• LES TERRORICHES - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/07/les-terroriches.html
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    De la vermine, tout le monde en parle.
    Mais de la Palestine, plus personne n’en parle !
    On vit sous le dict., le diktat, la dictature de l’impersonnel, d’une parole anonyme et d’une force maligne dont l’essentiel de l’activité consiste à noyer le poisson :
    Quelle étrange expression : « noyer le poisson »
    C’est tout ce qu’ils ont trouvé pour que leurs péchés passent inaperçus ?
    – Noyer le poisson, c’est diluer leurs délits sans risquer d’être poursuivis pour délit de fuite.
    – Noyer le poisson, c’est mettre l’impensable sur la table sans que le coupable se sente coupable, ni le responsable, responsable.

     

    On va essayer d’y voir plus clair en se mouillant au lieu de continuer à noyer le poisson comme le font si bien les guignols de l’info en combinant le vrai et le faux.
    On dit : qu’on achète l’or noir aux sales blancs. On leur vend des armes puis on les désarme en leur faisant la guerre pour qu’ils nous vendent leur pétrole beaucoup moins cher... et pour qu’à leurs dépens, on prospère...
    On voit tout de suite de quoi mais pas de qui on parle !
    Ce cycle est infernal... mais ça en dit long sur les nuisances des puissants... sur la puissance de l’argent... le capital qui ne distingue pas le bien du mal.
    On le sait mais on fait mine de ne pas le savoir :
    Le terrorisme n’est pas n’importe quelle marchandise.
    C’est de l’argent... une devise qui dynamise tout le marché financier où tout s’achète et tout se vend au plus offrant.
    Les uns thésaurisent, les autres terrorisent...

    Plus de morts, cela veut dire : plus de blé pour les détenteurs de capitaux, capito ?
    Il faut qu’on se le dise, le capitalisme a de plus en plus besoin de morts pour vivre.
    On l’a compris, ce genre d’infos, n’est jamais relayé que par les folles du logis, les guignols et compagnie qui forcent le trait pour qu’on n’aille jamais voir de près.
    À qui profite le crime ? À celui qui a les riches comme amis intimes.
    On en rit en croyant que c’est pour rire ! Alors que c’est pourri.
    J’ai failli oublier de préciser que le poisson que nous nous employons à noyer : c’est NOUS... les fish, les pigeons, les dindons de la farce.
    C’est avec notre peau sur les os qu’on finance le terrorisme qui rapporte plus qu’il n’en coûte !

    Et tous ces attentats qui mettent en danger l’intégrité de nos états ?
    C’est de la poudre aux yeux... un voile de maya.
    Samsara qui fait passer l’illusion pour une valeur pour qu’on n’accède jamais au Nirvana qui voit jusqu’à quel point la valeur est une illusion.


  • Syrie : La divine Tragédie - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/04/syrie-la-divine-tragedie.html
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    La mauvaise santé politique est souvent compensée par la bonne santé éthique. Et la réciproque est vraie. Les malpropres prétendent à l’efficacité et les inefficaces à la propreté.

     

    Conclusion : politique et morale ne vont pas de pair. Quand l’une est sur le terrain, l’autre reste au vestiaire.

     

    D’abord les faits :

    Le leader syrien a fait usage d’armes chimiques contre sa propre population. (ça reste à prouver)
    L’opinion internationale s’émeut et condamne à l’unanimité cette barbarie. (c’est éprouvé)
    Trump frappe la Syrie d’une manière unilatérale et fait courir au monde le risque d’une escalade de la violence à l’échelle planétaire. (c’est réprouvé)
     

    Ces faits comportent trois étonnants forfaits qui s’apparentent à des énigmes sans solution possible.

     

    La première énigme :

    Qu’est-ce qui a pris à Assad de recourir à la chimie alors qu’il n’était pas loin de la fin du conflit, grâce à l’aide conjuguée de l’Iran et de la Russie ?

     

    La deuxième énigme :

    Qu’est-ce qui a pris à Poutine de continuer de prendre la défense d’un allié fou à lier qui vient de faire preuve d’inconséquence en franchissant la ligne rouge ?

