• Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 10 mars 2019
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/15755-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien. Veuillez trouver ci-dessous la Revue de presse de notre Contributeur anonyme, et bien sûr plus de titres dans la Defcon Room,

    Amitiés,

    L’Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette / Doudou

    La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 3 au 10 mars 2019 vues par notre contributeur anonyme.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse ou https://www.paypal.com/pools/c/7ZGVkA4zY3

    USA :...les retards et défaut de paiement des crédits auto explosent

    https://fr.sputniknews.com/economie/201903041040241991-credits-auto-etats-unis-crise-subprimes

    FRANCE :..panne géante chez BNP

    = un piratage serait l’excuse parfaite pour justifier une banqueroute officielle (...)


  • Amazing discovery of 7,500-year-old temple city in Kuwait could change the way we think about human civilisation forever
    https://www.thesun.co.uk/news/7808002/temple-discovery-kuwait-7500-year-old
    https://www.thesun.co.uk/wp-content/uploads/2018/11/as-comp-desert.jpg?strip=all&quality=100&w=750&h=500&crop=1

    Sophisticated human civilisation may have started further back in time than previously thought after a 7,500-year-old temple city was uncovered

    Découverte: le plus ancien temple du #Golfe aurait plus de 7.000 ans - Sputnik France
    https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201811191038961896-koweit-archeologie-temple-decouverte
    https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103896/18/1038961888.jpg

    L’universitaire pense que l’érection de ce temple a été inspirée par des lieux de culte de Mésopotamie et par la culture connue sous le nom d’#Obeïd (4500-4000 avant JC). On pense que cette communauté s’est développée en Mésopotamie, mais a eu une portée mondiale, rayonnant dans les régions voisines. Ses traces matérielles sous forme de céramique et autres objets caractéristiques ont été relevées de la Turquie au golfe Persique.

    https://seenthis.net/messages/738287 via Kassem


  • Yémen

    https://fr.sputniknews.com/presse/201808081037579725-yemen-al-qaida-usa-allies-guerre

    La coalition conduite par l’Arabie saoudite, qui mène au Yémen des opérations militaires contre les rebelles chiites Houthis, aurait conclu un accord avec l’organisation terroriste Al-Qaïda* dans la péninsule arabique.

    La coalition arabe verse de l’argent aux combattants pour que les terroristes abandonnent les villes occupées, ce qui est ensuite présenté comme une victoire de la coalition des pays alliés des USA. La coalition menée par l’Arabie saoudite, activement soutenue par les États-Unis, a passé un accord avec l’organisation terroriste Al-Qaïda* dans la péninsule arabique (AQPA*, branche d’Al-Qaïda*). C’est ce que rapporte l’agence Associated Press se référant à des représentants officiels du Yémen, notamment des officiers des services de sécurité, des chefs de milice, des représentants de tribus qui jouent le rôle d’intermédiaires et des membres d’Al-Qaïda eux-mêmes, écrit le quotidien Gazeta.ru.

    Selon AP, les groupes de milice arabiques agissant avec le soutien de Riyad et de ses alliés acceptent dans leurs rangs d’anciens membres d’AQPA*.

    Des maisons détruites au Yémen par les frappes de la coalition dirigée par l’Arabie Saoudite
    https://cdnfr1.img.sputniknews.com/images/103694/94/1036949426.jpg
    © Sputnik . Stringuer
    Les États-Unis seraient alliés à Al-Qaïda au Yémen, selon Associated Press
    De tels accords et compromis permettent à la branche yéménite d’Al-Qaïda* de maintenir son opérationnalité, estime AP.

    D’après l’agence de presse, les renseignements et les militaires américains sont au courant de ces accords officieux.

    La guerre fait rage au Yémen depuis août 2014 entre les forces gouvernementales et les rebelles Houthis. Le conflit armé s’est significativement aggravé quand les troupes de la coalition menée par l’Arabie saoudite sont entrées au Yémen en mars 2015. Depuis, les forces de Bahreïn, du Qatar, du Koweït et des EAU participent aux combats contre les Houthis. Par la suite, elles ont été rejointes par l’Égypte, la Jordanie, le Maroc, le Pakistan et le Soudan.

    Le « succès » n’est pas le bon mot

    « En dépit d’une coalition aussi représentative, il n’y a eu aucun succès ou victoire sur le champ de bataille dans le combat contre les Houthis », explique Alexandre Khramtchikhine, directeur adjoint de l’Institut d’analyse politique et militaire.

    D’après ce dernier, le fait même que cette guerre dure depuis trois ans et demi signifie que le terme « succès » ne peut pas être employé vis-à-vis de l’armée de l’Arabie saoudite et de la coalition qu’elle dirige.

    L’artillerie saoudienne participe à l’opération militaire au Yémen
    © AP Photo / Hasan Jamali
    Les USA ne cherchent-ils pas un prétexte pour une guerre contre l’Iran ?
    Selon l’expert, dans ce conflit Riyad dominait complètement au départ en termes d’effectifs et de moyens sur tous les paramètres possibles. L’Arabie saoudite était largement supérieure aux Houthis en matière d’effectifs, d’armement et de matériel, mais la guerre dure malgré tout depuis plus de trois ans — et on n’en voit pas la fin.

    L’expert souligne qu’on assiste au Yémen non pas à une guerre antiguérilla, mais à une guerre classique d’armée contre armée. Et jusqu’à présent, la coalition saoudienne n’a fait que légèrement repousser les unités des Houthis.

    « Je ne sais même pas qui et quand, dans l’histoire des guerres, a montré une telle inconsistance militaire et s’il existe un analogue d’actions aussi inefficaces », déclare Alexandre Khramtchikhine.

    Par ailleurs, le spécialiste rappelle que l’Arabie saoudite dispose d’une immense quantité d’armes de pointe, et fait face à des combattants équipés d’armes soviétiques obsolètes en nombre limité. Pourtant, les dépenses militaires de l’Arabie saoudite ces dernières années dépassaient le budget de défense de la Russie, précise l’expert. Riyad occupe la 4-5e place mondiale en matière de dépenses pour la défense.

    « Or quand on n’arrive à rien sur les champs de bataille, il ne reste qu’une chose : soudoyer, puis faire passer par un battage médiatique ces opérations financières pour ses propres victoires militaires », conclut l’expert.

    Les liens ne sont pas à exclure

    « Al-Qaïda* représente une grave menace pour l’Arabie saoudite », estime Elena Souponina, conseillère du directeur de l’Institut russe des recherches stratégiques.

    Pour Téhéran, Londres est responsable des crimes de guerre au Yémen
    Selon la spécialiste, il ne peut y avoir de liens directs entre cette organisation terroriste et la famille royale. Des attentats ont eu lieu à plusieurs reprises sur le territoire du royaume, qui ont été revendiqués par ce groupe terroriste précis.

    En revanche, poursuit l’interlocutrice, les Saoudiens flirtent souvent avec d’autres organisations radicales agissant notamment en Syrie.

    Et là, Riyad s’engage dans une zone à risque parce qu’il est parfois très difficile de séparer les radicaux des autres, c’est-à-dire les opposants dits modérés des terroristes notoires. Et, souvent, les armes passent d’une main à l’autre.

    Enfin, rappelle Elena Souponina, Al-Qaïda* a été créée en tant qu’organisation par les efforts de plusieurs services secrets, notamment saoudiens, américains et britanniques pour combattre la présence soviétique en Afghanistan.

    « Il ne faut donc pas exclure complètement des liens indirects », conclut la spécialiste.

    « Je trouve que de telles actions de l’Arabie saoudite et de sa coalition ne mènent qu’à une chose : la multiplication du nombre de terroristes agissant dans cette région », déclare le général Valeri Zaparenko, ancien commandant adjoint de la Direction générale des opérations de l’état-major des armées.

    Selon lui, les unités des terroristes doivent être détruites par des actions déterminées avec tous les types de forces armées et de coalitions, au lieu de s’engager avec elles dans des ententes financières douteuses. Seule la défaite rapide d’Al-Qaïda* au sud de la péninsule arabique est susceptible de stabiliser la situation et de rapprocher le Yémen de la paix, affirme le général.

