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  • We need to talk. A propos du père Noël, des mensonges d’état et des interfaces vocales.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/09/we-need-to-talk.html

    Alors donc les lecteurs réguliers de ma prose connaissent ma fascination pour le secteur des assistants vocaux. En même temps je ne suis pas le seul à être fasciné par les machines qui parlent, c’est carrément un pan entier de la littérature de science-fiction. Bref. Pour les autres quelques indices : Mars 2012 : la voix du web. Mai 2013 : il ne lui manquait plus que la parole. Mars 2014 : D’après « Elle » de Spike Jonze. Avril 2014 : Conversations capitales. Novembre 2014 : Alpha papa tango charlie. (...)

    #Alexa #HomePod #domotique #Home #voix #algorithme

    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef022ad36d55ae200c-600wi

    https://seenthis.net/messages/725055 via etraces


  • Aucun algorithme jamais, ne pourra défendre la démocratie.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/09/qui-veut-proteger-democratie.html

    (Mais n’importe lequel d’entre eux opérant au sein d’architectures techniques toxiques à large échelle est capable de la corrompre.) Le 4 septembre 2018, Mark Zuckerberg a publié sur le Washington Post une tribune intitulée « Protéger la démocratie est une course aux armements. Voici comment Facebook peut nous y aider ». Dix jours plus tard c’est sur sa plateforme qu’il annonce « se préparer pour les élections » : il liste les risques, les biais, les détournements, les logiques d’influence et de (...)

    #Facebook #algorithme #manipulation #domination #solutionnisme #vote #prédictif #marketing (...)

    ##profiling

    https://seenthis.net/messages/724127 via etraces



  • affordance.info : La libellule et la muraille.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/08/la-libellule-et-la-muraille.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef022ad3a9c619200b-600wi

    un territoire, ce n’est pas la circonscription administrative, par exemple la ville d’Avignon, c’est ce qui vous permet de subsister. Etes-vous capables de définir ce qui vous permet, vous, de subsister ?

    Intéressante définition

    https://seenthis.net/messages/715788 via Franck


  • «De l’inconvénient d’être né» ... connecté.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/06/inconvenient-etre-ne-connecte.html

    Dans un article récent sur les interfaces cerveau-machine, j’écrivais ceci : "Le passage à l’échelle, la « scalabilité » de toutes ces technologies numériques de la mesure, fait que le moindre startupper ne devrait plus pouvoir faire l’économie d’une réflexion éthique et politique sur le service qu’il souhaite lancer. Mais c’est - presque - un autre sujet." C’est de cet « autre sujet » que je voudrais vous parler aujourd’hui rapidement. Je suis tombé sur cet entretien de Ferdinand Rousseau, co-fondateur (...)

    #Weenect #géolocalisation #famille

    https://seenthis.net/messages/700444 via etraces


  • affordance.info : Le jeune président de la Start-up Nation était en fait un vieux con comme les autres.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/05/jeune-president-vieux-con.html

    Ce pari de l’humiliation de la jeunesse, s’il était mené à son terme, serait une victoire éclatante : la victoire des managers. Car toute cette histoire n’est rien d’autre qu’un conditionnement, une préparation aux formes routinières de management par le stress qui attend cette jeunesse et que réclame le Medef.

    Comme dans tout pari osé bien sûr il y avait un risque. Le risque d’une rébellion. Et que cette rébellion prenne. Toute étincelle si faible qu’elle soit devait immédiatement être douchée.

    Ils sont une vingtaine de lycéens et de lycéennes, tous et toutes mineur(e)s, à avoir passé 48 heures en garde à vue et à être aujourd’hui mis en examen. A 17 ans. Motif ? Refus de résignation. Refus d’humiliation. Refus du bâillon. Ils ont, avec des adultes dont certains sont enseignants, osé tenté d’occuper un lycée parisien. Je dis bien « tenté d’occuper ». Pacifiquement qui plus est. Le jeune président et son ministre de l’intérieur cacochyme, mais le jeune président avant tout, a collé en garde à vue et mis en examen plus d’une vingtaine de lycéens mineurs parce qu’ils ont voulu manifester leur sentiment d’humiliation devant une machinerie sociale qui craque de toute part et où chaque repère est patiemment foutu en l’air par une agitation qui se veut « réformatrice » et qui n’est que destructrice.

    On n’est pas sérieux quand on a 17 ans. On n’est pas sérieux, on n’est pas en garde à vue, on n’est pas mis en examen. La honte et la colère que je ressens ce soir n’est pas prête de s’éteindre. Mais ma colère ne compte pas.

