https://theconversation.com


  • Le sanglier barbu de Bornéo, jardinier des forêts et protecteur des hommes
    https://theconversation.com/le-sanglier-barbu-de-borneo-jardinier-des-forets-et-protecteur-des-
    https://images.theconversation.com/files/212829/original/file-20180402-189795-g3zkjy.jpg?ixlib=rb-1.1.0&rect=6%2C543%2C4250%2C2122&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop
    on connaissait depuis peu le sanglier laineux, voici le #sanglier_barbu qui parait plutôt moustachu

    Ce sanglier – dont on distingue deux sous-espèces, S. barbatus oi présent uniquement à Sumatra et S. barbatus barbatus, présent sur la péninsule malaise et l’ile de Bornéo – doit son nom à une abondante touffe de longs poils redressés recouvrant ses joues et son maxillaire inférieur.

    Il a la particularité d’être un infatigable migrateur : seul ou en hordes pouvant réunir plusieurs centaines d’individus, le sanglier barbu parcoure des centaines de kilomètres pour obtenir sa nourriture. Ce faisant, il officie comme véritable jardinier des forêts de Bornéo, qui ne pourraient se maintenir sans lui.

    #bornéo #déforestation #forêt #dipterocarpacées (c’est un #arbre) #écosystème

    https://seenthis.net/messages/682579 via odilon


  • “Why your tourist toilet habits are bad for locals – and the environment”
    https://theconversation.com/why-your-tourist-toilet-habits-are-bad-for-locals-and-the-environme

    Research suggests that in some locations up to 40% of water is consumed by tourists. Tourists tend to splash out far more per day on average than local residents, who are often outcompeted by industry for water access. Using limited freshwater supplies to flush tourists’ toilets means less for residents’ drinking, cleaning and cooking needs.

    #toilettes #tourisme #eau #ressources_naturelles
    cc @fil

    https://seenthis.net/messages/676164 via intempestive


  • Repenser la temporalité du travail : petit détour par les traboules de Lyon
    https://theconversation.com/repenser-la-temporalite-du-travail-petit-detour-par-les-traboules-d
    https://images.theconversation.com/files/208279/original/file-20180228-36680-3ng024.JPG?ixlib=rb-1.1.0&rect=0%2C86%2C1599%2C799&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop

    Un mot et son objet illustrent profondément ce qu’est le travail et son sens à la fois spatial et temporel. Il s’agit de celui de « traboules », dont la pratique est née dès la fin du IVe siècle, s’est systématisée à partir du XIIe siècle avant d’être dénommée et consacrée au début du XXe siècle.

    Les traboules se sont développées avec le capitalisme. Elles ont suivi ses évolutions d’abord commerciales puis manufacturières. Elles nomment, illustrent et positionnent les formes de travail qui émergent au Moyen Âge et à la Renaissance. Ce « traceur » va nous permettre de définir et de caractériser le monde d’aujourd’hui relativement à celui du Moyen Âge.






  • Le carnaval ou la tradition ? Elles ont fait leur choix ! NRobin

    https://theconversation.com/quelle-vie-apres-le-niqab-rencontre-avec-celles-qui-ont-retire-le-v

    Quelle vie après le niqab ? Rencontre avec celles qui ont retiré le voile
    Agnès De Féo
    30 janvier 2018,
    Alexia (en bleu) et Saliha en 2012 : deux Françaises à l’époque militantes pour le voile intégral. Depuis, Saliha a fait « l’hijra » à Tataouine dans le Sud de la Tunisie, Alexia a tout retiré. Agnès De Feo, Author provided
    Il est beaucoup question aujourd’hui de désaffiliation djihadiste, de celles et ceux qui affirment sortir du djihad pour revenir en Europe, jurant s’être « déradicalisés » telle la djihadiste et convertie Emilie König dont l’arrestation en Syrie par les forces kurdes a fait grand bruit en France.

    Mais qu’en est-il des autres ? Certaines femmes pratiquant un islam dit salafiste piétiste ou quiétiste, sans recours à la violence, ont toujours refusé la guerre, tout en portant le voile intégral, ou niqab. Or certaines décident d’en sortir un beau jour et retirent tout, même le foulard sur la tête, ce qui peut aussi s’apparenter à un désengagement militant.

    Hanane et Alexia (pseudonymes) sont nées en France. La première a grandi dans une famille de confession musulmane non pratiquante, la seconde s’est convertie à 22 ans. Toutes deux ont fait durant cinq ans l’expérience du niqab. Hanane l’a porté en 2009, juste avant le vote sur la loi interdisant le voile intégral en 2010. Alexia l’a adopté ensuite. Ces deux ardentes défenseuses du voilement féminin total l’ont aujourd’hui complètement abandonné. Mais ce changement s’est fait progressivement et s’est accompagné d’une prise de distance avec l’idéologie salafiste.

    « Recommencer à vivre »
    Le 10 janvier dernier, premiers jours des soldes, Alexia me donne rendez-vous à la gare du Nord, à Paris. Elle veut s’acheter des vêtements. Elle dit vouloir « recommencer à vivre ». Dans une première enseigne, elle s’achète quatre pantalons slims et un blouson serré. Elle cherche ensuite des vêtements indiens. Non pas les classiques de Bollywood en vente dans les boutiques tamoules de la rue du Faubourg-Saint-Denis et dont les salafistes sont friandes – l’exubérance pailletée et colorée contraste en privé avec l’austérité du niqab en public –, mais de la mode ethnique fabriquée au Népal pour le goût occidental. Une boutique en propose. Elle essaye une veste bariolée et un pantalon aux « pattes d’eph » immenses.

