• Valls devant le PS : "La gauche peut mourir ", M.B. (avec AFP) - leJDD.fr
    http://www.lejdd.fr/Politique/Valls-devant-le-PS-La-gauche-peut-mourir-671510

    Il faudrait peut-être lui expliquer que le PS n’a plus rien de socialiste, d’hétérodoxe, et n’a plus grand chose à voir avec la gauche, pour ce qui est de l’économie du moins, depuis un bail : DSK (FMI, Cercle de l’industrie), Moscovici (Cercle de l’industrie), J.Delors (Acte unique en collaboration avec l’European Round Table), M.Valls, Hollande, Pascal Lamy sont des jumeaux de l’UMP (hormis quelques mesures/promesses le temps d’endormir un électorat différent). Rien que le TSCG (Pacte budgétaire), le traité transatlantique, CETA et TISA le prouvent, sans parler des conseillers comme E.Macron ou L.Boone. On peut aussi ajouter, par exemple, le vote de la France au Conseil des droits de l’Homme de l’ONU contre un projet de résolution déposé par l’Équateur et l’Afrique du Sud afin d’élaborer de nouvelles normes internationales contraignantes sur les entreprises multinationales et les droits humains, ou encore la complicité d’élus PS pour faire passer le traité de Lisbonne, le soutien inconditionnel à l’UE, instrument des ploutocrates, la politique de l’offre, le recyclage du rapport Attali-Macron, la com’ sur la baisse du « coût du travail », la reprise de la « tva sociale », le soutien à l’ « austérité » plutôt qu’à Syriza ou encore les positions décrites du gouvernement sur une éventuelle taxation des transactions financières. Et puis il y a, plus simplement, le travail idéologique de sape et de longue haleine que le PS réalise par le simple fait de répéter en boucle et en chœur avec l’UMP, l’éditocratie et autres "experts" médiatiques, la logorrhée orthodoxe tout en prétendant être de gauche, ce qui fait du PS et de ses équivalents médiatiques les premiers chiens de garde de la "pensée unique", fonction idéologique qui s’ajoute pour le PS à celle de verrou politique en tant que garant d’une alternance sans alternative dans le cadre du bipartisme.

    ...Apparemment, c’est une manie
    Manuel Valls et la guerre civile : le coup de gueule de Périco Légasse
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/12/11/31001-20151211ARTFIG00302-manuel-valls-et-la-guerre-civile-le-coup-de-gueul

    "« Le FN peut conduire à la guerre civile » a déclaré Manuel Valls sur France Inter."

    #PS #Politique_PS

    Florilège de leur #Novlangue, un jour sans fin...
    Les temps modernes (2/2), par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 17 avril 2016)
    http://blog.mondediplo.net/2016-04-17-Les-temps-modernes-2-2

    • https://twitter.com/gouvernementFR/status/570840734095380480
      https://twitter.com/gouvernementFR/status/571565479912873986
      http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/piece-jointe/2015/05/60_engagements_web.pdf

      http://www.bilan-ps.fr/liste#international (à vérifier)

      Spécial Investigation. Hollande : pacte avec le MEDEF 30 mai 2016 - YouTube #Documentaires
      https://www.youtube.com/watch?v=e6fIH6ktBWw


      Avec un Gattaz très décomplexé, ce qui en dit long sur sa perception de la situation, de l’état du rapport de force sous l’exécutif PS.

      Au pied du Sapin ! - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://fakirpresse.info/au-pied-du-sapin
      #PS

      « Noël approche, le Medef aura ses souliers garnis au pied du sapin…
      Dans les médias, ça fait à peine des brèves. On cherche en vain un chiffrage : combien ça va coûter à l’Etat ? Ca passe inaperçu, ces dizaines de milliards. C’est un symptôme : on s’est habitués à l’avalanche de cadeaux pour le patronat »

      ///PS et Grèce :

      http://zinc.mondediplo.net/messages/9745

      Grèce : y a-t-il un vrai désaccord entre Paris et Berlin ?
      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-y-a-t-il-un-vrai-desaccord-entre-paris-et-berlin-496193.html

      "la France soutient sans aucune équivoque « l’accord » obtenu le 13 juillet, un accord qui vise surtout à faire payer au gouvernement grec sa longue résistance bien plus qu’à trouver un moyen de faire sortir la Grèce du marasme."

      http://www.boursorama.com/actualites/moscovici-la-grece-plus-prompte-a-rejeter-qu-a-proposer-4fff156af45b255b

      Grèce : Moscovici à Athènes pour encourager l’austérité - Economie - RFI
      http://www.rfi.fr/economie/20161127-grece-moscovici-athenes-encourager-austerite
      Grèce. Pour Moscovici, « pas question » de prolonger le plan d’aide
      https://www.ouest-france.fr/europe/grece/grece-pour-moscovici-pas-question-de-prolonger-le-plan-d-aide-5708415

      http://rue89.nouvelobs.com/rue89-politique/2012/06/16/tribune-journalistes-politiques-journalistes-pathetiques-233071 « Par ailleurs, tandis que la Grèce s’apprête à faire un vote décisif le 17 juin, que François Hollande a eu le 13 juin des propos rudes envers ce pays, l’appelant à « tenir ses engagements », et qu’il s’est rendu le 14 juin en Italie pour tenter de construire un axe européen « pro-croissance » face à Angela Merkel »

      http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/matthias-fekl-face-a-jean-jacques-bourdin-en-direct-653773.html Fekl se félicite de ce que grâce au « couple franco-allemand » la Grèce est restée dans l’euro ; que la France a fait entendre une voix différente de celle de Schaubble et « heureusement » car « les choses auraient pu très mal tourner pour la Grèce »

      http://www.acrimed.org/article4670.html « « On va vous aider, pas vous étrangler, mais il faut atterrir » ; « Varoufákis est trop narcissique, pas assez respectueux de ses partenaires. Dire que l’Eurogroupe est composé de technocrates n’a aucun sens » (Pierre Moscovici) ;
      « Il a trop insisté sur le malheur du peuple grec alors que tout le monde a l’impression de tenir à bout de bras ce pays depuis cinq ans » ; « La politique de Syriza devra s’inscrire dans les règles acceptées par les gouvernements précédents » (Michel Sapin). »

      http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-les-europeens-sous-pression-470349.html « les responsables européens maintiennent leur position d’attente d’une capitulation hellénique.Pierre Moscovici, par exemple, ce lundi 20 avril, a affirmé que la seule issue à la crise est que « le gouvernement grec accepte les réformes que l’on attend de lui. » » ;

      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/04/10/97002-20150410FILWWW00057-grece-valls-attend-des-reformes-plus-profondes.ph

      http://www.politis.fr/Valls-la-Grece-et-le-Portugal,30827.html « Distribution de bons et de mauvais points de gouvernance économique, la semaine dernière à Lisbonne. Manuel Valls juge« insuffisants » les efforts consentis par le gouvernement grec dans le face-à-face avec Bruxelles. Il attend d’Alexis Tsipras « une liste de réformes plus profondes » s’il veut obtenir un geste de l’Union européenne pour ne pas percuter de plein fouet le mur de dettes au mois de mai. De quoi flatter son hôte portugais, qui milite contre toute aide de l’Europe à la Grèce et fayote sans vergogne auprès de la troïka. Grand cœur, Manuel Valls lui attribue même une bonne note, louant le « courage » du « programme d’ajustement sévère » mis en place depuis 2011. »

      http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/valls-fait-la-lecon-a-la-grece-lors-d-une-visite-au-portugal_166 « "La position de la France n’a jamais varié : il faut tenir compte du vote du peuple grec, mais il y a aussi un cadre institutionnel et des engagements pris. Ils doivent être respectés", déclare Manuel Valls au quotidien économique portugais.
      "Comme vous le savez, le temps presse. L’Etat grec doit faire face prochainement à des échéances de remboursement importantes. Et les choses sont simples : pour que l’assistance financière européenne puisse jouer normalement, le gouvernement grec doit définir rapidement une liste de réformes plus profondes", estime le Premier ministre français. »

      http://www.lcp.fr/actualites/politique/170574-grece-la-france-attend-de-la-grece-une-liste-de-reformes-plus-profondes « "La position de la France n’a jamais varié : il faut tenir compte du vote du peuple grec, mais il y a aussi un cadre institutionnel et des engagements pris. Ils doivent être respectés", déclare Manuel Valls au quotidien économique portugais. » ; http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-pourquoi-manuel-valls-a-choisi-la-passivite-467997.html

      http://la-bas.org/la-bas-magazine/long-courrier/autour-du-diplo-de-mars
      –« Jeroen Dijsselboem a affirmé qu’une "extension" du programme actuel, qui arrive à échéance à la fin février, "permettrait aux Grecs d’utiliser la flexibilité" permise dans ce plan. "Le gouvernement grec doit s’engager sur le fait qu’il accepte les principaux éléments du programme", a-t-il insisté, alors que le nouveau gouvernement de gauche radicale a fait campagne sur le refus de ce programme. "Il n’y a pas d’alternative à la prolongation du programme", a renchéri le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. "Nous allons continuer le dialogue durant cette semaine". »
      En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/grece-les-negociations-sur-le-plan-d-aide-europeen-interrompues_

      http://www.monde-diplomatique.fr/mav/124/KAIMAKI/48463 "Espoir hors de propos ! De passage à Paris le 21 mai, M. Tsipras n’est reçu ni par M. Hollande ni par aucun représentant du Parti socialiste (PS). Est-ce parce qu’on le présente comme le [Jean-Luc] « Mélenchon grec » ? En guise de bienvenue, le nouveau ministre des affaires étrangères Laurent Fabius se contente de le poignarder dans le dos :« Si les Grecs veulent rester dans la zone euro, ils ne peuvent se prononcer pour des formations qui les feraient sortir de l’euro (6). »En revanche, dès le lendemain, M. Hollande s’entretient pendant une heure, à l’Elysée, avec M. Evángelos Venizelos, le dirigeant du Pasok — parti certes social-démocrate, mais qui, de concert avec ND, a conduit le pays à la crise. Quatre jours avant le scrutin, M. Hollande rappelle à Athènes « la nécessité de poursuivre ses mesures d’assainissement budgétaire » et exige des dirigeants grecs qu’ils respectent leurs engagements : « Sinon [la] sortie de la zone euro sera inéluctable (7). »"

      http://www.alterecoplus.fr/europe/grece-pourquoi-francois-hollande-na-pas-leve-le-petit-doigt-20150227104

      Indécensee décomplexée : Conseil européen : la cohésion de l’union plutôt que l’Europe à la carte - Parti socialiste. Philip CORDERY Secrétaire national à l’Europe
      http://www.parti-socialiste.fr/conseil-europeen-la-cohesion-de-lunion-plutot-que-leurope-a-la-cart

      "

      Nous défendrons l’Union européenne comme modèle démocratique et comme modèle de justice social performant."

      Manuel Valls, un drôle d’allié pour Alexis Tsipras - L’Express
      http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/manuel-valls-un-drole-d-allie-pour-alexis-tsipras_1797952.html

      "Manuel Valls, quant à lui, aura sûrement envie de saluer le réformiste d’Alexis Tsipras, qui a entrepris des réformes dures mais nécessaires pour le versement de la tranche d’aide de 10,3 milliards d’euros. « Le gouvernement Tsipras (...) mène des réformes courageuses. Ces réformes, avec d’abord une grève générale, ont été adoptées en quelques heures - 1500 pages, sans amendements ! (...) Parfois il faut aller vite dans la réforme », avait déclaré Manuel Valls au micro de BFMTV et RMC le 26 mai."

      A peine président : le renoncement ! - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://fakirpresse.info/a-peine-president-le-renoncement

      ///-PS, UE, secret des affaires, multinationales et autres sujets :

      La troisième voie de F.Hollande : Regards Médias, Déclarama
      https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpf1/v/t1.0-9/5430_937768896319417_1273083236471103154_n.png?oh=6bf26e4a5043beabd44854862d057934&oe=57068017

      L’engagement trahi de François Hollande (Le Monde diplomatique, avril 2017)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/A/57391

      L’arène nue : Europe : « avec Maastricht, on rira beaucoup plus » ! #UE #Bêtisier
      http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/03/avec-maastricht-on-rira-beaucoup-plus.html

      Jacques Delors : l’homme des firmes - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://fakirpresse.info/Jacques-Delors-l-homme-des-firmes
      #Conflits_d'intérêts

      "« Donc ce que j’ai fait en 84 c’est de rechercher un consensus par défaut avec les gouvernements qui refusaient tout sauf cette idée d’un grand marché et d’obtenir un consensus par enthousiasme des industriels. » Et c’est ainsi que ce socialiste a « relancé l’Europe » : non en s’appuyant sur les « syndicats européens », ou les « peuples européens » (qu’il ne cite jamais), mais sur l’ERT. Le principal lobby patronal...

      En janvier 1985, le président de l’ERT (et de Philips), Wisse Dekker, avait publié « Europe 1990 : un agenda pour l’action », un document où il proposait de faire tomber les barrières commerciales et les frontières fiscales. En janvier 1985, justement, Jacques Delors prend ses fonctions à Bruxelles et devant le Parlement européen, il fait part de « [s]on idée » : faire tomber les barrières commerciales et les frontières fiscales . Heureusement, le PDG n’avait pas déposé de copyright..."

      "« Quelles seront vos priorités ? l’interroge le reporter d’Antenne 2.

      – Etre aussi compétitif que les Etats-Unis ou l’ensemble asiatique. Ce sera ça mon objectif. Et à partir de là, si nous avons la force, nous aurons la crédibilité et nous retrouverons les voies du progrès social. »"

      "Ce triple héritage est si peu conspué que c’est sa fille, Martine Aubry, qui a repris les rênes du Parti Socialiste. Et elle ne rompt pas avec le legs paternel : « C’est du populisme, pestait-elle en 2005, c’est ce qui a mené l’Italie d’autrefois à ce que l’on sait » – assimilant les « nonistes » aux fascistes. Et au nom du PS, contre le vote du peuple, elle soutient mordicus le traité de Lisbonne. Assorti, bien sûr, comme papa, d’un couplet sur « l’Europe sociale »..."

      Baisse des charges : le match Hollande-Sarkozy. Par Cédric Mathiot - Libération
      http://www.liberation.fr/desintox/2016/02/16/baisse-des-charges-le-match-hollande-sarkozy_1432075

      « La TVA compétitivité prévoyait de baisser le coût du travail de 13,2 milliards quand le CICE et le pacte de responsabilité visent trois fois plus. Pour la seule année 2015, le bénéfice du CICE pour les entreprises devait se monter à 17,5 milliards d’euros, auxquels il fallait ajouter 6 milliards liés au pacte (baisse de cotisations et de divers impôts). Soit 24 milliards d’euros en tout. En 2016, la montée en puissance de ces différents dispositifs devait atteindre un total de 33 milliards, avant 41 milliards en 2017. »

      Le tenace lobbying d’Arnaud Montebourg pour le gaz de schiste
      http://www.reporterre.net/Le-tenace-lobbying-d-Arnaud

      Le chapeau de Peugeot et l’impôt de Renault - Ma vie au poste - Télérama.fr
      http://television.telerama.fr/television/le-chapeau-de-peugeot-et-l-impot-de-renault,126336.php
      (à recouper)

      "Philippe Varin n’est pas plus à la retraite qu’il ne porte de chapeau. Il est président du conseil d’administration d’Areva, groupe majoritairement public, où il a été nommé avec l’assentiment du même gouvernement qui juge « inacceptable » sa retraite dorée."

      Urvoas : les députés frondeurs sont « dans une logique de djihadistes ». Par Ivan Valerio Publié le 29/04/2014
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/04/29/25002-20140429ARTFIG00140-urvoas-les-deputes-frondeurs-sont-dans-une-logiqu

      Vote du "pacte de stabilité" :

      "Jean-Jacques Urvoas, député socialiste et président de la commission des Lois, ne digère pas ces défections. « Je ne conçois pas qu’un certain nombre de collègues se promènent avec une ceinture d’explosifs autour de la taille. C’est une logique de djihadistes ! », s’indigne-t-il auprès du journal L’Opinion."

      Allocations chômage, 35 heures, TVA sociale : quand la gauche concrétise les rêves de la droite. Par Louis Boy
      http://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/allocations-chomage-35-heures-tva-sociale-quand-la-gauche-concretise-les-reves-de-la-droite_1295929.html#xtref=http://m.facebook.com

      (#Finance #UE)

      En attendant la taxe Tobin, par Frédéric Lemaire (Le Monde diplomatique, mai 2016) #PS #Finance
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEMAIRE/55434

      "Il est certaines réformes dont l’éternel report ne suscite pas de hauts cris"

      "Le directeur général du FMI de l’époque, M. Strauss-Kahn, n’a pas changé d’avis depuis son passage à Bercy : il s’oppose à une mesure qu’il juge « tout à fait simpliste » et « probablement impossible » à mettre en œuvre sans qu’elle soit contournée (9). Les taxes sur les marchés boursiers ont pourtant existé et existent encore dans plusieurs pays."

      "Quoi qu’il en soit, la TTF ne figure pas dans le rapport rendu par le FMI en avril 2010, qui lui préfère deux simples taxes bancaires, avec pour objectif de… financer le renflouement des banques en difficulté !"

      "une fois enfilées ses pantoufles de président, M. Hollande s’assoupit sur une partie de ses promesses. La nouvelle majorité augmente le taux de la taxe de Bourse française de 0,1 % à 0,2 %, mais conserve une assiette et un taux plus restreints que ceux imposés au Royaume-Uni avec le stamp duty. Le gouvernement s’opposera par ailleurs l’année suivante, puis en juin 2014, à des amendements visant à élargir la taxe française aux opérations « intrajournalières » (intra-day) et à pénaliser le trading haute fréquence. A l’échelle européenne, faute d’unanimité, onze des vingt-huit Etats membres s’accordent, sous l’impulsion de l’Allemagne et de la France, pour poursuivre le projet sous la forme d’une « coopération renforcée ». Le conseil des ministres des finances de l’Union de février 2013 officialise le processus.

      Depuis, Paris n’a cessé de mettre des bâtons dans les roues au projet de taxe européenne."

      L’occasion d’un échauffement de #Novlangue avec une spéciale chantage :

      "Moscovici annonce la couleur lors des rencontres internationales de Paris Europlace. Il dénonce le projet de la Commission européenne comme « excessif », appelle Bruxelles à se montrer « pragmatique et réaliste » et promet d’« améliorer » la proposition de la Commission. Engagement tenu (cette fois) : la France bloque les négociations européennes en multipliant les demandes d’exemption, notamment sur les produits dérivés, une spécialité des banques françaises.

      En janvier 2014, M. Moscovici organise un sommet franco-allemand visant à garantir un compromis « réaliste » : « Si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de Bourses en Europe, prévient-il, les ressources financières iront à Londres » (France Info, 27 janvier 2014)."

      "Le 9 juillet 2014, à l’occasion des rencontres internationales de Paris Europlace, le nouveau ministre des finances français Michel Sapin confirme qu’il n’acceptera pas « un projet qui serait déséquilibré pour notre place financière »"

      « Nous avons eu le pouvoir, maintenant il nous faut l’argent », par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, avril 2009)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2009/04/RIMBERT/17031

      -"Plusieurs raisons ont incité le gouvernement socialiste à pousser dans le même sens que Mme Margaret Thatcher au Royaume-Uni et Ronald Reagan aux Etats-Unis le balancier de l’économie politique qui oscille depuis deux siècles entre l’Etat et le marché." ;
      –"En France, la réforme sera étalée dans le temps et portera sur le front de la banque comme sur celui de la Bourse.(...) « On ne voulait pas donner l’idée qu’il y avait un grand mouvement, parce qu’on aurait fait peur, admet M. Naouri. Au contraire, on a fait cela très éparpillé, très morcelé, pour qu’il ne se constitue pas une opposition unie contre nous (4). »" ;
      –" « Dans la vie, il y a deux choses : le pouvoir et l’argent. Nous avons eu le pouvoir, maintenant il nous faut l’argent (12) », aurait expliqué M. Naouri lors de son départ du ministère de l’économie en 1986. Quelques mois plus tard, il créait un fonds d’investissement. En 2008, il devenait la 38e fortune de France."

      Europe : la trahison socialiste - Chroniques de l’Anthropocène
      https://alaingrandjean.fr/2015/08/24/europe-la-trahison-socialiste
      L’édifiant destin de la directive européenne sur le congé maternité, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/ROBERT/54465

      "Cet appel au débat libre et raisonné étonnera sans doute les députés marginalisés dans la vie parlementaire européenne par les dominants, groupes socialiste et démocrate d’une part et Parti populaire européen (droite conservatrice) d’autre part. En vertu d’un accord dit « technique », ceux-ci se partagent en effet les postes de pouvoir (bureau, présidences de commissions) au sein de l’assemblée de Strasbourg."

      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/10/GADREY/50853 « De leur côté, la plupart des pays riches ont rivalisé de fermeté dans leur soutien à l’élite financière. Le 9 septembre 2014, l’Assemblée générale des Nations unies était appelée à voter un texte visant à établir un mécanisme de restructuration des dettes souveraines, proposé par le « groupe des 77 » pays en développement plus la Chine. Les Etats-Unis et leurs alliés (Israël, le Canada, l’Australie, l’Allemagne) ont voté contre, tandis que la plupart des Etats européens se sont abstenus (France comprise). Néanmoins, le texte a été adopté avec cent vingt et une voix (onze contre, quarante et une abstentions). »

      SMIC : la hausse sera minime et sans coup de pouce au 1er janvier, Social
      http://www.lesechos.fr/economie-france/social/021531242587-smic-la-hausse-sera-minime-et-sans-coup-de-pouce-au-1er-janvie

      « Pour la quatrième année de suite, le gouvernement exclut de compléter la revalorisation automatique du SMIC »

      La politique déboussolée : purge à la française, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, septembre 2014)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/09/BULARD/50762

      Le « socialisme de l’offre », ou la politique de la déflation
      http://www.marianne.net/les-eco-att/Le-%C2%A0socialisme-de-l-offre%C2%A0--ou-la-politique-de-la-deflation_a24.

      Pascal Lamy prône des « petits boulots » payés en dessous du Smic - Libération
      http://www.liberation.fr/futurs/2014/04/02/pascal-lamy-prone-des-petits-boulots-payes-en-dessous-du-smic_992696

      Quand un ministre suggère de baisser la durée et le montant des allocations chômage
      http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2016/01/13/29001-20160113ARTFIG00197-quand-un-ministre-suggere-de-baisser-la-duree-et-

      "Jean-Marie Le Guen a dit tout haut ce que le gouvernement attend de la prochaine renégociation de la convention d’assurance chômage (...) « Il est extrêmement difficile de diminuer les aides aux chômeurs pendant une période où le chômage est encore très élevé », a tout d’abord assuré le secrétaire d’État(...) Avant, de préciser : « Mais en même temps, on sait bien que, un peu pour des raisons financières (...), mais aussi pour mobiliser plus de moyens sur la formation des chômeurs, il est assez vraisemblable qu’il faille un petit peu changer les paramètres de notre assurance-chômage »."

      Et, comme le veut l’étiquette, l’élément de langage de leur novlangue pathétique :

      "« Je pense que ces questions-là doivent être traitées avec courage par les partenaires sociaux »"

      Pour Valls, ce sera « dépasser les postures »...

      Pacte républicain contre le chômage : "Cela fait vingt ans que la droite et la gauche sont d’accord", dénonce un député PS frondeur
      http://mobile.francetvinfo.fr/economie/emploi/pacte-republicain-contre-le-chomage-cela-fait-vingt-ans-que-la-d

      Hollande s’attaque aux 35 heures. Par Luc Peillon - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2016/01/18/hollande-s-attaque-aux-35-heures_1427179

      "

      Plus technique, mais pas moins important : ces accords collectifs pourraient « s’imposer au contrat de travail », quand ils sont « conclus dans l’intérêt de l’emploi ». Ce qui signifie que le refus individuel du salarié de se voir appliquer l’accord ne conduirait plus à un licenciement économique, comme c’est le cas aujourd’hui dans la plupart des situations de refus, mais à un licenciement personnel, beaucoup moins protecteur."

      Que contient le plan d’urgence pour l’emploi annoncé par François Hollande ?
      http://www.europe1.fr/economie/que-contient-le-plan-durgence-pour-lemploi-dernier-acte-economique-de-franco

      "Dispositif fiscal de soutien à l’innovation très prisé des entreprises, le Crédit impôt recherche "sera pérennisé dans ses formes actuelles", a par ailleurs précisé François Hollande."

      Macron au forum de Davos s’attaque à nouveau aux 35 heures | France info
      http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/macron-au-forum-de-davos-travailler-plus-sans-gagner-plus-760553

      Le ministre de l’Economie s’en est à nouveau pris aux 35 heures estimant que les salariés doivent pouvoir travailler plus, sans être payés plus « si les syndicats majoritaires sont d’accord ».

      Emmanuel Macron propose donc des heures supplémentaires sans bonus en cas d’accord majoritaire, ce qui signe « de facto » dit-il, la fin des 35 heures. « Le point crucial n’est pas de tuer la loi, mais de prouver son efficacité et de l’adapter à l’entreprise ».

      Et pour les tocards qui n’auraient pas compris, il s’agit de "pragmatisme".

      Pour Macron, « la vie d’un entrepreneur est souvent plus dure que celle d’un salarié »
      http://www.20minutes.fr/politique/1769575-20160120-macron-vie-entrepreneur-souvent-plus-dure-celle-salarie

      Emploi - Basta !
      http://portail.bastamag.net/Emploi-19

      =>Ouch ! Si tout ça se fait, Hollande aura bel et bien marqué l’histoire française récente par son mandat, à sa manière...
      Projet de loi El Khomri : le temps de travail passé à la moulinette. Par Catherine Gasté
      http://www.leparisien.fr/economie/emploi/projet-de-loi-el-khomri-le-temps-de-travail-passe-a-la-moulinette-17-02-2

      France/Monde | Salaire "modulable", astreintes non payées : les idées chocs d’El Khomri
      http://www.ledauphine.com/france-monde/2016/02/17/salaire-modulable-astreintes-non-payees-les-idees-chocs-d-el-khomri

      L’occasion de consulter ses fiches de révision de #Novlangue
      Macron salue le projet de loi El Khomri
      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/02/18/97002-20160218FILWWW00098-macron-salue-le-projet-de-loi-el-khomri.php

      ""C’est une réforme importante parce qu’on sait que notre économie a besoin de davantage de flexibilité, de souplesse pour s’adapter aux changements contemporains, à l’accélération du monde, aux grandes transformations du monde, de nos économies, en particulier du numérique", a déclaré Emmanuel Macron à des journalistes."

      Projet de loi : l’Etat s’attaque aux 35 heures. Par Catherine Gasté et Sébastien Lernould
      http://www.leparisien.fr/economie/emploi/l-etat-s-attaque-aux-35-heures-17-02-2016-5553371.php

      Réforme du droit du travail : El Khomri n’exclut pas un passage en force
      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/02/18/20002-20160218ARTFIG00059-reforme-du-droit-du-travail-el-khomri-n-exclut-pa

      -"« Avec le premier ministre, nous voulons convaincre les parlementaires de l’ambition de ce projet de loi. Mais nous prendrons nos responsabilités », prévient-elle dans une interview aux Echos ce jeudi. Autrement dit, elle n’écarte pas un recours à l’article 49-3, comme en juin dernier lors du vote de la loi Macron." ;
      –"Le barème des indemnités prud’homales sera aussi modifié avec un plafond de 15 mois maximum de salaire. « Désormais, la règle sera compréhensible par tous et lèvera la peur d’embaucher, qui est une des causes du recours excessif aux contrats courts », répond la minstre aux critiques. Plus sensible encore : le licenciement économique sera simplifié. « Nous donnons des repères pour répondre à une exigence de clarté et de lisibilité. Les entreprises ont besoin de cette clarté »" ;
      –"« Nous introduisions un droit nouveau et essentiel, structurant pour l’avenir : le compte personnel d’activité, avec des droits rattachés à l’individu, toute sa carrière, et non plus à son statut », rappelle-t-elle. « Nous voulons améliorer la compétitivité des entreprises, développer et préserver l’emploi, réduire la précarité du travail et améliorer les droits des salariés (...) C’est cela, le modèle social que je défends », insiste-t-elle. « Nous ne vivons pas dans un monde clos et nous devons nous aussi évoluer »"

      Pierre Gattaz (Medef) : le projet de loi El Khomri "va dans le bon sens" - L’Express L’Entreprise
      http://lentreprise.lexpress.fr/actualites/1/actualites/pierre-gattaz-medef-le-projet-de-loi-el-khomri-va-dans-le-bon-s

      « Il faut se battre contre le chômage, l’un des fléaux terribles du pays, il faut créer de l’emploi », a-t-il insisté. « Qui crée de l’emploi’ Ce sont les entreprises. Il faut donc baisser la double peur, celle des patrons d’embaucher et celle des salariés de se faire licencier »

      C’est bien connu, ces organisations sont obsédées par l’intérêt général... du moins peut de monde les contredit lorsqu’elles font comme si à l’antenne.

