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  • Une vérité à marteler : L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme - Agora Vox

    C’est toujours d’actualité, en attendant, un criminel de guerre (Bibi) invité d’honneur de Macron pour commémorer la rafle du Vel d’Hiv un 16 juillet 2017. Un comble de plus ! NRobin

    En attendant, la plus importante communauté victime d’antisémitisme, est la communauté palestinienne. La solution viendra peut-être des intellectuels faussaires qui sont dans l’action contrairement aux intellectuels intègres... NRobin

    http://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-verite-a-marteler-l-182110

    mardi 21 juin 2016 - par chems eddine Chitour
    Une vérité à marteler : L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme

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    « Sionisme et judaïsme ne sont pas la même chose, mais deux idées différentes et sûrement contradictoires. La Terre d’Israël a besoin d’une immigration sélective : le sionisme n’est pas une oeuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de « qualité supérieure ». Cependant, je crois que l’antisémitisme, qui représente parmi les masses un courant puissant et inconscient, ne portera pas tort aux juifs. Je le tiens même pour un mouvement utile du point de vue de la formation du caractère des juifs. Il constitue l’éducation d’un groupe par les masses et conduira peut-être à son absorption. C’est à force de se durcir qu’on est éduqué. » « Les antisémites seront nos amis les plus dévoués et les pays antisémites nos alliés. »

    Théodore Herzl, cité par Hannah Arendt

    Il est devenu difficile par les temps qui courent de nommer les choses par leur nom de peur de se prendre une « fetwa » des bien- pensants pour qui toute critique d’Israël c’est de l’antisémitisme et à ce titre beaucoup de pays européens en ont fait un délit passible d’amende, voire de prison avec au minimum pour ceux qui veulent avoir une visibilité, une extinction sociale.

    Albert Camus a dit un jour que : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde ». Comment, alors, nommer les choses sans s’attirer les foudres ? Comment passer à travers les gouttes de pluie du conformisme ambiant qui veut qu’Israël c’est la modernité et la liberté et c’est le dernier rempart de l’Occident en terre orientale baignant dans le chaos. Les paroles de Theodor Herzl, fondateur de l’Etat juif en puissance, sont pour nous une révélation car on peut comprendre que le moteur de la politique israélienne a comme carburant l’antisémitisme des autres, cela rend les Israéliens plus forts tout en faisant condamner les contrevenants par la police de la pensée occidentale.

    Qu’est-ce que l’antisémitisme ?

    Si l’on croit l’Encyclopédie Wikipédia : « L’antisémitisme (originellement : anti-sémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l’hostilité manifestées à l’encontre des juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial.Il s’agit, d’une forme de racisme dirigée nominalement contre les peuples sémites, regroupés en tant que tels sur la base de critères linguistiques, mais ne visant en réalité que les juifs. Bien que certains historiens comme Jules Isaac insistent pour distinguer antijudaïsme et antisémitisme, le second terme est cependant le plus souvent utilisé aujourd’hui pour qualifier tous les actes d’hostilité antijuive que leurs fondements soient raciaux ou non. Le terme fut utilisé pour la première fois en 1860 par l’intellectuel juif Moritz Steinschneider dans l’expression « préjugés antisémites » (« antisemitische Vorurteile »), afin de railler les idées d’Ernest Renan qui affuble les ’peuples sémites’’. de tares culturelles et spirituelles » (1)

    On voit que rien n’interdit de mettre sous le même vocable les autres ethnies sémites comme le sont les Arabes. Le glissement qui s’est opéré a permis de passer de l’aspect ethnique à l’aspect religieux et partant d’arriver à l’antijudaïsme excluant du même coup les Arabes. Pourtant, comme l’a si bien démontré Schlomo Sand dans son ouvrage : il n’y a pas de peuple juif, il y a une religion juive. Ce sont des sémites au même titre que les Palestiniens avec une ascendance cananéenne.

    Qu’est-ce que le sionisme et l’antisionisme ?

