ce que pour rendre compte du chômage espagnol contemporain, ce sont presque toutes les réformes analytiques évoquées supra qui doivent être mises en œuvre simultanément. A moins de cela, les aménagements à la marge permettront au mieux aux économistes de ressembler à ces savants aveugles cherchant à deviner à tâtons ce qu’est un éléphant…

      Un argument ultime est parfois invoqué : “certes, toutes ces critiques sont fondées mais, que voulez-vous, il n’existe malheureusement pas d’alternative. Alors, faute de mieux…” Argument irrecevable : les alternatives sont nombreuses."

      http://www.dailymotion.com/video/x2bpm8f_gael-giraud-les-economistes-orthodoxes-n-ont-pas-du-tout-intere

      Le téléspectateur est-il otage de la pensée néolibérale ? / France Inter
      http://www.franceinter.fr/emission-l-instant-m-le-telespectateur-est-il-otage-de-la-pensee-neolibe

      Démontage de l’a-pensée orthodoxe dont la qualité est inversement proportionnelle à sa prétention (et dont des questionnements basiques d’un enfant athée suffisent à démontrer l’indigence).

      « Les Bourses mondiales dévissent. C’est obscur, mais ça fait les titres du matin. Quoique, si on y réfléchit, tous les jours, nos journaux s’achèvent par un tour à la Bourse de Paris. C’est ainsi. Les marchés ont droit au dernier mot de l’info. Et pas que. Dette, gabegie, productivité, prix, pouvoir d’achat, cour des comptes, coût du travail sont autant de vocables servis à longueur de JT et de Magazines. Bref, on se fait engueulé toute la journée parce que la France s’enfonce, qu’on ne peut la réformer et qu’on entrave sa compétitivité.

      Un catéchisme néolibéral, trompeur, dévastateur, selon Eloi Laurent. »

      #Vidéos

      https://www.facebook.com/infocomcgt/videos/vb.457316367752668/711849198966049/?type=2&theater

      « Eloi Laurent, économiste, professeur à Sciences Po et à Stanford, dans son nouvel ouvrage, détruit 15 mythes économiques qui gouvernent les politiques. »

      Flexibilité, compétitivité... Les quatre mythologies économiques de la “loi travail” - Idées - Télérama.fr
      http://www.telerama.fr/idees/flexibilite-competitivite-les-quatre-mythologies-economiques-de-la-loi-trav

      "Comme la loi Macron avant elle, la loi El Khomri propose au fond de sacrifier une partie du bien-être des salariés pour relancer une croissance économique poussive par des « réformes structurelles » présentées comme bienfaisantes. On mesure l’inversion vertigineuse qui est à l’œuvre : il ne s’agit plus de mettre la croissance économique au service du bien-être au travail mais de faire exactement l’inverse. Il est donc urgent d’abandonner le PIB comme étalon de l’action publique et d’adopter comme indicateur final le bien-être humain, ce qui évitera ce genre de confusion."

      « C’est confirmé : je suis plus utile au chômage » - Basta !
      http://www.bastamag.net/C-est-confirme-je-suis-plus-utile-au-chomage

      -"Notre société est obnubilée par un seul objectif : le plein emploi. Qu’importe si les activités créées sont utiles ou pas à la société, voire nuisibles. Donner du sens au travail semble devenu très secondaire. « Du point de vue des gens "modernes" comme monsieur Macron, je suis actuellement un poids, je ne produis pas, je suis une charge qui vit aux crochets d’un système trop généreux. C’est bizarre, il me semble pourtant n’avoir jamais autant servi notre société », explique Jérôme Choain, un ingénieur qui a décidé de vivre et travailler autrement." ;
      –"J’ai essayé d’imaginer des façons d’exercer ce type d’activité tout en pouvant en vivre dans le système actuel. Je n’ai pas trouvé. Je pense notamment à l’éducation populaire au numérique qui me semble un chantier astronomique et essentiel. C’est évidemment sans espoir. On va vers une fermeture de notre bureau de Poste, l’école est menacée de perdre une classe, partout les budgets sont restreints, il parait qu’il faut être « réaliste », alors mes lubies d’émancipation citoyenne, ce n’est pas exactement une priorité."

      La loi Travail : un débat historique ? - Ce soir (ou jamais !) - 04/03/16 (1/5) - YouTube
      https://www.youtube.com/results?search_query=La+loi+Travail+%3A+un+d%C3%A9bat+historique+%3F+-+Ce+s

    • Pourquoi la dette publique française explose alors que les dépenses de l’Etat n’augmentent pas ? PAR RACHEL KNAEBEL - Basta !
      http://www.bastamag.net/Pourquoi-la-dette-publique-francaise-explose-alors-que-les-depenses-de-l-E

      -"La dette publique est alors l’ennemi n°1. Car l’explosion de la dette française, bien réelle, sert depuis dix ans à couper dans les dépenses publiques. Si les nouveaux choix politiques du gouvernement inversent la tendance pour les dépenses de sécurité, les dépenses sociales restent, elles, bel et bien soumises à une ligne claire d’austérité. L’hôpital ou l’université peuvent bien être étouffés par les coupes budgétaires, leur utilité ne semble pas suffisante pour remettre en cause l’austérité." ;

      –"« Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine allait de soi : elle résulterait tout simplement d’une croissance excessive des dépenses publiques. Ne reste plus alors qu’à en déduire un discours qui semble relever du sens commun : on ne peut durablement dépenser plus qu’on ne gagne, et, par conséquent, il faut dépenser moins et ajuster les dépenses aux recettes », analysent les auteurs de l’Audit citoyen de la dette française [5].

      Le problème, rappellent les auteurs de l’audit, c’est que les dépenses de l’État français ont en fait régressé en proportion du PIB depuis les années 1980. Les dépenses de l’État sont certes passées de 101 milliards d’euros en 1980 à 463 milliards en 2014 [6]. Mais, en part du PIB, elles sont en fait restées stables, avec même une tendance à la baisse ces dernières années. Ainsi, en 1985, les dépenses de l’État représentaient 24,8 % du PIB. En 1990, la proportion était de 22,2 %, et de 22,5 % en 2000. Et en 2012, elles redescendent à 21,6 % du PIB. Elles sont restées au même niveau en 2014. La part des dépenses de l’État dans le PIB français a donc baissé de trois points en trente ans"

      Hérésie (encore), le « bon sens » ne peut tolérer ce qui suit :

      -"Plus que du côté des dépenses, c’est vers les recettes que l’audit citoyen de la dette publique nous pousse à regarder. « Si le montant des déficits – et, par conséquent, [celui] de la dette – augmente, c’est tout d’abord parce que l’État s’est privé de recettes importantes, en allégeant la fiscalité des ménages aisés et des grandes entreprises », soulignent les auteurs." ;

      –"« Entre 100 et 120 milliards d’euros de recettes fiscales ont ainsi été perdues pour le budget général de l’État entre 2000 et 2010 », souligne le député communiste Nicolas Sansu dans un rapport parlementaire réalisé au printemps dernier." ;

      –" Selon les estimations de l’économiste Gabriel Zucman [9], cette pratique serait responsable d’un manque à gagner de 17 milliards d’euros pour l’État français en 2013. Sans l’évasion fiscale, la dette publique de la France s’élèverait à (seulement) 70 % du PIB, au lieu de dépasser les 90 %. Ce qui veut dire que près de un cinquième de la dette de l’État serait à mettre sur le compte de l’évasion fiscale. « Chaque année, l’État, parce qu’il a été privé des impôts évadés depuis les comptes cachés, a dû s’endetter davantage », souligne l’économiste. Les derniers rapports parlementaires évaluent même le manque à gagner entre 60 et 80 milliards d’euros par an (lire ici)." ;

      –"De fait, la France dépense chaque années des dizaines de milliards d’euros pour payer les intérêts de sa dette. En 2015, l’État a ainsi déboursé plus de 44 milliards d’euros rien que pour le remboursement des intérêts de sa dette. À titre de comparaison, le budget de l’Éducation nationale, hors cotisations retraites, oscille autour des 47 milliards d’euros. Les intérêts de la dette sont autant de milliards qui ne peuvent pas être investis dans l’éducation ou la transition écologique.

      Or l’évolution des taux d’intérêt a largement contribué à l’explosion de la dette publique française depuis trente ans." ;

      –"« Au début des années 1990, la politique de désinflation compétitive (ou du « franc fort ») menée par le gouvernement Bérégovoy pour préparer l’entrée dans l’euro, puis la crise monétaire due à la spéculation financière contre les monnaies européennes, se traduisent par une envolée inédite des taux d’intérêt », détaille l’audit citoyen de la dette publique." ;

      –"Ces taux élevés ont évidemment profité aux créanciers de l’État français. Qui sont-ils ? Impossible de le savoir exactement. La Banque de France fournit simplement des informations sur la part des résidents et des non-résidents parmi les détenteurs d’obligations de la dette publique française" ;

      –" Des taux d’intérêt qui repartent à la hausse signifieraient de facto une nouvelle augmentation en flèche de la dette publique française. « Il y a cette épée de Damoclès », analyse l’économiste Michel Husson. « Avec cette menace, les marchés financiers ont, de fait, un droit de contrôle sur les politiques publiques. »

      L’audit citoyen réalisé l’an dernier a conclu que 59 % de la dette publique, à son niveau de 2012, provenaient des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs, et étaient donc illégitimes. « Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43 % au lieu de 90 % », conclut l’audit. Et ce chiffre ne prend pas en compte le poids du sauvetage des banques par les pouvoirs publics après la crise financière de 2007-2008. Pour mémoire, le seul sauvetage de la banque Dexia a coûté 6,6 milliards d’euros aux contribuables français." ;

      –"« Économiquement, ce serait tout à fait possible pour la France de ne plus financer sa dette sur les marchés financiers, fait remarquer Michel Husson. C’est un choix politique de ne financer sa dette qu’auprès des marchés financiers. Mais on peut faire autrement. Ce serait par exemple possible de demander aux banques privées d’avoir des quotas de dette publique. Et aussi, comme ça se fait aux États-Unis et Royaume uni, de faire financer la dette publique par la banque centrale. »"

      http://zinc.mondediplo.net/messages/9538
      http://zinc.mondediplo.net/messages/10678
      http://zinc.mondediplo.net/messages/11053
      #Dette_publique_France #Fraude/évasion_fiscale

    • Quand les économistes font l’économie du débat, PAR MATHIEU BLARD | Bondy Blog
      http://bondyblog.liberation.fr/201512180001/quand-les-economistes-font-leconomie-du-debat

      "en décembre 2014, Jean Tirole, célèbre économiste, envoie une lettre à Geneviève Fioraso, alors secrétaire d’état chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour faire retirer « une réforme qui avait pour seul but de reconnaître dans l’université un espace de d’expérimentation en rupture avec la pensée économique dominante ». La secrétaire d’état s’exécute. Les auteurs y voient un soutien politique aux penseurs « mainstream » de la science économique."

      #Université #Recherche

    • Non mais quelle démagogie, laissez les gens rationnels et réalistes vous rappeler que notre salut viendra de la COM-PE-TI-TI-VI-TE et de notre capacité à rassurer les marchés financiers, par le biais de menus sacrifices de sous-citoyens hélènes et méditerranéens de notre si fraternelle Union européenne ! THERE IS NO ALTERNATIVE les ringards, capisce ?! Laissez le génie scientifique des orthodoxes s’occuper de vous, trop troublés par vos craintes freudiennes pour réfléchir à quoi que ce soit.
      http://zinc.mondediplo.net/messages/4352#message9350

    • Medef : la croissance comme évidence (4) Par Antoine Dumini, François Ruffin, 18/04/2014 , N°56 (juillet-septembre 2012) - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/Medef-la-croissance-comme-evidence.html

      -"C’est l’indice d’une victoire : le langage courant a fusionné avec la langue patronale. « C’est le propre du discours dominant : il a un effet anesthésiant, remarque Josette Lefèvre." ;
      –" « Quand vous lisez ça, remarque la chercheuse, la croissance n’est pas interrogée. C’est un bien en soi. C’est presque un être vivant. Et ça pourrait être un titre du Medef. En quelques lignes, vous avez un concentré des renoncements... »"

    • #DataGueule S4E11 - Le PIB, cette fausse boussole IRL
      http://irl.nouvelles-ecritures.francetv.fr/datagueule-S4E11-1.html

      L’Insee intègre le trafic de drogues au calcul du PIB
      http://www.boursorama.com/actualites/l-insee-integre-le-trafic-de-drogues-au-calcul-du-pib-22034855797384a449
      http://s.brsimg.com/static-1517407988/cache/i/content/images/e/3/5/e35aac3fc2a42646b0b72255abc20302-300x170.jpg

      « La décision de l’Insee fait suite à un long débat lancé par Eurostat en 2013. L’institut statistique européen avait alors demandé aux États membres d’intégrer le trafic de drogue et la prostitution dans leurs statistiques nationales, estimant qu’il s’agissait de transactions commerciales consenties librement. L’objectif était d’harmoniser les données, ces activités étant considérées comme légales dans certains États (Pays-Bas), ce qui gonfle leur PIB. Après la demande d’Eurostat, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Italie ont intégré ces données. Ce nouveau système s’est à chaque fois traduit par une révision à la hausse de leur PIB. »

      Chasse aux dogmes économiques - Chroniques de l’Anthropocène
      https://alaingrandjean.fr/points-de-repere/chasse-dogmes-economiques

      Réformer la comptabilité privée pour réformer le capitalisme - Alain Grandjean. Chroniques de l’Anthropocène.
      https://alaingrandjean.fr/2016/01/26/reformer-la-comptabilite-privee-pour-reformer-le-capitalisme/#_ftnref
      https://alaingrandjean.fr/wp-content/uploads/2016/01/compter-ce-qui-compte-vraiment-reforme-comptabilite-entreprise.png

      -"La comptabilité d’entreprise, telle que nous la connaissons aujourd’hui a été codifiée au Moyen-Age" ;
      –" On peut dire dès lors que la nature ne compte pas pour le décideur qui se base sur ces comptes-là puisqu’elle n’est pas comptée" ;
      –" la comptabilité est la base de la représentation qu’on a de ce qu’est la richesse, de ce qu’est le profit et donc est bien au cœur du système économique. Sujet stratégique mais ignoré parce qu’il ennuie presque tout le monde, à l’exception de ceux qui en vivent, les experts comptables et les commissaires au compte…" ;
      –"Dans les entreprises de ce secteur-là, en théorie, le profit n’est pas le moteur de la décision. Dans la pratique, elles sont néanmoins soumises aux même règles comptables. De très grandes mutuelles d’assurance font partie de l’ ESS ; elles sont sans doute gérées un peu différemment des groupes privés mais la représentation comptable de leur activité et de leur impact sur l’environnement est construite de la même manière.
      Il s’agit donc de réformer la comptabilité de manière très profonde de sorte que la nature se retrouve au cœur de la comptabilité et pas à l’extérieur." ;
      –"Dans cette vision anglo-saxonne, incarnée dans l’institution gardienne du temple, l’IASB, c’est le marché qui fixe la « juste » valeur de tous les actifs de comptabilité. Ce mode d’enregistrement des comptes de l’entreprise a évidemment un inconvénient majeur : il est très court-termiste." ;
      –"Jacques Richard (...) pousse à adopter en particulier le référentiel CARE. « La comptabilité adaptée aux Renouvellement de l’Environnement (CARE) est une méthode comptable qui rend compte de l’engagement réel de l’entreprise en matière de développement durable La méthode CARE tend à éliminer les clivages entre la gestion financière et la gestion environnementale Elle tente de raisonner en coût de restauration (coût historique) et permet, via le mécanisme de l’amortissement, la conservation par l’entreprise des trois capitaux – financier, naturel et humain (comme proposé par la Banque mondiale). »"

    • En hommage à Bernard Maris
      Vérités et mensonges du discours économique. Par Philippe Frémeaux
      Veblen Institute
      http://www.veblen-institute.org/Nouvel-article,291?lang=fr

      -"L’organisation des rédactions continue d’opposer service politique et service économique. L’information économique y est généralement considérée comme une matière spécifique, destinée aux décideurs ou épargnants, ou comme un domaine très technique, qui peut être traitée objectivement. Or, les analyses et les recommandations que formulent journalistes spécialisés et experts devraient toujours être mises en débat puisqu’ils passent leur temps à nous expliquer ce qui est possible et surtout, ce qui ne l’est pas !

      Tout l’enjeu aujourd’hui est donc de remettre l’économie – et son traitement – à la place qui devrait être la sienne : un moyen au service de la société et non une fin en soi à laquelle celle-ci doit se soumettre." ;

      –"le premier grand reproche qui peut être fait au discours économique dominant, c’est de prétendre pouvoir dire quel temps il fait ou fera demain avec autorité, quitte à expliquer avec la même autorité, après que la réalité l’ai contredit, pourquoi ça ne s’est pas passé comme prévu." ;

      –"certains économistes critiques avaient parfaitement prévu la crise des subprime à l’inverse de la vulgate dominante. Pour autant, si leurs prévisions se sont révélées justes a posteriori, ils n’étaient pas non plus en situation de dire exactement quand et où la crise se déclencherait, et il a fallu un enchainement spécifique de comportements humains en partie imprévisibles pour qu’elle prenne la dimension qui a été la sienne." ;

      –"Les modèles, par nature, reposent toujours sur une hypothèse de fixité de toutes les variables qu’ils n’intègrent pas : la plupart des économistes travaillent " toutes choses égales par ailleurs". C’est pourquoi les faits viennent régulièrement contredire les prévisions même les plus sophistiquées." ;

      –"Tout le problème vient d’ailleurs quand le recours à l’outil mathématique se transforme en un artifice destiné à assimiler l’économie à une science dite exacte." ;

      –"Un article récent a ainsi montré que près de cinquante pour cent des articles publiés dans les revues économiques les plus prestigieuses sont fondés sur des séries statistiques souvent introuvables, ou très contestables, les faits venant contredire la thèse défendue étant passé à la trappe." ;

      –" il se voit reconnu comme un scientifique énonçant une parole incontestable, alors que les recommandations qu’il formule reflètent toujours, au moins pour partie, ses propres préférences personnelles, et que, lorsqu’il décrit le champ des contraintes dans lequel nous sommes placés, il tend à leur donner l’apparence de la nécessité. Ce faisant, il ferme l’espace où le débat public devrait pouvoir se déployer." ;

      –"le discours économique entretient un rapport complexe au politique : il se défend d’en faire, alors qu’il est au cœur même de ce qui fait son objet : le discours des économistes ne consiste-t-il pas à nous expliquer, à longueur de temps, ce qui est possible et, serait-on tenté de dire, surtout ce qui ne l’est pas ! Soyons clair : les contraintes sont une réalité, non pas comme contraintes absolues, mais comme effets induits de telle ou telle décision. De fait, le discours des économistes dominants pare trop souvent de l’apparence de la nécessité l’acceptation du monde tel qu’il est - l’économiste parle alors de "contraintes incontournables" – sachant que cette acceptation du monde ne lui interdit pas de nous inviter à mieux nous adapter - l’économiste parle alors de la nécessité de conduire des "réformes courageuses". En clair, flexibiliser encore plus l’emploi, ou réduire le champ de la protection sociale." ;

      –" le discours économique objective très souvent le discours politique quand celui-ci affirme mener "la seule politique possible" ou répète qu’’’il n’y a pas d’alternative"." ;

      –"on peut reprocher à nombre d’économistes, quand ils interviennent dans les médias, de préférer mettre en avant leurs activités d’enseignement ou de recherche plutôt que d’annoncer la couleur sur l’origine principale et le montant de leurs revenus." ;

      –"Le discours convenu tenu par une large majorité des économistes est d’autant plus problématique qu’il est peu questionné par ceux dont ce devrait être le travail : les journalistes. (...) du fait des intérêts défendus par les médias qui les emploient, ou des « ménages » qu’ils assurent et qui leur permettent d’arrondir leurs revenus de manière significative." ;

      –"la plupart des journalistes politiques n’ont pas de compétences sur le fond des dossiers économiques et sociaux. Ils se concentrent sur les rivalités de personnes, les petites histoires d’appareil, et quand une question économique s’impose dans l’agenda politique, elle n’est que très rarement traitée sur le fond, en s’efforçant de comprendre ce qu’il en est, en analysant ce que seraient les implications de tel ou tel choix. Au contraire, l’angle retenu privilégie une analyse en termes de choix tacticiens : si le président choisit telle solution, c’est pour se démarquer de X, ou pour concurrencer Y." ;

      –" les économistes dominants proposent une vision hors sol de la réalité qui les conduit quand les faits sociaux viennent contredire leur modèle, à considérer que c’est la réalité qui a tort puisqu’elle se refuse à se plier au fonctionnement optimal décrit dans la théorie."

      #Epistémologie #Economie #Sciences_humaines #Médias #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #Conflits_d'intérêts

    • Refuser les QCM à l’Université, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 27 mai 2016)
      http://blog.mondediplo.net/2016-05-27-Refuser-les-QCM-a-l-universite
      #Novlangue #Universités

      -"Comment l’idéologie managériale s’insinue-t-elle dans nos vies ? Comme il en va de ces mouvements longs de l’histoire qui, par petites touches isolées, sans liens qui leur donnent sens, passent inaperçus, imperceptibles." ;
      –"Comme tous ces auxquels on a donné de beaux noms — galaxie, soleil, apogée — celui-ci s’appelle COMETE (Centre optimisé de médiatisation et de technologies éducatives). Ainsi va la novlangue managériale. Il faut la lumière ou la beauté des mots pour cacher l’obscurité ou la laideur des choses." ;
      –"Mutualiser ? Encore un joli mot perverti. Les plus mauvais coups se masquent toujours ainsi." ;
      –"Cette fois, on me répondit qu’il était trop tard car mes collègues dans la même situation en faisaient déjà. Les autres le font déjà, autre argument censément décisifs des bureaucraties" ;
      –"Nous sommes tous d’accord sur ce point : l’introduction des QCM abaisse la qualité de l’enseignement. Je demande donc de ne pas céder à la pression administrative en défense de la qualité de l’enseignement et de l’honneur du métier. Il est facile sur ce point — beaucoup moins sur d’autres — de briser la loi d’airain des calculs simplistes des comptables qui nous gouvernent. Le ministère demande des économies en mutualisant, les administrations des universités — autonomes dit-on — obéissent."

      Deux jeunesses face à la « loi travail », par Vanessa Pinto (Le Monde diplomatique, avril 2016)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/PINTO/55207
      #Universités #Think_tank #Discours_orthodoxes
      Diviser pour mieux régner en se drapant sous les oripeaux (pas très subtils) du défenseur des "petits" ?

      -"Les étudiants « sont des gens relativement protégés, les insiders, qui sont en train de lutter contre les outsiders. (…) Ce sont ceux qui bloquent l’entrée sur le marché du travail des moins qualifiés. (…) Ce sont les jeunes privilégiés, favorisés, qui vont empêcher que l’on réforme le marché du travail de ceux qui n’ont pas de job ». Ainsi parlait Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, un puissant think tank libéral, le 12 mars 2016 sur Europe 1." ;

      -" Entre 2009 et 2014, alors que les effectifs ont augmenté de 6,5 % dans les universités, le nombre de postes publiés pour le recrutement d’enseignants-chercheurs titulaires a diminué d’un tiers" ;
      –"au nom de l’« autonomie » des universités et de la course à l’« excellence », le désengagement financier de l’Etat et la dotation inégalitaire des établissements" ;
      –"Les unes cherchent à faire face à la pénurie de personnels, de locaux, etc. ; les autres veulent maintenir leur compétitivité sur un « marché » de l’enseignement supérieur devenu concurrentiel.

      De même, des mesures visant à transférer le financement des études supérieures des pouvoirs publics vers les étudiants sont régulièrement promues par les réformateurs"

    • Le « Nobel », l’économie et les neurosciences, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 13 octobre 2017)
      http://blog.mondediplo.net/2017-10-13-Le-Nobel-l-economie-et-les-neurosciences

      "L’hétérodoxie pour sa part se tromperait lourdement en imaginant que cette faillite générale va la couronner par le fait — comme souvent les cartes se rebattent entre dominants. Si l’hétérodoxie cependant veut savoir contre quoi elle va avoir à lutter, ce qui va changer et ce qui va rester, et quel parti tirer de cette conjoncture inédite, il est utile d’anticiper la direction des remaniements en cours, de se munir de quelques concepts, et puis aussi de repartir du début. De ce point de vue on ne se lasse pas de cette phrase de Michael Jensen qui offre un point de départ toujours aussi robuste — et toujours aussi drôle : « Il n’est pas de proposition en économie plus solidement confirmée que l’hypothèse d’efficience des marchés financiers »"

      "la BE servira de corpus scientifique à toutes les entreprises de manipulation des émotions et de conditionnement psychique subordonnées à la valorisation du capital. Pour ceux qui seraient tentés de croire qu’il n’y a là que vaticination plus ou moins fumeuse, je signale que le programme est déjà à l’œuvre : la neuroéconomie envahit les salles de marché, façonne les nouveaux procédés du marketing, des grandes entreprises telles que BT et Rolls&Royce ont déjà introduit des « programmes de santé mentale »"


  • Bon, en attendant l’injonction à « l’union nationale » aux côtés de racistes, de démagos sauce racisme belliciste, et autres saboteurs des principes démocratiques élémentaires et des droits « fondamentaux » :

    –5 chiffres qui pourraient changer votre perception du terrorisme | 3millions7 ("élèves (...) du Centre de Formation des Journalistes")
    http://3millions7.cfjlab.fr/2015/05/14/5-chiffres-terrorisme
    http://3millions7.cfjlab.fr/wp-content/uploads/2015/02/2720296187_e86f412488_o-1024x681.jpg

    Mué, mais quelle est la définition d’une « attaque », et d’une « attaque faisant un blessé » ?

    -"Le graphique ci-dessous comptabilise les actes terroristes en Europe de l’Ouest entre 2000 et 2013. Un acte de terrorisme est défini comme une attaque commise pour diffuser un message à visée politique, économique, religieuse ou sociale, faisant au moins un mort ou un blessé." ;
    –"Les internautes protestaient contre l’emploi du terme “fou” pour qualifier l’auteur de la tuerie, alors que le mot “terroriste” aurait été immédiatement utilisé, selon eux, si l’homme avait été musulman." ;
    –"Si le terrorisme islamique reste très marginal en Europe par rapport aux autres formes de terrorisme, il est en revanche le plus meurtrier." ;
    –"À l’échelle du monde, peut-on dire que le terrorisme tue plus de musulmans que de chrétiens, de juifs et d’athées ? C’est ce que prétend un rapport de 2011 du Centre national du contreterrorisme (NCTC) des États-Unis. Les chiffres qui y sont présentés sont éloquents : entre 82 et 97 % des victimes du terrorisme (tous types confondus) entre 2005 et 2010 à travers le monde étaient musulmanes." ;
    –"D’après des chiffres de la Global Terrorism Database, entre 2000 et 2013, plus de 60 % des attentats terroristes ont eu lieu dans des pays où la population est en majorité musulmane." ;
    –"D’après un décompte de la BBC sur la même base de données entre 2004 et 2013, sept pays figurent parmi les 10 plus touchés par le terrorisme international, au premier rang desquels l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan, qui concentrent à eux trois les 2 / 3 des morts du terrorisme dans le monde." ;

    –L’Occident n’est pas au cœur du terrorisme islamiste | Slate.fr, Par Moisés Naím
    Editorialiste
    http://www.slate.fr/story/103617/fiez-pas-aux-apparences-du-terrorisme

    –Et l’origine des terroristes commettant le plus d’attaques dans le monde est... | Atlantico.fr, par Arnaud Blin
    http://www.atlantico.fr/decryptage/et-origine-terroristes-commettant-plus-attaques-dans-mondeest-alain-blin-1
    http://www.atlantico.fr/sites/atlantico.fr/files/styles/une/public/images/2014/09/rtr3wkoj.jpg

    -"Selon les statistiques d’Europol, sur les 5 dernières années 2 % des attaques terroristes en Europe ont été perpétrées pour des "raisons religieuses". La majorité de ces actes sont le fait de groupes séparatistes." ;
    –"il faut regarder les choses à plus long terme et de manière plus globale que l’instantané fourni par les données d’Europol. Surtout, il faut garder en tête que le terrorisme se définit par son caractère psycologico-émotionel et que la perception des faits et leur impact est beaucoup plus important que les données brutes. Et même si une majorité des attentats est motivée par des considérations séparatistes et que, en conséquence, la plupart des auteurs de ces actes ne sont pas des combattants islamistes, cela ne change pas grand-chose à la donne. Ce qu’il faut voir, c’est qu’une bombinette sur un bungalow en Corse ne va pas avoir la même charge émotionnelle que la tuerie de Charlie Hebdo. En matière de terrorisme, tout est dans le caractère de l’attentat et les séparatistes corses, par exemple, sont tout à fait conscients qu’un attentat trop violent nuirait à leurs intérêts et serait contre productif. Au contraire, dans la mesure où les militants islamistes cherchent à briser une société entière, leurs attentats vont avoir un caractère intolérable. Contrairement à ce qu’on pense souvent, les terroristes ne cherchent pas nécessairement à commettre l’acte le plus violent ou le plus atroce mais celui susceptible de provoquer une réaction en rapport avec leurs objectifs" ;
    –"Il faut tout d’abord s’entendre sur ce qui constitue un attentat terroriste. Est-ce que, par exemple, les actes de terreurs commis par des groupes maffieux tombent dans cette catégorie ? La réponse à cette question, et d’autres semblables, donnera des résultats très différents." ;
    –"Historiquement, ce qu’on voit, c’est que les motivations changent avec la période : au tournant du 20e siècle, ce sont les anarchistes qui dominent, durant l’entre deux-guerres, ce sont les groupuscules d’extrême droite téléguidés par des gouvernements, puis, après la guerre, les groupes indépendantistes, suivis dans les années 60-70 par les groupuscules d’extrême- gauche et puis par les islamistes radicaux à partir des années 1980." ;
    –"L’autre raison pour laquelle les autres attentats sont moins visibles, c’est la peur qu’ont les autres groupes désormais d’être assimilés aux islamistes." ;
    –"Récemment, en Occident tout au moins, le nombre de victimes a été relativement limité mais n’oublions pas les milliers de victimes irakiennes, syriennes ou nigérianes, sans parler des 3000 morts de New York et Washington. N’oublions pas non plus que les Tigres Tamouls au Sri Lanka ou les FARC en Colombie ont provoqué dans un passé récent la mort de milliers de personnes. ;
    –"Il n’y a pas vraiment de consensus au niveau de la définition puisqu’avec une définition large, on pourrait taxer certains Etats comme les Etats-Unis de mener des campagnes de terreur à l’extérieur. Israël, notamment, est jugé par certains comme un « Etat terroriste », notion inacceptable pour une partie de la communauté internationale.
    Par ailleurs, un certain nombre de dirigeants politiques furent à un moment de leurs vies engagés dans des activités incluant la pratique du terrorisme. C’est la vieille histoire de savoir si on a affaire à un combattant de la liberté ou à un terroriste. Donc, est-ce qu’on juge l’acte ou les motivations derrière cet acte et ses conséquences ? Est-ce qu’on juge l’acte par le caractère de ses victimes (civiles ou militaires) ?"