    « Il n’existe aucune autre solution à ce problème », conclut-il.



  • Syrie : Gorbatchev dénonçait la position de la France en 2013 déjà !
    NRobin

    Gorbatchev : « La France sera obligée de changer de position »

    https://m.tdg.ch/articles/551ab879ab5c37bb16007c50

    Mercredi 4 Septembre 2013 À 14:55
    Gorbatchev : « La France sera obligée de changer de position »
    Syrie
    De passage à Genève, l’ancien dirigeant soviétique a accordé un entretien à la « Tribune de Genève » au sujet de la situation en Syrie.
    Mikhaïl Gorbatchev, mercredi à Genève.

    (Photo : Alain Jourdan)
    18
    Mikhaïl Gorbatchev, présent à Genève dans le cadre de l’assemblée générale de la Fondation Green Cross, avait rappelé son attachement à une solution pacifiste en Syrie, lundi. Mercredi, l’ancien dirigeant soviétique juge la position russe « constructive » et s’étonne de l’attitude de la France, dénonçant sans les nommer les pays arabes qui jettent de l’huile sur le feu.

    Que pensez-vous de la position prise par le Kremlin ces dernières heures ?

    Je crois que la Russie a une attitude constructive et positive. Le président Poutine vient de donner une longue interview à la télévision russe. Il a consacré beaucoup de temps à expliquer sa position. Je crois que c’est possible de trouver une issue à cette crise. Il faut d’abord essayer de comprendre ce qui s’est réellement passé et après prendre une décision concertée sur ce qui doit être fait.

    Quels sont les obstacles à une solution de paix ?

    De chaque côté, il y a des gens qui poussent à la guerre. Il est très dangereux de les écouter. La situation actuelle est explosive mais dans le passé nous sommes arrivés à sortir de situations plus dangereuses et plus compliquées. Dans ces moments-là, la Russie a toujours aidé à trouver des solutions. Je me rappelle qu’a mon époque, le camp des faucons conseillait le président Ronald Reagan. Il a su écouter ceux qui lui conseillaient d’entrer dans l’Histoire en allant vers la paix. Enfin, pourquoi devrions-nous accepter des conseils et des décisions prises par le puissant lobby de l’armement ? Naturellement, il est le seul à profiter de la situation.

    Etes-vous déçus par Obama ?

    Malgré les différentes déclarations qui ont été faites, j’espère qu’il cherche encore à trouver une solution de coopération. Il faut réunir une Conférence internationale sur la Syrie. Obama et Poutine doivent se rencontrer. Il faut qu’ils montrent que la guerre froide est bel et bien finie et qu’ils sont capables de travailler ensemble. Des pays tels que la Russie, les Etats-Unis et la France doivent œuvrer à une solution qui ne passe pas par des bombardements. Maintenant, les choses dépendent beaucoup du Conseil de sécurité de l’ONU.

    Que vous inspire la position de France ?

    Je ne la comprends pas et elle me déçoit. La France soutient les frappes contre la Syrie au lieu de soutenir la Conférence internationale sur la Syrie. Elle sera obligée de changer de position. Je me souviens que mes relations avec François Mitterrand n’étaient pas toujours faciles, mais on pouvait discuter avec lui à bâtons rompus. Il avait un esprit ouvert, il était capable d’entendre ce qu’on lui disait.

    Faut-il impliquer l’Iran dans les discussions ?

    Oui. Il faut impliquer l’Iran. Le pays a un rôle à jouer pour résoudre ce problème.

    N’est-ce pas difficile et frustrant d’essayer de faire de la défense de l’environnement une priorité quand le monde est occupé à faire la guerre ?

    Bien sûr que c’est frustrant. Et alors ? C’est une raison pour ne rien faire ? Nous ne devons pas renoncer. Nous devons continuer à nous battre pour la planète. Nous devons rester actifs et nous appuyer sur la société civile pour avancer.

    • https://fr.sputniknews.com/international/201804151035954561-Gorbatchev-reaction-frappes-syrie
      INTERNATIONAL
      Mikhaïl Gorbatchev
      © Sputnik. Ramil Sitnikov
      Mikhaïl Gorbatchev réagit aux récentes frappes contre la Syrie
      15.04.2018
      Frappes des États-Unis et de leurs alliés contre la Syrie
      Les frappes des Etats-Unis et de leurs alliés contre la Syrie ressemblent beaucoup à un entraînement avant qu’une véritable fusillade n’éclate, a affirmé Mikhaïl Gorbatchev, le premier et unique Président de l’URSS, dans une interview accordée à la radio lettonne Baltkom.

      Dans la foulée des frappes de la coalition internationale contre Damas, Mikhaïl Gorbatchev s’est prononcé sur ses conséquences éventuelles :

      « Je pense que personne n’a besoin de cette attaque, compte tenu de la manière dont on en parle et de ses résultats. Elle ressemble à un entraînement, avant qu’on ne se mette à tirer pour de vrai. C’est inacceptable. Cela n’aboutira à rien de bon », a-t-il fait remarquer.

      Région de Sinjar
      © AP PHOTO/ SEIVAN SELIM
      « Washington, Paris et Londres font la courte échelle aux terroristes en Syrie »

      Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené dans la nuit de vendredi à samedi des frappes coordonnées en Syrie en représailles à l’attaque chimique présumée menée le week-end dernier à Douma, dans la Ghouta orientale.
      Le ministère russe de la Défense a indiqué samedi matin qu’aucun des missiles tirés contre la Syrie n’était entré dans les secteurs de Tartous et de Hmeimim, les bases navale et aérienne utilisées par les forces russes et protégées par des systèmes de missiles sol-air.


  • L’affaire du financement de sa campagne électorale, ce n’est rien !
    Sarkozy bientôt devant une Cour pénale internationale ?
    NRobin

    https://fr.sputniknews.com/international/201710091033392679-kadhafi-sarkozy-justice

    Mort de Kadhafi : des militants africains traînent Sarkozy devant la CPI
    INTERNATIONAL
    19:41 09.10.2017
    Une quinzaine d’associations africaines ont déposé une plainte à la Cour pénale internationale contre Nicolas Sarkozy, accusé d’être l’un des responsables de l’assassinat du colonel Kadhafi en 2011 en Libye.

    Kadhafi
    © AFP 2018 CHRISTOPHE SIMON
    Libye : vers un retour du clan Kadhafi ?
    Plusieurs mouvements et associations de la société civile africaine ont déposé une plainte à la Cour pénale internationale (CPI) à l’encontre de l’ancien Président français Nicolas Sarkozy. Ils accusent l’ex-locataire de l’Élysée d’avoir provoqué l’intervention en Libye qui a débouché en 2011 sur la chute et la mort du colonel Mouammar Kadhafi.
    Le weekend dernier, des militants se sont réunis à Bamako pour former le Front panafricain de la société civile (Fispa) destiné à « défendre l’Afrique, la démocratie, la dignité et les droits de l’homme ».

    « Nous portons cette plainte contre Nicolas Sarkozy pour l’assassinat de Kadhafi parce que cela a des conséquences dramatiques et néfastes sur le continent et les populations africaines », a expliqué le membre guinéen du Fispa Elie Kamano, cité par RFI.

    Rencontre avec Khadafi
    © SPUTNIK. NOVAK VUKOЈA
    Qui est cet individu qui faisait frémir Mouammar Kadhafi ?
    L’intervention de l’Otan en Libye, alors qu’y régnait une guerre civile entre les forces pro- et anti-Kadhafi, a entraîné la chute de son régime tout en plongeant le pays dans un chaos sécuritaire. La France a été le premier pays à porter une frappe aérienne contre des objectifs militaires libyens, suivie le même jour par le Royaume-Uni et les États-Unis.
    En juin dernier, le Président Emmanuel Macron avait estimé que la participation des Forces armées françaises à l’opération libyenne avait été une erreur.

    « La France n’a pas participé à la guerre en Irak et elle a eu raison. Et elle a eu tort de faire la guerre de cette manière en Libye. Quel fut le résultat de ces interventions ? Des États faillis dans lesquels prospèrent les groupes terroristes », a déclaré le leader français.