     

    La troisième énigme :

    Qu’est-ce qui a pris à Trump de se prendre pour le gendarme du monde et de réveiller la vieille hostilité entre l’Est et l’Ouest ?

     

    Pas de thèses, mais des hypothèses :

     

    L’hypothèse la moins probable :

    C’est de prétendre qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Que ce sont trois pervers narcissiques qui sont prêts à tout pour asseoir leur pouvoir.

    L’hypothèse probable :

    C’est de prétendre que celui qui a mis le feu aux poudres a été téléguidé par une puissance occulte pour faire exploser toute la région. On peut tous deviner qui c’est.

    L’hypothèse la plus probable :

    C’est qu’il y a un pôle politico-financier qui ne voulait pas d’une convergence d’intérêts entre ces trois entités et qu’il vient de la compromettre en sous main à la suite de ce triple forfait.

     

    Qu’en résulte-t-il ?

    Les conséquences les plus redoutables sont redoutées.

    Car si cela ne fait aucun doute que chacun des protagonistes a agi ou réagi selon son point de vue, l’issue fatale, aucun des trois ne l’aurait voulue,

    ni Bachar, ni Donald, ni Vladimir...

    Leur sort est du même ressort qu’une tragédie :

    Où les acteurs font exactement ce qu’il faut pour que le drame soit irréversible...

    comme s’ils étaient les jouets du destin.

     

    Mais il est tout aussi vraisemblable qu’il s’agisse d’une comédie.

    D’une divine comédie qui veut nous faire croire à une passe à trois entre un débile, un versatile et un habile.

    Mais dans quel but et pour quelle fin ?

    Liquider Al Assad, ridiculiser Trump et diaboliser Poutine avec la bénédiction de l’opinion internationale...

     

    Lorsqu’il y a autant d’inepties dans l’air, il y a forcément une intelligence derrière !


  • Le funeste débat des De Funes - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/03/le-funeste-debat-des-de-funes.html
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    Àchaque fois que j’ai corrigé des copies, j’ai toujours été rongée par le même souci :
    Est-ce que je dois faire ressortir le réel ou le possible, le visage ou le masque, l’être ou la valeur ?
    Tout citoyen devrait s’il en est un, se soumettre à cet exercice de haute voltige qui consiste à lire avant délire ses futurs dirigeants.
    C’est la note qui remplira le bulletin de vote.

    Hamon :
    Il n’était pas utile du tout de nous rappeler tes quatre vérités... tout le monde les connaît : ton futur désirable n’est plus désiré, ton revenu universel n’est pas toujours le bienvenue, ton burn-out assuré ne rassure plus, ton 49-3 citoyen est très moyen... c’est surtout la répétition qui est lassante et embarrassante... une Miss France qui ne cesse pas de dire qu’elle a un beau nez, finira par sentir mauvais. Même si son nez n’est pas faux, mais vrai.
    Tu me rappelles Louis de Funès dans « Le gendarme se marie » qui au matin de son concours, au lieu de réfléchir sur le sujet posé, étale tous ses stylos de toutes les couleurs sur la table comme pour dire qu’il a tous les outils pour concourir, mais on ne peut pas s’empêcher d’en douter en se disant :
    a-t-il vraiment la capacité d’utiliser ses outils ?
    On ne te demande pas ce que tu as comme chaussure mais ce que tu as sous le pied : de la présence, de la prestance, de la puissance de conviction.
    On cherche un homme qui a du cœur et non pas quelqu’un qui a appris sa leçon par cœur. C’est trop récitatif.
    Tu as d’ailleurs réussi ton entame de match en interpellant le peuple et en lui disant : avant de choisir celui qui va vous rassembler, choisissez d’abord à quoi vous, peuple, vous voulez ressembler.
    C’est excellent, bien trouvé mais surtout inattendu, mais vous avez perdu par la suite toute espèce de créativité, toute ingéniosité.
    J’ai mis zéro, pour t’inciter à repartir de zéro.

