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  • En Chine, Carrefour lance son premier magasin connecté
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/05/19/en-chine-carrefour-lance-son-premier-magasin-connecte_5301573_3234.html

    A Shanghaï, Carrefour inaugure un concept de supermarchés connectés, grâce à son nouveau partenaire local, Tencent. C’est le premier Carrefour du monde où les clients peuvent payer avec leur visage. Chez « Carrefour, le Marché » (en français dans le texte), Tencent, géant chinois du Web et partenaire du distributeur en Chine depuis février, expérimente son système de paiement par reconnaissance faciale, qui pourrait à terme remplacer le paiement mobile. Avec un design rajeuni, une sélection de produits (...)

    #Carrefour #Tencent #CCTV #facial #consommation #surveillance #biométrie

    https://seenthis.net/messages/695534 via etraces


  • Apple soigne ses actionnaires
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/05/02/apple-soigne-ses-actionnaires_5293265_3234.html

    La firme californienne a annoncé, mardi, d’excellents résultats trimestriels et progresse en Chine. Elle a aussi annoncé une opération qui permettra de réévaluer les parts de chaque actionnaire. Première capitalisation boursière au monde, Apple a dévoilé mardi 1er mai ses résultats financiers pour le deuxième trimestre de son exercice décalé. Ils étaient particulièrement attendus après l’apparition, ces derniers mois, de signaux inquiétants quant aux ventes de son dernier modèle, l’iPhone X, un des (...)

    #Apple #bénéfices #taxation

    https://seenthis.net/messages/691293 via etraces


  • Les opposants au compteur Linky saisissent la justice
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/26/les-opposants-au-compteur-linky-saisissent-la-justice_5291175_3234.html

    Les « anti-Linky » souhaitent la suspension des installations de ces compteurs, voire leur retrait, au nom du « principe de précaution » et du « respect de la vie privée ». Un collectif d’opposants au compteur Linky, dont 200 en Gironde, a annoncé jeudi 26 avril avoir saisi en référé une vingtaine de tribunaux de grande instance dans toute la France pour demander à la justice de « surseoir à l’installation » de ces appareils, voire de les retirer. Ces nouveaux compteurs, qui suscitent la défiance de (...)

    #algorithme #Linky #BigData #procès

    https://seenthis.net/messages/690171 via etraces


  • Secret des affaires : le Sénat durcit le texte
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/19/secret-des-affaires-le-senat-durcit-le-texte_5287631_3234.html

    Contre l’avis du gouvernement, le Sénat a durci le texte en élargissant la définition du secret des affaires aux informations qui ont « une valeur économique », alors que le texte initial parlait de « valeur commerciale ». Le Sénat a également supprimé l’article introduit à l’Assemblée pour instaurer une amende civile destinée à sanctionner les procédures abusives qui seraient intentées contre des journalistes ou des lanceurs d’alerte.

    Ces « procédures bâillons », même si elles échouent au fond, sont destinées à décourager associations et organes de presse en raison du coût des longues procédures judiciaires. Une commission mixte paritaire devrait être convoquée pour trouver un compromis entre les deux assemblées.

    https://seenthis.net/messages/688156 via Simplicissimus


  • En Birmanie et au Sri Lanka, polémiques sur le rôle de Facebook
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/11/en-birmanie-et-au-sri-lanka-polemiques-sur-le-role-de-facebook_5283906_3234.

    Le réseau social est accusé d’avoir laissé se propager des messages haineux contre les minorités musulmanes en négligeant son travail de modération. Alors que des violences intercommunautaires se propageaient en mars dans le centre du Sri Lanka, des militants de ce pays ravagé par près de trois décennies de guerre civile alertaient Facebook au sujet de plusieurs messages haineux contre la minorité musulmane. L’un de ces posts appelait à « tuer tous les musulmans, sans épargner un seul enfant, parce (...)

    #Facebook #manipulation #domination #Islam #discrimination

    https://seenthis.net/messages/685582 via etraces


  • François Ruffin sur le #Secret_des_affaires
    https://www.facebook.com/FrancoisRuffin80/videos/891874444327427

    Quand les députés copient-collent la Commission européenne, qui copie-colle les lobbies, qui copient-collent DuPont, Air Liquide, Exxon, Alstom, Michelin...