  • Revue de presse du jour comprenant l’actualité nationale et internationale de ce dimanche 27 août 2017
    https://www.crashdebug.fr/revue-de-presse/13898-revue-de-presse-du-jour-comprenant-l-actualite-nationale-et-interna

    https://www.crashdebug.fr/images/stories/addons/images/Images%20globales/2015/decembre/revue_de_presse_02_12_2015.png

    Le complément de la Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l’actualité française et internationale du 26 au 27 août 2017 vues par notre Contributeur anonyme.

    DON : https://www.paypal.me/revuedepresse

    USA :..une destitution de Trump ferait s’effondrer le dollar

    https://fr.sputniknews.com/international/201708241032778334-etats-unis-economie-destitution

    GRECE :..670 000 Grecs ne peuvent plus payer le premier tiers de l’impôt sur le revenu

    1...des comptables du secteur privé aident, moyennant finance, l’administration fiscale

    2...redressements fiscaux sur un chiffre d’affaire d’avant la crise

    3...730 millions d’euros de manque à gagner rien que sur l’impôt sur le revenu

    4...une famille de 4 personnes qui gagne 500€/mois est (...)


  • 120 djihadistes en route vers Palmyre abattus par les forces aériennes russes
    https://fr.sputniknews.com/international/201705271031559676-djihadistes-abattus-raqqa-palmyre

    Le groupe militaire russe en Syrie a coupé la voie à des combattants de Daech qui quittaient Raqqa par un corridor offert par les soi-disant Forces démocratiques syriennes à condition qu’ils se dirigent vers Palmyre.

    A posteriori, cela confirme ce que certains avaient rappelé à l’époque de la prise de Palmyre il y a deux ans, à savoir que pour traverser pllusieurs centaines de kms de désert, il faut nécessairement bénéficier de complicités...

    #syrie

    https://seenthis.net/messages/601780 via gonzo


  • Irak ou Syrie : le gâteau a-t-il rendu Trump gâteux ?
    https://fr.sputniknews.com/international/201704141030898885-trump-gateau-bombardement-syrie-irak

    « Nous étions à table et nous mangions le dessert. Nous avions la plus belle part de gâteau au chocolat que vous puissiez voir. Et le président Xi Jinping la savourait (…) J’ai dit : Nous venons de tirer 59 missiles en direction de l’Irak », a expliqué le leader US lors d’une interview avec Fox News.

    « En direction de la Syrie ? », s’est inquiétée la journaliste.

    « Oui, en direction de la Syrie », s’est corrigé M. Trump.

    Quant on sait que nombre d’Etasuniens confondent Libye et Liban, je m’inquièterais si j’étais à Beyrouth...

    https://seenthis.net/messages/589293 via gonzo


  • Dans les musées chinois, la reconnaissance faciale remplacera les tickets
    https://fr.sputniknews.com/presse/201611231028834058-musees-chinois-reconnaissance-faciale-tickets

    Baidu, le « Google chinois », teste des technologies de reconnaissance faciale grâce à l’apprentissage informatique qui pourraient devenir incontournables dans le secteur touristique. Le logiciel a été testé à Wuzhen sur 5 000 touristes parmi les dizaines de milliers qui visitent la ville chaque jour. Le système en question vise à remplacer les tickets d’entrée classiques et même numériques pour réduire le temps d’attente et créer un confort supplémentaire pour les visiteurs. Selon les développeurs, sa (...)

    #Baidu #biométrie #facial #surveillance

    https://seenthis.net/messages/545011 via etraces


  • Liban : Hariri père et fils

    Je me suis toujours posée cette question : la piste Assad est-elle crédible ? Quel intérêt pour lui d’assassiner Hariri père après l’accord d’association Aoun-Hizbollah ?

    Je me pose encore des questions aujourd’hui sachant la visite du milliardaire et fils Hariri chez Poutine dernièrement et son soutien au Général Aoun pour la présidence du Liban.

    http://www.lorientlejour.com/storage/attachments/979/__MOS16R_RUSSIA-POLITICS-_0401_11-1459521655_63_686362_large.jpeg

    https://fr.sputniknews.com/international/2006051948325791

    Que pasa ? Revient-il sur ses alliances avec l’ami de toujours l’Arabie Saoudite ? N’est-il plus convaincu par la piste Assad ? No soy !

    • https://www.google.com/amp/s/amp.france24.com/fr/20161020-liban-michel-aoun-assure-dacceder-a-presidence-grace-soutien-saad-h

      Liban Michel Aoun Saad Hariri
      Liban : Michel Aoun assuré d’accéder à la présidence grâce au soutien de Saad Hariri
      Dernière modification : 21/10/2016

      par FRANCE 24

      Après deux ans et demi de vacance de pouvoir au Liban, l’ex-général Michel Aoun est assuré d’être élu président du Liban par le Parlement le 31 octobre. L’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri lui a apporté jeudi son soutien.

      La fin de la vacance de pouvoir, en vigueur depuis mai 2014, semble enfin en vue au Liban. L’ex-général libanais Michel Aoun est désormais assuré d’être élu président du Liban par le Parlement le 31 octobre. L’ancien Premier ministre Saad Hariri lui a officiellement apporté son soutien jeudi 20 octobre.

      « J’annonce aujourd’hui la décision de soutenir la candidature du général Michel Aoun à la présidence de la République. C’est une décision qui découle de la nécessité de protéger le Liban, son système (politique) et l’Etat », a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse le jeudi 20 octobre.

      Pour être sûr d’être élu, Michel Aoun avait besoin de la majorité absolue des députés, majorité qu’il est désormais certain d’obtenir grâce au soutien de Saad Hariri, du Hezbollah et des Forces Libanaises.

      >> À voir : « Le Liban, une année sans chef d’État »

      Selon un expert politique proche de Hariri qui ne veut pas être identifié, « au terme de l’accord avec Aoun, Saad Hariri redeviendra le Premier ministre », poste qu’il a abandonné en janvier 2011. « Ceci va lui redonner une position de force ainsi qu’à sa communauté au Liban, au moment où le pouvoir des sunnites s’érode dans la région », a-t-il ajouté.

      Régime confessionnel

      Au Liban, le président est élu par le Parlement, qui compte 128 députés répartis à parts égales entre chrétiens et musulmans. Conformément au pacte national de 1943, le président doit être un chrétien maronite, le Premier ministre un musulman sunnite et le président du Parlement chiite.

      >> À lire : « Michel Aoun obtient le soutien de son principal rival »

      Âgé de 81 ans, Michel Aoun est un chrétien maronite issu d’un milieu modeste qui a embrassé la carrière militaire. Non consensuel, il est adulé comme chef charismatique par ses partisans et haï par ses adversaires. Il fut l’un des plus farouches opposants au régime syrien et a même affronté son armée qui l’a chassé du pouvoir en 1990, avant de faire 15 ans plus tard volte-face et d’adoucir sa position vis-à-vis de Damas.

      Donné favori pour devenir le treizième président du Liban, à l’issue du vote du Parlement prévu le 31 octobre prochain. Il s’agira de la 46ème réunion du Parlement organisée pour élire un président, le vote ayant jusqu’alors échoué car la majorité des députés, notamment ceux favorables à Michel Aoun et ses alliés chiites du Hezbollah, avaient boycotté les séances.

      Avec AFP
      Première publication : 20/10/2016
      Accueil France 24
      LIBAN
      Présidentielle libanaise : Michel Aoun obtient le soutien de son principal rival
      Le milliardaire libanais Saad Hariri affaibli par le déclin du soutien…
      LIBAN
      Municipales au Liban : les partis traditionnels brisent les rêves de la liste…

      https://www.google.com/amp/s/amp.france24.com/fr/20161020-liban-michel-aoun-assure-dacceder-a-presidence-grace-soutien-saad-h

      Liban Michel Aoun Saad Hariri
      Liban : Michel Aoun assuré d’accéder à la présidence grâce au soutien de Saad Hariri
      Dernière modification : 21/10/2016

      Texte par FRANCE 24

      Après deux ans et demi de vacance de pouvoir au Liban, l’ex-général Michel Aoun est assuré d’être élu président du Liban par le Parlement le 31 octobre. L’ancien Premier ministre libanais Saad Hariri lui a apporté jeudi son soutien.