      Temps de travail, licenciement, prud’hommes : ce que contient le projet de loi d’El Khomri. Par Bertrand Bissuel
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/18/droit-du-travail-ce-que-contient-l-avant-projet-de-loi-de-myriam-el-khomri_4

      "La durée maximale de travail pendant une journée reste fixée à dix heures, mais un accord collectif peut porter ce seuil à douze heures « en cas d’activité accrue ou pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise », à condition de ne pas aller au-delà.

      De même, la durée maximale de travail pendant une semaine est fixée à quarante-huit heures mais les services du ministère du travail peuvent, ponctuellement, élever ce plafond à soixante heures, en cas de « circonstances exceptionnelles et pour la durée de celles-ci »."

      Droit du travail : une réforme directement inspirée de propositions du Medef et de la droite. Par Samuel Laurent et Pierre Breteau
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/02/19/droit-du-travail-une-reforme-directement-inspiree-des-propositions-du-medef-

      Loi Travail : non, merci !
      http://loitravail.lol

      –L’Assemblée retoque l’amendement Mediapart et le "reporting" des entreprises
      http://www.europe1.fr/economie/lassemblee-retoque-lamendement-mediapart-et-le-reporting-des-entreprises-263

      "Le « reporting » ? « Des risques en matière de compétitivité ». L’autre évolution notable par rapport à la première lecture concerne l’obligation de rendre publics le « reporting » pour les grandes entreprises, qui avait été adoptée contre l’avis du gouvernement lors du premier passage du texte devant les députés. Mardi soir, cette mesure, destinée à lutter contre l’optimisation et la fraude fiscale et qui consiste à rendre obligatoire la publication des activités et impôts payés pays par pays par les grandes entreprises, avait d’abord été adoptée par 28 voix contre 24.
      Mais Christian Eckert a aussitôt demandé une suspension de séance en vue d’une seconde délibération, arguant notamment des « risques en matière de compétitivité »."

      Le gouvernement bloque en pleine nuit un outil anti-paradis fiscaux, par CHRISTIAN CHAVAGNEUX | AlterEco+ Alterecoplus
      http://www.alterecoplus.fr/economie/le-gouvernement-bloque-en-pleine-nuit-un-outil-anti-paradis-fiscaux-201

      -"A minuit, la France était dotée d’une arme anti-paradis fiscaux très attendue et qui recevait son deuxième vote parlementaire positif en 10 jours. A une heure trente du matin, le vote était annulé par une manœuvre indigne du gouvernement." ;
      –" le gouvernement décide alors une suspension de séance, réveille ses partisans et fait voter à 1 h 30 un nouvel amendement annulant le précédent.
      Surtout pas de données publiques sur les turpitudes fiscales de nos grandes entreprises. Une honte. Sur cette page de l’Assemblée, vous trouverez les noms des députés présents qui ont permis au gouvernement de réussir sa manœuvre (les votes pour) et ceux des 21 députés de gauche qui ont tenté de sauver l’honneur de leur famille politique.
      En 2013, la France avait obligé les banques à fournir ces informations et à les rendre publiques. Le Parlement européen nous avait emboîté le pas et toutes les banques doivent désormais communiquer, à tous, ces informations (bientôt une analyse des résultats sera disponible). L’enjeu était d’étendre cette obligation à toutes les entreprises, au-delà du secteur bancaire."

      Une manœuvre à l’Assemblée nationale fait voler en éclats l’ambition de transparence fiscale des députés - Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires
      http://www.stopparadisfiscaux.fr/qui-sommes-nous/plateformes-regionales-43/article/reactive-une-manoeuvre-a-l

      http://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/%28legislature%29/14/%28num%29/1207
      https://www.facebook.com/guillaume.duvalaltereco/posts/426223190835654
      https://www.facebook.com/Logikeco/videos/1540660509586797/?theater (Logiquement, Aphatie devrait accuser Victor Robert de démagogie)

      Réponse de Christian Eckert :
      Lutte contre la fraude : jouons la transparence ! - le blog christianeckert par : Christian
      http://christianeckert.over-blog.com/2015/12/lutte-contre-la-fraude-jouons-la-transparence.html

      « Je leur ai redit que le Gouvernement ne souhaitait pas des contraintes supplémentaires pour les seules entreprises françaises, confrontées à une concurrence internationale bien connue. »

      Rien de neuf, toujours les prétextes habituels, en l’occurrence, on ne peut pas y aller seul, il faudrait donc attendre un parfait alignement des planètes ?

      Puis, contradiction ?

      « nous venons d’adopter dans la loi de Finances pour 2016, il y a une semaine à peine, l’obligation d’échange automatique de ces mêmes informations, à partir de 2017, entre les administrations fiscales de tous les pays pour les entreprises ayant un chiffre d’affaire consolidé supérieur à 750 Millions d’Euros.
      Notre administration fiscale a donc tous les moyens de contrôler et donc de redresser ces entreprises.
      Elle a en outre d’ores et déjà depuis novembre 2013, les moyens d’obtenir les prix de transfert (source fréquente d’abus), que nous avons obligé dans la loi de finances de 2016 à transmettre de façon dématérialisée, ce qui permet de les exploiter mieux et plus vite. »

      « Plus de 8 000 entreprises se voyaient ainsi contraintes de publier ces informations dévoilant ainsi (y compris à leurs concurrents d’autres Etats) une partie de leur stratégie industrielle ou commerciale. »

      Heureusement, la directive sur le secret des affaires devrait permettre de faire ce que la Loi Macron a dû abandonner ?

      « Leurs concurrents étrangers n’étant pas soumis à cette même contrainte, le Gouvernement estime qu’il serait ainsi créé un handicap pour les sociétés françaises, pouvant là nuire à l’emploi et à la compétitivité. »

      Par contre, les dumpings organisés ou les traités types TAFTA n’handicapent pas les modèles sociaux ?

      « notre Gouvernement a toujours milité devant nos partenaires européens la nécessité d’arriver à un C.B.C.R. public et s’est engagé à le mettre en œuvre dès lors qu’une directive européenne l’imposera à tous. Le faire seul en France serait contraire à nos intérêts économiques et donc sociaux. »

      Oui on avait compris la première (énième) fois, merci.

      « nos partenaires européens et néanmoins concurrents économiques, pourrait nuire à notre compétitivité et donc à l’emploi. »

      Merci de préciser la nature du p̶r̶o̶d̶u̶i̶t̶ rêve "européen".
      http://www.alterecoplus.fr/economie/le-gouvernement-justifie-son-blocage-dun-outil-anti-paradis-fiscaux-201

      Comment 97% des députés ont fait capoter la loi pour lutter contre l’évasion fiscale | Denis Dupré
      http://www.huffingtonpost.fr/denis-dupre/comment-97-des-deputes-ont-fait-capoter-la-loi-pour-lutter-contre-lev

      Fraude fiscale : le Sénat fait sauter le verrou de Bercy, contre l’avis du Gouvernement | ANTICOR
      http://www.anticor.org/2016/03/31/fraude-fiscale-le-senat-fait-sauter-le-verrou-de-bercy-contre-lavis-du-gouv

      -"Lors de débats, les partisans de l’amendement faisaient valoir que la confusion entre fraude fiscale et financement du terrorisme devait être appréhendée. Ils rappelaient aussi que le parquet financier demeure confronté à ce verrou de Bercy, qui l’empêche, même en cas de fraude avérée, de lancer des poursuites sans délai." ;
      –"L’amendement a été adopté contre l’avis du gouvernement. Celui-ci, représenté par le Garde des sceaux, souhaitait « en rester à l’équilibre actuel ».

      Cela augure mal de l’adoption définitive de ce texte par l’Assemblée nationale, sauf si les députés faisaient majoritairement preuve de courage."

      Fraude fiscale : le verrou de Bercy reste fermé | ANTICOR
      http://www.anticor.org/2016/05/12/fraude-fiscale-le-senat-fait-sauter-le-verrou-de-bercy-contre-lavis-du-gouv

      « Le Sénat avait fait sauter le verrou de Bercy : il a été rétabli, le 11 mai 2016, par la Commission mixte paritaire, à la demande du Gouvernement. »

      Paradis fiscaux : le bilan contrasté de François Hollande | Lui Président
      http://luipresident.blog.lemonde.fr/2016/04/07/paradis-fiscaux-le-bilan-contraste-de-francois-hollande

      Evasion fiscale : comment le gouvernement a (encore) bloqué un amendement décisif… par Pauline Graulle | Politis
      http://www.politis.fr/articles/2016/10/evasion-fiscale-comment-le-gouvernement-a-encore-bloque-un-amendement-decisi

      éLes ONG le prennent d’autant plus mal qu’il y a un précédent de taille. En décembre 2015, lors du vote du projet de loi de finances rectificatif, un amendement visant à lutter contre l’évasion fiscale a déjà été censuré, au nom de la « compétitivité » de la France, à la demande expresse de Christian Eckert. Pour ce faire, le ministre du Budget a été jusqu’à faire revoter les députés"

      "Jeudi dernier, rebelote. L’hémicycle est quasiment vide, et certains députés décident de profiter de l’occasion pour muscler l’amendement sur le reporting afin de le rendre vraiment contraignant. Michel Sapin prend alors la parole. Longuement. En fait, le temps qu’il faut pour demander à ses affidés de rejoindre la séance en catastrophe pour voter contre.... « Vu le nombre que l’on était, s’ils n’étaient pas revenus, l’amendement passait », témoigne le député socialiste « frondeur », Pascal Cherki, qui a dénoncé publiquement (alors que le vote n’était pas public), sur Facebook, les socialistes qui ont fait capoter la mesure : Romain Colas, Sébastien Denaja, François Pupponi, Carlos Da Silva et Christophe Castaner.

      « Ce que montre cette histoire, estime un spécialiste, c’est que non seulement le gouvernement a tous les pouvoirs sur le parlement, mais aussi qu’il est terrorisé à l’idée d’affronter les entreprises »’

      http://zinc.mondediplo.net/messages/11322
      Gilles RAVEAUD » Blog Archive » Et vous, que feriez-vous avec 46 milliards d’euros ?
      http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2015/12/15/et-vous-que-feriez-vous-avec-46-milliards-deuros

      « (...)somme, qui correspond aux baisses de prélèvements obligatoires annuelles décidées par le gouvernement à partir de 2017. »

      http://www.regards.fr/web/article/philippe-lege-le-pouvoir-politique

      http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article228 Avis de dérégulation financière en Europe

      http://www.monde-diplomatique.fr/2005/06/HALIMI/12484

      http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/09/15/banque-de-france-polemique-sur-le-choix-du-futur-gouverneur_4757378_3234.htm

      http://www.politis.fr/Touche-pas-a-Macron,29410.html

      Le PS veut sanctionner le buzz mensonger par 135 000 € (ou la ruine pour tous !)
      http://www.les-crises.fr/le-ps-veut-sanctionner-le-buzz-mensonger-par-135-000-e

      « L’internaute qui ne prend pas conscience de leur caractère mensonger est trompé dans son jugement là où, en tant que citoyen, il devrait toujours disposer d’une information fiable sur l’action de ses représentants. »

      De fausses informations comme sur la Grèce par exemple ? Ou sur le fait que le PS serait de gauche et démocratique (TAFTA) ?

      « Il y a trop de syndicats en France », déplore Jean-Marie Le Guen
      http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2016/01/20/25001-20160120ARTFIG00284-il-y-a-trop-de-syndicats-en-france-deplore-jean-m

      "D’après lui, le plan « ne satisfait pas ceux qui ne sont jamais satisfaits et qui, quelque part, font profession de ne pas l’être ». Un écho aux propos de son collègue Stéphane Le Foll qui, la veille, réfute l’idée même que les frondeurs du PS puissent être des « partenaires » du gouvernement. « Avec des partenaires comme ça, il faut savoir où sont nos adversaires », avait lancé le ministre de l’Agriculture.
      Mais l’ancien proche de Dominique Strauss-Kahn est allé plus loin encore, fustigeant une « petite » gauche « anti-hollandaise primaire ». « À chaque fois, cette gauche de la gauche, cette gauche critique, qui donne sans arrêt des leçons à tout le monde, elle est incapable de se faire entendre par les Français », a tancé Jean-Marie Le Guen. La veille, Stéphane Le Foll avait déjà fustigé le fait que « le problème en France, c’est qu’on n’est jamais content ». Emmanuel Macron, lui, a déclaré ce mercredi matin qu’un entrepreneur pouvait avoir une vie « plus dure » que ses salariés. Une affirmation que Jean-Marie Le Guen a pris le soin de tempérer... sans pour autant la contredire."

      –Le honteux soutien de la France à Christine Lagarde - Page 1 | Mediapart
      https://www.mediapart.fr/journal/international/220116/le-honteux-soutien-de-la-france-christine-lagarde

      Argentine : Hollande apporte son soutien aux réformes libérales de Macri #Argentine #UE #Traités_commerciaux #Amérique_du_sud #Amérique_latine
      http://actu.orange.fr/france/argentine-hollande-apporte-son-soutien-aux-reformes-liberales-de-macri-a

      « Au sujet du Traité de libre-échange UE-Mercosur, freiné par des désaccords au sein de ce marché commun sud-américain »

      #PS #Démocratie #PS_Démocratie

      Loi Macron, Syriza, Tafta : 3 passages en force, 3 graves dénis de démocratie - le Plus
      http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1326734-loi-macron-syriza-tafta-3-passages-en-force-3-graves-denis

      Une loi veut supprimer l’égalité de temps de parole des candidats à la présidentielle, Par Eugénie Bastié
      http://www.lefigaro.fr/politique/2015/12/16/01002-20151216ARTFIG00146-une-loi-veut-supprimer-l-egalite-de-temps-de-paro

      Pour mettre fin aux archaïsmes hérités de vieilles idées allant dans le sens de la démocratie, deux membres du PS endossent généreusement un sacerdoce et partent en croisade contre les règles baroques afin de répandre la sagesse et les lumières de leur modernité :

      -"Une proposition de loi déposée par Bruno Le Roux et Jean-Jacques Urvoas sur la « modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle »" ;
      –" La fin de l’égalité stricte de temps de parole
      Au cœur de la proposition, cette mesure veut mettre fin « aux règles baroques » (Urvoas)(...) . Selon la règle en vigueur, tous les candidats, de Nicolas Sarkozy à Jacques Cheminade, doivent avoir le même temps de parole médiatique cinq semaines avant l’élection. « Quand Jacques Cheminade fait 0,25 % des voix au moment du vote décisif (de l’élection présidentielle de 2012, Ndlr), il ne me paraît pas anormal qu’il n’ait pas exactement le même traitement » a argumenté Jean-Jacques Urvoas (...).
      En février 2012, neuf directeurs de rédaction de chaînes de radio et de télévision avaient adressé une lettre ouverte au président du Conseil constitutionnel pour demander que la période de stricte égalité du temps de parole soit réduite à deux semaines. Cette proposition avait été reprise par la Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique, présidée par l’ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin en 2012.
      La règle d’égalité stricte sera donc remplacée par un « principe d’équité », fondée sur « la représentativité de chaque candidat » et sa « contribution à l’animation du débat électoral ». La règle d’égalité stricte sera réservée aux deux dernières semaines avant l’élection."

      Prime au statut-quo et aux candidats ayant déjà accès aux "grands" médias donc. C’est Aphatie et consorts qui vont être soulagés.

      "La loi prévoit également de « ramener d’un an à six mois la période pendant laquelle les candidats à l’élection présidentielle doivent faire figurer leurs recettes et leurs dépenses électorales dans leur compte de campagne ». Une mesure qui devrait avantager les gros candidats, qui bénéficieront de structures partisanes conséquentes pouvant prendre en charge la campagne avant cette période de six mois. En réalité, cette proposition pourrait permettre de doubler les budgets de campagnes des gros candidats."

      La Transition - Ça suffit !
      http://la-transition.fr/Actualite/Fiche/item/ca_suffit__-20
      modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle. Proposition de loi et proposition de loi organique de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle - Panorama des lois - Actualités - Vie-publique.fr
      http://www.vie-publique.fr/actualite/panorama/texte-discussion/proposition-loi-proposition-loi-organique-modernisation-regles-applicab

      Que change la réforme des règles de la présidentielle ?
      http://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/la-reforme-des-regles-de-la-presidentielle-definitivement-adoptee_13918

      France Inter - Guillaume Meurice s’intéresse à la proposition de...
      https://www.facebook.com/franceinter/videos/985936621441458

      Les médias contre l’égalité, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, mai 2012)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/RIMBERT/47695

      « Au moment où le discrédit des institutions politiques et médiatiques propage son onde de choc dans la société, le Parlement a jugé opportun de voter, mardi 5 avril, une loi qui met fin à l’égalité de temps de parole entre les candidats pendant la campagne présidentielle. Ce texte vise à marginaliser un peu plus dans l’espace public les idées politiques minoritaires — afin de conjurer le risque qu’elle ne deviennent majoritaires ? En 2012 déjà, quelques éditorialistes exaspérés de devoir répondre à des questions hétérodoxes avaient préparé le terrain. »

      #Terrorisme #Stratégie_du_choc

      Maintien de la déchéance de nationalité des terroristes | À la Une | Reuters
      http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN0U612M20151223?pageNumber=1&virtualBrandChannel=0
      Réforme constitutionnelle : la France de Hollande pire que les Etats-Unis de Bush ? PAR RACHEL KNAEBEL - Basta !
      http://www.bastamag.net/Tournant-securitaire-la-France-deja-bien-engagee-sur-la-route-du-modele-US
      Déchéance de la nationalité : une mesure de droite proposée par le PS - Politis
      http://www.politis.fr/Decheance-de-la-nationalite-une,33513.html

      -"Le PS se félicite de l’adoption de ce projet, « conformément aux engagements pris par le Président de la République ». Son communiqué soutient même que le respect de ces engagements a été décidé « malgré les multiples injonctions de l’extrême droite et de la droite dite républicaine »" ;
      –"Le frondeur ajoute que le gouvernement prend ainsi le parti de légitimer « les thèses du Front national, offrant par là même une victoire culturelle et symbolique supplémentaire au bloc réactionnaire ». "

      http://www.lejdd.fr/Politique/Valls-au-JDD-Une-partie-de-la-gauche-s-egare-au-nom-de-grandes-valeurs-765743
      http://www.marianne.net/les-mauvais-exemples-valls-defendre-decheance-nationalite-100239038.html

      Déchéance de nationalité - Marc Trevidic : « Sommes-nous prêts à recevoir les terroristes des autres ? » - La Voix du Nord
      http://www.lavoixdunord.fr/region/decheance-de-nationalite-marc-trevidic-sommes-nous-ia0b0n3238306

      « Le pays est encore sous le coup de l’émotion due aux attentats de novembre. En même temps, la définition du terrorisme est très floue. Il concerne également l’atteinte aux biens. Les Moudjahidinne du peuple iraniens ont été considérés comme terroristes ou pas en fonction des enjeux de notre politique étrangère. Enfin, l’état d’urgence, aujourd’hui, permet d’assigner à résidence des... écologistes. Je suis très surpris de voir la rapidité avec laquelle on range nos principes au placard. Que se passera-t-il, demain, si un régime autoritaire qualifie très largement des opposants de "terroristes" ? »

      État d’urgence : une révision constitutionnelle parfaitement inutile. Par Anne-marie Le Pourhiet
      , professeur de droit public
      http://www.marianne.net/agora-etat-urgence-revision-constitutionnelle-parfaitement-inutile-1002390

      "depuis plusieurs décennies déjà, la Constitution est devenue un instrument de marketing et de communication politiques pour des candidats à la présidence de la République ou des présidents en exercice qui veulent rehausser leur programme ou leur bilan en laissant leur empreinte dans le « marbre constitutionnel ». La révision constitutionnelle fait ainsi office de talonnettes juridiques pour des gouvernants en manque de hauteur politique. La majorité des trois cinquièmes du Congrès, nécessaire pour adopter la révision, sert aussi la stratégie partisane du président en exercice pour gêner l’opposition et la mettre en porte-à-faux. Mais avec ces lamentables jeux politiciens, c’est la qualité même de la Constitution des Français qui se trouve malheureusement dégradée. Ce nouveau projet de révision, parfaitement inutile, illustre encore l’insoutenable légèreté de nos gouvernants. Il convient de le refuser."

      Perquisitions musclées, arrestations injustifiées : les abus de l’état d’urgence
      http://www.les-crises.fr/perquisitions-musclees-arrestations-injustifiees-les-abus-de-letat-durgen
      http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2015/12/4832911_6_3ace_2015-12-16-4b25b4d-27654-h03tel_ece015149c7868b6f6bfdb84ba7d8c781.png

      Vers un état d’exception permanent, par Jean-Jacques Gandini (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/GANDINI/54469

      "Pour ces ennemis qui s’en prennent à leurs... - Guillaume Duval Alter Éco
      https://www.facebook.com/guillaume.duvalaltereco/posts/431818796942760

      ""Pour ces ennemis qui s’en prennent à leurs compatriotes, qui déchirent ce contrat qui nous unit, il ne peut y avoir aucune explication qui vaille. Car expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser". Apparemment Manuel Valls n’a toujours pas lu Alterecoplus."

      http://zinc.mondediplo.net/messages/14172

      L’exécutif fait du G.W.Bush, profitant de l’émotion et jouant sur celle-ci ;plutôt que de prendre du recul, inciter à la réflexion et tirer des leçons des nombreuses erreurs commises par différents acteurs au moins depuis le 11 septembre ; et ainsi faire appliquer un état d’urgence et une politique sécuritaire comportant des dérives déjà manifestes, et, cerise politicienne sur le gâteau, la déchéance de nationalité est une mesure totalement inutile et racoleuse mais dont l’effet n’est pas neutre politiquement.

      Les terroristes veulent entre autres disloquer les aspects démocratiques existant en France, ce type de mesure constituent donc une victoire pour l’OEI (voire une incitation à recommencer ?).

      Bien étrange façon d’être patriote que de donner l’image d’un pays lâche se délestant de ses terroristes pour les refiler à d’autres à qui on impose alors la fonction de décharge politique.

      Au passage, le 28/12/2015, répondant à Claude Askolovitch sur I-Télé, Florian Philippot dit à sa manière que ceux qui sont contre la déchéance de nationalité veulent aider des terroristes (http://www.frontnational.com/videos/florian-philippot-sur-itele-90), propos qui se retrouvent aussi sur les réseaux sociaux, c’est dire si ces manoeuvres visent exclusivement le "cerveau reptilien".
      Un point positif peut-être à long terme : le PS risque de ne bientôt plus avoir aucune branche à laquelle se raccrocher pour encore prétendre être de gauche.

      Quant aux propos de Valls, ils rendent, une fois n’est pas coutume, le discours des génies réalistes-détenteurs-de-LA-raison-et-étanches-aux-conduites-sous-le-coup-des-émotion, ridicule.

      –De mieux en mieux... Manuel Valls veut prolonger l’état d’urgence « jusqu’à ce que nous soyons débarrassés de l’EI »
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/01/22/manuel-valls-s-alarme-du-danger-que-fait-peser-sur-l-europe-la-crise-des-mig

      Manuel Valls va devoir présenter ses excuses pour s’être expliqué chez Ruquier - Ma vie au poste - Télérama.fr
      http://television.telerama.fr/television/manuel-valls-va-devoir-s-excuser-de-s-etre-explique-chez-ruquier

      #PS #PS_Référendums

      Pour Cambadélis, le référendum du PS, « c’est le top, pas le flop »
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/10/18/le-parti-socialiste-revendique-250-000-votants-a-son-referendum_4791930_8234

      "« C’est un succès, c’est le top, pas le flop ! »" ; "la question : « Face à la droite et à l’extrême droite, souhaitez-vous l’unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ? »"

      Au hasard ==>http://zinc.mondediplo.net/messages/1489

      Hollande tenté par un référendum : la fuite en avant - Rue89 - L’Obs, Par Pierre Haski
      http://rue89.nouvelobs.com/2015/12/24/hollande-tente-referendum-fuite-avant-262588

      "« Faute de quoi, selon nos informations, le Président est prêt à consulter les Français par référendum ! L’arme atomique, d’un usage toujours risqué. “ Bien sûr qu’il le fera ! L’option est sur la table ”, certifie un fidèle. »"

      C’est marrant, pour le TSCG ou TAFTA il n’y a pas de référendum. Sans parler du traité de Lisbonne....
      Et si ce référendum a bien lieu, ça va encore être l’occasion de "débats" médiatiques de haut niveau sur un mode arrangeant l’extrême droite.