    En sortant de la cabine d’essayage, elle se jauge devant le miroir : « C’est vraiment moi, je me sens enfin redevenir moi-même après des années d’enfermement. » Avec ses cheveux qui balayent son visage, Alexia ressemble à une femme moderne, épanouie dans son corps. Alors qu’elle se rhabille, je suis impressionnée par sa métamorphose. Difficile d’imaginer qu’Alexia est restée cinq ans sous le niqab. Elle était l’une des femmes les plus radicales que j’ai jamais rencontrées.

    Alexia à la Rencontre annuelle des musulmans de France au Bourget, en région parisienne, 2017. Agnès De Féo
    Un peu plus tard, j’ai rendez-vous avec Hanane pour imprimer des étiquettes à flacons dans une imprimerie du même quartier, tenue par des Tamouls du Sri Lanka. Elle me demande de l’accompagner car c’est moi qui réalise ses maquettes : « Masque capillaire à l’huile de coco », « Déodorant à la pierre d’alun et au musc », « Mascara à l’huile de ricin », autant de créations qu’elle commercialise depuis qu’elle s’est lancée dans la fabrication de produits naturels. Avec ses cheveux colorés rouge vif, son pantalon noir ultra-moulant, tout comme son haut qui enveloppe ses formes généreuses, je la vois négocier avec les imprimeurs, se coller à eux à cause de l’exiguïté du lieu sans manifester le moindre recul spontané comme il est d’usage dans le milieu très rigoriste qu’elle fréquentait. Incroyable évolution pour cette ancienne partisane du voile intégral.

    Revenons sur Alexia. Je l’ai rencontrée le 6 août 2011 dans le cadre de mes recherches sur le voile intégral lors d’une manifestation du groupe salafiste revendicatif Forsane Alizza(littéralement Cavaliers de la fierté) à Aulnay-sous-Bois, en banlieue parisienne.

    Manifestation du groupuscule Forsane Alizza le 6 août 2011 où j’ai rencontré Alexia. Au centre son leader, Mohamed Achamlane. Depuis 2015, il est en détention pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Agnès De Féo
    Elle était entièrement couverte sous le niqab et se présentait comme l’épouse d’un des leaders du groupe. Alexia se souvient de cette époque : « Nous considérions tous les musulmans républicains comme des mécréants. Nous faisions le takfir(excommunication) contre ceux qui ne pratiquaient pas comme nous. Nous étions opposés au taghout, l’[idolâtrie ici au sens large, ndlr], c’est-à-dire à l’État et aux institutions. Nous étions dans l’exagération, nous nous définissions comme ghûlat, qui signifie extrémiste en arabe. »

    Alexia en 2013. Agnès De Féo
    En fait ce terme est en général utilisé pour dénigrer les chiites qui exagèrent le culte rendu au prophète et à sa famille. Mais il est utilisé par ce sous-groupe salafiste pour se désigner lui-même. Cette tendance, également nommée takfiriste est née dans les années 1970 en Égypte, pour l’usage qu’ils font du takfir sans la moindre légitimité. Ils se montrent sans pitié pour exclure de l’islam ceux qu’ils jugent déviants sans pour autant forcément appeler au djihad.

    Quant à Hanane, je la connais depuis plus longtemps encore. Nous nous sommes rencontrées lors d’une manifestation de femmes en niqab en janvier 2010, place de la République à Paris puis devant l’Assemblée nationale, s’opposant à la proposition de loi d’interdiction de dissimulation du visage. Nous étions alors en pleine polémique devant un phénomène inconnu pour l’écrasante majorité des Français.

    Hanane, rencontrée en marge d’une manifestation devant l’Assemblée nationale, Paris, 2010. Agnès De Féo
    Les femmes en niqab étaient d’abord estimées à quelques centaines, puis à 2 000.

    « Le niqab me protégeait »
    Début 2017, Hanane m’a recontactée pour l’aider à écrire un livre sur sa vie. L’ancienne lectrice en traduction française du prédicateur et cheikh saoudien Aidh El-Qarni, qui donne des conseils aux femmes pour devenir de parfaites musulmanes, a radicalement changé de perspectives. Ses modèles de livres sont aujourd’hui Jamais sans ma fille(1991) ou encore Vendues (2004) best-sellers qui font des musulmanes les victimes d’un ordre machiste intrinsèque à l’islam.

    Ce n’est pourtant pas pour dénoncer le niqab qu’elle veut écrire mais pour raconter les viols qu’elle a subis par son beau-père durant dix ans lorsqu’elle était mineure, argument qu’elle utilise pour expliquer son engagement dans le salafisme.

