CCTV/TVCC fire in Beijing (HD version) 北京央视大楼着火 - close-up of fire explosion

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  • 11 SEPTEMBRE 2001> 21 août 2017 ( J-21)
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    CHRONIQUES MILITANTES 3/23
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    Je ne propose pas de suite parfaitement construite entre les 23 épisodes. Juste mes souvenirs de militant et la documentation correspondante aussi fiable que possible, depuis 2007. Ce qui m’a marqué...
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    A PROPOS DU WTC7 :
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    Voici la vidéo de l’explication officielle de son effondrement (des feux de bureau) :
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    https://www.youtube.com/watch?v=PK_iBYSqEsc


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    Ce qui m’a le plus frappé au sujet de ce 3ème bâtiment détruit le 11 septembre 2001 à 17H26 sans avoir été touché par un avion et situé à 250 mètres (via Vesey Street) du complexe immobilier principal des 6 WTC initiaux, ce sont les premières secondes de son "effondrement". Il y a toute une histoire derrière cet instant-clé. La première histoire est qu’on a plusieurs témoignages de civils et de pompiers qui déclarent que le bâtiment a d’abord tremblé sur ses fondations avec des explosions (niées par le NIST alors que youtube garde leur preuve pour l’éternité), puis s’est littéralement enfoncé instantanément d’abord de un mètre dans ses propres fondations selon certains témoignages, avant que les 30 premiers mètres de sa facade (trente mètres de hauteur, pas 30 centimètres, on est bien d’accord ?) ne suivent "à la vitesse de la chute libre" selon les vidéos. Soient 2,25 secondes de chute absolument libre OFFICIELLEMENT RECONNUES par le NIST dans son Rapport, et mentionnées dans un appendice.
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    Donc prenez 2 tours Montparnasse (210m) collées l’une à l’autre, coupez 36 m en haut, et vous avez le WTC7, 20ème plus haut gratte-ciel des USA à l’époque. Maintenant imaginez que cette double tour Montparnasse s’efface dans le sol sur ses 30 premiers mètres, le tout sans se déformer autrement que par le haut qui s’effondre à l’intérieur en même temps, le tout parfaitement symétriquement dans sa propre empreinte avec des facades qui au final se sont parfaitement repliées sur elles-mêmes et n’ont pas abîmé les immeubles voisins. Pour vous et votre bon sens mâtiné au moins d’un vernis de culture scientifique niveau bac, le HASARD peut-il oui ou non provoquer une telle perfection dynamique, un tél chef d’oeuvre de destruction ? Statistiquement, combien de chances sur des millions de milliards (je vous aide un peu...), un immeuble victime de feux aléatoires de bureau (c’est la raison officielle) a-t-il de s’effondrer de la sorte ?
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    La reconnaissance par le NIST de la chute libre initiale (puis presque libre) n’a pas été une partie de plaisir. C’est un professeur de physique -David Chandler- qui s’était inscrit à la conférence de presse du 21 août 2008 à NYC, au titre d’un syndicat national des professeurs du second degré (sans y croire !), qui est venu avec cette question. Il eut ensuite 12 jours pour la formuler par écrit au NIST, qui lui venait de s’accorder 6 années de recherches. Le NIST fut pourtant obligé de reconnaitre ce fait basique, et modifia son rapport sur la foi de l’étude fournie par M. Chandler. Lui l’avait réalisée avec des logiciels de mesure grand public en quelques jours à peine, appliqués à l’ensemble des vidéos disponibles sur YouTube. De quoi relativiser au passage, la pertinence de l’étude du NIST.
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    Or reconnaitre la "chute libre" était une étape fondamentale de remise en question des conclusions du NIST, car cela signifie admettre que pendant au moins 2,25 secondes, le bâtiment s’est comporté comme si il n’y avait strictement RIEN en dessous des étages en train de s’enfoncer ou s’écraser au sol. C’est donc admettre que l’ENSEMBLE des 30 premiers mètres du bâtiment s’est trouvé privé de soutiens au même moment partout à la fois. C’est donc admettre que le HASARD ce jour-là, a permis à une hypothèse parfaite parmi des milliards d’autres forcément moins parfaites, de se concrétiser. Statistiquement, le nombre de paramètres aux comportements combinés parfaits ayant conduit au résultat parfait observé (symétrie, simultanéité, verticalité, intégralité, vitesse, accélération, repli des 4 facades vers l’intérieur) est si important qu’il doit, aujourd’hui encore, excéder les capacités de calcul de nos super-ordinateurs. D’ailleurs la simulation officielle du NIST sur logiciel ANSYS donne un résultat assez éloigné des faits observés (même si les simulations ne sont pas censées imiter parfaitement mais plutôt démontrer la plausibilité d’une hypothèse). L’effondrement démarre du côté de la fameuse colonne 79 jugée faible dans le rapport, et le WTC7 se vrille. L’effondrement simulé n’est donc ni symétrique ni vertical. De plus nous ne pouvons pas évaluer sa durée ni son accélération, car la simulation s’arrête, conformément au mandat officiel du NIST, au moment de la rupture de la structure, càd de la colonne 79. Le NIST n’a en effet PAS été mandaté par le gouvernement pour étudier l’effondrement lui-même, mais SEULEMENT l’enchaînement de faits qui conduit à cet effondrement... circulez... y a rien à voir... https://www.youtube.com/watch?v=fIAK6PAeyn8
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    Autre "curiosité" : Les paramètres de cette simulation sont toujours secrets. Le NIST a refusé de les publier et la demande FOIA a été elle aussi refusée, au motif que leur publication "mettrait en péril la sécurité publique", alors qu’au contraire leur publication devrait servir de base de réflexion au reste de la profession dans le monde entier. L’UNi d’Alaska est en train de refaire cette simulation avec des outils plus puissants (AUTOCAD, SAP2000, SOLIDWORKS, 16 années de progrès informatique...) et avec des paramètres cette fois transparents. L’équipe soumettra la simulation à un collège de pairs qui devra l’approuver avant publication. Le projet est présenté ici :
    https://www.youtube.com/watch?v=EKN4qilUOfs