    Macron :
    Ça me peine de te faire de la peine. Parce que j’ai la ferme conviction que tu es très fragile.
    Corneille disait que la valeur n’attend pas le nombre des années. Je crois qu’il n’a pas raison, en politique du moins, on sait que ce n’est pas une science, mais elle a néanmoins besoin d’expérience.
    On peut se faire renverser si on n’a pas déjà traversé la réalité, compté les difficultés, essuyé les échecs. Tu as beaucoup réussi pas assez échoué. Trop mignon pour t’occuper de nos oignons.
    J’ai coutume en tant qu’institutrice de mettre les premiers de la classe derrière pour qu’ils ne perdent pas de vue les tarés que je place toujours devant parce que ce sont ces derniers qui déterminent le véritable niveau de la classe.
    On t’a reproché avec malice de ne pas savoir sur quel pied danser, de pomper tantôt à droite, tantôt à gauche l’air qui te rend si fier...
    Il fallait leur répondre comme Socrate, pour les confondre en disant :
    que tu prenais la vérité, là où elle est, sans te soucier de son locataire, ni de sa position dans l’atmosphère.
    Ce n’est pas parce que tu as choisi d’être nulle part que tu es partout !
    Parce que tu es forcément quelque part, et tu es le seul à ne pas le voir, ou à nous le faire croire.

    Quand on t’écoute, on entend un tout autre que toi.
    On a l’impression que tu ne t’appartiens pas, que tu dépends d’un système dont tu reprends tous les thèmes à nos dépends. Tu n’es pas électron libre, mais électron adhérent, programmé pour notre électrocution.
    Tu épates parce que tu appâtes. Tu es un appât... qui émeut même avec ses faux pas. Tant pis pour ceux qui te croient.
    Zéro aussi parce que tu sais ce que tu fais !

    Fillon :
    Ton cas, Fillon, est synonyme aujourd’hui de l’art de s’écarter du sillon sans se faire du mouron.
    La démission de Le Roux risque de compromettre toutes tes chances de te retrouver au second tour, sans parler des compléments d’information qui te rapprochent un peu plus chaque jour du trou.

    Présumé innocent, tu vas à mon sens finir par y engloutir toute la droite avec toi. Après tout, c’est ton droit de faire valoir ton droit au suicide. Individuel mais peut être pas collectif... parce que la morale est de retour. Pour mettre les comptes à jour. Adieu la politique !
    Tu as réalisé hier une très mauvaise première mi-temps. Opaque, tu as été transparent... quasiment absent.
    La peur d’être relancé t’a peut être figé... tu avais du mal à ne pas te sentir coupable aux yeux de ceux qui étaient là pour nous ouvrir les yeux.
    Tu rougissais de temps en temps, à défaut de rugir et même lorsque tes arguments étaient conséquents, tu t’empressais de ranger tout signe ostentatoire de fierté.
    Je me vois mal te noter, ou t’ôter le peu d’orgueil qu’il te reste. Et je loue tes adversaires pour t’avoir épargné une honte programmée.

    À suivre...


  • Émeline ou de l’éducation - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/03/emeline-ou-de-l-education.html
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    Émeline est un joli prénom.
    C’est le prénom de ma grand-mère.
    Un être que j’aimais passionnément.
    Ce fut ma première institutrice.
    La première à mon sens
    à saisir l’essence d’un caprice.
    Le caprice d’un enfant.

     

    C’est elle qui m’a tout appris
    en m’apprenant
    qu’il y a plus de choses à laisser
    qu’à prendre ou à apprendre.

    En premier,
    tous les verbes inappropriés :
    élever, dresser, domestiquer,
    éduquer, apprivoiser.

    Élever n’a jamais élevé personne.
    Au diable les éleveurs !

    Pour elle,
    ce n’était pas un mal d’être un animal.
    Ce n’est pas bestial mais viscéral.
    Une pulsion n’a besoin
    ni d’élevage, ni d’élévation,
    mais d’expression, d’explosion,
    d’éclatement.

    Auprès d’elle, je m’éclatais
    parce qu’elle me laissait être,
    instinct dans l’instant.
    Sans raison et sans peine de prison.

    Avant d’apprendre à lire,
    à écrire et à compter,
    j’appris à raconter :
    il était une fois, la joie.

    Et pour vivre,
    je compris qu’il faut se la raconter
    plus d’une fois...
    cette histoire, plusieurs fois même
    pour que la joie demeure.