    « La religion m’a beaucoup apporté pour sortir du traumatisme du viol. J’avais 19-20 ans quand j’ai commencé à porter le niqab, je l’ai enlevé à 25 ans. Plus j’avançais, plus je voulais me couvrir. Le niqab me protégeait, j’étais bien avec. J’aimais me cacher des hommes. Je pouvais les voir mais eux ne me voyaient pas. Maintenant quand les mecs me regardent, ça m’énerve. »

    Contrairement à Alexia qui a pris seule la décision de se voiler le visage, Hanane se souvient de l’influence qu’a exercé sur elle le groupe qu’elle fréquentait alors à Villiers-sur-Marne :

    « Nous étions une bande de copines et avons porté le niqab presque toutes en même temps. Dans notre groupe, la plus précoce était Ayat Boumédiène, qui l’a adopté plus de deux ans avant la loi. Au début, elle était en mode normale puis elle a commencé à organiser des repas entre sœurs pour nous inciter à prendre les armes, c’était fatigant. C’est son mari, Ahmadi Coulibaly, qui lui a tourné de la tête. Je me souviens de lui, il était cool jusqu’à ce qu’il fasse de la prison. Quand il est sorti, c’est parti en cacahouète. Et dire qu’Ayat voulait me présenter un homme pour me marier, elle insistait beaucoup. Cet homme avait été emprisonné pour meurtre dans une bagarre. Heureusement que je ne me suis pas mariée, je serais en Syrie aujourd’hui [rires]. »

    Ayat (ou Hayat) Boumédiène aurait rejoint la Syrie juste avant les attentats de l’Hyper Cacher en janvier 2015.

    « Quand je l’ai enlevé, j’ai eu l’impression de sortir de prison »
    La majorité des femmes qui ont abandonné le niqab portent aujourd’hui le jilbab, costume couvrant intégralement le corps à l’exception du visage. Elles disent avoir cédé à la pression de la rue et aux contrôles policiers tout en espérant le remettre un jour. Rien de tel chez Alexia et Hanane qui affirment avoir tourné la page et refuser d’être identifiées à leur ancien groupe d’appartenance.

    Alexia est même devenue une farouche détractrice du voile et du salafisme. Elle continue à se définir comme musulmane mais avec une lecture critique des textes. Hanane, elle, avoue être devenue rituellement moins assidue : « Je saute souvent les prières ou je les fais en retard. Certains jours même, je n’ai pas le temps de prier. Quand je portais le niqab, j’étais un peu plus régulière, même si j’étais souvent en retard. » Toutes les deux disent avoir abandonné leurs anciennes lectures, ainsi que la fréquentation des sites communautaires.

    Mais ce retrait ne se fait pas d’un coup. Plusieurs mois sont nécessaires pour en sortir. Alexia raconte avoir décidé d’enlever le niqab sur les conseils de l’homme qui partageait sa vie à l’époque. Ce salafiste converti à l’islam était pourtant partisan de ce rigorisme féminin :

    « Quand il a vu mon état physique, il m’a demandé de l’enlever, il craignait pour ma santé. J’ai suivi son avis, mais c’est long, c’est dur. Je l’avais porté pour plaire à Allah. Mais à cause du manque de lumière, je ne synthétisais plus la vitamine D, mon corps m’a lâché. »

    Hanane aujourd’hui. Agnès De Féo
    Hanane a abandonné son voile du visage après les attentats de Charlie Hebdo en 2015 car elle craignait pour sa sécurité, faisant face à de plus en plus d’insultes dans la rue : « Je l’ai retiré petit à petit. Ce n’était plus vivable de le porter. » Alexia se souvient : « Quand je l’ai enlevé, j’ai eu l’impression de sortir de prison, ce qui ne veut pas dire que je me suis libérée. Car je me sentais encore mal. Des années sont nécessaires pour s’en sortir et je n’ai pas encore fini de faire le ménage dans ma tête. »

    Pour Hanane, le plus dur est l’exclusion du groupe : « Depuis que j’ai retiré mon voile, beaucoup de sœurs ne veulent plus me parler. Je les trouve hautaines et injustes, car cela peut arriver à n’importe qui d’enlever son voile. Quelques rares sœurs me répondent, mais ce n’est plus comme avant. » Alexia a longtemps remis son voile en rentrant dans sa cité du 93. Puis elle a fini par tout enlever en modifiant ses fréquentations : « Ma vie a commencé à changer quand je me suis inscrite dans une salle de sport ce qui m’a permis de sortir des réseaux sociaux salafistes qui étaient ma seule source de socialisation avant. Puis j’ai trouvé du boulot et là j’ai définitivement dit adieu à mon passé. » C’est justement à son travail qu’elle a rencontré l’homme avec qui elle se marie à la fin du mois. Il n’est pas musulman et le mariage aura lieu à la mairie, une initiative impensable pour cette femme qui haïssait les institutions françaises. Elle m’a demandé d’être son témoin.

    Un goût amer
    Avec le recul, aucune des deux femmes ne parle de sa « sortie » du niqab comme d’une libération. Elles gardent un goût amer de cette expérience. Elles disent avoir été convaincues à un moment donné de leur vie de l’importance de se voiler intégralement et y avoir trouvé des avantages. Alexia croyait ainsi atteindre la perfection musulmane et donner un sens à sa vie. Elle imaginait rencontrer l’homme pieux et vertueux qui la sortirait de sa condition de mère célibataire. Pour Hanane, il s’agissait de panser les plaies d’une adolescence déchirée par la névrose familiale et les placements en foyer. Toutes deux ont utilisé le niqab comme revanche.