    La loi instaurant un « secret des affaires » passe en toute discrétion à l’Assemblée - Basta ! PAR OLIVIER PETITJEAN
    https://www.bastamag.net/La-loi-instaurant-un-secret-des-affaires-passe-en-toute-discretion-a-l

    Secret des affaires : la loi des plus forts - Libération Par Renaud Lecadre
    http://www.liberation.fr/france/2018/04/18/secret-des-affaires-la-loi-des-plus-forts_1644343
    Secret des affaires : le Sénat durcit le texte Par Jean-Baptiste Jacquin
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/19/secret-des-affaires-le-senat-durcit-le-texte_5287631_3234.html


  • Affaire Cambridge Analytica : le business de Facebook résiste
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/23/le-business-de-facebook-resiste-a-la-succession-d-affaires_5275333_3234.html

    Le scandale a fait vaciller le cours de Bourse du réseau social. Mais son activité ne devrait pas en pâtir à court terme. Mark Zuckerberg a-t-il réussi à éteindre l’incendie allumé par l’exploitation indue des données personnelles de 50 millions des membres de Facebook ? Malgré un mea culpa et la promesse de mesures correctives, le jeune patron du réseau social n’a pas calmé toutes les inquiétudes. La dégringolade du cours de Bourse a continué jeudi 22 mars. Au lendemain des quatre interviews accordées par (...)

    #CambridgeAnalytica #Facebook #algorithme #thisisyourdigitallife #électeurs #bénéfices #données #publicité #BigData #marketing #profiling (...)

    ##publicité ##domination

    https://seenthis.net/messages/679447 via etraces


  • Le big data face à ses premiers accidents industriels
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/20/le-big-data-face-a-ses-premiers-accidents-industriels_5273627_3234.html

    Passante tuée par une voiture autonome Uber, fuite massive de données d’utilisateurs de Facebook… Deux accidents industriels qui arrivent à point nommé pour infléchir le destin d’une technologie, explique Philippe Escande, éditorialiste au « Monde ». Le numérique compte ses victimes. Cette semaine, une voiture autonome Uber a causé la mort d’une passante aux Etats-Unis, tandis que l’on apprend qu’une entreprise britannique a siphonné à des fins politiques les données personnelles d’une cinquantaine de (...)

    #Facebook #Uber #algorithme #élections #manipulation #BigData #électeurs

    https://seenthis.net/messages/678081 via etraces


  • En Chine, les start-up surfent sur les besoins de l’Etat policier
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/11/en-chine-les-start-up-surfent-sur-les-besoins-de-l-etat-policier_5269214_323

    Le pouvoir chinois et les géants de la technologie avancent main dans la main. La photo a rapidement fait le tour des réseaux sociaux : une jeune policière en uniforme porte des lunettes noires, équipées d’une petite caméra. Au milieu de la gare de Zhengzhou, dans le Henan, une des provinces les plus peuplées de Chine, la jeune femme scanne la foule, grâce à un système de reconnaissance faciale. L’outil est connecté à la fois à un smartphone, dans les mains de l’agent de police, et à un écran dans le (...)

    #LLVision_ #algorithme #CCTV #biométrie #sécuritaire #mouvement #voix #facial #surveillance #vidéo-surveillance (...)

    ##lunettes

    https://seenthis.net/messages/675670 via etraces



  • Avec l’essor de la biométrie, la société en liberté surveillée
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/03/11/biometrie-la-societe-en-liberte-surveillee_5269215_3234.html

    Le stockage et l’utilisation des informations collectées par les géants de l’Internet inquiètent. En Europe, un règlement général sur la protection des données entrera en vigueur le 25 mai. Ce jeune homme debout, les mains dans les poches, qui sourit à un écran dans l’entrée d’un fast-food, ne patiente pas devant une vidéo en attendant ses morceaux de poulet grillé. Il est en train de payer d’un sourire le repas qu’il vient de commander. Les restaurants KFC de Huangzhou, dans la région de Shanghaï, testent (...)

    #Alibaba #Apple #Google #Microsoft #Tencent #Xiaomi #Amazon #Baidu #Facebook #algorithme #Identité #smartphone #CCTV #anti-terrorisme #biométrie #iris #empreintes #facial #surveillance #vidéo-surveillance #GAFAM #BATX (...)

    ##Identité ##KFC

    https://seenthis.net/messages/675671 via etraces


  • Vaccin contre la #dengue  : la justice philippine attaque Sanofi
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/06/vaccin-contre-la-dengue-la-justice-philippine-attaque-sanofi_5252422_3234.ht
    http://img.lemde.fr/2018/02/06/62/0/3500/1748/644/322/60/0/a990b8d_24364-1q13hw6.p72j.jpg

    C’est l’hallali pour #Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

    L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

    Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

    Le groupe français ajoute cependant que « s’il devait y avoir des atteintes à la santé dues à la dengue et qu’un lien avec la vaccination soit scientifiquement démontré, nous assumerions nos responsabilités. » Sanofi a également rejeté l’idée d’un remboursement du coût du programme de vaccination. « Cela signifierait que la formule n’est pas efficace, ce qui n’est pas le cas », indique le laboratoire français

    En janvier 2018, la société pharmaceutique avait cependant accepté le rachat des stocks de vaccins non utilisés après la suspension du plan de vaccination. En effet, Sanofi et l’Organisation mondiale de la santé s’étaient rendu compte que le vaccin n’était...

