Bolivar Infos - Site d’information et de solidarité avec Cuba, le Venezuela et les pays progressistes d’Amérique Latine

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  • Venezuela : Une série d’Amazon présente le Venezuela comme une « menace nucléaire » - Bolivar Infos
    La publication par Amazon Prime Video de la bande annonce de la seconde saison de Jack Ryan, une série mettant en scène un personnage créé par l’écrivain étasunien défunt Tom Clancy, auteur de romans d’espionnage se déroulant pendant la Guerre Froide, a déchaîné de fortes critiques sur les réseaux sociaux. « Le célèbre agent de la CIA aura pour mission de sauver le Venezuela, » dit un article publié par El Nacional. La bande annonce dit que la Russie vendra des armes nucléaires au Venezuela, présenté comme un pays en crise et « la plus importante réserve de pétrole de la planète, » ce qui justifie l’intervention de la CIA.
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    #Venezuela


  • Venezuela : Malgré les mensonges d’Amnesty, la solidarité internationale augmente - Bolivar Infos
    Par Geraldina Colotti
    Parmi les nombreux ennemis puissants qu’affronte le Venezuela socialiste et bolivarien se trouvent les multinationales de l’humanitaire qui, comme Amnesty Internacional, utilisent la réthorique des Droits de l’Homme comme arme de guerre. L’ONG attaque de nouveau ces jours-ci avec un nouveau rapport de sa section au Venezuela qui a toujours ouvertement suivi les orientations de la droite qui s’oppose au Gouvernement de Maduro.
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    #Venezuela #Amnesty



  • Venezuela : Comment le coup d’Etat a été déjoué
    Jorge Rodríguez, vice-président de la Communication du Gouvernement du Venezuela, a montré jeudi une série de vidéos contenant les aveux d’Oswaldo García Palomo, le colonel arrêté en janvier dernier, qui était chargé de planifier plusieurs coups d’Etat contre le Président Nicolás Maduro qui ont échoué grâce à l’action du Renseignement vénézuélien. García Palomo était recherché par le Venezuela depuis l’année dernière et malgré cela, il est entré librement en Colombie, au Brésil, au Chili et aux Etats-Unis en novembre et en janvier. Dans ses témoignages, le détenu a confirmé qu’il travaillait en coordination avec un agent de la CIA en Colombie et que c’est Antonio Rivero, ex-directeur de la Protection Civile et organisateur des guarimbas de 2014, qui les avait mis en contact. Il a décrit Julio Borges comme l’une des personnes qui se sont la plus mobilisées pour le coup d’Etat.

    Rodríguez a expliqué que le renseignement a réussi à arrêter García Palomo en lui faisant croire qu’une unité militaire allait se soulever à Caracas le week-end dernier, ce qui l’a fait se déplacer de la Colombie à l’état de Táchira et ensuite à Barinas en utilisant un véhicule fourni – sans qi’il le soupçonne – par le renseignement vénézuélien. Ainsi, il a été arrêté avec des armes et des brassards d’une certaine « Opération Constitution. »

    Les actions de García Palomo et son déplacement de la Colombie au Venezuela pour organiser un soulèvement militaire étaient aussi connus de personnalités politiques et de communicants sociaux de droite comme María Corina Machado, le président de la Colombie Iván Duque, Julio Borges et Fernando Del Rincón, qui ont fait des déclarations publiques entre le 31 janvier et le 5 février disant que le Gouvernement du Président Maduro n’avait plus que quelques heures à vivre.

    A partir de là, une campagne s’est développée sur les réseaux sociaux pour porter atteinte psychologiquement à la population.

    García Palomo a signalé que, quand il a connu l’agent de la CIA en Colombie, il lui a expliqué ses plans pour renverser le Gouvernement de Nicolás Maduro auxquels il a donné son soutien pour le coup d’Etat qui devait avoir lieu en mai 2018. Il a aussiparlé de ses relations avec le patron Parsifal de Sousa.