    –7 clés pour comprendre le terrorisme en France depuis 40 ans - Le Temps
    http://www.letemps.ch/monde/2015/01/09/7-cles-comprendre-terrorisme-france-40-ans

    -"Ces informations sont issues de la base de données de la Global Terrorism Database de l’Université du Maryland. Si cette base mondiale fait référence, elle est aussi critiquée principalement en raison de son changement de méthodologie en 2011. Avec pour conséquence l’impression - faussée d’après les auteurs -, d’une explosion des chiffres du terrorisme ces trois dernières années, notamment des attentats suicides. Le débat est important : ces chiffres, souvent repris dans les médias, ont été utilisés par les gouvernements américains successifs pour justifier leur politique antiterroriste. Dans le cas des données que nous utilisons, la question ne se pose pas."

    –Paris deux fois inscrite sur la longue liste des attentats terroristes perpétrés en 2015
    http://www.latribune.fr/economie/international/paris-deux-fois-inscrite-sur-la-longue-liste-des-attentats-terroristes-per

    –TERRORISME ET ISLAM : QUE DISENT LES CHIFFRES ? - Rédigé par Avner Bar-Hen
    http://images.math.cnrs.fr/Terrorisme-et-Islam-que-disent-les.html

    -"Le dictionnaire Larousse définit (ici) le terrorisme comme un ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système. Notons cependant qu’il existe plus de cent définitions du mot terrorisme (ici)." ;
    –"Europol note que les extrémistes de droite peuvent présenter des comportements violents et intimidants, mais ne sont en général pas qualifiés de terroristes (à l’exception, en 2013, d’une série de quatre attaques au Royaume-Uni réalisée par un même individu)." ;
    –"Les médias sociaux sont soupçonnés, selon Europol, d’avoir contribué à l’accélération des (auto) radicalisations parmi les ressortissants de l’UE." ;
    –"Le but de ce billet n’est pas de minimiser la vraie menace du terrorisme, et encore moins relativiser ou minimiser le choc des derniers attentats. Cependant, il faut se méfier de la peur irrationnelle du terrorisme et encore plus de l’utilisation de ces peurs pour justifier des restrictions de liberté."

    –Attentats de Paris, l’onde de choc (Le Monde diplomatique, février 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/A/52669

    –Après les tueries à Paris Le Monde diplomatique, 15 janvier 2015 (TERRORISME ET ANTITERRORISME, GÉOPOLITIQUE, FONDAMENTALISMES, ANTISÉMITISME, ISLAMOPHOBIE, RACISME, QUARTIERS POPULAIRES, LAÏCITÉ, MÉDIAS, IDÉES)
    http://www.monde-diplomatique.fr/dossier/tueriesparis

    –Dossier, Etats fantômes au Proche-Orient (Le Monde diplomatique, juillet 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/07/A/50611

    –Pétrole et Moyen-Orient : le dessous des cartes … Par Benjamin Louvet.
    http://leseconoclastes.fr/2016/01/petrole-moyen-orient-le-dessous-des-cartes-a-travers-le-prisme-petro

    –Dossier, Attentats de Paris : dans l’engrenage de la terreur (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/A/54361

    –Au Proche-Orient, cinq conflits entremêlés , par Pierre Conesa (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/CONESA/54363

    –Genèse du djihadisme, par Nabil Mouline (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/MOULINE/54356

    –Cartes et chiffres sur le terrorisme et les attentats terroristes dans le monde. Graphiques et cartes sur le terrorisme et les attentats
    http://www.thucydide.com/realisations/comprendre/terrorisme/terrorisme-cartes.htm

    –Carte interactive. Quels sont les pays les plus touchés par le terrorisme ? | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/grand-format/carte-interactive-quels-sont-les-pays-les-plus-touches-par-le

    -"la Global Terrorism Database de l’Université du Maryland, est, comme n’importe base de donnée, régulièrement contestée. L’une des questions qu’elle pose concerne la définition même de terrorisme. Concept idéologique et sujet à controverse, cette dernière diffère d’un Etat à un autre et fait l’objet de nombreux débats". ;
    –"“l’usage illégal de la force et de la violence par un acteur non-étatique afin d’atteindre une cible politique, économique, religieuse ou sociale en recourant à la peur, la coercition ou l’intimidation”"

    –DAECH - NAISSANCE D’UN ÉTAT TERRORISTE, Arte
    http://www.arte.tv/guide/fr/056621-000/daech-naissance-d-un-etat-terroriste

    –De Jésus à Mahomet, par Akram Belkaïd (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BELKAID/54382

    –Les mondes de l’islam 2/10 : sunnites, chiites, etc., par Camille Renard France Culture
    http://www.franceculture.fr/2015-12-16-les-mondes-de-l-islam-210-sunnites-chiites-etc

    –Qu’est-ce qui oppose les sunnites et les chiites ? Par Louis Imbert
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/01/08/qu-est-ce-qui-oppose-les-sunnites-et-les-chiites_4844042_3218.html

    -"Les religieux chiites sont structurés en une véritable hiérarchie cléricale, à la différence des oulémas (théologiens) sunnites." ;
    –"Les divisions entre sunnites et chiites fluctuent à travers l’Histoire, selon les luttes politiques. Au XVIe siècle, la dynastie safavide, qui impose le chiisme en Iran, combat ainsi la Turquie ottomane, sunnite, même si la religion n’explique qu’en partie leur différend.
    A l’époque moderne, en 1979, la révolution islamique iranienne polarise le Moyen-Orient. La volonté iranienne d’exporter sa révolution et sa politique de soutien à des groupes armés chiites, en premier lieu le Hezbollah, au Liban, mais aussi au Koweït, cristallisent les rivalités avec les pays arabes sunnites de la région, qui soutiennent Saddam Hussein dans sa guerre contre l’Iran (1980-1988). Au même moment l’Arabie saoudite, où le wahhabisme, un courant du sunnisme ultrarigoriste et antichiite, est religion d’Etat, soutient le djihad antisoviétique en Afghanistan. Al-Qaida s’y forgera.
    En 2003, l’invasion américaine de l’Irak déclenche une guerre civile entre chiites et sunnites irakiens. La branche irakienne d’Al-Qaida y développe un djihad spécifiquement antichiite, et forme, avec le renfort d’anciens cadres du régime de Saddam Hussein, la matrice de l’actuelle organisation Etat islamique (EI). Celle-ci profite aujourd’hui du ressentiment des populations sunnites d’Irak contre le gouvernement dominé par les partis chiites, et sous influence iranienne. L’EI a par ailleurs mené des attentats terroristes contre des communautés chiites loin de ses lignes de front d’Irak et de Syrie, jusqu’en Arabie saoudite, au Koweït, au Yémen et au Liban.
    En 2011, dans la foulée des « printemps arabes », la Syrie bascule dans la guerre civile. La répression du régime, tenu par la minorité alaouite (une branche du chiisme) à laquelle appartient la famille Assad, a favorisé la montée en puissance d’un extrémisme sunnite, communauté dont est issue la quasi-totalité de la rébellion anti-Assad. Par la suite, le régime a libéré des prisonniers djihadistes sunnites, dont certains ont rejoint l’EI, le Front Al-Nosra (la branche syrienne d’Al-Qaida) et des groupes radicaux, afin de diviser et discréditer l’opposition comme la rébellion." ;
    –"Le conflit syrien est devenu un terrain d’affrontement, par alliés interposés, entre l’Iran, dont les forces et les milices chiites internationales (Liban, Irak, Afghanistan) combattent aux côtés des troupes régulières et de la Russie, et les puissances sunnites que sont l’Arabie saoudite, la Turquie et les monarchies du Golfe, qui appuient des groupes rebelles.
    Arrivé au pouvoir en janvier 2015 en Arabie saoudite, le roi Salmane a adopté une stratégie agressive pour contrer l’influence iranienne au Moyen-Orient. Ce raidissement s’est matérialisé par l’entrée en guerre de l’Arabie saoudite au Yémen, en mars 2015. Le royaume saoudien, qui a formé une coalition de neuf pays arabes sunnites, cherchait à empêcher la rébellion des houthistes, de confession zaïdite (une branche du chiisme), alliés à l’Iran, de s’emparer de son voisin du Sud."

    Vu que l’OEI a acquis des caractéristiques d’un état, ne devient-elle pas plus simple à atteindre qu’une constellation de terroristes anonymes et éparpillés ? Par exemple en s’attaquant à la manne pétrolière, à son économie, ou en menant des opérations de déstabilisation (?) pour lui faire perdre le contrôle sur la population ?
    #OEI #Terrorisme #Daesh #Relations_Internationales #Orient #Proche-Orient #Religions #Islam #Documentaires #Pétrole


  • Crise : Sarkozy se targue d’avoir évité "une catastrophe" et sauvé des emplois - L’Express
    http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/crise-sarkozy-se-targue-d-avoir-evite-une-catastrophe-et-sauve-des-emplois_
    (Avec ça aussi :

    « Les salariés de l’atelier Lejaby vont être repris par un maroquinier fournisseur de Louis Vuitton, qui assurera les commandes pour plusieurs années. Nicolas Sarkozy s’est impliqué dans ce dossier. Vuitton est la marque phare du groupe LVMH, dirigé par Bernard Arnault, un proche du chef de l’Etat. 

    Le groupe énergétique français EDF — contrôlé par l’Etat et dirigé par un autre de ses proches, Henri Proglio — a déposé une offre de reprise de Photowatt, leader français des panneaux solaires, en faillite. »)

    –Donc la "crise" financière est venue du Saint-Esprit. Elle ne découle sûrement pas de politiques libérales, de dérégulation et de déréglementation, saluées depuis des années par les orthodoxes dans les médias et dans les partis libéraux (avec la tolérance et l’humilité qui les caractérisent...), ou encore de l’organisation de la soumission des états à la "discipline" des marchés financiers. Bah oui, c’est juste la faute à pas de chance en fait. Et sinon, les "solutions" mises en œuvre depuis dans l’UE, par ces mêmes orthodoxes, ont donné des résultats très probants en Grèce, par exemple. Les dumpings fiscal et social, organisés avec la concurrence entre "partenaires" européens, magnifiques également. Et je suppose que le Traité Transatlantique va nous apporter bonheur et prospérité. Sans même parler de la conception toute particulière de la démocratie qu’ont les gens qui ont mis en place ou légitimé les politiques "d’austérité" en Grèce, en Espagne ou encore au Portugal.

    –Et donc, doivent se dire les sarkolâtres, qui de mieux qu’une "racaille" appartenant à un parti qui n’a eu de cesse de promouvoir l’UE organisant la concurrence entre pays, territoires, et travailleurs, et les dumpings fiscal et social ? Qui de mieux qu’un type faisant partie de ces arrogants qui chantaient les louanges de la "modernité" de la dérégulation financière et des subprimes ?! Qui de mieux que ces sadiques imposant "l’austérité" à la Grèce, y compris en empêchant la tenue d’un référendum, de manière autoritaire et soutenant les politiques orthodoxes aux résultats lamentables et aux conséquences désastreuses dans l’UE ? Qui de mieux que ceux ayant permis des aides de plus 1000 milliards aux banques sans réelles contreparties pour ensuite aller tapiner pour G.Sachs et cie ? Sans parler du plaisir qu’ont les umpitres à insulter des gens en les prenant ouvertement pour des imbéciles (insultes cédant souvent la place à de véritables provocations décomplexées du type "Je suis le candidat du peuple et du référendum !") et à monter les français les uns contre les autres (sauf ceux du CAC, évidemment), ou de leur incapacité à organiser ou à participer à une élection sans tricher, de l’audace dont ils font preuve quand il s’agit de quémander, comme de méchants assistés, du pognon auprès de ceux qui les encensent.
    Et la cerise sur le gâteau : Al Qaida, sunnite ou chiite ? http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/elections-2007/20070226.OBS4282/sarkozy-trebuche-sur-le-terrorisme-et-la-defense.html
    Non, vraiment, les sarkolâtres et autres groupis de l’UMP sont définitivement des cas à part.

    –Quels coûts des dogmatismes orthodoxes-austéritaires-ordolibéraux, qui aggravent la récession, dépriment les demandes, qui ont inscrit une politique économique particulière dans les traités (ce qui est au passage une négation de la démocratie) ? Quels coûts de cette « Union » (en fait celle des ploutocrates dont les multinationales) qui organise dumpings social et fiscal, comporte des paradis fiscaux, organise la concurrence entre états, territoires et populations ? Quels coûts de pratiques fiscales du Luxembourg ? Quels coûts de l’interdiction de la BCE de financer directement les états si besoin, les soumettant à la discipline de « marchés financiers » (et au service de la dette allant avec) dont on a pu constater « l’efficience » dans l’évaluation d’acteurs comme L.Brothers ou de produits comme les subprimes ? Quels coûts des sauvetages bancaires au niveau de l’UE, creusant les déficits de certains pays, prétextes à la « cure » d’austérité qui a elle-même aggravé tant les niveaux d’endettement (au moins dans certains cas) que les situations économiques ? Quel est le niveau de la fraude fiscale en France et dans l’UE (dont la Grèce représente une infime part du PIB) ? Quelle logique à se soumettre au fanatisme comptabiliste s’appuyant lui-même sur des indicateurs douteux (comparer le stock total d’une dette avec le flux de « richesses » produites en une année, au passage, ceux répétant les comparaisons ineptes entre dette publique et privées, devraient se pencher sur le taux d’endettement d’une entreprise, d’un individu ou d’un ménage comparé à ses revenus annuels) ? D’ailleurs Eurostat encourage les pays à intégrer l’économie illégale dans le PIB pour faire baisser le ratio de dette ! Comment se fait-il qu’un pays comme les Etats-Unis, plus endetté que la Grèce même par tête, ne connaisse pareilles paniques
    et déconfitures que l’UE ?

    –C’est vrai que la présence d’une logique m’échappe dans le discours des orthodoxes-austéritaires disant : "il faut être compétitifs pour relancer la croissance et l’emploi, pour cela il faut diminuer le coût du travail". Le projet m’échappe. Faut-il être moins cher que la Chine , le Bangladesh ou l’Ethiopie, pays aux "coûts" du travail moins élevés ? Est-ce dans les pays où ce "coût" est le moins élevé qu’il fait bon vivre, sont-ce des modèles de société à copier ? Tous les pays du monde doivent-ils rechercher à être les plus "compétitifs" en ayant le plus bas coût du travail ? Existe -t-il une corrélation inversée entre coût du travail et qualité de vie ? Etc
    Est-ce ça le projet de ces êtres supérieurement intelligents ? http://www.valeursactuelles.com/fran%C3%A7ais-trop-pay%C3%A9s20130206.html
    Ou plutôt ça ? http://www.okeanews.fr/20140507-austerite-en-grece-tous-les-chiffres http://zinc.mondediplo.net/messages/2838
    Ces gens géniaux, ne sont-ce pas les mêmes qui, par hasard, n’ont eu de cesse de promouvoir l’UE organisant la concurrence entre pays, territoires, et travailleurs, les dumping fiscal et social ? Ne sont-ce pas les mêmes arrogants qui chantaient les louanges de la modernité du modèle anglo-saxon de dérégulation financière et moquaient les archaismes français ?
    Est-ce la même logique que le chantage à l’évasion fiscale légale : « il ne faut pas taxer davantage le capital, car le monde est ouvert, et donc il partirait » ? Mais si certains paradis fiscaux permettent des impositions nulles ou quasi-nulles, comment se fait-il qu’il y ait encore des états ? Doit-on s’aligner sur les fiscalités les plus faibles ?
    Et justifier les violentes politiques "d’austérité" mises en oeuvre depuis quelques années en Grèce par l’impérieuse nécessité de réduire les déficits, la dette, et de "rassurer les marchés financiers", c’est quoi pour ces génies ?? Faire preuve de "bon sens", de "réalisme", de "sagesse", c’est être "moderne","responsable", "raisonnable", "bon gestionnaire", c’est avoir le "courage" de faire "les réformes", être un digne héritier des Lumières, être humaniste, démocrate et rationnel ?

    • Les disqualifiés, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, novembre 2008)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2008/11/LORDON/16500

      -Favilla (Les Echos) : « Toute voix dissonante, fût-elle timidement sociale-démocrate, en rappelant les vertus d’un minimum de régulation publique, passait pour rescapée de Jurassic Park. Et voici que tout à coup la vérité apparaît. L’autorégulation du marché est un mythe idéologique. » ;

      –Joffrin : « Depuis plus d’une décennie, les talibans du divin marché financier ont rejeté tous les avertissements, méprisé tous les contradicteurs et récusé toute tentative de régulation (8). » ;

      –"Il est vrai qu’en matière de « réalité » [Elie] Cohen est un expert : « Dans quelques semaines, le marché se reformera et les affaires reprendront comme auparavant », écrit-il le 17 août 2007" ;

      –"De tout cela finalement, qui se soucie ? Les girouettes tournent folles mais empêchées par rien. A de rarissimes exceptions près, tous ces gens que Favilla, dans son éditorial bizarrement éclairé, nomme « chefs d’entreprise, universitaires, éditorialistes, responsables politiques » ont organisé leurs débats entre eux et sans que la moindre contradiction sérieuse ne s’y immisce. Il faudrait bien de la naïveté, dans ces conditions, pour s’étonner qu’il n’y ait nulle part dans le système la moindre force de rappel, pas même un commencement de régulation de la décence, la plus petite possibilité de sanction pour de si formidables contradictions, ni de ridicule pour de si gigantesques bouffonneries, dès lors que tous en sont convaincus et choisissent logiquement de s’en absoudre collectivement.

      Et contradictoirement pourtant, ayant dit cela que la lucidité impose de toute manière, il faut bien de la tempérance pour ne pas s’ahurir de l’état de cette chose si dégradée qu’ils persistent, par une ironie sans doute involontaire, à appeler « la démocratie », et pour résister à la violente impulsion de leur demander ce que la dignité leur commanderait, s’ils en avaient deux sous : prendre des vacances. Et peut-être même disparaître."

      Europe : DiEM perdidi, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 16 février 2016)
      http://blog.mondediplo.net/2016-02-16-DiEM-perdidi

      -"Fidèle à la tradition oulipienne, on pourrait généraliser l’exercice et demander de faire une phrase en interdisant certains mots ou groupes de mots (lipolexe ? liporème ? liposyntagme ?). Par exemple demander à Yves Calvi de faire une phrase sans « réforme », ou à Laurent Joffrin sans « moderne », Christophe Barbier sans « logiciel » (« la gauche doit changer de logiciel » – on notera au passage cet indice du désir constant de l’éditocratie que la gauche devienne de droite que jamais personne n’enjoint la droite de « changer de logiciel »), etc.(...) La langue altereuropéiste elle aussi fait face à ses propres défis lipolexiques. Qu’il ne lui soit plus permis de dire « repli national » et la voilà à son tour mise en panne." ;
      –"La « catastrophe », voilà alors le destin systématiquement promis à ceux qui oseraient.

      À DiEM, pas moins qu’ailleurs, on n’est pas feignant de l’évocation apocalyptique – « le cataclysme qu’entrainerait la sortie de l’euro », prophétise l’économiste Julien Bayou . Il n’est pas une année depuis le début de leur crise où l’on n’ait averti les Grecs du « désastre » qui les attendait si jamais leur venait l’idée de s’extraire. Mais au juste, comment pourrait-on nommer la situation où ils ont été rendus selon les règles européennes… sinon un désastre ? 25% d’effondrement du PIB, 25% de taux de chômage, plus de 50% chez les moins de 25 ans, délabrement sanitaire, misère, suicides, etc., est-ce que ce ne serait pas par hasard le portrait-type du désastre ?" ;

      "La grande force de l’ordre en place, c’est qu’il tolère les désastres accomplis dans les règles, selon ses conventions, et qu’en réalité le pire désastre n’y recevra jamais la qualification de désastre – celle-là on la réserve à toute expérience alternative et à la première difficulté qu’elle rencontrera. L’ordre en place peut avoir échoué pendant des décennies, on n’en réclamera pas moins de la politique qui rompt avec lui qu’elle réussisse dans le trimestre, sous le regard distordu des médias bien sûr, certificateurs asymétriques des « désastres »." ;

      –"Le travail politique a aussi pour effet de le déplacer, en faisant voir comme anormal ce que l’idéologie en place donne pour normal, comme… désastreux ce qu’elle donne pour habituel, comme contingent ce qu’elle donne pour naturel. Et surtout comme possible ce qu’elle donne pour impossible.

      On n’a d’ailleurs jamais si belle attestation du mensonge de l’impossibilité que lorsque c’est l’ordre en place lui-même qui, pour se sauver de l’écroulement, révoque d’un coup ses propres partages allégués du faisable et de l’infaisable. Ainsi à l’automne 2008, où l’on ne compte plus les choses faites qui quelques mois à peine auparavant auraient été déclarées délirantes – procédures extraordinaires des banques centrales, nationalisations flash et massives, oubli soudain du droit européen des aides d’Etat, etc. Mais si tout peut de nouveau être envisagé quand il s’agit pour le système de se sauver lui-même, pourquoi tout ne pourrait-il pas l’être quand il s’agit de le congédier ?"

    • Les médias et la crise (2) : Après « Vive la crise ! », c’est « Vive l’Etat ! » - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Les-medias-et-la-crise-2-Apres-Vive-la-crise-c-est-Vive-l-Etat

      -"Septembre 2008. A la veille de la plus grosse crise financière que le capitalisme ait connue, les commentateurs des médias sont unanimes : les caisses de l’Etat sont vides, les impôts sont encore trop lourds et les fonctionnaires trop nombreux. Dès le début de la pandémie les mêmes sont de nouveau unanimes : cet Etat-là doit sauver le capitalisme. Mais comment le pourrait-il puisque les caisses sont vides, et les impôts déjà trop lourds ? C’est à n’y plus rien comprendre…" ;

      –"La Cour des comptes, qui trouve que l’Etat ne va pas assez loin, note dans son « rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques » présenté le 25 juin 2008, que la réduction des effectifs à raison du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite est une rustine : « Le gain net [à l’horizon 2011] pour les finances publiques serait donc limité à 1,8 Md€ » (p.80). A mettre en parallèle avec le même rapport qui précise que « les baisses d’impôts intervenues depuis 2004 font perdre chaque année 22 Md€ à l’Etat » (p.36). La prétendue gabegie de la fonction publique a bon dos..." ;

      –"Récapitulons. « Les caisses sont vides », l’Etat trop « obèse » ne peut pas se permettre de les remplir en s’endettant ou en augmentant les impôts, car « trop d’impôts tue l’impôt », et doit inéluctablement procéder à « une diminution drastique » du nombre de fonctionnaires. Merci à tous. Mais ne partez pas.
      Politique de sauvetage : vive l’Etat !...
      En pleine bourrasque financière, les gardiens médiatiques de la pensée, toujours les mêmes, ont la tête qui tourne. Ils sont obligés de se résigner et en appellent aujourd’hui à l’intervention massive de l’Etat pour sauver le marché dont ils acclament l’autorégulation bienfaitrice depuis des lustres." ;

      –"Pour résumer, l’Etat social, celui des politiques publiques, coûte toujours trop cher, mais l’Etat pompier, celui qui sauve les sociétés financières, n’est jamais assez riche. Emprunter ou augmenter les impôts pour mener une politique de relance keynésienne : non. Emprunter ou augmenter les impôts pour sauver des banquiers malveillants : oui. Trois fois oui."

      #Médias #Orthodoxie #Discours_orthodoxes

    • Plus généralement sur l’#UMP => Foutages de gueule umpistes :

      –Sarkozy, un « prix du menteur » pour ses 17 bobards - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2015/02/06/sarkozy-un-prix-du-menteur-pour-ses-17-bobards_1196404

      –L’argument foireux de LR à propos du général Piquemal - Libération
      http://www.liberation.fr/desintox/2016/02/08/l-argument-foireux-de-lr-a-propos-du-general-piquemal_1431847

      –Magique !
      "Vrai travail" : l’amnésie du candidat Sarkozy - 26 avril 2012 - L’Obs
      http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/l-oeil-de-nabil/20120426.OBS7161/vrai-travail-l-amnesie-du-candidat-sarkozy.html

      –J’arrête la politique ; "il n’y a plus de paradis fiscaux" ; "les paradis fiscaux, le secret bancaire, c’est terminé" etc http://www.dailymotion.com/video/xdscrq_nicolas-sarkozy-les-paradis-fiscaux_news

      Quand Sarkozy sortait le Panama de la liste noire des paradis fiscaux
      http://www.marianne.net/quand-sarkozy-sortait-panama-liste-noire-paradis-fiscaux-100241734.html

      Sarkozy : "On ne change jamais"… surtout pas lui !
      http://www.marianne.net/sarkozy-on-ne-change-jamais-surtout-pas-lui-100239704.html
      "Sept à huit" : Sarkozy, confessions intimes
      http://www.marianne.net/sept-huit-sarkozy-confessions-intimes-100239701.html
      Nicolas Sarkozy ne « se rendra jamais » dans On n’est pas couché
      http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/polemiques/2015/10/04/28003-20151004ARTFIG00027-nicolas-sarkozy-ne-se-rendra-jamais-dans-on

      "« Il tient à garder une parole plus solennelle et estime que ce type d’émission n’est pas adapté dans un moment où la parole politique souffre d’un manque de confiance de la part des Français », justifie-t-on au sein de son parti."

