• L’incohérence du socialisme : le mythe du progrès & le culte de la machine (par Georges Orwell) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/08/lincoherence-du-socialisme-le-mythe-du-progres-le-culte-de-la-machine-pa
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/08/orwell2-600x305.png

    Prié d’expliquer pourquoi les gens intelligents se trouvent si souvent de l’autre côté de la barricade, le socialiste invoquera en général des raisons de bas intérêt, conscientes ou inconscientes, la conviction non fondée que le socialisme ne peut pas « marcher », ou la simple peur des horreurs et désagréments inhérents à la période révolutionnaire précédant l’instauration du socialisme. Tout ceci a certes son importance, mais il ne manque pas d’individus insensibles à des considérations de cet ordre et qui n’en sont pas moins résolument hostiles au socialisme. S’ils rejettent le socialisme, c’est pour des raisons spirituelles ou « idéologiques ». Leur refus n’est pas dicté par l’idée que « ça ne peut pas marcher », mais au contraire par la crainte que ça marche trop bien. Ce qu’ils redoutent, ce n’est pas les événements qui peuvent venir troubler le cours de leur vie, mais ce qui se passera dans un futur éloigné, quand le socialisme sera devenu une réalité.

    https://seenthis.net/messages/514487 via Agnès Maillard


  • La #dépression est une maladie de #civilisation (Stephen Ildari) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/07/la-depression-est-une-maladie-de-civilisation-stephen-ildari
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/07/depression-435x315.png

    « 99,9 % de l’expérience humaine a été vécue dans un contexte de chasseur-cueilleur« , ajoute-t-il. « La majeure partie de la pression de sélection qui a sculpté et formé nos génomes correspond bien à cet environnement et à ce mode de vie ».

    Au regard des 3 millions d’années d’existence de l’hominidé, et l’utilisation d’outils en pierre par l’homo habilis, notre genre a connu un changement environnementale rapide depuis l’avènement de l’agriculture il y a environ 12 000 ans, et au cours des 200 dernières années, depuis la révolution industrielle, notre espèce doit faire face à ce qu’Ildari appelle une « mutation environnementale radicale ».

    Tandis que notre environnement a radicalement changé, notre génome est essentiellement le même qu’il y a 200 ans, explique Ildari. « Cela ne fait que 8 générations. Ce n’est pas assez de temps [pour des adaptations génétiques importantes]. »

    « Il y a un décalage profond entre les gènes que nous portons, les corps et les cerveaux qu’ils génèrent, et le monde dans lequel nous nous trouvons », ajoute-t-il. « Nous n’avons pas du tout été conçu pour la sédentarité, l’enfermement, l’isolation sociale, l’alimentation fast-food, la privation de sommeil et le rythme effréné de la vie moderne ».

    https://seenthis.net/messages/510930 via Agnès Maillard


  • Nous vivons en kleptocratie (par Derrick Jensen) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/06/nous-vivons-bel-et-bien-en-democratie-par-derrick-jensen
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/06/plan-580x315.png

    Les États-Unis ne sont pas une démocratie. Il est plus rigoureux de dire que nous vivons dans une ploutocratie — un gouvernement des riches, par et pour les riches — ou plus exactement encore, dans une kleptocratie — un gouvernement qui a pour principe premier d’organisation le vol ; qui vole les pauvres, qui vole la Terre, et qui vole le futur. Nous nous exprimons et agissons pourtant souvent publiquement comme si nous vivions en démocratie.

    Mais il y a un problème bien plus profond que le fait que nous ne vivions pas en démocratie, un problème plus profond encore que notre incapacité à reconnaître le fait que nous ne vivions pas en démocratie : le fait qu’il y ait véritablement un aspect selon lequel nous vivons vraiment en démocratie. Ses implications sont de très mauvais augure pour la planète. Ce n’est pas tant lié à la façon dont nous sommes gouvernés qu’à ce que nous voulons, et faisons. S’il est vrai que, comme quelqu’un l’a dit il y a longtemps, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez, il devient clair que, pour reprendre l’expression de ma mère, la majorité des gens de ce pays se moquent de la santé de la planète comme de l’an quarante. Quelques exemples devraient suffire à illustrer cela.

    http://seenthis.net/messages/502751 via Agnès Maillard


  • Avertissement à l’adresse des lycéennes et lycéens ! – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/06/avertissement-a-ladresse-des-lyceennes-et-lyceens
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/06/aaa-560x315.png