    #parcoursup

    https://seenthis.net/messages/697011 via Agnès Maillard


  • affordance.info: I’m a digital worker, killing an arab. Chronique de la guerre algorithmique.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/03/im-a-digital-worker-killing-an-arab.html
    https://images.eil.com/large_image/THE%5FCURE_KILLING%2BAN%2BARAB%2B%2D%2BEX-328816.jpg

    Les Captcha font depuis longtemps partie intégrante de notre « expérience utilisateur ». Parfois amusants lorsqu’ils sont détournés, souvent énervants, ils sont omniprésents. On sait depuis longtemps que ces Captcha, loin de leur finalité initiale (distinguer utilisateurs humains de robots malveillants), sont aussi et surtout un moyen d’entraîner des technologies ... diverses. Technologies linguistiques principalement où, reconvertis en travailleurs numériques bénévoles, nous « aidons » à affiner d’immenses corpus, nous permettons aux technologies de reconnaissance optique de caractère (OCR) de progresser et donc aux acteurs économiques disposant desdites technologies d’être plus performants.

    Nous « aidons » et « entraînons » aussi en permanence les technologies de reconnaissance d’images. Car c’est compliqué pour un algorithme de reconnaître une image, ou de différencier deux images présentant de très fortes similarités. Alors nous aidons et nous entraînons tout cela. En permanence. Au détour d’un nombre toujours plus grand de services. Toujours gratuitement. Sans jamais avoir le choix.

    Il y a quelques années de cela, de nouvelles « Captcha » sont arrivées. Sous forme de tableau découpé en 9 ou 12 cases, on y voit des paysages, des immeubles d’habitation, des panneaux de signalisation, et l’on nous demande de « cliquer » sur les cases qui comportent ou ne comportent pas tel ou tel élément.

    https://seenthis.net/messages/680692 via unagi


  • Facebook détecte notre classe sociale. Et déclenche la lutte (algorithmique) finale _ 23 Fév 2018 - Olivier Ertzscheid

    “Les spécifications sociales pour l’automatisation se sont basées sur l’épuisement et l’usure des bénéficiaires, sur des postulats de classes et de races qui ont été encodées en métriques de performances.”
    https://www.investigaction.net/fr/facebook-detecte-notre-classe-sociale-et-declenche-la-lutte-algorith
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2018/02/cest-la-lutte-algorithmique-finale-.html
     
     . . . . . . . . . . . . .

    A lire tout cela on se souvient bien sûr de Lawrence Lessig et de son Code Is Law. De l’importance qu’il soulignait déjà en 1999 de former les ingénieurs et les développeurs à des questions juridiques, éthiques, philosophiques ; à ce qu’il racontait sur le fait que les programmes transmettaient avant tout des chaînes de valeurs, et que ces valeurs n’étaient pas uniquement des “variables” mais bien des postures et des postulats relevant de la morale. Une thèse reprise et développée par Virginia Eubanks :
     
    “Quand on parle de technologies, on évoque toujours leurs qualités. Leurs promoteurs parlent de technologies disruptives, arguant combien elles secouent les relations de pouvoirs instituées, produisant une gouvernementalité plus transparente, plus responsable, plus efficace, et intrinsèquement plus démocratique.”  Mais c’est oublier combien ces outils sont intégrés dans de vieux systèmes de pouvoirs et de privilèges.”

    La métaphore de l’hospice numérique qu’elle utilise permet de résister à l’effacement du contexte historique, à la neutralité, que la technologie aimerait produire. L’hospice numérique produit les mêmes conséquences que les institutions de surveillance passées : elle limite le nombre de bénéficiaires des aides, entrave leur mobilité, sépare les familles, diminue les droits politiques, transforme les pauvres en sujets d’expérience, criminalise, construit des suspects et des classifications morales, créé une distance avec les autres classes sociales, reproduit les hiérarchies racistes et ségrégationnistes… Sa seule différence avec les institutions d’antan est de ne plus produire de l’enfermement physique. Certainement parce que l’enfermement dans les institutions de surveillance a pu produire des solidarités qui ont permis de les combattre … Les outils numériques produisent non seulement de la discrimination, mais aussi de l’isolement entre ceux qui partagent pourtant les mêmes souffrances.