    Boum ! #paywall
    information passée inaperçue, en tous cas par moi, et je la découvre a posteriori ici https://seenthis.net/messages/649302

    https://seenthis.net/messages/670304 via Simplicissimus


  • Le jeune geek qui concurrence le bitcoin

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/15/le-jeune-geek-qui-concurrence-le-bitcoin_5257146_3234.html

    Vitalik Buterin, un jeune Canadien d’origine russe, est l’inventeur de l’ether, une monnaie électronique qui connaît un succès planétaire dans l’ombre du bitcoin, dont il a amélioré le modèle.

    http://img.lemde.fr/2018/02/14/277/238/3177/1588/644/322/60/0/604047e_18590-owz5us.97ee.jpg

    San Francisco, Moscou, Singapour, Paris, New Delhi, Bombay, Séoul, Londres, Tokyo, Haïfa, Hong­kong, Shanghaï, Cancun… Depuis un an, Vitalik Buterin, 23 ans, voyage beaucoup, et semble disposé à tenir ce rythme encore longtemps. A ceux qui veulent savoir dans quel pays il habite, ce Canadien d’origine russe explique, sur son site personnel, vivre « dans les avions de la compagnie Cathay Pacific ». Il parcourt le monde de conférences en séminaires, pour vanter les mérites de l’ether, la cryptomonnaie électronique qu’il a inventée à l’âge de 19 ans, et d’Ethereum, la plate-forme chargée de gérer les transactions en ethers et les applications liées à cette monnaie.

    Le jeune homme n’a pourtant rien d’un gourou charismatique. Visage d’adolescent, corps long et maigre, il apparaît toujours vêtu d’un jean et d’un tee-shirt bon marché – lui dont la fortune se compte en millions de dollars. Certains le trouvent parfois étrange et solitaire, voire un rien autiste, mais ceux qui ont travaillé avec lui sont unanimes : c’est un génie singulier, au QI exceptionnel. Il parle vite, sur un ton à la fois intense et décontracté, parfaitement à l’aise sur tous les sujets liés aux monnaies électroniques : technique, théorie, prospective… S’il s’exprime le plus souvent en anglais, il maîtrise le russe, un peu le français, et s’initie depuis quelque temps au chinois grâce à une appli sur son téléphone.

    Contrairement à l’inventeur du bitcoin, ­soucieux de rester anonyme, Vitalik Buterin assume sa célébrité. Il se pose même en leader intellectuel de la communauté Ethereum, un groupe sans frontières, fort de plusieurs dizaines de milliers de personnes, développeurs, entrepreneurs, ingénieurs, militants libertaires, spéculateurs, ainsi que des professionnels issus de la finance classique. Partout où il va, il fait salle comble. Ses interventions, diffusées sur YouTube et Facebook, sont analysées, commentées, car ses avis ont presque force de loi. Entre deux conférences, il trouve le temps de rencontrer des dirigeants mondiaux, y compris, en juin 2017, le président russe Vladimir Poutine, en marge du forum économique de Saint-Pétersbourg.

    Décentralisation générale, l’idéologie des hackers

    Né en 1994 en Russie, Vitalik Buterin arrive à Toronto (Canada) à l’âge de 6 ans, quand ses parents parviennent à émigrer. Dès l’enfance, grâce à son père informaticien, il se tourne vers les ordinateurs. Il pratique beaucoup le jeu en ligne World of Warcraft. Dans une mini-autobiographie humoristique publiée sur un site personnel, il confie d’ailleurs que la création d’Ethereum a germé dans son esprit à la suite d’un événement traumatisant pour lui : en 2010, la société propriétaire de World of Warcraft modifie la règle du jeu (en limitant les super-pouvoirs d’un sorcier), sans consulter les fans :

    « J’ai longuement pleuré avant de m’endormir, et ce jour-là j’ai découvert les horreurs provoquées par les systèmes centralisés. Peu après, j’ai décidé d’abandonner ce jeu. »

    En 2011, à 17 ans, il découvre le bitcoin, première monnaie électronique, et la technologie révolutionnaire qui le sous-tend : la « blockchain », répertoire unique de toutes les transactions, hébergée et gérée collectivement, de façon transparente et décentralisée, par la communauté des utilisateurs. Plus besoin de banques ou d’Etats, jugés encombrants et dominateurs : pour garantir la fiabilité des transactions, il suffit de « faire confiance aux mathématiques ».