    Pour ma grand-mère,
    c’est la tristesse qui est un leurre.
    Je vis, je meurs, mais entre les deux,
    je choisis d’en rire
    pour ne pas mourir imbécile.
    L’imbécile est celui qui a besoin
    de béquilles pour avancer,
    pour tenir debout
    ou intégrer le troupeau.

    Elle m’a laissé tomber plus d’une fois
    pour que je crève
    ou me relève toute seule.
    Pour que je me redresse,
    elle n’a jamais cru bon de me dresser.

    Elle avait horreur du dressage,
    du lavage de cerveau...
    elle me laissait aboyer,
    gratter désespérément aux portes fermées
    et lui mordre les mollets
    pour que mon instinct et mon destin
    ne fassent plus qu’un.

    Pour être, me dit-elle,
    on n’a pas besoin de témoin,
    assistant ou assisté.

    Et pour me faciliter la vie,
    elle m’apprit juste une petite théorie :
    La théorie du comme si.
    Qui fait de tout homme,
    selon elle, un singe en sursis.

    Et quitte à faire semblant,
    autant faire semblant
    d’être au-dessus de la mêlée.

    Je souris
    comme si je ne craignais rien.
    Je ne pleure pas
    comme si j’avais réussi à noyer mon chagrin.
    J’agis avec tout le monde
    comme si j’étais seule au monde.
    J’agis toute seule
    comme si j’étais avec tout le monde.
    Un peu comme Saint Augustin,
    je me dis qu’il faut tôt ou tard
    finir par choisir entre
    le bon Dieu ou le jeu.
    Entre l’éludé ou l’illusion.
    Entre l’être et le néant.

    Auprès d’elle, ce fut
    toujours comme si, jamais comme ça.
    Le monde pour elle est ainsi fait.
    Il est toujours en retard sur lui-même.
    Et pour ne pas sombrer,
    il faut qu’il apprenne
    à faire semblant d’être à l’heure,
    de croire au bonheur.

    Et si on refuse de jouer cette comédie,
    nous devenons des jouets
    pour une plus vaste tragédie.
    C’est curieux mais ce n’est pas sérieux.
    Parce que ce n’est pas sérieux
    de prendre les choses au sérieux...

    Ce qu’on espère,
    ce qui nous désespère
    n’aura pas lieu...
    tout l’être, tout ce qui est,
    est décalé.
    Il y a du jeu dans l’être
    qui met tout être en jeu.

    L’éducation est continue,
    que l’on soit jeune ou vieux
    parce qu’on n’a jamais fini
    d’apprendre ce que c’est que le jeu.
    Le jeu des pistons
    dans une voiture de course.
    Le jeu des hommes
    avec les cordons de la bourse.
    Le jeu du hasard
    avec la nécessité.

    Sois forte, me disait ma grand-mère.
    Il suffit de faire comme si je l’étais
    pour l’être à jamais...
    et j’en raffole encore de cette école...
    qui a toujours su marier
    l’absoluité et la légèreté.

    Regardez autour de vous,
    un peu partout,
    vous n’y verrez que des singes
    qui en savent moins que vous
    en matière de jeu,
    parce qu’ils ignorent
    qu’ils jouent à ne pas jouer un jeu...
    ils sont en sursis !
    Personne

    https://www.lejournaldepersonne.com


  • Libres enfants de Mélenchon - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/03/libres-enfants-de-melenchon.html
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    Es-tu libre ou pas ? Si tu l’es, ce testament s’adresse à toi.
    Camarade,
    Aurait-il fallu attendre 2017 pour voir notre République changer de recette ?
    Aurait-il fallu attendre 2017 pour s’apercevoir qu’elle a, et a toujours eu un monarque à sa tête ?
    Mon arrogance n’a qu’une limite : l’amour de la France... la France insoumise... battue mais non abattue, elle n’a pas fini de se battre. Il faut la redécouvrir avec la force du guerrier qui s’impose au combat pour le plus grand nombre.
    Camarade,
    La France c’est ta vertu associée à la mienne et la mienne associée à la sienne pour que nous reprenions, tous ensemble, les rennes et les antennes. Pour que nous cessions enfin d’être abrutis par des abrutis.
    Relève-toi, je n’ai pas d’autres défis à relever pour toi.
    Ne vote pas pour moi mais vote pour toi. Pour la première fois de ta vie, tu vas devoir imposer ton avis en disant :
    Je m’engage et tu dégages !
    Souviens-toi du chant de Mélenchon, c’est avec ta voix qu’il va ré-enchanter notre vision.
    Je l’entends mais toi est-ce que tu t’entends ? Elle dit :
    Moi, France insoumise...
    Je refuse à tout jamais d’être entreprise par tout autre que moi. C’est moi qui choisis ma devise.
    Qu’on me blâme ou qu’on m’acclame voici ce que je réclame en guise de cerises :

