la Tunisie face à la rivalité algéro-marocaine

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  • #Sahara : la #Tunisie face à la rivalité algéro-marocaine
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    Craignant de se fâcher avec son voisin algérien ou de provoquer une crise avec le #Maroc, la Tunisie maintient une « neutralité positive » sur la question du #Sahara_occidental. Ce sujet oppose Alger et Rabat depuis le milieu des années 1970 et constitue l’un des principaux facteurs de blocage du regroupement régional symbolisé par l’Union du #Maghreb arabe.

    #algérie

    https://seenthis.net/messages/576457 via Reka

    • L’article de Orient XXI , écrit par un Blédard, semble avoir omis le fait que le problème du Sahara Occidentale est un problème inscrit sur les tablettes de l’ONU en termes explicite de décolonisation. D’un côté, un colonisateur, le Maroc ayant pris le relais de l’Espagne, une terre et un peuple colonisés, le Sahara Occidentale et le peuple sahraoui. Les résolutions onusienne sur le règlement de ce conflit engage la communauté internationale dans son ensemble, malgré la réticence si ce n’est le parti-pris de certaines puissances occidentales, France et Etats-Unis en tête, qui ne cessent depuis des décennies de bloquer le processus de décolonisation. L’Algérie s’inscrit dans la légalité internationale sur cette question, ce qui n’est pas le cas du Maroc.
      Dans les relations internationales, la place concédée aux positions principielles et dogmatiques est perçue comme un signe de raidissement sinon de faiblesse, et les différents protagonistes dans les affaires internationales ne font que défendre leurs intérêts dans les conflits les opposants les uns aux autres. Ne pas prendre position est une autre manière de s’engager ou pas, sans faire de sentimentalisme. C"est ce que fait la Tunisie en décidant de cette

      neutralité positive

      au nom de ses intérêts supérieur : ne pas mettre ses œufs dans le même panier.
      De plus, l’auteur de l’article feint d’oublier le poids de l’ingérence française dans cette partie de l’Afrique du Nord, notamment au Maroc et en Tunisie, ingérence qui dicte certains comportements les plus neutres fussent-ils.
      Ensuite, attribuer l’échec de la réunification maghrébine à l’entêtement algérien par opposition à la disposition naturelle du Maroc est une affabulation des marocains pour discréditer l’Algérie alors que les algériens ont démontré à plus d’une reprise leur engagement sur la voie de l’unité maghrébine, une fois le problème de la décolonisation du Sahara Occidental réglé selon les résolutions de la légalité internationale.
      Enfin, les tunisiens n’ont pas besoin des algériens uniquement dans la lutte antiterroriste ...