      Les approximations du livre de Nicolas Sarkozy - Eric et Quentin du 27/01 - CANALPLUS.FR. Où l’on apprend qu’une élection présidentielle à opposé Obama et G.Bush...
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6811-eric-et-quentin.html?vid=1355827

      –Le mail de LR qui invite les militants à précommander le livre de Sarkozy en ligne - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/le-mail-de-lr-qui-invite-les-militants-a-precommander-le-livre-de-sark
      http://cdn-europe1.new2.ladmedia.fr/var/europe1/storage/images/le-lab/le-mail-de-lr-qui-invite-les-militants-a-precommander-le-livre-de-sarkozy-en-ligne-2655387/25518097-1-fre-FR/Le-mail-de-LR-qui-invite-les-militants-a-precommander-le-livre-de-Sarkozy-en-ligne.jpg

      –Sarkozy vante les subprimes puis retourne sa veste - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=w_49uwytqL0

      –L’innocence de Copé-pain-au-chocolat, l’humanisme de Mariton : Regards Médias, Déclarama
      https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpf1/v/t1.0-9/5430_937768896319417_1273083236471103154_n.png?oh=6bf26e4a5043beabd44854862d057934&oe=57068017
      Le come back de Copé - Le Petit Journal du 20/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1353195

      La suite du come back de Copé - Le Petit Journal du 21/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1353606
      La campagne secrète de Sarkozy - L’instant président du 21/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1353612

      Indécence et foutage de gueule ordinaires :
      Copé revient de l’enfer : Porte sort les mouchoirs - Arrêt sur images
      http://www.arretsurimages.net/chroniques/2016-01-22/Cope-revient-de-l-enfer-Porte-sort-les-mouchoirs-id8412

      Vu - J-F Copé a "changé" - Le Petit Journal du 26/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid7560-vu.html?vid=1355416

      –"Un chômeur indemnisé touche entre 15.000 et 20.000 euros par an" ? | France info
      http://www.franceinfo.fr/emission/le-vrai-du-faux/2015-2016/un-chomeur-indemnise-touche-entre-15-000-et-20-000-euros-par-14-01-2016-1

      –(à vérifier) La droite veut voter une loi pro-cumul avant 2017, par Anne-Laure Dagnet | France info
      http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/la-droite-prevoit-de-supprimer-la-loi-sur-le-cumul-des-mandats-753473

      –Sarkozy aux agriculteurs : l’environnement, "ça commence à bien faire" | France info
      http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/sarkozy-aux-agriculteurs-l-environnement-ca-commence-bien-faire-107281

      Sarko : quand la droite décomplexée vomit sur l’agroécologie - Mr Mondialisation
      https://www.facebook.com/M.Mondialisation/posts/1297946376888432

      –Et il y a encore des fans pour dire de ce guignol que c’est un grand homme d’état... Il serait intéressant de voir ses position sur TAFTA au passage, lui qui prétend défendre les appellations.
      Les propos de Sarkozy sur le paquet neutre de cigarettes sont "indignes", selon le gouvernement. Par Alexandre Boudet
      http://www.huffingtonpost.fr/2016/02/04/sarkozy-paquet-neutre-cigarettes-propos-indignes-gouvernement_n_91565

      –Celle qui ferait pâlir d’envie Walter White, alias Heisenberg, pour sa capacité à transformer des médias en grande blanchisseuse auxiliaire de retournement de veste : Bachelot, les caïds immatures et les gamins apeurés | Video MYTF1News | Wat.Tv
      http://www.wat.tv/video/bachelot-caids-immatures-gamins-2wknl_2exyh_.html

      –G.Fenech, qui avait déjà réclamé la démission de F.Hollande, rien de moins, suite à "l’affaire Hollande-Gayet", s’insurge du mensonge de Taubira : "Ah bah y’a un mensonge devant nous. Devant les français, en direct ! Pourquoi ?!".Venant d’un membre de l’UMP, ça vaut son pesant d’or.
      Georges Fenech depute du Rhone La question de la démission de François Hollande se pose
      http://www.georgesfenech.fr/fenech/article.php?article=102
      /-img-art102-F5da4f24c3f6c6150ccb4e21e6778d70.jpeg

      G.FENECH, pépite umpiste injustement dans l’ombre
      #UMP
      Georges Fenech depute du Rhone La question de la démission de François Hollande se pose
      http://www.georgesfenech.fr/fenech/article.php?article=102
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      « l’affaire Hollande-Gayet finit d’achever la gauche morale.
       
      Comment ne pas déplorer l’atteinte intolérable à l’image de la France, quand le Chef de l’État, qui n’est pas un citoyen comme les autres, non content d’entretenir aux yeux de la terre entière une relation illégitime à l’Elysée, se fait surprendre casqué et à moto pour des rendez-vous galants, de surcroît entouré de gardes du corps rémunérés sur fonds publics.

      La question de la démission de François Hollande doit être posée, avant que les valeurs qui fondent une nation ne soient définitivement détruites. »

      Le Fil d’Actu - Journal
      https://www.facebook.com/lefildactuofficiel/videos/1400802863294887

      –Geoffroy Didier sur Twitter : "Michel #Sapin ose le numéro d’autosatisfaction alors que le chômage augmente encore. L’indécence socialiste n’a décidément aucune limite."
      https://twitter.com/geoffroydidier/status/416253600554569728

      « L’indécence socialiste n’a décidément aucune limite »

      Et c’est un expert en la matière qui le dit.

      –Réforme pénale : l’UMP retire son amendement "cols blancs" | France info
      http://www.franceinfo.fr/actu/justice/article/reforme-penale-l-ump-veut-eviter-la-prison-aux-cols-blancs-486195

      –Bygmalion : "Les comptes des partis ne sont pas contrôlés" - Arrêt sur images
      http://www.arretsurimages.net/emissions/2014-10-24/Bygmalion-Les-comptes-des-partis-ne-sont-pas-controles-id7166
      « Comment dites-vous déjà, Pygmalion ? Bygmalion ? Pas un seul dignitaire sarkozyste ne se souvient, devant les caméras, du nom de cette société qui a pourtant organisé tous les meetings de campagne de 2012 du président sortant, lesquels ont dépassé de 17 millions d’euros le montant du plafond autorisé des dépenses de campagne. »
      – Le pire étant que des gens continuent de l’encenser et de le voir comme un messie sincère et guidé par le souci de l’intérêt général. Perso face à un certain niveau d’idiotie crasse je n’ai plus envie de faire pays (ou nation) avec ces complices décérébrés qui soutiennent des criminels autoritaires (bonjour la Grèce notamment).

      –Copé, en substance :"Je vais donner tous les comptes, ah oui mais en fait seulement quand ma future proposition de loi sera adoptée, en attendant on met tout sous scellé" : l’UMP continue à prendre les gens pour des cons, rien de nouveau dans cette école de cirque.

      –David Douillet : "Là où passent les Jeux Olympiques, c’est un vent de liberté qui arrive.". Ba oui, les grecs peuvent en témoigner ! Il n’est pas à l’UMP pour rien celui-là, on dirait qu’ils le font exprès à chaque fois qu’ils l’ouvrent. (Le Grand Journal 06/02/2014)

      #UMP_FN, #UMP_UE :

      Wauqiez et l’UE…J’adore l’UMP : "élisez nous pour que l’on fasse l’exact contraire de ce qu’on a fait et dit jusque-là !". Et s’ils quittaient juste définitivement la politique ?
      –Blague du jour, quand les racoleurs umpistes font la danse du ventre à l’extrême droite et tancent l’#UE, c’est toujours un délice :
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xtp1/v/t1.0-9/12348050_424274007697239_8367028246752947057_n.jpg?oh=6c689035060b1926e98b2edca7d58bba&oe=56DB25E6

      Laurent Wauquiez favorable à une durée légale de travail de 42 heures
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/01/26/25002-20160126ARTFIG00121-laurent-wauquiez-favorable-a-une-duree-legale-de-

      Sarkozy défend les « racines chrétiennes » de la France dans ses vœux de Noël
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/12/25/sarkozy-defend-les-racines-chretiennes-de-la-france-dans-ses-v-ux-de-noel_48
      "Pour l’avenir de nos enfants un souhait en particulier ?"
      Sarko : "Qu’il puissent rester français."

      Au meeting de Nadine Morano - Le Petit Journal du 12/10 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1318361

      Estrosi critique le virage à droite des Républicains… qu’il a lui-même alimenté
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/12/15/estrosi-critique-le-virage-a-droite-des-republicains-qu-il-a-lui-meme-alimen

      Laurent Wauquiez, l’homme qui insulte les écologistes
      http://www.reporterre.net/Laurent-Wauquiez-l-homme-qui-insulte-les-ecologistes

      "Après les avoir qualifié de « dogmatiques » dans une lettre destinée aux chasseurs – lettre que Reporterre avait révélé le 3 décembre dernier –, le vainqueur des élections régionales en Rhône-Alpes-Auvergne a franchi un nouveau palier dans la calomnie.
      Dans une lettre cette fois-ci adressée aux agriculteurs, également envoyée dans les jours précédant le premier tour des élections régionales, il stigmatisait sans vergogne les « ayatollahs écologistes »." ;
      –"Dans le contexte post-attentats, on appréciera l’acuité du propos et de l’imaginaire qui l’accompagne…" ;
      –" Pour faire parvenir son courrier injurieux à tous les agriculteurs de la Région, il semble avoir récupéré indûment des fichiers informatiques appartenant à des organismes publics – en l’occurrence ceux des Chambres d’agricultures, mais d’autres chambres consulaires pourraient être concernées – à des fins de communication électorale. Une telle pratique est interdite par le Code pénal."

      NKM : la « centriste » après la prise d’otage de grévistes en 2012 s’essaye à la haine anti-musulmans ? http://www.liberation.fr/politiques/2015/02/03/retards-a-l-ecole-a-cause-de-la-priere-non-le-maire-de-mulhouse-n-a-pas-c http://www.arretsurimages.net/breves/2015-02-04/Ecoliers-priere-NKM-denonce-des-derives-puis-s-excuse-id18517

      Thierry Mariani : merci Boko Haram ! - Le Point
      http://www.lepoint.fr/politique/thierry-mariani-merci-boko-haram-07-05-2014-1819837_20.php

      Sarkozy compare l’afflux de réfugiés à une grosse fuite d’eau
      http://www.bfmtv.com/breves-et-depeches/sarkozy-compare-l-afflux-de-refugies-a-une-grosse-fuite-d-eau-895779.html

      Copé/Manif pour tous (à vérifier)
      https://www.facebook.com/humourdedroite/photos/a.121104479609.125179.115745609609/10154043776414610/?type=3&theater

      Démission de Taubira : la droite ressort son fantasme du laxisme
      http://www.marianne.net/demission-taubira-droite-ressort-son-fantasme-du-laxisme-100239727.html

      Taubira et l’intox, ça continue. Par Cédric Mathiot - Libération
      http://www.liberation.fr/desintox/2016/01/28/taubira-et-l-intox-ca-continue_1429502

      Démission de Taubira : l’hypocrisie de Christian Estrosi, son meilleur ennemi. Par Anne-Aël Durand et Samuel Laurent
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/01/27/demission-de-taubira-l-hypocrisie-de-christian-estrosi-son-meilleur-ennemi_4

      Sarkozy veut supprimer l’aide médicale d’Etat. Par Fabien Piliu
      http://www.latribune.fr/economie/france/sarkozy-veut-supprimer-l-aide-medicale-d-etat-548549.html

      Dans le Nord, Nicolas Sarkozy exalte la France, "pays chrétien"
      http://www.francetvinfo.fr/politique/les-republicains/primaire-de-la-droite/a-lille-sarkozy-candidat-sans-le-dire-exalte-la-france-pays-chretien_14
      Sarkozy repart en campagne - Le Petit Journal du 10/06 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/le-petit-journal/pid6515-emission.html?vid=1399498

      "Tout au long de son discours, au cours duquel il a tout juste effleuré les sujets économiques, Nicolas Sarkozy a opposé le « peuple » qui souhaite selon lui « l’autorité » et les « valeurs », à des « minorités » dont il dénonce la « tyrannie », et parmi lesquelles il range « une poignée de lycéens qui bloquent un lycée, de zadistes qui bloquent la construction d’un aéroport, de gens du voyage qui bloquent une autoroute, de casseurs qui bloquent une raffinerie, d’islamistes radicaux qui prennent en otage un quartier »."

      #UE #UMP_UE

      http://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/conseildeleurope ; http://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/DELOIRE/48137 :
      « Dans le secret des Conseils, certains dirigeants ont songé à des mesures peu démocratiques. Le 14 juin 2010, le président français Nicolas Sarkozy se rallie à l’idée de Mme Angela Merkel d’infliger une sanction aux pays n’ayant pas respecté le pacte de stabilité et de croissance (PSC) adopté par le Conseil européen à Amsterdam en juin 1997 : suspendre leurs droits de vote au Conseil de l’Union européenne, cette punition plaçant l’Etat « défaillant » sous une sorte de protectorat exercé par les autres Etats.
      Lors de la réunion du Conseil européen du 28 octobre 2010, la chancelière allemande ouvre les hostilités : « L’article 7 du traité reconnaît la possibilité de retirer les droits de vote dans des situations très sérieuses. » En réalité, cette disposition sanctionne « une violation grave et persistante » des valeurs de l’Union, relative au respect de la dignité humaine, à la liberté, la démocratie et l’égalité. Rien à voir par conséquent avec un dérapage financier, mais la distinction n’émeut pas la dirigeante allemande : « Nous avons accepté l’article 7 dans le cas de violations des droits de l’homme et nous devons montrer le même degré de sérieux quand nous arrivons à la question de l’euro. »
      La position du couple « Merkozy » est contestée par le président roumain Traian Basescu (« Cette situation n’est pas similaire à un contexte de violation des droits humains »), puis par MM. Jean-Claude Juncker, premier ministre du Luxembourg, et José Luis Rodríguez Zapatero, son homologue espagnol. Devant ces protestations, M. Sarkozy défend soudain sa complice avec le sens de la nuance qu’on lui a toujours connu : « La suspension des droits de vote, c’est dans le traité, ce n’est donc pas déraisonnable. » Ce qui revient à considérer qu’appliquer la prison à vie à un pickpocket n’est pas déraisonnable au motif que la sanction figure dans le code pénal. Finalement, M. Boïko Borissov, un ancien garde du corps du dirigeant communiste bulgare Todor Jivkov, devenu entre-temps ministre-président de son pays après en avoir dirigé l’équipe nationale de karaté, passera pour un parangon de sagesse politique : « Il faut travailler à une solution, mais non à des solutions humiliantes comme la suspension des droits de vote. » Le communiqué final ne fera aucune mention de cet échange. »

      Europe : ce qu’il faut retenir de la tribune de Sarkozy (sur les élections européennes) - leJDD.fr
      http://www.lejdd.fr/Politique/Europe-ce-qu-il-faut-retenir-de-la-tribune-de-Sarkozy-667538
      http://cdn-

      -"Il propose également de "diminuer drastiquement l’étendue des compétences communautaires"." ;
      –"L’Union européenne « nous protège des dérives idéologiques de nos gouvernants et des majorités qui les soutiennent », assure-t-il. Avant de détailler : « Imaginons tel ou tel de nos responsables d’aujourd’hui libre d’appliquer sans limite son idéologie fermée aux réalités du monde du 21e siècle. La dérive à laquelle nous assistons serait pire encore. Impôts sans limite, dépenses publiques sans frein ni contrôle, déficits explosés, nivellement généralisé… »" ;
      –""Je crois sincèrement qu’il n’y aura pas d’autre alternative que celle qui consiste à diminuer drastiquement l’étendue des compétences communautaires". Avant de préciser : « Il faut aujourd’hui supprimer au moins la moitié des actuelles compétences communautaires »

      De l’or en barre, comme toujours : Quand Guaino se paye Juncker...
      http://www.marianne.net/quand-guaino-se-paye-juncker-100231642.html

      « Ce n’est pas à la Commission de décider quelles sont les bonnes réformes pour la France. Cette méthode là doit s’arrêter tout de suite. Il faut en finir avec l’Europe qui fonctionne de cette façon. Ce n’est pas à la Commission de dire quelles sont les bonnes réformes, c’est à la France de dire à ses partenaires quelles sont à ses yeux les bonnes réformes qu’elle doit accomplir »

      Nicolas Sarkozy : "Je m’attendais au Brexit" - leJDD.fr
      http://www.lejdd.fr/Politique/Sarkozy-Si-j-etais-en-situation-je-proposerais-un-projet-en-cinq-points-pour-l

      « impression que l’identité et la civilisation européenne ne sont pas défendues »

      On a pourtant bien pu voir à l’oeuvre leur conception de la "civilisation" après les subprimes, en Espagne, en Irlande, au Portugal ou encore en Grèce, ainsi que leur soucis de la défendre.

      « Je souhaite donc un Fonds monétaire européen en même temps qu’une présidence stable de l’Eurogroupe, qui devrait revenir soit à un Français soit à un Allemand »

      Et le rapprochement entre les peuples et les cultures européennes, versus le repli national et ses murailles, qu’on nous vend(ait ?), il est où ?

      –Copé demande un #Référendum pour le « big bang institutionnel » annoncé par Hollande
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/05/06/cope-demande-un-referendum-pour-le-big-bang-institutionnel-annonce-par-holla

      Quand Sarkozy théorisait son opposition au référendum
      http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/16/quand-sarkozy-theorisait-son-opposition-au-referendum_1643949_1471069.html

      Sarkozy veut des référendums le jour des législatives, Par Carl Meeus
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/10/02/25002-20141002ARTFIG00071-sarkozy-veut-des-referendums-le-jour-des-legislat

      "Dans son interview exclusive à paraître ce vendredi dans Le Figaro Magazine, l’ancien chef de l’État élargit les thèmes de consultation des Français à son projet de « bouclier de la dépense publique », qui interdirait à l’État de consacrer plus de 50% du PIB à la dépense publique. Ainsi qu’à sa proposition sur le RSA : « La question pourrait être posée ainsi : est-ce que toute allocation doit avoir comme contrepartie une activité ? Pour moi, la réponse est oui. »
      Pour Nicolas Sarkozy, l’organisation de ces référendums doit être rapide : « Je souhaiterais que ces consultations soient organisées en même temps que le premier tour des élections législatives qui suivront l’élection présidentielle. Cela permettrait de montrer aux électeurs que la nouvelle majorité est absolument déterminée à mettre en œuvre son projet politique. »

      L’ancien président estime que « c’est le meilleur moyen pour répondre à la méfiance abyssale que nos concitoyens entretiennent à l’égard de la parole publique ». Il balaye d’un revers de la main les accusations de populisme ou de dérive plébiscitaire : « Réfléchissons, il y a moins de risque de populisme quand le peuple peut s’exprimer dans les urnes. À l’inverse, le risque populiste est beaucoup plus fort si le peuple a le sentiment qu’on lui refuse la parole. C’est le non-usage du référendum qui lui donne une dimension plébiscitaire. Il faut “banaliser” la procédure référendaire pour la rendre à sa vocation première : permettre au peuple de France de trancher des questions importantes qui concernent son destin. »"

      Nicolas Sarkozy précise ses idées de référendum, Par Matthieu Goar
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/10/15/nicolas-sarkozy-precise-ses-idees-de-referendum_4506864_823448.html

      "pour le retour de l’autorité dans le pays en promettant de « remettre les valeurs sur la table » ou encore pour un rapprochement de la fiscalité française avec celles des voisins européens, notamment l’Allemagne. « Il est hors de question que dans notre pays, ceux qui travaillent beaucoup et qui, en plus, paient beaucoup d’impôts se fassent insulter par ceux qui gagnent moins »"

      "Mariage pour tous" : les députés UMP crient au référendum
      http://www.lemonde.fr/societe/video/2013/01/15/mariage-pour-tous-les-deputes-ump-crient-au-referendum_1817452_3224.html

      Mariage gay, ce référendum doublement insolite que réclame l’UMP | Guy Carcassonne
      http://www.huffingtonpost.fr/guy-carcassonne/referendum-ump-mariage-gay_b_2470460.html

      « La revendication d’un référendum est une seconde fois insolite en ceci que cette impossibilité a été voulue et décidée par ceux-là même qui, aujourd’hui, feignent d’oublier son existence ».

      Bertrand (UMP) propose un référendum sur le millefeuille territorial - Le Point
      http://www.lepoint.fr/politique/bertrand-ump-propose-un-referendum-sur-le-millefeuille-territorial-27-04-201

      Sarkozy n’exclut pas le recours au référendum sur un nouveau traité européen
      http://www.europe1.fr/politique/sarkozy-nexclut-pas-le-recours-au-referendum-sur-un-nouveau-traite-europeen-

      "Selon lui, il faut « utiliser sciemment » la question du référendum. Il a ainsi estimé que le référendum de 2005 sur la Constitution européenne était trop complexe. Mais, a-t-il ajouté, « si j’appelle à une refondation de l’Europe avec un nouveau traité, (..) alors la question du référendum se posera »."

      Nicolas Sarkozy justifie de manière totalement incompréhensible le traité de Lisbonne - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/nicolas-sarkozy-justifie-de-maniere-totalement-incomprehensible-le-tra

      "Ce qui est dangereux, ce n’est pas le référendum comme principe. Ce qui est dangereux, c’est aller au référendum comme les partisans du maintien de l’Europe ont été au référendum sans un projet politique. En 2007, c’était totalement différent. Je me suis trouvé dans la situation où la France avait voté « non » au référendum voulu par Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin en 2005. Excusez du peu : 55% de « non ». Il fallait ramener la France dans le giron de l’Europe et j’avais dit dans le débat avec madame Royal que je ne ferai pas de référendum. Il n’y a donc eu aucune hypocrisie, aucun mensonge, bien au contraire."

      ""Le traité de Lisbonne, c’était 2007-2008. Quand la crise a soufflé en 2008, on était bien content de trouver l’Europe pour nous en sortir. Avec madame Merkel, nous avons protégé l’Europe""

      N’est-ce pas héroique ?!

      VIDEO. Guaino : sans Sarkozy, « il n’y aurait plus de démocratie »
      http://www.leparisien.fr/politique/video-selon-guaino-sans-sarkozy-il-n-y-aurait-plus-de-democratie-25-11-20

      "« S’il n’avait pas été là, il n’y aurait plus de démocratie en France, plus de démocratie en Europe et plus de démocratie dans le monde. »"

      #Conflits_d'intérêts, #Lobbying, #Ploutocratie :

      Sarkozy, conférencier à Goldman Sachs
      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/21/97002-20130421FILWWW00058-sarkozy-conferencier-chez-goldman-sachs.php
      (à revérifier, de mémoire : ) Frédéric Lefebvre, député-lobbyiste | Lobbycratie
      http://www.lobbycratie.fr/2009/04/12/frederic-lefebvre-depute-lobbyiste ; Frédéric Lefebvre une nouvelle fois dans la tourmente pour son activité de lobbyiste | Lobbycratie
      http://www.lobbycratie.fr/2009/11/13/frederic-lefebvre-une-nouvelle-fois-dans-la-tourmente-pour-son-activite-

      En pleine Cop21, Maud Fontenoy a animé un séminaire pour Philip Morris - leJDD.fr
      http://www.lejdd.fr/Politique/En-pleine-Cop21-Maud-Fontenoy-anime-un-seminaire-pour-Philip-Morris-764089
      http://cdn-

      « Je l’ai fait pour rendre service à un ami, je n’étais pas rémunérée », explique-t-elle. Ce qui fait sourire chez Philip Morris, où l’on promet que « ce genre d’intervention n’est jamais gratuit ».

      Conférences : Hoax Man S1E8 - Un Sarko rien que pour nous ! IRL
      http://irl.nouvelles-ecritures.francetv.fr/hoax-man-233.html

      Dassault-multi-casquettes (bonus : Wauquiez et les clowns) - La punchline du jour - Le Petit Journal du 27/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid7560-vu.html?vid=1355834

      Mis en cause par Cash Investigation, le sénateur LR Michel Raison dénonce « une émission scandaleuse » | Public Sénat #Bêtisier
      http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/mis-cause-cash-investigation-senateur-lr-michel-raison-denonce-une-emiss

      #Grèce :

      http://zinc.mondediplo.net/messages/4215
      http://zinc.mondediplo.net/messages/3605
      http://zinc.mondediplo.net/messages/3524#message16289
      http://zinc.mondediplo.net/messages/2838
      http://zinc.mondediplo.net/messages/3029
      http://zinc.mondediplo.net/messages/4183

      Nicolas Sarkozy réagit au référendum en Grèce. Mise en ligne le 01/11/2011
      http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/nicolas-sarkozy-reagit-au-referendum-en-grece-21323.html
      http://www.bfmtv.com

      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/HALIMI/52909#nh20 « En mars dernier, M. Sarkozy s’est félicité qu’à peine élu M. Alexis Tsipras ait « ravalé ses promesses électorales » et se soit « mis à genoux » (20). Sous couvert d’anonymat, des officiels de l’Eurozone s’expriment avec autant de délicatesse. Ils exigent que le premier ministre grec change de majorité et de politique s’il veut épargner à son pays l’asphyxie financière. « Ce gouvernement ne peut pas survivre (21) », a déjà décidé l’un d’entre eux. » ; « (20) Le Figaro, 2 mars 2015. (21) Financial Times, Londres, 6 avril 2015. »

      12/07/15 : sur BFM, Sarkozy dit que Tsipras doit servir d’avertissement à ceux qui ailleurs seraient tentés par des « extrémistes » ; dit que celui-ci à trahit son peuple qui a voté non au référendum, ajoutant de l’art du mensonge. Plus c’est gros plus ça passe.

      Nkm les enchaîne, ignoble comme les autres pourritures, vidéo : http://www.marianne.net/nkm-faut-pas-que-grece-devienne-cgt-europe-100235408.html enchaîne les désormais habituels poncifs, mensonges éhontés, dont l’incontournable opposition grecs vs pauvres européens qui ont fait des efforts, ou comment feindre la compassion pour le bas de l’échelle afin de mieux diviser et torpiller les grecs.

      Morano : http://www.bfmtv.com/politique/nadine-morano-m-tsipras-fait-un-doigt-d-honneur-au-peuple-grec-900914.html « Nadine Morano : "M. Tsipras fait un bras d’honneur au peuple grec" », « populiste » ; « extrémiste » ; principe de réalité… leçon de référendum (coment dire…) ; « l’argent qu’ils nous doivent » ; « je pense aussi aux contribuables français ».

      http://www.marianne.net/guaino-sarkozy-ne-partiront-pas-vacances-grece-ensemble-100235285.html « Nicolas Sarkozy pour qui Alexis Tsipras porterait « l’entière responsabilité » de la crise que connaît aujourd’hui le pays et plus largement l’Europe. « Jusqu’à l’arrivée de M. Tsipras », poursuivait en effet Sarkozy dans son récent entretien au Monde, les « gouvernements grecs coopéraient plus ou moins efficacement avec leurs partenaires européens » mais le gouvernement grec actuel, lui, « refuse toute attitude raisonnable. » ».

      http://www.marianne.net/grece-libye-les-amnesies-sarkozy-100235129.html « Sarko croit même opportun de décréter prématurément que « la Grèce a suspendu, de fait, son appartenance à la zone euro ». Nous n’en sommes pas là. Jusqu’à preuve du contraire, c’est bien l’Eurogroupe qui a très symboliquement exclu la Grèce de la zone euro en se réunissant en l’absence du ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis. » ; « Nicolas Sarkozy devrait, au passage, profiter de ses vacances estivales pour réviser son histoire politique grecque récente. L’ancien président attribue tous les déboires hellènes à l’arrivée de Syriza au pouvoir : « Jusqu’à l’arrivée de Monsieur Tsipras, nous avions des gouvernements grecs qui coopéraient plus ou moins efficacement avec leurs partenaires européens. Depuis, nous avons un gouvernement grec qui refuse toute attitude raisonnable. » L’ancien président fait ainsi très peu de cas des dizaines d’années d’errements politiques passés par la Grèce sous la kleptocratie du Pasok et la dynastie Papandréou. »

      http://www.marianne.net/puisqu-ils-vous-disent-que-les-grecs-sont-ir-res-pon-sa-bles-100235109.htm !!! « Juncker les appelle ainsi à...« voter oui, quelle que soit la question posée » lors du futur référendum ! » ; « Nicolas Sarkozy(…) « Par l’irresponsabilité de son Premier ministre, la Grèce s’est suspendue elle-même de la zone euro. » On pensait pourtant que cela avait été formalisé, du moins symboliquement, quand l’Eurogroupe s’est réuni en l’absence de Varoufakis, le ministre grec des Finances...
      Dans la même lignée, Bruno Le Maire(…) « Quand je vois augmenter les taux d’intérêt des Espagnols et des Italiens à cause de M. Tsipras, ça me révolte. » « Alexis Tsipras a menti de bout en bout au peuple grec », a même pesté l’énarque. Et mentir — ce qui reste largement à prouver —, ça ne viendrait sûrement pas à l’idée de nos « res-pon-sables » politiques... ; « Quant à Moscovici, il a fait des rêves chastes sur RTL : « Je souhaite que M. Tsipras puisse appeler à voter oui [au référendum]. » » ; « Leur stratégie n’était pas de discuter d’un accord, mais d’épuiser le temps qui restait en utilisant le manque de liquidités en Grèce comme un moyen de pression. » Une stratégie d’irresponsables, non ? »

      http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/01/26/nicolas-sarkozy-veut-maintenir-la-grece-dans-l-euro_4563611_3214.html sarko « L’ancien président français a rendu hommage au précédent gouvernement d’Athènes d’Antonis Samaras (conservateur) « qui a fait beaucoup d’efforts dans l’intérêt de la Grèce ». « Tout doit être fait maintenant pour éviter ce drame que serait le départ de la Grèce avec les conséquences que cela impliquerait pour la zone euro dans son ensemble et pour l’Union européenne elle-même. Parce que cela voudrait dire qu’un pays [...] peut décider de ne pas rembourser sa dette. Vous voyez les conséquences pour tout le monde, pour les créanciers que nous sommes, nous Français, et pour les autres pays », a poursuivi M. Sarkozy. » ; « « Il faut en appeler à la responsabilité de chacun, du gouvernement grec qui va se trouver confronté aux réalités non pas de la campagne électorale mais de la gestion d’un pays de 9 millions d’habitants, et aux responsables européens qui doivent comprendre que la Grèce a connu beaucoup de souffrances ces dernières années », a dit l’ancien chef de l’Etat. Interrogé sur le sort de la dette grecque, que souhaite renégocier la Syriza, M. Sarkozy a répondu : « La question pour l’instant n’est pas là. La Grèce est un pays membre de l’Europe, elle a choisi un gouvernement, ce gouvernement doit être responsable dans l’intérêt des Grecs eux-mêmes qui ne veulent pas quitter l’euro. » »