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    Ca se passe entre étudiants et professeurs... de quoi stimuler notre impatience, non ?
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    Je rappelle ici que la pertinence disons "limitée" des conclusions du NIST atteignit son zénith lorsqu’il exposa aussi doctement que circulairement, qu’il n’avait pas trouvé d’explosifs parce qu’il n’avait pas cherché puisque c’était inutile à ses yeux, tandis qu’il expliquait que l’absence de bruit éliminait cette piste, sans qu’il ait approfondi si oui ou non il y avait eu du bruit, alors que de nombreux témoignages verbaux et sonores existent, que le quartier fut bouclé sur plusieurs miles carrés, et que le NIST fit, malgré toute sa glose, l’effort contradictoire de calculer la quantité de RDX et le bruit correspondant, nécessaires pour selon lui détruire le WTC7. Or le RDX est certes bruyant à l’extrême, mais il eût fallu examiner bien d’autres combinaisons (dynamite, C4, nitroglycérine, nitrate d’ammonium, ANFO, nitramine, accélérateur à base de thermite, mix sophistiqué de différents types ?) et même mentionner l’état de la recherche civile et surtout militaire dans ce domaine, où des méthodes de confinement permettent de limiter le bruit. Beaucoup d’aspect de l’enquête sont bridés par le fait que seule l’hypothèse terroriste fut examinée. Or comme on le sait désormais pour les souches d’anthrax utilisées en décembre 2001, celles-ci venaient bien de Fort Dietrick, un laboratoire militaire américain.... Et de toute façon, l’enquête réglementaire exige de manière systématique d’évaluer l’hypothèse d’explosifs, ce qui n’est donc toujours pas le cas... depuis 16 ans.
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    L’autre point qui me renversa de ma chaise était la lettre accompagnant la conférence de presse. Ses termes sont gravés dans ma mémoire tellement c’est aberrant. Nous les retrouvons dans la présentation du Rapport ici : "According to the report, a key factor leading to the eventual collapse of WTC 7 was thermal expansion of long-span floor systems at temperatures “hundreds of degrees below those typically considered in current practice for fire resistance ratings." WTC 7 used a structural system design in widespread use."
    https://phys.org/news/2008-08-nist-wtc-collapse.html#jCp
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    Ce qui signifie que ce jour là (et jamais avant ni depuis) l’acier de la structure du WTC7 s’est comporté de façon effectivement " extraordinaire ", enregistrant des dilatations extrêmement supérieures à la moyenne puisqu’elles ont débuté à des températures inférieures de centaines de degrés (F) à celles habituellement observées et retenues dans les abaques de dilatation utilisées par les ingénieurs structure de la profession... ça vous laisse rêveur ? Moi, oui. La prochaine fois que vous allez à New York, si vous montez dans un gratte-ciel, allez-y sans briquet, sans allumettes, et évitez les frottements sur la moquette... sinon tout s’écroulera. C’était d’ailleurs un jour si spécial, que c’est le seul connu où l’acier s’est comporté de cette fabuleuse façon. Il y a eu des incendies terribles depuis mais jamais d’effondrements symétriques, complets et entassés repliés sur eux-mêmes. Par exemple Pékin février 2009 ici : https://www.youtube.com/watch?v=6hSPFL2Zlpg