    Vous le savez déjà, on vous l’a suffisamment dit, dans la #société moderne un poste de #travail est la chose la plus précieuse car d’une part il n’y en aura pas pour tout le monde, mais surtout, en échange de la part du #désastre que vous serez employé à produire, vous aurez accès à l’ultime privilège offert aux humains : disposer d’une ligne de crédit pour consommer sans restriction tout ce qu’il reste à consommer. Pour cela vous serez donc conduits à resserrer un peu plus le contrôle qui s’exerce sur tout ce qui vit et qui conduit à l’éradication de la diversité du vivant et son remplacement par une vie artificielle, automatique et standardisée.

    #consommation

    http://seenthis.net/messages/496836 via Agnès Maillard


  • Le mouvement pour démanteler la civilisation (DGR) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/05/le-mouvement-pour-demanteler-la-civilisation-dgr
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    Actuellement, la #permaculture opère dans le domaine de l’activisme environnemental vert et clinquant et semble croire que la culture actuelle peut être transformée. Pourquoi les permaculteurs devraient-ils s’aligner avec les écologistes radicaux qui soutiennent le démantèlement de la civilisation, parce qu’ils la pensent irrécupérable, et parce qu’elle détruit la vie sur la planète ?

    http://seenthis.net/messages/491157 via Agnès Maillard


  • Technocritiques – Conclusion : L’impasse industrielle (par François Jarrige) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/03/technocritiques-conclusion-limpasse-industrielle-par-francois-jarrige
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/03/impasse-547x315.png

    Désormais, avec l’effondrement environnemental annoncé, la saturation du monde en marchandises et les rendements décroissants qui surgissent partout – dans l’agriculture, les transports comme la gestion des déchets –, tous les signes d’un essoufflement du monde technologique semblent réunis. Depuis deux siècles, la quête du bonheur a été subsumée sous l’appareillage du quotidien, et repoussée comme une affaire individuelle. La multitude des chemins explorés pour donner un sens à la vie ont été ramenés à l’autoroute de l’efficacité et des plaisirs immédiats et factices. Pourtant, l’amour numérisé et ses rencontres aseptisées peuvent-ils satisfaire notre soif de reconnaissance et notre aspiration à la plénitude ? Les moralistes de notre temps ont raison d’interroger le sens d’un présent technologisé. Sommes-nous dans une nouvelle phase de « crise de la modernité », identique aux précédentes, avec ses prophéties catastrophistes rejouant les éternelles inquiétudes du passé ? Ne sommes-nous pas plutôt à l’aube d’arrangements et d’enjeux inédits qui donnent aux discours passés une nouvelle actualité ? L’enjeu n’est évidemment pas de revenir en arrière : la restauration d’un passé idéalisé et fantasmé est peu souhaitable et n’est d’ailleurs pas possible. L’alternative ne saurait être entre la catastrophe ou le retour en arrière, entre le progrès et la barbarie. Tous les discours et actions explorés dans ce livre montrent à quel point l’emprise croissante des techniques sur nos vies ne saurait être identifiée au « progrès ». Aujourd’hui plus qu’avant, il faut trouver les ressources pour sauver le progrès de ses illusions progressistes, car seul l’horizon d’un progrès peut nous faire agir, mais ce progrès doit être dissocié du changement technique car celui-ci ne peut plus être le seul étalon de mesure du bonheur des sociétés. L’enjeu est d’opérer un détour par le passé pour construire un avenir. Un avenir qui sera nécessairement technique mais qui impliquera aussi une réflexion poussée sur la place des techniques dans nos sociétés et nos vies, sur leurs limites et apories.

    http://seenthis.net/messages/470405 via Agnès Maillard

    • Cette conclusion présente des interprétations de contestations et positions technocritiques qui coexistent aujourd’hui.