    Alexia considère a posteriori que cette période lui a fait perdre des années de sa vie et manifeste sa colère contre les publications et la propagande d’Arabie saoudite. Elle en veut à tout le système qui l’a endoctrinée, même si elle reconnaît que cet endoctrinement était volontaire. Selon elle, Daech profite de la naïveté de ceux et celles qui croient s’engager pour des raisons légitimes et se trouvent au final embrigadés.

    Même si elles s’opposent aujourd’hui au niqab, ni Hanane ni Alexia ne soutiennent la loi d’interdiction de 2010. « La loi est contre-productive. La seule solution est de s’en sortir par soi-même. L’interdit ne convaincra jamais aucune femme de l’enlever », me disait récemment Hanane. Même réaction chez Alexia qui fustige une loi qui a poussé certaines femmes à se couper de la société et même « à le porter en signe de révolte ».

    Ces témoignages de « sortantes du niqab » restent rares, non pas parce que peu de femmes l’abandonnent, mais parce qu’elles font table rase de leurs anciennes relations en adoptant leur nouvelle identité. Elles changent de mail, de numéro de portable et disparaissent sans laisser d’adresse. Le voile intégral devient alors une étape transitoire dans leur vie.


  • Rester dans la #rue plutôt qu’aller en #centre_d’urgence : comprendre le choix des #sans-abri

    En d’autres termes, l’État respecte son engagement en proposant des places d’hébergement et si les personnes restent dehors, c’est qu’elles en ont fait le choix. Il y a une dizaine d’années, la question du refus des propositions d’hébergement par les sans-abri avait conduit la ministre du Logement de l’époque, Christine Boutin, à une conclusion quelque peu différente, envisageant alors de rendre obligatoire l’hébergement des personnes à la rue en période de grand froid.

    https://images.theconversation.com/files/202656/original/file-20180120-110106-qj4470.jpg?ixlib=rb-1.1.0&rect=0%2C13%2C2881%2C1607&q=45&auto=format&w=926&fit=clip#.jpg
    https://theconversation.com/rester-dans-la-rue-plutot-qualler-en-centre-durgence-comprendre-le-
    #SDF #liberté #choix #liberté_de_choisir #hébergement #rester_dans_la_rue

    https://seenthis.net/messages/664433 via CDB_77


  • Un chant peut-il tuer ? Musique et violence en Éthiopie du Nord
    https://theconversation.com/un-chant-peut-il-tuer-musique-et-violence-en-ethiopie-du-nord-89943
    https://images.theconversation.com/files/201610/original/file-20180111-60763-e7r314.jpg?ixlib=rb-1.1.0&q=45&auto=format&w=1356&h=668&fit=crop
    coucou @intempestive

    La #musique est-elle susceptible de déclencher des actes violents ? C’est en tout cas ce qu’affirment les villageois des hauts plateaux d’#Éthiopie_du_Nord étudiés par l’ethnomusicologue Katell Morand (Université Paris-Nanterre), dans un article intitulé « Le désir de tuer. Musique et violence en Éthiopie du Nord » paru dans le n°68 de la revue Terrain, « L’Emprise des sons ».

    Cette question peut paraître surprenante : nous avons plutôt tendance à parer la musique de toutes les vertus – elle permettrait de calmer les esprits, guérir les peines, soigner les maladies, voire même faire pousser les plantes. À contre-courant de ces représentations, le dernier numéro de Terrain explore les diverses manières dont les #sons peuvent être utilisés pour #manipuler autrui, faire souffrir, ou encore pousser au meurtre.

    #torture

    https://seenthis.net/messages/660269 via odilon



  • L’organisation de l’État islamique s’en va, l’industrie du #Tabac étend sa toile
    http://orientxxi.info/magazine/l-organisation-de-l-etat-islamique-s-en-va-l-industrie-du-tabac-etend-sa

    Fumer a été le premier acte de nombre de personnes libérées du contrôle de l’organisation de l’État islamique. Pourtant, la cigarette demeure un danger primordial dans le #Monde_arabe soumis aux pressions et aux manœuvres de l’industrie du tabac. Les habitants des territoires syrien et irakien libérés du joug de l’Organisation de l’État islamique (OEI) ont célébré la victoire de bien des façons. Des femmes ont brûlé leur voile. Des hommes ont rasé leur barbe. Les cigarettes et le tabagisme sont réapparus. Les (...)

    #Magazine

    / #Syrie, #Irak, #Pays_du_Golfe, #Industrie, Conseil de coopération du Golfe (CCG), Santé, #Multinationales, Organisation de l’État islamique (OEI), #Mossoul, Monde arabe, (...)