      –19/02/15 : Europe 1, Sarkozy, A.Mainc http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/02/19/97002-20150219FILWWW00069-aucune-chance-que-tsipras-ne-reussisse-sarkozy.ph http://www.europe1.fr/economie/les-grecs-font-de-la-demagogie-pure-2375563 http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/l-edito-economique/videos/grece-vge-se-prononce-pour-une-sortie-de-l-euro-2377705 http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/europe-matin-thomas-sotto/sons/europe-matin-thomas-sotto-19-02-15-2377775
      Sarko :
      « Interrogé par Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, jeudi matin, Nicolas Sarkozy a rappelé n’avoir "jamais utilisé le 49-3 pendant [s]on mandat. D’abord parce que j’avais dit que je ne le ferais pas et que le mensonge ne crée pas les conditions de la confiance. » ; « Interrogé sur les polémiques autour de ses conférences rémunérées à l’étranger, Nicolas Sarkozy assure ne pas "voir où est le problème. Je veille à ne jamais faire de conférence en France et je veille à éviter les conflits d’intérêts." » ; « "Aucune chance" qu’Alexis Tsipras "réussisse"
      Nicolas Sarkozy croit-il dans les chances d’Alexis Tsipras de réussir à relever la Grèce économiquement ? « Je dis à tous ceux qui ont voté ou sont tentés de voter FN de regarder ce qui se passe en Grèce ! L’extrême gauche et l’extrême droite, c’est la même chose. Il n’y a aucune chance que Tsipras réussisse !" » » ; L’ancien chef de l’état a avancé plusieurs raisons à ces augmentations répétées du nombre de demandeurs d’emploi. "Nous mettons en oeuvre une politique économique, fiscale et budgétaire qui est le contraire de ce que font tous les autres en Europe", a-t-il estimé, jeudi matin sur Europe 1. Et de poursuivre : "est-ce que ce que je dis sur le chômage est vrai ou faux ? Nous connaissons aujourd’hui un nombre de chômeurs que nous n’avons jamais connu dans notre histoire. » ;

      http://www.europe1.fr/politique/sarkozy-sur-europe-1-les-declarations-fortes-2377627
      19/02/15 Elkabach-sarko :
      (à noter que certains sarkolâtres se plaignent du manque de respect d’Elkabach : et oui, comme les candidats de tv réalité, ils ne s’arrêtent jamais de creuser)
      « le mensonge, dans la vie politique comme dans la vie tout court, ne créé pas les conditions de la confiance » ; « Quand on ment toujours et tout le temps, quand on ment à ses amis, quand on ment à sa majorité, quand on ment aux français, y’a un moment donné où on paye l’addition » ; (sur la France) « on a asphyxié la consommation » (serait-il devenu hétérodoxe ?) ; « Nous devons réfléchir à la situation où nous sommes en Europe. Nous ne pouvons pas expliquer aux français que l’Europe c’est la liberté de circulation des personnes et la liberté de circulation des biens, et en même temps frapper les français d’impôts que ne payent pas les autre. Ils faut donc créer avec nos partenaires allemands les conditions d’une vaste zone à fiscalité cohérente pour que nous ne soyons pas en situation de désavantage fiscal, budgétaire, social, non pas par rapport à la Chine et l’Inde naturellement mais par rapport à nos voisins européens » (encore un grand classique umpitre : votez pour nous, nous vous promettons de faire l’exact contraire de ce que l’on a toujours fait et soutenu !) ;
      –Elkabach (sur la Grèce) « On est indulgent avec eux ou alors on les ramène aux réalités ? »
      –Sarko « Non mais, qu’il me soit permis de dire à propos de la Grèce, à tous ceux qui nous écoutent, qui ont voté Front National ou qui sont tentés de voter Front National, mais regardez ce qu’il se passe avec la Grèce !(nb :Syriza FN même combat donc…) Quand vous votez pour monsieur Tsipras, extrême gauche, le lendemain de sa victoire (ah, il commence à s’agiter là) il propose à des gens d’extrême droite de rentrer dans le gouvernement. (1 : cf le programme de Syriza sur l’immigration ; 2 : Sarko, l’extrême droite ça le connait ; 3 : lui qui aurait préféré une victoire de Nouvelle Démocratie, qui là aussi, est très, trèèèès à l’aise pour copiner avec l’extrême droite, jusqu’à instrumentaliser les attaques contre Charlie Hebdo, tout en ayant participé à la marche du 11 janvier, évidemment, tout va bien là… 4 : qui fait monter l’extrême droite dans l’UE ? 5 : liste non exhaustive). Je dis à ceux qui nous écoutent, l’extrême droite et l’extrême gauche c’est la même chose ! (et ça c’est quoi ? http://www.okeanews.fr/20140507-austerite-en-grece-tous-les-chiffres Tiens tant que j’y pense, « Mosbi, lâche cette photo de Robin un moment j’ai besoin de m’ôter un doute. » : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/meurtre/51078 http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/homicide/40227?q=Homicide#40140 ). Qui s’est réjoui de la victoire du leader Tsipras en Grèce ? Monsieur Mélenchon et madame Le Pen.
      –Elkabach « Est-ce que vous croyez que l’équipe Tsipras va réussir ? »
      –Sarko « Il n’y a aucune chance qu’il réussisse. Mais regardez où se trouve la Grèce aujourd’hui (Sérieux, il ose ? Comment s’en étonné de sa part.. ?) obligée de tendre la main parce qu’un, un premier ministre qui fait campagne en disant n’importe quoi conduit son pays au bord de la faillite. Et faut dire la Grèce, que j’aime pour tout un tas de raison (-Hey Dex’, prépare les lames et le pick-up, il est l’heure de rempiler ! Dans ton délire à Miami, t’as oublié les plus gros meurtriers d’Europe gros nase.) notamment familiale (-Ok, changement de méthode, on va innover, ce qui implique un détour par Amsterdam. Noooon pas pour la weed ! Il y a un musée de la torture là-bas si je me souviens bien.). « Vous devrez payer vos dettes, vous devrez rembourser vos dettes. Mais faut dire à nos partenaires européens aussi, que nous devons changer la construction européenne (cf plus haut sur l’un des grands classiques umpitres) et le fonctionnement des institutions européennes. »
      Sur les conférences « Je veille à ne jamais faire de conférence en France (…) et je veille à n’être invité que par des gens qui répondent à des critères qu’il n’y ait pas de conflits d’intérêts, et pas de problèmes, je ne suis pas invité par les dictateurs (pourtant t’en est un : cf référendum 2005, référendum Grèce 2011, austérité ploutocrate et criminelles, sauvetages bancaires, conférence G.Sachs, cf art diplo C.Deloire sanctions ; retirer droit de vote d’un pays pas dans les clous budgétaires en s’appuyant sur article se référant aux droits humains : merci, au revoir.) je ne conseille conseil aucun gouvernement bizarre ».

      Condensé du génie et du foutage de gueule décomplexé orthodoxes orthodoxe : Réflexions d’avant référendum grec. | Jean-François Copé
      http://jfcope.fr/reflexions-davant-referendum-grec-requiem-pour-le-naufrage-du-programme-le-pe

    • Hors UMP, mais dans la doxa en général, :

      http://www.europe1.fr/economie/les-grecs-font-de-la-demagogie-pure-2375563 « publié le » » 17/02/15, A.Minc interviwé par T.Sotto :
      –Sotto : « Bonjour Alain Minc. Vous êtes économiste, essayiste (…) Est-ce qu’on peut les (l’Eurogroupe et la Grèce) mettre d’accord. » (la fameuse rigueur journalistique des actualistes…)
      –Minc « Si la raison prévalait oui. On sait quel est le débouché de cette affaire entre gens raisonnables (aaah ces gens raisonnables, ces Lumières qui légitiment le meurtre par les réductions de la dette…), c’est quoi. C’est d’allonger la durée heu des prêts faits aux grecs, c’est de réduire un peu le taux d’intérêt et c’est d’obtenir en échange que les grec paient des impôts. Si les grecs payaient des impôts (…) comme des italiens par exemple, il n’y aurait pas de problème grec. Ils auraient dix milliards d’euros de plus par an.(qu’a donc fait la troika ?? Nouvelles démocratie ??). Donc la raison (on y revient, toujours les proclamations simples des orthodoxes, leur belle novlangue habituelle mais toujours pas périmée pour être invité en tant qu’expert dans nombre de médias semble-t-il) en fait amènerait à un accord. La question qui aujourd’hui se pose, c’est est-ce que les grecs sont théâtraux, irrationnels, ou incompétents (rien que ça, toujours aussi caricaturaux les chiens de garde. En matière de compétence, il est vrai que la crise des subprimes, l’austérité dans l’UE aux résultats exceptionnels leur permet bien de la ramener avec la même arrogance qu’il y a dix ans. Ah non, au temps pour moi, l’austérité n’a pas été imposé par la troika, ça doit être de la faute des hellènes, à moins qu’elle ait donné des résultats satisfaisant en fait ? Autant s’arrêter là…). Et je n’en sais rien. Par exemple, ils polarisent évidemment sur l’Allemagne. Mais le problème n’est pas qu’allemand. Vous croyez par exemple que le premier ministre de Lettonie, ou le premier ministre slovaque peuvent facilement expliquer à leur pays que le contribuable de leur pays si on annule la dette va payer pour augmenter un smic qui en Grèce (remarquons que phonétiquement, ça peut donner « engraisse ») est le double du smic dans leur propre pays ? »
      Alors là, le ploutocrate interchangeable avec beaucoup d’autres est en grande forme.
      –Minc « Deuxième question on ne sait plus la vérité sur les comptes grec.(…) Ils ne veulent pas de la troika au nom de l’idéologie » (encore ? Ca tourne au sketch, bon…)
      –Minc « Les grecs peuvent-être en faillite dans dix jours.(…) Parce que en refusent la proposition de l’Union Européenne qui était simplement de prolonger le plan actuel de six mois pour permettre de négocier(..) » (et ça continue…« simplement » )
      –Sotto : « Ca veut dire que le problème grec c’est d’abord le problème des grecs ?(…) »
      –Minc « Mais c’est depuis le début le problème des grecs. Les grecs, on dit aujourd’hui la Grèce a perdu 25% de pouvoir d’achat (les médias de l’actu ont mis un temps certain à en parler, et n’évoquent pas ou peu d’autres chiffres ; pouvoir d’achat ou PIB ?? manque de rigueur mr Minc ?), oui c’est vrai (ouf), oui c’est dramatique, mais la Grèce à utilisé l’argent européen (sous la supervision de la Troika, faut-il le rappeler à sa compétence Minc ?) depuis quinze ans (ah ok, quel rapport avec le chiffre d’avant alors, qui couvre une autre période ?? A moins de considérer que l’incurie passée (et connue apparemment, mais seuls les grecs sont responsables hein), justifie la destruction de vies, d’un pays, des mises à mort ?? Pas de chance pour ces aux gens de ne pas avoir été banquiers, qui n’ont pas subi pareille inflexibilité punitive !) à faire des investissements irraisonnés (…) » ; il évoque aussi le problème des impôts (Juncker doit trembler …) ; « La Grèce(…) a un problème en réalité de recettes fiscales. Donc, le vrai accord c’était de leur dire « vous vous comportez comme (la salle de classe démocratique à l’œuvre ?) les autres et on vous aide bien davantage. (hum, hum, hum : retracer les faits de « l’accord », sans même relever l’emploi du mot « aide ») On y arrivait progressivement » ; « Il suffit pas d’être col ouvert pour être intelligent (quel niveau, copie de Sophie de menton, suffit-il de squatter les plateaux pour l’être en revanche ? ), alors, qu’est-ce qu’il se passe si jamais les grecs finisse par sortir de la zone euro ? » (ce qui serait donc de la responsabilité exclusive des grecs, pas des « partenaires » européens à l’attitude irréprochable, on l’aura compris) ; « Pour les autres européens ça veut dire qu’on peut sortir, c’est un mauvais signe en réalité. » (il s’agirait aussi de faire un exemple ? Nooon ?). ; Il continue, sur un ton pour le moins menaçant (3mn50) « Mais pour les grecs, et ben ils vont voir ce que c’est de revenir à l’âge de pierre ! (je crois que c’est déjà ce qu’ils voient depuis 5 bonnes années c…..d. Sauf qu’en plus ils ont eu droit à la suspension de la démocratie et à l’humiliation !). Dans ce cas-là, monsieur Mélenchon et madame Le Pen pourraient prendre des jumelles pour regarder ce que c’est de sortir de l’Euro ! (chantage ? Je ne pourrais y croire ! Au fait le génie, on a déjà sorti nos jumelles pour admirer ce que c’est de suivre le diktat de l’ultra-orthodoxie austéritaire, difficile de donner des leçons, mais c’est mignon d’essayer. Au passage, on recommence avec les extrêmes, alors que le FDG ne prônait toujours pas de sortie de l’Euro aux dernières nouvelles, une fois de plus sa compétence toute dénuée d’idéologie éclaire les sombres cavernes hétérodoxes). Qu’est-ce que ça veut dire sortir de l’Euro ? On émet une monnaie (…) elle va s’effondrer, le niveau de vie va baisser (là encore, voir les résultats de l’austérité : le seul argument de Minc est-il de dire TINA ? C’est la troika ou le déluge ? Donc le déluge ou un autre déluge qui aurait au moins l’avantage d’un léger détail, accessoire à ses yeux : le respect de la souveraineté populaire, d’un tant soit peu de démocratie ?), on sera obligé de faire des contrôles de capitaux (aie, la cata pour Minc et ses associés !), on sera obligé de faire du protectionnisme (ok, visiblement il ne se rend plus compte du monde dans lequel il vit s’il pense qu’en disant cela il agite un spectre universel…), et les grecs qui ont déjà perdu 25% de leur pouvoir d’achat (la rigueur, toujours ? vérifier) en perdront 25% en plus. (le déluge, toujours, pour stratégie ?) » ;
      Sotto évoque l’ultimatum de l’Eurogroupe, mais pour Minc-je-réécris-l’histoire-à-ma-sauce (vérifier, voir les articles doc Grèce) il n’en est rien : « Non mais(…) l’ultimatum c’est le ministre grec qui l’a créé en claquant la porte avec des mots complètement absurde. (encore la même façon de faire : traiter son adversaire de fou.) Ce type à besoin, ce type à besoin (on sent qu’il ne l’aime pas étrangement) aussi, « le seul qui a un peu de cervelle », il pensait le flatter ainsi « c’est le ministre allemand des finances » enfin tout ça n’a aucun sens (que d’éloquentes démonstrations avec Minc…). » ; ça continue « Mais ce n’est pas nous qui sortons les grecs de l’Euro (bah oui c’est vrai, les autres membres sont teeeellement respectueux des votes et d’un gouvernement qui ne filent pas droit en acceptant la saignée sans broncher, « ahhh ce que je les aiment ces soumi..euh ces fiers lettons. ») ce sont les grecs qui décident de ne pas respecter des règles communes (ou c’est juste le minimum de la démocratie que de pouvoir changer de politiques ? Ah non, ça c’est hors sujet la démocratie, seulement bon pour les archaiques-populistes-irrationnelles-anthropophages etc) que des pays moins riches qu’eux respectent avec soin et méthodologie. Qu’est-ce que vous pensez que les portugais peuvent quand ils voient ce qu’il se passe en Grèce, (et ça recommence, un autre classique : monter les populations européennes les unes contre les autres, elle est belle pas notre Europe de la paix et de l’ouverture entre les cultures, hein ?? « Ahhh, ce que je les aime ces discrets et obéissants portugais. ») les portugais ont fait un effort, ils sont en train de rembourser de manière accélérée le FMI (voir résultats et mesures austéritaires au Portugal, à moins que Sotto ne pose la question ou…informe à ce sujet ?), la croissance portugaise redémarre, et on va leur dire « Non mais attendez les grecs sont en colère (le respect du vote des populations tu piétineras, inlassablement) il va falloir que le contribuable portugais payent pour eux ? (l’occasion de se demander combien les contribuables ont et vont donner à la finance via les divers plans de sauvetages plus ou moins dissimulés ??) Je veux dire(…) on leur offre une voie de sortie (c’est à dire faire comme si la vote ne comptait pas, elle est pas belle la vie bande d’assistés nantis ?!) et en réalité je crois que les grecs sont en train de tomber dans leur travers théâtral. » (c’est lassant d’avoir droit à chaque fois aux mêmes ficelles périmées (mais toujours acceptées pour parader en tant qu’expert sur les plateaux) : donc ces idiots de grecs sont incapables d’exprimer des revendications raisonnées ; puisque ces primates ne sont pas doués de la raison des lumières de l’Europe de nord ; fondées sur analyse cohérente, non, ils font du théâtre, et il est plus que temps de les ramener à coups de bottes au cul en heure de colle en prenant soin d’éviter qu’ils polluent l’air respiré par les bons élèves ibériques, lettons et autres teutons)
      Sotto (hésitant dans ces mots, donnant presque l’impression de s’excuser de poser la question accrochée à un post-it) : « Mais après y’ a, y’a aussi un, un sentiment de de de de (inspire pour se reprendre ?) d’humiliation chez les grecs aujourd’hui est-ce qu’il faut en tenir compte dans les discussions ? »
      Minc (avec une moue méprisante, pas envers Sotto bien sûr) « Non mais euh, non mais sentiment d’humiliation de quelqu’un qui ne fait rien depuis 25 ans, arrêtons ! (Ok Dex’, on va passer par la Canada aussi, et mettre Lucas Magnotta dans les bagages, mais pas de découpe avant le retour, c’est compris ?) C’est trop commode de dire sentiment d’humiliation.(alors que de dire qu’ils font du théâtre, c’est faire œuvre d’un effort d’analyse et de démonstration très poussé) La troika ce monstre de la troika c’est quoi ? C’est des fonctionnaires gris, ennuyeux (le théâtre, les cols ouverts, les costumes gris : pas de doute, grâce à sa compétente majesté, le débat en ressort grandit, les auditeurs moins bêtes qu’au lever) qui viennent regarder vos comptes, alors en effet, vous pouvez préférer des gens gais qui ne regardent pas vos comptes. » ( de grâce, ne mêlez pas la Gaypride et La Manif’ Pour tous à tout ça…)
      Sotto (toujours sûr de lui) : « Mais ils,ils ils ont quand même fait des efforts ils disent qu’ils peuvent accepter 70% du programme actuel les grecs (difficile de choir entre « . » et «  ? ») »
      Minc « Mais, on leur dit qu’on est prêt à négocier (là encore, vérif’ à faire ?) avec eux… »
      Sotto « Mais alors pourquoi, alors, si tout le monde est prêt à négocier… »
      Mins en même temps, toujours hautain : « Mais, pourquoi, Mais, pourquoi, parce que »
      Sotto « …pourquoi on y arrive pas ? »
      Minc « Mais il y a des règles en Europe. (qui prévalent sur les votes, ça rentre oui ?!) Vous ne pouvez pas aujourd’hui suspendre, on leur propose de prolonger le plan actuel de 6 mois pour avoir le temps de discuter (encore un mensonge ?), ils demandent aujourd’hui aux européens de la zone euro de capituler parce que ils viennent d’arriver au pouvoir (…) »
      Minc (sur une sortie futur en prono’) « Je n’en sais rien parce que je pensais que les grecs faisaient un peu de cinéma en arrivant au pouvoir et deviendrait vite raisonnables(…) (toujours les gens raisonnables. Ceux qui mentent puis trahissent leurs promesses, manquerait plus que l’on respecte les votes des gens !) Et puis, ils vous parlent de réformes fiscales depuis quelques jours ? Ils vous disent qu’il faut faire payer l’Eglise (…) les armateurs (…) les classes supérieures(…) (1 : Je crois bien que oui, surtout de la fraude fiscale, le reste à vérifier ; 2 : Qu’ont fait Nouvelle Démocratie et la troika ? Que fait l’UE en matière de fraude fiscale, à part porter Juncker à la présidence de la commission j’entends ? Minc est-il si implacable envers le Grand Dûché ?? A moins que lui ou ses collègues n’y possède(nt) une boîte aux lettres qui sait…). Vous avez entendu ça dans le discours…
      Soto « On l’entend pas »
      Minc « ... de ces gens-là ? Rien !!Rien de rien !! C’est-à-dire qu’ils ne donnent aucun gage pour l’instant. Ils font de la démagogie pûre, bon ben tant pis pour eux ! »

      http://www.marianne.net/alain-minc-grece-au-nom-du-respect-votre-souverainete-on-doit-vous-imposer « Expliquant son soutien à Alain Juppé, Minc parle de « la droite démocratique » ; puis donne des leçons de démocratie et de républicanisme ; dit que la crise et l’action du gouvernement pendant la crise montre qu’il a un pouvoir et peut prendre des décisions (oui, et on a vu lesquelles !!). dit qu’en gros sarko a sauvé la France, voire l’UE voire plus, donne des leçons sur le populisme (sans aucun argument) ; sur la Grèce, joue l’indigné ; « « Quel est le problème grec ? » entame ainsi « l’expert » avec cette pédanterie à laquelle il nous a habitué. « Le problème grec, c’est un problème fiscal » juge-t-il en effet. Certes, l’impôt a souvent fait défaut et il ne faut surtout pas le nier. Mais dire que c’est « le problème » aujourd’hui, c’est en oublier un autre, et de taille : l’austérité folle qui étouffe la population du pays depuis que la Troika (UE, BCE, FMI) y a posé ses griffes ses mallettes noires. C’est ignorer aussi la baisse des salaires, des pensions, des retraites, des crédits alloués aux services publics, la progression du chômage, notamment du chômage des jeunes, la hausse inquiétante du taux de suicide, de la pauvreté, les privatisations sauvages...
      Mais après tout, admettons. Et laissons une chance à « Alain-la-fulgurance-Minc » de poursuivre : « Le vrai débat avec la Grèce au nom d’un respect formel de sa souveraineté » (notez bien l’expression « respect formel de sa souveraineté »), c’est de dire à ses habitants : « On vous aide, on allège peut-être même la dette, mais on vous impose une administration fiscale. » Bref, « au nom d’un respect formel de sa souveraineté », on retire à la Grèce sa souveraineté fiscale. Voilà qui est cohérent pour un Minc qui explique que « nous avons une grande expertise dont nous pouvons faire bénéficier la Grèce » et que oui « Excusez-moi (excusez-le), on a mis, dans d’autres temps dans l’histoire, des pays sous mandat, ça existait... »
      « Une logique » que nous devrions par conséquent appliquer à la Grèce à laquelle Alain Minc tend (croit-il) la main : « On allège votre dette mais l’Union européenne prend en main votre système de prélèvement fiscal. » Une sollicitude à l’égard de la Grèce... presque allemande ! »

      http://blogs.mediapart.fr/blog/laurent-mauduit/290114/quand-alain-minc-applaudit-francois-hollande « C’est le propre des systèmes oligarchiques : ceux qui en profitent ne connaissent aucune sanction et survivent à toutes les alternances. Alain Minc est l’un de ceux-là, qui après avoir soutenu Nicolas Sarkozy et fait des affaires sous son quinquennat, s’autorise à applaudir des deux mains François Hollande, pour la politique économique.
      Ce qui risque de beaucoup plaire dans les rangs socialistes : si même l’entremetteur du capitalisme parisien chante les louanges du chef de l’Etat, c’est vraiment qu’il a mis le cap à droite toute…
      Entendre Alain Minc se mêler au débat public suscite, certes, toujours un effet de sidération. Alors qu’il a ruiné quasiment toutes les entreprises dont il s’est occupé, du groupe Cerus de l’industriel italien Carlo de Benedetti jusqu’au journal Le Monde ; alors qu’il n’a cessé d’émettre des opinions soit disant savantes qui, du pronostic de la finlandisation de l’Europe à la veille de … l’effondrement du Mur, jusqu’à l’impossibilité d’une crise financière majeure énoncée à la veille… de la crise économique historique débutant en 2007 ; alors qu’il a été condamné une première fois pour « plagiat servile » et qu’il fait face à une nouvelle plainte, on se demande par quel mystère il se trouve encore des journalistes pour l’interroger et recueillir ses avis.
      En d’autres pays, comme dans les pays anglo-saxons, ces échecs à répétition et cette condamnation pour plagiat aurait disqualifié son auteur, qui aurait été, en plus des autres condamnations, contraint à une totale abstinence médiatique. Mais en France, non ! Dans notre système oligarchique, il n’y a jamais de sanction, ni économique, ni intellectuelle…
      Ainsi donc, Alain Minc peut chaque semaine - et même le plus souvent plusieurs fois par semaines car il est des médias très accueillants pour ce genre de personnage – délivrer ses remarques sentencieuses sur l’actualité. Autant le dire ! Le plus souvent, cela ne présente guère d’intérêt, car le conseiller de Nicolas Sarkozy et conseiller de quelques grandes fortunes françaises, ratiocine perpétuellement les mêmes fausses évidences. Comme le fait un autre de ses compères, Jacques Attali. »

      Jean-Louis Bourlanges : « L’objectif avec la Grèce, c’est d’arrêter la machine à faire des trous »
      http://www.lesechos.fr/07/07/2015/lesechos.fr/021192188498_jean-louis-bourlanges----l-objectif-avec-la-grece--c-est-d-arr

      « L’accord rejeté par le peuple grec était un chef d’œuvre d’hypocrisie partagée. Il reposait sur deux idées : la Grèce faisait semblant de faire des réformes et de mener une politique compatible avec son appartenance à la zone euro ; les créanciers continuaient de payer pour la danseuse afin d’éviter un Grexit » ;
      « A l’issue d’un référendum destiné à dire non aux efforts, le maintien pur et simple de la Grèce dans la zone euro serait porteur d’une mise en congé de toutes les règles de gouvernance établies à ce jour pour éviter les dérèglements financiers et monétaires. Inacceptable ! Même si l’on comprend qu’hélas, la France, avec son allergie à tout assainissement budgétaire sérieux, soit portée à l’indulgence sur ce point. » ;
      « . Cette politique d’assainissement s’est certes traduite par une réduction du PIB et de douloureux efforts pour les Grecs. Mais, compte tenu de l’ampleur des dérives à corriger, c’était inévitable. L’alternative, la sortie de l’euro et la dévaluation externe, aurait, elle aussi, entraîné une perte de valeur du PIB et une baisse du pouvoir d’achat.
      Le Portugal, l’Espagne et l’Irlande sont passés par des étapes comparables et sont sur la voie du redressement, comme la Grèce paraissait s’y être engagée au moment où l’arrivée au pouvoir de Syriza a tout cassé. »

      Encore champion :

      "je refuse de culpabiliser. Depuis 20 ans, les Grecs ont commis toutes les erreurs : ils sont entrés par fraude dans la zone euro, ont dilapidé les fonds structurels, ils ont gâché les taux d’intérêt favorables, ils ont laissé perduré un système social et fiscal aberrant. Et quand leurs dirigeants ont commencé à faire le travail, ils ont été balayés par Syriza. Qui, depuis lors, n’a rien fait de sérieux : ni fait payer les armateurs, ni ponctionné l’église, ni réduit les coûts de l’armée. Je ne crois pas au souverainisme qui consiste à lever l’impôt chez les autres, à remplacer la rigueur intellectuelle par l’émotion et la réforme par la quête. Ma pensée va aux Grecs qui ont voté « oui » (près de 40% quand même) et qui refusent l’entrée dans la sarabande des démons."

      Crimée, Ukraine, Europe, euro : les peuples sont-ils maîtres de leur destin ? (4/4) - Ce soir (ou jamais !) - 21/03/2014 - vidéo Dailymotion
      http://www.dailymotion.com/video/x1iw93t_crimee-ukraine-europe-euro-les-peuples-sont-ils-maitres-de-leur


      Leçons sur la #Démocratie, l’#UE et les #Référendums d’E.Guigou et, surtout, de J-L Bourlanges, qui explique tranquillement que le référendum de Maastricht était démocratique, mais qu’en revanche celui de 2005 ne l’était pas, rien que ça. A ce niveau, ça relève du domaine des phénomènes paranormaux.