    « Le mot ’sionisme’’ apparaît à la fin du XIXe siècle pour désigner un ensemble de mouvements différents dont l’élément commun est le projet de donner à l’ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique, en général localisé en Palestine. Le sionisme politique a atteint son but, la création d’un État juif en Palestine. Initialement, le sionisme d’essence laïque n’avait pas encore formalisé le projet d’un Etat aseptisé des Palestiniens spoliés en 1967 de leurs territoires et voire encore. Depuis, le leitmotiv du gouvernement actuel est de faire reconnaître un Etat strictement juif ; de ce fait, les Arabes israéliens n’auront pas vocation à rester dans ce qui est appelé Israël.

    Manuel Valls associe antisionisme et antisémitisme

    Devant les quelque 800 personnes qui se pressaient lundi 7 mars dans un grand hôtel parisien, devant une dizaine de ministres et presque autant de candidats à la primaire de l’opposition, le président du Crif, président un "tribunal dinatoire" selon le bon mot de Alain Finkelkraut a déclaré : « Nous vivons une vie retranchée. Nous avons le sentiment angoissant d’être devenus des citoyens de deuxième zone. Manuel Valls lui a répondu : « Oui, les juifs de France, trop souvent, ont peur, C’est une réalité et cette réalité, nous ne l’acceptons pas. » « La grille de lecture déformante et injuste » appliquée, selon lui, à Israël, pour faire de ce pays « le juif des nations, l’unique cible au monde d’un processus de délégitimation. Nous savons qu’il y a un antisémitisme ancien et un antisémitisme nouveau, Un antisémitisme d’extrême droite, mais aussi un antisémitisme d’extrême gauche. Il y a l’antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l’antisémitisme dans les quartiers populaires d’une jeunesse radicalisée. Et puis (...), il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël. » (2)

    L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme

    L’amalgame, écrit Eric Hazan, avec l’anti-sionisme c’est-à-dire le refus de la politique actuelle d’Israël de quitter les territoires occupés depuis 1967, n’est pas l’antisémitisme. Les Palestiniens qui sont eux aussi des Sémites ne peuvent pas être contre eux-mêmes. D’un côté il y a ceux qui défendent un Etat juif tout puissant ; de l’autre, des partisans d’un Etat commun où juifs et Arabes vivraient en égaux. Entre les deux, la question de la souveraineté d’Israël. Mais sérieusement, qu’est-ce au juste que « l’antisionisme ? ». Il y a deux réponses possibles. La première, celle des dîners du Crif, repose sur deux assertions successives : l’Etat d’Israël parle au nom des juifs du monde entier ; par conséquent, être « antisioniste », critiquer la politique israélienne, c’est dénigrer non seulement le gouvernement israélien, mais la population du pays et l’ensemble de tous les juifs - c’est de l’antisémitisme. Cette façon de voir occulte deux points essentiels : la grande majorité des juifs vit ailleurs qu’en Israël et parmi eux, nombreux sont ceux qui n’approuvent pas sa politique ; d’autre part, critiquer un gouvernement ne signifie nullement que l’on accuse la population du pays. Non, condamner la politique coloniale d’Israël n’a rien à voir avec l’antisémitisme »(...). (3)

    « La deuxième réponse poursuit Eric Hazan, à la question ’qu’est-ce que l’antisionisme ?’’ est d’ordre historique. Au début du XXe siècle, quand Theodor Herzl invitait les juifs d’Europe à partir pour la Palestine, beaucoup d’entre eux s’y opposaient, notamment les ouvriers révolutionnaires polonais du Bund. Ils étaient antisionistes, les seuls peut-être à avoir mérité ce terme qui n’a plus guère de sens aujourd’hui. Par la suite, dans l’entre-deux guerres, la présence juive en Palestine étant un fait accompli, plusieurs intellectuels juifs de grand renom comme Hannah Arendt, Martin Buber ou Gershom Scholem dirent et écrivirent que cette présence ne pouvait plus être remise en cause, mais qu’il fallait surtout éviter que s’établisse une souveraineté juive sur la Palestine. En octobre 1947, alors que le statut de la Palestine était encore en discussion à l’ONU, Arendt prit la parole devant la commission internationale et plaida en faveur d’une fédération, d’un Etat binational sur le territoire de la Palestine mandataire. Le boycott d’Israël est un moyen d’en finir avec cette souveraineté. Les accuser de vouloir la « destruction d’Israël », d’être des antisémites, c’est utiliser une fois de plus Auschwitz pour légitimer la politique coloniale du gouvernement israélien. Le boycott n’est pas une arme contre les juifs israéliens. Bien au contraire, il les aide à faire un jour partie intégrante de la région du monde où leurs aînés ont été autrefois conduits, à quitter leurs habits de colons pour devenir des égaux vivant enfin en paix dans un pays réconcilié. » (3)