      Sarkozy, Hollande et Bayrou : les traîtres de Lisbonne - contrelacour
      http://contrelacour.over-blog.fr/article-sarkozy-hollande-et-bayrou-les-traitres-de-lisbonne-1
      http://www.contrelacour.fr

      "Du coté de François Hollande : l’incohérence socialiste habituelle
      Voici ce qu’indiquait le programme des socialistes pour les élections législatives de 2007 : « Il faut dépasser l’impasse politique et institutionnelle et favoriser la négociation d’un traité institutionnel plus simple, soumis à référendum, pour que l’Europe se fasse avec les citoyens. »
      Voici maintenant la position du parti socialiste, exprimée par Monsieur Jean-Marc Ayrault le 16 janvier 2008, au nom des députés socialistes, et suivi à la lettre par François Hollande : « Nous sommes pour le traité, mais nous sommes aussi pour le référendum […]. Dans cet esprit, les députés socialistes voteront le traité de Lisbonne le 6 février prochain mais, pour marquer leur désaccord avec la procédure choisie par le Président de la République, ils déposeront le même jour une motion référendaire soumise au vote. Quant à la réforme constitutionnelle préalable dont nous débattons aujourd’hui, le groupe socialiste s’abstiendra. »
      Voici donc, chers lecteurs, une position uniquement guidée par le diktat de la « communication politique » :
      – s’abstenir sur une réforme constitutionnelle sous les feux des projecteurs, alors même que l’on approuve l’ensemble des réformes introduites. Donner ainsi l’illusion de l’opposition sans pour autant mettre en danger le quorum de 3/5 nécessaire à la réforme.
      – approuver un Traité européen que l’on souhaite pourtant porté au référendum populaire."

      http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/05/10-ans-le-referendum-vole-de-2005ou-le.html « président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, dans un fort beau discours prononcé dans l’hémicycle le 6 février 2008.(…)Au moment de voter la révision constitutionnelle préalable à la ratification de Lisbonne, la gauche française, pourtant, reniera sa parole. Au sein du Parlement réuni en Congrès, 142 députés et sénateurs socialistes s’abstiendront. Pis, plus d’une trentaine d’entre eux votera favorablement. »

      http://www.bastamag.net/Bientot-100-000-embauches-pour-controler-les-fraudeurs-fiscaux « 100 millions de fraude aux allocations chômage... » ; « On aimerait en tout cas que les pouvoirs publics déploient autant d’ardeur à repérer et sanctionner les autres fraudes. Par exemple, la fraude aux cotisations sociales, par les entreprises, estimée en 2007 entre 8 et 14 milliards d’euros par le Conseil des prélèvements obligatoires, et qui aurait doublé depuis cette date [2]. Ou l’évasion fiscale, qui coûte chaque année à l’État français la très modique somme de 50 à 80 milliards d’euros. L’équivalent de ce qui est collecté chaque année par l’impôt sur le revenu ! Proportionnellement, si l’État décidait d’y consacrer autant d’énergie que pour le contrôle des chômeurs (200 agents pour 100 millions de fraude), il faudrait dédier 100 000 personnes supplémentaires à la lutte contre l’évasion fiscale, au vu de son ampleur. Doubler les effectifs de l’administration fiscale, donc. Ou multiplier par 1000 le nombre de salariés de Tracfin, l’agence spécialisée dans le renseignement et l’action contre les circuits financiers clandestins, qui emploieactuellement 104 agents. Mais il semble plus simple de pointer du doigt le « chômeur-assisté-fraudeur ». » ; « En cas d’« insuffisance de recherche d’emploi », le chômeur se verra proposer un accompagnement renforcé pour « redynamiser » sa recherche... Pourrait-on aussi proposer aux fraudeurs fiscaux de redynamiser leur sens moral et leur attachement à la solidarité nationale et à l’intérêt général ? » ;
      http://zinc.mondediplo.net/messages/12237#message13712

      #Conflits_d'intérêts #Lobbying
      La France désarmée face à une nouvelle crise financière : cette gauche élue pour être l’ennemie de la finance et qui s’est surtout fait le relais du lobby bancaire | Atlantico.fr
      http://www.atlantico.fr/decryptage/france-desarmee-face-nouvelle-crise-financiere-cette-gauche-elue-pour-etre

      http://www.apses.org/initiatives-actions/communiques-et-courriers/article/trois-dirigeants-de-l-institut-de « Par Arrêté du 28 mars 2015, le Ministère de l’Education nationale renouvelant les membres du Conseil National Education Economie a notamment accueilli 3 anciens ou actuels dirigeants de l’Institut de l’entreprise : Jean-Pierre BOISIVON (ancien délégué général duthink tank patronal), Xavier HUILLARD (son actuel président), et Michel PEBEREAU (ancien président).
      Depuis de nombreuses années, l’Institut de l’entreprise s’emploie à transformer le contenu de l’enseignement de Sciences économiques et sociales (SES) au lycée avec un objectif idéologique clairement assumé, comme en attestent les propos tenus par Michel Pébereau en 2006 lors d’une conférence publique : « il serait peut-être bon d’effectuer un travail pédagogique de fond sur nos lycéens, comme cela a été fait par les entreprises depuis 20 ans auprès de leurs salariés, afin de les sensibiliser aux contraintes du libéralisme et à améliorer leur compétitivité, en adhérant au projet de leur entreprise … ». » ; « Pour Michel Pébereau, il ne s’agit donc pas de former des citoyens aptes à comprendre la complexité des enjeux entourant les entreprises, mais de « susciter le goût d’entreprendre ». » ;

      http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/HALIMI/52655 « M. Pascal Canfin, l’autre écologiste qui a démissionné du gouvernement, n’a pas choisi de relater son expérience de ministre (délégué au développement).(…) Ce faisant, il décrypte pour nous le fonctionnement, sur ces sujets, d’un Conseil européen : « La France passait beaucoup de temps à demander qu’on supprime telle phrase qui ennuyait la BNP, ou telle autre dommageable à la Société générale. En échange de quoi la France soutenait la demande allemande de supprimer telle phrase qui chagrinait la Deutsche Bank. Sans parler, bien sûr, des Britanniques, qui voulaient qu’on supprime tout le texte ! » » ;

      http://www.mediapart.fr/journal/france/240714/ce-qu-il-faut-retenir-de-la-transparence-des-parlementaires?onglet=full
      "Mais c’est à la fin de cette déclaration d’intérêts que l’on trouve les précisions les plus intéressantes. À la rubrique « Observations », Jean Glavany apporte une référence sur un volet de ses activités dont il n’a jamais aimé parler. « Je ne vois pas dans ce questionnaire où je pouvais indiquer qu’en 2012-2013 (et depuis 2001), j’étais membre du "comité stratégique" du groupe Bolloré, structure informelle s’apparentant à un "think thank" mais qui ne fait de moi ni un salarié, ni un dirigeant, ni un actionnaire de ce groupe. » Lapsus cocasse : au lieu d’écrire « think tank », le parlementaire use du mot « thank ». Comme dans « thank you very much »… " ;

      Bercy : une nomination qui tombe très mal. Par Mathias Thépot
      http://www.latribune.fr/economie/france/bercy-une-nomination-qui-tombe-tres-mal-592403.html

      "La nomination d’un ancien haut dirigeant de la Société générale en tant que directeur de cabinet du ministre des Finances Michel Sapin interroge. Surtout à l’heure où le gouvernement dit vouloir réduire l’influence des lobbies, et où, qui plus est, une décision importante sur l’affaire Kerviel concernant les finances publiques approche."

      "au delà du seul cas Jérôme Kerviel, un tel verdict aurait aussi une influence directe sur les finances publiques françaises. En effet, la banque a bénéficié après l’affaire d’une déduction fiscale de 2,2 milliards d’euros au titre des pertes provoquées par Jérôme Kerviel (4,9 milliards d’euros)"

      "En parallèle, Michel Sapin joue aussi avec la crédibilité du gouvernement. Il porte en effet en ce moment devant le Parlement la loi « Sapin 2 » relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. Celle-ci vise notamment à encadrer les pratiques des différents lobbies du monde des affaires."

      " la taxe sur les transactions financières (TTF), si chère à Michel Sapin, mais qui tombe lentement mais sûrement dans l’oubli, faute de soutien. Ou bien, pourquoi pas, en remettant au goût du jour la loi de séparation bancaire au niveau européen, que l’ancien commissaire européen aux services financiers, le britannique Jonathan Hill, démissionnaire après le Brexit, s’est chargé d’enterrer prématurément."

      Pollueur-payeur : le gouvernement retire un amendement contesté | France info
      http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/pollueur-payeur-le-gouvernement-retire-un-amendement-conteste-771021

      « un amendement gouvernemental déposé ce mardi selon lequel »était réparable (…) le préjudice écologique résultant d’une atteinte anormale aux éléments et aux fonctions des écosystèmes ainsi qu’aux bénéfices collectifs tirés par l’homme de l’environnement" mais pas celui « résultant d’une atteinte autorisée par les lois, règlements et engagements internationaux de la France ou par un titre délivré pour leur application. »"

      Pollueur-payeur : naufrage évité pour l’exécutif - Libération
      http://www.liberation.fr/futurs/2016/03/02/pollueur-payeur-naufrage-evite-pour-l-executif_1437091

      « Un amendement du gouvernement au projet de loi sur la biodiversité, exonérant les industriels en cas de pollution, a failli voir le jour, mardi. »

      http://www.marianne.net/fusion-lrps-contrer-fn-valls-lance-son-ballon-essai-100237894.html : "Une fusion LR/PS pour contrer le FN ? Valls lance son ballon d’essai" ; ""Compte tenu du danger Le Pen, il faut assumer l’UMPS, l’UMPS c’est l’équivalent chez les autres pays européens des grandes coalitions."" ;

      La leçon de morale de Stéphane Le Foll à une femme au RSA, symbole de la déconnexion des politiques | Slate.fr
      http://www.slate.fr/story/111495/lecon-morale-stephane-le-foll-femme-rsa

      « si l’on résume, ce lundi 14 décembre, sur France inter, le porte-parole du gouvernement, celui qui est censé représenter la ligne de nos dirigeants, vient de dire à une jeune femme au fond du trou et en dépression parce qu’elle ne gagne rien, vit chez ses parents et n’arrive pas à conquérir son autonomie qu’elle n’a qu’à être heureuse parce qu’il y a des gens qui vivent dans des dictatures et des pays en guerre »

       ;

      Pour Moscovici sur "l’autorégulation" : Rémunération des patrons : l’autorégulation prônée par le Medef est un écran de fumée | AlterEco+ Alterecoplus
      http://www.alterecoplus.fr/economie/benjamin-coriat/remuneration-des-patrons-lautoregulation-pronee-par-le-medef-est-un-ecr #MEDEF #AFEP

      Moscovici : les règles du pacte de stabilité "ne doivent pas être remises en cause"
      http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/moscovici-les-regles-du-pacte-de-stabilite-ne-doivent-pas-etre-remises-en

      Smic : dixième année sans vrai coup de pouce, Par Luc Peillon - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2015/12/14/smic-dixieme-annee-sans-vrai-coup-de-pouce_1420648

      -"Cette revalorisation minimale est sans surprise car le gouvernement, comme les années précédentes, semblait peu disposé à jouer sur ce levier. Engagé, depuis le début du quinquennat, dans une politique de l’offre consistant à contenir le coût du travail par de massives baisses de prélèvements en faveur des entreprises" ;
      –"Le gouvernement peut également s’abriter derrière le comité d’experts qui, chaque année depuis son installation en 2009, recommande de s’en tenir à la revalorisation légale afin de ne pas « ajouter à l’incertitude », en cette période de reprise poussive de l’économie. En dehors d’un mini-coup de pouce en juillet 2012 à l’arrivée de la gauche au pouvoir – et qui correspondait davantage à une « avance » sur l’année 2013 – le Smic n’aura donc pas connu de bonus depuis dix ans.

      Justification de la ministre du Travail, Myriam El Khomri : « Pour favoriser le pouvoir d’achat […], l’outil le plus juste reste l’impôt », a-t-elle expliqué aux syndicats, en mettant en avant les « allègements d’impôt sur le revenu des ménages les plus modestes [...], amplifiés en 2016 avec 2 milliards d’euros d’allègement supplémentaires »."

      Vénézuela : Maduro s’en prend à Valls
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/12/17/97001-20151217FILWWW00391-venezuela-maduro-s-en-prend-a-valls.php

      « lettre de félicitations envoyée par le premier ministre français Manuel Valls à Jesus Torrealba, chef de la coalition Unité démocratique (MUD) qui a remporté les élections législatives. »

      http://zinc.mondediplo.net/messages/11322

      La légion d’honneur polémique du prince d’Arabie Saoudite - Le Petit Journal du 07/03 - CANALPLUS.FR
      http://www.canalplus.fr/c-emissions/c-le-petit-journal/pid6515-le-petit-journal.html?vid=1369851

      #Secret_des_affaires :
      http://www.mediapart.fr/journal/international/290115/secret-des-affaires-la-france-fait-pire-que-leurope "Pour le député européen écologiste Pascal Durand, le projet de directive européenne sur le secret des affaires est « indissociable » du traité transatlantique. Les mesures sur l’arbitrage, le blocage des normes, le secret des affaires forment un tout pour assurer aux grands groupes des protections infranchissables. Le texte français lui paraît encore plus dangereux car il institue des sanctions pénales. « Qui est visé ? Si ce n’est les salariés, les journalistes, les associations », s’interroge-t-il." ;

      http://www.mediapart.fr/journal/france/220714/les-socialistes-preparent-l-omerta-sur-la-vie-des-affaires?onglet=full http://www.mediapart.fr/journal/economie/071012/moscovici-exhume-le-secret-des-entreprises

      http://www.arnaudpelletier.com/2014/04/02/comment-mediapart-voit-le-sectret-des-affaires http://www.mediapart.fr/journal/international/020414/secret-des-affaires-un-projet-de-directive-organise-lomerta http://www.mediapart.fr/journal/france/220714/les-socialistes-preparent-l-omerta-sur-la-vie-des-affaires http://www.lesechos.fr/02/02/2012/LesEchos/21115-042-ECH_le-secret-des-affaires-enfin-protege.htm

      #Multinationales : http://www.monde-diplomatique.fr/2015/02/BERNIER/52624 « Soumise au vote, cette résolution a été adoptée en dépit de l’opposition des nations les plus riches : l’ensemble des pays de l’Union européenne, le Japon et les Etats-Unis se sont prononcés contre. « La France a préféré une approche progressive qui s’appuie sur les travaux engagés depuis 2011, de façon à pouvoir appliquer concrètement ces mesures plus rapidement », a tenté de justifier Mme Annick Girardin, secrétaire d’Etat chargée du développement et de la francophonie » ; « La voie « plus concrète et plus rapide » voulue par le gouvernement se nomme « principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ». Rédigés en étroite concertation avec les sociétés privées, ils sont non contraignants et tout à fait inoffensifs. Le onzième principe indique d’ailleurs que « les entreprises devraient respecter les droits de l’homme », un conditionnel qui en dit long sur la motivation politique des rédacteurs. » ;

      http://www.terraeco.net/multinationales-devoir-vigilance,58345.html « Peine perdue. Malgré la faible présence des députés UMP (3 députés sur les 198 que compte le groupe), de celle des UDI (3 sur 30) et des radicaux (2 sur 18) et la mobilisation du groupe écologiste (12 votants sur les 18 membres du groupe), les députés socialistes se sont majoritairement alignés sur la position du gouvernement. La proposition de loi avait beau émaner d’un allié, ils étaient 16 sur 21 votants (alors que le groupe compte 287 députés) à se prononcer en faveur d’un renvoi du texte de loi. » ; « Il montre la soumission du pouvoir politique au monde des affaires, aux entreprises du CAC 40 et à leurs syndicats. Le gouvernement, au lieu de soutenir la proposition de députés de son propre camp et d’honorer une promesse de campagne, fait une contre-proposition au rabais. Celle-ci s’aligne sur les prises de positions de l’Afep (Association française des entreprises privées). Elle ne propose aucune avancée. La seule mesure évoquée est l’adoption par les entreprises d’un code de conduite interne. Celui-ci existe déjà. » ; « Non. On ne peut pas, sous prétexte de faire un profit maximal, être dispensé du respect minimal des droits humains. Danielle Auroi, dans son discours hier à l’Assemblée, se disait désagréablement surprise par les débats en commission. « J’ai parlé de gens qui meurent. On m’a répondu CAC 40 » » ; « Le simple respect des droits humains basiques d’un bout à l’autre de la chaîne de production. On ne demande pas la lune, uniquement que les travailleurs ne meurent pas dans les ateliers, que des enfants ne soient pas exploités… » ; « que les entreprises normales qui ne commettent pas d’atrocités subissent la concurrence déloyale de groupes sans scrupules. Sous prétexte que les filiales sont plus directement impliqués, les sociétés mères se dédouanent. Pourtant, ce sont elles qui engrangent les bénéfices. » ; « La plainte déposée en 2013 contre Samsung pour son recours au travail forcé et au travail d’enfants dans les usines chinoises a été classée sans suite alors que l’ONG China Labour Watch avançait des éléments solides. La plainte déposée contre Auchan pour son implication dans le drame du Rana Plaza a finalement connu le même sort. » ; « Une seconde proposition de loi pourrait être déposée en mars prochain, via la niche parlementaire des députés socialistes. » ;

      http://www.bastamag.net/Une-premiere-loi-pour-proteger-les-oublies-de-la-mondialisation-neo-libera « La loi instaurant un « devoir de vigilance » pour les multinationales françaises en matière sociale et environnementale, a finalement été votée ce 30 mars. Si la gauche dans son ensemble s’est prononcée en faveur du texte, la droite s’y est opposée au nom de « la compétitivité » des entreprises. Ce texte est pourtant censé apporter une réponse à des catastrophes comme celles du Rana Plaza au Bangladesh, ou à de futurs drames sociaux et pollutions environnementales dans lesquels seraient impliquées des grandes entreprises françaises. Des inquiétudes demeurent également quant à la volonté du gouvernement et du ministre de l’économie Emmanuel Macron de faciliter sa mise en œuvre. » ;

      http://www.amisdelaterre.org/L-Union-europeenne-sabote-les.html

      http://www.les-crises.fr/cdh-impunite-multinationales

      https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/le-conseil-des-droits-de-l-homme

      http://www.altermondes.org/impunite-multinationales

      Réforme bancaire : le douloureux aveu des banquiers aux députés - Arrêt sur images
      http://www.arretsurimages.net/chroniques/2013-01-30/Reforme-bancaire-le-douloureux-aveu-des-banquiers-aux-deputes-id5570

      Concessions autoroutières : pourquoi l’État refuse-t-il de rendre public son accord avec Vinci, Eiffage et Abertis ? - Observatoire des multinationales
      http://multinationales.org/Concessions-autoroutieres-pourquoi-l-Etat-refuse-t-il-de-rendre-pub

      #Lobbying http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/03/13/encadrer-le-lobbying-la-promesse-oubliee-de-francois-hollande_4586504_435577

      Laurence Boone, conseillère économique de Hollande, quitte l’Elysée
      http://www.ouest-france.fr/politique/francois-hollande/laurence-boone-conseillere-economique-de-hollande-quitte-lelysee-396391

      -"La conseillère de François Hollande a indiqué avoir évoqué son départ avec le chef de l’État qui, selon elle, s’est montré « satisfait », son retour dans le secteur privé étant « dans l’esprit qui est le sien d’une mobilité entre le privé et le public »."

      L’esprit d’Hollande ?

      -"La commission de déontologie de la fonction publique a donné son feu vert à son retour dans le secteur privé, a-t-elle relevé."

      La conseillère de Hollande s’opposait à la régulation des banques
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/06/13/la-nouvelle-conseillere-de-hollande-s-opposait-a-la-regulation-des-banques_4

      -"Dans une note du 15 avril, elle accuse les règles d’encadrement européennes régissant les « asset backed securities » (ABS, titres de Bourse adossés à des emprunts, produits spéculatifs en cause dans la crise des crédits immobiliers américains) d’être trop sévères et de risquer d’affaiblir ce marché." ;
      –"Laurence Boone regrette en revanche que le mécanisme de sauvetage des banques ne soit pas mis en place plus vite, en raison notamment de blocages de la part des gouvernements français et allemand." ;
      –"« Nous voulons croire que le gouvernement évitera de mettre en danger les graines de la croissance avec de nouvelles doses d’austérité. »"

      Medef et PS, 30 ans d’amour - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/medef-et-ps-30-ans-d-amour

      "La dictature des marchés ? La libre circulation des marchandises, à travers l’Europe
      et le monde ? Les centaines de milliards qui s’évadent, chaque jour, de Paris à Panama ? Tout ça n’est pas tombé du ciel, tout seul, comme la pluie ou comme une fatalité.
      Des gouvernements l’ont construit, et bien souvent des gouvernements « socialistes »…"

      "« Les dirigeants de l’ERT ont été à l’avant-garde du soutien de mon idée. » C’est Jacques Delors , alors président (socialiste) de la Commission européenne, qui l’explique tranquillement : pour bâtir l’Europe, voilà avec qui lui s’est allié : avec l’ERT, l’European Round Table, qui rassemble 45 « capitaines d’industrie », les PDG de Total, Nestlé, Renault, Siemens, etc."

      "À l’appel de leur ministre, Dominique Strauss-Kahn , trente-cinq patrons se rendent au siège de Publicis. Et à sa demande, encore, ils acceptent de verser 200 000 F chacun pour son futur « Cercle de l’Industrie »"

      "« On lui payait une secrétaire, un chauffeur et un téléphone », se souvient Raymond Lévy, ancien président de Renault et du Cercle. Via des comptes secrets, sa collaboratrice est payée par Elf. Tandis que lui ne touche rien, en apparence : c’est son bénévolat. "

      "En 2012, François Hollande a ainsi placé à ses côtés Emmanuel Macron , comme « secrétaire général adjoint de la présidence ». Banquier d’affaires pour Rotschild, habitué à fréquenter et à manier les grandes fortunes, c’est lui qui a impulsé le Pacte de responsabilité, le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, avant d’œuvrer comme ministre de l’Économie.

      Pour remplacer Emmanuel Macron à l’Élysée, qui François Hollande a-t-il choisi ? Laurence Boone , chef-économiste Europe de Bank of America Merrill Lynch. Rotschild vs Merrill Lynch, c’est une forme de pluralisme…

      Et qui était le prédécesseur de Macron à Bercy ? Pierre Moscovici. Vice-président du « Cercle de l’Industrie »"

      #TAFTA http://www.dessousdebruxell.es/spip.php?article223 « Dans son discours de départ de l’OMC, son directeur général, le « socialiste » Pascal Lamy, regrettait ouvertement le temps « où les négociations commerciales pouvaient être menées et les accords pouvaient être conclus et même appliqués en grande partie à l’abri des regards du public [1] ». Il est vrai que négociations commerciales et démocratie font rarement bon ménage. » ; « Les quatre cents accords bilatéraux de libre-échange et les trois mille traités d’investissement actuellement en vigueur » ; « « Aller vite n’est pas un problème, c’est une solution », expliquait François Hollande à propos de la négociation du traité transatlantique. « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations [2]. » Dans sa foire aux questions visant à rassurer les citoyens européens, la Commission européenne est explicite : « Pour réussir des négociations commerciales, il faut respecter un certain degré de confidentialité – autrement, cela reviendrait à montrer son jeu à son adversaire durant une partie de cartes. [3] »
      Mais le scandale démocratique ne s’arrête pas à l’escamotage du débat public. Les lobbies industriels et financiers disposent d’une place officielle privilégiée auprès des négociateurs afin d’orienter les négociations selon leurs intérêts. Leur influence peut, à certains égards, égaler, voire dépasser, celle des Parlements ou des gouvernements. » ; « David O’Sullivan, directeur de la DG Commerce, admettait ainsi en 2009 que, bien que sa porte soit ouverte aux ONG, il rencontrait « majoritairement des représentants de l’industrie », car « c’est ainsi que cela fonctionne » [5]. La Commission européenne ne s’en cache pas. En matière de politique commerciale, l’intérêt des multinationales européennes prime le reste. D’après l’ancien commissaire au commerce Karel de Gucht, son travail consistait à « ouvrir de nouveaux marchés pour l’industrie européenne et le secteur des services [6] » » ; « Le dialogue économique transatlantique (Transatlantic Business Dialogue –TABD) a été créé en 1995 par plus d’une centaine de dirigeants industriels européens et américains(…) Ce qui est très révélateur, c’est que la Commission européenne est à l’origine de la création du TABD. « Avec le gouvernement américain, nous avions demandé aux hommes d’affaires des deux côtés de l’Atlantique de se rassembler pour voir s’ils pouvaient parvenir à un accord sur les prochaines actions à entreprendre », expliquait l’ancien commissaire au commerce Leon Brittan en 1996. » ;

      http://www.contrelacour.fr/hiver-2014-marche-transatlantique « Concernant les services financiers, la France continue à plaider pour son inclusion dans l’accord. Cependant, il n’existe pas de consensus européen à ce sujet car les règles américaines sont à ce jour beaucoup plus strictes que celles européennes. » ;

      https://www.libre-echange.info/veille/article/parti-socialiste-europeen-unis

      http://www.marianne.net/tafta-les-sociaux-democrates-valident-douce-les-tribunaux-arbitrage-100231

      https://www.collectifstoptafta.org/l-actu/article/le-gouvernement-francais-defend-l

      https://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/article/comite-consultatif-tafta-la

      http://www.arretsurimages.net/breves/2015-02-27/Tafta-le-gouvernement-embarrasse-par-une-fuite-Mediapart-id18622

      https://www.libre-echange.info/veille/article/fuite-des-positions-francaises-sur

      https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2014-05-20-GMT
      "Nous avons tout à gagner à aller vite, lâchait le président François Hollande lors d’une conférence de presse à Washington, le 11 février 2014. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations. »" (avec l’habituel respect des orthodoxes envers tout ce qui déborde de leur maigre discours...)

      Montebourg et son numéro d’Arnaud-le-rouge, dont il est certain que des commentateurs le vendront comme un potentiel candidat de la "vraie gauche" à l’occasion.
      Euro, Tafta, industrie : trois affirmations de Montebourg décryptées. Par Mathilde Damgé et Maxime Vaudano
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/10/euro-tafta-industrie-trois-affirmations-de-montebourg-decryptees_4455105_435

      "En outre, il n’est pas inutile de rappeler que l’objectif même de ce traité, proclamé dans le mandat de négociation, est d’atteindre le plus haut niveau possible de libéralisation des économies américaine et européenne, en limitant au maximum les mesures préférentielles favorisant les entreprises locales par rapport aux concurrents étrangers.

      Ce qui n’est tout à fait en phase avec l’idée de « démondialisation » prônée par Arnaud Montebourg pendant la primaire socialiste, ni avec ses prises de position depuis son entrée au gouvernement"

      Montebourg, l’homme qui retourne sa marinière - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://fakirpresse.info/montebourg-l-homme-qui-retourne-sa-mariniere

      "Comptait-il le transformer, franchement, ce « système extrémiste », en compagnie des Hollande, Moscovici, Cahuzac et Sapin, tous ces gens qui sont, et depuis belle lurette, et par mille biais, « les alliés des marchés financiers » ? C’est lui qui en est transformé, surtout. Car le même M. Démondialisation soutient, désormais, le projet d’accord de libre- échange transatlantique. « N’est-ce pas un peu contradictoire ? » l’interroge un journaliste. Arnaud Montebourg : « Enfin, c’est-à-dire que les accords de libre-échange ils sont, d’abord il ont un avantage c’est qu’il y a deux entités, c’est pas la mondialisation. C’est deux continents, qui ont des règles, qui ont des préférences. (...) Donc, c’est un accord qui peut être égalitaire. C’est un accord qui peut être gagnant-gagnant et non pas perdant-perdant, ce qui était le cas de la mondialisation jusqu’à présent. Et ce n’est pas un accord de mondialisation, c’est un accord régional, entre deux régions du monde. » (RTL, 16/6/2013.)"

      http://www.rtl.fr/actu/politique/le-grand-jury-arnaud-montebourg-ministre-du-redressement-productif-invite-du-gra

      Traité transatlantique : la France propose (discrètement) d’instaurer l’arbitrage privé en Europe
      http://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/traite-transatlantique/traite-transatlantique-la-france-propose-discretement-d-instaurer-l-arb
      #Lobbying #Ploutocratie

      "Paris semble avoir discrètement changé d’avis dans le cadre des discussions sur l’abrogation des traités bilatéraux conclus dans les années 1990 avec les pays de l’ex-URSS aujourd’hui membres de l’UE. Dans une proposition transmise au Comité de politique commerciale du Conseil de l’UE le 7 avril, les cinq Etats membres demandent la création d’un système intra-européen de protection des investissements, avec un mécanisme d’arbitrage privé.

      « Cette proposition institutionnaliserait l’ISDS dans toute l’UE, et donnerait un pouvoir délirant à toutes les entreprises qui estiment que les réglementations publiques sur l’environnement, l’alimentation et le travail représentent des entraves systématiques à leurs profits », se désole Amélie Canonne, présidente de l’AITEC, dans un communiqué. L’AITEC relève par ailleurs que cette proposition est « très semblable » à celle de l’association patronale Business Europe."

      La France promeut l’arbitrage privé du Tafta au sein même de l’Europe
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2016/05/19/la-france-promeut-l-arbitrage-prive-du-tafta-au-sein-meme-de-l-europe_492190

      On appréciera particulièrement le soucis de l’indépendance et de la séparation des pouvoirs.

      Tafta : le cul sur un volcan - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/Le-cul-sur-un-volcan-770
      M.Sapin :

      « Le référendum n’est pas la bonne réponse démocratique à une question comme celle-ci. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne doit pas y avoir débat. Il doit y avoir débat. Parce que les Français doivent pouvoir comprendre ce qui se passe. Trop souvent et depuis trop longtemps ils ne comprennent plus les enjeux. Ils ne comprennent donc plus les réponses qui sont apportées. Ça aussi, l’efficacité c’est nécessaire, mais l’explication pour être compris, c’est un élément fondamental de notre politique. »

      Tafta : La France demande l’arrêt des négociations, mais celles-ci s’arrêteront-elles ? - Basta !
      http://www.bastamag.net/Vers-la-fin-du-Tafta

      "La France, un nouvel adversaire du libre-échange ? Au contraire, analyse Maxime Combes de l’association Attac France, c’est « au nom du libéralisme » que le gouvernement veut stopper ce projet de traité. Les Etats-Unis refusent en effet de libéraliser davantage leurs marchés publics. La France n’a par ailleurs pas le pouvoir d’arrêter seule les négociations."

      "Au mois de mai, François Hollande avait déjà prononcé un cinglant désaveu vis-à-vis du Tafta : « à ce stade, la France dit non ». Des propos alors confirmés par Matthias Fekl, puis par Manuel Valls qui avait affirmé à la veille du Conseil européen du mois de juin qu’« il ne pouvait y avoir d’accord transatlantique ». Mais rien n’est venu. A l’occasion de ce même Conseil européen des 27 et 28 juin, Jean-Claude Juncker a déclaré avoir « demandé à tous les chefs de gouvernement si, oui ou non, la Commission devait poursuivre les négociations avec les États-Unis » : aucune réserve, critique ou demande d’arrêt des négociations n’a été prononcée. Ni par François Hollande, ni par aucun autre chef d’État ou de gouvernement."