    Première tentative : mai 2108

    Rodríguez a indiqué que ce coup d’Etat militaire qui devait avoir lieu en mai 2108 pour empêcher les élections présidentielles du 20, impliquait le soulèvement d’une série d’unités avec des commandants et des colonels, était dirigé par García Palomo conseillé par la Police Nationale de Colombie par l’intermédiaire d’un individu qu’on appelait Alejandro et de 2 agents de la CIA qui assuraient la liaison avec García Palomo “alias Indiana” et “Colonel Lee”. De sorte qu’on peut conclure que le Gouvernement du président de l’époque, Juan Manuel Santos, était également impliqué dans le coup d’Etat.

    Cyniquement, García Palomo a signalé que selon « de 3 sources très importantes » parmi lesquelles l’agent de la CIA, un conseiller du Pentagone qu’il dit connaître et le “Colonel Lee,” au premier trimestre de 2019 allait se produire une action militaire du Gouvernement des Etats-Unis contre le Venezuela. C’est pourquoi ils se sont proposé pour réaliser une action militaire contre le Gouvernement vénézuélien pour « éviter le désastre dans lequel nous allons tous être engloutis et « les dommages collatéraux contre tous » s’il se produisait une action militaire étasunienne.

    Seconde tentative : janvier ou février 2019

    Dans ses aveux sur le voyage qu’il a fait de la Colombie au Venezuela fin janvier, García Palomo signale qu’ils avaient « 3 jours pour faire le coup d’Etat militaire. » S’ils arrivaient à réunir les unités militaires avec celles qui pensaient prendre Fuerte Tiuna, l’ aéroport de La Carlota, le Palais de Miraflores et le réseau de communications de Caracas, ils allaient faire le coup d’Etat le 27 janvier 2019.

    Oswaldo García Palomo

    Si ce n’était pas le cas, ils allaient faire le coup d’Etat le 31 janvier 2019 ou le 3 février, ce qui coïncidait avec la vague de fausses informations de la fin de la semaine dernière et les déclarations publiques de journalistes et de politiciens, a expliqué le ministre Jorge Rodríguez et il précise que García Palomo avait déjà été arrêté. « Il y ade sheures et des heures de témoignage de García Palomo, » a expliqué le ministre, dont on a demandé l’autorisation au Ministère public de diffuser quelques minutes lors de a conférence de presse de jeudi.

    Julio Borges et la Police Nationale de Colombie impliqués dans l’organisation

    García Palomo a aussi parlé de ses relations avec Julio Borges qu’il a rencontré à la demande d’un général de la Police Nationale de Colombie : « Sa première impression était qu’il était prêt à tout pour chasser le Gouvernement vénézuélien, » a dit García Palomo.

    Il a expliqué que Borges lui a facilité les contacts pour le coup d’Etat : « J’ai compris ensuite que l’un d’entre eux était Fernando Albán, » conseiller pour Primero Justicia qui s’est suicidé en se jetant dans le vide le 8 octobre 2018 dans les locaux du SEBIN sur la place Venezuela, impliqué dans la tentative d’assassinat avec des drones du Président Nicolás Maduro, le 4 août dernier.

    Sur cet attentat avec des drones, García Palomo a indiqué que depuis mai 2018, il était au courant du projet et des entraînements en Colombie mais mais « je me suis détaché de ça. » Il a dit avoir entendu mentionner souvent Osman Delgado Tabonsky, qui a coordonné l’attentat du 4 août depuis les Etats-Unis mais qu’il ne l’a jamais connu. Jorge Rodríguez a conclu que Julio Borges devait avoir participé activement à l’organisation de l’attentat.

    Parmi d’autres révélations, García Palomo a indiqué que Luisa Ortega Díaz, son mari Germán Ferrer, Rafael Ramírez et Hebert García Plaza appartenaient à une même équipe qui a essayé de les contacter. Il a aussi signalé avoir connu et travaillé avec Miguel Rodríguez Torres qu’il a rencontré plusieurs fois en Colombie et avec Hugo Carvajal et Cliver Alcalá.