    (…) Les problèmes sont toujours interprétés comme relevant de la faute du demandeur, jamais de l’Etat ou du prestataire. La présomption d’infaillibilité des systèmes déplace toujours la responsabilité vers l’élément humain. Elle renforce le sentiment que ces systèmes fonctionnent et que ceux qui échouent dans ces systèmes sont ingérables ou criminels. 

    Ces modèles distinguent les pauvres parmi les pauvres. La classe moyenne ne tolérerait pas qu’on applique des outils de ce type sur elle. Ils sont déployés à l’encontre de ceux qui n’ont pas le choix.”
     
    Briseurs de grève et d’égalité
     Ces systèmes, en effet, sont déployés “à l’encontre de ceux qui n’ont pas le choix“. * Et chacun en est aujourd’hui la victime dans la trivialité du moindre de ses comportements connectés ou en tout cas observables sous le radar d’une connectivité ambiante et d’une surveillance idoine. Les plus pauvres bien sûr, mais toute la “classe moyenne” également. “Ceux qui n’ont pas le choix” _ ont désormais celui de faire confiance à des “modules de prédiction” qui choisissent à leur place et qui intègrent différents “briseurs d’égalité” (tiebreaker) comme les vieux systèmes capitalistes, dès l’invention du Fordisme, nourrissaient en leur sein des briseurs de grève. 

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    https://seenthis.net/messages/671687 via BCE 106,6 Mhz


  • Faut pas confondre échanger nos visages et l’avoir dans le Janus.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2018/02/face-swap-echange-visage.html

    Les technologies de l’artefact sont de plus en plus fascinantes et angoissantes. Rappel, je définis lesdites technologies comme "des systèmes socio-techniques capables de créer des représentations volontairement altérées et artificielles de la réalité dans une recherche (une « mimesis ») de la vraisemblance." En gros tout ce qui permet de produire du Fake. Ces technologies font, littéralement, la pluie et le beau temps. Pas une semaine sans une nouvelle annonce ou application qui en soit l’écho. (...)

    #webcam #algorithme #manipulation #biométrie #facial

    https://seenthis.net/messages/666262 via etraces


  • Le Facebookenstein, la Compassion Team et le suprême Leader Snooze.

    C’est ce moment que traverse Facebook actuellement. Le dernier emballement médiatique s’est cristallisé autour de la conférence de Chamath Palihapitiya, ex VP chargé de la croissance de l’audience, dans une conférence repérée par The Verge, et où il n’a pas de mot assez durs pour qualifier « cette merde » (sic). Cet article du Monde vous raconte tout ça très bien.

    A partir de là on est allé exhumer d’autres déclarations d’autres anciens responsables de Facebook ou de chez Google, et on a bien sûr fait le rapprochement avec ce mouvement qui touche depuis bientôt deux ans les ingénieurs de la Silicon Valley qui traversent une crise de conscience en mode « rholala on s’est gavé de thunes mais est-ce qu’on n’a pas un peu programmé et interfacé des trucs moisis qui auraient tendance à abrutir les gens ? » Bref une sorte de révélation christique à la Claudel mais avec Patrick Le Lay dans le rôle de Jesus, et à l’envers.

    S’il fallait dater au carbone 14 ce mouvement, on pourrait le faire commencer fin Juin 2016. Juin 2016 c’est la publication remarquée du bouquin "Chaos Monkeys" où un ancien chef de produit de chez Facebook révélait notamment comment Facebook mentait sur sa capacité et ses stratégies d’influence ainsi que sur la volumétrie et l’ampleur des données recueillies sur les utilisateurs. En Juin 2016 c’est aussi un repenti ex « philosophe produit » ("Design ethicist") de chez Google, Tristan Harris, qui nous livrait ses confessions, nous racontait les cours de « persuasion technologique », et comment il avait du remords et comment il partait fonder son label « Time Well Spent » après avoir passé des années à imaginer des stratégies et des interfaces capables de siphonner du temps de cerveau disponible à grands coups de captologie et de notifications.

