• Lire, écrire et la révolution (par Derrick Jensen) – Le Partage
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    Comment entretenir des relations qui ne soient pas coercitives dans un système qui ne l’encourage pas  ? C’est très complexe. Je sais que mes élèves se rebellent contre leur propre expérience de l’oppression, mais j’en subis les conséquences. Et puis il y a des étudiants qui ont été tellement blessés par leurs parents, leurs enseignants, et d’autres figures d’autorité que tous mes efforts pour les atteindre sont vains. Que puis-je faire  ? Un de mes élèves les plus malpolis, par exemple, a prononcé un excellent discours de fin d’année sur le thème de la violence psychologique à l’encontre des enfants et de la manière dont elle est ressentie. Je n’avais pas réussi à l’atteindre dans mes cours — il avait été impoli de bout en bout — et soudain, je comprenais pourquoi. Et j’en étais désolée. J’imagine que tout cela nous mène à trois questions : 1– La matière qui émane du patriarcat capitaliste et suprémaciste vaut-elle d’être enseignée  ? 2– Je sais que la raison d’être d’une véritable éducation est de permettre aux gens d’en apprendre sur eux-mêmes et sur le monde, mais, alors, concrètement, qu’est-il essentiel d’apprendre  ? Et 3– Comment cela peut-il fonctionner  ? »

    #école #oppression #domination

    https://seenthis.net/messages/720662 via Agnès Maillard


  • L’Islande est un désastre écologique, contrairement à ce qu’affirme Arte (par Nicolas Casaux) – Le Partage
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    L’Islande est finalement un parfait exemple d’une économie intégralement précaire, tout sauf résiliente, absolument dépendante du commerce mondialisé. Le « manger local », s’il y a un jour été possible, à une époque où ses habitants se nourrissaient des produits de la mer, de l’élevage et des autres denrées adaptées au climat islandais, est devenu impensable. Maintenant que, comme dans beaucoup d’endroits, les Islandais se sont habitués aux produits d’importations tropicaux (fruits, cacao, sucre, etc.), leur alimentation repose en grande partie sur l’agrobusiness international. Leur dépendance à d’autres industries particulièrement antiécologiques (et antidémocratiques), comme toutes celles du domaine des high-tech, ainsi que leurs importations de combustibles fossiles (pour leurs 4×4), finissent de faire de l’Islande un bel exemple de désastre environnemental (et social).

    La société industrielle n’est pas viable et ne peut pas l’être. Elle ne peut pas être rendue écologique. Une société écologique (et démocratique) est nécessairement une société la plus autonome possible et reposant sur des basses technologies

    https://seenthis.net/messages/714561 via Agnès Maillard