      Je pense qu’elle pourrait intéresser tous ceux qui remettent en cause « l’appel à l’innovation qui reste le principal moteur du progressisme moribond, le seul horizon d’un monde qui semble abandonner ses Idéaux et ses espérances. »


  • Le mouvement illusoire de Bernie Sanders (par Chris Hedges) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/02/le-mouvement-illusoire-de-bernie-sanders-par-chris-hedges
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/02/bern-589x315.png

    Bernie Sanders, qui s’est attiré la sympathie de nombreux jeunes universitaires blancs, dans sa candidature à la présidence, prétend créer un mouvement et promet une révolution politique. Cette rhétorique n’est qu’une version mise à jour du « changement » promis en 2008 par la campagne de Barack Obama, et avant cela par la Coalition National Rainbow de Jesse Jackson. De telles campagnes électorales démocratiques, au mieux, élèvent la conscience politique. Mais elles n’engendrent ni mouvements ni révolutions. La campagne de Sanders ne sera pas différente.

    http://seenthis.net/messages/464009 via Agnès Maillard


  • La fondation Gates, fer de lance du pillage néolibéral de l’agriculture africaine (par Colin Todhunter) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/02/la-fondation-gates-fer-de-lance-du-pillage-neoliberal-de-lagriculture-af
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    La Fondation Bill et Melinda Gates (FBMG) est en train de fausser la direction du développement international d’une manière dangereuse et sans avoir de comptes à rendre à personne.

    La fondation Gates, dont le monde pense globalement du bien, impose un modèle néolibéral de #développement et de #domination corporatiste qui ouvre l’agriculture africaine à la saisie de "terres et de semences par l’#agrobusiness mondial, écrit Colin Todhunter. Ce faisant, elle évince les véritables solutions : l’amélioration de la sécurité alimentaire, la souveraineté alimentaire et l’agroécologie.

    http://seenthis.net/messages/456670 via Agnès Maillard


  • Les USA estiment détenir le droit inaliénable d’exploiter les nations en développement (par Noam Chomsky) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/01/les-usa-pensent-detenir-le-droit-inalienable-dexploiter-les-nations-en-d
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/01/droit21-600x315.png

    La préoccupation principale, concernant le Tiers-Monde, est de défendre le droit de piller et d’exploiter, pour protéger « nos » matières premières. Plus généralement, la préoccupation consiste à maintenir la « Grande Zone » subordonnée aux besoins des élites des États-Unis et de s’assurer que les autres puissances soient limitées à leurs « intérêts régionaux » à l’intérieur de la « structure de l’ordre mondial » maintenue et contrôlée par les États-Unis. Pour reprendre les termes de George Kennan, figure de proue des premiers stratèges de l’après-guerre, nous devons mettre de côté « les objectifs vagues et irréels tels que les droits de l’homme, l’élévation du niveau de vie et la démocratisation », et être prêts à user de violence si cela s’avère nécessaire à l’accomplissement de nos objectifs, sans être « gênés par des slogans idéalistes. »

    Les principaux ennemis sont les populations #indigènes qui tentent de voler nos #ressources qui se trouvent par le plus grand des hasards dans leurs pays, et qui se préoccupent des objectifs vagues et idéalistes tels que les droits de l’homme, l’élévation du niveau de vie et la démocratisation, et qui, du fait de leur arriération et de leur folie, peinent à comprendre que leur « fonction » consiste à « enrichir les économies industrielles de l’occident » (y compris le Japon) et à répondre aux besoins des groupes privilégiés qui dominent ces sociétés. Le plus grand danger que ces ennemis indigènes représentent est, sauf si on les arrête à temps, qu’ils puissent propager le virus de l’indépendance, de la liberté, du souci du bien-être humain, en contaminant des régions avoisinantes ; il faut les empêcher de transformer leurs sociétés en pommes pourries qui risquent de contaminer le baril entier et donc menacer la stabilité de la « Grande Zone ». Ainsi que l’ont exprimé d’autres stratèges, les États-Unis doivent « empêcher la propagation de la pourriture ». Ils doivent prévenir ce qui est parfois appelé — sur la base d’autres hypothèses définissant ce qu’on peut considérer comme bien et juste — « la menace du bon exemple ». La menace du pourrissement et de la contamination est une menace sérieuse qui requiert des mesures sérieuses, la #violence s’il le faut, qui sont toujours présentées comme la défense des valeurs les plus nobles, selon la méthode classique.

    #exploitation #domination #impérialisme #colonialisme

    http://seenthis.net/messages/452647 via Agnès Maillard


  • Détruire le monde… et y prendre du plaisir (Derrick Jensen) – Le Partage
    http://partage-le.com/2015/07/detruire-le-monde-et-y-prendre-du-plaisir-derrick-jensen
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/07/Pollution-938x450-938x450-600x288.jpg

    Et enfin, à propos de « l’#extrémisme » environnemental. Je crois effectivement qu’il existe des extrémistes environnementaux. Je crois que fabriquer des quadrillions (avec un q !) de doses létales de plutonium relève de l’extrémisme. Je crois que bombarder la lune relève de l’extrémisme.