      "Cette posture qui semble manquer de cohérence ne doit pas surprendre. Entre mai 2009 et septembre 2014, l’UE et le Canada ont négocié le Ceta (projet de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada,lire ici) qui peut-être vu comme le petit frère du Tafta, ou mieux, sa préfiguration : 80 % des entreprises étasuniennes opérant en Europe pourraient par exemple avoir recours aux tribunaux d’arbitrage privés pour attaquer les États européens via leurs filiales canadiennes. Que ce soit du point de vue agricole, des services publics, des mécanismes protégeant les investisseurs privés ou encore de la protection de l’environnement, les réserves et critiques rendues publiques par les ONG, syndicats et associations sont en tout point comparables au Tafta [2]. Pourtant, François Hollande et Matthias Fekl appellent à sa ratification rapide, considérant le Ceta comme « un bon accord »."

      Traité transatlantique : Pierre Moscovici ne juge "pas pertinent" de suspendre les négociations
      http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/27270-tafta-traite-transatlantique-pierre-moscovici-pertinent.h

      #Traités_commerciaux_CETA #CETA
      Libre-échange UE-Canada : les manœuvres socialistes pour étouffer le débat à l’Assemblée par Erwan Manac’h | Politis
      http://www.politis.fr/articles/2016/10/libre-echange-ue-canada-les-manoeuvres-socialistes-pour-etouffer-le-debat-a-

      La leçon du #CETA ? Trop de démocratie ! - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/la-lecon-du-ceta-trop-de-democratie-1217
      #Médias #Traités_commerciaux #Bêtisier #PS #Démocratie #Ploutocratie

      « Danielle Auroi présente une motion en ce sens. Elle est soutenue par des parlementaires socialistes, écologistes, radicaux, et détient ainsi la majorité dans sa commission. Sauf que, le matin du vote, le 5 octobre, cinq députés PS se font porter pâles : ils ont d’autres occupations, ailleurs. Ils sont alors remplacés par cinq autres députés PS… mais qui eux s’opposent au texte ! La motion est alors rejetée par 12 voix contre 4. Puis ces cinq supplétifs démissionnent à leur tour, et les autres reviennent ! »

      L’autodestruction du Parti socialiste, par Rémi Lefebvre (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/LEFEBVRE/55959
      #Novlangue #Bêtisier

      "Pour valoriser l’action du gouvernement, que le peuple de gauche désavoue massivement, le PS reprend mot pour mot les éléments de langage de la droite en 2012 : la nécessité de la « réforme » s’est imposée pour « préserver le modèle social français ». « La politique de l’offre n’est ni de droite ni de gauche : elle est nécessaire », a pu déclarer M. Stéphane Le Foll"

      "Quelle rationalité électorale poursuivent les élites socialistes, par ailleurs si « raisonnables » ?"

      "Jusqu’à présent, le PS appartenait à ce type de parti que le politiste italien Angelo Panebianco a appelé « électoral-professionnel » (3), c’est-à-dire voué à un seul objectif : la maximisation des performances électorales."

      " La « loi travail », qui ne faisait pas partie des engagements de 2012, n’a jamais été discutée au PS ; elle n’a fait l’objet d’aucun vote du bureau politique. La direction du parti a même renoncé à produire un programme en vue de l’élection présidentielle. "

      "Reconnaissant que le PS est au bout d’un cycle, le premier secrétaire prône désormais son « dépassement » autour de la Belle Alliance populaire, fédération de la « gauche de transformation » regroupant associatifs, syndicalistes, intellectuels et partenaires du PS. Il s’agit de s’adresser au peuple de gauche « au-delà des appareils radicalisés contre le PS ». Lors du lancement de cette initiative, le 13 avril, M. Cambadélis s’affichait aux côtés de MM. Jean-Vincent Placé et Jean-Luc Bennahmias"

      "Fortement minoritaire lors de la primaire de 2011 (8), il cherche à liquider le « vieux parti », comme l’un de ses modèles, M. Anthony Blair, l’avait fait avec le Labour au Royaume-Uni, pour réinitialiser le jeu politique au centre."

      "Enfin, le président peut compter sur la droitisation du jeu politique, à laquelle il a lui-même largement contribué, mais qui peut le déplacer sur la gauche dans les mois qui viennent. L’action du gouvernement a déporté le centre de gravité du pensable et du dicible vers la droite, comme en témoigne la réécriture de la « loi travail » au Sénat.

      Le président escompte que la surenchère libérale à laquelle donne lieu la primaire des Républicains, pleinement décomplexés (suppression de l’impôt sur la fortune et des trente-cinq heures, réduction massive du nombre de fonctionnaires…), réinstalle le clivage gauche-droite. Une victoire de M. Nicolas Sarkozy à la primaire serait très favorable à M. Hollande. Le PS entonne déjà le refrain des élections législatives de 1986 : « Au secours, la droite revient ! » « Les Français vont enfin comparer », s’écrie M. Le Foll. Le discours convenu sur le « tripartisme », avec la qualification annoncée de la présidente du FN, Mme Marine Le Pen, au second tour de la présidentielle, permet déjà aux dirigeants socialistes de se positionner comme les gardiens de la République."

      Les investisseurs chinois achètent-ils la France ?, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/BULARD/56415

      Lors de son voyage à Shanghaï en janvier 2015, M. Manuel Valls s’est acharné à « vendre la France », déclarant, en homme de gauche convaincu : « L’image selon laquelle il est impossible de licencier en France est fausse. » Et d’ajouter : « La protection de l’emploi est plus élevée en Allemagne qu’en France (8). » Comme s’il n’avait d’autre chose à offrir que la déréglementation du travail.

      Investissements chinois, de Toulouse aux Champs-Élysées, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/BULARD/56414

      « Non seulement il a profité de la privatisation de cet aéroport pour en prendre 49,9 % du capital, mais MM. Manuel Valls et Emmanuel Macron lui ont octroyé un pacte d’actionnaires hors normes permettant aux propriétaires chinois, minoritaires, de diriger »

    • Prison ferme pour 8 anciens salariés de Goodyear. Par AFP, Erwan Manac’h - Politis
      http://www.politis.fr/Prison-ferme-pour-8-anciens,33591.html

      « L’entreprise avait en revanche retiré sa plainte avant le procès du 24 novembre, en application de l’accord de fin de conflit signé avec les syndicats fin janvier 2014. Le maintien des poursuites est donc le fait du procureur de la République, ce qui démontre le caractère politique de l’affaire. »

      Démission de Taubira : le bilan, c’est maintenant ! - Blabla #19 - Osons Causer - Osons Causer
      http://osonscauser.com/demission-de-taubira-le-bilan-cest-maintenant

    • Ce soir (ou jamais !) : LA GAUCHE EST-ELLE ENCORE AU POUVOIR ? 05/02/2016 - France 2
      http://www.france2.fr/emissions/ce-soir-ou-jamais
      Magnifique, rien qu’avec la présentation du type du PS on a un condensé du discours orthodoxe/ordo-libéral, de sa novlangue prétentieuse et méprisante : « pôle des réformateurs » (parce que, oui, il faut le savoir, soit t’es pour leurs réformes, soit tu es un archaique opposé à toute forme de réforme par principe), puis la « gauche » et le « réel » (un monopole ne leur suffisant pas, ils s’en arrogent plein, dont celui du réalisme : d’un côté, les événements depuis 2007 ne leur donnent-ils pas pleinement raison ?)

      Le représentant du PS essaie sérieusement de convaincre que l’exécutif actuel est de gauche en citant les propositions de Sarkozy : ce dernier affichant des positions plus droitière que le PS, c’est bien que ce dernier est de gauche...
      Il annonce ensuite qu’il va exposer sa vision de la « vraie inégalité » (on ne le voit pas du tout venir à vingt bornes) : les millions de chômeurs. Une façon de les opposés aux privilégiés ayant un emploi ?

      Le reste est à l’avenant.

    • Déluge de bombes sur le code du travail, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, 19 février 2016)
      http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2016-02-19-code-du-travail

      -"Bien sûr, il ne s’agit que d’un projet et tout peut encore bouger. Le pouvoir excelle dans les manœuvres consistant à laisser fuiter les dispositions les plus folles pour ensuite accréditer l’idée que le pire a été évité." ;
      –"Jusqu’à présent, le principe fondamental du droit du travail donnait la priorité aux lois édictées par les élus de la République à moins qu’un accord à un niveau inférieur (branche, entreprise) se révèle plus favorable au salarié. Désormais, un accord dans une entreprise prévaut sur la loi, même s’il est défavorable à ce dernier. Singulière conception de l’« égalité réelle » !" ;
      –"La journée de travail de 10 heures, qui était jusqu’à présent l’exception, pourra se généraliser en « période d’activité accrue » ou « pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise ». Elle pourra même s’élever à 12 heures. Jusqu’alors, les dérogations exigeaient une autorisation administrative. Désormais, il suffira d’un accord d’entreprise — dont le recours sera facilité" ;
      –"Même principe pour la durée hebdomadaire, laquelle pourra grimper jusqu’à 46 heures en moyenne pendant 16 semaines par an (au lieu de 12 aujourd’hui) et même atteindre 48 heures « en cas de surcroit d’activité », sans autre précision. Un simple accord d’entreprise suffira. Le gouvernement ne renonce pas au plafond des 60 heures réclamé par les entreprises mais il l’encadre quand même d’une autorisation de l’inspection du travail." ;
      –" le forfait-jours (...) sera étendu aux entreprises de moins de 50 salariés (sans distinction de fonction). Les charges de travail au quotidien pourront franchir toutes les barrières car, dans la pratique, elles ne seront plus contrôlables.

      D’autant que les 11 heures de repos quotidiennes consécutifs obligatoire sautent. Elles pourront être « fractionnées » !

      De plus, « le temps de déplacement professionnel pour se rendre sur le lieu d’exécution du contrat de travail n’est pas un temps de travail effectif », sauf s’il dépasse le « temps normal »" ;
      –"Grâce à quelques syndicats, comme la CFDT et la CGC, qui avaient signé l’accord national interprofessionnel (ANI), et à M. Hollande, qui a concocté la loi dite de « sécurisation de l’emploi », le patronat pouvait réduire les salaires, augmenter le temps de travail et bien sûr licencier « en cas de difficultés économiques », dont l’interprétation était laissée aux juges. Le texte désormais les définit" ;
      –"Et ce, « au niveau de l’entreprise » (et non du groupe). Il suffit pour les grosses sociétés de présenter les comptes de leur filiale en déficit (un jeu d’enfant) pour que tout soit possible. Exit le droit au reclassement des salariés licenciés." ;
      –"Le travailleur qui refuse une mutation à l’autre bout de la France ou une baisse de salaire, ou encore une augmentation du temps de travail sans augmentation de salaire, sera tout simplement licencié (auparavant il avait droit au statut de licencié économique) ; il garde ses droits au chômage mais perd celui du reclassement."

      Pas de problème à risquer un "dérapage" des dépenses publiques dans ce cas ?

      -"Le patron pourra même licencier « sans cause réelle et sérieuse », il lui suffira de payer une indemnité forfaitaire fixée à l’avance (...) Ainsi, un salarié jugé plus assez productif ou trop ouvertement revendicatif peut être jeté sur le carreau à n’importe quel moment." ;
      –"Les heures supplémentaires pourront être majorées de 10 % — et non plus 25 % de plus pour les huit premières heures, 50 % au-delà. Il suffit d’un accord d’entreprise. Pour un salarié payé au Smic, l’employeur devra débourser moins de 1 euro par heure supplémentaire (0,96 euro contre 2,4 euros en vertu de la loi précédente). Une broutille qui le poussera à y recourir au lieu d’embaucher." ;
      –"la loi passe au second plan même quand elle protège mieux les salariés. C’est l’accord d’entreprise qui prime. La loi Macron (lire « Le choix du toujours moins », Le Monde diplomatique, avril 2015) avait déjà introduit cette disposition mais elle restait exceptionnelle. Elle deviendra la règle.

      Certes, cet accord devra être majoritaire, c’est-à-dire signé par des syndicats représentant plus de la moitié des salariés lors des élections professionnelles. Mais si ce n’est pas le cas, les syndicats minoritaires (au moins 30 % des voix) pourront recourir au referendum auprès des salariés. Et le pouvoir de vanter cette démocratie directe" ;
      –"la question posée n’est pas définie collectivement, loin s’en faut. Si des syndicats minoritaires peuvent impulser la consultation, son contenu demeure entre les mains du patronat et prend souvent l’allure de chantage" ;
      –"comme l’explique fort bien le spécialiste du travail Pascal Lokiec, « cela conduit potentiellement au dumping social et complexifie la situation du salarié qui changera de droit applicable en même temps qu’il changera d’entreprise (1) »"

      La "simplification" et la "clarification" à géométrie variable...

      DOSSIER SPÉCIAL Réforme du marché du travail : tout comprendre aux débats sur la loi El Khomri | AlterEco+ Alterecoplus
      http://www.alterecoplus.fr/social/reforme-du-marche-du-travail-tout-comprendre-aux-debats-sur-la-loi-el-k

      Les réformes du droit du travail généralisent la précarité partout en Europe - Basta !
      http://www.bastamag.net/Partout-en-Europe-les-reformes-du-travail-facilitent-les-licenciements-et

      #LoiTravail : le gouvernement tente la riposte en ligne au front du refus - Rue89 - L’Obs #Bêtisier
      http://rue89.nouvelobs.com/2016/02/26/loitravail-gouvernement-tente-riposte-ligne-front-refus-263292
      http://api.rue89.nouvelobs.com/sites/news/files/styles/mobile2-tablette-asset-center/public/assets/image/2016/02/capture_decran_2016-02-26_a_16.13.55.png

      -"« Cette loi permettra à notre pays de se doter d’une véritable culture du compromis au plus près des salariés et des employeurs, qui ira dans le sens du progrès social et de la compétitivité de notre économie et permettra de gagner la bataille de l’emploi. »" ;
      –"Dominique Reynié, le chef de file Les Républicains en Languedoc-Roussillon, qui a initié une contre-pétition sur Change.org : « Oui à la Loi Travail », qui avait recueilli 137 signatures vendredi après-midi au moment où cet article est bouclé, dont celles de... Pierre Gattaz et Laurence Parisot, l’actuel et l’ex-patron du Medef."

      https://www.facebook.com/OnVautMieux/videos/980645078639543

      Sur les "tabous" allant avec ===>http://zinc.mondediplo.net/messages/7395

      #RégressionSociale Les sénateurs ont adopté un... - Collectif Roosevelt
      https://www.facebook.com/Roosevelt2012.community/posts/980564902062969?pnref=story

      « #‎RégressionSociale‬ Les sénateurs ont adopté un amendement qui réinstaure les 39 heures. ‪#‎35h‬ ‪#‎RTT‬
      Surtout cet amendement est justifié par de la ‪#‎propagande‬ contre les français, citation » la durée du travail des salariés employés à temps plein en France demeure parmi les plus faibles des pays européens"
      Or si les sénateurs avaient compté les temps partiels, ils seraient arrivé à un temps de travail effectif moyen d’environ 35,6 heures par semaine dans l’Hexagone, contre 35,3 heures en Allemagne !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      L’Allemagne recourt davantage au temps partiel : 27% des emplois salariés (80% sont des femmes) contre 18% en France. Faire exprès de ne pas les compter c’est de la ‪#‎manipulation‬ pure et simple"

      Du droit du travail au travail sans droits, par Hélène-Yvonne Meynaud (Le Monde diplomatique, mars 2016)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/03/MEYNAUD/54924

      Temps de travail, salaires, licenciements, dumping social, santé : tout ce que la loi va changer pour les salariés. PAR RACHEL KNAEBEL 13 JUIN 2016 - Basta !
      http://www.bastamag.net/Entre-l-Assemblee-et-le-Senat-un-projet-qui-deregule-largement-le-temps-de

      -"Le projet de loi travail a été largement amendé, entend-on, et ne changerait presque rien au quotidien des salariés. Vrai ou faux ? Si certaines dispositions ont été retirées, la loi remet toujours en cause les 35 heures, risque de généraliser les baisses de salaires, facilite les licenciements, complique les recours des salariés qui les jugeraient abusifs, tout en instaurant de fait un dumping social malsain entre entreprises d’un même secteur. Alors que le texte passe devant le Sénat, où la majorité de droite le durcit, Basta ! fait le point." ;

      –"« La loi et les accords de branche, c’est la garantie de protection collective et de l’égalité des salariés. Les remettre en cause, c’est encore renforcer la concurrence entre les entreprises, en particulier dans des branches particulièrement concurrentielles comme le commerce, le BTP, les transports… et tout spécialement chez les sous-traitants, qui sont souvent de très petites entreprises », analyse Eric Beynel. Risque d’effets pervers : le dumping social entre entreprises françaises d’un même secteur.

      « Déjà, beaucoup de PME nous disent que leurs donneurs d’ordre leur demandent de baisser leur prix quand elles ont reçu des Crédits d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Aujourd’hui, dans la chimie ou la métallurgie, l’accord de branche précise que les heures sup’ doivent être payées à 25 % de majoration. Mais si on peut faire baisser la rémunération des heures sup’ à 10 % par simple accord d’entreprise, les donneurs d’ordre vont faire pression sur les sous-traitants pour l’exiger et faire ainsi baisser leurs coûts. Ce sera pareil pour le temps de travail », craint Jean-Claude Mailly." ;

      –"« Plus les négociations se font au plus près des entreprises, plus elles sont soumises au chantage des employeurs. Voilà la réalité qui remonte du terrain aujourd’hui », rapporte Fabrice Angei. « Le référendum tel qu’il est prévu dans le projet de loi est là pour faire valider des accords minoritaires. Cela signifie bien que le gouvernement souhaite faire passer des régressions. »" ;

      –"Les premiers amendements votés la semaine par le Sénat, en majorité de droite, reviennent sur plusieurs points de la loi à la première version du texte. Les sénateurs ont par exemple réintroduit le barème des indemnités prud’homales en cas de licenciement injustifié. Ils sont même allés plus loin que le premier projet dans la déréglementation du temps de travail.

      La commission des affaires sociales du Sénat a ainsi voté un amendement pour faciliter le travail de nuit des apprentis mineurs. Elle a aussi supprimé la durée minimum de 24 heures par semaine pour les temps partiel. Surtout, les sénateurs ont tout bonnement fait sauter les 35 heures. « À défaut d’accord, la durée de référence est fixée à 39 heures par semaine », ont voté les sénateurs. Cet amendement scelle-t-il la fin définitive des 35 heures ? Non. Le Sénat va examiner ce texte en séance plénière à partir du 13 juin. Mais ensuite, le projet reviendra à l’Assemblée nationale, en juillet. Et là, tout peut encore changer.

      « Après le passage au Sénat, le jeu du gouvernement, ce sera de montrer que si ce n’est pas lui, ce sera pire. C’est un jeu de dupe », analyse Eric Beynel, porte-parole de Solidaires."

      Et une pincée de #Novlangue pour le plaisir :

      "L’article 44 du projet de loi s’appelle « moderniser la médecine du travail »"

      Loi travail : face à « une alliance des conservatismes » Valls se passe du vote et préfère le 49.3 | Public Sénat
      http://www.publicsenat.fr/lcp/politique/loi-travail-face-une-alliance-des-conservatismes-valls-se-passe-vote-pre

      "« Je constate, nous constatons, une alliance des contraires, une alliance des conservatismes et des immobilismes. Il y a ceux qui veulent la remise en cause de notre modèle social, le recul des droits pour les salariés. C’est le projet de la droite et la majorité sénatoriale l’a bien montré. Et il y a ceux qui considère, drôle de logique, que plus de dialogue social, plus de responsabilité pour les représentants des salariés, c’est moins de droits. Cette alliance, c’est celle de ceux qui ne veulent rien changer et qui au fond se satisfont du marché du travail tel qu’il est » a dénoncé Manuel Valls (voir la vidéo). Il défend a contrario « un texte de progrès social » pour les salariés, qui permet en même temps de « casser les rigidités » pour les entreprises. Un projet de loi qui est le fruit « d’un compromis » avec « les organisations syndicales réformistes ».

      « Mon gouvernement est déterminé à avancer. Avancer, car les stratégies des uns et des autres, moins d’un an avant la présidentielle, ne doivent pas bloquer le pays."

      –Imposture de la démocratie d’entreprise, par Sophie Béroud (Le Monde diplomatique, avril 2016)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2016/04/BEROUD/55188
      #Austérité #Dumping_social

      "Contrairement aux idées reçues, les négociations au niveau des entreprises occupent déjà une grande place en France."

      "Loin d’être nouveau, le discours enchanté sur la négociation « au plus près des travailleurs » vise à s’affranchir du « principe de faveur » qui a été au cœur de la construction historique du droit du travail en France. (...) Les accords à ce niveau permettent en effet de réguler un secteur d’activité en imposant les mêmes règles à toutes les sociétés, ce qui est aussi une façon de préserver les petites et moyennes entreprises du dumping social. Les commentateurs brandissent souvent le faible taux de syndicalisation en France (entre 8 et 9 % de la population active), mais ils évoquent plus rarement le fait que près de 90 % des salariés sont couverts par une convention collective"

      "Derrière l’objectif de renverser la hiérarchie des normes se cache la volonté de construire un cadre conventionnel qui ne s’applique qu’au niveau de l’entreprise, afin de segmenter la production de règles, lieu de travail par lieu de travail."

      "M. François Hollande a encore amplifié cette décentralisation de la négociation, au point de renverser complètement la philosophie du droit du travail et de le penser comme un droit avant tout protecteur pour les entreprises — et non pour les salariés."

      "Les partisans de ce mode référendaire suggèrent que, en dernière instance, les salariés prendront leurs responsabilités et décideront de tenir compte (ou pas) des considérations sur la situation de l’entreprise, telle que l’employeur peut la présenter."

      "Le fractionnement des enjeux, entreprise par entreprise, enferme les salariés dans des dilemmes cornéliens : perdre son emploi ou accepter des baisses de salaire et une augmentation du temps de travail. Dès lors que le maintien de l’emploi est en jeu, on voit mal comment ils pourraient voter librement quand le choix n’existe pas véritablement."

      "En septembre 2015, pour faire pression sur les syndicats et obtenir leur signature, la direction a décidé d’organiser un référendum consultatif ; 56 % du personnel en emploi stable s’est prononcé en faveur d’un accord qui prévoyait un retour aux trente-neuf heures payées trente-sept pour sauvegarder les emplois. La Confédération générale du travail (CGT) et la CFDT, qui recueillent à elles deux plus de 50 % des suffrages aux élections professionnelles chez Smart, ont pu s’opposer à l’accord. Ce ne serait plus le cas avec la nouvelle loi.

      Dans l’espace social qu’est l’entreprise, la liberté de décider à partir de la diffusion d’une information la plus complète possible et d’un débat contradictoire n’existe pas. Le contrat de travail n’établit pas un rapport d’égalité entre un employeur et un salarié, mais une relation asymétrique, de subordination."

      " la « communauté de travail » n’est en rien souveraine, pour utiliser la terminologie politique sur les formes démocratiques. Le périmètre du corps électoral dépend des frontières juridiques de l’entreprise, et non de la réalité telle qu’elle existe sur un site donné. Le processus de restructuration industrielle, les mouvements de rachats et de fusions ont mis en place des chaînes d’activité fortement éclatées, fragmentées en de multiples entreprises (moyennes et petites) et insérées dans des réseaux de sous-traitance."

      " le fait d’individualiser le vote à travers le référendum (un salarié, une voix) masque les inégalités de conditions de travail et de salaire au sein même de l’entreprise — entre ouvriers et cadres, qui n’ont pas les mêmes intérêts. Il écarte des formes de représentation collective qui permettent de faire exister la parole des dominés."

      "cet outil de démocratie directe demeure encastré dans une logique qui lui ôte une grande partie de son sens : celle de l’entreprise, de la maximisation du profit, et non celle du travail entendu comme activité collective et coopérative (6). Transformer en profondeur les conditions et les instruments des relations professionnelles en les enfermant dans l’entreprise vise à imposer cette logique comme la seule possible"

      Négociations d’entreprise : pourquoi, en trente ans, le patronat a changé son fusil d’épaule | Slate.fr
      http://www.slate.fr/story/121143/patronat-accords-entreprise

      "Dans Le Monde du 9 février 1982, Yvon Chotard, le vice-président du CNPF, déclarait dans une interview : « Cette transposition du langage politique à l’entreprise n’a pas beaucoup de sens. [...] Croyez-vous qu’une famille, qu’une école doivent vivre selon les règles de la démocratie ? »"

      "les conventions collectives de branche harmonisent les conditions de production et bornent la concurrence, qui ne peut donc pas s’exercer sur les salaires ou le temps de travail. Maîtrisant bien cette négociation, le CNPF craint de la voir s’effondrer."

      "Effondrement de l’URSS, rupture économique dans les secteurs industriels, division de l’unité syndicale... les syndicats s’affaiblissent en France depuis les années 70. En parallèle, le chômage explose : une véritable armée de réserve qui maintient une pression constante sur les personnes embauchées. « On peut négocier d’autant mieux localement que l’adversaire est affaibli, tel est le constat des employeurs », pouvait-on lire, en novembre 2008, dans un article de Clés du social. Ces salariés craignant le chômage et ces syndicats amoindris se retrouvent aux prises avec des accords d’entreprise qui les fractionnent encore. « Les objectifs des négociateurs se rétrécissent à leur propre entreprise. Ils risquent de perdre complètement de vue les enjeux généraux », rappelle Jean-Marie Pernot."

      "Le chercheur a participé à une vaste étude, publiée en 2016, qui analyse les impacts des réformes récentes du travail menées dans sept pays européens. Son expertise ? « La décentralisation est imposée par les organisations internationales comme le FMI, la Banque centrale européenne ou la Commission européenne, qui portent cette idéologie économique libérale (...)"

      " Logique que soutient Jean-Michel Pottier, vice-président chargé des affaires sociales à la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), une autre organisation patronale. Aujourd’hui, ce chef d’entreprise exprime tout de même ses inquiétudes vis-à-vis de la concurrence que les accords d’entreprise de la loi El Khomri risquent d’induire entre petites et grandes entreprises. « Le risque de dumping social est très grand. Les grandes entreprises auront les moyens de négocier des accords qui les avantageront, car elles pourront proposer des contreparties, comme de l’intéressement. Mais les PME ne pourront pas suivre. » Des PME qui ne disposent par ailleurs pas des bataillons de juristes et autres RH"

      "« Les petites entreprises ne négocieront pas du tout, parce que la négociation nécessite une expertise », explique-t-il. Une expertise dont disposent par contre les syndicats au niveau de la branche. « Nous détenons la couverture de branche la plus performante du monde : tout le monde est couvert par les conventions collectives. En plus les accords de branche limitent la concurrence déloyale. C’est à ce niveau qu’il faut négocier. »"

      Le #CICE, un scandale d’Etat ?
      http://www.latribune.fr/economie/france/le-cice-un-scandale-d-etat-587387.html

      « Un rapport sénatorial publié ce mardi dénonce les incohérences et les défaillances du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) dont le coût annuel est estimé à environ 20 milliards d’euros. Un dispositif dont l’avenir est incertain. »

      La loi Travail définitivement adoptée : voici les principales mesures - SudOuest.fr
      http://www.sudouest.fr/2016/07/21/la-loi-travail-definitivement-adoptee-voici-les-principales-mesures-2442506
      #Orthodoxie
      Loi Travail : ce qui va finalement changer - Les Echos
      http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211144132980-loi-travail-ce-qui-va-finalement-changer-2015790.php
      Encore un article problématique dans la loi travail par Denis Sieffert | Politis
      http://www.politis.fr/articles/2016/07/encore-un-article-problematique-dans-la-loi-travail-35179

      "L’article stipule que « le règlement intérieur (d’une entreprise) peut contenir des dispositions inscrivant le principe de neutralité et restreignant la manifestation des convictions des salariés ». L’Observatoire de la laïcité et la Commission nationale consultative des droits de l’homme ont immédiatement demandé le retrait de cet amendement. En vain."

      Après cinq mois de contestation sociale, la loi travail est définitivement adoptée
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/07/21/apres-cinq-mois-de-contestation-sociale-la-loi-travail-est-definitivement-ad

      "C’est la deuxième fois du quinquennat de François Hollande et sous un gouvernement piloté par Manuel Valls qu’un texte est adopté grâce au 49.3, après la loi Macron il y a un an."

      "A deux voix près, les frondeurs PS auront échoué, par deux fois, à déposer une motion de censure inédite contre leur gouvernement, et à faire modifier la « colonne vertébrale » du texte, l’article 2 (devenu article 8 dans la version finale du texte) consacrant la primauté de l’accord d’entreprise sur la convention de branche en matière de temps de travail."