    Devenu un expert dans ce domaine, Vitalik Buterin crée une publication intitulée Bitcoin Magazine, qui le fait connaître dans ce milieu. Très vite, il adopte les convictions des hackeurs et des pionniers de cryptomonnaies, selon lesquels le monde contemporain souffre d’une grave maladie : la centralisation des pouvoirs politique et économique, couplée à l’opacité des mécanismes de décision. Le remède serait donc la décentralisation générale – un mode de gouvernance participatif, transparent, plus efficace et plus équitable. Dans ce scénario, les Etats sont perçus comme des adversaires ou des obstacles à surmonter, jamais comme des alliés. Les militants de la décentralisation en réseau sont persuadés de pouvoir réaliser leur rêve grâce à une « arme » révolutionnaire, la block­chain.

    Une gamme étendue de services automatisés

    En 2012, Vitalik Buterin commence des études d’informatiques à l’université de Waterloo (Ontario), mais, au bout d’un an, il se dit qu’il progressera davantage en s’éduquant lui-même : « Mes projets de cryptomonnaie me prenaient trente heures par semaine, alors j’ai arrêté la fac. J’ai fait le tour du monde, j’ai exploré de nombreux projets de cryptomonnaie, et j’ai fini par comprendre qu’ils étaient tous trop centrés sur des applications spécifiques, pas assez généralistes. » C’est ainsi qu’il se lance dans la conception d’Ethereum, une blockchain multi-usage plus sophistiquée que celle du bitcoin, définie comme un « réseau de création de monnaie décentralisée combiné à une plate-forme de développement de logiciels ».

    Concrètement, Ethereum offre une gamme étendue de services automatisés fondés sur des « contrats intelligents », c’est-à-dire « des applications fonctionnant exactement comme elles ont été programmées, sans possibilité de panne, de censure, de fraude ni d’interférences ». Ainsi, on peut programmer des paiements pour une date ultérieure, lancer des campagnes de financement, gérer des titres de propriété, des places de marché, et même des sociétés par actions. Au-delà, Ethereum peut servir de plate-forme pour des élections en ligne, et devenir un outil de démocratie directe.

    Quand il publie une première ébauche de son projet, en 2014, il est aussitôt rejoint par des codeurs et des mathématiciens enthousiastes, prêts à l’aider à l’affiner et à le concrétiser. Des investisseurs issus de la finance classique et de la Silicon Valley décident également de s’associer à lui. Avant même d’exister, Ethereum repose ainsi sur des bases solides. La construction de la plate-forme se fera grâce à une campagne de financement en bitcoins.

    Les cours s’envolent

    A l’été 2015, les développeurs ayant travaillé à titre bénévole sur le projet reçoivent gratuitement des lots d’ethers. Les autres peuvent en acheter. Surprise : cette mystérieuse monnaie attire aussitôt toutes sortes de spéculateurs. Sa valeur atteint d’emblée 1,35 dollar. Pendant un an, la montée du cours est lente, mais, à compter du printemps 2017, tout s’accélère : en juin, l’ether vaut environ 400 dollars. Ensuite, le cours s’affole dans les deux sens, mais, à partir de décembre, il connaît une nouvelle flambée : à la mi-janvier 2018, il dépasse les 1 300 dollars, avant de retomber autour de 800 dollars (environ 650 euros) début février. Les 98 millions d’ethers en circulation sont déposés dans près de 25 millions de comptes anonymes, et les transactions quotidiennes dépassent les 3 milliards de dollars. L’ether a déjà fait des millionnaires, dont Buterin lui-même, qui assure son train de vie en vendant des lots d’ethers.

    Aujourd’hui, son Ethereum est hébergée de manière collective dans plus de 27 000 ordinateurs répartis dans le monde entier. Parallèlement, près de 20 000 nouveaux ethers sont fabriqués chaque jour par des « mineurs », des professionnels possédant des batteries d’ordinateurs dotés de cartes graphiques puissantes. Leur travail consiste à inscrire les transactions des utilisateurs sur la blockchain en résolvant des équations. Pour cela, ils sont rémunérés en ethers.

    Entre-temps, plusieurs compagnons de la première heure du jeune homme se sont impliqués dans le projet. Parmi eux, le Canadien Joseph Lubin, un roboticien reconverti dans la finance chez Goldman Sachs puis dans un hedge fund, un fonds spéculatif. Dès 2015, il a créé à New York la société ConsenSys, incubateur de start-up Ethereum et agence de conseil pour les entreprises et administrations désireuses de se lancer dans l’aventure de la blockchain.