    Je crois que construire tant de barrages — plus d’un grand barrage par jour pendant des centaines d’années — jusqu’à ce que 25 % des rivières du monde n’atteignent plus l’océan, relève de l’extrémisme. Je crois que construire plus de 70 000 barrages de plus de 2 m de haut aux États-Unis seulement (si nous enlevions un seul de ces barrages chaque jour, cela prendrait plus de 200 ans pour se débarrasser de tous : les saumons n’ont pas tout ce temps ; les esturgeons n’ont pas tout ce temps), relève de l’extrémisme. Je crois que faire disparaître tant de montaisons de saumon, des montaisons si importantes que les rivières entières étaient « noires et grouillantes » de poissons, des montaisons si importantes que vous pouviez les entendre plusieurs kilomètres avant de les voir, relève de l’extrémisme.

    Je crois qu’avoir provoqué l’extinction du pigeon migrateur, un pigeon dont les nuées étaient si imposantes qu’elles assombrissaient le ciel pendant plusieurs jours d’affilée, relève de l’extrémisme. Je crois que faire disparaître 200 espèces par jour relève de l’extrémisme. Je crois que causer, comme le dit le biologiste Michael Soulè, la fin de l’évolution des vertébrés, relève de l’extrémisme. Je crois que faire baigner le monde dans les perturbateurs endocriniens relève de l’extrémisme. Je crois que déverser tellement de plastique dans les océans, qu’on y retrouve 10 fois plus de plastique que de phytoplancton (imaginez que sur 11 bouchées que vous prenez, 10 soient du plastique), relève de l’extrémisme.

    Je crois qu’avoir une économie basée sur une croissance infinie sur une planète finie, relève de l’extrémisme. Je crois qu’avoir une culture basée sur l’incitation « Soyez féconds et multipliez-vous » sur une planète finie, relève de l’extrémisme. Je crois que détruire 98 % des forêts anciennes, 99 % des zones humides natives, 99 % des prairies, relève de l’extrémisme. Je crois que continuer à les détruire relève de l’extrémisme.

    http://seenthis.net/messages/451511 via Agnès Maillard


  • Pourquoi les #ONG sont un problème (par Stephanie McMillan) – Le Partage
    http://partage-le.com/2016/01/pourquoi-les-ong-et-le-complexe-industriel-non-lucratif-de-gauche-sont-u
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2016/01/ngoizzz-583x315.png
    Lundi, au supermarché, j’ai justement croisé Jérémy, le petit soldat de l’#humanitaire dont j’avais écrit le portrait (http://blog.monolecte.fr/post/2010/01/14/limposture-humanitaire ). Il a laissé tombé cette vocation, parce qu’il en arrive au même constat : quoi que l’on fasse, les ONG sont structurellement nuisibles et il est impossible de travailler directement avec les bénéficiaires des programmes humanitaires et de les aider à s’organiser pour qu’ils décident réellement de ce qu’ils ont besoin et non pas de ce que nous décidons qu’ils ont besoin.
    Du coup, il bosse dans son coin et il bricole des trucs…

    Les soi-disant agences “d’aide” financées par les gouvernements capitalistes et impérialistes ont récupéré les fonctions des États dans les pays dominés, qui ont été forcés à couper les prestations sociales comme condition des crédits de la part de ces États impérialistes. Conflit d’intérêt, un peu, non ?

    Au cœur de l’empire comme en sa périphérie, les ONG prennent en charge les responsabilités de l’État pour répondre aux besoins sociaux. La « déliquescence » des programmes sociaux d’État ne signifie pas que les états capitalistes s’affaiblissent (désolé, chers anarchistes et libertaires). Cela signifie simplement qu’ils peuvent allouer une part plus importante de leurs ressources à la conquête, à la répression et à l’accumulation, et moins à la prévention et gestion de la populace pour éviter les soulèvements de masse liés au mécontentement.