      "Malgré quelques concessions sur un renforcement du rôle des branches, l’exécutif s’est montré inflexible sur cet article, au cœur de l’esprit de cette loi, défendue par la CFDT."

      "Le patronat avait applaudi la première version du texte début mars, avant de critiquer ses évolutions. S’il a regretté la suppression du plafonnement des indemnités prud’homales et ne décolère pas contre la création du compte personnel d’activité incluant le compte pénibilité, il adhère néanmoins à plusieurs points majeurs comme la « sécurisation des licenciements économiques »"

    • Emmanuel Todd : « Priver le PS de son dernier rempart : les frondeurs (...) - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/emmanuel-todd-priver-de-son-dernier-rempart-les-frondeurs

      « Que le PS soit de droite, tout le monde le sait. Mais il faut maintenant les priver de leur dernier rempart : les frondeurs. Ce sont eux qui vont servir d’ultime alibi. Ils sont certes sympathiques à titre individuel, mais ce sont désormais eux les plus nocifs, eux qui empêchent une clarification. Ou alors, qu’ils soient conséquents, et qu’ils fassent tomber le gouvernement. Le reste relève de l’agitation. »

      Osons Causer - Chose promise, chose due ! :) Voilà la liste des...
      https://www.facebook.com/osonscauser/posts/1077307792341241

      "Chose promise, chose due ! émoticône smile Voilà la liste des députés « de gauche » qui disaient voter contre la loi travail, et leur vote de la motion de censure. S’ils l’avaient tous votée, la loi aurait été abandonnée et le gouvernement Valls serait tombé. On voit que les PS « frondeurs » s’agitent un peu mais se dégonflent bien vite quand mettre un stop au piétinement de notre démocratie pourrait leur coûter un peu. On s’en souviendra ! Merci à Raphael Jolivet pour ce site www.onsensouviendra.fr"

    • 2017/18

      Loi travail : #Macron veut une version « beaucoup plus radicale »
      http://www.20minutes.fr/politique/1940719-20161012-loi-travail-macron-veut-version-beaucoup-plus-radicale
      #Sociaux-démocrates (avec tous les " " qui s’imposent)
      #Bêtisier

      « Si c’est cela le système, eh bien je suis contre le système »

      Macron "l’anti-système" veut supprimer l’ISF pour les actionnaires
      http://www.marianne.net/macron-anti-systeme-veut-supprimer-isf-les-actionnaires-100249604.html

      "pour l’impôt sur la fortune (ISF). Le candidat à la présidentielle souhaite le supprimer pour les actionnaires d’entreprises, au nom du « financement de l’économie ». Une recette économique à la saveur libérale, qui va faire le bonheur de Liliane Bettencourt, Vincent Bolloré et consorts..."

      Gaël Brustier : « Le projet d’Emmanuel Macron, un populisme version CAC 40 » | L’Humanité
      http://www.humanite.fr/gael-brustier-le-projet-demmanuel-macron-un-populisme-version-cac-40-632908

      « Le candidat d’En marche ! est le pur produit de la crise de la social-démocratie. Il l’est aussi de ceux qui n’ont rien trouvé à redire ni au TSCG, ni au consensus économique européen. »

      « Cette posture est assez typique dans des périodes de crise de régime, comme cela s’est réalisé par exemple en Italie avec Berlusconi : une contestation des élites par les élites, au bénéfice des élites »

      Les Economistes atterrés taclent "le monde glacé" d’Emmanuel Macron - L’Express
      http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/les-economistes-atterres-taclent-le-monde-glace-d-emmanuel-macron_1886779.h

      Après nous, le Déluge ; vote utile/rempart ; le TINA sous une forme élective.... bref, encore du classique moisi (à l’image des émetteurs de ce type de message).
      (F)utile Macron ! - regards.fr
      http://www.regards.fr/web/article/f-utile-macron

      Socialiste ou « manager de l’espoir » ?, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, septembre 2008)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2008/09/HALIMI/16270
      (Ralliement à Macron-anti-Système...

      « L’économie n’est pas de droite ou de gauche. L’économie est »

      Majorité sociale, minorité politique, par Bruno Amable (Le Monde diplomatique, mars 2017) #Politique
      http://www.monde-diplomatique.fr/2017/03/AMABLE/57285

      Macron, la finance et le pouvoir, par François Denord & Paul Lagneau-Ymonet (Le Monde diplomatique, mars 2017)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2017/03/DENORD/57249
      #Conflits_d'intérêts #Lobbying #Think_tanks
      #Novlangue #Discours_orthodoxes

      "« Ceci n’est ni un rapport, ni une étude, mais un mode d’emploi pour des réformes urgentes et fondatrices. Il n’est ni partisan ni bipartisan : il est non partisan. »"

      "Ces esprits inspirés ne se contentent pas de recommander la réorientation massive de l’épargne des Français vers les marchés d’actions six mois avant l’effondrement financier de 2008. La mise en concurrence généralisée revient à opposer entre elles des fractions des classes populaires"

      Un conseiller de Macron démissionne pour ses liens avec les labos Servier - L’Obs
      http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20170307.OBS6248/demission-dans-l-equipe-de-macron-il-travaillait-pour-les-labor
      #Conflits_d'intérêts #Lobbying

      "en meeting à Nevers, Emmanuel Macron a (entre autres) proposé de mieux rembourser les médicaments contre l’hypertension artérielle sévère. Petit hic, relève « le Monde »... ces médicaments sont précisément une spécialité des laboratoires Servier."

      « Députés du Parti socialiste, nous revendiquons notre droit de retrait »
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/01/31/deputes-du-parti-socialiste-nous-revendiquons-notre-droit-de-retrait_5071919
      #Novlangue #Bêtisier

      "Estimant que le projet du candidat du PS relève d’une « gauche radicalisée », l’aile droite du parti a fait savoir que certains députés ne prendraient pas part à la campagne présidentielle."

      "Notre groupe, celui des réformateurs de l’Assemblée nationale et du Sénat, rassemble depuis 2013 des parlementaires socialistes qui ont soutenu loyalement le processus de réforme conduit par le président de la République pour redresser la France, la moderniser, protéger son modèle social et environnemental, tout en développant de nouveaux droits. Il s’inscrit résolument à gauche"

      "Nous sommes fiers d’appartenir à la seule majorité gouvernementale d’Europe qui a refusé l’austérité tout en contenant les inégalités"

      "après avoir défendu une ligne politique visant à consolider la compétitivité de notre économie"

      Macron : la "révolution" dans la continuité - regards.fr
      http://www.regards.fr/je-vois-rouge-par-clementine/article/macron-la-revolution-dans-la-continuite

      "Ainsi, par touches successives, il installe un clivage opposant « les conservateurs et les passéistes qui proposent de revenir à un ordre ancien » aux « progressistes réformateurs qui croient que le destin français est d’embrasser la modernité »"

      " « Le premier ennemi des jeunes, en particulier les moins qualifiés, c’est le coût du travail »"

      "Aussi faut-il permettre « aux accords de branche et aux accords d’entreprise de déroger à la loi par accord majoritaire sur tous les sujets souhaités »"

      "« Il faut donc que le gouvernement se réapproprie l’action, en l’expliquant. Car expliquer, c’est ce qui permet à la société de l’accepter. Quand il n’y a pas de clarté des gouvernement, le peuple se cabre ». Bien sûr, si le peuple est contre une loi, c’est qu’elle n’a pas été correctement expliquée !"

      Emmanuel Macron : son amie la finance - Libération
      http://www.liberation.fr/debats/2017/03/29/emmanuel-macron-son-amie-la-finance_1559175

      Emmanuel Macron annonce qu’il réformera le Code du travail par ordonnances - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/emmanuel-macron-annonce-quil-reformera-le-code-du-travail-par-ordonnan

      « Je souhaite introduire dès l’été un projet de loi d’habilitation pour simplifier le droit du travail et décentraliser la négociation. Il s’agit de donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise ou de branche, d’une part, d’encadrer les décisions des prud’hommes d’autres part. Le tout par ordonnances, pour procéder de manière rapide et efficace »

      Cité comme ça, (fidèlement à la prise de parole ?), ne lui manquent plus que les talonnettes et une formule sur les "bobos".
      Emmanuel Macron : l’affront fait aux protecteurs des animaux - Fondation 30 Millions d’Amis
      http://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/11830-emmanuel-macron-laffront-fait-aux-protecteurs-des-animaux
      #Bêtisier

      "« Si quelqu’un est malheureux lorsqu’il y a un problème de bien-être animal, c’est l’éleveur le premier (…) C’est lui qui pleure quand un animal meurt. Ce n’est pas les gens qui sont dans des associations ou dans des bureaux », a déclaré Emmanuel Macron le 30/03/2017 au congrès de la #FNSEA"

      Emmanuel Macron, l’économie en marche arrière | Alternatives Economiques. DANY LANG ET HENRI STERDYNIAK
      http://www.alternatives-economiques.fr/emmanuel-macron-leconomie-marche-arriere/00078405

      « La note de ses conseillers explicite leur diagnostic : s’il y a du chômage, ce n’est pas à cause des trente années de politiques néolibérales qui ont creusé les inégalités de revenus et mené à une insuffisance de la demande en Europe et dans les pays développés. Ce n’est pas non plus à cause des politiques d’austérité qui, depuis 2009, ont aggravé la situation, menant l’Europe au bord de la stagnation »

      « Non : le chômage de masse dont sont victimes les moins qualifiés (les outsiders) serait dû surtout aux privilèges exorbitants dont bénéficient encore les travailleurs qui ont un emploi en contrat à durée indéterminée et des revenus décents (les insiders). »

      "la loi El Khomri n’étant pas allé assez loin à son goût après que François Hollande l’ait empêché de faire passer une loi Macron 2."

      "les deux conseillers d’Emmanuel Macron veulent réduire en particulier la portée des « normes édictées au niveau national et même au niveau des branches ». Ainsi, selon leurs vœux, les accords d’entreprises devraient pouvoir porter sur tous les sujets"

      "elle s’étend aussi à la sphère financière, où il veut affaiblir la régulation bancaire, et aux marchés des biens, où il entend en particulier « assouplir » les normes écologiques"

      "ces dépenses ne sont guère compatibles avec les traités européens qu’Emmanuel Macron s’est engagé à respecter strictement"

      "Il n’est guère que la traduction pour la France de la stratégie européenne d’austérité budgétaire combinée aux « réformes structurelles » qui pèse sur l’économie européenne depuis la crise et l’empêche de se redresser"

      Si vous hésitez à voter Macron, regardez ça - Osons Causer (avec quelques approximations peut-être)
      http://osonscauser.com/hesitez-a-voter-macron-regardez-ca

      Macron, le spasme du système, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 12 avril 2017)
      https://blog.mondediplo.net/2017-04-12-Macron-le-spasme-du-systeme

      France Inter - HUMOUR | "Faire le front républicain, mais vous...
      https://www.facebook.com/franceinter/videos/1354389797929470
      #Secret_des_affaires #UMP #MACRON #CETA #FN #FN_Front_national

      François Ruffin - "Vous êtes chez les vaincus de la...
      https://www.facebook.com/FrancoisRuffin80/videos/724960417685498/?hc_ref=NEWSFEED

      Intervention de François Ruffin face à Emmanuel Macron sur le parking des Whirlpool

      Gouverner par ordonnance, ça veut dire quoi ?
      http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2017/04/28/gouverner-par-ordonnance-ca-veut-dire-quoi_5119636_4355770.html
      #Institutions

      Face au péril #FN, l’irresponsable Monsieur #Macron fabrique de l’abstention | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/maxime-combes/blog/280417/face-au-peril-fn-lirresponsable-monsieur-macron-fabrique-de-labstent

      "Beaucoup d’encre coule pour commenter les consignes de vote et « l’irresponsable abstention » face au péril Front national. Beaucoup moins sur les ressorts de la fabrication de l’abstention. Si la banalisation du Front national - dont les responsables sont peu mis à l’index - y contribue grandement, les orientations stratégiques d’Emmanuel Macron sont peu évoquées. Explications."

      "En légitimant la présence de Marine Le Pen au second tour, en lui concédant une « part d’humanité » et acceptant de la voir comme porteur d’un projet alternatif au sien, Emmanuel Macron entend subsituter définitivement au clivage droite-gauche le clivage entre lui et le FN, enterrant la droite et la gauche d’un même pas."

      Emmanuel Macron devrait peut-être écouter les perdants de sa « mondialisation heureuse » - Basta ! Maxime Combes
      https://www.bastamag.net/Emmanuel-Macron-devrait-peut-etre-ecouter-les-perdants-de-sa-mondialisatio

      éle programme du candidat, d’inspiration néolibérale, par lequel l’ex-ministre de François Hollande s’engage à libérer l’économie « des carcans et des blocages » pour que ceux qui innovent et veulent être milliardaires croquent à pleines dents dans « la mondialisation heureuse ». Vouloir dérèglementer la finance, réduire l’imposition des actionnaires, sabrer dans les services publics et les effectifs des fonctionnaires, abaisser les protections sociales, le tout au nom de la compétitivité des entreprises, voilà la recette parfaite pour être pris dans les griffes du piège tendu par le FN sans avoir la clef pour en sortir.

      Au repli national-identitaire de Le Pen, Macron opposera l’idée – qui n’en est pas une – selon laquelle il n’y a point d’alternative à la globalisation économique et financière et qu’il vaut mieux l’accompagner – et l’encourager – pour que croissance et prospérité des plus riches conduisent à l’amélioration de la situation du plus grand nombre. Qu’importe que plus personne ne croie à ces légendes, pas même le FMI"

      "Nationalisme et libéralisme se nourrissent l’un l’autre"

      Le candidat des #Médias, par Marie Bénilde (Le Monde diplomatique, mai 2017)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BENILDE/57494
      #Novlangue #Discours_orthodoxes

      "Après « La bombe Macron » en septembre 2014, L’Express inaugurait sa nouvelle formule, en mars 2016, avec ce titre : « #Macron : “Ce que je veux pour 2017” ». « C’est lui qui incarne le plus l’esprit de réforme en France aujourd’hui, avec modernité », insistait Christophe Barbier"

      "Le Point a multiplié les couvertures : « Et pourquoi pas lui ? », « L’homme qui dérange »"

      "Mais l’avantage accordé par la presse à M. Macron tient moins à ce qui se dit qu’à ce qui se tait. Dans le domaine des « affaires » — les 120 000 euros de frais de bouche à Bercy, l’impôt sur la fortune ou l’évaluation de son patrimoine révélés par Le Canard enchaîné"

      Bêtisier :
      https://www.facebook.com/attacfr/photos/a.207410209329335.53159.129474087122948/1517162561687420/?type=3&theater
      https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/18342233_1517162561687420_444846401522430439_n.jpg?oh=d6eabeb6a8bb3d50daa6dfdd04a045a7&oe=59749577
      Élection de Macron : comment le PS a (presque) fait son « coming-out » centriste... par Pauline Graulle | Politis
      https://www.politis.fr/articles/2017/05/election-de-macron-comment-le-ps-a-presque-fait-son-coming-out-centriste-368

      Le Conseil constitutionnel valide l’élection de Valls dans la première circonscription de l’Essonne - Libération
      http://www.liberation.fr/politiques/2017/12/08/le-conseil-constitutionnel-valide-l-election-de-valls-dans-la-premiere-ci

      L’assurance-chômage appelée à passer rapidement dans le giron de l’Etat
      https://www.lesechos.fr/elections/presidentielle-2017/0212038502107-lassurance-chomage-appelee-a-passer-rapidement-dans-le-giron-

      Docus présidentiels : "Manu est sympa. Mais alors, vraiment sympa." - L’Obs
      http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/sur-le-radar/20170509.OBS9165/docus-presidentiels-manu-est-sympa-mais-alors-vraiment-sympa.ht

      http://zinc.mondediplo.net/messages/11330#message14295

      Remplacer des cotisations salariales par la CSG, erreur ou projet caché ? | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/henri-sterdyniak/blog/111216/remplacer-des-cotisations-salariales-par-la-csg-erreur-ou-projet-cac
      #Santé #Sécurité_Sociale

      Macron et la réforme de l’Europe, de la poudre de berlinpinpin ? - regards.fr
      http://www.regards.fr/web/article/macron-et-la-reforme-de-l-europe-de-la-poudre-de-berlinpinpin

      "Jean-Claude Juncker ayant tiré le premier (« les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit » – comprendre : dans les budgets publics), imité par Pierre Moscovici (« La France peut et doit sortir maintenant de la procédure de déficit excessif »). La presse conservatrice allemande est allée dans le même sens, non sans s’inquiéter (« Combien Macron va-t-il nous coûter ? », a titré Bild, rejoint par quelques confrères)."

      "Mais le candidat a surtout repris l’antienne des "réformes structurelles" « qui ont trop longtemps été repoussées »"

      "Jean Quatremer dans une chronique, pour qui « l’élection de Macron tranche la question européenne » et constitue « aussi un plébiscite en faveur d’une France européenne ». Rien de moins."

      "le journaliste de Libération recourt à des procédés habituels chez ses pairs"

      Macron met sur les rails une loi El Khomri taille XXL pour l’été | L’Humanité
      http://www.humanite.fr/macron-met-sur-les-rails-une-loi-el-khomri-taille-xxl-pour-lete-635844

      "« L’idée selon laquelle l’accroissement de la flexibilité, c’est-à-dire l’accroissement du pouvoir des employeurs, est la source d’une meilleure compétitivité et de création d’emploi est très ancienne. Elle n’a été démontrée à aucun moment, explique le chercheur. Au contraire, des études de l’OCDE démontrent qu’il n’y a pas de corrélation entre le taux de chômage et le taux de protection. » Le professeur de droit du travail y voit un « vice de raisonnement, qui consiste à faire confiance aux grands entrepreneurs pour dire ce qui est bon pour l’emploi. Mais ce qui est bon pour le grand patronat n’est pas forcément bon pour la société entière »."

      "l’ex-ministre de l’Économie se contente de recycler de vieilles recettes, suivant la voie d’un Nicolas Sarkozy qui avait instauré la loi sur l’offre raisonnable d’emploi (ORE) en 2008."

      "Emmanuel Macron revient à la charge sur le plafonnement des indemnités prud’homales. Cela veut dire qu’il veut sécuriser financièrement les entreprises qui licencient « sans cause réelle, ni sérieuse »."

      "C’est la troisième fois qu’Emmanuel Macron veut faire passer cette mesure."

      Macron, CETA et CAC40 : à quoi les écologistes doivent s’attendre ?
      https://mrmondialisation.org/emmanuel-macron-entendez-le-vent-de-colere-qui-monte
      (à recouper)

      « les faits sont têtus. Encore au gouvernement, Emmanuel Macron soutenait sans ciller un projet minier géant en Guyane, dont les dégâts environnementaux sont pourtant certains. Dans le même temps, il se faisait remarquer pour son soutien au projet contesté de centrale nucléaire de Hinkley Point et pour son feu vert donné à l’extraction de sable au large de Lannion. Globalement Macron soutient les grands traités internationaux de libre échange avec l’ensemble de leurs conséquences sur l’environnement. Rappelons que l’UE vient d’ouvrir ses portes, suite au CETA, au pétrole de sable bitumineux, le plus polluant au monde, en provenance du Canada. Macron était d’ailleurs le seul candidat sur 11 ouvertement favorable au #CETA »

      Un lobbyiste à la tête du gouvernement. - AITEC
      http://aitec.reseau-ipam.org/spip.php?article1622
      #Conflits_d'intérêts #Lobbying

      « il s’est publiquement opposé à toutes les lois sur la transparence de la vie publique votées à la suite de l’affaire Cahuzac »

      « Ancien Directeur des affaires publiques d’Areva, Édouard Philippe a œuvré pendant plusieurs années à défendre les intérêts du groupe industriel, notamment au Niger. »

      Edouard Philippe, impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva et (...) - Observatoire du nucléaire
      http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article330

      « On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre »

      « Emmanuel Macron incarne la réunification de la bourgeoisie » | L’Humanité
      http://www.humanite.fr/emmanuel-macron-incarne-la-reunification-de-la-bourgeoisie-636080

      « Ce qui est plus embêtant pour elle, d’un point de vue politique, c’est que cela devient visible. Une domination s’affaiblit quand elle avance sans masque. Par exemple, l’alternance sans véritable alternative est la solution optimale pour maintenir l’ordre social. La clarification actuelle, pour reprendre le mot de Manuel Valls, pourrait s’avérer une mauvaise idée. La disparition de médiation entre le monde des affaires et le milieu politique, avec un président de la République directement issu du premier, constitue une transparence redoutable pour un système en crise. »

      TROMBINOSCOPE - L’organigramme complet du premier gouvernement composé par Macron
      http://www.bfmtv.com/politique/trombinoscope-l-organigramme-complet-du-premier-gouvernement-compose-par-macr
      http://www.bfmtv.com/i/0/0/917/cde5d3b7a3210bcc3953d80bcbe94.jpeg

      L’inspection, premier plan social de la nouvelle ministre du Travail - regards.fr. Par Thomas Clerget
      http://www.regards.fr/web/article/l-inspection-premier-plan-social-de-la-nouvelle-ministre-du-travail

      "La nomination de Muriel Pénicaud, ex-DRH de Dassault et Danone, livre un message clair : les "réformes structurelles" seront menées au pas de charge. L’inspection du travail, soumise à de profondes coupes d’effectifs, est en première ligne."

      "Chère @murielpenicaud , votre nomination est une excellente nouvelle pour le dialogue social ! Bravo et tous mes vœux de réussite
      -- Laurence Parisot (@LaurenceParisot) 17 mai 2017"

      "En Île-de-France, 49 postes d’inspecteur ou contrôleur sur 468 doivent être supprimés d’ici la fin de l’année, dont 24 à paris. Des programmes similaires seraient en préparation dans toute la France."

      "Une neutralisation pure et simple de l’inspection est-elle en cours ? « Ils ne peuvent pas nous démanteler, car la France est signataire de la convention 81 de l’Organisation internationale du travail, relève Julien Boeldieu. Mais ils peuvent nous empêcher de fonctionner, nous orienter, transformer nos missions. »"

      "Il y a eu une réforme par an sous François Hollande ! D’une part on réduit sans cesse les droits des salariés. D’autre part, ce sont ces réformes qui rendent le code illisible."

      Vive la "simplification" !

      "« Un droit différent par entreprise, ce serait comme supprimer notre métier, estime Louise. On ne pourrait plus contrôler. » « On remet en cause toutes les institutions sur lesquelles les salariés peuvent s’appuyer pour faire valoir leurs droits, insiste Julien Boeldieu. L’inspection du travail, les institutions représentatives du personnel au sein des entreprises, les Prud’hommes... »"

      Muriel Pénicaud, une patronne au ministère du Travail. Par Alexia Eychenne - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2017/05/17/muriel-penicaud-une-patronne-au-ministere-du-travail_1570187
      #Conflits_d'intérêts_Portes_tournantes

      "Directrice générale de Business France, ex-DRH de Danone, la nouvelle ministre du Travail a multiplié les aller-retours entre privé et public. Elle aura la charge de l’épineuse réforme du code du travail."

      "présidente de l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), l’école des inspecteurs et des contrôleurs du travail. Muriel Pénicaud conserve alors ses fonctions chez Dassault"

      "L’intéressée se voit, elle, comme un « symbole d’ouverture » "

      "par ailleurs membre du Haut conseil du dialogue social"

      Passation de pouvoir à Bercy : les mots qui font peur | Alternatives Economiques #Austérité #Discours_orthodoxes #UMP_LR #Dette_publique
      #Réformes_structurelles
      http://www.alternatives-economiques.fr/christian-chavagneux/passation-de-pouvoir-a-bercy-mots-peur/00078925

      Et Bruno Le Maire créa le job à 5 euros… - Le Point PAR BEATRICE PARRINO
      Modifié le 22/09/2016 à 17:19 - Publié le 22/09/2016
      http://www.lepoint.fr/presidentielle/et-bruno-le-maire-crea-le-job-a-5-euros-22-09-2016-2070334_3121.php

      « Je fais le pari que les entreprises n’abuseront pas du système »

      « L’idée, c’est de rendre les Français plus fiers de travailler que de toucher des allocations, et pas que de créer de l’emploi. »

      RSA : pourquoi les clichés entretenus par le camp Le Maire sont faux
      https://www.marianne.net/politique/rsa-pourquoi-les-cliches-entretenus-par-le-camp-le-maire-sont-faux

      Comment En marche a résolu sa question de fonds - Libération
      http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/05/11/comment-en-marche-a-resolu-sa-question-de-fonds_1568975

      "Emmanuel Macron étant toujours à Bercy, le risque de conflit d’intérêts est patent. La décision est donc prise de ne pas encaisser « quatre ou cinq chèques » de donateurs dont l’activité pourrait être « influencée par les décisions du ministre », comme l’avait expliqué Christian Dargnat à Mediapart. Mais hors de question de s’asseoir définitivement sur les dons pour autant. Les chèques sont mis de côté pour être encaissés dès que Macron quittera ses fonctions."

      De Trump à Macron : une collusion de plus en plus manifeste entre pouvoirs publics et grands intérêts privés - Basta !
      https://www.bastamag.net/De-Trump-a-Macron-une-collusion-de-plus-en-plus-manifeste-entre-les-pouvoi
      #Conflits_d'intérêts #Santé

      « La nouvelle ministre avait quant à elle été épinglée par Mediapart, lorsqu’elle était à la tête de la haute-autorité de santé, pour sa complaisance vis-à-vis des conflits d’intérêts entre experts et laboratoires pharmaceutiques. »

      « Le nouveau gouvernement Macron témoigne d’une tendance : la collusion de plus en plus manifeste entre les pouvoirs publics et les grands intérêts privés. »

      « Comme l’avait déjà noté Michel Foucault dans ses cours sur la naissance de la biopolitique, l’extension de la rationalité de marché à tous les domaines de la vie relève d’une véritable politique de société néolibérale. »

      EXCLUSIF. Le plan de Macron pour réformer le travail - Le Parisien
      http://www.leparisien.fr/politique/exclusif-le-plan-de-macron-pour-reformer-le-travail-04-06-2017-7017384.ph

      "Dans ses « recommandations pays par pays », publiées le 22 mai, la Commission européenne a confirmé qu’elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail."

      "’élargissement du champ des accords d’entreprise, le plafonnement des indemnités prud’hommales et la fusion des instances représentatives du personnel"

      Ordonnances : La loi travail II s’annonce pire que prévu par Malika Butzbach | Politis
      https://www.politis.fr/articles/2017/06/ordonnances-la-loi-travail-ii-sannonce-pire-que-prevu-37073

      Code du travail : ce que prépare vraiment le gouvernement - Libération
      http://www.liberation.fr/france/2017/06/06/code-du-travail-ce-que-prepare-vraiment-le-gouvernement_1574980

      Les pantoufleurs à l’assaut des ministères – Pantoufle Watch #Conflits_d'intérêts
      https://www.pantouflewatch.org/2017/06/15/les-pantoufleurs-a-lassaut-des-ministeres

      Edouard Philippe : "Il y a une addiction française à la dépense publique" | Euronews
      http://fr.euronews.com/2017/07/04/edouard-philippe-il-y-a-une-addiction-francaise-a-la-depense-publique
      Quelle nouveauté ! Quelle originalité ! Quel changement ! Quelle révolution !

      “Il y a une addiction française à la dépense publique. Comme toute addiction, elle ne règle rien du problème qu’elle est censée soulager. Et comme toute addiction, elle nécessitera de la volonté et du courage pour s’en désintoxiquer.”

      “Le Parlement est à la botte de Macron qui va mettre en place la purge sociale exigée par l’UE” : entretien avec Frédéric Farah - Le Vent Se Lève
      http://lvsl.fr/parlement-a-botte-de-macron-va-mettre-place-purge-sociale-exigee-lue-entretien-
      #Italie #Economie_Orthodoxie #Austérité #UE #Lectures

      "On l’aura compris : députés et sénateurs sont acquis à la politique que souhaite mener Emmanuel Macron. Pendant cinq ans, Macron aura les mains libres pour « réformer » l’économie française, « libérer les énergies » et « mettre fin aux entraves » qui bloquent la société. Derrière cette novlangue technocratique fourre-tout, on trouve un projet néolibéral cohérent, mûrement pensé et réfléchi. Il s’agit pour Emmanuel Macron d’appliquer en France les réformes que l’Union Européenne et les grandes puissances économiques réclament depuis des années, et que les gouvernements successifs ont eu du mal à mettre en oeuvre du fait de la forte mobilisation du peuple français. C’est l’analyse que propose Frédéric Farah, économiste, auteur d’Europe, la grande liquidation démocratique, paru en février 2017."