      La fin de la vacance de pouvoir, en vigueur depuis mai 2014, semble enfin en vue au Liban. L’ex-général libanais Michel Aoun est désormais assuré d’être élu président du Liban par le Parlement le 31 octobre. L’ancien Premier ministre Saad Hariri lui a officiellement apporté son soutien jeudi 20 octobre.

      « J’annonce aujourd’hui la décision de soutenir la candidature du général Michel Aoun à la présidence de la République. C’est une décision qui découle de la nécessité de protéger le Liban, son système (politique) et l’Etat », a-t-il annoncé lors d’une conférence de presse le jeudi 20 octobre.

      Pour être sûr d’être élu, Michel Aoun avait besoin de la majorité absolue des députés, majorité qu’il est désormais certain d’obtenir grâce au soutien de Saad Hariri, du Hezbollah et des Forces Libanaises.

      >> À voir : « Le Liban, une année sans chef d’État »

      Selon un expert politique proche de Hariri qui ne veut pas être identifié, « au terme de l’accord avec Aoun, Saad Hariri redeviendra le Premier ministre », poste qu’il a abandonné en janvier 2011. « Ceci va lui redonner une position de force ainsi qu’à sa communauté au Liban, au moment où le pouvoir des sunnites s’érode dans la région », a-t-il ajouté.

      Régime confessionnel

      Au Liban, le président est élu par le Parlement, qui compte 128 députés répartis à parts égales entre chrétiens et musulmans. Conformément au pacte national de 1943, le président doit être un chrétien maronite, le Premier ministre un musulman sunnite et le président du Parlement chiite.

      >> À lire : « Michel Aoun obtient le soutien de son principal rival »

      Âgé de 81 ans, Michel Aoun est un chrétien maronite issu d’un milieu modeste qui a embrassé la carrière militaire. Non consensuel, il est adulé comme chef charismatique par ses partisans et haï par ses adversaires. Il fut l’un des plus farouches opposants au régime syrien et a même affronté son armée qui l’a chassé du pouvoir en 1990, avant de faire 15 ans plus tard volte-face et d’adoucir sa position vis-à-vis de Damas.

      Donné favori pour devenir le treizième président du Liban, à l’issue du vote du Parlement prévu le 31 octobre prochain. Il s’agira de la 46ème réunion du Parlement organisée pour élire un président, le vote ayant jusqu’alors échoué car la majorité des députés, notamment ceux favorables à Michel Aoun et ses alliés chiites du Hezbollah, avaient boycotté les séances.

      Avec AFP
      Première publication : 20/10/2016
      Accueil France 24
      LIBAN
      Présidentielle libanaise : Michel Aoun obtient le soutien de son principal rival
      Le milliardaire libanais Saad Hariri affaibli par le déclin du soutien…
      LIBAN
      Municipales au Liban : les partis traditionnels brisent les rêves de la liste…

    • http://www.mondialisation.ca/isra-l-et-l-assassinat-de-rafic-hariri-la-piste-interdite/2817

      Israël et l’assassinat de Rafic Hariri : La piste interdite
      Par Gilles Munier
      Mondialisation.ca, 25 juillet 2006
      Stopusa.be 16 juillet 2006
      Région : Moyen-Orient et Afrique du Nord

      Israël et l’assassinat de Rafic Hariri : La piste interdite

      Sans doute vais-je aggraver mon cas. Après l’assassinat de Rafic Hariri, j’ai désigné Israël comme l’un des pays qui profite du crime et écrit qu’un des conseillers de l’ancien Premier ministre accusait le Mossad d’en être l’auteur. L’Arche – « mensuel du judaïsme français » – m’a aussitôt traité d’antisémite, comme le font les Israéliens dès que l’on critique leur politique. Le 11 mai dernier, j’ai entendu Raphaël Schoemann, un fanatique pro israélien inculpé pour avoir menacé de mort une douzaine de personnalités françaises, citer mon article au tribunal pour prouver que je voyais « la main d’Israël » partout !

      On comprend, dans ces conditions, pourquoi personne – ou presque – n’évoque le Mossad comme l’un des instigateurs possibles du meurtre de Rafic Hariri. Les journalistes craignent de perdre leur emploi, les hommes politiques, ou les juges, de compromettre leur carrière. On comprend aussi pourquoi le démantèlement au sud du Liban d’un réseau terroriste du Mossad a pratiquement été passé sous silence : ses membres n’ont apparemment pas participé à l’attentat contre Rafic Hariri, mais les preuves accumulées contre eux par les enquêteurs y font irrésistiblement penser.

      Le rapport du juge Detev Mehlis qui accuse la Syrie et des officiers supérieurs libanais d’avoir assassiné Rafic Hariri, repose, à ce que l’on sait, sur les témoignages d’agents manipulés par des services secrets occidentaux et israéliens, ou par Rifaat Al-Assad – oncle de Bachar – qui rêve d’accéder au pouvoir à Damas. Même le « charnier » découvert opportunément à Anjar, au Liban, près d’une ancienne caserne syrienne, pour accuser la Syrie de crime de guerre, faisait partie de la campagne anti-syrienne. Il s’agit d’un cimetière ottoman vieux de 300 ans !

      Pour une poignée de dollars…

      Le principal témoin de l’assassinat de Rafic Hariri : Mohamed Zouheir Siddiq, qui avait prétendu être un membre important des services secrets syriens au Liban, en fait simple chauffeur d’un général syrien, était un escroc protégé par Rifaat Al Assad, recherché pour détournement de fonds. Selon Der Spiegel (22/10/05), il a avoué à son frère être devenu « millionnaire » en récitant sa leçon.

      Mohamed Zouheir Siddiq n’a donc ni participé à l’attentat, ni mis son appartement à la disposition des comploteurs. Les noms des sept officiers du renseignement syrien et des quatre généraux libanais lui ont été soufflés. Il n’a pas vu le van Mitsubishi canter blanc – qui a explosé au passage du convoi de Rafic Hariri – dans une caserne syrienne, pas plus qu’Ahmad Abou Adass, le kamikaze palestinien qui – selon lui – croyait participer à un attentat contre Iyad Allaoui, alors « Premier ministre » irakien.

      L’autre témoin-clé, dit « témoin masqué » : Houssam Taher Houssam, syrien d’origine kurde, présenté comme un ancien officier des services de renseignement syriens, était coiffeur à Beyrouth et informateur des services syriens. Lorsqu’il s’est rétracté à Damas, il a accusé un journaliste d’Al-Mostaqbal – Farès Khachane – de lui avoir dicté ses déclarations. Le journaliste était, selon lui, aux ordres de Saad Hariri, fils du Premier ministre assassiné, et en relation avec « des Américains et des Israéliens ». On l’a torturé et drogué pour lui faire dire que Maher al-Assad – frère du Président Al-Assad – et Assef Chaoukat – directeur des services des renseignements syriens – étaient les « commanditaires de l’attentat ». Lui non plus n’a pas vu le van Mitsubishi canter blanc dans une base syrienne. C’est Hassan Sabeh – ministre de l’Intérieur libanais – qui lui a demandé ce faux témoignage contre 1,3 million de $.

      Enfin Louay Al-Saka, un syrien détenu en Turquie présumé coupable d’un attentat à Istanbul, soit disant « n°5 d’Al Qaïda », devait, semble-t-il, jouer le rôle de témoin de rechange. Selon son avocat, quatre agents de la CIA lui ont proposé dans sa cellule la vie sauve et une forte somme d’argent pour déclarer que le Général Assef Chaoukat voulait qu’il recrute un homme suicide irakien pour éliminer Hariri. Prudent, Al-Saka a refusé le marché offert par les Américains.