      –Charlie Hebdo : Habib (UDI) fait un lien avec la Palestine
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/07/97001-20150107FILWWW00264--charlie-hebdo-habib-udi-fait-un-lien-avec-la-pal

    • Sur Sarkozy (et/ou l’UMP) et des #Médias (et pour les sarkolâtres assimilant tout ce qui n’est pas du zèle extrême dans le cirage de pompes, l’obséquiosité, à de l’acharnement de médias "gauchistes"...) :

      Aides à la presse : qui touche le plus ?
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/05/06/aides-a-la-presse-qui-touche-le-plus_4411883_4355770.html#

      « Entre 2008 et 2013, les aides directes à la presse avaient été multipliées par deux, suscitant de vives critiques de la Cour des comptes l’an dernier. Cette hausse faisait suite à un plan d’aide massif mis en place sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, déployé entre 2009 et 2011. »

      Avant 2012,

      Sarkozy-Jésus et ses journalistes-apôtres [INTERACTIF] | Slate.fr
      http://www.slate.fr/story/50699/photo-connivence-sarkozy-journalistes
      http://www.slate.fr/sites/default/files/sarkozy-apotres.jpg

      http://renaudfavier.files.wordpress.com/2011/04/2007-04-20t160324z_01_nootr_rtridsp_2_ofrtp-france-presidentielle-sarkozy-20070420.jpg

      http://referentiel.nouvelobs.com/file/3105619.jpg

      Sarkozy et les médias, les médias face à Sarkozy - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Sarkozy-et-les-medias-les-medias-face-a-Sarkozy

      Omniprésence chiffrée du clan Sarkozy dans les journaux télévisés de l’été 2007 - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Omnipresence-chiffree-du-clan-Sarkozy-dans-les-journaux-televises-de-l-ete-

      Après 2012,

      La presse est unanime : Nicolas Sarkozy - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/La-presse-est-unanime-Nicolas-Sarkozy

      Le retour de Sarkozy ? Réception sur France 2… et censure d’un reportage sur France 3 (communiqués) - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Le-retour-de-Sarkozy-Reception-sur-France-2-et-censure-d-un-reportage-sur

      Censure suite : quand la direction de France Télévisions se prend les pieds dans le tapis rouge (SNJ) - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Censure-suite-quand-la-direction-de-France-Televisions-se-prend-les-pieds-d

      Interview de Nicolas Sarkozy : Jean-Pierre Elkabbach mis en examen pour trafic de connivence - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Interview-de-Nicolas-Sarkozy-Jean-Pierre-Elkabbach-mis-en-examen-pour-trafi

      Quand Valeurs actuelles et L’Opinion publient sciemment un faux sondage - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Quand-Valeurs-actuelles-et-L-Opinion-publient-sciemment-un-faux-sondage?rec

      Copé : à peine revenu, déjà candidat ?
      http://www.marianne.net/cope-peine-revenu-deja-candidat-100240310.html

      « L’ancien patron de l’UMP devrait annoncer sa candidature à la primaire au journal de France 2 dimanche soir. En face, sur TF1, s’exprimera un certain... Nicolas Sarkozy ! »

      Hommage à David Pujadas et Léa Salamé, journalistes intransigeants - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Hommage-a-David-Pujadas-et-Lea-Salame

      Victimisation :

      Finkielkraut, Copé, Sarkozy : la compétition des souffre-douleur - Arrêt sur images
      http://www.arretsurimages.net/chroniques/2016-01-25/Finkielkraut-Cope-Sarkozy-la-competition-des-souffre-douleur-id8416

      "Ces dominants, porte-parole des dominants, porte-voix des dominants, défenseurs des intérêts des dominants, qui s’échinent à occuper sur l’avant-scène la place des dominés, des parias, des rejetés, des souffre-douleur de la récré. Cette compétition de qui aura la plaie la plus saignante (..). Vous pensiez que Copé était l’ex-chef de la droite ? Non. Il n’est que le papa meurtri d’une petite Faustine, six ans -"elle en avait quatre à l’époque", qui s’est fait « un énorme oeil au beurre noir » quand papa a été débarqué de l’UMP. Et les divans du service public s’ouvrent à ces extravagances -si vous croyez que j’exagère, regardez donc la chronique de Didier Porte.
      Il ne manquait de Sarkozy, qui s’efforce à son tour de recoller au peloton des éclopés."

      Les livres, seule solution pour occuper le terrain médiatique quand on est dissident face à la pensée unique : Les dédicaces d’Alain Juppé - Le Petit Journal du 27/01 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1355826

      "Dissidents" hors UMP mais gravitant autour :
      à coucher dehors - Arrêt sur images
      http://www.arretsurimages.net/chroniques/2016-01-29/a-coucher-dehors-id8434

      « Des paroles et des actes » et ses « deux France » (2) : il faut sauver le soldat Finkielkraut - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Des-paroles-et-des-actes-et-ses-deux-France-2-il-faut-sauver-le-soldat

      Nicolas Sarkozy : « Nous devons combattre la pensée unique » | Valeurs actuelles
      http://www.valeursactuelles.com/politique/nicolas-sarkozy-nous-devons-combattre-la-pensee-unique-55326

      « Il y aujourd’hui une nouvelle pensée unique qui voudrait nous dicter les débats qui seraient acceptables et ceux qui ne le seraient pas, les propositions qu’on peut entendre et celles qui n’ont pas leur place dans le débat », écrit-il. Pour l’ancien président de la République, « nous devons la combattre parce qu’elle fait le jeu des extrêmes ».

      Comment le “retour” de Nicolas Sarkozy a “surpris” BFMTV - Ma vie au poste - Télérama.fr
      http://television.telerama.fr/television/comment-le-retour-de-nicolas-sarkozy-a-surpris-bfmtv,146512.php

      "« L’actualité politique marquée par Nicolas Sarkozy, avec un jogging improvisé à la mi-journée. »"

      "« Et ceux-là, ce qu’ils attendent, c’est un discours très musclé [encore ? attention au claquage] sur ces sujets que sont l’immigration, les valeurs, l’identité, l’islam. » Et il serait dommage de ne pas répondre à leurs attentes (suscitées par qui ? par quoi ?) à propos de l’immigration-les-valeurs-l’identité-l’islam."

      "« C’est bien sûr le J1 de cette campagne pour la primaire des Républicains de Nicolas Sarkozy. » Un reporter, Julien Arnaud, annonce une grande première : « C’est la première fois qu’il vient ici, à son QG de campagne, vous le voyez (...) On a pu apercevoir à travers les vitres fumées, dans le hall, à l’accueil, un comptoir avec écrit en gros “Tout pour la France”, c’est le titre du livre de Nicolas Sarkozy. » Encore un scoop que BFMTV n’aura pas."

      "Soudain, Julien Arnaud s’illumine : « Nicolas Sarkozy qui est en train d’arriver ici à son QG. On va vivre cette image en direct. »"

      "« C’est ce qu’il sait faire de mieux, Nicolas Sarkozy, c’est être sur l’avant-scène médiatique. Il a l’intention d’occuper tout l’espace. Il veut que l’on parle de lui. » Heureusement, BFMTV ne tombe pas dans ce piège. Pas plus que France 5, qui a invité Yves Thréard à C dans l’air pour prendre du recul et parce que Christophe Barbier était déjà invité la veille."

      "« Aujourd’hui, interdiction pour les journalistes d’entrer dans les locaux, reprend la journaliste. Mais on a quand même réussi à y rentrer. » Bravo ! Bel exemple d’investigation journalistique ! Du coup, le scoop d’iTélé est confirmé : le comptoir de l’accueil porte bel et bien l’inscription « Tout pour la France »."

      Nicolas Sarkozy et “L’Emission politique” victimes des “amalgames” - Ma vie au poste - Télérama.fr
      http://television.telerama.fr/television/nicolas-sarkozy-et-l-emission-politique-victimes-des-amalgames,1

      "il avait asséné à la journaliste que lui décrit « la réalité que vivent les Français et non pas la réalité bobo dans un certain nombre de milieux »."

      "Arrive François Lenglet et sa séquence consacrée aux questions économiques, baptisée « Demandez le programme ». Comme à son habitude, l’expert exprime sa hantise du déficit public, seule question qui l’intéresse quand il détaille les mesures fiscales du candidat (suppression de l’impôt sur la fortune, baisse de 10% de l’impôt sur le revenu), dont la particularité est pourtant de favoriser les plus aisés. Il lui reproche encore d’avoir renoncé à inscrire dans la Constitution l’obligation de présenter des budgets à l’équilibre… Puis se ravise au sujet de la dégressivité des allocations chômage : « On a l’impression que vous voulez punir les chômeurs de longue durée. — Vous vouliez réduire le déficit et, quand je propose une solution, ça ne vous va pas ! », a beau jeu de rétorquer Nicolas Sarkozy."

      Sarkozy et les médias : tout pour le secteur privé et le reste pour le secteur public - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Sarkozy-et-les-medias-tout-pour-le-secteur-prive

      "Dans un ouvrage à succès qui passera peut-être pour le « chef d’œuvre » littéraire de la rentrée – Tout pour la France – Nicolas Sarkozy dévoile ses intentions [1] : favoriser les concentrations, renforcer le contrôle politique, étrangler le secteur public"

      "Une loi sera nécessaire pour adapter toutes ces règles et permettre à nos groupes de s’imposer comme des champions européens, voire mondiaux."

      Vas-y minot !
      http://www.ipsos.fr/sites/default/files/article-importes/pizza.jpg

      "Son militantisme ne fait que reprendre à son compte des propositions formulées par l’élue UMP/Les Républicains Danièle Giazzi dans le rapport qu’elle lui avait remis en septembre 2008 [4]. L’objectif était déjà d’ « assurer la rentabilité et la compétitivité de nos entreprises de médias et faire naître des champions internationaux capables de rivaliser avec les nouveaux géants de l’Internet »"

      "La dérision, la polémique, l’investigation racoleuse ont trop souvent pris le pas sur la découverte, la science, la culture."

      Sarkozyx le Gaulois contre les médias (SNJ-CGT) - Acrimed | Action Critique Médias
      http://www.acrimed.org/Sarkozyx-le-Gaulois-contre-les-medias

      "lors d’un dîner-débat avec des lecteurs de Valeurs actuelles, Nicolas Sarkozy s’est lâché : « Ceux qui réussissent plus que les autres sont attaqués parce que la réussite est suspecte. Moi, je veux une capacité de réussite pour chacun d’entre nous. C’est compliqué dans un pays comme le nôtre car ça va demander du courage, et certainement des médias orientés un peu plus comme Valeurs actuelles et un peu moins comme France Télévisions ! »"

      "La campagne électorale est d’ores et déjà indigne d’un pays qui se réclame encore des Lumières. Les arguments les plus scandaleux ont cours et, les échéances s’approchant, on peut craindre le pire (s’il n’est pas déjà atteint)."

      "Sarkozy souhaite aussi une loi pour favoriser la concentration dans le secteur des médias ! Il écrit aussi « La dérision, la polémique, l’investigation racoleuse ont trop souvent pris le pas sur la découverte, la science, la culture »"

    • #UMP_FN, #UMP_UE : :

      Le discours de peur de Nadine Morano - Le Petit Journal du 25/02 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1366251

      Chantal Brunel (UMP) suggère de remettre les immigrés "dans les bateaux" - Le Point
      http://www.lepoint.fr/politique/chantal-brunel-ump-suggere-de-remettre-les-immigres-dans-les-bateaux-08-03-2
      http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/03/10/2429977_ses-millitant-ump-qui-pens-ecomme-chantal-bru
      https://www.youtube.com/watch?v=MaNgedeAQ_k

      En annonçant qu’il n’abrogera pas le mariage gay, Nicolas Sarkozy s’attire les foudres de la Manif pour tous et de Sens commun - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/en-annoncant-quil-nabrogera-pas-le-mariage-gay-nicolas-sarkozy-sattire

      Mariage gay : ’coup d’Etat’ (Mariton)
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/04/14/97001-20130414FILWWW00214-mariage-gay-coup-d-etat-mariton.php

      "Le député UMP Hervé Mariton a dénoncé aujourd’hui devant une foule de plusieurs milliers de personnes à Lyon le « coup d’Etat législatif » autour du vote du projet de loi autorisant le mariage homosexuel"

      Théorie du genre : ce document gênant pour l’UMP
      http://www.europe1.fr/politique/theorie-du-genre-ce-document-genant-pour-l-ump-1799819
      Théorie du genre : l’UMP sombre entre intox et démago - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2014/02/06/theorie-du-genre-l-ump-sombre-entre-intox-et-demago_978302

      -"La plateforme, accusée par Eric Zemmour et des sympathisants de la Manif pour tous de propager une supposée « théorie du genre », est la cible d’une attaque informatique. Il n’en fallait pas plus pour que l’UMP dégote une théorie du complot. Dans un ahurissant communiqué publié mardi, le député UMP Sébastien Huyghe y voit une opération de « caviardage » menée par le gouvernement. L’élu du Nord accuse la gauche d’avoir orchestré ce hacking pour « effacer des pièces à conviction » qui attesteraient de sa volonté de diffuser une « théorie du genre »." ;
      –"Quatre ans plus tard, l’UMP a donc courageusement tourné sa veste et n’a pas de mots assez durs pour condamner ce qu’elle a mis en place."

      Attaque de Nice : intox en série à droite - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2016/07/15/attaque-de-nice-intox-en-serie-a-droite_1466403

      La folle semaine où Christian Estrosi est devenu « Super-Résistant » et le dernier rempart face au FN | Slate.fr
      http://www.slate.fr/story/111463/estrosi-elu-paca

      "Un mois avant le premier tour, il expliquait n’avoir « aucune valeur en partage » avec ces « extrémistes qui entretiennent la confusion entre musulmans et islamistes », lui qui, pourtant, n’avait pas toujours été aussi clair sur le sujet. Dans la dernière semaine de campagne, c’est carrément en « résistant » qu’il s’est présenté, envers et contre tout."

      "Les électeurs de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ont-ils vraiment saisi les aller-retours idéologiques d’Estrosi pendant cette campagne ? D’abord à droite toute, lorsqu’il dénonce la « cinquième colonne islamiste » et attaque de front l’immigration. Puis à gauche, ensuite, en affichant dans son comité de soutiens des personnalités comme l’écrivain mitterandiste Georges-Marc Benamou, le « chasseur de nazis » Serge Klarsfeld ou encore le patron du Racing Club de Toulon, Mourad Boudjellal ; pressentant qu’il allait cheminer seul vers le deuxième tour, et qu’il faudrait alors convaincre les électeurs de gauche délaissés par leurs partis."

      "Christian Estrosi a rendez-vous avec Jean-Marc Governatori à Marseille, à l’hôtel Radisson, sur le Vieux-Port. Il s’agit de négocier le ralliement du leader de l’Alliance écologiste indépendante (AEI), arrivé en cinquième position. Les deux hommes sont niçois. Ils ne tardent pas à s’entendre. Le deal comprend ainsi la création d’un « Institut pour l’écologie et la qualité de vie », aux contours assez flous, et doté de cinq millions d’euros par an. Un accord est trouvé : Governatori appelle dans la foulée à voter Estrosi, évoquant le projet de société défendu par Le Pen, « incompatible avec nos valeurs », annonce-t-il."

      "« Je suis à Vitrolles en résistant, c’est dans la Résistance que la France l’a emporté », ose Estrosi"

      –Même remarque que pour Wauqiez plus haut :
      Travailleurs détachés : Eric Woerth réitère sa demande d’une refonte totale des règles européennes pour lutter contre le dumping social
      http://www.republicains.fr/actualites_travailleurs_detaches_eric_woerth_refonte_regles_europe_2016

      "Eric Woerth insiste sur le fait que « nous ne pouvons pas continuer à accepter un différentiel de compétitivité entre les pays européens. La France accueille 300 000 travailleurs détachés aujourd’hui. Il faut lutter contre un système qui organise une concurrence déloyale de façon légale, en optimisant le coût du travail dans notre pays »."

      Le reste...

      –Ce député LR qui veut lier les aides sociales à un « engagement républicain » - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2016/02/22/ce-depute-lr-qui-veut-lier-les-aides-sociales-a-un-engagement-republicain

      Edouard Courtial (je sens qu’il a de l’avenir ce p’tit) plaide pour

      "faire signer à chaque bénéficiaire d’aides sociales, au logement ou d’allocations familiales un « engagement républicain », une sorte de charte qui les engagerait par écrit à respecter « les principes fondamentaux de la République française » (soit), mais aussi, tiens tiens, « la laïcité et l’égalité homme-femmes »"

      Justification classiquement à côté de la plaque :

      " « Laisser au FN ce type d’initiative, c’est lui donner les clés des institutions. »"

      =>http://zinc.mondediplo.net/messages/9538#message9848 ;

      –Paquet de cigarettes neutre : la critique de Nicolas Sarkozy fait tousser - L’Express
      http://www.lexpress.fr/actualite/politique/lr/paquet-de-cigarettes-neutre-la-critique-de-nicolas-sarkozy-fait-tousser_176

      Les nouveaux amis de Sarkozy - Le petit Nicolas Sarkozy illustré
      https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=1691057511106502&id=1462975137248075

      –Les rêves agricoles de Nicolas Sarkozy sont nos cauchemars
      http://www.reporterre.net/Les-reves-agricoles-de-Nicolas-Sarkozy-sont-nos-cauchemars

      Pour Sarkozy, l’environnement ça continue de "bien faire"
      http://www.marianne.net/sarkozy-environnement-ca-continue-bien-faire-100242526.html

      Le Grand Mensonge de la Caste des Medias-Ecolo-Bobo-de-St-Germain :
      L’écologie selon Sarkozy - Le Petit Journal du 04/05 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1388338

      Pour Nicolas Sarkozy, « l’homme n’est pas le seul responsable » du changement climatique
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/09/15/pour-nicolas-sarkozy-l-homme-n-est-pas-le-seul-responsable-du-changement-cli

      Les volte-face de Nicolas Sarkozy sur le changement climatique
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/09/15/les-volte-face-de-nicolas-sarkozy-sur-le-changement-climatique_4998385_43557

      "En 2014, le président du parti Les Républicains s’est prononcé pour l’exploitation des gaz de schiste présents dans le sous-sol français, en fustigeant l’application du principe de précaution, condamnant selon lui la France à « l’immobilisme ». Une position précisément contraire à celle qu’il avait tenue à l’issue du Grenelle de l’environnement, en 2007.

      « Proposer la suppression [du principe de précaution] au motif qu’il bride l’action repose sur une profonde incompréhension. Le principe de précaution n’est pas un principe d’inaction. Au contraire, c’est un principe d’action et d’expertise pour réduire l’incertitude. Le principe de précaution n’est pas un principe d’interdiction. Au contraire, c’est un principe de vigilance et de transparence. »"

      Politicien, climatosceptique, irresponsable
      https://reporterre.net/Politicien-climato-sceptique-irresponsable

      "Par ailleurs, la saillie du candidat à la présidentielle n’est pas isolée : elle vient après le mot d’un Luc Chatel — le parti Les Républicains « doit être le parti du gaz de schiste et des OGM » — ou les décisions d’un Laurent Wauquiez soutenant Center Parcs et l’autoroute A 45 tout en jouant des chasseurs contre les associations naturalistes"

      –Sarkozy veut supprimer les contrôles fiscaux inopinés dans les entreprises
      http://www.ouest-france.fr/politique/nicolas-sarkosy/sarkozy-veut-supprimer-les-controles-fiscaux-inopines-dans-les-entrepri
      TAFTA-compatible

      -"Il a réaffirmé, sous les applaudissements, qu’il voulait remplacer le principe de précaution par le principe de responsabilité."

      ...

      -"« Ça va s’arrêter où ? » a demandé M. Sarkozy. « Je n’ai jamais vu le pays dans un tel état de tension. Beau résultat » pour François Hollande, s’est-il exclamé."

      Impôts : prince Mariton veut taxer les pauvres - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2016/07/06/impots-prince-mariton-veut-taxer-les-pauvres_1464529

      Les Républicains déposent une proposition de loi pour couper le RSA aux « casseurs » | StreetPress
      http://www.streetpress.com/sujet/1473267408-republicains-projet-de-loi-rsa-casseurs

      "Pour le député Arnaud Viala, « le vivre-ensemble ça passe par le respect. A fortiori quand on a soi-même besoin de la société pour vivre ! »"

      Aaaah quand les umpistes parlent de respect, d’assistanat ou d’a à peu près quoi que ce soit en fait (compte tenu du passif collectif), c’est toujours un délice. Et dire qu’ils peuvent étaler leur provocations éhontées sans de réelles remarques de ceux qui les interviews la plupart du temps.

      Dans le Nord, des allocataires bientôt privés de RSA : « comment vont faire ces gens pour vivre ? »
      http://rmc.bfmtv.com/emission/dans-le-nord-des-allocataires-bientot-prives-de-rsa-comment-vont-faire-ce

      A New York, François Fillon fait l’éloge des emplois précaires
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/09/09/25001-20160909ARTFIG00370-a-new-york-francois-fillon-fait-l-eloge-des-emplo

      "’il « serait temps qu’on accepte qu’il peut y avoir des emplois précaires ». « C’est toujours mieux de travailler que d’être au chômage ou au RSA », a lancé l’ancien premier ministre.
      Reprenant une formule de Tony Blair, il a estimé que « ce qui est social, c’est ce qui crée de l’emploi ». En parlant de l’ancien premier ministre britannique, François Fillon a assuré qu’il « avait raison ». « C’est avec ce raisonnement là que la Grande-Bretagne est passée devant nous. Elle est devenue la 5e puissance économique, elle a 5% de chômage quand nous, nous en avons 10% »"

      –Nicolas Sarkozy - J’adresse mes plus sincères condoléances aux...
      https://www.facebook.com/nicolassarkozy/posts/10153304829401078

      « J’adresse mes plus sincères condoléances aux familles et proches des victimes des accidents de la route de Rochefort et du Doubs »

      Merci pour ceux-là : http://zinc.mondediplo.net/messages/2838

      Affaire Bygmalion : l’organisateur des meetings de Sarkozy raconte comment l’UMP a mis en place un système de double facturation
      http://www.francetvinfo.fr/politique/affaire-cope/document-france-2-affaire-bygmalion-l-organisateur-des-meetings-de-nico

      VIDEO. Revivez l’intégralité de l’interview de Nicolas Sarkozy au 20 heures de France 2
      http://www.francetvinfo.fr/politique/les-republicains/primaire-de-la-droite/video-revivez-l-integralite-de-l-interview-de-nicolas-sarkozy-au-20-heu

      Hérault de la vraie vie des français, de ce qui les préoccupent, n’ayant jamais commenté les sondages car ceux-ci se trompent, expert en démocratie, dénonciateur des mensonges d’Hollande, de la bien-pensance, de la pensée unique, sortant de son chapeau De Gaulle, ou des...référendums, pour rendre la parole à la souveraineté populaire en tenant tête aux élites qui s’y opposent, le tout pour redonner de la crédibilité à la parole publique en faisant le choix de la démocratie.

      nb : L.Delahousse passe bien les plats.

      Sarkozy se pose en candidat de "la France de la vie réelle" face à une élite qui aime "avec son panier, en osier, aller acheter des œufs frais" - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/sarkozy-se-pose-en-candidat-de-la-france-de-la-vie-reelle-face-a-une-e

      #Bêtisier :

      Henri Guaino : toutes les fortunes de France négocient leurs impôts - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=SuR-OcR7CEM

      Sarkozy réinvente son interview chez Chazal - L’instant président du 24/03 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1375425

      Démission, démission... Jean-François Copé, l’arroseur arrosé - 28 mai 2014 - L’Obs
      http://tempsreel.nouvelobs.com/video/20140528.OBS8717/demission-demission-jean-francois-cope-arroseur-arrose.html

      -"ce départ semble bien ironique tant le leader de l’opposition n’a eu de cesse de réclamer la démission de presque tous les ministres du gouvernement depuis 2012." ;
      –"Après l’affaire des écoutes qui a mis Christiane Taubira dans l’embarras, Copé ne manque pas l’occasion de suggérer le départ de la ministre de la Justice : « La garde des Sceaux a donc menti. Et dans ce contexte, sa démission est inéluctable »."

      EN DIRECT. Conseil national Les Républicains : Nicolas Sarkozy présente la ligne du parti pour 2017
      http://www.20minutes.fr/politique/1786307-20160214-conseil-national-republicains-nicolas-sarkozy-presente-li

      « Seule une baisse massive des charges et une véritable réforme du travail peut relancer l’emploi. »

      La différence avec le PS ?

      "Et là une militante fait « une déclaration d’amour à Nicolas Sarkozy. Je t’aime passionnément et je voudrais prendre la place de Carla »"

      Sans commentaires.
      « Je t’aime passionnément » : la déclaration d’une militante à Sarkozy
      http://www.bfmtv.com/politique/je-t-aime-passionnement-la-declaration-d-une-militante-a-sarkozy-951537.html

      Quotidien avec Yann Barthès. Elles nous avaient manqué, mais elles sont de retour : les hardcore fans de Nicolas Sarkozy !
      https://www.facebook.com/Qofficiel/videos/1286957341328217/?hc_ref=NEWSFEED

      Jean-François Copé, le Parisien qui voulait se faire passer pour un Provincial - le Plus
      http://leplus.nouvelobs.com/contribution/678609-jean-francois-cope-le-parisien-qui-voulait-se-faire-passer-

      « Coucou Jean-François Copé ! Ça se gave bien, en haut lieu, ça se gave bien » - Rue89 - L’Obs
      http://rue89.nouvelobs.com/2016/10/25/coucou-jean-francois-cope-jai-vu-consultation-vieil-homme-265496

      "Jean-François Copé, l’homme qui pensait qu’un pain au chocolat coûte 15 centimes !" ; "Jean-François Copé parlant ainsi des manifestants de Nuit debout :

      « Ils sont complètement déconnectés de la réalité. »"

      http://www.europe1.fr/politique/le-prix-dun-pain-au-chocolat-aux-alentours-de-10-ou-15-centimes-repond-cope-

      Pour Sarkozy, les participants à Nuit debout sont « des gens qui n’ont rien dans le cerveau »
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/04/26/pour-sarkozy-les-participants-a-nuit-debout-sont-des-gens-qui-n-ont-rien-dan

      « Nous ne pouvons pas accepter que des gens qui n’ont rien dans le cerveau viennent sur la place de la République donner des leçons à la démocratie française. » ;
      –"Depuis le début des rassemblements Nuit debout, la plupart des personnalités du parti Les Républicains ont demandé l’évacuation des places."

      O’Play - Sarkozy tacle "Nuit debout", "ils n’ont rien dans le cerveau"
      https://www.facebook.com/lopinion.play/videos/817802684992941

      Nuit debout : Jacob et Chatel (LR) justifient les propos de Sarkozy - Le Point
      http://www.lepoint.fr/politique/nuit-debout-jacob-et-chatel-lr-justifient-les-propos-de-sarkozy-27-04-2016-2

      -"Interrogé sur cette phrase sur Sud Radio et Public Sénat, le chef de file des députés LR Christian Jacob « pense en tout cas qu’ils (les participants de Nuit debout) n’ont rien à faire là. C’est une poignée de casseurs ». « On doit utiliser nos forces de l’ordre à autre chose qu’à gérer une poignée de gauchistes », a-t-il insisté. Quant à l’expression « sans cerveau » utilisée par Nicolas Sarkozy, « ceux qu’on entend témoigner ne manifestent pas un esprit brillantissime », a jugé Christian Jacob." ;
      –""-"Sans évoquer cette déclaration de l’ancien président, le député Éric Ciotti, présent au côté de Nicolas Sarkozy mardi à Nice, a jugé sur Radio Classique que la place de la République était « aux mains d’extrémistes violents, intolérants, qui délirent sur des idées qui relèvent du siècle dernier."

      Et ce n’est pas Marion Maréchal-Le Pen (#FN) qui les contredira (minute 8 et suivantes) : http://www.itele.fr/chroniques/invite-bruce-toussaint/marion-marechal-le-pen-les-socialistes-sont-des-magiciens-des-chiffres-162784

      –CmWZ9YOWgAAYBM1.png (1000×500)
      https://pbs.twimg.com/media/CmWZ9YOWgAAYBM1.png
      https://twitter.com/lesRepublicains/status/749174488940548096

      –Sarkozy veut un service militaire obligatoire pour les jeunes chômeurs
      http://www.bfmtv.com/politique/sarkozy-veut-un-service-militaire-obligatoire-pour-les-jeunes-chomeurs-103188
      http://www.bfmtv.com/i/0/0/c28/0fdb4eaee7bb9fa9e4deb7de59d36.png
      Le guignol fidèle lui-même.

      « Tout jeune de 18 ans qui n’aura pas d’emploi ou de formation se verra obligé de participer à un service militaire où il apprendra à se lever tôt, à respecter la discipline et même à parler français »

      Bygmalion, terrorisme, immigration : l’intervention de Nicolas Sarkozy décryptée
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/09/15/bygmalion-terrorisme-immigration-les-erreurs-de-nicolas-sarkozy_4998478_4355

      "Nicolas Sarkozy a raison sur un point : il est facile de vérifier. Mais pas dans le sens où il l’espérait. Il a été mis en examen pour « financement illégal de campagne électorale » (article L113-1 du code électoral). Ce motif de mise en examen recoupait cinq faits différents, dont celui d’avoir « recueilli et accepté des fonds en violation du code électoral » et non pas seulement d’avoir « dépassé le plafond des dépenses électorales ». C’est pour ce même motif que le parquet de Paris a requis son renvoi devant un tribunal correctionnel.

      L’affirmation de Nicolas Sarkozy selon laquelle il aurait été « lavé de toute accusation mettant en cause [sa] probité dans l’affaire Bygmalion » a donc de quoi surprendre.