      "le gouvernement technique, dont la version la plus aboutie se trouvait en Italie avec Monti. #Monti est arrivé au pouvoir sans aucune légitimité populaire et a engagé des réformes (retraites, droit du travail…) qui ont modifié en profondeur le contrat social italien"

      "Berlusconi (quoi qu’on en pense par ailleurs) a été victime d’un coup d’Etat de la #BCE et a été asphyxié par la dette italienne. Napolitano, président de la République italienne (qui n’est pas élu par le peuple), a nommé Mario Monti sénateur à vie pour rendre possible sa nomination comme président du Conseil. C’est la même chose avec Lukas Papademos en #Grèce, qui a succédé à Papandréou après que celui-là ait été contraint à la démission."

      "Ensuite, il existe une façon déguisée de mettre au pas la démocratie, qui a pour objectif d’annihiler le conflit en politique"

      "il suffit de voir à quel point les préjugés les plus racistes sont ressortis. On nous a expliqué que les peuples du Sud sont paresseux ; Monsieur Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe, a déclaré par exemple que les peuples du Sud dépensaient l’argent de l’Europe pour consommer « de l’alcool et des femmes »… À l’inverse, on nous a expliqué que les peuples du Nord étaient disciplinés, purs… Ce sont des personnalités publiques, des gouvernants, des opinions soi-disant éclairées qui ont inondé les médias de ce genre de propos pendant la crise grecque. Défaire les nations et ne rien faire par la suite, c’est recréer les conditions d’un conflit plutôt que les résoudre.

      Je ne crois pas que l’Union Européenne apporte cette fameuse paix puisque les derniers projets européens (le marché unique et l’euro) n’ont cessé d’éloigner les peuples les uns des autres et de les mettre en concurrence."

      "La France est devenue monétairement allemande en 1983 avec le culte du franc fort et de la lutte contre l’inflation. Or, combattre l’inflation, c’est produire du chômage. C’est une force de discipline terrible pour le salariat ; s’il y a du chômage, ils ne peuvent pas trop revendiquer."

      "Beppe Grillo, est illisible sur la question européenne. Podemos est illisble sur l’Europe. Tsipras, anéanti, était illisible sur la question. Et le Bloc des Gauches portugais amène beaucoup d’eau dans son vin pour constituer une alliance avec le Parti Socialiste…"

      "Comme le disait Galbraith, Macron représente en France la “Troïka de l’intérieur”. On se retrouverait avec une troika de l’intérieur : c’est #Macron et son gouvernement technique. On ne peut pas apporter en France, comme en Grèce, des experts du FMI en cravate dans les hôtels parisiens pour importer leur politique. En revanche, on peut l’imposer de l’intérieur."

      Quand le Financial Times fait le jeu de la France Insoumise. Frédéric Says
      https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/quand-le-financial-times-fait-le-jeu-de-la-france-insoumise

      "une taxe à taux unique sur les revenus du capital ("flat tax"), en l’occurrence à 30%. Promise par Emmanuel Macron, elle va remplacer, explique le Financial Times, les taux actuels de taxation qui atteignent aujourd’hui 50 à 60%.

      De même, le journal rappelle que le gouvernement français veut couper une partie de l’impôt sur la fortune ("wealth tax"), et supprimer la plus haute tranche de la taxe sur les salaires, qui s’applique notamment aux entreprises financières."

      "quand le Financial Times liste les décisions, coûteuses (au moins à court terme) pour les finances publiques, on comprend que la priorité n’est pas uniquement d’économiser les deniers publics. Mais bien de renforcer l’attractivité française auprès du secteur financier, de bâtir une société « pro-entreprise »."

      VIA @7h37
      http://zinc.mondediplo.net/messages/74583

      "... nous en venons avec ce projet de loi à l’équivalent d’un code de travail par entreprise, qui est à peu près aussi absurde que si nous avions un code de la route par rue, et ce qui est assez accidentogène... » - Adrien Quatennens

      Coralie Delaume : « Non, la France n’est pas droguée aux dépenses publiques »
      http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2017/07/07/31007-20170707ARTFIG00304-coralie-delaume-non-la-france-n-est-pas-droguee-a

      Les députés LREM interdits de cosigner des amendements ou des propositions de lois issus d’autres groupes parlementaires - Le Lab Europe 1
      http://lelab.europe1.fr/les-deputes-lrem-interdits-de-cosigner-des-amendements-ou-des-proposit

      Inversion de la « hiérarchie des normes » : la longue histoire du dumping social européen
      http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2017/07/18/31007-20170718ARTFIG00216-inversion-de-la-hierarchie-des-normes-la-longue-h
      #UE_Dumping_social #Dumping_social #Macron

      "la BCE, dans une lettre adressée à Berlusconi le 5 août 2011, d’abord tenue secrète mais désormais consultable ici, conditionnait son soutien à la dette italienne sur les marchés par la réalisation d’un certain nombre de « mesures audacieuses » : réduire le déficit public, diminuer le nombre et les salaires des fonctionnaires, privatiser les services publics, libéraliser la législation sur les licenciements. Elle exigeait surtout une réforme du système de négociation collective dans le sens d’une décentralisation, pour « adapter les salaires et les conditions de travail aux besoins des entreprises »."

      "C’est dans ce cadre que des réformes du marché du travail ont été entreprises, d’abord en Italie et en Grèce en 2011, puis en Espagne et au Portugal à partir de 2012."

      "La France, disposant d’un niveau de gamme de son industrie semblable à celui de l’Espagne, ne cesse de perdre des parts de marché à l’exportation depuis que l’Espagne s’est engagée dans une politique de compétitivité salariale. La loi El Khomri de 2016, qui devait déjà tant à l’Europe , et la « super loi travail » en préparation, doivent être comprises dans ce cadre : il s’agit de modérer la progression des salaires pour retrouver la compétitivité à l’export."

      Macron, président des riches ? C’est confirmé ! | StreetPress. par Raphael Pradeau, , membre du bureau d’ATTAC France
      https://www.streetpress.com/sujet/1501493340-sire-macron-president-riches

      "L’un des symboles de ce président des riches est le maintien du «  verrou de Bercy  », dans le projet de loi pour «  la confiance en l’action publique  »"

      Plafonnement des indemnités prud’homales : comment le gouvernement encourage la délinquance patronale - Basta ! PAR FLORENCE MONIER 7 SEPTEMBRE 2017
      https://www.bastamag.net/Plafonnement-des-indemnites-prud-homales-comment-le-gouvernement-encourage

      « Les dommages et intérêts prud’homaux sont-ils un frein à l’embauche ? Non, répond une note rédigée en 2016 par France Stratégie, organisme de réflexion rattaché au premier ministre, qui constate que les contentieux sont stables et faibles en France. »

      « Une note de l’Insee enfonce le clou. L’institut, qui a interrogé 10 000 patrons, a conclu le 20 juin 2017 que le principal frein à l’embauche n’était pas, aux yeux des employeurs, le code du travail mais un carnet de commande qui peine à se remplir. Quant à l’argument qui prétend que l’existence même de PME serait menacée par ces contentieux en prud’hommes, il est battu en brèche par une étude du ministère de la Justice »

      BFMTV sur Twitter : "VIDEO - "Je ne céderai rien aux fainéants", dit Emmanuel Macron à Athènes https://t.co/ZXTWbg6GQD https://t.co/anTj8b0aHv"
      https://twitter.com/BFMTV/status/906129859419746304?t=1&cn=ZmxleGlibGVfcmVjcw%3D%3D&refsrc=email&iid=976a93d

      En #Grèce, les lois #Macron avant l’heure... - regards.fr
      http://www.regards.fr/web/article/en-grece-les-lois-macron-avant-l-heure

      "Du côté des syndicats grecs, un interlocuteur sourit à l’évocation des lois Macron : « Bienvenue dans la jungle grecque. Nous n’étions qu’un cobaye. »"

      L’enfer du miracle allemand, par Olivier Cyran (Le Monde diplomatique, septembre 2017)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2017/09/CYRAN/57833
      #Allemagne
      Macron ou le service de la classe, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 3 octobre 2017)
      https://blog.mondediplo.net/2017-10-03-Le-service-de-la-classe

      Quatre mois de Macron-économie | Le Club de Mediapart
      https://blogs.mediapart.fr/les-economistes-atterres/blog/061017/quatre-mois-de-macron-economie

      Économie : l’impact du #CICE
      http://www.francetvinfo.fr/economie/commerce/competitivite/economie-l-impact-du-cice_2402832.html#xtref=https://news.google.com

      Aide-toi, chômeur, la main invisible de Macron t’aidera - Libération
      http://www.liberation.fr/debats/2017/10/06/aide-toi-chomeur-la-main-invisible-de-macron-t-aidera_1601450

      "On découvre tout d’un coup un Macron étonnamment prêt à faire confiance. Prêt à donner, à distribuer même, sans contrepartie."

      "Darwinisme implacable. Aux chômeurs, assez de largesses. Aux riches, au contraire, confiance maximale. Puisque ce sont eux qui font le pays. Eux qui « créent de la richesse ». Tellement plus, c’est vrai, que les auxiliaires de vie scolaire, les animateurs, les assistants administratifs, tous ces employés précaires du « service à la personne et à la collectivité », sans parler du secteur associatif et de ses légions de bénévoles (mais ceux-là, de toute façon, dans les calculs de Macron, n’existent même pas)."

      GM&S : la solution de Gérard Collomb… totalement déconnectée de la vraie vie
      https://www.marianne.net/politique/gms-la-solution-de-gerard-collomb-totalement-deconnectee-de-la-vraie-vie

      Suppression de l’ISF : quelques arguments pour ne pas avaler la soupe de Macron. Par Hadrien Mathoux
      https://www.marianne.net/economie/suppression-de-l-isf-quelques-arguments-pour-ne-pas-avaler-la-soupe-de-mac

      "Dans une tribune aux Echos, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire argue que “surtaxer le capital ne conduit pas à plus de justice mais à plus de départs des investisseurs et des créateurs de richesses”."

      "Surprise : parmi les pays les moins touchés par l’évasion fiscale, on trouve donc le Danemark et la Norvège... “ceux qui ont le plus d’impôts au monde”."

      La révolution fiscale selon Macron : une « grande machine à redistribuer à l’envers » - Basta !
      https://www.bastamag.net/La-revolution-fiscale-selon-Macron-une-grande-machine-a-redistribuer-a-l-e

      « A cela s’ajoute les intérêts que l’État verse à ses créanciers, auprès desquels il se finance, soit 41,6 milliards d’euros. Là encore, cette charge de la dette profite principalement aux détenteurs de capitaux financiers et aux investisseurs – banques, fonds d’investissement, grandes entreprises – qui détiennent les obligations du Trésor. Bref, les mêmes qui bénéficient des mesures fiscales votées par la majorité »

      « près de 46 milliards d’euros de dividendes ont été distribués en 2016, soit 57% des bénéfices des entreprises. Le risque est donc important qu’un cycle infernal s’installe : plus des allègements d’impôts et de cotisations seront décidés pour favoriser les entreprises, plus celles-ci rémunèreront actionnaires, voire personnels, en dividendes, elles-mêmes défiscalisées, appauvrissant d’autant les missions d’intérêt général censées être accomplies par l’État et les collectivités locales. »

      120 millions de moins sur les stock-options, le dernier cadeau de Macron aux plus riches
      https://www.marianne.net/economie/120-millions-de-moins-sur-les-stock-options-le-dernier-cadeau-de-macron-au

      Les riches, grands gagnants des premières mesures de Macron, selon l’OFCE
      http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2018/01/15/en-2018-la-politique-de-macron-avantagera-d-abord-les-ultra-riches_5241787_1

      Sur le #CETA, le gouvernement a choisi les affaires contre l’environnement
      https://reporterre.net/Sur-le-CETA-le-gouvernement-a-choisi-les-affaires-contre-l-environnement
      #PS #Macron

      Thomas Piketty compare les politiques fiscales de D.Trump et E.Macron - On n’est pas couché 28 avril 2018 #ONPC - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=HVIzaqw7FvQ

      Loi Pacte : le gouvernement privatise jusqu’à l’absurde - Observatoire des multinationales Mathieu Paris
      #Privatisations
      http://multinationales.org/Loi-Pacte-le-gouvernement-privatise-jusqu-a-l-absurde

      –Au Parlement européen, Macron appelle à une "souveraineté réinventée" face à la tentation "autoritaire"

      http://www.france24.com/fr/20180417-direct-macron-discours-live-parlement-europeen-europe-ue-deputes-

      « Si nous décidons d’abandonner notre attachement à la démocratie en Europe, nous ferons fausse route »

      « Je ne céderai à aucune fascination pour les régimes autoritaires »

      – Face au Parlement européen, Macron garant de la « souveraineté réinventée » de l’UE

      https://www.lopinion.fr/video/phrase/face-parlement-europeen-macron-garant-souverainete-reinventee-l-ue-147536

      –La liste de Macron pour relancer l’Europe

      http://www.france24.com/fr/20170926-direct-emmanuel-macron-grand-discours-europe-union-europeenne-mer

      – Depuis Athènes, Macron lance un appel pour "refonder l’Europe"

      http://www.france24.com/fr/20170908-athenes-grece-macron-refonder-europe-union-europeenne-zone-acropo

      –Livret A, Exit tax, ISF, Flat tax, sortie en capital : l’anti-ruissellement macronien
      Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/livret-exit-tax-isf-flat-tax-sortie-en-capital-anti-ruissellement-macronie
      http://www.atlantico.fr/decryptage/livret-exit-tax-isf-flat-tax-sortie-en-capital-anti-ruissellement-macronie
      –« Exit tax » : Macron fait une fleur (de plus) aux très riches
      http://www.liberation.fr/france/2018/05/02/exit-tax-macron-fait-une-fleur-de-plus-aux-tres-riches_1647273

      « C’est la suite logique des mesures que nous avons prises dans le budget 2018, défend la députée LREM Amélie de Montchalin, cheffe de file des marcheurs à la commission des finances de l’Assemblée nationale. A partir du moment où on supprime l’ISF et qu’on crée une flat-tax [impôt à taux unique, ndlr] sur les revenus du capital, il n’y a pas de raison de garder un résidu de taxe qui reste un repoussoir pour les investissements en France. »
      Humour #PS « Ce qui fait sourire Sapin : « C’est sûr, ils ont une logique : donner des gages aux plus riches sans leur demander aucune contrepartie. » »

      Après la démission de Hulot, le gouvernement choisit d’assumer sa relation avec les lobbies
      https://www.marianne.net/politique/apres-la-demission-de-hulot-le-gouvernement-choisit-d-assumer-sa-relation-

      Foutage de gueule du quotidien (très ancien monde) version faux dilemme :

      « On peut considérer que c’est pas bien, qu’il faut des fonctionnaires, des hommes, plutôt âgés de 60 ans, qui n’avaient fait que ça (de la politique) toute leur vie, mais moi je ne trouve pas ça mal. »

      BFMTV célèbre un gouvernement de rêve - Télévision - Télérama.fr
      https://www.telerama.fr/television/bfmtv-celebre-un-gouvernement-de-reve,n5854897.php
      #Conflits_d'intérêts #Lobbying

      "Bruno Jeudy n’a pas précisé de quelles femmes il parlait. Elles sont trois à rentrer au gouvernement et à représenter la « société civile ». Emmanuelle Wargon et Agnès Pannier-Runacher sont toutes deux des diplômées de l’ENA qui ont commencé leur carrière dans la haute fonction publique avant de passer dans le privé puis d’arriver au gouvernement. ENA, pantouflage et rétropantouflage caractérisent donc les recrues que les éditorialistes rangent dans la « société civile ». La première, Emmanuelle Wargon, lobbyiste en chef de Danone, un des premiers pollueurs de la planète, rejoint en toute logique le ministère de la Transition écologique aux côtés de Brune Poirson, venue de Veolia, et non loin de Muriel Pénicaud, ancienne DRH… de Danone — le nouveau monde est petit. Encore une revanche de Nicolas Hulot, comme dirait Audrey Crespo-Mara. Il a bien fait de dénoncer l’influence des lobbies.

      Quand elle travaillait encore pour l’Etat, Emmanuelle Wargon a servi auprès du ministre de la Santé Bernard Kouchner et du haut-commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, ce que ne manque pas de rappeler Ruth Elkrief… qui, c’est étrange, oublie de citer ses fonctions chez Danone. Voilà pourquoi l’éditorialiste trouve au gouvernement « une orientation clairement sociale »

      "La première impression de Ruth Elkrief se fonde sur son sens aigu de l’observation. « J’ai vu les papiers avec les ratures. C’est une forme de métaphore du nouveau Emmanuel Macron : il corrige, il se corrige… Je reprends ma copie et je corrige ce qui n’a pas fonctionné. »""

      « Cela va vraiment être très violent » : des agents de Pôle emploi réagissent aux sanctions contre les chômeurs - Basta !
      https://www.bastamag.net/Cela-va-vraiment-etre-tres-violent-des-agents-de-Pole-emploi-reagissent-au

      « Un pognon de dingue » - Journal Fakir
      https://fakirpresse.info/un-pognon-de-dingue?fbclid=IwAR26MeaDRrtAQCRQzML8HqBwywAmnWLDX6HylduPj
      https://www.facebook.com/arretsurimages.net/videos/347991046051235

      Macron sur la septuagénaire blessée à Nice : "Il faut avoir un comportement responsable" | Le Huffington Post
      https://www.huffingtonpost.fr/2019/03/24/macron-sur-la-septuagenaire-blessee-a-nice-il-faut-avoir-un-comportem

      1,27 milliard pour les 0,01% les plus riches : le gros cadeau de Macron enfin chiffré
      https://www.marianne.net/economie/127-milliard-pour-les-001-les-plus-riches-le-gros-cadeau-de-macron-enfin-c

      Le gouvernement des fake news et du n’importe quoi par Ingrid Merckx | Politis
      https://www.politis.fr/articles/2019/05/le-gouvernement-des-fake-news-et-du-nimporte-quoi-40396

    • Acharnement européen, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, mars 2017)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2017/03/HALIMI/57282
      #Sociaux-démocrates (avec tous les «  » qui s’imposent) #UE

      « En 2014, M. Juncker, candidat de la droite européenne jusque-là connu pour sa défense du paradis fiscal luxembourgeois, est devenu président de la Commission grâce au soutien d’une majorité de parlementaires socialistes européens »

      « vote, le 15 février dernier, du traité de libre-échange avec le Canada : la majorité des eurodéputés sociaux-démocrates a fait bloc avec les libéraux.

      Lorsqu’il s’est agi de la Grèce, le refus allemand de discuter du montant — pourtant insoutenable — de la dette d’Athènes a été appuyé par le gouvernement socialiste français »


  • Pour sortir du piège de la dette, des économistes avancent une solution alternative
    http://www.reporterre.net/Pour-sortir-du-piege-de-la-dette-des-economistes-avancent-une-solution

    On peut sortir du piège du remboursement impossible de la dette, en ré-orientant les enjeux financiers vers un développement écologique et social : c’est la proposition d’économistes réunis autour de Gabriel Colletis, professeur à l’université de Toulouse. #Entretien. Annulation de la dette ou sortie de l’Euro ? On peut trouver une troisième solution pour sortir de la crise. Gabriel Colletis, professeur d’économie à Toulouse et proche de Syriza propose un « New Deal de la dette » : il raconte à Reporterre (...)

    Entretien

    / A la une, #Grèce, #Economie

    « http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/27/2037282-colletis-le-toulousain-qui-a-inspire-syriza.html »
    « http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/COLLETIS/53221 »
    « http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/04/gabriel-colletis-les-grecs-prefereront.html »


  • – "Dette grecque : préparez vos oreilles, les révélations vont faire mal !" - http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/06/dette-grecque-preparez-vos-oreilles-les.html

    –Les créanciers de la Grèce ont réalisé des profits sur la dette | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/104381/montant-profit-dette-grecque

    –"Audition de Philippe Legrain, ex-conseiller de Barroso, au Parlement grec (11 juin 2015)"
    http://cadtm.org/Audition-de-Philippe-Legrain-ex

    –"Les créanciers de la Grèce mis à nu"
    http://cadtm.org/Les-creanciers-de-la-Grece-mis-a

    –"Compte-rendu de la deuxième journée de présentation du rapport préliminaire de la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque"
    http://cadtm.org/Il-ne-faut-pas-negocier-avec-le

    –"Grèce : anatomie d’une manipulation"
    http://www.liberation.fr/monde/2015/06/19/grece-anatomie-d-une-manipulation_1333377

    –"Grèce : À qui profite la crise ?" http://cadtm.org/Grece-A-qui-profite-la-crise

    –"Tout comprendre sur la dette grecque en six étapes" http://www.franceculture.fr/2015-06-30-tout-comprendre-sur-la-dette-grecque-en-six-etapes

    –"Pierre Larrouturou : « Il est temps d’alléger les souffrances du peuple grec »" http://www.liberation.fr/monde/2015/07/08/pierre-larrouturou-il-est-temps-d-alleger-les-souffrances-du-peuple-grec_

    –"A-t-on vraiment aidé les Grecs ?"
    http://www.alterecoplus.fr/europe/a-t-on-vraiment-aide-les-grecs-201502041700-00000742.html

    –"La vérité sur la dette grecque : totalement insoutenable"
    http://www.alterecoplus.fr/chronique/michel-husson/la-verite-sur-la-dette-grecque-totalement-insoutenable-201506181700-000

    –« La Grèce est mise au même régime sec que l’Afrique »
    http://blogs.rue89.nouvelobs.com/rues-dafriques/2015/07/21/la-grece-est-mise-au-meme-regime-sec-que-lafrique-234810

    "En mars dernier, un membre du FMI, le Brésilien Paolo Batista, déclarait sur une chaîne de télé grecque que la majeure partie de l’argent qui avait été prêté à Athènes l’avait été pour secourir des créanciers privés, en aucun cas pour aider le pays. « La Grèce a reçu des sommes énormes, mais cet argent a été principalement utilisé pour permettre le désengagement, par exemple, des banques françaises ou allemandes »"

    "Plus récemment c’est Philippe Legrain qui confirme la chose. L’ancien conseiller économique de José Manuel Barroso (...) a affirmé ceci : « en 2010, les grands dirigeants européens et le directeur du FMI de l’époque, Dominique Strauss-Kahn, ont délibérément refusé de considérer la Grèce comme insolvable dans le but de protéger les intérêts des grandes banques européennes. En effet, selon les statuts du FMI, cette institution ne pouvait pas prêter à un État dont la dette était déjà insoutenable »"

    « certains des créanciers de la Grèce ont réalisé des profits en lui faisant crédit. »

    « L’objectif du prêt de 2010 était de prêter au gouvernement grec pour qu’il rembourse immédiatement les banques françaises et allemandes qui étaient les principales créancières de la Grèce. Ce prêt n’a donc pas bénéficié au peuple grec mais aux banques privées. S’en est suivie une augmentation importante de la dette publique grecque et l’imposition de mesures d’austérité d’une violence inouïe. »

    "dans le cadre des privatisations imposées par les Institutions quelque 28 bâtiments publics ont été vendus pour une bouchée de pain. Or les contrats de vente prévoient un leasing qui oblige la Grèce à verser un loyer pour ces bâtiments. « Au bout du compte, déclare Éric Toussaint, l’État grec va payer au moins trois fois le montant qu’il a reçu pour ces privatisations ». La découverte de ces chiffres invite effectivement à la réflexion quant à savoir si ces mesures ont bien pour objectif l’équilibre des comptes publics."

    " bilan humain de ces dernières. Et les chiffres énoncés par l’historien Spyros Marketos ont de quoi donner le tournis. « Depuis l’application des mémorandums les retraites ont chuté d’environ 40 %, laissant près de 2/3 des pensionnés sous le seuil de pauvreté. 40 % des postes de fonctionnaires ont été supprimés. 500 000 personnes sont sans domicile fixe ou vivent dans un logement indécent. Quant au chômage il est passé de 7,3 % à 27,9 % entre 2008 et 2013 »"

    "plusieurs éminents juristes se sont penchés de façon spécifique sur la légalité de ces politiques eu égard au respect des droits fondamentaux. Parmi eux Cephas Lumina, ancien expert indépendant de l’ONU sur la dette et les droits humains et auteur d’un important rapport sur cette question en 2013 |4|, a présenté les conclusions des juristes de la Commission à ce propos : « Ces politiques ont conduit des millions de Grecs dans la pauvreté extrême. Cette situation lamentable est due aux actes et aux omissions des institutions impliquées dans les mémorandums qui n’ont pas respecté leurs obligations en matière de droits humains ». Pour ces spécialistes du droit, il est indéniable que les institutions responsables de ces politiques ont violé un nombre impressionnant de traités et de conventions "

    "Cette dernière révèle par ailleurs, que jusqu’en mai 2010, avant que ne soit activé par la « troïka » (Banque centrale européenne, Commission de Bruxelles et Fonds monétaire international) le premier plan d’aide à la Grèce, les dépenses publiques du pays n’étaient pas plus élevées que celle de la moyenne des Etats de la zone euro."

    "La commission parlementaire souligne que le gouvernement de Georges Papandréou a volontairement intégré, avec la complicité d’Eurostat, des éléments qui ne devaient pas l’être dans le calcul du déficit public. « Notamment une partie des dettes bancaires, ajoute Eric Toussaint. Dès qu’il est élu en octobre 2009, Papandréou "révèle" que la dette publique est de 127 % du PIB avec un déficit de 12 %. Avant son élection, le même Papandréou l’évaluait à environ 100 % et un déficit public de 6 %. Il est évident qu’il a dramatisé la situation, manipulé les chiffres dans le seul but de sauver non pas le pays, mais le système bancaire grec et les grandes banques étrangères comme BNP, Crédit Agricole ou encore ING et Deutsche Bank… Toutes avaient consenti des prêts à un secteur financier grec qu’on savait pourtant fragile. Sauf que dramatiser la situation était un excellent moyen pour imposer des politiques d’austérité en Grèce. »"

    " Le FMI était parfaitement conscient de l’impasse des politiques d’ajustement. Lesquelles risquaient de provoquer une baisse des dépenses publiques et de détricoter toutes les conventions sociales. C’est écrit noir sur blanc sur un document classé « secret », dont Libération a obtenu copie. Document d’une page, daté du 25 mars 2010, qui explique que la thérapie imposée à la Grèce ne permettra en aucune façon au pays de renouer avec la croissance, ni de pouvoir se financer dans les deux prochaines années sur les marchés financiers internationaux."

    "puisque les « droits humains du peuple grec » ont été violés par des mesures dont les conséquences sociales étaient clairement mesurées au sein même d’une institution comme le FMI. Il est vrai que les résultats de la Grèce ne plaident pas en faveur des politiques imposées par les institutions. Pendant que la dette publique passait de 100 % du PIB en 2008 à 177 % aujourd’hui, la production nationale annuelle de la Grèce s’est effondrée de 25 %. Et l’investissement a chuté de 23% entre 2009 et 2013. Avec en prime, une société disloquée, dont le taux de chômage officiel frappe plus de 27 % de la population et où plus d’un jeune sur deux est sans emploi. Enfin, aujourd’hui, le taux de pauvreté en Grèce est de 26 %, contre une moyenne d’environ 16 % pour les autres pays de l’Union européenne."

    "Les Européens ont permis aux banques détentrices de dette publique grecque de se désengager. En revanche, pas question pour les créanciers de remettre en cause le pléthorique budget militaire qui a offert des contrats aux entreprises allemandes et françaises, dans des conditions parfois peu transparentes."