      Sur la liste des personnalités à abattre

      Le rapport Mehlis est un roman d’espionnage mal ficelé. Les comploteurs, présentés comme des professionnels du renseignement, se réunissaient à l’hôtel Méridien à Damas qui ne passe pas pour un endroit discret. Eux pour qui les écoutes téléphoniques n’ont pas de secret, n’arrêtaient pas de s’appeler sur leurs portables… Un suspect, Mahmoud Abdel-Al, membre de la secte musulmane Al–Ahbash – sans doute aux ordres de Rifaat Al-Assad – aurait même contacté le Président libanais Emile Lahoud le jour de l’attentat ! Seul fait indubitable : Nawar Habib Dona, marchand de cartes téléphoniques à Tripoli, qui a vendu celles liées à l’attentat, est mort dans un « accident de la route »…

      Dans l’affaire Hariri, les preuves d’une éventuelle implication du Mossad ne manquent pas, mais la « justice internationale » ne veut pas en entendre parler. Le Gouvernement du Liban libre – basé en Israël et dirigé par Nagi N. Najjar – et le Comité pour un Liban libre de Ziad K. Abdelnour, un financier néo conservateur proche du Likoud et de Daniel Pipes – l’homme qui a inspiré l’opération caricatures du Prophète – ont pourtant mis le nom de Rafic Hariri sur une liste de personnalités libanaises à éliminer. Ce n’était pas un secret : elle était sur leur site Internet. Detlev Mehlis n’en a pas parlé dans son rapport à l’ONU. Quelle aurait été sa réaction – celle des Etats-Unis et de la France – si ces menaces avaient émané d’un groupuscule libanais pro syrien ? Pourquoi le juge n’a-t-il pas fait vérifier le système de sécurité du convoi ? Il se serait mystérieusement désactivé juste une fraction de seconde avant l’explosion. Pourquoi n’a-t-il pas mis la société israélienne qui l’a conçu sur la liste des suspects ?

      Réseaux terroristes israéliens au Liban

      Au Liban, les Israéliens ont toujours assassiné impunément qui ils voulaient. Les bombardements actuels – notamment de l’aéroport international… Rafic Hariri ! – entrent dans une stratégie qui ne date pas d’hier à laquelle l’ancien Premier ministre se serait fermement opposé. A-t-il été éliminé dans cette perspective ? Qui sait que les services de renseignements de l’armée libanaise ont démantelé le 13 juin un réseau du Mossad, à Saïda, au sud du Liban ? Sa spécialité : l’attentat à la voiture piégée. Le chef du groupe terroriste, Mahmoud Rafeh, a été arrêté ainsi que deux de ses complices. C’est un Druze libanais, ancien officier dans les milices pro israéliennes du Général Lahad, ancien des Forces de sécurité libanaises (FSI). L’armée libanaise a découvert dans sa cave la panoplie du parfait espion : un ordinateur et des caméras en provenance d’Israël, des tenues militaires libanaises, des téléphones cellulaires avec des lignes internationales, un décodeur permettant de lire sur un écran de télévision des messages codés, des faux papiers, des portraits d’épouses fictives israéliennes.

      Mahmoud Rafeh a été recruté en 1994 par le Mossad sur les conseils d’Alameddine Badaoui, responsable de sécurité de l’ex-armée du Liban-Sud. Il a été formé en Israël et dans un pays étranger, puis renvoyé au Liban en 2000 « pour mettre en place des réseaux chargés de l’exécution d’opérations ». Il est bien sûr interdit d’en déduire qu’il pourrait y avoir parmi ces groupes terroristes dormants celui qui a tué Rafic Hariri.

      Rafeh a avoué avoir organisé une série d’attentats contre des personnalités libanaises ou palestiniennes. En 1999 et 2003, il a tué deux dirigeants du Hezbollah. Le 20 mai 2002, il a assassiné Jihad Jibril qui dirigeait la branche armée du FPLP-CG (Front Populaire pour la Libération de la Palestine – Commandement général), fondé par son père. Cet attentat avait été revendiqué par un « Mouvement des Nationalistes libanais », créé pour la circonstance. À l’époque, Israël avait bien sûr démenti être responsable du meurtre. Yarden Vatikay, du Ministère israélien de la Défense, avait assuré qu’ « Israël n’avait aucun rapport avec la voiture piégée ». Benjamin Ben-Eliezer, son ministre, avait ajouté : « Comme d’habitude, c’est Israël qu’ils blâment ».

      Le 26 mai 2006, Rafeh a assassiné Mahmoud Majzoud, membre du Djihad islamique qui, victime d’un attentat similaire, il y a deux ans, avait installé des caméras de surveillance dans – et devant – son immeuble. Elles ont disparu. Là aussi, il est interdit de dire que les terroristes ont tiré des enseignements de l’attentat contre Hariri. Cette fois, ils ont pris les caméras, alors qu’ils avaient oublié de neutraliser celle de la banque HSBC qui a filmé le van Mitsubishi près de l’hôtel St Georges.

      Selon des sources judiciaires proches de l’enquête, les explosifs étaient camouflés dans la porte d’une Mercedes 280 grise garée devant le domicile des victimes. La porte a été introduite au Liban par un passage situé près des fermes de Chebaa. L’explosion était télécommandée par Mahmoud Rafeh, installé dans un van situé à 900 mètres de l’objectif. Un agent du Mossad, embarqué sur un avion de surveillance MK volant à haute altitude, l’informait de ce qui se passait devant l’immeuble et lui a dit quand presser le bouton. Il est encore une fois interdit d’évoquer le van Mitsubishi qui s’est introduit dans le convoi de Rafic Hariri, et de rappeler que Moustapha Tlass – ancien ministre syrien de la Défense – a déclaré en janvier 2006 qu’un avion israélien a donné le signal pour faire exploser les voitures piégées qui ont tué Rafic Hariri et le journaliste Gebran Tuéni.

      Deux membres du réseau sont en fuite : un certain « Abou Georges » et Hussein Khattab, un ancien prisonnier palestinien en Israël, accusé par Ahmed Jibril d’être directement responsable de l’attentat contre son fils. Le Président Emile Lahoud demande au juge Brammertz – qui a pris la suite de Detev Mehlis – d’enquêter sur les meurtres du Mossad, comme il le fait sur ceux des 14 personnalités libanaises assassinées après l’attentat contre Rafic Hariri. Il se pourrait bien qu’il y ait un « lien manifeste » entre tous ces assassinats, les réseaux du Mossad au Liban et les événements actuels.

      16 juillet 2006

      DETLEV MEHLIS : « Mossad : connais pas ! »

      L’enquête du juge Detlev Mehlis sur l’assassinat de Rafic Hariri ressemble à celle qu’il a menée après l’attentat à la bombe dans la discothèque La Belle, le 5 avril 1986, à Berlin Ouest. Dans les deux cas, il s’est refusé à envisager la moindre implication du Mossad dans l’affaire.

      Le « complot libyen »

      A Berlin, l’attentat avait provoqué la mort de deux GI’s et d’une femme turque, et fait plus de 200 blessés, dont 79 Américains. Le Président Ronald Reagan avait aussitôt affirmé que les Etats-Unis avaient intercepté deux messages prouvant la culpabilité de la Libye et lancé l’Opération Eldorado Canyon. Le 15 avril, Tripoli et Benghazi étaient bombardés. On dénombrait 41 tués – dont la fille adoptive du Président Khadafi – et plus de 220 blessés.

      Detlev Mehlis avait accrédité, sans la moindre preuve, la thèse du « complot libyen » comme il l’a fait au Liban avec celle de la « piste syrienne ». Pendant quinze ans, il a instruit à charge pour justifier a posteriori l’agression américaine et cacher l’implication de services secrets occidentaux – et israélien – dans l’attentat. Les informations mettant en doute ses accusations sont accablantes.

      En 1990, dans « Mossad. Un agent des services secrets israéliens parle », le colonel Victor Ostrosvky, révèle que les messages cités par Ronald Reagan sont l’œuvre du Mossad qui a installé un émetteur Trojan dans un immeuble situé près de la caserne Bab al-Aziziyyah, résidence et bureau du Président Kadhafi. Dès la fin mars 1986, les services d’écoute américains avaient déchiffré des instructions données à des terroristes, croyant qu’elles émanaient des services secrets libyens !