    #Conseil_de_coopération_du_Golfe_CCG_ #Santé #Organisation_de_l'État_islamique_OEI_
    « http://www.oxfordpresents.com/ms/kelleher/edward-bernayss-torches-of-freedom »
    « http://cimsec.org/terrorists-tyrants-tobacco-illicit-cigarette-trade-fuels-instability-middle-east/12623 »
    « https://www.theguardian.com/business/2015/apr/20/tobacco-firms-tried-undermine-muslim-countries-smoking-ban »
    « https://www.middleeastmonitor.com/20170819-who-benefits-from-a-report-into-cigarette-smuggling-in-t »
    « http://www.tobaccotactics.org/index.php/Project_Sunrise »
    « https://www.medgadget.com/2017/10/smoking-cessation-and-nicotine-de-addiction-market-middle-east-and-africa »
    « http://www.thearabweekly.com/Opinion/8703/Jordan-embarks-on-aggressive-anti-smoking-campaign »
    « http://www.arabnews.com/saudi-arabia/news/896451 »
    « http://saudigazette.com.sa/article/501212/SAUDI-ARABIA/Abeer-anti-smoking-campaign-2017-launched »
    « http://www.liberation.fr/planete/2017/06/13/l-arabie-saoudite-instaure-une-taxe-sur-les-peches-sur-le-tabac-et-les-bo »
    « https://www.thenational.ae/business/taxing-question-of-curbs-on-tobacco-smuggling-1.67629 »
    « https://www.euractiv.com/section/economy-jobs/news/industrys-involvement-in-eu-tobacco-track-and-trace-system-divides-stakeho »
    « https://fr.wikipedia.org/wiki/Codentify »
    « https://theconversation.com/tobacco-industry-rallies-against-illicit-trade-but-have-we-forgotte »
    « https://www.theguardian.com/world/2017/aug/18/british-american-tobacco-cigarettes-africa-middle-east »
    « https://www.theguardian.com/business/2017/aug/01/serious-office-opens-formal-investigation-into-bat-bribery-claims »


  • Quel est l’impact des éoliennes sur l’environnement ? Le vrai, le faux.
    https://reporterre.net/Quel-est-l-impact-des-eoliennes-sur-l-environnement-Le-vrai-le-faux

    Énergie renouvelable, l’éolien a, comme toute énergie, un impact sur l’environnement. Mortalité des oiseaux et des chauves-souris, besoin en matières premières, infrasons, bruit,... Reporterre fait le point sur ce qui pose problème ou pas. Cet article est le quatrième d’une série en cinq volets. volet 1 : « L’éolien signe la fracture entre deux visions de l’écologie » ; volet 2 : « Les éoliennes : pourquoi si hautes ? comment ça marche ? combien sont-elles ? ») ; volet 3 : « L’économie de l’éolien, de plus en (...)

    Enquête

    / #Energie

    #Enquête_
    « https://www.lpo.fr/actualites/impact-de-l-eolien-sur-l-avifaune-en-france-la-lpo-dresse-l-etat-des-lieux »
    « http://www.sfepm.org/eoliennescs.htm »
    « https://theconversation.com/des-chars-aux-eoliennes-irremplacables-terres-rares-64788 »
    « https://cedricphilibert.net/la-guerre-des-ners-leroi-est-mort-vive-leroi »
    « https://blog.francetvinfo.fr/oeil-20h/2017/11/08/larmee-ennemie-numero-1-des-eoliennes.html »
    « http://berth.canalblog.com »


  • L’utilisation intensive des algorithmes dans l’industrie du numérique semble dessiner les contours d’un modèle de création de valeur sans intervention humaine. Voilà encore de quoi fabuler allègrement sur la « fin du travail ». Mais c’est précisément lorsque le mythe du « tout automatisé » semble se concrétiser qu’il se révèle illusoire. Car les machines, même apprenantes, laissent toujours vierge un territoire de tâches et d’activités.

    Les raters constituent une figure à la fois emblématique et peu connue du travailleur oeuvrant dans l’industrie de la donnée. On ne sait pas combien ils sont, encore moins qui ils sont.

    Étudiants, homeworkers, femmes au foyer, précaires des cinq continents, ils travaillent indirectement pour Google, Amazon ou Microsoft. Ils s’appellent eux-mêmes human raters quand le langage plus officiel des intitulés les baptise Internet evaluators ou Internet assessors. On connaît peu les entreprises de sous-traitance qui se chargent de rémunérer leurs prestations et d’organiser une vente de travail de masse, chronométré à la seconde près. Enfin, on ne sait pas toujours ce que font précisément ces raters, si ce n’est qu’ils travaillent en ligne sur leur propre outil de travail (un ordinateur ou un smartphone) et qu’ils sont payés pour compléter, faciliter ou évaluer le « travail » des algorithmes.

    https://theconversation.com/a-la-rencontre-des-raters-petites-mains-des-big-data-86484


  • Un formidable espoir ! NRobin

    https://theconversation.com/le-forum-social-mondial-reinvente-la-force-dune-idee-87135

    Le Forum social mondial réinventé : la force d’une idée
    16 novembre 2017
    Francine Mestrum

    Le Forum de Tunis, en 2015. Habib M’henni/Wikimedia
    C’est en 2001 que le premier Forum social mondial (FSM) fut organisé à Porto Alegre, au Brésil, ville symbole du budget participatif, administrée par le Parti des Travailleurs (PT) du futur Président Lula. Il y avait alors l’espoir qu’un « autre monde » soit possible et cette croyance fut adoptée comme slogan par le Forum.

    Il n’y avait pas trop de monde à cette première rencontre, mais avoir réussi en si peu de temps à rassembler près de 15 000 personnes, témoignait de l’optimisme de l’époque. Les initiateurs rassemblaient des Brésiliens du Parti des Travailleurs, des intellectuels du monde entier (tel François Houtart), des Français du Monde Diplomatique… La formule était un succès et une année plus tard, c’étaient près de 50 000 personnes qui faisaient le voyage au Brésil, avec plus de 1 000 journalistes ! Le FSM se présentait alors comme le contrepoids du Forum économique mondial de Davos et voulait offrir des alternatives à la mondialisation néolibérale.