    "« C’est la même chose pour la BCE : en 2011, elle a acheté des ti­tres grecs en 2011 à des banques françaises ou allemandes comme BNP-­Paribas, Commerzbank... qui voulaient s’en débarrasser. La Ban­que centrale les a achetés à 70 % de leur valeur. Elle en attend un rem­boursement à 100 %. C’est une plus­-value énorme. Le FMI, qui a perçu environ 3 milliards de dol lars en intérêts depuis 2010, fait des gains aussi », développe Éric Toussaint. "

    "... On l’oublie souvent, mais cette crise de la dette est due au fait que l’Etat est allé à la rescousse des banques fin 2008, partout en Europe.
    On est dans la socialisation des pertes (les Etats nationalisent ou renflouent les banques en perdition) et la privatisation des bénéfices"

    etc etc etc

    #Grèce

    Grèce : les vraies causes de la dette et les vrais bobards par Thierry Brun | Politis
    http://www.politis.fr/blogs/2015/03/grece-les-vraies-causes-de-la-dette-et-les-vrais-bobards-30426

    CADTM - Quelques vérités sur la dette grecque. par Jérémie Cravatte
    http://cadtm.org/Quelques-verites-sur-la-dette

    -"Réaliser un audit de la dette publique est un exercice démocratique élémentaire. C’est également une obligation de l’État en droit européen" ;
    –" le refus du Gouverneur de la Banque de Grèce et ancien Ministre des Finances du gouvernement d’Antonis Samaras, Yannis Stournaras, de transmettre des documents essentiels à la Commission et de répondre aux 13 questions que celle-ci lui avait soumises."

    Voila une attitude peu constructive que Moscovici et cie ne manqueront pas de railler pour dire de cette personne qu’elle a rompu la confiance dans le cadre de l’étiquette en vigueur entre gens de bonne composition.

    -"Les dépenses publiques de l’État grec n’étaient pas plus grandes qu’ailleurs. En fait, elles étaient inférieures à la moyenne de la zone euro" ;
    –"L’effet boule de neige est le principal facteur de l’accumulation de la dette grecque durant ces trois décennies. Il est responsable des deux tiers (65,6 %) de son augmentation alors que les déficits cumulés le sont pour seulement un tiers" ;
    –"Les sauvetages bancaires ont coûté à l’État grec la somme colossale de 28 Mds € en décembre 2008" ;
    –"Il n’y avait pas d’exception grecque. Cette bulle a fini par exploser (comme en Espagne, aux États-Unis ou en Irlande).

    Le gouvernement Papandréou de 2009 a alors présenté comme une crise de la dette publique ce qui était en réalité une crise bancaire. Pour ce faire, il a, entre autres, falsifié les chiffres du déficit (qu’il a artificiellement gonflés de 11,9 % à 15,8 % |10|) et de la dette publique (qu’il a augmenté de 28 Mds € |11|, avec l’aide d’Eurostat). Les annonces fréquentes relatives à une prétendue détérioration de la situation budgétaire de la Grèce ont alors provoqué une spéculation sur sa dette" ;

    –"La Troïka ne pourra pas servir l’argument préféré des réformateurs, selon lequel le pays n’aurait pas assez bien appliqué les mesures en question. L’OCDE elle-même a fait remarquer que la Grèce est le pays qui les a appliquées avec le plus de diligence |16|."

    Il faudrait peut-être en informer les "désinformateurs".

    -"comme le montre noir sur blanc un document interne du FMI |17| l’institution était consciente que ces plans de « sauvetage » allaient augmenter la dette, détruire l’économie du pays et provoquer une crise humanitaire." ;
    –"Le premier objectif réel était de sauver les plus grandes banques européennes. Si celles-ci ont prêté autant à la Grèce, en sachant pertinemment qu’elles alimentaient une bulle spéculative et prenaient des risques inconsidérés, c’est parce qu’elles étaient convaincues – à juste titre – qu’en cas de problème les gouvernements et autres institutions les sortiraient du pétrin." ;
    –"Le FMI est clair sur ce point : « Repousser la restructuration de la dette offre une fenêtre aux créanciers privés pour réduire leur exposition et transférer leurs créances au secteur public »." ;
    –" les banques en question s’étaient alors engagées à ne pas se débarrasser de leurs titres grecs pendant la durée du « sauvetage ». |22| C’est pourtant ce qu’elles ont fait, en profitant des mécanismes d’assistance mis en place par la Troïka."

    Ces gens menteurs incapables de tenir leur parole....

    -" Cette restructuration – qui a consisté en une réduction (« haircut ») de 53,5 % de la valeur faciale (valeur d’origine) des titres grecs – a été présentée à l’opinion publique comme un généreux cadeau que faisaient les créanciers à la Grèce en lui effaçant la moitié de sa dette (soit 106 Mds €).

    Ce qui a été tu, c’est le fait que les banques grecques et étrangères qui ne s’étaient pas encore débarrassées de leurs titres grecs ont été indemnisées, alors que des pertes considérables ont été imposées aux petits porteurs grecs et aux fonds de pension (14,5 Mds € prélevés sur leurs 21 Mds € de réserves), entraînant des suicides de personnes ayant perdu leur épargne." ;
    –"les Grec.que.s n’ont pas vu la couleur de l’argent « prêté » par la Troïka (+- 240 Mds €). Alors que ces prêts ont été présentés comme étant destinés à aider la Grèce, notamment pour lui permettre de payer salaires et retraites, la majeure partie n’est même pas passée par le pays et a directement atterri sur les comptes en banque des créanciers." ;
    –"Les dépenses publiques en santé ont été rabotées d’1/4 rien qu’entre 2009 et 2011.
    Des maladies comme la tuberculose et la malaria ont fait leur grand retour (et le sida a fortement augmenté).
    2 986 écoles ont fermé ou fusionné rien qu’entre 2008 et 2012 |34|.
    Les conventions collectives de travail ont été détruites.
    Le travail a été rendu obligatoire dans différents secteurs |35| en cas de grève pour en casser l’impact.
    Les libertés d’expression et d’assemblées ont été restreintes.
    La répression du mouvement social, les arrestations préventives, les prisons de haute sécurité pour activistes, les interrogatoires de mineurs ou la torture de militantEs antifascistes sont devenues monnaie courante.
    L’extrême droite s’est particulièrement renforcée.
    La consommation de drogue et les suicides ont explosé." ;
    –"En plus d’être illégitime et insoutenable, cette dette envers la Troïka (80 % de la dette grecque actuelle) est tout simplement illégale." ;
    –" l’adoption du deuxième « accord » (février-mars 2012), celui-ci a été signé alors qu’était en fonction un gouvernement « technique » mis en place sans élections et sous pression directe de la Troïka" ;
    –" en violation des principes directeurs de la Commission européenne elle-même, aucune étude d’impact sur les droits humains n’a été menée dans le cas de la Grèce"

    Le fameux respect des "règles"...

    -"selon le Conseil de l’Europe lui-même, les mesures de réduction du salaire minimum (d’un tiers) à un niveau inférieur au seuil de pauvreté étaient illégales" ;
    –"La BCE a outrepassé son mandat. Elle a en effet établi des conditionnalités à ses rachats de titres au comportement des États membres concernés, en particulier l’application rigoureuse de mesures budgétaires, ce qui est illégal au regard de sa propre exigence d’« indépendance ». Elle a exercé une pression illégale sur le gouvernement grec lorsque, par exemple, elle a annoncé qu’à partir du 11 février 2015, elle cesserait d’accepter les obligations de la dette grecque en garantie." ;

    –" La banque privée Goldman Sachs a aidé le gouvernement grec de l’époque à maquiller les comptes du pays pour lui permettre de rentrer dans la zone euro"

    =>Sarkozy, conférencier à Goldman Sachs
    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/04/21/97002-20130421FILWWW00058-sarkozy-conferencier-chez-goldman-sachs.php
    =>http://zinc.mondediplo.net/messages/4215 ; http://zinc.mondediplo.net/messages/3605

    -" Les prêteurs actuels de la Grèce ont conditionné le sauvetage de 2010 à la confirmation de commandes en suspens de matériels militaires, alors même qu’une partie de ces dépenses relève d’objectifs communs de défense de l’Union européenne" ;
    –"Les pays européens ont prêté 52,9 Mds € « à la Grèce » (en 6 tranches étalées de mai 2010 à décembre 2011). Au départ, ils ont exigé de la Grèce des taux d’intérêt élevés. Leur justification était qu’ils encourageraient un retour rapide de celle-ci sur les marchés financiers |45|. Certains États créanciers bénéficiaient de coûts de financement plus faibles que le taux servi et se sont ainsi enrichis" ;
    –"Les prêts de la Troïka, loin d’être destinés au paiement des salaires et des retraites, ont au contraire permis de rémunérer les holdouts (créanciers privés ayant refusé de participer à la restructuration de 2012) dont beaucoup étaient connus pour être des fonds vautours, en les remboursant sur la base du montant nominal de leurs titres" ;
    –" la BCE a également refusé de participer à cette restructuration. La BCE n’a rien prêté à l’État grec. Elle a racheté des titres grecs sur les marchés secondaires et lui réclame aujourd’hui à leur valeur nominale plus les intérêts. Selon une estimation |46|, la BCE a dépensé 40 Mds d’euros afin d’acquérir des titres pour une valeur nominale estimée à 55 Mds d’euros. La BCE agit ainsi comme un fonds vautour. Bien que l’endettement de la Grèce envers la BCE soit de moindre importance que celui de l’Italie ou de l’Espagne, la BCE perçoit de la Grèce plus d’intérêts que de ces deux pays." ;
    –"Tous les accords ont été conditionnés au respect des mesures dictées par la Troïka, dont les conséquences ont été dévastatrices pour la Grèce et sa population. Cela n’a rien de surprenant : l’accord mandate le cabinet d’avocats Cleary, Gottlieb Steen & Hamilton comme conseiller juridique de l’opération. Ce cabinet est connu en Amérique latine pour ses conseils dans le cadre des opérations visant à transformer des dettes odieuses et des dettes externes caduques en nouvelles obligations dans le cadre du Plan Brady. Ce fut un désastre pour de nombreux pays d’Amérique latine " ;
    –"La mise en vente des propriétés mentionnées ci-dessus a été finalisée en octobre 2013 à l’encontre de toute considération rationnelle pour le montant dérisoire de 261,31 millions d’euros. Après la transaction, il a été rendu public que la Grèce continuerait d’occuper les mêmes bâtiments au cours des 20 prochaines années en payant à ce titre la somme de près de 600 millions d’euros (page 129).
    La part des salaires dans le revenu national est passée de 60,1 % en 2010 à 55,1 % en 2013, un recul considérable de 5 points de PIB en seulement trois ans"

    CADTM - La dette grecque, une tragédie européenne
    http://www.cadtm.org/La-dette-grecque-une-tragedie,13738
    CADTM - Quelques vérités sur la dette grecque
    http://www.cadtm.org/Quelques-verites-sur-la-dette
    #Vidéos

    CADTM - Grèce : la responsabilité du FMI mise au jour, mais tout continue comme avant
    http://www.cadtm.org/Grece-la-responsabilite-du-FMI
    #Austérité #IFI #FMI #PS

    "Après avoir reconnu qu’elle avait sous-estimé les « multiplicateurs budgétaires », autrement dit l’impact de la consolidation budgétaire sur la croissance, pour la Grèce, l’institution de Washington avait récemment, dans un article de recherche reconnu les effets négatifs des politiques d’austérité imposées à Athènes. Ce jeudi 28 juillet, un nouveau rapport est venu critiquer le rôle pris par le FMI dans sa gestion de la crise grecque. Et il est sévère. Le Bureau indépendant d’évaluation du FMI (IEO) a publié un long rapport sur le « FMI et les crises en Grèce, au Portugal et en Irlande » qui dresse un constat : le FMI a agi sous la pression des intérêts de certains pays de la zone euro, contre ses propres intérêts et a cherché pour cela à court-circuiter le conseil d’administration"

    "Dans son rapport, l’IEO confirme notamment ce que, entre autres, la Commission de Vérité sur la dette grecque, établie au printemps 2015 par le parlement hellénique, avait pointé du doigt : pour faire passer le soutien financier à la Grèce du FMI malgré le caractère insoutenable de la dette grecque, la direction de l’institution a fait adopter discrètement une modification des critères d’accès à l’aide du FMI."

    "Créer donc un schéma de Ponzi, avec la complicité du FMI et des pays de la zone euro désireux de maintenir la fiction de la « soutenabilité » de la dette grecque. C’est ce montage qui a obligé la Grèce à aller toujours plus loin dans la politique d’austérité puisque ses créanciers continuaient à vouloir faire croire qu’une purge budgétaire et des « réformes structurelles » suffiraient à rendre la dette soutenable."

    "Si le FMI avait appliqué ses critères habituels, il aurait imposé une restructuration de la dette dès 2010. C’est la procédure habituelle du Fonds : faire de l’austérité contre une coupe dans la dette. Selon une étude parue en 2015 aux Etats-Unis, les équipes avaient proposé cette possibilité au directeur général d’alors du FMI, Dominique Strauss-Kahn. Ce dernier l’aurait cependant rejeté et aurait refusé de le proposer aux Européens.(...) les causes de ce refus de la restructuration de la dette en 2010 sont connues : c’est la protection des banques européennes, principalement françaises et allemandes, exposées à la dette grecque. Il fallait rapidement venir à la rescousse de ces créanciers, pour leur donner le temps de vendre les titres à des investisseurs rassurés par l’implication du FMI."

    "Cette soumission du FMI a permis le développement du storytelling officiel : la faute est grecque. La Grèce aurait fait des excès et elle serait « sauvée » et « aidée » par les Européens. Plus tard, lorsque l’échec de ces politiques était devenu évident, le problème a encore été porté sur les Grecs qui auraient refusé de « s’approprier les programmes ». Or, là aussi l’IEO souligne que l’aveuglement du FMI a été total et qu’il a bien été commis des erreurs de politiques économiques majeures, notamment, comme on l’a vu par l’oubli du passé. « Les programmes du FMI pour la Grèce et le Portugal ont inclus des projections de croissance largement trop optimistes », indique le rapport qui ajoute des « projections plus réalistes auraient rendu évidents les impacts sur la croissance et la dynamique de la dette de la consolidation budgétaire ». L’IEO indique que ceci aurait conduit à laisser « jouer les stabilisateurs automatiques », ce qui n’a pas été fait et a conduit à l’effondrement de 25 % du PIB grec sur 6 ans"

    " le nouveau gouvernement grec a réclamé la fin de ce cercle vicieux et a demandé la construction d’un compromis qui lui a toujours été refusé. Les créanciers ont préféré une nouvelle fois briser l’économie grecque plutôt que de reconnaître les erreurs que l’IEO met en avant aujourd’hui."

    "L’IEO rappelle que dès 2011, elle avait mis en garde contre l’aveuglement vis-à-vis de la zone euro, sans succès. La réponse, vendredi 29 juillet, de l’actuelle directrice générale Christine Lagarde n’est guère encourageante de ce point de vue : elle a repris la critique de la Grèce, de son manque « d’appropriation » des programmes, de l’instabilité politique du pays et a finalement rappelé que la Grèce est restée dans la zone euro, ce qui était « un objectif majeur »."

    "Selon une étude de l’OCDE datée de 2015, la Grèce a été le pays le plus « réformateur » de l’organisation. Dire que la Grèce n’a rien fait n’a pas de sens "

    "En réalité, rien n’a changé. La politique du troisième mémorandum et du troisième mémorandum « et demi » imposée à la Grèce en août 2015 et encore en juin 2016 viennent le confirmer. Aucune critique n’a été réalisée au sein de la zone euro sur les politiques menées."

    "Cet Eurogroupe refuse toute remise en cause de la narration officielle et continue à réclamer du gouvernement grec un « engagement » dans le programme. La mise en place de coupes automatiques dans les dépenses pour atteindre l’objectif d’excédent primaire de 2018 est le nec plus ultra de cette logique. Et la preuve que rien n’a réellement changé. Aujourd’hui, la narration officielle fait toujours porter la faute de l’échec des programmes (...) sur les Grecs et sur son gouvernement"

    Trends – Tendances, Avis de tempête au Fonds monétaire international, le 18 août 2016 – Blog de Paul Jorion
    http://www.pauljorion.com/blog/2016/08/24/trends-tendances-avis-de-tempete-au-fonds-monetaire-international-le-18-aout-2016/#more-88618

    CADTM - Grèce : les « erreurs » du FMI. 29 août par Michel Husson
    http://www.cadtm.org/Grece-les-erreurs-du-FMI

    "C’est pourquoi il est éclairant de revenir sur la genèse de cet accord et sur le premier bilan dont il a déjà fait l’objet en 2013, avant d’analyser les relations entre le FMI et les institutions européennes au sein de la Troïka."

    "de nombreux directeurs ont exprimé le plus profond scepticisme et il est intéressant de rapporter leurs commentaires, tant ils apparaissent prémonitoires. Pablo Pereira, le représentant argentin, développe une critique en règle qui renvoie à l’échec cuisant du programme du FMI en Argentine : « Les dures leçons de nos propres crises passées sont difficiles à oublier. En 2001, des politiques similaires ont été proposées par le Fonds en Argentine. Ses conséquences catastrophiques sont bien connues (...) Il y a une réalité incontestable qui ne peut être contestée : une dette qui ne peut pas être payée ne sera pas payée sans une croissance soutenue (...) Nous savons trop bien quelles sont les effets des « réformes structurelles » ou des politiques d’ajustement qui finissent par déprimer la demande globale et, par conséquent, les perspectives de reprise économique (...) Il est très probable que la Grèce finisse plus mal en point après la mise en œuvre de ce programme. Les mesures d’ajustement recommandées par le Fonds vont réduire le bien-être de sa population et la capacité réelle de remboursement de la Grèce »."

    "Il existait en 2010 un consensus néo-libéral autour de l’idée selon laquelle l’austérité budgétaire (la « consolidation ») n’aurait pas d’effet trop défavorable sur la croissance. En juillet 2010, par exemple, Christine Lagarde, alors ministre française de l’économie, inventait le concept de « rilance », un mélange improbable de rigueur et de relance, tandis que Jean-Claude Trichet affirmait que « c’est une erreur que de croire que la rigueur budgétaire s’oppose à la croissance et à la création d’emplois |5| ». Le même Trichet, à la tête de la BCE, récusait tout défaut sur la dette : « Les pays industrialisés n’ont jamais fait défaut depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale et mon hypothèse est qu’ils ne feront pas défaut. Cela suppose qu’ils s’engagent dans des programmes d’ajustement budgétaire qui leur redonnent la maîtrise de leur dette ».

    Dominique Strauss Kahn, alors directeur du FMI, s’était fait remplacer à la réunion sur la Grèce de mai 2010, mais, comme le racontera plus tard Philippe Legrain |6|, un ancien conseiller de Barroso, il avait auparavant « mis en minorité les décideurs du FMI. Bien décidé à se présenter aux élections présidentielles françaises de 2012, DSK « ne voulait pas infliger de pertes aux banques françaises » et c’est pourquoi il s’opposait à toute restructuration de la dette grecque |7|. En septembre 2010, il suscitera une note de position du staff, cosignée par le chef du Département des finances publiques du FMI, qui décrète que le défaut sur la dette des pays avancés serait « inutile, indésirable et improbable » |8|."

    "Il s’agissait donc de subrepticement modifier les règles du FMI. Plusieurs directeurs avaient soulevé le lièvre, notamment le suisse René Meyer qui avait posé la vraie question : « Pourquoi la restructuration de la dette et la « participation du secteur privé » [PSI, Private sector involvement] n’ont-elles pas été prises en considération ? »"

    "Les décisions avaient été prises en amont, lors de tractations de couloir. C’est ce que confirmera plus tard à la Commission pour la vérité sur la dette grecque le directeur grec de l’époque, Panagiotis Roumeliotis : « Il y a eu des rencontres secrètes, dans des hôtels, entre des représentants du FMI et des représentants français et allemands pour discuter de la participation des banques à une éventuelle restructuration. Ces discussions ont eu lieu avant la décision du premier mémorandum et elles ont abouti au choix de ne pas restructurer |10| ».

    ll faut y voir aussi la pression des pays européens, dignes mandataires de leurs banques. Ce changement de règle était en effet motivé par les possibles « effets en retour systémiques au niveau international », autrement dit par la volonté d’empêcher toute contagion d’une restructuration de la dette grecque à d’autres pays en difficulté, comme le Portugal, l’Espagne, l’Irlande, voire l’Italie."

    "Mais le sommet du cynisme est alors atteint lorsque les représentants des trois pays les plus exposés ont assuré, la main sur le coeur, que leurs banques ne lâcheraient pas la Grèce."

    "La palme revient cependant au français, Ambroise Fayolle : « Il y a eu une réunion plus tôt cette semaine entre les grandes banques françaises et mon ministre, Mme Lagarde. Je voudrais insister sur la déclaration publiée à l’issue de cette réunion, selon laquelle les banques françaises s’engagent à maintenir leur exposition à la Grèce durant toute la durée du programme ». Bref, « les banques françaises, qui sont parmi les plus exposées en Grèce, feront le job »."

    "Philippe Legrain a confirmé cette analyse lors de son audition par la Commission pour la vérité sur la dette grecque. Selon lui, « le choix de ne pas restructurer en 2010 a laissé le temps aux grandes banques européennes de se dégager du « risque grec », et la BCE les y a aidées » en achetant des titres grecs sur le marché secondaire, si bien que les grandes banques n’ont essuyé que peu de pertes et que certaines ont même ont réussi à dégager de beaux profits de cette opération |11|."

    " En 2010, un groupe de neuf économistes dirigé par Daniel Leigh étudie cette question et montre qu’une « consolidation budgétaire » d’un point de PIB conduit à une baisse du PIB de 0,5 %, pouvant même aller jusqu’à 1 % si cette politique est étendue à plusieurs pays |15|. Quelques années plus tard, Olivier Blanchard, l’économiste en chef du FMI, publiera avec le même Daniel Leigh un document de travail qui constitue une forme d’autocritique |16|. Il admet que la consolidation budgétaire a conduit à une croissance plus faible que prévu : « une interprétation naturelle est que les multiplicateurs budgétaires étaient sensiblement plus élevés que les hypothèses implicites des prévisionnistes ». Pour résumer, les prévisions étaient faites avec des multiplicateurs voisins de 1/2 alors qu’ils étaient supérieurs à 1.

    Quelques mois après ce mea culpa technique, le FMI publie, en juin 2013, un document qui fait le bilan du premier mémorandum de 2010 |17|. Le FMI constate que « la crise et la récession ont eu des conséquences terribles pour la Grèce »."

    "Dans ce paragraphe, on apprend que la restructuration de la dette ne pouvait être réalisé d’emblée mais que le Fonds a commencé à la mettre en avant à partir du moment où « le programme a déraillé au début de 2011 ». Une restructuration intervenue plus tôt « aurait allégé le fardeau de l’ajustement sur la Grèce et conduit à un recul moins dramatique de la production ».

    Et le FMI charge ses partenaires européens : « La restructuration de la dette avait été envisagée par les parties à la négociation, mais elle avait été écartée par la zone euro ». Cela lui vaudra cette réplique cinglante d’Olli Rehn, alors commissaire européen aux affaires économiques et monétaires : « je ne pense pas qu’il soit juste et équitable pour le FMI de se laver les mains et de lancer l’eau sale sur les Européens |18| » et il enfonce le clou : « Dominique Strauss-Kahn n’a jamais proposé une restructuration de la dette grecque au début du programme » et Christine Lagarde s’y est constamment opposée en tant que ministre française de l’économie."

    "le FMI souligne dans son rapport que le retard dans la restructuration de la dette a été mis à profit par les créanciers privés « pour réduire leur exposition et transférer la dette aux institutions publiques », et cela « à une échelle significative ». On retrouve ici l’une des principales conclusions du premier rapport de la Commission pour la vérité sur la dette grecque |19| : « le premier accord de prêt de 2010 visait en premier lieu à sauver les banques privées grecques et européennes et à permettre aux banques de réduire leur exposition aux titres publics grecs »."

    " Ils soutiennent qu’il est « impossible de construire un scénario alternatif » comparant l’évolution constatée de l’économie grecque avec les résultats éventuels d’une autre stratégie. Cette affirmation est déroutante, car de telles études existent |22|."

    "L’intervention du FMI en Grèce (ainsi qu’en Irlande et au Portugal) était à bien des égards une nouveauté : elle concernait pour la première fois des pays membres de la zone euro, et donc sans possibilité de dévaluer leur monnaie. En outre, le programme était établi conjointement avec les institutions européennes. En temps normal, le FMI aurait organisé une restructuration de la dette, ordonné une dévaluation, et imposé un programme d’ajustement drastique. Mais ce n’était pas possible : la restructuration de la dette était exclue et la dévaluation impossible."

    "En ce qui concerne la BCE, les choses sont assez simples : elle n’aura été que le « bras armé des créanciers |24| ». Elle a coupé le robinet des liquidités quand il fallait faire pression sur le gouvernement grec, et elle l’a ouvert à nouveau quand ce dernier a fait allégeance. Quant à la Commission européenne, elle a servi de façade institutionnelle : c’est l’Eurogroupe qui est le véritable lieu de décision, alors même qu’il « n’a pas d’existence légale |25| »."

    "La raison pour laquelle les représentants européens refusent toute restructuration de la dette grecque est d’ailleurs assez simple à comprendre : 73 % de cette dette est détenue par les institutions européennes, contre seulement 5 % par le FMI "

    " l’Eurogroupe. A travers ce dernier, c’est l’Allemagne, suivie par la France |30|, qui a exigé des gouvernements grecs successifs qu’ils avalisent les prévisions ultra-optimistes associées aux différents programmes."

    "La troïka a donc été le théâtre d’un face-à-face entre le FMI et l’Eurogroupe que l’on peut résumer ainsi. Sous la pression des Européens, le FMI a choisi en 2010 de violer ses statuts et d’avaliser un programme tout en sachant pertinemment qu’il n’était pas viable. Sous le prétexte du « risque systémique », il y avait le lobby des banques européennes, relayé à la tête même du FMI et au sein de son Conseil d’administration."

    "C’est ce que montre la fameuse lettre de Christine Lagarde qui ose déplorer que les réformes, notamment des retraites, ont été « trop longtemps reportées ». La capitulation de Tsipras impliquait son alignement sur l’Eurogroupe qui dispose, avec la BCE, de tous les outils pour étrangler l’économie grecque, et qui s’en est déjà servi."

    Grèce : le FMI savait que le programme échouerait dès 2010. Par Romaric Godin
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-fmi-savait-que-le-programme-echouerait-des-2010-639615.html

    "Ces révélations étaient, pour tout dire, passées relativement inaperçues en Europe lorsqu’elles ont été publiées dans le dernier ouvrage du journaliste étasunien Paul Blustein, Laid Low, paru en octobre dernier aux Etats-Unis"

    "Ce récit détaillé confirme ce que d’autres sources avaient déjà établies, notamment la Commission sur la Vérité de la dette grecque [...], mais aussi par d’autres journalistes étasuniens et par l’instance de surveillance interne du FMI"

    "les experts du FMI ne se faisaient aucune illusion sur la capacité du programme à sortir la Grèce de l’ornière. C’est la grande information de ce livre qui cite un « mémo interne » du chef économiste du FMI d’alors, Olivier Blanchard, transmis le 4 mai 2010"

    "Dans la version officielle qui a toujours cours et qui est encore largement acceptée par les décideurs et observateurs européens, c’est le manque d’implication de la Grèce dans le programme de réformes qui a fait échouer ces plans"

    "Ce mémo prouve que le FMI savait donc parfaitement ce qui allait se passer en Grèce"

    "Le verdict est sans appel : le programme de 2010 était fondé sur des illusions et ceux qui ont pris la décision de le mettre en place le savaient. La responsabilité de l’échec ne saurait alors être imputée à la Grèce et aux Grecs, comme c’est le cas depuis 2010"

    "Paul Blustein affirme que « cette recommandation d’Olivier Blanchard n’a pas été retenue ». Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a fait avaler la couleuvre au Fonds"

    "Le FMI a travaillé durant le printemps 2010 à un « plan B »"

    "cette option a été violemment repoussée par Jean-Claude Trichet"

    "Jean-Claude Trichet qui a agi comme un obstacle majeur contre toute restructuration de la dette hellénique. La raison en est évidemment la crainte de la contagion, mais l’exposition, alors, des banques françaises et allemandes à la dette grecque (95 milliards d’euros en tout) a joué aussi un rôle majeur. A l’automne 2010, le président de la BCE fera pression sur les gouvernements irlandais et espagnol pour éviter toute restructuration du même type."