     

    – De ré-ouvrir le livre et d’y inscrire la voie à suivre : Une nouvelle constitution pour une vraie République ni oligarchique, ni monarchique, mais démocratique.

    – D’embarquer l’Europe dans notre franc sillage ou de la débarquer sans ambages. Le Frexit n’est pas exclu, ni à exclure. Nous irons voir ailleurs à chaque fois que l’on porte atteinte à notre grandeur.

    – De sacraliser l’école, enseignants et enseignés pour que l’enseignement redevienne sacré, nivellement par le haut et non plus par le bas. Afin que les citoyens redeviennent de vrais vigiles et non plus dociles ou serviles.

    – De miser sur l’écologie à tous les étages non pour être à la page ou éviter certains dérapages mais pour que notre économie ait un véritable ancrage, foncier et non financier.

    – De redonner un contenu réel à nos libertés formelles... Nous ne nous soumettrons désormais qu’aux lois que nous nous sommes nous-mêmes fixées.
    Pour que notre démocratie ne soit plus lettre morte mais esprit vivant et innovant.

    Ne me quitte pas, dit Brel parce que sans toi je ne suis rien, que l’ombre de l’ombre de ton chien. Si tu me donnes le pouvoir, je te le rends. Et si je ne te le rends pas. Tu me pends. Je te dis merde camarade !

    Libres enfants de Mélenchon / NE VOTE PAS POUR MOI, VOTE POUR TOI ! #FranceInsoumise
    https://www.lejournaldepersonne.com


  • Donald et Vladimir - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/03/donald-et-vladimir.html
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    Trump n’a rien de Bush. Ce n’est pas une marionnette mais un marionnettiste. Ce n’est pas un politique mais un artiste jusqu’au-boutiste.
    Poutine n’a rien d’Eltsine. Ce n’est pas un héritier mais un fin limier. Il connaît tous les manèges. C’est un stratège.

    Les États-Unis pour l’un, les États réunis pour l’autre.
    Qu’ont-ils en commun ?
    Sinon la radicalité comme seul et unique bien.
    L’un pour dire ce qu’il y a de capital dans le capitalisme et l’autre ce qui est hors du commun dans le communisme.
    En l’occurrence : le radicalisme : on ne cède pas un iota de terrain. On ne concède rien. On procède autrement, radicalement, et si et seulement si c’est possible, amicalement.
    La mère-patrie et ses enfants passent avant toutes choses.
    Aucune charité bien ordonnée ne saurait les abandonner.
    C’est le mobile et le moteur de toute nation qui se respecte.

    Nos deux leaders rêvent de grandeur. Pour eux, le paradis n’est jamais perdu mais toujours à retrouver. C’est une question de volonté politique. De radicalité.
    Leur ennemi commun : c’est le déclin, voire le « déclinisme » planétaire, le mondialisme déficitaire, le globalisme lacunaire. Pour ne pas sombrer avec un monde qui sombre, on refait la lumière et on défait la pénombre : celle des doctes et des dogmes.

    Pour ceux qui doutent ou ont toujours douté du rêve américain, Donald est là, non pour le rappeler mais pour l’incarner.
    Et tout citoyen américain est appelé à en faire autant, à devenir un héros national, servi et au service de la nation.
    Parce qu’il n’y a pas d’autre capital que la nation. Pas d’évasion. Ni d’invasion. Mais une autre vision :
    Celle d’une Amérique fière d’être elle-même, centrée sur elle-même et concentrée sur ses propres intérêts.