    Un « conseil international » fut créé dans la foulée pour accompagner le processus et une « charte de principes » fut rédigée avec les règles à respecter.

    Parmi ces principes, relevons le fait que personne n’a le droit de parler « au nom » du FSM, les participants peuvent défendre les positions de leur organisation, seul ou avec d’autres, mais jamais en tant que Forum. Les groupes qui défendent la lutte armée ne sont pas les bienvenus. Le Forum se présente comme un « espace ouvert » – ce qui devrait être une garantie d’horizontalité (pas de hiérarchie), d’autogouvernance et de participation démocratique de toutes et tous.

    À l’origine, le conseil international était un club fermé d’intellectuels qui gardaient jalousement leur petit privilège, préservaient la bonne marche des forums et discutaient de la conjoncture politique du monde. Aujourd’hui, une littérature extensive existe sur le processus des FSM. Parmi ces ouvrages, on mentionnera notamment Another World Is Possible : Popular Alternatives to Globalization and the World Social Forum, Globalizing Resistance et Alter-Globalization : Becoming Actors in the Global Age.

    Au temps de la grande foule

    Après trois forums très réussis, le FSM déménagea vers l’Inde, où le succès fut tout aussi grand. Mais l’édifice commença alors à montrer ses premières failles. Les anticapitalistes qui ne peuvent envisager des compromis avaient organisé leur propre forum anti-impérialiste, en parallèle avec le FSM.

    Après, il y eut un forum « polycentrique », organisé simultanément à Caracas au Venezuela, à Bamako au Mali et à Karachi au Pakistan. Le forum suivant, en 2007, s’est déroulé à Nairobi, au Kenya, caractérisé par une organisation défaillante et un manque de ressources. Nous sommes ensuite retournés au Brésil, à Belém, où un forum gigantesque de près de 150 000 personnes a eu lieu en 2009. L’accent y était mis sur la région amazonienne et les peuples indigènes.

    Par la suite, une fois de plus, nous avons essayé l’Afrique, à Dakar, au Sénégal, mais une fois de plus aussi, l’organisation échoua. En outre, les formules garantissant l’horizontalité et la démocratie se révélaient de moins en moins solides. À chaque réunion du conseil international – deux fois par an – une nouvelle commission, un nouveau groupe de travail ou un autre comité de liaison était nécessaire pour essayer de colmater les brèches.

    Les problèmes furent résolus, mais les brèches réémergeaient et étaient chaque fois plus importantes. La gauche mondiale n’était pas beaucoup plus stable qu’aux niveaux nationaux : chamailleries, egos, philosophies divergentes…

    Après le 11 septembre 2001, la croyance en la possibilité d’un « autre monde » a été sérieusement ébranlée et la crise financière de 2007-2008 l’a presque tuée. Le FSM a survécu, sans grande dynamique. Les intellectuels l’abandonnaient, car le conseil international n’était plus le lieu des grands débats politiques. La commission « stratégie » oublia que chaque stratégie doit répondre à un objectif bien précis.

    Le printemps arabe constitua un nouvel espoir. Nous avons ainsi vécu un excellent forum à Tunis en 2013 et un autre en 2015.

    Le Forum de Montréal en 2016 ne fut pas un forum de mouvements ou d’organisations, mais, conformément à la philosophie de beaucoup de jeunes, d’individus sans grande vision sur le monde.

    Des fissures éclatent au grand jour

    Les Brésiliens étaient sur le point de tout abandonner. Ils n’avaient plus envie de réunir le conseil international qui n’avait plus rien à dire, il y avait des doutes sur l’utilité du FSM. Plusieurs fois, de réels conflits ont éclaté et il fallait être expert pour comprendre ce qui se disait aux réunions, chaque déclaration étant couverte de plusieurs chapes de novlangue et de mots creux.

    On a souvent dit que le FSM souffrait d’une opposition entre ONG et mouvements sociaux, comme si les ONG étaient les réformistes sans contact avec leur base et les mouvements sociaux les vrais représentants populaires. Il y a bien des ONG qui sont réellement révolutionnaires tandis que plusieurs mouvements savent comment contrôler leurs membres. Les vrais problèmes du FSM se trouvent ailleurs.

    Premièrement, il n’y a jamais eu de bonne définition de « l’espace ouvert » et de « l’horizontalité ». Ces principes sont très attrayants à condition de traduire quelque chose de bien concret. Partout où des individus se réunissent, en grand ou en petit nombre, se créent des relations de pouvoir qui doivent, si possible, être démocratiquement régulées et limitées. Si « l’horizontalité » signifie que les hiérarchies réellement existantes se cachent derrière un principe creux, des problèmes de responsabilités et de transparence se poseront. Si les structures sont si complexes que personne ne sait qui doit faire quoi, des malentendus se multiplient et la confiance fera défaut. Un petit groupe au sein du conseil international a plaidé pour des structures légères, mais transparentes, mais ceux qui ont le pouvoir sans que celui-ci soit visible, refusent tout changement.