    Il finance des start-up travaillant sur la « blockchain »

    Parallèlement, pour structurer le projet, ­Buterin et ses associés lancent la Fondation Ethereum. Afin d’échapper dès à présent à l’emprise des grands Etats fortement réglementés, ils décident de la domicilier en Suisse, dans le canton de Zug, connu pour offrir des conditions avantageuses aux sociétés financières internationales. Ils montent aussi l’association Enterprise Ethereum Alliance, chargée de nouer des partenariats avec des entreprises intéressées par la technologie de la blockchain. Par ailleurs, Buterin participe à la gestion de la société chinoise Fenbushi, un fonds d’investissement consacré au financement de start-up travaillant sur la blockchain.

    Grâce à ces diverses structures, des centaines de jeunes entrepreneurs lancent des opérations de financement participatif pour créer des start-up Ethereum. Certains projets sont sérieux et innovants. D’autres, farfelus ou carrément malhonnêtes, parviennent à gruger des novices. Depuis peu, certains Etats tentent de réglementer ou d’interdire ces levées de fonds sauvages mais, à ce jour, elles se poursuivent. La vie d’Ethereum n’est pas pour autant sans risque : la plate-forme a déjà été victime de piratages sophistiqués et de vols massifs. Heureusement, dans cet univers, tout est possible, y compris les voyages dans le temps : en remontant dans la blockchain jusqu’à la veille de la date d’un vol d’ethers, Buterin et ses codeurs ont réussi, en 2016, à restituer aux victimes une partie des fonds dérobés.

    Face aux tricheries, au déchaînement spéculatif et à la prolifération des applications dénuées de toute ambition « décentralisatrice », il tente d’abord de calmer le jeu, et d’encourager les start-upeurs à se tourner vers des applications utiles au public. Fin 2017, il se met à tirer le signal d’alarme, désolé de constater la cupidité, l’immaturité et l’arrogance de certains acteurs : « Si tout ce que nous accomplissons, ce sont des mèmes ­ [éléments propagés massivement sur le Net] sur les Lamborghini et des blagues infantiles sur les pets foireux, je m’en irai. »

    Cryptologie et thé vert

    Mais ce coup de blues semble passager. ­Début 2018, il est toujours aux commandes, et travaille à améliorer Ethereum, notamment la confidentialité des transactions et leur vitesse d’exécution. Il va aussi mettre fin au « minage » actuel, qui utilise trop de machines et d’électricité, et le remplacer par un système de création monétaire plus souple, cogéré par les principaux détenteurs d’ethers.

    En attendant, il demeure un geek authentique. Il n’a pas de temps à consacrer aux mondanités ni aux vieux médias, et discutera bien plus volontiers avec un codeur inconnu pour décortiquer, entre initiés, un problème technique. A l’entendre, sa vie est d’une absolue sagesse : sa « drogue » favorite serait le thé vert, sa religion la cryptologie. Côté politique, il se définit comme un cuckservative (terme inventé par les militants d’extrême droite américains pour désigner les conservateurs modérés contaminés par les idées libérales). Il pratique aussi l’autodérision : « Mon passe-temps préféré est le countersignalling », une attitude faussement humble consistant à se mettre en valeur en affichant une extrême simplicité. Autant dire qu’il devrait rester fidèle aux tee-shirts bariolés.

    https://seenthis.net/people/enuncombatdouteux via enuncombatdouteux


  • Aux avant-postes du «  mur  » trumpien

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/10/aux-avant-postes-du-mur-trumpien_5254797_3234.html

    Le président républicain entend bâtir une «  barrière physique  » à la frontière avec le Mexique. Pour l’heure, celle-ci se résume à huit monolithes, symboles de la division entre pro- et anti-immigration.

    http://img.lemde.fr/2018/02/09/0/0/5603/3890/534/0/60/0/ea00eab_28657-1a4crmn.jemi.jpg
    Les huit prototypes du « mur » voulu par le président Donald Trump à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, en octobre 2017.

    Le « grand et beau mur » promis par Donald Trump à ses concitoyens tient pour l’instant en huit panneaux géants installés à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, au sud de San Diego, en Californie. Huit monolithes de neuf mètres de haut et autant de large, postes avancés de la forteresse America First prônée par le président républicain.