    La coexistence pacifique des juifs et des musulmans

    Pourtant, on sait que les juifs ont toujours trouvé en terre musulmane la sécurité et la paix, notamment dans les périodes récurrentes des pogroms ; ils n’eurent jamais la paix qu’ils trouvèrent en terre musulmane, notamment dans l’Espagne des Ommeyades. On sait que Maïmonide, le grand écrivain juif, a écrit son livre « Dalil al Ha’irine », « Le livre des égarés », en langue arabe. A titre d’exemple de ce vivre-ensemble qui a traversé les siècles, le grand écrivain Mostefa Lacheraf parle de la bonne entente entre juifs et musulmans en Algérie : « (…) Et puis, l’école officielle du village de Sidi Aïssa était une école dite indigène’’ où il n’y avait pas un seul élève européen, mais une majorité d’élèves musulmans en même temps qu’une douzaine de petits israélites parlant l’arabe comme leur langue maternelle et fortement arabisés dans leurs genres de vie. Eux et leurs familles appartenaient à la communauté juive du Sud algérien et portaient cinq ou six noms parmi ceux de l’ancienne diaspora andalouse judaïque réfugiée au Maghreb entre les XIVe et XVIIe siècles. (...) » (4)

    « Peut-être que la mode religieuse n’était pas, à l’époque, pour le « m’as-tu vu » et le côté spectaculaire de la simple pratique, de l’observance rituelle exagérée comme aujourd’hui. (...) il n’existait ni mosquée officielle ni église ni synagogue connue en tant que telle. Femmes juives et femmes musulmanes se rendaient visite pendant les fêtes religieuses et leurs familles partageaient parfois l’usage de la même cour dans la grande maison (...). Je me rappelle encore ce que chantaient quelques femmes israélites venues offrir à ma mère du pain azym de la Pâque juive en entonnant sur le pas de la porte, en partant, un air célèbre d’origine andalouse, le chant nostalgique de « l’Au revoir ». Les relations entre les deux communautés allaient sans doute changer à l’avènement du sionisme agressif, militaire et colonial lors de la spoliation de la Palestine par le nouvel Etat d’Israël (...) ». (4)

    Intimidation et amalgame d’Israël sur l’« antisémitisme »

    On sait que la dette ad vitam aeternam de l’Europe a fait que cette dernière a laissé Israël occuper totalement la Palestine sans partage . On comprend alors que cette impunité a fait dire à Aba Eban ancien ministre des Affaires étrangères israélien les frontières d’Israël sont les frontières d’Auschwitz » Ilan Pappe israélien progressiste, professeur à l’université d’Exeter écrit à ce propos : « Nous qui nous trouvons dans la zone de confort occidentale ne devons pas battre en retraite ou céder aux fausses accusations d’antisémitisme (...) Les jours à venir seront très éprouvants et nous devrons non seulement être patients mais aussi retourner à la tribune, sur les sites Web, à la radio et à la télévision pour expliquer de nouveau ce qui est évident pour bon nombre d’entre nous : le sionisme n’est pas le judaïsme et l’antisionisme n’est pas synonyme d’antisémitisme. Le sionisme n’a pas été le remède au pire épisode antisémite qu’a vécu l’Europe : l’Holocauste. Le sionisme n’a pas été la bonne réponse à cette atrocité. (...) Comment expliquer autrement que l’Europe n’ait rien fait alors que le régime nazi exterminait les juifs et qu’elle ait demandé pardon en soutenant un nouveau plan visant à se débarrasser des juifs en les envoyant coloniser la Palestine ? Rien de surprenant à ce que cette logique absurde n’ait pas mis un terme à cet élan antisémite. Elle l’a plutôt entretenu.(...) » (5)