      Des terroristes liés au Mossad

      Le 25 août 1998, une contre enquête du magazine d’investigation Frontal, diffusée sur la chaîne allemande de télévision ZDF révélait que les terroristes arabes inculpés par Mehlis étaient des informateurs et des agents de la CIA, du BND allemand ou du Mossad. Le juge était au courant de ces liens, mais n’en avait tiré aucune conclusion et n’en a jamais fait état.

      Frontal apprend qu’il est allé à Malte : proposer à Musbah Eter – un des terroristes en fuite, ancien fonctionnaire de l’Ambassade libyenne à Berlin-Est – de respecter son immunité diplomatique à condition qu’il accuse un Palestinien du nom de Yasser Chraidi, chauffeur de l’ambassade, d’être le cerveau de l’attentat. La trace de Musbah Eter, qui a accepté la proposition de Mehlis, a été retrouvée plus tard en Norvège, où il s’est réfugié en 1990. Dans son interview, il refuse de dire pour quel service secret il a travaillé. Son avocat, Odd Devland, raconte alors qu’à son arrivée à Bergen, son client était présenté par les médias comme un danger pour la sécurité du pays, mais qu’une intervention du Mossad a miraculeusement arrangé la situation. Musbah Eter a même obtenu sa naturalisation.

      Le rôle joué par le Mossad et certains services occidentaux dans l’attentat de Berlin explique sans doute pourquoi le 18 novembre 1997 le tribunal allemand n’a condamné les terroristes qu’à des peines de 12 à 14 ans d’internement, alors que la prison à vie était réclamée. Selon Frontal qui a eu accès aux synthèses finales du KGB et de la Stasi sur cette affaire, l’attentat a été commis en réalité – moyennant finances occidentales – par un autre groupe, composé de « terroristes professionnels » dirigés par un certain « Mahmoud » Abou Jaber. Musbah Eter et ses complices étaient des coupables parfaits, là pour brouiller les pistes remontant aux auteurs et aux commanditaires de l’opération.

      Sources :

      La commission Mehlis discréditée http://perso.orange.fr/do/ag/892.htm

      Mais qui a assassiné Rafic Hariri ? par Gilles Munier (AFI-Flash du 21/2/05)

      Interview de Jürgen Cain Kübel, auteur de « Mordakte Hariri. Unterdrückte Spuren im Libanon »
      (Dossier de l’assassinat d’Hariri. Des indices passés sous silence au Liban)
      http://www.oulala.net/Portail/article.php3?id_article=2409

      L’espion du Mossad passe aux aveux, et plusieurs articles parus dans L’Orient-Le Jour sur le réseau du Mossad démantelé au Liban, sont sur le site : http://palestine.over-blog.net/categorie-136632.html

      Quand le Mossad trame au Pays des cèdres, par Stefano Chiarini, il manifesto – 17/6/06
      http://www.protection-palestine.org/article.php3?id_article=2890

      Four Convicted for 1986 Disco Bombing http://www.ict.org.il/spotlight/det.cfm?id=706

      German TV expose CIA, Mossad links to 1986 Berlin disco bombing
      http://www.wsws.org/news/1998/aug1998/bomb1-a27.shtml

      « Mossad. Un agent des services secrets israéliens parle », de Victor Ostrosvky et Claire Hoy – Editions Presses de la Cité, 1990. Israël avait tenté de faire interdire la parution du livre aux Etats-Unis.
      La source originale de cet article est Stopusa.be
      Copyright © Gilles Munier, Stopusa.be, 2006

    • G. Corm : « Le tribunal Hariri, une arme politique locale et régionale »
      Par Algeria-Watch, Source El Watan

      Georges Corm. Politologue, ex-ministre libanais

      « Le tribunal Hariri, une arme politique locale et régionale »
      El Watan, 12 juillet 2007

      Georges Corm est un historien, un économiste et un juriste libanais, spécialiste du Moyen-Orient et de la Méditerranée. Ancien ministre des Finances (1998-2000) de la République libanaise, il est l’auteur de nombreux ouvrages de référence dont Le Proche-Orient éclaté, Orient-Occident : La fracture imaginaire, La Question religieuse au XXIe siècle, Géopolitique et crise de la postmodernité.
      – Comment voyez-vous l’évolution de la situation politique interne d’ici à l’élection présidentielle de septembre prochain ? Que devra apporter la rencontre de Paris (prévue du 14 au 16 juillet) ?
      – Il n’est pas sûr que la rencontre de Paris va débloquer la situation. Si le nouveau président français veut se démarquer de son prédécesseur en montrant qu’il est ouvert sur toutes les sensibilités politiques libanaises, il n’en reste pas moins un allié privilégié des Etats-Unis et un très grand ami d’Israël. Il faut donc prévoir que le représentant du Hezbollah à cette rencontre subira sûrement de fortes pressions sur la question de ses armes. En réalité, la situation pourrait pourtant être débloquée facilement par la démission de ce qui reste du gouvernement, qui est de plus en plus contesté par de très larges fractions de la population. La crise politique interne disparaîtrait et la vie constitutionnelle pourrait reprendre son cours normal. Mais l’ensemble des pays occidentaux soutient contre vents et marées ce gouvernement devenu inconstitutionnel depuis qu’une des communautés les plus importantes du pays (les chiites, ndlr.) n’y est pas représentée. De plus, il était issu d’une large coalition électorale qui s’est totalement effondrée. Il aurait donc dû partir depuis longtemps. L’obstination du Premier ministre à refuser de démissionner est vraiment surprenante. La communauté occidentale et ses partisans locaux boycottent aussi le président de la République libanaise, contrairement à tous les usages. Les ambassadeurs de France et des Etats-Unis jouent le rôle de protecteurs de leur clientèle locale et s’immiscent dans les affaires intérieures libanaises, comme on ne l’avait plus vu depuis un siècle et demi ou du temps du mandat français entre 1920 et 1943. Evidemment, la Syrie et l’Iran sont accusés d’être responsables de la déstabilisation du pays, de même que les forces politiques libanaises qui ne souhaitent pas voir le Liban instrumentalisé contre le régime syrien ou iranien. Aussi, il ne faut pas trop espérer de cette rencontre à Paris.
      – Quel est l’avenir du tribunal international sur l’assassinat de Rafic Hariri ?
      – Le tribunal risque fort d’être employé comme une arme politique locale et régionale. Son statut n’a pas été approuvé suivant les procédures constitutionnelles au Liban. Il est donc entaché d’un grave vice de forme. Il contient des dispositions anticonstitutionnelles qui portent atteinte aux droits de l’homme. Il soumet complètement l’appareil judiciaire libanais à ses volontés. De plus, depuis plus de deux ans que se poursuit une enquête internationale sur cet assassinat, il ne semble pas, à ce jour, qu’il y ait de quoi étayer un acte d’accusation. Il est donc difficile de comprendre la hâte avec laquelle les factions libanaises prooccidentales et le Conseil de sécurité, sous pression américano-française, ont adopté le statut de ce tribunal qui a été mis sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies qui permet les sanctions et l’emploi de la force. C’est assez surréaliste. De plus, nous avons eu au Liban, depuis 1975, deux présidents de la République (chrétiens), un Premier ministre (musulman sunnite), un mufti de la République assassinés. Nous avons eu 600 000 déplacés libanais dans leur pays par la force, de nombreux massacres collectifs, des villages rasés, 18 000 disparus. Personne n’a jamais songé à réclamer un tribunal international. Pourquoi cet assassinat, tout à fait condamnable, fait-il l’objet d’une telle attention internationale », si ce n’est pour des raisons hautement politiques ?
      – Est-ce que la présence de groupes extrémistes (comme Fatah El Islam) est une réelle menace pour la Finul ?
      – L’ancien commandant en chef de la Finul, le général français Pelligrini, avait déclaré avant son départ, à la fin de l’année dernière, que la source du danger n’était pas le Hezbollah, mais qu’en revanche il craignait une attaque de groupes fondamentalistes du style ben ladenien. Sa crainte, partagée par de nombreux observateurs et analystes, s’est malheureusement réalisée. Les événements du camp de Nahr El Bared ne font que confirmer la présence de nombreux groupes « jihadistes » qui sont là pour fomenter des troubles.
      – Est-ce que le paysage politique libanais restera imprégné des clivages confessionnels ?
      – Actuellement, le clivage est largement transcommunautaire et concerne les choix de politique extérieure entre des pro-Américains et pro-Français qui veulent absolument continuer d’accuser la Syrie de tous les maux, d’un côté, et de l’autre, tous ceux qui estiment que le Liban ne peut pas avoir de mauvaises relations avec son voisin syrien et que l’on ne peut plus accuser ce pays de tous les maux du Liban, notamment du fait que son armée à quitté le Liban depuis plus de deux ans et que les services de sécurité ont été réorganisés par le gouvernement actuel et sont sous sa coupe exclusive. Ce qui est outrageant, c’est la façon dont les médias ne voient le Liban qu’à travers un clivage « pro » ou « anti » syrien, ce qui confirme la manipulation qu’on en fait. Par ailleurs, depuis l’invasion de l’Irak, les Etats-Unis et certains gouvernements arabes font tout pour susciter l’hostilité entre sunnites et chiites dans le monde arabe, ce qui ne manque pas de se répercuter au Liban.
      Adlène Meddi