    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/12/facebookenstein.html


  • La politique de la loterie dans la Start-up Nation.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2017/11/start-up-nation-crowdfunding-politique-.html

    La république en marche dans la start-up nation c’est donc cela : des élus qui proposent un loto pour sauver le patrimoine et un crowdfunding pour financer les associations. Non. Mais. Sans. Déconner. Comme le faisait judicieusement remarquer Mandilou sur Twitter : « Putain mais vous n’avez pas été élus au comité de fêtes de la commune !!! » Rajoutant au passage : « Prochaine étape : vendre des gâteaux à la sortie de l’école pour payer les profs ». La spectacularisation de l’action politique pour pallier son incurie à assumer les missions régaliennes qui sont pourtant les siennes n’est bien sûr ni récente ni inédite. Le Téléthon et autres Sidaction ont - hélas - montré à quel point le recours à la mise en scène de la maladie et de la souffrance était devenu la condition sine qua non de l’existence d’une (...)

    https://seenthis.net/messages/646254 via Rezo


  • affordance.info : Libérée, délivrée, harcelée : de la sagesse à la folie des foules.
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/11/sagesse-ou-folie-des-foules.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef01bb09d5cb54970d-600wi

    Pour le dire rapidement, dans les récentes affaires de harcèlement qui touchent des personnalités publiques ou des journalistes, la responsabilité, la seule, incombe entièrement aux plateformes. Toutes, je dis bien toutes, de Twitter à Facebook, sont parfaitement capables, quasiment en temps-réel, et sans n’utiliser rien d’autre que leurs algorithmes déjà disponibles, toutes sont parfaitement capables de repérer et de qualifier ces actions de harcèlement à grande échelle adressés à une personnalité publique. Et toutes ces plateformes sont de la même manière parfaitement capables de suspendre immédiatement les comptes harceleurs. Toutes sont par ailleurs libres de continuer d’externaliser leurs politiques de modération à des ouvriers et ouvrières sous-payées aux Phillippines parce que ce travail est trop « sale » ou trop mal payé ou trop violent psychologiquement pour l’installer aux Etats-Unis (siège social) ou en Irlande (siège fiscal), mais c’est (presque) un autre sujet.

    Mais oui, Twitter et Facebook sont capables de faire immédiatement cesser ces campagnes de harcèlement. Ils en sont « capables » au sens premier c’est à dire qu’ils en ont et la capacité et la compétence et le pouvoir. Et cela tout le monde le sait. Ceux qui feignent de l’ignorer, de le dissimuler ou d’affirmer l’inverse sont soit des incompétents soit des menteurs.

    Le harcèlement est d’abord une question de contexte. Et de loi. Mais la loi, elle, ne varie pas. Le harcèlement dans un contexte scolaire doit être traité par les acteurs du système scolaire. En faisant appliquer la loi. Le harcèlement dans un contexte professionnel doit être traité devant les instances représentatives concernées. En faisant appliquer la loi. Et ainsi de suite. Le harcèlement dans l’espace public, dès lors qu’il prend la forme d’une manifestation publique, doit être traité par la puissance publique. En faisant appliquer la loi. Et le harcèlement dans le cadre de ces plateformes privées qui jouent et instrumentalisent en permanence des énoncés semi-publics (parce que plein de monde les voient) et semi-privés (parce que l’on n’est pas pour autant dans un espace public), le harcèlement dans le cadre de ces plateformes doit être, en priorité, traité par ces plateformes privées. En faisant appliquer la loi.

    Et l’autre argument qui consiste à indiquer qu’il est difficile de savoir où commence la qualification juridique du harcèlement est aussi inepte en droit qu’il est humiliant pour les victimes.

    Car enfin, pour mettre de l’intelligence artificielle dans des putains de frigos qui parlent alors là on a des algorithmes et des process hyper-méga compétitifs et des bataillons de start-ups en mode lean-management de mes burnes. Mais quand il s’agit de repérer et de bloquer des comptes appelant « à violer ou sodomiser cette nana » ou « à aller buter les enfants de ce fils de pute à la sortie de l’école », quand une personnalité publique est la cible d’insultes et de menaces répétées, quand il s’agit de repérer et de bloquer des comptes relayant ce genre de messages et s’en rendant donc complices, alors là ben l’algorithmie redevient compliquée et l’analyse du langage naturel n’a visiblement pas fait le moindre progrès depuis les années 20.

    Comment sommes-nous passés de la « sagesse des foules » à la « folie des foules » ?

    Comment ... et pourquoi ? Mon hypothèse est la suivante : les effort conjugués et systémiques d’un capitalisme de la surveillance et l’émergence là encore systémique de formes toujours plus aliénantes de Digital Labor ont facilité et peuvent permettre d’expliquer en partie cette bascule dans les représentations que nous avons de la « foule ». L’alliance du Digital Labor et du capitalisme de la surveillance ont en partie fabriqué ces foules haineuses, qui peuvent être perçues comme les stigmates inquiétants d’un totalitarisme annoncé.