    Du côté américain, il est impossible d’approcher. Les prototypes sont situés sur un terrain appartenant au gouvernement. La Border Police (police des frontières) a suspendu ses visites guidées, dans l’attente de celle de Donald Trump. Le président a promis de se déplacer pour inspecter lui-même les éléments précurseurs de « l’imposante barrière physique » qu’il espère laisser au pays. Mais sa venue, plusieurs fois annoncée, n’est toujours pas confirmée.

    Du côté mexicain, il faut franchir la frontière au poste d’Otay Mesa, à 20 km à l’est de Tijuana, puis prendre le boulevard Garita et la calle 12. On traverse les maquiladoras, ces vastes ateliers d’assemblage menacés par la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) entré en vigueur en 1994. Près de 700 multinationales, dont Sony, Samsung et General Motors, y sont installées. Les pièces arrivent d’Asie, débarquent au port de Los Angeles, traversent la frontière en duty free (sans taxe) et sont montées à Tijuana. Les produits finis sont réexportés vers les Etats-Unis.

    Des projets pilotes

    Depuis vingt ans, les soutiers de la mondialisation viennent s’entasser pour des salaires de misère (deux dollars par heure, soit cinq fois moins qu’aux Etats-Unis) dans ce faubourg poussiéreux de Las Torres, traversé par les semi-remorques rutilants, les poules et les chiens errants. Beaucoup ont fait le mur, et les narcotrafiquants ont construit des tunnels à la faveur de la prolifération des maquiladoras. Depuis 2006, une quinzaine de ces tunnels ont été mis au jour à Tijuana, certains longs de plus de 500 mètres.

    Les huit prototypes dépassent de six mètres la barrière de tôle couleur rouille héritée de Bill Clinton, qui sert de ligne de démarcation. La police des frontières leur a attribué des numéros. A la suite d’un appel d’offres lancé par le département de la sécurité intérieure, six compagnies ont été retenues pour construire des projets pilotes.

    W.G. Yates & Sons, du Mississippi, a érigé un mur de métal de couleur sable pour 458 000 dollars (payés par le contribuable américain), soit environ 375 000 euros ; Fisher Sand & Gravel, de l’Arizona, un pan de béton minimaliste (365 000 dollars). KWR, également de l’Arizona, a ajouté un tube métallique au sommet afin d’empêcher les échelles de s’accrocher. Le numéro 3 se distingue par sa couleur bleue : c’est le projet de l’ELTA, un sous-traitant des forces armées israéliennes.

    Prouesses de l’armée américaine

    De la fenêtre sans vitre de son abri, à l’ombre d’un demi-palmier, Alexis Franco Santana, 22 ans, a vue sur le prototype numéro 6, celui est surmonté d’un grillage de barbelés. Devant la masure s’empilent les déchets de plastique livrés par les camionnettes de recyclage. Le jeune homme est chargé du triage, moyennant 50 dollars par semaine. Casquette retournée, short extra-large de basketteur, il a tout d’un jeune Américain, jusqu’à l’accent, mais il se plaint de son peu de vocabulaire.

    Les prototypes n’ont pas eu raison de sa bonne humeur. « C’est comme un jeu, s’esclaffe-t-il. On dirait que Trump est allé à Toys’R’Us et qu’il s’est acheté des Lego. » Pour cinq dollars, le jeune homme loue aux touristes une échelle que lui a laissée un visiteur de passage. Au cas où Donald Trump confirmerait son arrivée, une télévision américaine a pris une option sur le gruyère de planches qui lui sert de toit.

    Le jeune Mexicain a assisté tout le mois de janvier aux prouesses de l’armée américaine. Pendant trois semaines, des éléments des forces spéciales venus de Floride et les unités paramilitaires de la police des frontières ont pris d’assaut les prototypes hauts de trois étages, à coups de « pioche », de « marteau-piqueur », de « burin », de « cric de voiture » et de « chalumeau », selon la liste dressée par la Border Police. Un seul des militaires est parvenu à se hisser au sommet. Fin janvier, les Américains ont été informés que les prototypes avaient passé avec succès le test de résistance aux envahisseurs. Alexis hausse les épaules. « Il faut qu’on traverse de toute façon. Que ça soit avec des cordes ou des tunnels. Pour nous, c’est une nécessité. »

    Craintes de manifestations et d’incidents

    Un mirador a dû être construit pour surveiller les prototypes. Coût pour le comté de San Diego : près d’un million de dollars, ce qui fait grimacer jusqu’aux républicains. Les autorités locales craignaient les manifestations et les incidents. Du côté de l’extrême droite, un groupe se réclamant de « l’identité européenne » est venu faire des selfies. Et le cercle des bordertown patriots y a relancé son bon vieux slogan de campagne : « Build the wall ! » (« construisez le mur ! »). « C’est dissuasif, explique Tom, un militant de ce groupe anti-immigration, qui préfère conserver l’anonymat. On sait bien que ça ne va pas totalement arrêter les clandestins. » Il garde toute confiance en Trump. « En un an, il a déjà réussi à construire les prototypes. Il suffit que chaque foyer paie 200 dollars et, en huit ans, le mur pourra être fini. » Sinon, prévoit-il, « les Etats-Unis ne seront plus les Etats-Unis ».