      L’ex-chef de l’Etat a également assuré que le Conseil constitutionnel s’était déjà prononcé sur le dépassement du plafond. Un argument déjà développé par son avocat récemment, mais qui occulte plusieurs choses. Tout d’abord, le dépassement constaté en 2013 n’avait aucune mesure avec ce que l’enquête sur l’affaire Bygmalion a ensuite révélé"

      "Par ailleurs, de nouveaux faits sont reprochés à l’ex-président par rapport à 2013, comme par exemple d’avoir « fait état, dans le compte de campagne ou dans ses annexes, d’éléments comptables sciemment minorés ». Autrement dit, le Conseil constitutionnel n’avait pas connaissance du système de fausses factures que l’enquête a ensuite montré."

      Sur BFMTV, Nicolas Sarkozy a ressorti ses cinq mensonges préférés
      http://www.huffingtonpost.fr/2016/10/27/sur-bfmtv-nicolas-sarkozy-a-ressorti-ses-cinq-mensonges-preferes

      "il martèle régulièrement être le premier candidat à l’élection présidentielle à « n’avoir pas coûté un sou aux contribuables ».

      C’est une triple erreur. Deux candidats avant lui ont dû rembourser leur avance forfaitaire et régler seuls leurs dépenses de campagne : Jacques Cheminade en 1995 et Bruno Mégret en 2002. Par ailleurs, comme l’a rappelé Europe1 à l’occasion d’une précédente interview, malgré la sanction du Conseil constitutionnel, Nicolas Sarkozy a pu se faire rembourser 5,5 millions d’euros au titre des remboursements de frais de propagande. Enfin, l’ancien président oublie que, pour éviter la faillite à son parti politique, il avait appelé à une grande campagne de dons, le fameux « sarkothon », auprès des Français. Or, ces dons étaient tous déductibles des impôts des généreux mécènes. Le contribuable a donc remboursé 60% des quelques 11 millions levés par Nicolas Sarkozy."

      L’interview de Nicolas Sarkozy dans Bourdin Direct en 5 phrases
      http://www.bfmtv.com/politique/l-interview-de-nicolas-sarkozy-dans-bourdin-direct-en-5-phrases-1052751.html

      "Nicolas Sarkozy s’était engagé à arrêter la politique en cas de défaite à la présidentielle. Aujourd’hui, il assume : « J’ai arrêté la politique. J’ai plus arrêté la politique que vous avez arrêté l’interview »"

      –Pour Westminster, Sarkozy est intervenu en Libye pour « améliorer sa situation politique »
      http://www.lemonde.fr/international/article/2016/09/14/pour-westminster-sarkozy-est-intervenu-en-libye-pour-ameliorer-sa-situation-

      "Le rapport évoque « les possibles gains électoraux » attendus par M. Sarkozy un an avant la présidentielle de 2012, dans une attitude proactive en Méditerranée censée répondre aux préoccupations des électeurs en matière d’immigration."

      "Le résultat de l’intervention des Français, des Britanniques et des Américains est, selon le document, « un effondrement politique et économique, des affrontements entre milices et tribus, des crises humanitaires et migratoires, des violations des droits de l’homme à grande échelle, la dissémination des armes du régime de Kadhafi dans toute la région et l’expansion de l’[organisation] Etat islamique en Afrique du Nord »."

      France Inter - HUMOUR | "Finalement le peuple français est plus... #UMP #Bêtisier
      https://www.facebook.com/franceinter/videos/1351832254851891

      Laurent Wauquiez s’en prend aux chômeurs qui "profitent de la vie"
      https://www.marianne.net/politique/laurent-wauquiez-s-en-prend-aux-chomeurs-qui-profitent-de-la-vie
      Travailleurs détachés : Wauquiez reproche à Macron de faire… du Wauquiez
      https://www.marianne.net/politique/travailleurs-detaches-wauquiez-reproche-macron-de-faire-du-wauquiez
      Pour Laurent Wauquiez, les agents Pôle Emploi conseillent aux chômeurs de "profiter de la vie" plutôt que de chercher un travail - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/pour-laurent-wauquiez-les-agents-pole-emploi-suggerent-aux-chomeurs-de
      Wauquiez fait son festival d’intox - Libération
      http://www.liberation.fr/desintox/2017/10/27/wauquiez-fait-son-festival-d-intox_1606137

      Balkany - The Yes Men Versus A Really Stupid French Politician - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=BIB4ysJWmJY


  • Cap sur l’austérité (Le Monde diplomatique, juillet 2011)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2011/07/A/20798

    Mesures prises ou annoncées depuis 2010, date des premiers plans officiellement destinés à faire face à la crise financière

    De Lisbonne à Dublin, à la recherche du prochain Syriza, par Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, mai 2015)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/LAMBERT/52910

    #Portugal : -"« (...) La production de richesse a reculé à son niveau d’il y a environ dix ans ; l’emploi, à son niveau d’il y a vingt ans ; l’investissement, qui prépare la croissance de demain, à son niveau d’il y a trente ans. En conséquence, l’émigration est comparable à celle d’il y a quarante ans"

    –"entre 2006 et 2012, nous dit le politiste André Freire, auteur d’une étude sur le sujet (7), « le nombre de salariés percevant le salaire minimum est passé de 133 000 à 400 000, sur une population active d’environ cinq millions de personnes ». Près de 30 % sont privés d’emploi"

    –"« Et pourtant, comme en Grèce, la dette continue d’augmenter », soupire Paes Mamede. De 96,2 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010, elle a bondi à 128,9 % en 2014. Un tel fardeau conduit à la ponction de 4,5 % de l’ensemble des richesses produites chaque année pour le simple remboursement des intérêts"

    –" le premier ministre portugais, pour qui « les réformes des comptes publics et de l’économie constituent un nouveau mode de vie qu’il s’agit désormais d’adopter de façon permanente (10) »."

    #Irlande : -"« Certes, les choses ont commencé à s’améliorer, mais c’est en grande partie parce que la chute a été particulièrement sévère », commente-t-il, avant de glisser : « Quand on le lance d’assez haut, même un chat mort rebondit. » Alors que le PIB a reculé de plus de 12 % entre 2008 et 2010, « le pays a perdu un emploi sur sept. Et ceux qui ont été créés sont en général mal rémunérés, à temps partiel et concentrés dans la capitale »."

    –"le président de l’association des consultants hospitaliers, le Dr Gerard Crotty, a dénoncé « les coupes claires dans les budgets de la santé », qui ont engendré selon lui une « surmortalité des patients en attente d’un lit d’hôpital (12) ». Le développement des contrats « zéro heure »,(...) et l’augmentation des emplois à temps partiel ont fait basculer un salarié sur six sous le seuil de pauvreté."

    –"« Mais les chiffres du PIB irlandais sont trompeurs, poursuit McDonnell. Le poids des multinationales est tel et les profits rapatriés si importants que le PIB surévalue la production de richesse réelle. »"

    –"31 milliards d’euros, soit environ 20% du PIB. « Dans les faits, il s’agit d’une opération de monétisation de la dette, résume McDonnell. La Banque centrale a tout simplement créé 31 milliards d’euros sur un écran d’ordinateur. » Une opération réputée illégale au sein de la zone euro…"

    –"En janvier 2010, l’ancien directeur de la BCE Jean-Claude Trichet avait appelé le ministre des finances irlandais de l’époque pour lui demander de « sauver les banques à tout prix ». « D’une certaine façon, poursuit M. Hannigan, l’Irlande a accepté de se sacrifier pour le reste de l’Europe. Cela méritait bien un petit coup de main ! » Le type de coup de main que la Grèce ne semble pas mériter en 2015."

    –"Pourquoi, dans ces conditions, ne pas joindre sa voix à celle d’Athènes pour exiger davantage de souplesse de la part de Bruxelles et de Francfort ? « De crainte, nous répond le député Seán Kyne, du Fine Gael, qu’un autre pays n’obtienne un traitement préférentiel alors que les Irlandais ont déjà avalé une sévère dose d’austérité. » "

    –"l’Irlande devance désormais les Bermudes sur la liste des principaux paradis fiscaux de la planète."

    –"Pour Goldman Sachs, c’est déjà trop : « L’essor du Sinn Féin représente la principale menace pour la croissance irlandaise (15). »"

    –"C’est ce que démontre l’expérience grecque. Nous savons désormais que la zone euro ne tolérera pas de gouvernement de gauche. (...) L’idée de changer le PSP pour que lui-même change l’Europe, c’est une stratégie du désespoir ! "

    http://zinc.mondediplo.net/messages/4352
    http://zinc.mondediplo.net/messages/2838
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3959
    #UE #Austérité #Grèce #Portugal #Irlande

    Idée reçue : l’austérité est le seul remède à la crise, par Allan Popelard & Paul Vannier (Le Monde diplomatique, septembre 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/publications/manuel_d_histoire_critique/a53293
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/jpg/IMGMAN01-163.jpg

    "Entre 2008 et la fin de l’année 2013, le produit intérieur brut (PIB) de l’Italie a chuté de 8,3 % ; celui du Portugal, de 7,8 % ; celui de l’Espagne, de 6,1 %. Quant à la dette publique, depuis 2007, elle est passée de 25 % du PIB à 117 % en Irlande ; de 64 % à 103 % en France ; de 105 % à 175 % en Grèce."

    "le taux de chômage s’élève, en Grèce, à 27,9 % en 2013 contre 10 % en 2007 ; en Espagne, à 26,7 % contre 7,3 % ; au Portugal, à 16 % contre 6,1 % ; et en Irlande, à près de 15 % contre 4,7 %"

    "en Grèce, la baisse de 23,7 % du budget du ministère de la santé entre 2009 et 2011"

    "Le nombre des suicides s’est envolé, quant à lui, de 22,7 %."

    "La « troïka » a favorisé la mise en place d’un gouvernement technocratique en Italie."

    Le temps des colères, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mars 2016)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/HALIMI/54932
    #Portugal #Austérité #Espagne #Grèce #Sociaux-démocrates #Conflits_d'intérêts #Ploutocratie #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #Novlangue

    "« Aujourd’hui, se réjouit M. Jean-Claude Trichet, ancien gouverneur de la Banque de France puis de la Banque centrale européenne, nous avons un quasi-consensus au sein des grandes sensibilités politiques de gouvernement sur au moins trois points : nos dépenses publiques doivent diminuer, notre économie a encore beaucoup trop de rigidités et nous ne sommes pas assez compétitifs (12). » Si le « quasi-consensus » des dirigeants crève les yeux, ses résultats aussi. M. Trichet est assurément incapable de les comprendre, mais ceux qui se cabrent sont de plus en plus nombreux. Rien ne leur sera concédé. Ainsi, après avoir soumis la Grèce, l’Union européenne cible à présent le Portugal. « A la tête d’une fragile coalition, relève Le Figaro, António Costa, le chef du gouvernement socialiste, a promis à son allié communiste et aux Portugais, épuisés par des années de récession, de desserrer l’étau de l’austérité. Sauf que les garants bruxellois du pacte de stabilité ne l’entendent pas de cette oreille. Sous la pression européenne, surtout du gendarme allemand, et des marchés, le gouvernement portugais a dû revoir sa copie (13). »

    En revanche, lorsque le gouvernement conservateur de M. David Cameron a exigé que ses « partenaires européens » protègent les intérêts de la City des effets de la monnaie unique et que Londres soit autorisé à réduire les aides sociales dues aux travailleurs migrants membres de l’Union, la « copie » britannique n’a pas dû être revue."

    Enterrées, les leçons de la crise ! par Finance Watch
    http://zinc.mondediplo.net/messages/10737

    Dans les villes rebelles espagnoles, par Pauline Perrenot & Vladimir Slonska-Malvaud (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/PERRENOT/57096
    http://www.monde-diplomatique.fr/IMG/arton57096.jpg
    #Finance #Dette_publique #Austérité #Alternatives

    « Une motion qu’ils portent depuis des mois vient d’être adoptée. Elle dénonce une clause prévoyant l’indexation des intérêts de certains prêts immobiliers sur un indice dont la méthode de calcul a été revue de manière très favorable aux banques par une loi de septembre 2013 »

    « Adeptes du concept d’empowerment, repris et développé par Podemos, les nouvelles mairies pensent le terrain institutionnel comme un champ d’expérimentation politique. Elles misent sur la conception de plates-formes numériques citoyennes »

    A encadrer :
    =>

    "la loi de rationalisation et durabilité de l’administration locale, dite loi Montoro, du nom du ministre des finances de M. Mariano Rajoy, M. Cristóbal Montoro, qui l’a fait adopter en 2013. La première phrase de son préambule ne laisse planer aucun doute sur ses visées : « La réforme de l’article 135 de la Constitution espagnole (…) consacre la stabilité budgétaire comme principe directeur devant présider à l’action de toutes les administrations publiques. » Dictée par le « respect des engagements européens en matière de consolidation fiscale » et arrivant dans le sillage des politiques d’austérité, cette loi impose, en plus de la réduction du déficit, de consacrer tout éventuel excédent budgétaire au remboursement de la dette."

    "Cette situation oblige les coalitions progressistes à d’étranges contorsions en matière de communication. Si toutes peuvent se vanter d’avoir assaini les comptes publics et dégagé un confortable excédent budgétaire depuis leur prise de pouvoir (5), elles ont dû, en vertu de la loi Montoro, reverser celui-ci aux banques (2,3 milliards d’euros cumulés (6))"

    Portugal : la gauche anti-austérité a divisé le déficit par deux | www.cnewsmatin.fr
    http://www.cnewsmatin.fr/monde/2017-04-13/portugal-la-gauche-anti-austerite-divise-le-deficit-par-deux-753187

    La #France va-t-elle suivre le modèle allemand et transformer ses chômeurs en travailleurs pauvres ? - Basta !
    https://www.bastamag.net/La-France-va-t-elle-suivre-le-modele-allemand-et-transformer-ses-chomeurs-
    https://www.bastamag.net/IMG/arton6233.jpg?1497879556
    #Statistiques #Stats #Emploi #Macron #Allemagne #Chômage

    L’enfer du miracle allemand, par Olivier Cyran (Le Monde diplomatique, septembre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833
    #Allemagne #Discours_orthodoxes

    Au #Portugal, la gauche essaye, par Marie-Line Darcy & Gwenaëlle Lenoir (Le Monde diplomatique, octobre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/DARCY/58000

    Economie : en 2018 le Portugal continue sa course vers le plein emploi et la réduction des inégalités sociales
    https://information.tv5monde.com/info/economie-en-2018-le-portugal-continue-sa-course-vers-le-plein-

    « L’UE souffre d’un déficit de #Démocratie comme un astronaute sur la Lune souffre d’un déficit d’oxygène » - L’analyse de l’économiste F. Farah #Lectures #Grèce
    http://lvsl.fr/l-ue-souffre-dun-deficit-de-democratie

    Portugal : le seul pays à avoir rejeté l’austérité se porte mieux que jamais
    https://mrmondialisation.org/portugal-le-seul-pays-a-avoir-rejete-lausterite-se-porte-mieux-que

    « La lecture de la crise par les élites européennes a été un coup communicationnel hors pair, puisqu’il s’agissait de faire oublier l’origine bancaire et privée de la crise, en affirmant au contraire que l’origine de la contraction économique se trouvait dans des dépenses publiques élevées et un État social trop coûteux. De la sorte, l’austérité a pour but de redimensionner à la baisse l’État social à des fins politiques. La question grecque a été un affreux test réussi, puisque la population grecque a plié, a fui, mais ne s’est finalement pas révoltée. La stratégie du choc, pour le dire avec Naomi Klein, a fonctionné. »

    • En sortir, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 26 septembre 2012)
      http://blog.mondediplo.net/2012-09-26-En-sortir

      "On rappellera tout de même que la dette publique espagnole passe de 36,1 points de PIB en 2007… à 68,5 en 2011 – multipliée par deux. Celle de l’Irlande, de 25 à 108 % sur la même période – multipliée par quatre, qui dit mieux ! On défendra difficilement la thèse qu’Espagnols, ou Irlandais se sont jetés frénétiquement sur les médicaments ou bien ont décidé de partir en retraite à 40 ans (comme les traders, au passage) : c’est le désastre de systèmes bancaires irresponsables qu’ils ont sur les bras. La France, dont la dette passe de 63,8 % de PIB à 85,8 %, le Portugal de 62,7 % à 107,8 % (10), payent eux aussi les dégâts de la finance, mais indirectement et par récession de credit crunch interposée – faut-il redire que tout ceci a commencé avec la crise des subprime en 2007-2008 et que, médiatement ou immédiatement, les populations européennes éclusent les petits désastres de la finance privée (que l’Union a si gentiment déréglementée pour elles) ? De tout ce surplus de dette, indiscutablement né de la crise financière, il faut dire que nous ne sommes pas comptables. Et par conséquent que nous ne le payerons pas.
      Le paysage de la politique économique, notamment budgétaire, ne commencera à changer vraiment qu’avec, oui, des taux d’intérêt souverains équivalents à ceux que les banques centrales accordent gracieusement aux banques privées pour les tenir à bout de bras, mais surtout avec 20 à 40 points de PIB de dette publique en moins. Il est vrai que pour que ce paysage-là change ainsi, il faudra préalablement en avoir chamboulé un autre, celui de l’Union européenne elle-même. Mais tout ça va du même pas en vérité puisqu’il suffirait d’annoncer le refus d’« honorer » tout ou partie de la dette publique pour qu’aussitôt explosions financière, monétaire et institutionnelle s’entraînent l’une l’autre. C’est bien là le genre d’idée propre à dégonder les amis de l’Europe (telle qu’elle est), qui hurleront à l’insanité mentale, peut-être au nihilisme des irresponsables attachés à tout détruire. Pour ne rien leur cacher, sinon tout détruire, du moins détruire tout ça, c’est en effet un peu le but de la manœuvre…" ;
      "surendettement généralisé – et passons sur le fait que ce surendettement de tous les agents (ménages, institutions financières, Etats) est le produit même du néolibéralisme… – : les ménages se surendettent sous l’effet de la compression salariale ; les banques se surendettent pour tirer, par « effet de levier », le meilleur parti des opportunités de profit de la déréglementation financière ; les Etats se surendettent par abandon de recettes fiscales sous le dogme de la réduction des impôts (pour les plus riches)." ;
      –"Mais que faut-il entendre par « la puissance publique » préposée à cette opération, ou plus exactement quelle pourrait être sa capacité financière ? L’Etat n’est-il pas ruiné, par construction même de ce scénario ? Seul le lavage de cerveau à grande eau libérale a pu nous faire croire que la personnalité financière de la puissance publique s’épuise dans l’Etat fiscal – alors qu’elle inclut notoirement la banque centrale. C’est donc à elle, évidemment reprise en main par le pouvoir souverain, qu’il appartiendrait de rattraper le déséquilibre délibérément organisé par le défaut. D’une part, mais à la manière dont la BCE et la Fed agissent déjà, en octroyant de très amples concours au secteur bancaire pour le maintenir dans la liquidité (éventuellement en admettant temporairement à ces concours certaines institutions financières non bancaires). D’autre part en se chargeant de l’apurement des pertes et de la recapitalisation nécessaires au redémarrage des opérations bancaires ordinaires – évidemment redéfinies sur des bases toute nouvelles, dont les activités spéculatives seraient exclues."

      L’Europe mal-traitée | Les Économistes Atterrés
      http://www.atterres.org/livre/leurope-mal-trait%C3%A9e
      #UE_TSCG #BCE #Dette_publique #Libéralisme #Orthodoxie

    • –Zone euro : le trou noir de l’économie mondiale
      http://www.marianne.net/les-eco-att/zone-euro-trou-noir-economie-mondiale-100239185.html

      -"Depuis 2008, indépendamment des évènements conjoncturels, il faut bien reconnaître que la zone euro est très loin d’avoir apporté la prospérité promise à ses membres. Même les pays soi-disant performants comme l’Allemagne, l’Autriche ou les Pays-Bas ont connu une croissance plus faible que les États-Unis, pourtant à l’origine de la crise de 2008-2009." ;
      –"Partout en Europe, la politique menée est la même. Seule l’intensité de l’austérité varie : plus légère dans les pays du nord, plus brutale dans les pays du sud. La France est dans une situation intermédiaire, mais l’effort accompli au service des entreprises est considérable. Le « Pacte de responsabilité » vise à distribuer près de 40 milliards d’euros aux entreprises. Pour se faire une idée, la totalité du RSA coûte environ 9 milliards d’euros et le budget de la recherche et de l’enseignement supérieur en France représente 23 milliards d’euros. Avec cette somme, on pourrait facilement créer au moins un million d’emplois." ;
      –"la baisse des coûts généralisée a fini par annihiler toute inflation en zone euro. Cela n’est pas une bonne nouvelle. Une inflation zéro signifie que le poids des dettes dans l’économie ne se réduit pas. Cela rend très délicat le rétablissement des finances publiques et pousse à renforcer encore les mesures d’austérité." ;
      –"On voit là l’absurdité d’une politique économique qui appuie sur l’accélérateur en menant une politique monétaire très favorable à la croissance… mais qui en même temps freine de toute ses forces en réduisant les dépenses publiques. Voilà la conséquence de la gouvernance européenne fondée sur des règles arbitraires et intangibles qui impliquent l’irresponsabilité absolue des décideurs. Chaque institution suit donc sa logique propre sans s’intéresser au bien commun. La BCE gère l’inflation, la Commission gère les déficits publics, les États se mènent entre eux une guerre économique sans fin et les marchés « libres et non faussés » s’occupent du reste. Brillant résultat !" ;
      –"L’Europe à 28 est devenue un vaste terrain de luttes entre des États qui sont loin de se considérer solidaires. Et la crise a simplement accéléré ce processus en déversant sur les peuples le sentiment que la logique de la concurrence et de la compétitivité intra-européenne s’apparentait en réalité à un vaste système d’affrontements nationaux.
      Les entreprises profitent évidemment de ces rivalités en organisant une fraude de plus en plus décomplexée. Pour faire apparaître les profits là où les impôts sont les plus faibles elles jouent sur les prix de transfert ou de licence entre filiales." ;

      –"On connaît très bien les effets d’une politique de l’offre généralisée, où chacun cherche à diminuer ses coûts pour être plus compétitif que son voisin. La diminution des coûts entraîne la baisse des revenus qui conduit à la compression de la demande. Aussi, pour ne pas voir leur part de marché s’effondrer, les entreprises sont contraintes de baisser leurs prix, ce qui diminue leurs marges. C’est ce qu’on appelle la déflation. On y est."

      –PartiPris.info Compétitivité : le retour de l’idéologie de la guerre économique. Par David Cayla
      http://www.partipris.info/2012/12/competitivite-le-retour-de-lideologie-de-la-guerre-economique

      -"En Italie, Mario Monti engagea ses réformes dès le début de l’année 2012. Il commença par s’attaquer aux retraites avec une réforme particulièrement brutale qui réussit à la fois à rallonger la durée de cotisation (de 40 à 42 ans), à reculer l’âge minimal de départ à la retraite (66 ans en 2018) et à réduire le montant des pensions. Au printemps, le gouvernement italien s’attaqua à la réforme du marché du travail. L’objectif, clairement affiché, était de faciliter les licenciements des entreprises en échange d’une indemnisation et d’une sécurisation sociale des salariés. La fameuse « flexi-sécurité ». Les aides directes aux entreprises ne furent pas écartées : réduction des cotisations sociales pour certains emplois, aide à l’investissement des entreprises, instauration d’un crédit d’impôt pour les dépenses de recherche ou d’économie d’énergie. Tout cela fut financé en ponctionnant le pouvoir d’achat des ménages" ;
      –"En dehors des mesures d’austérité qui touchèrent particulièrement les fonctionnaires et les classes moyennes, le gouvernement espagnol s’est attelé, dès le mois de février, à faire passer une réforme du marché du travail encore plus drastique, puisque non seulement elle visait, comme sa cousine italienne, à faciliter les licenciements, mais elle permettait aussi aux employeurs d’imposer des baisses de salaire ou de redéfinir à leur guise la fonction, les horaires et le lieu de travail de leurs salariés. " ;
      –" en 2010, la Troika imposa pas moins de quatre réformes du marché du travail. Chacune apporta sa contribution en matière de flexibilisation des horaires de travail, de facilitation des licenciements ou de diminution les salaires, en particulier du salaire minimal. Comme ces mesures échouèrent à redresser l’économie grecque qui s’enfonça encore davantage dans la crise, deux nouvelles lois furent adoptées en 2011, en échange de rares sursis financiers de la Troïka, et avec la même logique et le même succès. Enfin, en février 2012, la Grèce instaura une septième réforme du marché du travail qui imposa la diminution du salaire minimum de 22 % (32 % pour les moins de 25 ans) et qui suspendit toute augmentation automatique des salaires prévus par les accords de branche. Malgré ces mesures, il semblerait que les autorités européennes et le FMI considèrent que l’effort grec est encore insuffisant. Dans un récent rapport, la Commission exige d’assouplir davantage la durée hebdomadaire du travail pour permettre aux salariés de travailler six jours par semaine." ;
      –"Au nom de la lutte pour l’emploi et pour la croissance, l’ensemble des pays européens est en train de s’engager dans ce que les économistes appellent des « politiques de l’offre », et qu’ils enrobent du doux nom de « compétitivité ».
      Mais à bien y réfléchir, ce mot même de compétitivité cache une formidable régression intellectuelle. Recyclage conceptuel du monde de l’entreprise, il renvoie à l’idée de compétition. Or, être compétitif, ce n’est pas être efficace, c’est être meilleur. De l’efficacité à la compétitivité, on passe donc de l’absolu au relatif. Si l’on peut comprendre que pour une entreprise individuelle, la performance implique souvent un gain dans le cadre d’une lutte concurrentielle, du point de vue d’une Nation, l’efficacité nécessiterait plutôt un équilibre, ou à tout le moins l’achèvement d’un collectif organisé de manière harmonieuse.
      Car s’il est une leçon à retenir de la crise de 2009, c’est que les économies sont bien davantage interdépendantes qu’elles ne sont concurrentes.(...) Ce qu’un pays perd en croissance économique ne se fait pas au bénéfice d’un autre pays, bien au contraire ! Voilà pourquoi la logique des États, la logique macroéconomique, n’a rien à voir avec la logique des entreprises. Au niveau macroéconomique, la notion de compétitivité relève donc davantage d’un argument fallacieux au service d’intérêts particuliers que d’une analyse économique sérieuse." ;
      –" Au sortir d’une effroyable guerre mondiale, les « pères fondateurs » de la construction européenne avait bien conscience qu’en matière économique la coopération est bien plus efficace que la compétition." ;
      –"entre 1995 et 2012, alors que la productivité du travail en Allemagne a évolué au même rythme que dans le reste de l’Europe, l’écart relatif entre les salaires allemands et ceux du reste de l’Europe s’est creusé de plus de dix points. Cette politique, que l’on peut qualifier de « dévaluation salariale », a permis à l’Allemagne d’engranger des excédents commerciaux records… au détriment de ses partenaires européens" ;
      –"Pourtant, à aucun moment, les responsables européens qui mettent aujourd’hui en œuvre des politiques de compétitivité en totale contradiction avec la logique coopérative qu’ils promouvaient jadis ne s’interrogent sur le sens économique de ces mesures. Car si pour une petite économie individuelle une telle politique peut éventuellement fonctionner en permettant à ce pays de gagner des parts de marché sur ces concurrents, à l’échelle du continent en entier personne ne peut croire qu’il soit possible de généraliser les excédents commerciaux intra-européens. Tout ce que l’Espagne pourra gagner avec la relance de ses exportations sera nécessairement pris sur ses partenaires commerciaux, dont l’immense majorité se situe en Europe. La logique qui nous est proposée est donc proprement suicidaire : elle consiste à appauvrir systématiquement les salariés européens pour que chaque pays tente de récupérer une part plus importante d’un gâteau dont la taille ne cesse de se réduire.
      Car c’est bien là le drame de la situation actuelle : poussée jusqu’à l’absurde, la logique de la compétitivité n’aboutit qu’à la disparition de la prospérité générale, sans créer le moindre emploi supplémentaire, et participe à l’effondrement de la demande des ménages et à l’intensification de la concurrence. L’Europe est en train de réinventer le mercantilisme le plus obtus ; celui qui confond la logique marchande avec la logique économique, et la balance commerciale avec la prospérité. Aveuglé par l’idéologie, elle conduit une guerre commerciale contre elle-même.
      Nous sommes en 1914 et nous envoyons nos salariés dans une boucherie absurde, à la conquête de victoires qui n’existent pas."

      Zone euro : qui doit réformer d’abord, la France ou l’Allemagne ? « Le Mouvement Réel. Romaric Godin
      https://lemouvementreel.com/2017/04/19/zone-euro-qui-doit-reformer-dabord-la-france-ou-lallemagne
      #Macron

      "Car l’Allemagne sait parfaitement jouer sur le registre de la confiance que l’on perd aisément, mais que l’on retrouve difficilement. Il faudra faire preuve non seulement de volonté, mais aussi prouver des résultats. Et quand bien même ces résultats seront obtenus, alors il faudra encore sans doute en faire davantage. Si l’on observe les attitudes face à l’Espagne, au Portugal ou à la Grèce, on remarque que ces pays ne vont jamais assez loin dans les réformes. La Grèce en est l’exemple caricatural puisqu’on en est encore à réclamer des gages de confiance sous la forme de nouveaux plans d’austérité après sept ans d’ajustements. Mais l’Espagne, dont on loue tant les « réformes », qu’a-t-elle obtenu ? Deux ans pour réduire son déficit public au lieu d’une sanction immédiate."