    Non ! antisionisme et antisémitisme ne sont pas synonymes
    Pour Rony Brauman, ancien président de « Médecins sans frontière » qui a tenu à répondre, à réagir après les propos de Valls (...) Intéressons-nous plutôt aux rapports entre sionisme et antisémitisme, en nous souvenant en premier lieu que la majorité des juifs du monde, et notamment les Français, furent opposés au sionisme jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et que même alors, la majorité des juifs d’Europe ne choisit pas la Palestine après la shoah. Pas plus que les juifs russes fuyant les pogroms à la fin du XIXe siècle, dont seul 1% se rendit en « Terre promise ». (...)Que l’on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu’il s’agissait, dès l’origine, de débarrasser l’Europe de ses juifs, projet commun des uns et des autres avant que surgisse la folie hitlérienne Ce que notre Premier ministre semble ignorer. Estimer que la création d’Israël fut une décision funeste, y compris pour les juifs, relève de la liberté d’opinion, au même titre que l’opinion contraire. Les saisies de terres, destructions de maisons, emprisonnements administratifs, extensions de colonies, voilà ce qui nourrit aujourd’hui la critique d’Israël et de sa politique du fait accompli. Si le sionisme historique est pluriel, sa forme contemporaine est monocolore, largement sous le contrôle des colons. » (6)

    L’antisémitisme : arme d’intimidation massive.

    Bruno Guigue normalien, professeur parle d’arme d’intimidation massive, il écrit :

    « Dans un monde où le ressassement médiatique tient lieu de preuve irréfutable, certains mots sont des mots-valises, des signifiants interchangeables dont l’usage codifié à l’avance est propice à toutes les manipulations. (...) Depuis soixante-dix ans, tout se passe comme si l’invisible remords de l’holocauste garantissait à l’entreprise sioniste une impunité absolue. (...) En applaudissant à la création de l’État juif, l’Europe se lavait de ses fautes. Simultanément, elle offrait au sionisme l’opportunité d’achever la conquête de la Palestine. Ce rachat par procuration de la conscience européenne, Israël s’y prêta doublement. (...) On a beau rappeler que la Palestine n’est pas la propriété d’une ethnie ou d’une confession, que la résistance palestinienne n’a aucune connotation raciale, que le refus du sionisme est fondé sur le droit des peuples à l’autodétermination, (...) L’assimilation frauduleuse de l’antisémitisme et de l’antisionisme, il est vrai, procure deux avantages symboliques. Le premier est à usage interne. Cette assimilation limite drastiquement la liberté d’expression, Elle vise alors à disqualifier l’opposition politique et militaire à l’occupation sioniste. Cible privilégiée de cet amalgame, la résistance arabe se voit renvoyée à la haine supposée ancestrale qu’éprouveraient les musulmans pour les juifs. (...) Terroriste parce qu’antisioniste, antisioniste parce qu’antisémite, la résistance arabe cumulerait donc les infamies. »(7)
    Même à l’intérieur d’Israël des voix dissonantes

    Enfin, à l’intérieur du premier cercle du pouvoir, des voies dénoncent les dérives actuelles. D’abord, celle du général Golan en activité qui déclare : « Si quelque chose m’inquiète par rapport à la Shoah, c’est de reconnaître qu’il existe parmi nous aujourd’hui en 2016 des signes des mêmes processus nauséabonds qui existaient en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans. » (8)

    « De même, lors de la Conférence annuelle sur la sécurité d’Israël du 14 juin à Herzliya, l’ancien Premier ministre Ehud Barak, a mis en garde contre une politique qui conduit Israël à sa perte, il a détaillé le plan secret de son successeur : Israël prévoit de contrôler pour toujours les territoires conquis en 1967. Israël n’est pas intéressé par la solution à deux États, et s’oppose à la création d’un État palestinien à sa frontière. Israël attend que le reste du monde s’adapte et accepte cette réalité. Israël accepte l’autonomie pour les Palestiniens, mais pas le droit à un État. Israël construit patiemment des colonies pour créer progressivement des faits irréversibles sur le terrain. Ce programme, s’il est appliqué, conduira inévitablement Israël à devenir « un État d’apartheid ». (9)

    On le voit , rien de nouveau sous le soleil ! D’autant qu’avec l’équipe actuel au sein de l’autorité palestinienne c’est la compromission en rase compagne. Winston Churchill apostrophant le premier ministre Chamberlain à son retour de Munich où il signa l’acte de reddition morale- en abandonnant à son sort la Tchécoslovaquie- avec le premier ministre français Daladier : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » Nul doute que l’Autorité Palestinienne et ses chefs termineront une vie sans dignité laissant dans la détresse un peuple qui ne demande qu’à vivre moins de 20% qui lui reste de la Palestine originelle.

