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  • Violences policières : la préfecture vous informe ! - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Violences-policieres-la-prefecture-vous-informe
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    Des ZAD aux quartiers populaires, des manifestations réprimées aux universités occupées, certains des sujets qui occupent beaucoup de temps d’antenne, d’articles et de dépêches ont à voir avec les agissements des « forces de l’ordre ». Très régulièrement, les journalistes travaillant pour des médias dominants sur ces sujets sont confrontés à une critique sévère, issue en partie des personnes ayant vécu les événements « de l’autre côté de la matraque » : en reprenant sans recul la communication de la police ou de la gendarmerie, leurs articles et reportages occultent la violence des « forces de l’ordre », ou la présentent systématiquement – quoique plus ou moins explicitement – comme légitime.
    Partant, leur version des faits s’en trouve souvent biaisée, voire mensongère, bien qu’étiquetée « officielle », ce qui serait un gage d’« objectivité ». Pour Acrimed, qui réfute l’idée d’un complot journalistico-policier, et qui cherche à comprendre quelles sont les conditions qui favorisent la production de ce type de mauvaise information (voire, dans certains cas, de désinformation), la question que nous posons ironiquement est alors la suivante : mais pourquoi sont-ils aussi méchants ?


  • Violences policières : la préfecture vous informe ! | Patrick Michel, Pauline Perrenot
    https://www.acrimed.org/Violences-policieres-la-prefecture-vous-informe

    Des ZAD aux quartiers populaires, des manifestations réprimées aux universités occupées, certains des sujets qui occupent beaucoup de temps d’antenne, d’articles et de dépêches ont à voir avec les agissements des « forces de l’ordre ». Très régulièrement, les journalistes travaillant pour des médias dominants sur ces sujets sont confrontés à une critique sévère, issue en partie des personnes ayant vécu les événements « de l’autre côté de la matraque » : en reprenant sans recul la communication de la police ou de la gendarmerie, leurs articles et reportages occultent la violence des « forces de l’ordre », ou la présentent systématiquement – quoique plus ou moins explicitement – comme légitime. Source : (...)

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