      Une économie à genoux
      – Taux de croissance en 2006 de - 5%
      – Selon des chiffres du gouvernement, sur 91 ponts détruits — le Liban en compte quelque 150 — 51 ont été reconstruits.
      – La distribution d’eau, très touchée, s’est améliorée, 80% des réservoirs et 100% des pompes et des puits ayant été réparés.
      – L’électricité, déjà sinistrée avant la guerre, a fait des progrès, selon ces données officielles indiquant que 100% des lignes sont rétablies.
      – Les réservoirs de la centrale électrique de Jiyé, à 25 km au sud de Beyrouth, ne sont, en revanche, pas réparés. Les raids sur ces réservoirs ont provoqué le déversement dans la mer de 15 000 t de pétrole, en cours de nettoyage.
      – Sur l’aéroport de Beyrouth, les pistes bombardées ont été réparées, de même que deux des trois réservoirs de kérosène.
      – 92% des 862 écoles, entièrement ou partiellement détruites, ont été reconstruites ou réparées. Selon la Banque mondiale, 107 000 logements ont été détruits ou endommagés. On ignore combien exactement ont été reconstruits.
      – Le gouvernement libanais indique que 80% des dossiers présentés pour 345 villages ayant subi des destructions ont été partiellement traités et fait état de 77 220 bénéficiaires indemnisés, soit 232 millions de dollars.
      – Dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, le gouvernement aurait signé 4000 chèques. Le Hezbollah avait distribué quelque 150 millions de dollars dès septembre 2006.
      – Un million de bombes à sous-munitions déversées par l’armée israélienne n’ont pas explosé au moment de l’impact. 122 000 ont été récupérées jusqu’à présent, mais ce fléau a fait 28 morts et 177 blessés depuis la fin de la guerre, selon le centre antimines de l’ONU (Macc).
      – Les pertes de récoltes liées à la guerre et aux bombes à sous-munitions ont également touché le secteur agricole (7% du PIB). L’Organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) avait estimé en novembre 2006 à 280 millions de dollars le manque à gagner.
      – Rien qu’au Liban-Sud, le total des pertes financières (dégâts matériels et récoltes perdues) est estimé à environ 94 millions de dollars. Le total des pertes financières infligées à la production agricole (hors pêche et forêts) est estimé à quelque 232 millions de dollars, selon l’ONU.
      – Durement touché, le secteur des services, qui représente 70% du PIB, reste très affecté en raison de l’incertitude liée à la crise politique. Estimation libanaise : 600 millions de dollars de manque à gagner.


  • Erdogan traque environ 3000 juges après la tentative de putsch du mois de juillet 2016

    Turquie : environ 3.000 juges limogés après la tentative de putsch INTERNATIONAL 16:24 (mis à jour 16:31 16.07.2016) URL courte Tentative de coup d’Etat militaire en Turquie (212) 25747525 Après la tentative de coup d’Etat militaire entreprise dans la nuit par des militaires rebelles, Ankara a lancé une purge de grande ampleur. © AP PHOTO/ EMRAH GUREL Tentative de putsch en Turquie : ce qui s’est passé cette nuit Les autorités turques ont démis de leurs fonctions 2.745 procureurs et juges du Conseil supérieur à la suite de la tentative de coup d’Etat menée dans la nuit de vendredi à samedi, annonce l’agence de presse turque Anadolu. Les mesures en question sont prises à l’égard des juges et des procureurs soupçonnés de lien avec les putschistes, indique le journal Daily Sabah. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a imputé le coup de force aux partisans du prédicateur et opposant turc Fethullah Gülen. Ancien allié du président turc, M. Gülen vit depuis plusieurs années aux Etats-Unis. Fethullah Gülen a de son côté condamné la tentative de coup d’Etat en Turquie et a réfuté les accusations de M. Erdogan. © AFP 2016 BULENT KILIC Des opérations contre les putschistes se poursuivent en Turquie Un groupe de militaires a entrepris le 15 juillet une tentative de putsch en Turquie. Des blindés ont été déployés dans les rues d’Ankara et d’Istanbul, des tirs et des explosions ont retenti dans les deux villes. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré samedi que la tentative de coup d’Etat avait échoué. Selon le dernier bilan, on dénombre 161 tués et 1.440 blessés, sans compter les putschistes. Par ailleurs, 1.563 membres des forces armées à l’échelle nationale ont été arrêtés. .

    En savoir plus : https://fr.sputniknews.com/international/201607161026733121-turquie-juges-limoges-putsch


  • Qui s’assemblent se ressemblent ?

    Après la purge d’Erdogan en Turquie, la justice malmenée en France.

    Alors que son fidèle allié Erdogan traque et emprisonne environ 3000 juges en Turquie, François Hollande, tout comme son prédécesseur Nicolas Sarkozy, malmène la magistrature en France.

    http://mobile.lemonde.fr/politique/article/2016/10/13/francois-hollande-dilapide-son-credit-aupres-desmagistrats_5012928_82


    Pour les magistrats, les propos de Hollande « posent un problème institutionnel »
    LE MONDE | 13.10.2016 à 11h09 • 
    Par Jean-Baptiste Jacquin

    C’est ce qui s’appelle tout gâcher ! François Hollande, qui n’a pas marqué un intérêt débordant pour la justice au cours de son quinquennat, avait au moins été apprécié par les magistrats car, contrairement à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, il n’aurait pas cherché à peser sur des procédures ni à critiquer des décisions judiciaires. Vendredi 7 octobre, le chef de l’Etat était même allé s’exprimer devant le congrès de l’Union syndicale des magistrats (USM), une première pour un président de la République. Les membres de ce syndicat apolitique qui réunit plus de 70 % des voix aux élections professionnelles étaient aux anges en l’entendant proclamer qu’« il n’y a pas d’Etat de droit si l’autorité judiciaire n’est pas respectée ».

    Mais patatras ! Des propos rapportés dans le livre des journalistes du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme (Un président ne devrait pas dire ça…, Stock, 672 p., 24,50 euros) dévoilent un François Hollande beaucoup moins respectueux. Parlant de la justice, il glisse : « Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. »

    Lire aussi : Le livre des journalistes du « Monde » sur Hollande torpille la communication de l’Elysée

    « DES OUTRANCES RENOUVELÉES »
    A peine révélées par les médias, ces formules ont provoqué un tollé dans les palais de justice. L’USM a fortement réagi en diffusant un communiqué dans lequel elle se dit « consternée par ce double discours », et demande que ces propos « soient infirmés ou retirés ».

    Les deux plus hauts magistrats du pays, Bertrand Louvel et Jean-Claude Marin, premier président de la Cour de cassation et procureur général, ont obtenu d’être reçus par M. Hollande à l’Elysée dès mercredi soir. Un rendez-vous qui « n’a pas atténué » le sentiment d’humiliation de la magistrature, ont-ils affirmé jeudi matin. Lors d’une audience solennelle prévue pour l’accueil de nouveaux magistrats, Bertrand Louvel a dénoncé « des outrances renouvelées à l’encontre du pouvoir judiciaire [qui] posent un problème institutionnel ». « Il n’est pas concevable de diffuser parmi les Français une vision aussi dégradante de leur justice », a renchéri le magistrat.