    Les défenseurs des immigrants, eux, ne se sont pas dérangés. « Pour Trump, c’est un outil de propagande. Nous n’avons pas de temps à perdre à aller crier devant ces prototypes », déclare Christian Ramirez, de l’ONG Alliance San Diego. Ce militant a été arrêté le 11 décembre à Washington, au cours d’un sit-in au Congrès. « Notre combat, ce n’est pas le mur, souligne-t-il. C’est la régularisation des “Dreamers” » (les jeunes amenés aux Etats-Unis par leurs parents avant l’âge de 16 ans). Donald Trump a mis leur sort dans la balance dans son épreuve de force avec les démocrates : 800 000 « Dreamers » – il a même poussé jusqu’à 1,6 million de bénéficiaires –, contre 25 milliards de dollars pour le mur. Les responsables latinos sont opposés à un tel marchandage. Pas question que les « Dreamers » soient « utilisés comme monnaie d’échange pour faire adopter des mesures anti-immigrants », s’insurge Christian Ramirez.

    Le « mur » a une longue histoire mais, jusqu’ici, il n’a pas survécu aux aléas politiques. En 2006, grâce à la loi votée au Congrès – y compris par Barack Obama et Hillary Clinton –, George W. Bush a lancé les travaux. Quand Barack Obama a été élu à la Maison Blanche, ils ont été suspendus, « hormis quelques routes et travaux de consolidation ici ou là », précise M. Ramirez. Janet Napolitano, ex-secrétaire à la sécurité intérieure et ancienne gouverneure de l’Arizona, a remplacé le projet de béton par un « mur électronique » : des capteurs, des drones et des patrouilles renforcées. Aujourd’hui, après plus de deux milliards d’investissement, 560 km de parois empêchent le passage des piétons et 480 km d’obstacles antivéhicule, celui des voitures. Soit 1 040 km de frontière marqués par une barrière, sur un parcours total de 3 218 km entre les deux pays.

    « Plus aucun recours légal »

    Jusqu’à présent, les ONG ont réussi à retarder la construction du mur, en exploitant les dispositions réglementaires : l’obligation de procéder à des études d’impact sur l’environnement et les espèces menacées, par exemple, mais aussi la consultation des tribus indiennes ou celle des ranchers qui, au Texas, ont porté plainte contre le gouvernement qui les a expropriés, en l’accusant de minorer leurs indemnités. Cette fois, elles redoutent que Trump ne passe outre, comme une loi de 2005 – validée par la Cour suprême – l’y autorise si la sécurité nationale est en jeu.

    Ses prédécesseurs n’avaient pas abusé des dérogations (cinq tout de même pour l’administration Bush). Mais le 45e président des Etats-Unis n’a pas l’intention de s’embarrasser de délicatesses. Fin janvier, les premières dérogations ont été publiées. Elles concernent un tronçon de 20 km près de Santa Teresa, dans le désert de Chihuahua, au Nouveau-Mexique. Les bulldozers ne sont pas loin. « Nous n’avons plus aucun recours légal. Nous sommes à la merci de l’administration Trump », déplore Christian Ramirez, qui est spécialiste des droits humains dans les communautés frontalières.

    Une fois les projets sélectionnés, les entreprises devront soumettre un nouvel appel d’offres. Lequel devra être suivi d’une période de commentaires publics. Les prototypes n’ont pas fini d’attirer la curiosité et la créativité. Les artistes de la Light Brigade de San Diego sont venus projeter une échelle lumineuse sur les monolithes, comme pour souligner l’illusion du mur tant que les déséquilibres économiques n’auront pas été corrigés. A l’instigation du plasticien helvéto-islandais Christoph Büchel, un collectif a aussi lancé une pétition pour faire des huit prototypes un « monument national ». Une « sorte de Stonehenge [site mégalithique de Grande-Bretagne] », avance Michael Diers, historien de l’art versé dans l’iconographie politique et porte-parole de l’initiative. Un monument qui témoignerait pour la postérité de la tentation de repli de l’Amérique au temps de Donald Trump.