      "cet excédent pose clairement plusieurs problèmes majeurs. D’abord, il est le symptôme d’une économie allemande qui vit en dessous de ses moyens"

      "Il conviendrait donc de mettre en place un système permettant de réduire les excédents excessifs en zone euro. En théorie, ce système existe puisque la Commission européenne peut demander des politiques correctrices depuis 2013 lorsque l’excédent courant dépasse 6 % du PIB. Mais si Bruxelles blâme régulièrement Berlin, elle n’engage pas une politique du même ordre dans ce domaine que dans celui des déficits."

      "Le CEPR publie ce mardi 18 avril une note de recherche qui conclut qu’il existe « de nombreuses preuves qui soutiennent l’idée que le chômage de masse et la stagnation en France sont le résultat d’une demande inadéquate plutôt que de problèmes structurels sur le marché du travail ou d’une dette publique trop élevée. »"

      "Baisser le coût du travail serait-il alors la solution ? On ne saurait réussir une montée de gamme par ce biais qui, au contraire, à tendance à maintenir la France dans son point faible : un niveau de gamme moyen qui subit la concurrence directe des pays à bas coût."

      Europe : 4 idées reçues - Osons Causer #Vidéos
      http://osonscauser.com/europe-4-idees-recues

    • Contre le FMI : le triomphe des insoumis (1) Par Antoine Dumini, François Ruffin, 30/06/2013 - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/Contre-le-FMI-le-triomphe-des.html

      -"Tout se passe comme si les recommandations du FMI servaient de programme au gouvernement. Il faut se préparer, alors, comme le préconise l’institution internationale, à « revoir les allocations chômage », à une « déréglementation des services », à une nouvelle « révision du régime des retraites qui devra reposer sur une augmentation de l’âge du départ à la retraite », etc.

      En France, le FMI agit en sous-main. Il influence, oriente les ministres, participe d’un climat libéral – parmi d’autres institutions : la Commission, les agences de notation, la Banque centrale européenne, le Médef, etc., dont les voix accordées fixent la norme économique. Y déroger réclame du courage politique. Mais ailleurs en Europe, le FMI ne recommande plus : il tient les commandes. En Grèce, évidemment. Mais au Portugal, en Espagne, en Irlande, à Chypre également." ;

      –" Le gouvernement espagnol, socialiste à l’époque, a aussitôt approuvé : « L’analyse du FMI correspond à la nôtre (…) Le gouvernement ne doit pas retarder les réformes structurelles annoncées. »" ;

      –"Ça coince en 2011, avec le chômage, la récession, les déficits ? « Cela signifie que les réformes menées doivent être renforcées » ! Et de le faire « courageusement », avec une négociation collective plus flexible, des indemnités de licenciement diminuées, etc. Ça empire en 2012, avec un taux de chômage de 24,4 %, le plus élevé du monde industrialisé ? Réponse : « Le FMI exige plus d’austérité en Espagne » !(...)et ce « pour aider à rétablir la confiance et remettre l’économie sur le chemin de la croissance ». Le triomphe n’a pas tardé : le chômage s’établit désormais à 26,2 %..." ;

      –"Seul hic : le Portugal va connaître sa troisième année de récession. Le chômage crève tous les mois un plafond, il est au-dessus de 16 % désormais.
      Sa jeunesse fuit, 100 000 Portugais quittent leur pays chaque année. Et même, l’endettement public grimpe encore : 93 % du PIB fin 2010, 107 % fin 2011, 118 % en vue pour 2013." ;

      –"Un jour viendra où l’on se moquera de la novlangue du FMI comme de la Pravda soviétique : quels que soient le taux de chômage, l’endettement, les désaveux électoraux, voire les suicides, le « programme reste globalement sur la bonne voie », notent granitiquement les chefs de mission." ;

      –"Et bien sûr, la privatisation des terres, de l’eau, du sous-sol.
      Le FMI et la Banque mondiale sont ravis : un élève modèle.
      Deux décennies durant, le Ghana suit les consignes à la lettre. Et à la place de retrouver « la voie de la croissance, de l’emploi », comme le promettaient les experts, il s’enfonce dans le marasme." ;

      –"Comme les institutions internationales ont délivré à peu près les mêmes conseils aux nations alentours, tout miser sur l’exportation, le Nigeria, le Cameroun, et surtout la Côte d’Ivoire se sont lancés à fond, à leur tour, dans le cacao, les cours ont encore été divisés par deux. Mais les compagnies du nord peuvent se fournir en chocolat à bas coût… " ;

      –"L’eau, même à la pompe, est devenue payante." ;

      –"Cette jeune femme, elle, est retenue prisonnière. Elle vient d’accoucher de deux jumeaux, dont l’un est décédé. Elle doit payer pour les journées d’hospitalisation, pour les soins, pour les médicaments. Et comme elle n’a pas un sou, elle est retenue en otage. Son mari, au chômage, est parti depuis cinq jours pour quémander un prêt à son oncle, ses cousins. « Quand j’étais petit, se souvient le médecin, je n’ai jamais payé pour des frais médicaux. Pourtant, j’ai été admis plusieurs fois à l’hôpital universitaire. »
      Tout ça va néanmoins dans le bon sens, estime le FMI : « Le libre-échange, et tout ce qui contribue au libre-échange, est juste », assène son représentant." ;

      –"epuis trois ans que la récession s’est installée, l’Argentine suit, au mieux, les conseils du FMI et des États-Unis, d’un « plan de rigueur » à un « programme de privatisations ». C’est un échec patent. Malgré cette déconfiture (...) le Fonds demeure droit dans ses certitudes" ;

      –"Durant tout ce temps, évidemment, les loups de Washington ont hurlé au « populisme ». Avant de, sur le tard, adresser un satisfecit à l’Argentine pour son redressement : entre 2003 et 2011, son PIB a triplé. "

      Contre le FMI : le triomphe des insoumis (2) - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/Contre-le-FMI-le-triomphe-des-600.html

      -"Sept jours ont suffi, néanmoins, aux experts du FMI pour, en décembre 1997, appréhender cette longue histoire, saisir ses particularités, établir un diagnostic, et dresser leur feuille de route. C’est simple : tout le passé est à balayer. Eux le raient d’un trait de plume : le marché du travail à flexibiliser, les flux financiers à libéraliser, les conglomérats à restructurer…" ;

      –" Avec quels brillants résultats ? Un marasme : la fuite des capitaux s’accélère, le taux de croissance passe de + 5 % à – 6 %, et le chômage triple, de 2,5 % à 8,5 %. En un an de direction par le FMI !" ;

      –"Chan Keun Lee, dresse un réquisitoire fort bien argumenté, qui mérite d’être cité longuement :

      « Premièrement, le FMI est incapable de prévoir les crises financières (...) Deuxièmement, le FMI n’a absolument pas su gérer la crise. (...) Troisièmement, le FMI outrepasse ses statuts (...) Si le FMI s’arroge autant de domaines régaliens, en quoi un état-nation reste-t-il nécessaire ? (...) » ;

      –"Le FMI lui-même s’est senti un peu péteux. Dès janvier 1999, dans un rapport, ses conseilleurs admettent des « erreurs », notamment en sousestimant la « sévérité des revers économiques ». Mais que dire lorsque l’ « erreur » se reproduit dix fois ?" ;

      –"en Malaisie, au sommet de l’État, ne règne pas le consensus. Deux thèses s’affrontent – et Camdessus veut soutenir son favori : ici comme ailleurs, le ministre des Finances et Vice-Premier ministre, Ibrahim Anwar, souhaite « moderniser » le pays, main dans la main avec le FMI. Mais le président Mahathir, un archaïque, dénonce au contraire les organisations internationales, qui déstabiliseraient les « structures saines » du pays. Il limoge son dauphin et l’accuse de corruption. Tandis que le viré lance un « mouvement de la réforme », bien sûr soutenu par l’Occident." ;

      –"Le président Mahathir prend alors, en ce mois de septembre, des mesures « désastreuses », complètement dépassées (...) Les experts ricanent, du n’importe quoi, des recettes d’un autre temps (..) Sauf que l’inverse se produit. (...) Même, le FMI doit faire amende honorable (...) Juste un oubli, dans ces textes : comment, en Malaisie, cette « gestion de la crise a été bien conduite » ? En désobéissant aux recommandations du FMI, qui emmenait les pays alentours dans le mur !" ;

      –"« La Grèce a mené à bien 60 % des réformes qui lui étaient demandées, relève l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Quelques 20 % sont encore en discussion au sein du gouvernement, et les autres restent à programmer. » Voilà un pays plutôt obéissant, donc." ;

      –"À l’arrivée, le pays est en lambeaux. La récession s’installe, avec un PIB en chute de 12 % depuis 2008. Du coup, l’endettement s’accroît plus qu’il ne se résorbe : 158 % en 2011, 175 % en 2012, 190 % prévu en 2013 (hors banqueroute). Le chômage dépasse les 20 %. Le taux de suicide a triplé, devenant le plus important de toute son histoire. Et sans même des chiffres, c’est une société, avec ses hôpitaux, sa solidarité, son espoir, qui s’écroule." ;

      –"Quelle solution propose alors le FMI dans un énième audit ? « La Grèce va devoir encore mener à bien 150 nouvelles réformes de son économie » ! Et en échange, on lui accordera « deux ans de plus pour ramener son déficit sous la barre des 3 % en 2016 – au lieu de 2014 comme prévu jusque-là »." ;

      –"ils mettent un pays genoux, à feu et à sang, et parlent de quoi ? De quelle priorité ? Un déficit sous les 3 % ! (...) Et le FMI n’en démord pas : « Le programme peut placer la dette grecque dans une trajectoire viable. »" ;

      –"Et à quoi est dû ce relatif succès ? Parce que l’Islande n’a pas adopté les recettes traditionnelles du FMI ! Elle a même fait tout le contraire !"

      #Austérité #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #PS #FMI #IFI #Espagne #PSOE #Espagne_PSOE #Portugal #Novlangue #Afrique #Amérique_du_Sud #Asie #Grèce #Islande

      Comme quoi, même un petit pays ayant la folie de « s’isoler » en refusant le bonheur et l’avancée civilisationnelle que représentent l’appartenance à l’UE et ses « réformes structurelles » peut naviguer hors des ténèbres promises à ceux qui voudraient quitter la belle union.
      Ah oui c’est vrai, « petit pays », « petite population », « pas comparable » etc.

      Miracle à l’islandaise : à Reykjavik, le taux de chômage est tombé à 1,9%. Par Pierre Magnan
      http://geopolis.francetvinfo.fr/miracle-a-l-islandaise-a-reykjavik-le-taux-de-chomage-est-tomb

      -"Selon le Premier ministre, « nous n’aurions pu sortir de la crise si nous avions été menbre de l’Union européenne », avait-il dit en novembre 2015. Sigmundur Davíð Gunnlaugsson avait même été plus loin en affirmant que ne pas être membre de la zone euro avait été une chance pour l’Islande : « Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique. »" ;
      –"Le pays a mené une politique mêlant contrôle des capitaux (une idée mal vue en Europe), austérité budgétaire mais aussi hausse des impôts et surtout dévaluation importante de sa monnaie (60%) qui a entraîné une importante inflation, aujourd’hui maîtrisée... et une reprise de la croissance. Résultat, Reykjavik n’a pas sacrifié sa politique sociale et le FMI a été totalement remboursé de ses avances financières."

      « L’Islande a laissé ses banques faire faillite, et jeté des banquiers en prison. Et voici ce qui s’est produit »
      http://www.express.be/business/fr/economy/lislande-a-laisse-ses-banques-faire-faillite-et-jete-des-banquiers-en-prison-et-voici-ce-qui-sest-produit/214182.htm
      #Islande #UE #Finance

      CADTM - Belgique : 50 milliards d’austérité en 5 ans, pour quels résultats ?
      http://www.cadtm.org/Belgique-50-milliards-d-austerite
      #UE_Belgique_Austérité

      "Les plans d’austérité prescrits aujourd’hui aux pays européens ressemblent à s’y méprendre aux plans d’ajustement structurel imposés depuis trente ans par la Banque mondiale et le FMI aux pays dits pauvres, avec les résultats que l’on connaît : une dette impayable et des peuples entiers dépossédés de leur souveraineté et plongés dans une pauvreté extrême. Plusieurs études, et les chiffres d’Eurostat, le montrent sans détour : plus les pays européens ont appliqué d’austérité, plus leur dette a augmenté |10|"

      "Tout citoyen-ne est en droit de se demander pourquoi, malgré le fait que ces politiques ont prouvé leur inefficacité partout sur la planète, et alors que des institutions comme la Commission européenne ou le FMI ont elles-mêmes reconnu leurs erreurs à plusieurs reprises |12|, nos gouvernements persistent et signent dans cette orientation. Une bonne partie de la réponse se trouve dans le fait que ce n’est pas le bon sens qui dirige le monde, mais bien les rapports de force. Or, lorsqu’on analyse les politiques d’austérité sous cet angle, on se rend très vite compte que celles-ci servent les intérêts des « 1% »."

      "- 13.000 entreprises belges ont envoyé 62 milliards au Luxembourg en 2014 |16| ;
      – Les quelques 732 citoyens qui ont fondé des sociétés offshores dans des paradis fiscaux (affaire Panama Papers) ne seront apparemment pas inquiétés ;
      – Le gouvernement décide d’aller en appel contre la décision de la Commission européenne demandant à la Belgique de récupérer 700 millions d’euros indûment octroyés à des multinationales dans le cadre du système des rulings fiscaux."

    • Le plan de bataille des financiers (souvenirs) - Les Mutins de Pangée
      http://www.lesmutins.org/Le-plan-de-bataille-des-financiers.html
      #UE #Démocratie #PS #Vidéos

      “Le Parlement est à la botte de Macron qui va mettre en place la purge sociale exigée par l’UE” : entretien avec Frédéric Farah - Le Vent Se Lève
      http://lvsl.fr/parlement-a-botte-de-macron-va-mettre-place-purge-sociale-exigee-lue-entretien-
      #Italie #Economie_Orthodoxie #Austérité #UE #Lectures

      "On l’aura compris : députés et sénateurs sont acquis à la politique que souhaite mener Emmanuel Macron. Pendant cinq ans, Macron aura les mains libres pour « réformer » l’économie française, « libérer les énergies » et « mettre fin aux entraves » qui bloquent la société. Derrière cette novlangue technocratique fourre-tout, on trouve un projet néolibéral cohérent, mûrement pensé et réfléchi. Il s’agit pour Emmanuel Macron d’appliquer en France les réformes que l’Union Européenne et les grandes puissances économiques réclament depuis des années, et que les gouvernements successifs ont eu du mal à mettre en oeuvre du fait de la forte mobilisation du peuple français. C’est l’analyse que propose Frédéric Farah, économiste, auteur d’Europe, la grande liquidation démocratique, paru en février 2017."

      "le gouvernement technique, dont la version la plus aboutie se trouvait en Italie avec Monti. #Monti est arrivé au pouvoir sans aucune légitimité populaire et a engagé des réformes (retraites, droit du travail…) qui ont modifié en profondeur le contrat social italien"

      "Berlusconi (quoi qu’on en pense par ailleurs) a été victime d’un coup d’Etat de la #BCE et a été asphyxié par la dette italienne. Napolitano, président de la République italienne (qui n’est pas élu par le peuple), a nommé Mario Monti sénateur à vie pour rendre possible sa nomination comme président du Conseil. C’est la même chose avec Lukas Papademos en #Grèce, qui a succédé à Papandréou après que celui-là ait été contraint à la démission."

      "Ensuite, il existe une façon déguisée de mettre au pas la démocratie, qui a pour objectif d’annihiler le conflit en politique"

      "il suffit de voir à quel point les préjugés les plus racistes sont ressortis. On nous a expliqué que les peuples du Sud sont paresseux ; Monsieur Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a déclaré par exemple que les peuples du Sud dépensaient l’argent de l’Europe pour consommer « de l’alcool et des femmes »… À l’inverse, on nous a expliqué que les peuples du Nord étaient disciplinés, purs… Ce sont des personnalités publiques, des gouvernants, des opinions soi-disant éclairées qui ont inondé les médias de ce genre de propos pendant la crise grecque. Défaire les nations et ne rien faire par la suite, c’est recréer les conditions d’un conflit plutôt que les résoudre.

      Je ne crois pas que l’Union Européenne apporte cette fameuse paix puisque les derniers projets européens (le marché unique et l’euro) n’ont cessé d’éloigner les peuples les uns des autres et de les mettre en concurrence."

      "La France est devenue monétairement allemande en 1983 avec le culte du franc fort et de la lutte contre l’inflation. Or, combattre l’inflation, c’est produire du chômage. C’est une force de discipline terrible pour le salariat ; s’il y a du chômage, ils ne peuvent pas trop revendiquer."

      "Beppe Grillo, est illisible sur la question européenne. Podemos est illisble sur l’Europe. Tsipras, anéanti, était illisible sur la question. Et le Bloc des Gauches portugais amène beaucoup d’eau dans son vin pour constituer une alliance avec le Parti Socialiste…"

      "Comme le disait Galbraith, Macron représente en France la “Troïka de l’intérieur”. On se retrouverait avec une troika de l’intérieur : c’est #Macron et son gouvernement technique. On ne peut pas apporter en France, comme en Grèce, des experts du FMI en cravate dans les hôtels parisiens pour importer leur politique. En revanche, on peut l’imposer de l’intérieur."

    • Les réformes du droit du travail généralisent la précarité partout en Europe. PAR RACHEL KNAEBEL - Basta !
      http://www.bastamag.net/Partout-en-Europe-les-reformes-du-travail-facilitent-les-licenciements-et
      #UE #Grèce #Espagne #Portugal #Italie #Royaume-Uni #Irlande #Discours_orthodoxes #Réformes_structurelles

      -"« Les programmes de réformes du droit du travail sont différents selon les pays. Il y ceux qui ont été imposés d’une façon assez claire et publique dans le cadre de la troïka, en Irlande, en Grèce, au Portugal, à Chypre. Mais il y a aussi eu des réformes faites avec moins de publicité, dans les pays de l’Est à la suite de leur entrée dans l’UE. Dans ces cas-là, le Fonds monétaire international a aussi exercé une pression forte pour libéraliser leur marché du travail, souligne Isabelle Schömann, chargée de recherches à l’Institut syndical européen. Par exemple, le programme économique qui a accompagné l’entrée dans l’UE de la Croatie, en 2013, prévoyait que le pays « simplifie ses procédures de licenciements collectifs, élargisse l’éventail d’activités autorisées aux agences d’emploi intérimaires et abolisse la limite mensuelle d’heures supplémentaires [2]. »" ;
      _" les réformes des dernières années réalisées à travers l’UE se concentrent sur quelques axes principaux. À chaque fois, la flexibilité tant vantée se fait au profit des employeurs : licenciements plus faciles et moins coûteux, possibilités accrues de déroger aux conventions collectives. Deux piliers qui se retrouvent aussi dans le projet de loi en discussion en France." ;
      –"Au Royaume-Uni, les procédures auprès des tribunaux du travail ont même été rendues payantes : les frais pour le salarié s’élèvent à 300 euros environ pour le simple dépôt d’un recours, jusqu’à 1200 euros si l’affaire est inscrite à une audience [5].(...)

      Le Royaume Uni a aussi créé un contrat d’un genre bien particulier : les salariés renoncent à leurs droits en échange d’une participation à l’intéressement. Avec ce contrat d’« employé actionnaire », les salariés reçoivent des actions de l’entreprise s’ils renoncent au droit de contester un licenciement abusif et à toute indemnité de licenciement. Outre-Manche, les contrats dits “à 0 heure” sont par ailleurs de plus en plus utilisés depuis 2012." ;
      –"Plus de 740 000 personnes travaillaient avec ce type de contrat en 2015, trois fois plus qu’en 2012" ;
      –"Le projet de loi El Khomri prévoit de faire passer les accords d’entreprises avant les conventions collectives sur toute une série de sujets, comme le temps de travail. Là encore, c’est une des tendances suivie dans toute l’Europe, en partie sous pression de Bruxelles. Cela s’appelle la « décentralisation » de la négociation" ;
      –"« Cette idée de retirer aux partenaires sociaux la possibilité de fixer les salaires est une constante de la Commission européenne », observe Isabelle Schömann. Résultat : dans les pays qui sont passés par les programmes d’austérité de la troïka, de moins en moins de salariés sont couverts par des conventions collectives." ;
      –" En Grèce, le taux de chômage était de 26 % en 2014 contre 18 % en 2011 et 12 % en 2010. Le taux de chômage des moins de 15 ans plafonne toujours à 48 %. En Espagne, le taux de chômage était de 22 % en 2015, toujours au-dessus de son niveau de 2010 (20 %). Et 45 % des jeunes espagnols sont toujours sans travail"

      « Jobs Act », le grand bluff de Matteo Renzi, par Andrea Fumagalli (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/FUMAGALLI/55955
      #Austérité #Italie #Novlangue #Stats #Orthodoxie

      "le contrat à durée indéterminée (CDI) « à protection croissante », entré en vigueur en 2015, n’a pas grand-chose de pérenne ni de protecteur. Au cours des trois premières années, les employeurs peuvent y mettre fin à tout moment et sans motivation. Leur seule obligation est de verser au salarié licencié une indemnité proportionnelle à son ancienneté"

      "Le Jobs Act a donc créé un effet d’aubaine : faire signer un contrat « à protection croissante », puis licencier son salarié sans justification, devient plus rentable que de recourir à un CDD. Grossière entourloupe statistique, le basculement des CDD vers les CDI permet de gonfler artificiellement les chiffres de l’emploi dit « stable », alors même que la précarité continue d’augmenter."

      "Par ailleurs, la diminution du chômage en 2015 masque le recours exponentiel au système des vouchers"

      " le « degré de protection de l’emploi » — un indice imaginé par l’OCDE pour mesurer la « rigidité » du marché du travail — y a baissé d’un tiers en dix ans…"

      "M. Renzi a tout misé sur une politique de l’offre. (...) Selon la philosophie qui guide ces mesures (7), l’augmentation des profits et la baisse des coûts entraîneraient automatiquement une hausse des investissements, donc de la production et de l’emploi."

      " l’Italie n’a pas de salaire minimum, sauf pour les professions couvertes par des conventions collectives, qui protègent un nombre toujours plus faible de travailleurs (moins de 50 % aujourd’hui). Par ailleurs, le « principe de faveur » n’y existe pas"

      "le travail gratuit, alimenté par l’« économie de la promesse (9) » qui remet toujours à plus tard l’obtention d’un emploi rémunéré et stable, devient la nouvelle frontière de la déréglementation du marché du travail italien. Les réformes de M. Renzi ont consacré le statut de précaire, lui conférant une nature à la fois structurelle et généralisée. Or le développement de la précarité figure justement parmi les premières causes de la stagnation économique de l’Italie, laquelle sert à justifier les mesures visant à accroître la précarité du travail…"

    • Un dernier french cancan devant le capital ?, par Laurent Cordonnier (Le Monde diplomatique, 31 mars 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2016-03-31-loi-travail-french-cancan-capital

      -"Premièrement : comment se dépêtrer de ce jeu à somme nulle, puisque tous les pays européens s’évertuent à baisser leur coût unitaire de production en même temps, à moins d’enchinoiser chaque jour un peu plus notre économie, ou d’exporter vers la planète mars ? Deuxièmement : est-ce bien pour cela que nous avons construit l’Europe ?" ;
      –"faisons un peu le compte : les taux d’intérêt sont négatifs, le taux de change de l’euro est au plus bas, les prix du pétrole sont rentrés sous terre, les revendications salariales sont au niveau d’avant la création de la CGT, les abattements de charges sociales et les ristournes fiscales en faveur des entreprises ont atteint le firmament, les coûts salariaux ont explosé en Chine, l’évasion fiscale institutionnalisée des multinationales fait tous les jours la « une » des journaux, les travailleurs terrorisés par le chômage remplissent les urgences… et l’investissement reste malgré tout cela au point mort. Que l’on demande dans ces conditions à la société de soulever encore un peu plus haut ses jupons pour réanimer la libido défaillante du capital a quelque chose d’indécent !" ;

    • « Ne rougissez pas de vouloir la lune : il nous la faut », par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, juillet 2011)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2011/07/HALIMI/20760

      -"Loin d’être folles, les politiques mises en œuvre sont rationnelles. Et, pour l’essentiel, elles atteignent leur objectif. Seulement, celui-ci n’est pas de mettre un terme à la crise économique et financière, mais d’en recueillir les fruits, incroyablement juteux." ;
      –"le 11 juin, l’un des éditorialistes de The Economist signalait que « les Grecs soucieux de réformes voient dans la crise une occasion de remettre le pays sur le bon chemin. Ils louent en silence les étrangers qui serrent la vis à leurs élus (2) ». Dans le même numéro de l’hebdomadaire libéral, on pouvait aussi découvrir une analyse du plan d’austérité que l’UE et le FMI infligent au Portugal. « Les hommes d’affaires jugent de façon catégorique qu’il ne faut pas s’en écarter. Pedro Ferraz da Costa, qui dirige un think tank patronal, estime qu’aucun parti portugais n’aurait proposé au cours des trente dernières années un programme de réformes aussi radical. Il ajoute que le Portugal ne doit pas laisser passer une telle occasion (3). » Vive la crise, en somme." ;
      –"Krugman estime que les préférences de ces détenteurs de capitaux s’imposent d’autant plus naturellement qu’« ils versent des sommes importantes lors des campagnes électorales et ont accès aux décideurs politiques qui, sitôt qu’ils n’exerceront plus de responsabilité publique, viendront souvent travailler pour eux (4) »..
      –"Le Honduras a créé des zones franches où la souveraineté de l’Etat ne s’applique pas (13). L’Europe institue à présent des « sujets francs » (économie, social) à propos desquels le débat entre partis politiques s’évanouit, puisqu’il s’agit de domaines de souveraineté limitée ou nulle. La discussion se concentre alors sur les « thèmes de société » : burqa, légalisation du cannabis, radars sur les autoroutes, polémique du jour à propos de la phrase malencontreuse, du geste impatient, du juron d’un homme politique étourdi ou d’un artiste qui a trop bu. Ce tableau d’ensemble confirme une tendance déjà perceptible depuis deux décennies : la délocalisation du pouvoir politique réel vers des lieux d’apesanteur démocratique."

    • Dès les années 1950, un parfum d’oligarchie, par François Denord & Antoine Schwartz (Le Monde diplomatique, juin 2009) #UE
      http://www.monde-diplomatique.fr/2009/06/DENORD/17243

      -"l’économiste libéral Daniel Villey se montre enchanté par la « méthode » Monnet, qui « non seulement défend la France et l’Italie contre le péril communiste intérieur, mais encore les contraint, sous la pression de la concurrence, à rendre leur économie plus efficiente et plus libérale (9) »." ;
      –"En l’absence d’harmonisation sociale « par le haut », la libre circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux affaiblit l’intervention publique et somme les systèmes de protection sociale de se plier aux règles d’une économie de marché concurrentielle. « On invoquera les dures lois de la compétition internationale pour démontrer qu’un niveau d’emploi élevé ne pourra être assuré que si les travailleurs se montrent “raisonnables” », remarque, visionnaire, Jean Duret, directeur du Centre d’études économiques de la Confédération générale du travail (CGT)" ;
      –"Sans doute le Marché commun ne produit-il pleinement ses effets qu’avec l’adoption de l’Acte unique de 1986. Néanmoins, lors de la signature du traité de Rome, les observateurs les plus avertis comprennent qu’il dépossédera à terme les Etats d’une partie appréciable de leur pouvoir de contrôle sur l’économie. Mendès France y voit même l’« abdication de la démocratie ». Un système reposant principalement sur l’action supposée bienfaisante de la libre concurrence paraît, en effet, difficilement compatible avec une politique de transformation sociale audacieuse. Mais il n’interdit pas de promettre scrutin après scrutin la réalisation prochaine d’une « Europe sociale »."