    Nous sommes désormais conditionnés afin que nos besoins soient comblés par des cliniques bon marché, des banques alimentaires et une myriade d’autres agences de la « société civile ». Les soins médicaux, la nourriture, l’eau, le logement, les soins aux enfants et une activité ayant du sens sont les nécessités fondamentales de la vie humaine. Toute société décente devrait prodiguer tout cela, mais on nous fait nous sentir comme des mendiants humiliés tandis que nous pataugeons à travers la paperasse bureaucratique et que nous nous disputons avec des fonctionnaires. C’est foutrement n’importe quoi. Nous avons droit à des vies décentes. Nous devons nous organiser et lutter pour ça, ensemble.

    #capitalisme #impérialisme

    http://seenthis.net/messages/449358 via Agnès Maillard


  • USA : À Flint, dans le Michigan, il y a tellement de #plomb dans le sang des enfants qu’un état d’urgence a été déclaré – Le Partage
    http://partage-le.com/2015/12/usa-a-flint-dans-le-michigan-il-y-a-tellement-de-plomb-dans-le-sang-des-
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    Ces parents, et d’autres habitants de Flint ont entrepris un recours judiciaire fédéral en nom collectif contre Snyder, l’État, la ville et 13 élus, en novembre, en raison des dommages subis à cause de l’eau contaminée par le plomb. La plainte, qui dit représenter « des dizaines de milliers d’habitants », allègue que les élus de la ville et les représentants de l’État les ont « délibérément privés » de leurs droits liés au 14ème amendement de la Constitution*** en remplaçant une source d’#eau potable saine par une alternative à meilleur marché dont la haute toxicité était connue.

    #empoisonnement #poison #pollution #santé #rationalité_économique @marclaime

    http://seenthis.net/messages/440825 via Agnès Maillard


  • Farces et Attrapes de la COP21 & Le savoureux mystère des chiffres truqués (par Fabrice Nicolino) | Le Partage
    http://partage-le.com/2015/12/farces-et-attrapes-de-la-cop21-le-savoureux-mystere-des-chiffres-truques
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/12/cop21-542x315.png

    Si la Chine fait tellement peur aux gouvernements du Nord, ce n’est pas parce qu’elle est devenue le plus grand émetteur de gaz à effet de serre de la planète. Non, ce qui les angoisse, c’est la baisse de sa croissance, qui ne devrait pas atteindre 7 % cette année, contre 10 % les années fastes.

    Cette simple annonce a plongé la Bourse et ses amis au pouvoir dans la déprime, car qui peut acheter nos turbines, nos centrales nucléaires et nos avions ? Au tout premier rang, la Chine. Il faut que son économie croisse de manière démentielle pour que nos usines à détruire le monde tournent à plein régime. Est-ce bien compatible avec une vraie lutte contre lé dérèglement climatique ? Ben non, ballot.

    http://seenthis.net/messages/438484 via Agnès Maillard


  • L’impossible développement durable (par George Monbiot)

    http://partage-le.com/2015/11/limpossible-developpement-durable-par-george-monbiot

    Consommez plus, conservez plus : désolé, mais on ne peut pas faire les deux à la fois

    La croissance économique est en train de dévaster la planète, et une nouvelle étude suggère qu’elle ne peut aller de pair avec la durabilité.

    Il y a deux types de découplage/dissociation : relatif et absolu. Le découplage relatif signifie utiliser moins de matière à chaque nouvelle unité de croissance économique ; le découplage absolu signifie une réduction totale de l’utilisation des ressources, bien que l’économie continue à croitre. La quasi-totalité des économistes pensent que le découplage — relatif ou absolu — est une caractéristique inexorable de la croissance économique..

    C’est sur cette notion que repose le concept de développement soutenable [ou durable]. Il est au cœur des négociations climatiques de Paris du mois prochain et de chaque sommet sur les problèmes environnementaux. Mais il semble bien qu’il n’ait aucun fondement.

    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/11/devdev-1024x562.png

    Une étude publiée plus tôt cette année dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences Actes de l’Académie Nationale des Sciences (USA) suggère que même le découplage relatif que nous prétendons avoir accompli n’est que le résultat d’un truquage comptable. Elle souligne que les gouvernements et les économistes ont mesuré notre impact d’une façon qui semble irrationnelle.

    Voici comment fonctionne le truquage comptable. Il prend en compte les matières premières que nous extrayons de nos propres pays, les ajoute à notre importation de trucs d’autres pays, puis soustrait nos exportations, pour aboutir à ce qu’on appelle « consommation intérieure de matières » (Domestic Material Consumption ou DMC). Mais en mesurant seulement les produits déplacés d’un pays à un autre, au lieu des matières premières nécessaires à la fabrication de ces produits, le total des ressources utilisées par les pays riches est largement sous-estimé.