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  • Fiscalité : Amazon passe à la caisse dans l’Hexagone
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/06/fiscalite-amazon-passe-a-la-caisse-dans-l-hexagone_5252412_3234.html

    Le géant américain de l’e-commerce a scellé un accord à l’amiable avec le fisc français, qui lui réclamait de lourds arriérés d’impôt. Paris veut convaincre ses partenaires européens de mettre fin aux avantages dont bénéficient les entreprises du numérique. Les géants américains d’Internet et leurs bataillons d’avocats fiscalistes ont la réputation d’être coriaces dans leurs négociations avec l’administration des pays où ils opèrent. Amazon, Google, eBay, Apple, Facebook, Microsoft, Airbnb… En Europe, tous ont (...)

    #Amazon #taxation

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  • Google invente avec prudence la cité du futur à Toronto
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/04/google-invente-avec-prudence-la-cite-du-futur-a-toronto_5251663_3234.html

    Le géant du Web a fait de la ville canadienne un laboratoire géant. Mais l’énorme collecte de données personnelles permettant de comprendre le fonctionnement de l’agglomération n’est pas sans susciter des craintes de dérapages liés au respect de la vie privée. A Toronto, Google veut créer la ville du futur. Depuis octobre 2017, ­Sidewalk Labs, entreprise sœur de la firme américaine, participe à la revitalisation d’un quartier de 50 000 m2 sur les rives du lac Ontario. Le projet n’en est qu’à ses (...)

    #Google #SidewalkLabs #algorithme #capteur #urbanisme #BigData

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  • Transport, santé, sécurité... le grand bazar des données urbaines
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/04/villes-le-grand-bazar-du-big-data_5251666_3234.html

    Numériser la ville ne suffit pas à la rendre intelligente. Dans une société de la connexion permanente, le big data urbain inquiète les citoyens. Les joggers adorent Strava. Cette appli d’origine américaine leur permet d’échanger leurs performances et de se retrouver sur les lieux de course en ville, puisque tout le monde est géolocalisé. Un réseau social du footing, avec cartes à l’appui, pour aider les collectivités à repérer les aménagements nécessaires aux pratiques sportives dans la ville. Seul (...)

    #Strava #algorithme #capteur #urbanisme #surveillance #BigData

    https://seenthis.net/messages/665951 via etraces


  • A Marseille, un algorithme pour « anticiper la sécurité »
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/04/a-marseille-un-algorithme-pour-anticiper-la-securite_5251655_3234.html

    La cité phocéenne a annoncé, en décembre 2017, la création d’un centre de supervision, inédit dans une grande ville française, qui va recueillir l’ensemble des données publiques disponibles. Mais la mise en place de cet outil sécuritaire pose de nombreuses questions. Le premier pilier de la smart city marseillaise sera « un big data de la tranquillité publique », selon Caroline Pozmentier, adjointe au maire déléguée à la sécurité publique. Alors que de nombreuses collectivités en France misent sur les (...)

    #algorithme #CCTV #criminalité #santé #surveillance #vidéo-surveillance

    ##criminalité ##santé

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  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 4 février 2018
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/14477-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    https://www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2015/decembre/revue_de_presse_02_12_2015.png

    Bonjour chèr(e)s ami(e)s, dimanche, comme à l’accoutumé c’est Spartou qui s’y colle, et on l’en remercie... ; )))

    Comme d’habitude en complément, la Defcon Room (toute relookée) se tient à votre disposition 24h/24 et 7j/7 ; )))

    Bonne lecture, bonne journée, et merci de votre confiance.

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette

    La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 01 au 04 février 2018 vues par notre Contributeur anonyme.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse ou https://www.paypal.com/pools/c/7ZGVkA4zY3

    DANEMARK :....contrôle total des chômeurs total

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/01/les-chomeurs-danois-sous-surveillance-rapprochee_5250321_3234.html (...)


  • Après Uber, Lyft est à son tour accusée d’avoir espionné ses clients
    http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/01/27/apres-uber-lyft-est-a-son-tour-accusee-d-avoir-espionne-ses-clients_5248016_

    La plate-forme américaine de voitures avec chauffeur ouvre une enquête interne. Voilà qui pourrait bien écorner l’image de bon élève que s’est efforcée de bâtir Lyft face à Uber, sa sulfureuse rivale aux Etats-Unis. Jeudi 25 janvier, la plate-forme américaine de voitures avec chauffeur a indiqué avoir ouvert une enquête interne pour vérifier les allégations formulées par un employé, accusant ses collègues d’espionner des proches ou des célébrités. Ces comportements « seraient contraires à [ses] règles et (...)

    #Lyft #données #consommation #surveillance

    https://seenthis.net/messages/663723 via etraces