    Deuxième problème, la peur des initiateurs brésiliens de toute politisation du Forum (pour mieux comprendre les origines du FSM, voir Milcíades Pena, A. et Davies, T.R., Globalisation from Above ? Corporate Social Responsibility, the Workers’ Party and the Origins of the World Social Forum). La politique fait peur. L’absurdité d’une telle attitude dans un forum qui veut « changer le monde » saute aux yeux. Néanmoins, cela constitue une opposition permanente entre la vieille garde du Forum et des participants plus jeunes et plus dynamiques au conseil international. Les premiers ne veulent plus de forums polyvalents et rêvent d’un grand nombre de forums thématiques, sur l’eau, les migrations, le nucléaire, etc. Ils continuent d’insister sur la diversité et tremblent dès qu’on parle convergence.

    Un troisième problème est purement d’ordre matériel : le manque de ressources. L’organisation d’une réunion du conseil international coûte facilement 100 000 euros, sauf si chacun paie son titre de voyage. Le budget pour le FSM de Salvador, prévu en mars 2018, s’élève ainsi à 2,5 millions d’euros, un montant très modeste. Or, à l’époque où le conseil international payait les billets d’avion de ses membres, les alliances étaient faciles à faire. Maintenant que cela n’est plus possible, certains membres ne viennent plus et ceux qui restent sont plus autonomes et peuvent mettre en minorité la vieille garde. Les contraintes budgétaires, partout dans le monde, sont un frein réel au déplacement des représentants des mouvements sociaux. C’est ainsi que les derniers forums n’étaient plus réellement mondiaux. La participation des mouvements africains a fortement diminué, celle des organisations asiatiques devenue quasi nulle.

    Le soutien prometteur de l’Université de Bahia

    Le conseil international de Porto Alegre, en janvier 2017, a été un premier tournant. Pendant deux jours et demi, les discussions ont été calmes et sérieuses, tout le monde craignant la résurgence des clashes de Montréal en 2016, où, malgré l’existence d’un consensus, aucune condamnation du « coup » au Brésil contre Dilma Roussef ne fut possible. La dernière demi-journée, cependant, les oppositions se sont à nouveau manifestées, la vieille garde s’opposant à l’organisation d’un Forum à Salvador au printemps 2018. Un vote l’a mise en minorité.

    Un élément extrêmement prometteur pour le prochain forum à Salvador est la collaboration avec l’Université fédérale de Bahia, un établissement public qui compte plus de 200 000 étudiants. Nous y avons tenu, après la réunion du conseil international, une conférence avec des activistes et des membres du corps professoral – une formule très intéressante. Pour le recteur de l’université, il est très important de construire et de renforcer des ponts entre son établissement et la société.

    Il est évident que dans la période difficile que vit le Brésil actuellement, la mémoire de la dictature militaire reste présente à l’esprit. De plus, ici comme ailleurs, une lutte s’organise contre l’austérité budgétaire, notamment en matière d’éducation et de recherche.

    Le collectif de Salvador a réussi à enthousiasmer des milliers d’organisations au Brésil pour le Forum, les syndicats y seront massivement présents. Le slogan sera « La résistance c’est créer, la résistance c’est transformer » (resistencia e criar, resistencia e transformar). Comme nous avons pu, dans le passé, écouter directement des hommes politiques comme Chavez, Lula, Correa et Morales, on propose désormais d’inviter Jeremy Corbyn et Bernie Sanders.

    Local et mondial, main dans la main

    Le FSM n’est pas le seul Forum mondial. Depuis les années 1990, un bon nombre de réseaux thématiques ont été créés et continuent de faire un excellent travail. Mais le FSM est le seul Forum transversal où ces groupes thématiques peuvent se rencontrer afin de discuter de leurs objectifs, leurs stratégies et leurs campagnes. Tous commencent à se rendre compte que la justice climatique n’est pas possible sans justice sociale, que la paix n’est pas non plus possible sans justice climatique et sans justice sociale, et que dans tous ces secteurs les médias jouent un rôle important.

    Aujourd’hui, trop d’organisations et de mouvements se sont retirés au niveau local et ont oublié que le local ne s’oppose pas au mondial, bien au contraire. Ils doivent aller la main dans la main. De plus, en Europe de plus en plus de nouvelles frontières sont dressées, tandis que c’est exactement le contraire qu’il nous faut. Le FSM peut contribuer à un mouvement allant dans ce sens.

    Dès lors, on ne peut qu’espérer que le Forum social mondial de Salvador, en mars 2018, sera un réel succès. Le travail intéressant qui est fait ici au niveau local ne peut gagner qu’en le mettant en rapport avec le travail local fait là-bas, à Delhi ou à Bamako. Toutes ces initiatives se renforcent et aident à combattre un système injuste et insoutenable. Si le FSM réussit à donner une voix à tous ces mouvements, à leur permettre de rechercher ce qu’ils ont en commun, tout en respectant la diversité, il aura donné un nouveau souffle au mouvement alter-globaliste.

    Au Brésil, tout comme en Europe, les mouvements sociaux font face à une lutte difficile pour défendre la démocratie. Les différences sont moins importantes qu’on ne le croit souvent. En nous donnant la main, nous nous renforçons et nous pouvons gagner. Nous n’avons pas besoin de nouvelles frontières, mais nous devons construire des ponts.

    Le FSM est une idée plus forte que ceux qui l’ont créée.