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    Enfin je rappelle ici que suite à ces "événements extraordinaires" (ce sont les termes du NIST, voir lien) les nombreuses conférences du NIST qui eurent lieu à travers le monde partout où il y a des grattes-ciel (par exemple Kuala Lumpur oct 2003 https://www.nist.gov/publications/performance-imperative-safety-security-and-competitiveness-21st-century) pour tirer des leçons de ces "effondrements", n’ont débouché sur AUCUNE proposition pour changer la composition des aciers utilisés en construction. et aucun bâtiment construit sur le modéle "très répandu" du WTC7 n’a subi de modifications significatives de sa structure, voire n’a été démoli... Etant proche d’un grand cabinet d’architecture, je vous le confirme avec confiance. Aujourd’hui, la structure du WTC7, si il fallait le reconstruire, serait... la même. Les seules préconisations techniques qui furent transformées en normes US par le NIST à la suite de ces "événements extraordinaires" furent des préconisations pour la sécurité active et passive... extincteurs, largeur des couloirs d’évacuation, protections ignifuges, sécurisation des systèmes électriques etc.

    https://www.nist.gov/news-events/news/2008/09/nist-releases-wtc-7-investigation-report-public-comment
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    Pour synthétiser les objections de tous les professionnels du bâtiment qui se sont vraiment penchés sur les Rapports du NIST, visionnez ce court documentaire de 15 minutes qui vous fera peut-être ressentir la même chose que ce que j’ai ressenti depuis 2007, lorsque j’ai commencé à m’intéresser complètement par hasard à ces événements (vous pouvez critiquer les choix de dramatisation du réalisateur, mais pas les faits. Quant aux analyses de poussières des WTC, nous y reviendrons.) :
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    VOSTF (Février 2015)
    > cliquer sur paramètres et choisir > sous-titres > français.
    https://www.youtube.com/watch?v=_nyogTsrsgI&feature=youtu.be


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    • Ca me rappelle la publicité CANADA DRY... tout y est, mais ce n’est pas ce qu’on croit. Il s’agissait d’une publicité pour un produit conçu dans le sens de simuler une boisson alcoolisée. Qu’en est-il du monde réel, pour un produit infiniment plus complexe qu’un soda, qui n’a pas été pensé pour simuler des démolitions contrôlées, et où « tout y est d’une démolition contrôlée » ?
      https://www.youtube.com/watch?v=iIcEvJP9f-k