    Réaliste et non plus impérialiste. Profitant de sa puissance au lieu d’en faire profiter d’autres.
    Parti de rien, il est persuadé qu’il ne peut accéder à tout qu’avec les siens... qu’il faut chérir avant d’enrichir les petites gens qui y ont cru et l’ont porté aux nues. Un prêté pour un rendu.

    Avec Vladimir, c’est tout un autre type de redressement. Militaire et militant, pour réhabiliter l’autorité, il n’a pas besoin d’être tyran. Au fond de lui, l’instinct commun est toujours vivant.
    Contrairement à ses vénérables prédécesseurs, il ne se bat pas contre le vent. Il l’utilise à bon-escient.
    Il a compris que c’est la victoire qui importe et non les moyens qui l’assurent. Il ne craint pas d’être craint. Il ne cherche pas à séduire mais à réussir. Pour lui comme pour le Prince de Machiavel « la fin justifie tous les moyens ».
    Pas la peine de faire de la politique autrement. Il sait que pour redonner à la Russie toutes ses lettres de noblesse, il faut d’abord lui restituer son esprit, sa langue, sa culture et sa littérature.
    Et pour lui épargner toute nouvelle décomposition, il fait tout pour lui redonner goût à la nation... glorifiée et magnifiée plus que de raison.

    Question :
    Parce qu’il y a une question qui se pose :
    Pourquoi ces deux spécimens provoquent déci, delà tant de haine ?
    Parfois même un très grand mépris ?
    À cause de l’imposture du premier et de la posture du second ?
    Ou à cause de l’excès d’amateurisme de l’un et l’excès d’autoritarisme de l’autre ?
    Ou à cause de leur lien avec un commun dictateur : Charlie Chaplin ?
    Ils effrayent. Ils sont effrayants.
    Et pourtant ils ne font rien d’autre qu’un bras d’honneur à l’histoire en disant : dirigeants de tous les pays, levez-vous, reprenez le pouvoir et cessez de plonger votre petit monde dans le noir !

    Votre nation, si petite soit-elle, a sa grandeur en elle et non derrière, devant ou en dehors d’elle.


  • Libérez-vous du libéralisme ! - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/02/liberez-vous-du-liberalisme.html
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    Le communisme n’a pas réussi à appauvrir les riches
    Le capitalisme n’a pas réussi à enrichir les pauvres...
    Depuis, les deux envieux ennemis sont devenus amis.
    Ils se sont réconciliés avec eux-mêmes et avec la réalité des faits
    C’est ainsi qu’on a vu paraître le libéralisme
    Le logis des sans logis, l’idéologie des sans idéologie.
    La maison sans raison, la religion sans dieu
    Le libéralisme a réussi à appauvrir les pauvres
    À les vider de leur sang, de leur sens !
    En leur offrant juste un mensonge comme clé des songes
    Cette clé c’est ce qu’on appelle : La Liberté
    Celle de l’aliéné mental, enfermé dans son pré carré
    Qui se sent libre sous prétexte qu’il n’est pas surveillé
    Il a le droit de circuler et ne voit pas qu’il est encerclé.
    Sa liberté n’est qu’un cercle carré
    Autrement dit, une impossibilité
    Nous sommes libres :
    une posture qui équivaut à une imposture
    Libres de nous tuer, de nous prostituer
    Mais nous ne pouvons le faire
    sans nous entretuer,
    Sans tuer cette liberté.
    Vous l’avez sans doute remarqué
    Depuis que tout est redevenu possible, plus rien ne l’est.
    Boire, manger, respirer... Tout est empoisonné...
    Tout ce qui nous reste de libre représente un danger
    Nous sommes condamnés à la casse
    Condamnés à faire face à la menace
    Des dérèglements climatiques et politiques
    Nous sommes libres donc à la merci
    Des intempéries et de la folie des hommes
    Paradoxe économique :
    On ne peut pas s’enrichir sans s’appauvrir mutuellement.
    Le libéralisme n’est rien d’autre
    que l’appauvrissement des pauvres...
    Avec des idées qui n’ont aucune prise sur le temps,
    sur les matières grises.
    Avec une réalité arithmétique sans surprise :
    1 + 1 = rien
    Un bien qui ne rime à rien...
    Excepté dans les associations de malfaiteurs
    Il n’y a même plus de cerveau
    Pour dire où ça va et ce que ça vaut...
    Le soleil, la lune et tous nos rêves dans le même caniveau
    Combien ça coute de vivre ? La peau
    Ce n’est pas cher de mourir, c’est donné par le hasard ou les bâtards.
    Le libéralisme n’a pas d’idées,
    seulement des billets pour vous déshabiller,
    demander votre numéro de compte
    ou le nom de votre banque.