    • Bruxelles confirme que la zone euro possède une politique économique : l’austérité. Par Romaric Godin
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/bruxelles-confirme-que-la-zone-euro-possede-une-politique-economique-l-aus

      -"Selon les informations publiées sur les sites bruxellois Euractiv et Politico et dans le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung, l’Espagne et le Portugal devraient faire face à de nouvelles exigences de Bruxelles sur le plan budgétaire. Le collège des commissaires mardi 10 mai se serait mis d’accord sur ce principe. Les budgets espagnols et portugais avaient été validés avec des réserves lors du semestre européen et la Commission estime désormais que les deux pays n’ont pas fait suffisamment d’efforts pour réduire leur déficit et le ramener dans les clous du « pacte de croissance et de stabilité » qui prévoit un déficit public inférieur à 3 % du PIB." ;
      –" selon les nouvelles règles européennes, le Conseil européen doit, pour « casser » la décision de la Commission disposer d’une majorité qualifiée deux deux tiers, ce qui donne beaucoup de poids à Bruxelles." ;
      –"Au #Portugal, le nouveau gouvernement socialiste soutenu par la gauche radicale arrivé au pouvoir en novembre avait proposé un budget revenant sur un certain nombre de mesures d’austérité, mais en théorie dans les clous des 3 %." ;
      –"L’#Espagne connaît un vide gouvernemental depuis les élections du 20 décembre et revotera le 26 juin. Il est donc difficile pour le gouvernement Rajoy de procéder à un collectif budgétaire. Pour le moment, les autorités espagnoles estiment pouvoir suivre la trajectoire budgétaire tracée, mais les Communautés autonomes (régions) contestent les réductions de dépenses qui leur sont imposées." ;
      –"de nombreuses discussions sont en cours pour établir une nouvelle réforme de la zone euro et se doter notamment d’un « ministre des Finances de la zone euro » qui, comme l’avait proposé le ministre allemand Wolfgang Schäuble cet été, pourrait être chargé de la surveillance budgétaire des Etats membres à la place de la Commission." ;
      –" la Commission confirme que, pour elle, la crise de la zone euro n’est que le fruit de « dérapages budgétaires » pour éviter sa répétition, il suffit de resserrer la surveillance et de sanctionner les récalcitrants. Chacun aura un budget bien géré et il n’y aura plus de crise. Ce schéma est abondamment défendu dans la presse allemande, notamment la Süddeutsche Zeitung. Or, il s’agit largement d’une réécriture de l’histoire. La crise de la zone euro est une seconde phase de la crise financière de 2008. Plusieurs économistes ont souligné que c’était l’endettement privé et le transfert de cet endettement vers le public qui était à l’origine de la crise. L’Espagne dégageait avant la crise des excédents budgétaires. D’autres ont aussi montré que les déficits publics étaient le fruit déséquilibres structurels au sein de la zone euro, les excédents des uns étant les déficits des autres, et de la politique agressive de réduction du coût du travail en Allemagne." ;
      –" Sans vraies perspectives d’inflation, il sera difficile pour les États de se désendetter et les investissements resteront faibles. Pour désendetter un État, l’inflation est une méthode beaucoup plus efficace que la réduction rapide des déficits. Or, une réduction rapide des déficits ne peut que peser sur l’inflation en pesant sur la demande." ;
      –"Si DBRS relègue le pays au rang d’obligation « pourrie », alors la BCE cessera de racheter des titres portugais. Les taux du pays s’envoleront et le Portugal devra accepter les conditions de la BCE pour bénéficier d’une dérogation. La Commission prend donc le risque de déclencher une attaque des marchés contre le Portugal." ;
      –"Sous couvert d’une application des « règles », qui se fait en réalité au cas par cas, la Commission vise bel et bien des objectifs politiques. Et confirme que l’austérité demeure la ligne politique officielle de la zone euro" ;
      –"Si, dans les mois qui viennent, le contexte international se détériore à nouveau avec la hausse des taux étasuniens et un essoufflement chinois qui se confirme et si les gains de pouvoir d’achat des ménages dus à la baisse du prix de l’énergie se réduisent ou disparaissent, Bruxelles pourrait avoir commis une de ses plus grandes erreurs politique en ce printemps 2016. La Commission confirme en tout cas n’avoir rien retenu de ses erreurs passées."

      En plein mouvement social, la Commission européenne demande à la France d’être encore plus néolibérale. PAR RACHEL KNAEBEL - Basta !
      https://www.bastamag.net/En-plein-mouvement-social-la-Commission-europeenne-recommande-a-la-France

      "À nouveau, les prescriptions de Bruxelles transmises mercredi ressemblent à s’en méprendre à un argumentaire du plus dogmatique des néolibéraux. « Dans le contexte actuel de chômage élevé, le coût du travail au salaire minimum risque de freiner l’emploi des personnes peu qualifiées, dit la Commission. Qui préconise de « veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d’emplois et la compétitivité »."

      L’Union européenne assume : la loi El Khomri, c’est elle. Par Coralie Delaume
      http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/05/26/31001-20160526ARTFIG00104-l-union-europeenne-assume-la-loi-el-khomri-c-est-

      -"on pourrait s’attendre à ce que les « Européens de métier » fassent profil bas. Par décence. Par souci de ne pas attiser la colère. Parce que le fait de bénéficier de pouvoirs exorbitants dont ils ne doivent la titulature qu’à une série d’erreurs d’aiguillage de l’Histoire, devrait suffire à les contenter.
      Mais non. (...) Il faut encore qu’ils portent en bandoulière leur bonheur niais d’être là où ils sont, et qu’ils l’ouvrent à tout propos. Sans se rendre compte qu’à la fin, « les gens » commencent à comprendre. Et à s’agacer.
      L’ouvrir très grand, c’est l’une des choses que Jean-Claude - « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » - Juncker fait le mieux. Aussi a-t-il trouvé judicieux, dans un récent entretien au journal Le Monde de formuler ces quelques regrets : « à voir les réactions que suscite la « loi travail », je n’ose pas m’imaginer quelle aurait été la réaction de la rue, à Paris ou à Marseille, si votre pays avait dû appliquer des réformes comme celles qui ont été imposées aux Grecs ». Ah, ces Français rétifs ! Comme il est dommage de ne pouvoir vitrifier leur économie avec cette même brutalité joyeuse dont on à usé contre l’économie grecque !" ;
      –"« La Grèce est un laboratoire de l’austérité, où le mémorandum est expérimenté avant d’être exporté. La crainte du Grexit vise à faire tomber les résistances françaises, ni plus ni moins », avait-il osé. Pour (Yanis Varoufakis), les cibles terminales étaient l’État-providence et le droit du travail français." ;
      –"Autre grand bavard : Pierre Moscovici (...) « Tout ce que je peux dire, c’est que la réforme est indispensable et qu’y renoncer serait une erreur lourde (…) les Français ont souvent le même réflexe quand une réforme se présente : celui de s’y opposer. Cela ne signifie pas que la réforme n’est pas nécessaire et qu’elle ne doit pas être menée (…) En outre, je pense que la volonté du peuple doit s’exprimer dans les élections, pas dans les sondages »." ;
      –"Au passage, ils se hâtent d’oublier que le dernier des traités, celui de Lisbonne, a tout de même nécessité pour être signé que l’on s’assoie en 2005 sur les résultats de deux référendums, le néerlandais et le français. Tout comme on s’est assis sur le résultat de la consultation grecque de juillet 2015. Autrement, c’était début du détricotage de la zone euro.
      Au sujet du mouvement social actuellement en cours, Myriam El Khomri a eu ces mots très contestés : « il n’est pas question que l’économie de notre pays soit prise en otage ». Ils sont pourtant incontestables : l’économie de notre pays est, depuis longtemps, en situation de captivité."

      #Discours_orthodoxes #Novlangue #PS #Bêtisier

      Juncker rappelle à la France la nécessité de la rigueur budgétaire – EurActiv.fr
      http://www.euractiv.fr/section/politique/news/juncker-rappelle-a-la-france-la-necessite-de-la-rigueur-budgetaire

      Bruxelles et l’Eurogroupe mettent fin aux dissonances sur la France
      http://www.les-crises.fr/bruxelles-et-leurogroupe-mettent-fin-aux-dissonances-sur-la-france

      -"“Nous serons vigilants, nous serons exigeants et il n’y a pas d’autre alternative que d’être en-dessous de 3% en 2017”, a affirmé le commissaire européen Pierre Moscovici sur LCP" ;
      –"la France, malgré ses promesses, n’a pas réussi à ramener sous 3% du PIB son déficit public et a obtenu plusieurs délais de grâce, le dernier en date jusqu’à 2017.

      L’Espagne et le Portugal ont échappé récemment à des sanctions, Bruxelles ayant reporté de quelques mois sa décision sur le sujet, notamment en raison d’une échéance électorale en Espagne."

      Pourquoi la fermeté de Bruxelles contre l’Espagne et le Portugal est une erreur majeure
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/pourquoi-la-fermete-de-bruxelles-contre-l-espagne-et-le-portugal-est-une-e

      "La Commission européenne a lancé la procédure de sanctions contre la politique budgétaire de l’Espagne et du Portugal"

      " l’Allemagne qui, depuis plusieurs jours n’hésite plus à faire passer le message de son agacement vis-à-vis d’une Commission jugée trop laxiste et qui, par son ministre des Finances Wolfgang Schäuble n’hésite plus à proposer de « court-circuiter » Bruxelles pour imposer le « respect des règles »."

      "Cette décision est essentielle : elle est le premier pas pour entamer des sanctions contre les deux pays qui peuvent s’élever jusqu’à 0,2 % du PIB. Certes, il n’est pas question dans l’immédiat de sanctions. Le conseil des ministres des Finances (Ecofin) doit confirmer l’appréciation de la Commission pour lancer officiellement la procédure. Il sera ensuite demandé ensuite de "nouveaux efforts" aux pays. Mais in fine, dans le cadre des directives Two-Pack et Six-Pack, la Commission peut demander des sanctions et il faudra une « majorité inversée » pour bloquer cette décision, autrement dit, il faudra que deux tiers des voix pondérés du conseil européen contre les sanctions pour qu’elles soient abandonnées. Surtout, c’est bien un message envoyé à Madrid et Lisbonne : corrigez vos trajectoires ou vous serez sanctionnés. C’est donc bien une invitation à l’austérité."

      "Bruxelles vient confirmer bel et bien que la zone euro dispose d’une politique économique fondée sur l’austérité et l’obéissance aveugle à des règles « métaphysiques » prises hors de toute réalité économique concrète. Cette obéissance aux règles est une des structures fondatrices de la pensée ordo-libérale"

      "Les deux pays ont vu l’émigration accélérer, les inégalités exploser et ont des taux d’inflation très bas. La cure que propose la Commission ne saurait soigner ces maux causés en grande partie par la même médication. Elle menace d’affaiblir la croissance et d’augmenter encore la dette et les déficits."

      "la Commission envoie un message au reste de la zone euro : le respect des règles est la seule « aiguille dans sa boussole ». Elle tire donc clairement en sens inverse de la BCE."

      " le Portugal, en particulier. La dette de ce pays n’est maintenue dans l’assouplissement quantitatif (« QE ») de la BCE, son programme de rachat de titres publics, que par le fait que l’agence de notation canadienne DBRS lui attribue encore une note « d’investissement ». Avec cette décision de la Commission, l’agence sera sous pression pour abaisser la note portugaise. Or, si elle le fait, le Portugal sera immédiatement exclu du QE. Le taux de sa dette risque d’exploser."

      "Ce 7 juillet 2016 marque la victoire de Wolfgang Schäuble dans la zone euro. Les règles sont certes respectées, mais ceux qui croient que ce respect sauvera la zone euro pourraient bien faire erreur. Car les déficits ne sont que le reflet des déséquilibres internes à la zone euro. Refuser de régler ces déséquilibres, de voir l’impact de l’inflation faible sur les comptes publics, de prendre en compte les effets désastreux de l’inflation passée sur le capital productif des pays touchés et de comprendre que la zone euro ne peut survivre avec un excédent courant allemand de 8 % du PIB, c’est refuser de vouloir vraiment « réformer » la zone euro."

      Déficits excessifs : l’UE enclenche le processus de sanctions contre Madrid et Lisbonne
      http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/07/12/deficits-la-zone-euro-va-declarer-l-espagne-et-le-portugal-en-derapage-budge

      "Ce constat de l’« Ecofin » ouvre la voie à une procédure de sanctions, dans des contextes politiques délicats pour les deux pays visés. L’Espagne n’a toujours pas de gouvernement stable à l’issue des élections législatives du 26 juin. Le premier ministre, Mariano Rajoy, dont le parti (conservateur) est arrivé en tête, ne parvient toujours pas à former une coalition. Au Portugal, une coalition de gauche installée depuis le début de 2016 refuse de « payer » pour la recapitalisation d’une seule grosse banque, la Banco Internacional do Funchal S.A. (Banif), expliquant une grosse part du déficit. Une décision du gouvernement précédent."

      "Elle est d’autant plus difficile à justifier que l’Espagne et le Portugal ont beaucoup souffert de la crise, qu’ils ont connu d’années d’austérité très dures et que le taux de chômage en Espagne était encore de 19,8 % de la population active en mai (dernières données Eurostat disponibles). A partir du constat des ministres, la Commission dispose de vingt jours pour rédiger une « recommandation » de sanctions, pouvant aller de 0 % à 0,2 % du PIB des pays concernés.

      Les sanctions doivent être validées par les ministres. S’ils veulent s’opposer aux recommandations de la Commission, ils doivent pour cela réunir une majorité qualifiée inversée."

      L’Espagne et le Portugal réagissent face aux risques de sanctions de l’UE - La Croix
      http://www.la-croix.com/Economie/Monde/L-Espagne-et-le-Portugal-reagissent-face-aux-risques-de-sanctions-de-l-UE-

      "L’Espagne aborde son septième mois de blocage politique, depuis décembre, après des élections qui ont laissé un parlement fragmenté entre quatre grandes forces politiques et incapable de se trouver un nouveau gouvernement."

      "La Commission européenne, le FMI et Wolfgang Schäuble – « le très respecté ministre allemand des Finances », dixit Antonio Costa – avaient à maintes reprises présenté le précédent gouvernement comme « un modèle de bon élève ». « Proposer maintenant de punir le Portugal car le gouvernement précédent n’a pas pris les mesures nécessaires, cela décrédibilise » le ministre allemand, a fait valoir le premier ministre portugais."

      Une Europe à refaire, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/HALIMI/55948

      « L’Union eût alors opposé au triomphe de la concurrence planétaire un modèle de coopération régionale, de protection sociale, d’intégration par le haut des populations de l’ex-bloc de l’Est.

      Mais au lieu d’une communauté, elle a créé un grand marché. Bardé de commissaires, de règles pour les États, de punitions pour les populations, mais grand ouvert à une concurrence déloyale pour les travailleurs. »

      La relance budgétaire revient en grâce, mais la zone euro l’ignore
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/la-relance-budgetaire-revient-en-grace-mais-la-zone-euro-l-ignore-590581.h

      « L’air du temps change fondamentalement durant cet été 2016 : les limites de l’orthodoxie budgétaire et de son complément monétaire deviennent si patents que l’idée d’une relance par la dépense publique revient en force. Mais pas en zone euro, où l’on croit encore à la vertu budgétaire. »

      « Voici quelques années, quiconque eût osé évoquer un retour de l’idée de relance par la dépense publique et l’investissement de l’Etat eût été qualifié de fou furieux et d’irresponsable conduisant les Etats et les marchés à la ruine »

      Hmm, note : remettre son nez dans la bouse d’"actu" pour voir si ça a chngça a changé.

      "La crise financière de 2008-2009 avait été relativement contenue par une réponse vigoureuse des Etats. Plusieurs plans de relance, notamment en Chine, avait permis de réduire la crise à moins d’un an et de relancer la demande mondiale à partir d’avril 2009. Les taux de croissance mondiaux relativement forts de 2010 (5,4 %) et de 2011 (4,2 %) et assez proches de ceux de l’avant-crise, ne s’expliquent pas sans l’effet de cette relance. Mais, entre-temps est arrivée la crise grecque qui s’est rapidement propagée à l’Europe, puis au reste du monde. Dès lors, le discours a radicalement changé. La dette et le déficit publics ont alors été proclamés « ennemis publics numéro un »"

      "La croissance, la vraie, ne pouvait naître que d’un retour à la pensée du père du libéralisme, Ricardo, et sa fameuse « neutralité » : consolider les budgets rassurent les investisseurs sur la baisse future de la pression fiscale et renforce la confiance. A cela s’ajoutait une politique de libéralisation appelée « réformes structurelles » destinées à assurer la rentabilité future des investissements. Bref une politique centrée sur l’offre mélangeant Ricardo et Helmut Schmidt. La zone euro est la région où cette politique a été menée avec le plus de détermination, mais elle n’a pas été la seule"

      "une étude de juin 2016 titrée « Les effets permanents des consolidations budgétaires », les économistes Lawrence Summers et Antonios Fatas."

      "Du reste, l’échec de cette politique « orthodoxe » est si patent qu’elle a dû réclamer l’appui de la politique monétaire. Pour contrer les effets de cette politique menée par les Etats, les banques centrales ont dû agir. Massivement."

      "C’est que la politique monétaire est en réalité aussi une politique de l’offre : elle part du principe que les taux déterminent l’investissement et l’emploi et ainsi, en favorisant l’offre favorise la demande."

      "Le monde changerait donc de base. Tout le monde ? Non. Une région résiste encore et toujours : la zone euro. L’effet de la politique budgétaire est neutre désormais. Mais, la politique économique de la zone euro reste la même : l’apport de la puissance publique y est quasi prohibé."

      "le pacte de stabilité et de croissance, le pacte budgétaire et le semestre européen sont des cadres renforcés au cours de la période 2011-2013 et qui rendent toute relance budgétaire quasiment impossible au niveau national. Les défenseurs de l’orthodoxie budgétaire se sont émus de l’absence de sanctions financières contre les « dérapages » budgétaires espagnols et portugais, mais ces cris d’orfraies sont pleins d’hypocrisie : ces deux pays ont largement déjà réduits leurs déficits, ils contractent actuellement les investissements privés et l’absence de sanctions s’est accompagnée d’un plan de consolidation budgétaire sévère (5 milliards d’euros par exemple pour l’Espagne dès 2017)"

      "L’obsession de l’orthodoxie budgétaire et de la lutte contre les déficits reste d’actualité."

      " la BCE, plutôt que de déverser des milliards pour soutenir une baisse des taux improductive, pourrait financer des plans massifs conçus et financer par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) sur les priorités déjà citées."

      " Il n’y a pas besoin ici de changer les traités : la BCE achète déjà une partie de la dette de la BEI. Mais l’Allemagne veille au grain. Elle est la force principale de réaction à ce nouvel air du temps, avec ses alliés traditionnels. Elle ne veut pas de relance, surtout pas de relance européenne et la BEI, dirigée par un ancien adjoint du ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, est obsédée par sa notation et se montre inflexible dans sa prudence.

      Mais si la zone euro ne prend pas le train en marche, c’est sa survie qui sera en jeu."

      Après Trump, l’UE doit sortir de « l’impasse néolibérale » - L’Express L’Expansion
      http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/apres-trump-l-ue-doit-sortir-de-l-impasse-neoliberale_1849424.ht
      #UE #Libéralisme

      « Le libre-échange a comprimé la demande et le néolibéralisme l’a soutenue par l’endettement privé. On a dit aux ménages de continuer de dépenser non pas grâce à des hausses de salaire, mais par l’endettement. Ce château de cartes de dette privée a explosé en 2008, la plus grande crise depuis les années 30. »

      « Après la crise de 2008, elle a fait une petite parenthèse keynésienne qu’elle a rapidement refermée en 2010 pour prendre un nouveau tournant néolibéral avec l’austérité budgétaire et salariale. L’Europe est la zone qui a le moins tiré les leçons de la faillite du modèle néolibéral en 2008. »

    • #UE_Dumping_social ; #Multinationales_sous-traitance ; dilution des responsabilités #Documentaires
      Cash investigation : Salariés à prix cassé : le grand scandale / intégrale - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=_VsumzgKu7E


      Et deux prétendants au prix compétitivité/foutage de gueule du #Bêtisier : 57ème minute, pointer le dumping social est de la xénophobie ; 107ème minute, ce dumping se justifie par le maintien de la pérennité de l’entreprise (publique, en l’occurrence).
      Quant à Myriam El Khomri, elle met en avant les baisses de "charges" (CICE ; "Pacte de Responsabilité") pour pointer les fraudes comme étant le problème, plus que les règles existantes : réjouissons nous, l’harmonisation est en marche, par le bas.

      #Dumping_social #Allemagne
      Travailleurs détachés : l’Allemagne enfin prête à jouer le jeu ?
      http://www.marianne.net/travailleurs-detaches-allemagne-enfin-prete-jouer-jeu-100239547.html

      "Jusqu’à présent, la directive en question, qui date de 1996, permet certes au travailleur détaché de recevoir le salaire du pays où il est employé - soit au minimum en France le SMIC - mais les cotisations sociales appliquées restent celles de son pays d’origine. Un travailleur originaire des pays de l’Est coûtera par conséquent bien moins cher à son employeur. Un biais existe tout particulièrement en Allemagne qui, pendant longtemps n’a imposé aucun salaire minimum à ses entreprises. Les travailleurs détachés pouvaient donc y être payés une misère. C’est à peine si l’introduction du SMIC généralisé (le 1er janvier 2015) a pu changer la donne. Selon un témoignage recueilli cet été par l’Obs, ce SMIC n’est pas très difficile à « contourner », par exemple dans l’agroalimentaire où les travailleurs Roumains, Polonais ou encore Ukrainiens sont légions, tout particulièrement dans les abattoirs."

      Travail détaché, travailleurs enchaînés, par Gilles Balbastre (Le Monde diplomatique, avril 2014)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/04/BALBASTRE/50292

      Une directive européenne trop cruciale pour être débattue publiquement, par Pierre Souchon (Le Monde diplomatique, avril 2014)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/04/SOUCHON/50303

      Bouchers roumains pour abattoirs bretons, par Mathilde Goanec (Le Monde diplomatique, novembre 2011)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/GOANEC/46899

      Syndicats phagocytés, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, mars 2009)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2009/03/ROBERT/17150

      Dans le Nord, emploi en miettes et sentiment d’abandon, par Gilles Balbastre (Le Monde diplomatique, mai 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BALBASTRE/55433

      "Depuis une vingtaine d’années, la sous-traitance est venue perturber les solidarités d’antan. La logistique du transport des bobines a été confiée à une centaine d’ouvriers employés par la société ISS Logistique & Production. La sécurité et le ménage, à une trentaine d’agents embauchés par Elior. « Notre direction a travaillé à fractionner certaines tâches. A ISS, la majorité des salariés sont d’origine maghrébine. A Elior, ce sont plutôt des Italiennes et des Portugaises. La sous-traitance n’a pas seulement divisé les tâches , elle a divisé les gens. L’ennemi, ça devient peu à peu l’autre, qui n’est plus réellement ton collègue. » Une aubaine pour les employeurs… et pour Mme Le Pen."

      "Pour la plupart des militants syndicaux, l’insécurité chronique qui règne dans les entreprises, l’emploi massif de salariés précaires comme les travailleurs détachés et la menace qu’ils incarnent pour les titulaires de CDI expliquent au moins en partie la montée de l’extrême droite. « Le FN joue sur la peur, oppose les salariés entre eux et désigne des boucs émissaires, par exemple les travailleurs détachés, tempête M. Croquefer. Il ne dénonce jamais les grands donneurs d’ordres et les multinationales responsables de ce désordre économique. Son grand silence actuel sur la réforme du code du travail est bien la preuve que ce parti n’est pas du côté des salariés. »"

      Vers un salaire minimum obligatoire au sein de toute l’Europe ? - Express [FR]
      https://fr.express.live/2016/09/26/48576

      #Pologne
      Le carburant social de la droite polonaise, par Cédric Gouverneur (Le Monde diplomatique, mars 2016)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/GOUVERNEUR/54918

      L’Europe est une promesse trahie, selon le président du Parlement | Europe
      http://www.lapresse.ca/international/europe/201605/05/01-4978551-leurope-est-une-promesse-trahie-selon-le-president-du-parlement.
      Le temps des aveux – RussEurope
      https://russeurope.hypotheses.org/4935

      #UE #Libéralisme #Privatisations :

      Electricité, le montant de la facture | ARTE
      http://www.arte.tv/guide/fr/052400-000-A/electricite-le-montant-de-la-facture
      #Documentaires #Conflits_d'intérêts #Espagne

      Trente-six compagnies pour une ligne de chemin de fer, par Julian Mischi & Valérie Solano (Le Monde diplomatique, juin 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/MISCHI/55775
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/DOUMAYROU/55772
      #Transports #Transport_ferroviaire

      http://zinc.mondediplo.net/messages/3959
      http://zinc.mondediplo.net/messages/9745

      Inversion de la « hiérarchie des normes » : la longue histoire du dumping social européen
      http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2017/07/18/31007-20170718ARTFIG00216-inversion-de-la-hierarchie-des-normes-la-longue-h
      #UE_Dumping_social #Dumping_social #Macron

      "la BCE, dans une lettre adressée à Berlusconi le 5 août 2011, d’abord tenue secrète mais désormais consultable ici, conditionnait son soutien à la dette italienne sur les marchés par la réalisation d’un certain nombre de « mesures audacieuses » : réduire le déficit public, diminuer le nombre et les salaires des fonctionnaires, privatiser les services publics, libéraliser la législation sur les licenciements. Elle exigeait surtout une réforme du système de négociation collective dans le sens d’une décentralisation, pour « adapter les salaires et les conditions de travail aux besoins des entreprises »."

      "C’est dans ce cadre que des réformes du marché du travail ont été entreprises, d’abord en Italie et en Grèce en 2011, puis en Espagne et au Portugal à partir de 2012."

      "La France, disposant d’un niveau de gamme de son industrie semblable à celui de l’Espagne, ne cesse de perdre des parts de marché à l’exportation depuis que l’Espagne s’est engagée dans une politique de compétitivité salariale. La loi El Khomri de 2016, qui devait déjà tant à l’Europe , et la « super loi travail » en préparation, doivent être comprises dans ce cadre : il s’agit de modérer la progression des salaires pour retrouver la compétitivité à l’export."

    • Yanis Varoufakis, l’Europe malgré tout, par Antoine Schwartz (Le Monde diplomatique, novembre 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/11/SCHWARTZ/56769
      #Sauvetages_bancaires #Orthodoxie #Discours_orthodoxes #UE #Grèce

      "Lors de la crise de 2008, les États membres ont ainsi redoublé d’ingéniosité — et d’hypocrisie — pour venir en aide aux banques privées tout en faisant mine de respecter le cadre de la concurrence libre et non faussée. Les subterfuges de la Banque centrale européenne (BCE), destinés à contourner l’interdiction qui lui est faite de prêter directement aux États, indignent tout particulièrement l’auteur. Ainsi, des reconnaissances de dettes garanties par les États permettent à des banques parfois insolvables d’obtenir des liquidités. « À tout moment, explique l’ancien ministre, mes signatures garantissaient plus de 50 milliards d’euros de dettes des banques privées, alors que notre État ne pouvait gratter quelques centaines de millions d’euros pour financer nos hôpitaux publics, nos écoles ou les pensions des retraités. »"

    • Les pays du sud réclament la démission de Dijsselbloem
      http://www.ouest-france.fr/europe/ue/les-pays-du-sud-reclament-la-demission-de-dijsselbloem-4878709
      #Bêtisier

      « Durant la crise de l’euro, les pays du nord ont fait montre de solidarité avec les pays touchés par la crise. En tant que social-démocrate, j’accorde une importance exceptionnelle à la solidarité. Mais on a aussi des obligations. Je ne peux pas dépenser tout mon argent en ‘schnaps’ et en femmes et ensuite vous demander de l’aide », déclare-il. « Ce principe vaut aux niveaux personnel, local, national et même européen. »

      Feu de critiques sur Dijsselbloem pour ses propos sur l’Europe du Sud, Europe
      https://www.lesechos.fr/monde/europe/0211903081691-feu-de-critiques-sur-dijsselbloem-pour-ses-propos-sur-leurope

      « de façon significative, dans ce concert de protestations, un soutien s’est manifesté : celui de Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand »


    • Europe : DiEM perdidi, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 16 février 2016)
      http://blog.mondediplo.net/2016-02-16-DiEM-perdidi

      -"Fidèle à la tradition oulipienne, on pourrait généraliser l’exercice et demander de faire une phrase en interdisant certains mots ou groupes de mots (lipolexe ? liporème ? liposyntagme ?). Par exemple demander à Yves Calvi de faire une phrase sans « réforme », ou à Laurent Joffrin sans « moderne », Christophe Barbier sans « logiciel » (« la gauche doit changer de logiciel » – on notera au passage cet indice du désir constant de l’éditocratie que la gauche devienne de droite que jamais personne n’enjoint la droite de « changer de logiciel »), etc.(...) La langue altereuropéiste elle aussi fait face à ses propres défis lipolexiques. Qu’il ne lui soit plus permis de dire « repli national » et la voilà à son tour mise en panne." ;
      –"Ça n’est pourtant pas faute d’avoir essayé de dire des choses, et depuis un certain temps déjà. D’avoir fait remarquer par exemple la parfaite ineptie de l’argument « obsidional » qui fait équivaloir sortie de l’euro et retranchement du monde" ;
      –"Il entre aussi dans ce « devoir » la logique plus politique du partage public des responsabilités. Car la question démocratique sera posée à tous, et chacun sera sommé de répondre : si l’on appelle démocratie la prérogative souveraine de délibérer et de décider de tout, comment l’eurozone peut-elle justifier l’anomalie patente d’y avoir soustrait des choses aussi importantes que la politique budgétaire, le statut de la banque centrale, la nature de ses missions, les orientations de sa politique monétaire, etc.&