  • BD - Changer le #Climat_perturbe gravement le cycle de l’eau
    https://reporterre.net/BD-Changer-le-climat-perturbe-gravement-le-cycle-de-l-eau

    Les relations entre l’eau et le climat sont nombreuses et les dérèglements de leurs cycles du fait des activités humaines s’entretiennent réciproquement. Pour l’expliquer, les auteurs de cette #Tribune passent par le dessin. La Fondation France Libertés, dans le cadre de son plaidoyer « Eau et Climat », souhaite mettre en avant l’importance du retour à l’équilibre et de la protection du cycle de l’eau dans la lutte contre le changement climatique. C’est pourquoi elle a noué un partenariat avec l’artiste (...)

    Tribune

    / Climat , #Eau,_mers_et_océans

    « https://www.france-libertes.org/fr/campagne/noneau-et-bubulle »
    « http://www.lesagencesdeleau.fr/wp-content/uploads/2012/07/3-Fiche-cycle-de-leau_web.pdf »
    « https://www.youtube.com/watch?v=3q8CNtfONkA

     »
    « http://www.lesagencesdeleau.fr/wp-content/uploads/2012/07/1-Fiche-BV_web.pdf »
    « https://www.france-libertes.org/fr/eau-et-climat »
    « http://www.partagedeseaux.info/Les-consequences-du-changement-climatique-sur-les-ressources-en-eau »
    « https://theconversation.com/pourquoi-le-tchad-est-le-pays-le-plus-expose-au-rechauffement-clima »
    « https://www.france-libertes.org/Brochure-Eau-et-climat-Rendre-l.html »
    « https://www.youtube.com/watch?v=xXQtcYsqvLA
     »
    « https://www.edumedia-sciences.com/fr/media/57-erosion-et-deforestation »
    « https://www.youtube.com/watch?v=rVStFHRfOnc
     »
    « http://www.uneseuleplanete.org/Reconstitution-des-reserves-hydriques-de-la-foret-de-Chaux »
    « http://uis.unesco.org/fr/node/335063 »


  • Le #travail, trop rarement incriminé dans les #cancers
    https://theconversation.com/le-travail-trop-rarement-incrimine-dans-les-cancers-84822
    https://images.theconversation.com/files/189037/original/file-20171005-9802-hpl3b8.jpg

    Enfin, le regard posé par les médecins sur les #corps #ouvriers abîmés hérite d’une longue tradition hygiéniste où les facteurs individuels du cancer comme le tabagisme ou l’alcool sont davantage pris en compte que les conditions de travail. Ainsi, aux yeux d’un certain nombre de médecins, l’ouvrier serait davantage responsable de sa maladie que victime, selon les témoignages de salariés recueillis lors de nos enquêtes. En revendiquant une reconnaissance en #maladie professionnelle, il provoque parfois chez son médecin la suspicion d’une démarche vénale, voire d’une tentative de fraude.

    Il peut s’y ajouter une tentative de #culpabilisation, avec une accusation de mise en péril de l’équilibre économique de l’entreprise. Monsieur T., par exemple, est un ancien ouvrier d’une entreprise de pneumatiques atteint d’un cancer broncho-pulmonaire. Il informe son généraliste de la déclaration en maladie professionnelle qu’il va réaliser avec l’aide d’une association. Réponse du médecin : « La maladie de l’amiante, c’est très bien, mais avec tous ces gens qui font des déclarations, ça peut couler des boites ».

    https://seenthis.net/messages/641458 via Agnès Maillard



  • Au-delà du mur : l’#algorithme de #Facebook mis à l’épreuve
    https://theconversation.com/au-dela-du-mur-lalgorithme-de-facebook-mis-a-lepreuve-84295
    https://cdn.theconversation.com/files/187053/width1356x668/file-20170921-20996-uj8uz5.jpg

    Presque tous les groupes ont observé une #polarisation de leur mur d’actualité en lien avec les idées du candidat suivi. Pour autant, c’est plus les #médias (et leur couleur politique) que les contenus eux-mêmes qui semblaient déterminants pour l’algorithme.

    Voici schématiquement les concordances entre les médias principalement présents dans le fil d’actu et la couleur politique des profils :

    Profils Macron : BFM, Les Echos, Le Point, Marianne ;

    Profils Hamon : Libération et Médiapart ;

    Profils Fillon : Le Figaro et Valeurs Actuelles ;

    Profils Le Pen : Valeurs Actuelles, Français de souche et Boulevard Voltaire.

    Et le tri effectué est redoutable. Pour l’ensemble des groupes, le News Feed ne se concentre que sur une dizaine de médias.

    L’algorithme est peu subtil

    Ceux qui ont voulu tester des hypothèses un peu complexes, voire mettre en défaut l’algorithme, ont été déçus ! Car l’algorithme n’offre finalement que peu de résistance aux challenges et s’avère très peu subtil dans la compréhension de ses usagers. Par exemple, ceux qui ont voulu commenter de manière négative des posts associés à leur opposant politique ou encore réagir à des contenus avec des « Grrrr » pour marquer leur mécontentement se sont rapidement aperçus que de telles subtilités échappaient à l’algorithme et qu’une action, qu’elle soit positive ou négative, vaut la même chose. Seule la trace de l’interaction, « l’engagement » dans le vocabulaire facebookien, compte. Ainsi, s’évertuer à commenter des posts de Français de souche pour déconstruire son discours produit finalement l’effet inverse : l’algorithme vous servira d’autres contenus d’extrême droite par la suite.

    https://seenthis.net/messages/632583 via Agnès Maillard