    #Plateformes #Algorithmes #Olivier_Ertzscheid #Cyberharcèlement

    https://seenthis.net/messages/643894 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • Bienvenue dans le monde de la data-culpabilité et des BehaveTech
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2017/08/data-culpabilite-behave-tech.html

    L’idée est assez simple. Une plante enfermée dans une sorte de mini-serre connectée qui a pour fonction de lui fournir de la lumière et de l’eau. Et vous et votre smartphone connecté à la mini-serre. Si vous faites suffisamment de sport chaque jour, la plante aura droit à sa ration d’eau et de lumière. Le cas échéant, elle mourra. Votre non-activité tuera la plante. Vous la laisserez mourir. Source : affordance.info

    https://seenthis.net/messages/625082 via Rezo


  • affordance.info : Le rapport de l’institut Montaigne sur le numérique et l’enseignement supérieur (et pourquoi il serait opportun qu’ils retournent sucer des bites en enfer)
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/06/institut-montaigne-universite-numerique-bites-enfer.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef01b8d2912128970c-600wi

    L’institut Montaigne vient donc de sortir son rapport (130 pages). Je l’ai lu. En entier. Juste après avoir lu le billet signalé ci-dessus des anciens étudiants du Master en architecture de l’information de l’université de Lyon. Vous allez comprendre le lien. Enfin j’espère. Notez que les étudiants et les enseignants dudit Master ne m’ont rien demandé. Et l’institut Montaigne non plus.

    Je vais me contenter pour ce billet de commenter rapidement les « 10 propositions » qui tiennent sur 2 pages mais si vous voulez (vous faire mal) vous pouvez aussi allez lire l’intégralité de ce ramassis de Bullshit. Mais ne comptez pas sur moi pour vous mettre le lien. C’est au-dessus de mes forces.

    https://seenthis.net/messages/611080 via Agnès Maillard


  • Le financement participatif de la haine. Et la place de Paypal.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2017/06/largent-na-pas-dodeur-mais-paypal-si.html

    Quand on se retournera dans quelques (dizaines ?) d’années sur la part la plus innommable de l’histoire politique de ce début de siècle, il est plus que probable que le drame des migrants morts en mer nous éclate au visage, comme une indélébile et collective honte. Source : affordance.info

    https://seenthis.net/messages/605428 via Rezo


  • affordance.info : Le jour où notre disque dur aura disparu. (21 Avril 2005).
    http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2017/06/le-jour-ou-notre-disque-dur-aura-disparu-21-avril-2005.html
    http://www.affordance.info/.a/6a00d8341c622e53ef01b8d288f797970c-600wi

    Quand les moteurs de recherche sont venus indexer le contenu des disques durs, je n’ai rien dit parce que ce n’était pas mon disque dur. Quand ils sont venus regarder le contenu des courriels pour afficher des publicités en rapport avec leur contenu, je n’ai rien dit car ce n’était pas mes courriels. Quand ils ont commencé à numériser des livres et à en proposer des extraits en finançant l’opération grâce à la pub, je n’ai rien dit car ce n’était pas mes livres. Et puis, quand le disque dur de mon ordinateur ayant disparu je n’ai plus eu d’autre choix que de m’en remettre à des services distants en ligne, quand ma machine n’a plus été qu’une clé d’accès à mes espaces informationnels on line, je n’ai rien eu à dire, car il était déjà trop tard.

    https://seenthis.net/messages/604031 via Agnès Maillard


  • 13 raisons. Publicitaires.
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2017/05/13-raisons.html

    Que faire lorsqu’un adolescent annonce, sur son mur Facebook, une très forte baisse de moral, la très mauvaise image qu’il a de lui ou de son corps ? Faut-il mettre en place un système d’alerte capable de contenir une éventuelle envie suicidaire ou lui afficher de la publicité contextuelle sur la base de ses émotions ? Facebook a choisi de faire les deux. Source : affordance.info

    https://seenthis.net/messages/595292 via Rezo


  • Toucher le(s) fond(s)
    http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2017/04/toucher-les-fonds.html

    On assiste depuis quelques temps à une nouvelle tendance des levées de fonds : il ne s’agit plus de soutenir ou de financer un projet artistique ou technique, un album, un film, un produit, mais de couvrir des besoins fondamentaux, des besoins souvent littéralement vitaux. Souvent dans un contexte d’urgence sanitaire ou de catastrophe naturelle, mais de plus en plus souvent, aussi, dans un contexte ... normal. Source : affordance.info

    https://seenthis.net/messages/588611 via Rezo