    CADTM - Les propositions de Varoufakis qui menaient à l’échec. Par Eric Toussaint
    http://www.cadtm.org/Les-propositions-de-Varoufakis-qui

    CADTM - Le récit discutable de Varoufakis des origines de la crise grecque et ses étonnantes relations avec la classe politique
    http://www.cadtm.org/Le-recit-discutable-de-Varoufakis

    "Ce que ne dit pas Varoufakis, c’est que Papandréou a dramatisé la situation de la dette publique et du déficit public au lieu de faire supporter le coût de cette crise bancaire aux responsables, tant étrangers que nationaux (à savoir les actionnaires privés, les administrateurs des banques, les banques étrangères et autres sociétés financières qui avaient contribué à générer la bulle spéculative). Le gouvernement de Papandréou a fait falsifier les statistiques de la dette grecque, non pas dans les années précédant la crise pour la réduire (comme la narration dominante le prétend) mais en 2009 pour l’augmenter. C’est ce que démontre très clairement la Commission pour la Vérité sur la dette publique grecque dans son rapport de juin 2015"

    "Le Monde dans son édition du 1er août 2017 : « Andréas Georgiou, ancien chef de l’office des statistiques grecques, Elstat, au cœur de la saga des faux chiffres du déficit public au début de la crise de la dette, a été condamné, mardi 1er août, à deux ans de prison avec sursis. Le tribunal correctionnel d’Athènes l’a jugé coupable de « manquement au devoir », selon une source judiciaire. Cet ancien membre du Fonds monétaire international était poursuivi pour s’être entendu avec Eurostat (l’office européen de statistiques, dépendant de la Commission) afin de grossir les chiffres du déficit et de la dette publique grecs pour l’année 2009. Le but supposé : faciliter la mise sous tutelle financière du pays, avec le déclenchement, en 2010, du premier plan d’aide internationale à la Grèce – on en est au troisième, depuis août 2015. |5| »"

    "Plusieurs exemples historiques attestent qu’une faillite était tout à fait compatible avec le redémarrage rapide des activités financières au service de la population. Il fallait s’inspirer de ce qui se faisait en Islande depuis 2008 |8| et de ce qui avait été réalisé en Suède et en Norvège dans les années 1990 |9|. Papandreou a préféré suivre l’exemple scandaleux et catastrophique du gouvernement irlandais qui a sauvé les banquiers en 2008 et allait en novembre 2010 devoir accepter un plan d’aide européen qui a eu des effets dramatiques pour le peuple irlandais."

    Comment le cimentier #Lafarge a demandé et obtenu le démantèlement du droit du travail en Grèce - Basta !
    https://www.bastamag.net/Comment-le-cimentier-Lafarge-a-demande-et-obtenu-le-demantelement-du-droit
    PAR BENOIT DREVET, LEILA MINANO, NIKOLAS LEONTOPOULOS
    #Lobbying

    "L’influence du secteur privé a irrigué l’ensemble des mesures d’austérité qui ont étranglé les grecs dès 2010. Et c’est le FMI lui même qui le constate de manière « frappante », dit-il, dans un mémorandum confidentiel publié en 2014 par nos confrères du Wall Street Journal et d’El País.

    Dans ce document secret, le board du Fond confie que « le secteur privé est pleinement à l’origine du programme considéré comme l’outil permettant de mettre fin à plusieurs privilèges dans le secteur public »"

    http://zinc.mondediplo.net/messages/25486
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3866
    http://zinc.mondediplo.net/messages/3645
    http://zinc.mondediplo.net/messages/9745

    La politique de la Troïka en Grèce : Voler le peuple grec et donner l’argent aux banques privées, à la BCE, au FMI et aux États dominant la zone euro
    http://www.cadtm.org/La-politique-de-la-Troika-en-Grece-Voler-le-peuple-grec-et-donner-l-argent-au

    "Le silence complice qui pèse sur la situation de la majorité du peuple grec est scandaleux : des études très sérieuses indiquent que le taux de mortalité infantile a fortement augmenté depuis 2010, de même le taux de mortalité chez les personnes âgées (voir cet article. Voir aussi « Grèce : Le démantèlement méthodique et tragique des institutions de santé publique »). Le taux de suicides a été multiplié par trois."

    "Dans cet article, sont passés en revue quelques moments clés de la période mémorandaire et de celle qui l’a précédée."

    "La crise grecque n’était pas une crise de dettes publiques mais bien une crise des dettes privées"

    "Les causes structurelles de la crise grecque sont le produit des politiques menées dans le cadre de la construction européenne"

    "À partir de mai 2010, la dette est devenue un thème central en Grèce et dans le reste de la zone euro. Le premier programme de 110 milliards d’euros mis au point par la Troïka, qui s’est constituée pour son élaboration et son exécution, a brutalement provoqué l’augmentation de la dette publique grecque. Le même processus s’est produit en Irlande (2010), au Portugal (2011), à Chypre (2013) et en Espagne sous une forme particulière. Les programmes avaient cinq objectifs fondamentaux"

    "Il fallait s’inspirer de ce qui se faisait en Islande depuis 2008 [11] et de ce qui avait été réalisé en Suède et en Norvège dans les années 1990 [12]. Papandréou a préféré suivre l’exemple scandaleux et catastrophique du gouvernement irlandais qui a sauvé les banquiers en 2008 et allait en novembre 2010 devoir accepter un plan d’aide européen qui a eu des effets dramatiques pour le peuple irlandais."

    "La falsification des statistiques a aidé à justifier l’intervention de la Troïka"

    "Comme l’écrit Le Monde en collaboration avec l’AFP : « Cet ancien membre du Fonds monétaire international était soupçonné de s’être entendu avec Eurostat (l’office européen de statistiques, dépendant de la Commission) afin de grossir les chiffres du déficit et de la dette publique grecs pour l’année 2009. Le but supposé : faciliter la mise sous tutelle financière du pays, avec le déclenchement, en 2010, du premier plan d’aide internationale à la Grèce (…) » [15]"

    "La responsabilité des dirigeants européens dans la mise en place de ces falsifications est attestée par les multiples pressions qu’ils ont exercé sur la justice grecque afin d’obtenir l’acquittement d’Andréas Georgiou."

    "8 semaines, la BCE a racheté à une quinzaine de grande banques privées européennes environ 2/3 des titres publics grecs qu’elles détenaient. "

    "Si la BCE n’avait pas massivement racheté des titres grecs, le prix serait tombé bien plus bas. Cela aurait obligé les banques privées des puissances dominantes de la zone euro à se tourner une fois de plus vers leurs gouvernements et cela aurait contribué à amplifier la remise en cause du système capitaliste dans un contexte où mûrissaient les conditions qui ont fait émergé le grand mouvement des indignés."

    "Les banques du Centre ont obtenu de la presse internationale et de leurs gouvernements qu’une campagne soit menée pour rendre les Grecs et plus généralement les PIIGS [...] responsables de leurs problèmes afin de faire oublier que ceux-ci provenaient en réalité de leur politique aventurière de recherche du profit maximum, principalement dans le marché des produits structurés aux États-Unis et ailleurs."

    "Les affirmations mensongères des représentants de l’Allemagne, de la France et des Pays-Bas dans la direction du FMI pour convaincre leurs collègues d’imposer le premier mémorandum"

    "directeur exécutif brésilien concernant l’absence de processus de restructuration dans le programme :
    « En l’état, le programme risque de remplacer un financement privé par un financement public. Pour le dire en des mots plus forts, il pourrait être vu non pas comme un plan de sauvetage de la Grèce, qui aurait à subir un violent ajustement, mais comme un bail-out des détenteurs privés de la dette grecque, principalement des institutions financières européennes. »

    Le directeur exécutif argentin a quant à lui déclaré :
    « Dans la mesure où nous traversons encore une crise systémique mondiale, la stratégie de resserrement budgétaire et d’isolation du pays en le blâmant pour son indiscipline budgétaire passée ou son manque de compétitivité, sera très probablement un échec"

    "Parmi les membres du conseil général du Fonds de stabilité financière tel qu’il a été mis en place en 2010 par la Troïka, on trouvait jusqu’en avril 2016 (http://www.hfsf.gr/files/announcement_20160418_en.pdf),Pierre Mariani qui est co-responsable de l’échec et du désastre financier de la banque Dexia. Cette banque belgo-franco-luxembourgeoise a dû être sauvée à trois reprises par les autorités belges, françaises et luxembourgeoises. Les lourdes pertes enregistrées par Dexia entre 2008 et 2012 n’ont pas empêché Monsieur Mariani de se faire voter de substantielles augmentations de sa rémunération. Pourtant, la BCE et la Troïka n’ont rien trouvé de mieux que de le désigner comme un des dirigeants du Fonds"

    "Loin de perdre à ce petit jeu, les créanciers privés troquent des titres qui se vendaient entre 15 et 30 euros sur le marché secondaire pour des titres bien plus sûrs. Surtout ils reçoivent des compensations"

    "la Grèce rembourse à 100 % des titres que la BCE a acheté à environ 75 % de leur valeur entre 2010 et 2012, titres dont la valeur aurait dû être réduite de 53 % si la BCE avait accepté d’apporter sa contribution à la restructuration de 2012."

    Comprendre la dette grecque
    http://www.cadtm.org/Comprendre-la-dette-grecque


  • –"Grèce : Deux fois plus de suicides depuis la crise" http://archive.francesoir.fr/actualite/societe/deux-fois-plus-suicides-en-grece-depuis-debut-crise-140028.html

    –"L’AUSTÉRITÉ EN GRÈCE : TOUS LES CHIFFRES" http://www.okeanews.fr/20140507-austerite-en-grece-tous-les-chiffres

    –"LA DETTE GRECQUE EST ILLÉGALE, ILLÉGITIME ET ODIEUSE SELON LE RAPPORT PRÉLIMINAIRE DU COMITÉ SUR LA DETTE" http://www.okeanews.fr/20150617-la-dette-grecque-illegale-illegitime-et-odieuse-selon-le-rapport-p

    –"Pierre Larrouturou : « Il est temps d’alléger les souffrances du peuple grec »" http://www.liberation.fr/monde/2015/07/08/pierre-larrouturou-il-est-temps-d-alleger-les-souffrances-du-peuple-grec_

    –"Dr Folamour à Athènes"
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/04/RIMBERT/52850

    –"Grèce : un crime se commet sous nos yeux" http://russeurope.hypotheses.org/490

    –"En Grèce, assistons-nous à un crime contre l’humanité ?" http://www.gaullistelibre.com/2013/12/en-grece-assistons-nous-un-crime-contre.html

    #Grèce #Austérité

    Comment le cimentier #Lafarge a demandé et obtenu le démantèlement du droit du travail en #Grèce - Basta !
    https://www.bastamag.net/Comment-le-cimentier-Lafarge-a-demande-et-obtenu-le-demantelement-du-droit
    #Multinationales #Lobbying #FMI #IFI #UE

    "Dans l’opinion publique grecque, c’est un fait acquis : le droit du travail a été démantelé sous la pression des lobbies. Mais jusqu’ici, les preuves manquaient pour étayer cette affirmation. Un mail confidentiel de novembre 2011 montre comment le cimentier français Lafarge, déjà mêlé à plusieurs scandales, a participé avec un certain succès à l’entreprise visant à influencer la réforme historique du code du travail, alors menée par le gouvernement d’Athènes."

    "La première proposition du cimentier : « La généralisation de groupes d’arbitrage indépendants composés d’hommes d’affaires respectés et de professionnels sans affiliation politique » en lieu et place de l’Organisation de médiation et d’arbitrage grec (OMED)."


  • http://contrelacour.over-blog.fr/article-sarkozy-hollande-et-bayrou-les-traitres-de-lisbonne-1

    « Sarkozy, Hollande et Bayrou : les traîtres de Lisbonne »

    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/05/10-ans-le-referendum-vole-de-2005ou-le.html Coralie Delaume :

    « Les Français n’ont pourtant été ni les seuls ni les premiers
    à faire l’amère expérience que leur voix comptait désormais pour presque rien dans l’inexorable déploiement de l’a-démocratie européenne. »

    Référendum de 2005 - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/-Referendum-de-2005-
    http://www.acrimed.org/article4676.html

    « 10 ans après, retour sur le traitement médiatique du référendum sur le TCE »

    #Médias #Référendum #Démocratie #Médias_Démocratie
    #Démocratie #UE #Vème_République #Référendum #UMP #PS

    L’arène nue : Il va pleuvoir ! France3 réalise un documentaire honnête sur le référendum de 2005 !!
    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2017/03/il-va-pleuvoir-france3-realise-un.html
    https://youtu.be/_UBMIh8mvws

    De l’art d’ignorer le peuple, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/ROBERT/56457
     ??

    « Symbole, passé relativement inaperçu, de ce hiatus : le 19 janvier 2006, le Parlement européen avait voté une résolution demandant qu’on trouve un moyen de contourner les référendums français et néerlandais sur le traité constitutionnel européen… »

    Du traité constitutionnel à Syriza : l’Europe contre les peuples
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/02/02/31001-20150202ARTFIG00405-du-traite-constitutionnel-a-syriza-l-europe-contr

    "Pour Jean-Claude Juncker, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés ». Coralie Delaume rappelle qu’il n’y a pas non plus de choix qui permette qu’un traité européen ne soit pas ratifié ..."

    "Au début des années 2000, l’Union européenne veut se doter du traité de Nice. L’Irlande, en vertu de ses institutions, doit convoquer ses électeurs aux urnes pour une ratification référendaire. Le référendum a lieu en juin 2001 et... 54% des votants irlandais rejettent le texte. On laisse alors passer un peu de temps Les peuples, c’est connu, sont oublieux. Un an et demi plus tard, le corps électoral irlandais est à nouveau mobilisé et, cette fois, il vote en faveur du traité de Nice. Du coup, puisque l’entourloupe a réussi une fois, pourquoi ne pas en abuser ? Ce sera chose faite avec le traité de Lisbonne. En 2008, les Irlandais sont appelés à se prononcer sur celui-ci et répondent par la négative à 53% Un vote qui sera « corrigé » l’année d’après par un re-vote, afin que le « oui » l’emporte enfin."

    "à la question « Êtes-vous pour ou contre l’approbation par les Pays-Bas du traité établissant une constitution pour l’Europe ? », les Néerlandais avait répondu « contre » à plus de 61% en 2005. Trois ans plus tard, leur Parlement votait sans moufter le même texte, rebaptisé pour faire bien « traité de Lisbonne »."

    "Pour l’occasion, les parlementaires du Parti socialiste apportèrent un soutien touchant à leurs collègues de l’UMP, puisque 142 d’entre eux décidèrent de s’abstenir. N’écoutant que leur enthousiasme, trente environ allèrent jusqu’à voter pour. Un coup de pouce bien sympathique, qui permit à Nicolas Sarkozy d’obtenir la majorité des trois cinquièmes au Congrès dont il avait besoin pour nous glisser le traité."

    « L’avenir de l’Europe se discute à huis clos », par Christophe Deloire & Christophe Dubois (Le Monde diplomatique, septembre 2012)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/DELOIRE/48137

    En 2010, Sarkozy se rallie à l’idée de Merkel de sanctionner les pays ne respectant pas les critères financiers du Pacte de Stabilité et de Croissance de 1997 (Amsterdam) en suspendant leur droit de vote au Conseil de l’UE. Cette idée se fonde sur l’article 7 « du traité », qui prévoit cette sanction en cas de « violation grave et persistante » des valeurs de l’UE, relative au respect de la dignité humaine, à la liberté, la démocratie et l’égalité.

    Est-il encore nécessaire de commenter ?

    • Les procédures de révision - Les révisions de la Constitution sous la Ve République - Dossiers - La Documentation française
      http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/d000060-les-revisions-de-la-constitution-sous-la-ve-republique/les-procedures-de-revision

      « Depuis 1958, une seule révision (au titre de l’article 89) a été soumise à référendum – celle de 2000 sur le quinquennat – et 21 ont été votées par le Congrès. »

      Les révisions constitutionnelles de la Ve République - Approfondissements Découverte des institutions - Repères - vie-publique.fr
      http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/revisions-constitutionnelles-ve-republique.html

      « 21 de ces révisions ayant été ratifiées par le Congrès et une seule par référendum »

      #Démocratie #France #Europe

    • [Risque de Démocratie] “Aux Pays-Bas, une consultation sur les relations UE-Ukraine à haut risque”
      http://www.les-crises.fr/risque-de-democratie-aux-pays-bas-une-consultation-sur-les-relations-ue-u
      #UE #Démocratie #Ukraine #Russie #Dumping_social #Référendums

      Luxemburger Wort - Juncker appelle les Néerlandais à ne pas s’opposer à l’accord UE-Ukraine
      http://www.wort.lu/fr/international/un-referendum-est-prevu-en-avril-juncker-appelle-les-neerlandais-a-ne-pas-s-opp

      "Un non néerlandais « pourrait ouvrir la voie à une crise européenne », a estimé M. Juncker dans une interview publiée samedi par l’influent quotidien NRC.

      « Ne transformons pas ce référendum en un vote sur l’Europe », a ajouté le président de la Commission européenne. « J’espère sincèrement que (les Néerlandais) ne voteront pas en faveur du non, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le traité lui-même »."

    • L’Union européenne d’une crise à l’autre, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, 18 juin 2008)
      https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-06-18-Apres-le-non

      -"Ils tentent donc de minimiser un vote irlandais qui laisse pourtant entrevoir, après les « non » français et néerlandais en 2005, les réserves des peuples, soigneusement tenus à l’écart du processus de ratification.

      La construction européenne s’est déjà trouvée dans des situations similaires. Le 2 juin 1992, les Danois avaient, par referendum, rejeté le traité de Maastricht (50,7 % de « non »)." ;

      –Le 18 mai 1993, les Danois approuvaient le traité ainsi amendé – à leur intention uniquement – par 56,8 % des votants.

      Quelques années plus tard, le 2 juin 2001, les Irlandais rejetaient le traité de Nice (54 % de non)." ;

      –"le 21 juin 2002, les Quinze se mettaient d’accord sur une déclaration garantissant à l’Irlande le respect de sa neutralité, thème qui avait servi de cheval de bataille aux opposants au traité qui instaure une Politique de sécurité et de défense (PESD) commune. Le 19 octobre 2002, les Irlandais approuvaient le texte par 62,82 % des votants.

      En 2005, une nouvelle crise s’ouvrait : les Français puis les Néerlandais rejetaient le traité constitutionnel européen (TCE). Ces refus provoquaient l’arrêt du processus de ratification. Mais, en 2006, les Vingt-Sept ripostent en signant le traité de Lisbonne, traité jumeau du TCE. Ils en retirent les formules à caractère constitutionnel pour en conserver l’essentiel. Ils s’entendent aussi pour que la ratification s’effectue par voie parlementaire, avouant ainsi eux-mêmes la fragilité de leur assise démocratique. Seule l’Irlande a recours au référendum comme sa Constitution l’y oblige."

      Un peu de mémoire - FAKIR | Presse alternative | Edition électronique
      http://www.fakirpresse.info/un-peu-de-memoire

      "En 1992, 50,7 % des Danois ont voté contre le traité de Maastricht. On les fit donc revoter.
      En 2001, 53,9 % des Irlandais ont voté contre le traité de Nice. On les fit donc revoter.
      En 2005, 55 % des Français et 61 % des Néerlandais ont voté contre le Traité constitutionnel européen. Mais on ne les fit pas revoter, c’était trop risqué"
      "revoilà les Irlandais ! A 53,4%, là-bas, le peuple s’est encore trompé ! "
      "En effet, on les fit revoter.
      Et ils lâchèrent un petit « oui ».
      Ainsi se construit l’Europe des peuples…"

      Référendums relatifs à l’Union européenne — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9f%C3%A9rendums_relatifs_%C3%A0_l%27Union_europ%C3%A9enne

      Cabotage juridique, par Laurène François (Le Monde diplomatique, avril 2017)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2017/04/FRANCOIS/57354

      « la très orthodoxe Fondation Robert-Schuman décrit la procédure peu connue qui permet à l’exécutif bruxellois de légiférer en toute indépendance dans un nombre croissant de domaines : le recours aux actes délégués »

      « La mise en œuvre du droit européen recèle elle aussi son lot d’ambiguïtés, voire d’entorses à l’État de droit. »

      Traité de Lisbonne : ces Irlandais d’où vient tout le mal - Acrimed | Action Critique Médias
      https://www.acrimed.org/Traite-de-Lisbonne-ces-Irlandais-d-ou-vient-tout-le-mal

    • Brexit : post-référendum, oligarchie triste, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 6 juillet 2016) #Démocratie #UE #Référendum
      http://blog.mondediplo.net/2016-07-06-Post-referendum-oligarchie-triste

      "Notons rapidement cependant les particularités du cru 2016, avec en particulier cette fabuleuse pétition de re-vote, dont on connaît un peu mieux maintenant les arrière-plans douteux, mais sur laquelle l’éditocratie s’est aussitôt jetée comme sur la plus légitime des propositions. Mais ce flot d’énormités n’atteint vraiment au sublime qu’au moment où il se fait philosophie critique du référendum (et il faut voir la tête des « philosophes »…) — du référendum en son principe bien sûr, rien à voir avec les déculottées à répétition, on réfléchirait avec la même passion si le Remain l’avait emporté à 60 %. Dans un document pour l’Histoire, Pierre Moscovici explique que « le référendum sur l’Europe divise, blesse, brûle »"

      " On ne peut alors manquer d’être frappé par l’identité de réaction que suscitent les désastres électoraux variés produits à répétition par cette configuration politique : tout comme les poussées du FN, les référendums européens produisent immanquablement les mêmes « unes » géologiques — « séisme », « tremblement de terre » —, les mêmes solennels appels à « tout changer », et les mêmes avertissements que « rien ne peut plus continuer comme avant ». Moyennant quoi tout continue à l’identique."

      " Faute d’accéder à cette conclusion — et pour cause : elle lui serait une auto-négation… —, il ne reste à The Economist que les habituels dérivatifs de raccroc : « pour que la croissance se convertisse en hausse des salaires, les libéraux doivent mener un combat sans relâche contre les intérêts établis, exposer à la concurrence les entreprises installées, et briser les pratiques restrictives ». Disons immédiatement à tous ces gens qu’il n’est pas certain que les lois Macron — puisque c’est en gros de cela qu’il s’agit — suffisent à ré-arrêter l’histoire."

      " La réussite historique de l’extrême droite sur ces deux dernières décennies, c’est d’être parvenue à s’insérer dans l’offre politique, d’y figurer comme une option bien répertoriée. Et, mieux encore, de s’y être établie comme monopoleur de la différence. Peu importe que cette différence, racisme ouvert mis à part, soit en réalité frauduleuse : la collusion de l’extrême droite et du capital est un fait confirmé par l’histoire ; l’inconsistance des vues économiques du #FN le voue à finir en l’attracteur par défaut du néolibéralisme, éventuellement sous une version néo-corporatiste à usage des patrons de PME ; la sortie de l’euro n’était qu’un engouement opportuniste qui achèvera de s’évaporer dès que quelques grands protecteurs financiers le convaincront de revenir au sérieux."

      "C’est peu dire qu’il reste du chemin à faire car, baffe après baffe, Brexit après Oχi (4), il est toute une fraction de la gauche qui ne désarme pas de l’illusion alter-européiste."

      "« Le combat pour la transformation sociale n’est pas plus facile en France qu’en Europe ». Eh bien précisément si, il l’est ! Et pour des raisons qui relèvent presque de la logique : il est plus facile de passer une seule épreuve de validation que deux enchaînées. A plus forte raison quand la seconde est plus défavorable encore que la première. Ce qui est étonnant d’ailleurs, c’est qu’on puisse continuer de dire des choses pareilles un an exactement après l’écrasement de Syriza — qui aura si éloquemment prouvé combien il était plus facile de transformer l’Europe que la Grèce, ou l’Europe avec la Grèce…"

      "Supposons donc, pour l’expérience de pensée, que nous soit échue la bénédiction d’un gouvernement authentiquement de gauche. Que peut-il mettre en œuvre qui ne se heurte aussitôt à la contrainte des traités ? Rien. Quelles solutions lui reste-t-il alors ? Trois.

      • Plier, comme Tsipras — et fin de l’histoire.

      • Entreprendre hardiment la bataille de la transformation de l’intérieur. Mais avec quels soutiens ? La désynchronisation des conjonctures politiques nationales nous offrira ce qu’elle peut en cette matière, c’est-à-dire pas grand-chose — comme l’a vécu la Grèce. L’alter-européisme nous prie dans ce cas d’attendre le grand alignement des planètes progressistes pour qu’advienne la nouvelle Europe — pourvu que le premier gouvernement de gauche soit encore en place au moment où la cavalerie des autres le rejoindra…

      • Désobéir. Mais il faut n’avoir rien appris des expériences de Chypre et de la Grèce pour imaginer le noyau libéral des institutions et des Etats-membres laisser faire sans réagir. Comme on le sait désormais, c’est la Banque centrale européenne (BCE) qui a les moyens de mettre un pays à genoux en quelques jours, en mettant sous embargo son système bancaire. Sans doute y regarderait-elle à deux fois, considérant la possibilité de dommages collatéraux cataclysmiques. Elle n’en a pas moins tous les instruments permettant de régler finement l’asphyxie pour trouver son optimum punitif : tuer la croissance par étranglement du crédit sans pour autant mettre les banques à terre. Ceci pour ne rien dire de toutes les procédures de représailles inscrites dans les traités mêmes."

      "Les projets de « transformation démocratique » de l’Europe, à la façon du DiEM25 de Varoufakis, qui se propose de perdre dix nouvelles années à poursuivre une chimère, ouvrent des boulevards aux extrêmes droites européennes qui ne doivent pas en revenir d’avancer ainsi sans rencontrer la moindre résistance (lire « DiEM perdidi »). Le stéréotype de « la nature politique qui a horreur du vide » a beau être usé jusqu’à la corde, il continue de dire quelque chose de vrai. Les extrêmes droites, qui n’en demandent pas tant, demeurent seules à capter le discours de l’eurocritique et surtout à en imposer la forme."

      "à force d’interdire toute pensée de la sortie par la gauche, et de laisser prospérer sans la moindre opposition le discours de la sortie par la droite, il se pourrait bien, en effet — en tout cas on aura tout fait pour — que, si sortie il y a… elle se fasse par la droite."


  • #Grèce : rage et désespoir
    http://www.regards.fr/economie/les-economistes-ne-sont-pas-tous/article/grece-rage-et-desespoir

    Les deux semaines qui viennent vont sans doute être décisives pour décider du sort de la Grèce. Le gouvernement français prête activement la main à une politique de l’Europe aussi bête que brutale. Mais que fait la gauche ? Le 24 avril, le conseil des ministres des Finances de l’Union européenne a maintenu son cap. Les ministres et la Commission continuent d’exiger du gouvernement grec ce qu’ils appellent « un plan de réformes économiques complet et détaillé » pour débloquer les 7,2 milliards d’euros (...)

    #Les_économistes_ne_sont_pas_tous_des_sales_types,_par_Bernard_Marx

    / Grèce, #Syriza

    http://www.madariaga.org/publications/madariaga-papers/1028-affranchir-leurope-du-ttip-et-du-dollar
    http://www.liberation.fr/economie/2015/04/06/grece-le-chantage-aux-reformes-continue_1235890
    https://www.youtube.com/watch?v=_U03CRpUZX8


    http://l-arene-nue.blogspot.fr/2015/04/gabriel-colletis-les-grecs-prefereront.html
    http://www.project-syndicate.org/commentary/grexit-costs-eurozone-by-jean-pisani-ferry-2015-02/french
    http://www.philomag.com/lepoque/dialogues/yanis-varoufakis-jon-elster-grece-faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-11420
    http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=84801
    http://www.project-syndicate.org/commentary/syriza-greece-austerity-myth-by-daniel-gros-2015-02/french
    http://www.ceps.be/content/about-cepsavance
    http://www.liberation.fr/economie/2015/04/20/doit-on-toujours-payer-ses-dettes_1254453
    http://www.politis.fr/Grece-Varoufakis-sur-la-sellette,30937.html
    http://www.pauljorion.com/blog/2015/04/28/les-dangereux-jusquaux-boutistes-par-francois-leclerc/#more-74998
    http://www.humanite.fr/reiner-hoffmann-il-faut-changer-durgence-le-cours-de-la-politique-europeenn
    http://www.imf.org/external/pubs/ft/scr/2013/cr13156.pdf
    https://www.imf.org/external/pubs/ft/.../wp1301.pdf
    http://www.boeckler.de/imk_5023.htm et sur http://www.boeckler.de/pdf/p_imk_pb_1_2015.pdf
    http://alencontre.org/europe/grece-regression-pour-rien.html