    Après lui, le procureur général Jean-Claude Marin a lu dans un silence pesant, en détachant chaque mot, les propos de M. Hollande rapportés dans le livre Un président ne devrait pas dire ça... des journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet.

    Les deux hauts magistrats, mettant en parallèle ces propos avec ceux de l’ancien président Nicolas Sarkozy qui comparait les magistrats à des « petits pois sans saveur », ont estimé que ces attaques répétées rendaient plus indispensable que jamais un renforcement de l’indépendance de la justice.

    UNE « ATTEINTE GRAVE AU CRÉDIT » DE LA JUSTICE
    Les deux plus hauts magistrats de France ont été rejoints dans leur indignation par les présidents et les procureurs. Dans une démarche commune, les conférences réunissant les premiers présidents et procureurs généraux de cours d’appel ainsi que les présidents de tribunaux de grande instance et procureurs de la République ont, dans un communiqué, « vivement » déploré des propos pas « démentis à ce jour ». Pour eux, ces déclarations « portent gravement atteinte au crédit et à la confiance que doivent avoir les citoyens dans leur justice ».

    Contrairement à des mandats présidentiels précédents, « rien n’a été fait contre la justice (...) sous le quinquennat de François Hollande. L’indépendance de la justice a été la marque de l’action » du président, a rétorqué Manuel Valls, jeudi après-midi, lors d’une conférence de presse à Ottawa.

    Bertrand Louvel avait déjà tiré le signal d’alarme en janvier lors d’un discours dans lequel il s’inquiétait d’un Etat qui marginalise l’autorité judiciaire au gré des lois sur le renseignement ou l’état d’urgence. L’absence de critiques du gouvernement envers les magistrats et la loi de 2013 interdisant au garde des sceaux de donner aux parquets des instructions individuelles sur des dossiers en cours ne suffisaient pas à faire oublier la paupérisation d’une institution délaissée depuis plusieurs législatures.

    Les efforts de recrutement de magistrats et les gains budgétaires n’auront pas suffi à rétablir un climat de confiance. Les petites phrases de M. Hollande ne pourront qu’aggraver les choses.

    Par Jean-Baptiste Jacquin

    • Turquie : environ 3.000 juges limogés après la tentative de putsch INTERNATIONAL 16:24 (mis à jour 16:31 16.07.2016) URL courte Tentative de coup d’Etat militaire en Turquie (212) 25747525 Après la tentative de coup d’Etat militaire entreprise dans la nuit par des militaires rebelles, Ankara a lancé une purge de grande ampleur. © AP PHOTO/ EMRAH GUREL Tentative de putsch en Turquie : ce qui s’est passé cette nuit Les autorités turques ont démis de leurs fonctions 2.745 procureurs et juges du Conseil supérieur à la suite de la tentative de coup d’Etat menée dans la nuit de vendredi à samedi, annonce l’agence de presse turque Anadolu. Les mesures en question sont prises à l’égard des juges et des procureurs soupçonnés de lien avec les putschistes, indique le journal Daily Sabah. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a imputé le coup de force aux partisans du prédicateur et opposant turc Fethullah Gülen. Ancien allié du président turc, M. Gülen vit depuis plusieurs années aux Etats-Unis. Fethullah Gülen a de son côté condamné la tentative de coup d’Etat en Turquie et a réfuté les accusations de M. Erdogan. © AFP 2016 BULENT KILIC Des opérations contre les putschistes se poursuivent en Turquie Un groupe de militaires a entrepris le 15 juillet une tentative de putsch en Turquie. Des blindés ont été déployés dans les rues d’Ankara et d’Istanbul, des tirs et des explosions ont retenti dans les deux villes. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré samedi que la tentative de coup d’Etat avait échoué. Selon le dernier bilan, on dénombre 161 tués et 1.440 blessés, sans compter les putschistes. Par ailleurs, 1.563 membres des forces armées à l’échelle nationale ont été arrêtés. .

      En savoir plus : https://fr.sputniknews.com/international/201607161026733121-turquie-juges-limoges-putsch


  • Comment Pokémon Go est-il lié à la CIA ?
    https://fr.sputniknews.com/international/201607281027060121-pokemon-go-cia

    Alors que Pokémon Go donne le tournis à la planète entière, les joueurs ont-ils jamais à quoi aussi pourrait servir ce jeu à priori innocent ? Sputnik a fait une petite recherche sur l’affaire. Voici quelques faits curieux sur le jeu Pokémon Go — et ce ne sont pas des ruses afin d’augmenter son niveau de jeu mais des détails sur le fonctionnement du projet. Détails qui peut-être réduiront à néant votre envie de vous lancer à la poursuite des Pokémon, ou de jouer en général. Le projet Pokémon Go a été (...)

    #Google #In-Q-Tel #Nintendo #géolocalisation #enfants #surveillance #surveillance #jeu #CIA #Pokémon #Niantic (...)

    ##Keyhole

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  • La Commission européenne veut signer les traités de libre échange sans consulter les Etats
    https://reporterre.net/La-Commission-europeenne-veut-signer-les-traites-de-libre-echange-sans

    Ce mercredi, la Commission européenne doit se prononcer sur l’adoption du Ceta, le traité de libre-échange avec le Canada. Il n’est pas prévu que les parlements nationaux donnent leur avis. Avec le Tafta, le traité en discussion avec les États-Unis, c’est la transparence qui fait défaut, et si la Commission a permis aux députés nationaux l’accès aux documents, elle l’a fait partiellement et en se faisant prier. Reporterre vous raconte les rebondissements de ce mauvais film. Il y a une semaine, nous vous (...)

    #Info

    / #Traités_de_libre-échange

    « https://fr.sputniknews.com/opinion/201601271021251518-tafta-allemagne-documents-secrets »
    « http://www.dw.com/en/bundestag-president-lammert-demands-ttip-transparency/a-18809494 »
    « https://wikileaks.org/pledge »
    « https://ec.europa.eu/carol/index-iframe.cfm?fuseaction=download&documentId=090166e5a484dc57&title=D_5 »
    « https://www.ttip-leaks.org »
    « https://en.wikipedia.org/wiki/Double-stack_rail_transport#/media/File:APM_Terminals_WJ_Grimes.JPG »
    « https://en.wikipedia.org/wiki/Embassy_of_the_United_States,_Paris#/media/File:US_embassy_Paris_6375.JPG »
    « https://www.flickr.com/photos/glynlowe/14800297947

    Flickr
     »


  • Japon : la Cour suprême valide la surveillance des musulmans
    https://fr.sputniknews.com/international/201607011026319770-japon-musulmans-surveillance

    La cour suprême japonaise a reconnu légitime la surveillance ciblée des représentants de la communauté musulmane dans le pays. The Independent rappelle qu’en 2010 s’est produite une fuite de plus d’une centaine de dossiers policiers contenant les données collectées dans les chambres de prière, les magasins halal et les bureaux d’organisations musulmanes de Tokyo. Par la suite, un groupe 17 musulmans a porté plainte contre le gouvernement nippon pour violation de leurs droits constitutionnels. Bien que (...)

    #procès #surveillance

    https://seenthis.net/messages/505550 via etraces


  • La cybersurveillance légalisée au Royaume-Uni ?
    https://fr.sputniknews.com/international/201603161023434156-royaume-uni-surveillance-en-ligne

    « Nous savons ce que vous avez fait l’été dernier » est la phrase que les policiers britanniques pourront prochainement dire à n’importe quel concitoyen. Le Big Brother prend le contrôle de l’Internet outre-Manche. Les services secrets britanniques œuvrent depuis 2014 pour pouvoir surveiller les citoyens du pays sur Internet et ils y seraient parvenus, si on se fie aux résultats d’un vote au parlement. Le parlement britannique a adopté mardi en première lecture la Loi sur les compétences de (...) #surveillance #IP_Bill #RIPA

    http://seenthis.net/messages/470817 via etraces