    Non seulement nous n’affrontons pas cette contradiction ; mais presque personne n’ose en parler. C’est comme si le problème était trop énorme, trop effrayant à regarder en face. Nous semblons incapables de faire face au fait que notre utopie est également notre dystopie, au fait que la production semble être inséparable de la destruction.

    http://seenthis.net/messages/432922 via enuncombatdouteux


  • La solitude de Noam Chomsky (par Arundhati Roy) | Le Partage
    http://partage-le.com/2015/11/la-solitude-de-noam-chomsky-par-arundhati-roy
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/11/chom-540x315.jpg

    Aujourd’hui, grâce à Noam Chomsky et à ses compagnons analystes des médias, il est presque évident pour des milliers, voire des millions d’entre nous que l’opinion publique dans les démocraties « d’économie de marché » est fabriquée comme n’importe quel autre produit du marché de masse — savon, interrupteurs ou pain en tranches. Nous savons qu’alors que, légalement et conformément à la constitution, la parole peut être libre, l’espace dans lequel cette liberté peut être exercée nous a été volé, et a été vendu aux enchères aux plus offrants. Le capitalisme néolibéral n’est pas simplement une affaire d’accumulation de capital (pour quelques-uns). C’est aussi une affaire d’accumulation de pouvoir (pour quelques-uns), d’accumulation de liberté (pour quelques-uns). Inversement, pour le reste du monde, les personnes qui sont exclues du conseil d’administration du néolibéralisme, c’est une affaire d’érosion de capital, d’érosion de pouvoir, d’érosion de liberté. Dans « l’économie de marché », la liberté de parole est devenue un produit de base comme un autre — la justice, les droits de l’homme, l’eau potable, l’air pur. Seuls ceux qui ont les moyens de se l’offrir peuvent en bénéficier. Et, naturellement, ceux qui peuvent se le permettre utilisent la liberté de parole pour fabriquer le genre de produit, le genre d’opinion publique qui convient le mieux à leur objectif. (Les informations qu’ils peuvent utiliser). La manière exacte dont ils font cela a été le sujet d’une bonne partie des écrits politiques de Noam Chomsky.

    http://seenthis.net/messages/429941 via Agnès Maillard


  • Comment la technologie entrave l’évolution et détruit le monde | Le Partage
    http://partage-le.com/2015/09/comment-la-technologie-entrave-levolution-et-detruit-le-monde
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/09/pp_023-504x315.jpg

    Il remet en question le point de vue selon lequel la technologie étendrait la démocratie et affirme qu’elle concentre, au contraire, de plus en plus le pouvoir entre les mains d’une élite toujours plus restreinte. Ce qui le dérange le plus, c’est que les mouvements sociaux et environnementaux censés s’opposer à la nature destructrice des méga-technologies, sont en réalité tombés sous leur charme.

    « Nous avons été mauvais dans notre analyse systémique, et particulièrement dans le domaine de la critique de la technologie », explique Tompkins, qui a été profondément influencé par le philosophe Norvégien Arne Naess, qui appelait au démantèlement de la société techno-industrielle.

    http://seenthis.net/messages/409054 via Agnès Maillard


  • Un terrible dénouement (Chris Hedges) | Le Partage
    http://partage-le.com/2015/09/un-terrible-denouement-chris-hedges
    http://partage-le.com/wp-content/uploads/2015/09/chrisH-600x301.png

    Le joug idéologique et physique de la puissance impériale États-unienne, soutenu par l’idéologie utopique du néolibéralisme et du capitalisme mondialisé, se désagrège. Beaucoup, dont nombre de ceux évoluant au cœur de l’empire états-unien, reconnaissent que chaque promesse faite par les partisans du néolibéralisme est un mensonge. La richesse mondiale, au lieu d’être équitablement répartie comme l’ont promis les partisans du néolibéralisme, a été siphonnée entre les mains d’une élite oligarchique vorace, entraînant ainsi d’immenses inégalités économiques. Les travailleurs pauvres dont les syndicats et les droits ont été éliminés et dont les salaires stagnent ou baissent depuis 40 ans, ont été condamnés à la pauvreté chronique et au chômage, transformant leur vie en une crise interminable, source d’un stress permanent. La classe moyenne s’évapore. Des villes qui produisaient et offraient autrefois des emplois en usine se changent en villes fantômes. Les prisons sont surpeuplées. Les corporations ont orchestré la destruction des barrières commerciales, engrangeant ainsi plus de 2.1 billions de dollars en profits dans des banques offshores pour éviter de payer des taxes. Et l’ordre néolibéral, malgré sa promesse de construire et de répandre la démocratie, a éviscéré les systèmes démocratiques, les transformant en Léviathans corporatistes.