    Non... je n’ai pas de compte, pas de rente, pas de banque...
    Ni Kalachnikov, ni tank !
    Je ne veux pas de votre liberté, ni de vos pièces d’identité.
    Je ne crois pas à votre sécurité sociale... ni à vos liens de solidarité
    Votre aide, je n’en veux... pour rien au monde
    Ni sécu, ni pq, ni rsa
    Qui vous autorisent en toute mauvaise foi
    D’appauvrir encore plus pauvres que moi.
    Vous voulez que je vous dise ?
    Le libéralisme est le plus court chemin vers le terrorisme
    Je me dis que quitte à jouer à se faire peur
    Autant jouer avec le feu
    Et c’est ce qu’ils vous font
    Tête de nœuds !
    Vous qui êtes nombreux
    Innommables et innombrables
    Libérez-vous du libéralisme...

    https:// lejournaldepersonne.com


  • PARIS PERDRA SON PARI - RipouxBlique des CumulardsVentrusGrosQ
    http://slisel.over-blog.com/2017/02/paris-perdra-son-pari.html
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    L’ironie du sport : que l’on soit faible ou fort, nul n’est maître de son sort.
    Le moindre grain de sable peut vous jeter par-dessus bord. On a beau être en vie, on n’est jamais à l’abri de la mort.

     

    À l’aller de ce huitième de finale de la Ligue des Champions, Paris n’a pas encaissé mais marqué 4 buts.
    Un clean shit contre la plus belle équipe du monde : le Barça de Messi, de Suarez et de Neymar... sans oublier le vieux Iniesta. Ce soir là, ils n’y étaient pas.
    Ils ont été pris d’assaut à défaut d’être pris de haut.
    Et c’est le petit qui a dévoré le gros. Le petit Rabiot est venu, presque à lui seul, à bout de ces héros et fait taire ces figures légendaires du ballon rond.
    Et Di Maria rappela aux catalans le bon vieux temps de la veine Madrilène lors des classicos, il a marqué à deux reprises et réduit leur maitrise sur le jeu et la vision du jeu. Sur son coup franc, ils n’y ont vu que du feu.
    Avec cette victoire, le PSG confirme le crépuscule des dieux... et affirme du même coup la naissance de nouvelles idoles et la renaissance en France d’un nouveau football... plus sérieux, plus rigoureux, plus victorieux.
    Mieux vaut Qatar que jamais !
    Mais l’argent ne fait le bonheur que des moins doués. Dieu soit loué.
    Parce que ce n’est pas fini. Paris n’est pas encore qualifiée. Barcelone n’est pas encore éliminée. Il y a un match retour, pour remettre les comptes à jour.
    Les statistiques indiquent qu’il y a zéro chance sur cent pour qu’il y ait un retournement.
    Mais le Barça croit dur comme fer à una remontada.
    Ils vont revenir au score et démentir tous les pronostics.
    Una resurrección : ils vont leur monter dessus, les démonter pour leur démontrer qu’en 90 minutes on peut refaire ou défaire l’histoire.
    Et pour Paris, plus dure sera la chute. Parce qu’ils ont vaincu sans péril, ils ne peuvent triompher de la gloire.
    Car on ne peut chasser Messi de son territoire. Messi est un génie.
    Ce n’est pas l’homme de l’instinct mais l’homme de l’instant... l’instant qui contient tout son passé et entretient tout son avenir. Avec ou sans ballon...
    Ce sera du jamais vu.
    C’est magique comme Pari !