    Le chef des Communications de la Garde d’Honneur de Miraflores donnait des informations

    Sur les vidéos, García Palomo a aussi révélé la participation d’un lieutenant qui travaillait au Palais de Miraflores, Ovidio Carrasco Mosquera, qui était le directeur des Communications de la Garde d’Honneur et a été arrêté il y a quelques jours grâce à son témoignage. Il signale que le contact a été réalisé par Julio Borges. « Il était en communication permanente avec lui. » Celui-ci lui donnait des informations sur la sécurité du Palais, les unités qui le protégeaient, l’armement que possédait le parcours du Président, les moments où le chef de l’Etat était au Palais, entre autres choses.

    « Déjà 2 ou 3 jours avant le jour J, nous avions écarté le Palais parce que c’était une unité très forte et invulnérable et le coût en vies aurait été très élevé. Alors, nous aovns décidé de ne rien faire au Palais de Miraflores , » a dit García Palomo sur uen vidéo.

    Rodríguez a aussi présenté des vidéos des témoignages de Carrasco Mosqueda qui explique comment il a connu et a rencontré Julio Borges grâce à un autre contact, l’ex-maire de la municipalité de Caroní, Wilson Castro. Borges lui a expliqué les lignes d’action pour renverser le Gouvernement. Il signale qu’il a connu Fernando Albán grâce à Julio Borges, qu’ils sont arrivés à avoir 7 personnes en communication dans une cellule à qui ils donnaient des informations et qui, le 4 août, jour de l’attentat, lui ont demandé de rester en dehors de ça.

    Ovidio Carrasco Mosquera

    Rodríguez a indiqué qu’une nouvelle enquête doit être ouverte sur la mort de Fernando Albán, parce que “Albán était le ien direct avec Carrasco. Il était son associé, ils avaient une entreprise de tartes et ils allaient très bien, ils déposaient des milliers de dollars ; » L’administratrice était la femme de Fernando Albán. Carrasco a demandé à Borges, en plus de l’argent, l’autorisation de résider aux Etats-Unis et que ses filles puissent entrer dans une prestigieuse université nord-américaine, une sorte de pré-inscription de l’une des filles de Carrasco. »

    « Carrasco a facilité le processus pour que les drones puissent attaquer la tribune présidentielle le 4 août dernier, » a expliqué Rodríguez. « Celui qui a dirigé tout le processus, c’est monsieur Julio Borges. » Il signale aussi que c’est Ovidio Carrasco qui a informé Borges de l’endroit où allait se faire le défilé pour l’anniversaire de la Garde Nationale Bolivarienne.
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    #Venezuela


  • Venezuela : Le pont Las Tienditas n’a jamais été mis en service - Bolivar Infos

    Diosdado Cabello, président de l’Assemblée Nationale Constituante du Venezuela, a répondu au sénateur étasunien Marco Rubio qui accusait le Gouvernement vénézuélien d’avoir soi-disant fermé le pont international Las Tienditas qui relie l’état de Táchira et Cúcuta en Colombie.

    Mercredi matin, des photos de conteneurs et d’un camion de transport de marchandises bloquant le pont Las Tienditas, construit entre 2014 et 2016 et qui, en réalité, n’a jamais été mis en service ont tourné en boucle.

    Sur son compte Twitter, le sénateur républicain Marco Rubio a écrit que le Président vénézuélien, Nicolás Maduro, avait soi-disant envoyé des conteneurs sur le pont pour « bloquer l’entrée de l’aide humanitaire destinée au peuple vénézuélien » tandis que le Secrétaire d’Etat nord-américain, Mike Pompeo, diffusait la même photo en disant que « le peuple vénézuélien a désespérément besoin d’aide humanitaire. Les Etats-Unis et d’autres pays essaient de l’aider mais les militaires vénézuéliens, suivant les ordres de Maduro, bloquent le passage avec des camions et des réservoirs de combustible. »

    A ce sujet, Cabello a expliqué dans son émission Con El Mazo Dando que « les Vénézuéliens et les Colombiens qui vivent près de ce pont savent que ce pont n’a jamais été utilisé. Il est fermé depuis 2016 » et il a ajouté que « ce pont, c’est le Venezuela qui l’a construit. Le Venezuela tout seul. » Il a signalé que, quand il était ministre des Infrastructures, sous le Gouvernement d’Hugo Chávez, la chancelière de la Colombie de l’époque, María Ángela Holguín, est venue à son bureau pour lui proposer de créer ce pont et « que le Venezuela en assume tous les frais parce que la Colombie ne pouvait pas. Le pont a été fait mais nous n’avons pas pu l’ouvrir parce qu’ils n’ont pas voulu collaborer. »