    La démocratie, particulièrement aux États-Unis, est une farce, vomissant des démagogues d’extrême-droite comme Donald Trump, qui pourrait devenir le candidat républicain à la présidentielle, et peut-être même le président, ou d’insidieux et malhonnêtes larbins corporatistes comme Hillary Clinton, Barack Obama, et, s’il tient sa promesse de soutien au candidat démocrate, Bernie Sanders. Les étiquettes « libéral » et « conservateur » sont dépourvues de sens dans l’ordre néolibéral. Les élites politiques, républicaines ou démocrates, servent les intérêts des corporations et de l’empire. Elles sont des facilitatrices, tout comme la majorité des médias et des universitaires, de ce que le philosophe politique Sheldon Wolin appelle notre système de « totalitarisme inversé ».

    http://seenthis.net/messages/404451 via Agnès Maillard


  • Des scientifiques sonnent l’alarme sur les dommages sans précèdent que subissent les forêts du monde | Le Partage
    http://partage-le.com/2015/08/des-scientifiques-sonnent-lalarme-sur-les-dommages-sans-precedent-que-su
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    Les forêts du monde entier sont affectées par les humains – à la fois directement, par la déforestation et indirectement par le changement climatique, c’est ce qu’expliquent des chercheurs dans un numéro spécial du journal Science.

    Dans une série de comptes rendus de la dernière recherche sur l’état des forêts du monde, des scientifiques soulignent qu’elles sont loin d’être en état de faire face au changement climatique durant le cours de ce siècle. Ils expliquent également que cela pourrait affecter l’efficacité de l’absorption et du stockage du carbone par les arbres.

    http://seenthis.net/messages/400143 via Agnès Maillard


  • Le problème de la Grèce n’est pas seulement une tragédie. C’est un mensonge. (John Pilger) | Le Partage
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    Pour un petit pays comme la Grèce, l’euro est une monnaie coloniale : une attache à une idéologie capitaliste tellement extrême que même le pape la qualifie « d’intolérable », et « d’excrément du diable ». L’euro est à la Grèce ce que le dollar est aux territoires éloignés du Pacifique, dont la pauvreté et la servilité sont garanties par leur dépendance.

    Dans leurs voyages aux cours des puissantes Bruxelles et Berlin, Tsipras et Varoufakis ne se sont présentés ni comme radicaux, ni comme « gauchistes », ni même comme d’honnêtes sociaux-démocrates, mais comme deux arrivistes suppliants, avec leurs demandes et leurs plaidoyers. Sans sous-estimer l’hostilité qu’ils affrontaient, il est juste de dire qu’ils n’ont fait preuve d’aucun courage politique. Plus d’une fois, le peuple grec a entendu parler de leurs « plans d’austérité secrets » dans des fuites, dans les médias : comme dans une lettre en date du 30 juin publiée dans le Financial Times, dans laquelle Tsipras promettait aux dirigeants de l’UE, à la banque centrale européenne et au FMI, d’accepter leurs demandes élémentaires les plus vicieuses — qu’il a maintenant acceptées.

    http://seenthis.net/messages/389921 via Agnès Maillard


  • Le silence des pandas (ce que le WWF ne dit pas) | Le Partage
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    https://vimeo.com/129958368

    Partout dans le monde, le WWF passe des partenariats avec de grosses entreprises de l’énergie et de l’agrobusiness. Même le soja manipulé génétiquement du géant de la chimie Monsanto a reçu la bénédiction du Panda. Est-ce que l’accord entre le WWF et l’industrie aide à sauver les quelques écosystèmes de la planète encore intacts ou est-ce qu’il accélère leur anéantissement ?

    #greenwashing #écologie #propagande #film #documentaire

    http://seenthis.net/messages/378189 via Agnès Maillard