    Depuis son auto-proclamation comme soi-disant président par interim le 23 janvier dernier, totalement illégale mais soutenue par les Etats-Unis, le député d’opposition Juan Guaidó menace de faire entrer de force de « l’aide humanitaire » dans le pays qui serait sans doute accompagnée par des troupes militaires, ce qui a amené le Gouvernement vénézuélien à la refuser en disant que c’est une façon dissimulée d’intervenir militairement dans le pays.

    La position du Gouvernement vénézuélien est que, si on veut aider le Venezuela, ce que doivent faire les Gouvernements des autres pays, c’est débloquer les plusieurs milliers de millions de dollars que l’Etat vénézuélien a sur ses comptes en banque aux Etats-Unis et en Europe ainsi que dans la système EuroClear que ces pays ont gelés dans le cadre des « sanctions » contre le Gouvernement vénézuélien.

    Les Etats-Unis ont offert à peine 20 000 000 de dollars au Venezuela et l’Europe quelques 50 000 000 de dollars dans le cadre de l’aide humanitaire qui, selon le député Juan Guaidó, atteindrait à peine 20 000 personnes.

    A ce sujet, Cabello a rappelé que, pendant qu’ils disent qu’ils vont amener de l’aide humanitaire à 20 000 personnes, le Gouvernement remet 6 000 000 de caisses d’aliments des CLAP à des familles tous les mois. En évoquant l’aide humanitaire promise par Guaidó, il a déclaré que « c’est du cinéma » et qu’il cherche très probablement à réaliser des actes de corruption.

    Sur le fait de faire entrer les forces militaires dans le pays, Cabello a prévenu Rubio : « Si elles viennent, on en vient à une guerre illégale. Préparez-vous à ce qui arrivera ! Ne va pas penser que ça va être 2+2=4. » Il a aussi rappelé, à propos des conteneurs placés du côté vénézuélien du pont, que « nous, avec nos routes, nous pouvons faire ce qui nous arrange parce qu’ici, il y a un Gouvernement souverain et indépendant. »

    traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
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  • Equateur : Lettre de l’ex-vice-président Jorge Glas au monde - Bolivar Infos
    Citoyens du monde,
    Je suis un prisonnier politique. A cause de leur haine sans limite, ils m’ont mis en prison sans raison, seulement pour m’humilier, seulement par vengeance. Ma vie est en danger.
    Quelqu’un dans le monde doit faire quelque chose : le Saint Siège, l’ONU, l’OEA, la Cour Inter-américaine, la Cour de la Haye, les Juristes du monde, les Organismes de défense des Droits de l’Homme. La judiciarisation de la politique doit être considérée comme un crime contre l’humanité. Ils utilisent des délits comme l’association de malfaiteurs pour condamner sans preuves pour que des entités et des juristes du monde viennent en Equateur voir ce qui se passe, un pays avec un Inspecteur qui n’a pas été nommé, un Procureur « chargé » désigné arbitrairement, un Conseil de la Magistrature instauré arbitrairement. Je demande au monde de venir contrôler mon affaire, celle de Rafael Correa et de nos autres camarades. Quelqu’un doit arrêter ce massacre politique. Je me déclare en grève de la faim illimitée, jusqu’à ce que vous veniez voir ce qui se passe en Equateur. Arrêtez le massacre politique ! Le monde ne peut pas être indifférent à la persécution politique contre tout dirigeant progressiste en Amérique Latine.
    Ca suffit !
    Je le fais pour moi et pour mes camarades. Ceci est un cri lancé au monde. Je suis une personne, j’ai une famille, ils violent tous les Droits de l’Homme. Je regrette beaucoup la douleur que je cause à la famille par cette décision mais il y a des choses pour lesquelles il vaut la peine de mourir.
    Jusqu’à la victoire toujours !

    Jorge Glas Espinel

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    #Equateur #justice #politique