    1. Antisémitisme : Encyclopédie Wikipédia
    2. http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/08/au-diner-du-crif-m-valls-assimile-antisionisme-et antisemitisme_4878208_1653130.html#c147rBSvVRlCzwGF.99

    3.Eric Hazan http://www.liberation.fr/debats/2016/05/04/le-boycott-d-israel-n-est-pas-de-l-antisemitisme_1450552

    4. Mostefa Lacheraf : Des noms et des lieux, éditions Casbah, pages 19 (1998)

    5. http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/ne-c-dons-pas-maintenant-l-intimidation-d-isra-l-sur-l-antis-mitisme-

    6. http://www.alterecoplus.fr/chronique/rony-brauman/non-antisionisme-et-antisemitisme-ne-sont-pas-synonymes-201603290924-00

    7.Bruno Guigue http://arretsurinfo.ch/lantisemitisme-arme-dintimidation-massive-par-bruno-guigue

    8.Jean Shaoul https://www.wsws.org/fr/articles/2016/mai2016/isra-m14.shtml

    9. http://www.voltairenet.org/article192386.html

    Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour /244033-l-antisionisme-n-est-pas-de-l-antisemitisme.html

    Professeur Chems Eddine Chitour

    Ecole Polytechnique enp-edu.dz


  • Des paradis fiscaux étonnamment rentables pour les banques françaises | AlterEco+ Alterecoplus
    http://www.alterecoplus.fr/paradis-fiscaux-etonnamment-rentables-banques-francaises/00012883
    http://www.alterecoplus.fr/sites/default/files/public/styles/for_social_networks/public/field/image/data9_1.png?itok=qadyrSHK

    Quelques mois auparavant, en mars, un rapport mettait un chiffre sur le phénomène : en 2014, les cinq principales banques françaises ont réalisé un tiers de leurs bénéfices à l’étranger dans des « pays à basse fiscalité ». Soit tout de même près de cinq milliards d’euros (sur un total de 15,3 milliards). Trois ONG (le CCFD, Oxfam et le Secours catholique) et un réseau anticorruption (la Plateforme Paradis Fiscaux et Judiciaires) ont compilé les données publiées par les banques depuis le vote en 2013 d’une directive européenne sur la transparence.


  • Les attentats ont fait fuir les touristes
    http://www.alterecoplus.fr/attentats-ont-fuir-touristes/00012810

    Prolonger l’état d’urgence : voilà la première mesure prise par Bernard Cazeneuve à son arrivée à Matignon, début décembre. Une annonce qui met en colère, une nouvelle fois, les professionnels du tourisme. Car l’état d’urgence est un voyant rouge pour les étrangers qui hésitent à passer leurs vacances en France. « La menace terroriste est à un niveau extrêmement élevé » a répété, une énième fois, Bernard Cazeneuve. Les touristes le prennent au mot et désertent l’Hexagone, surtout Paris et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur touchées par des attentats très meurtriers ces deux dernières années.

    #Économie


  • Sylvie Pflieger : « Démocratiser la culture, c’est ouvrir le champ des possibles »
    http://www.alterecoplus.fr/sylvie-pflieger-democratiser-culture-cest-ouvrir-champ-poss/00012791

    Pour faciliter l’accès de tous à la culture, il faut agir à la fois sur l’offre territoriale, le prix et l’éducation. Et garder à l’esprit le rôle fondamental de la culture dans une société. Entretien avec Sylvie Pflieger, économiste au Centre de recherche sur les liens sociaux.

    #Social


  • L’évasion fiscale, un sport très prisé avant 1914
    http://www.alterecoplus.fr/levasion-fiscale-un-sport-tres-prise-1914/00012722

    « Les puissants capitalistes, habitués à des placements extérieurs, ont beaucoup plus de facilités pour dissimuler une part considérable de leur actif que les gens de qualité moyenne ou très modeste », déplore Jean Jaurès à la tribune de l’Assemblée nationale le 12 juin 1912. Cela fait déjà plusieurs années que le sentiment d’une évasion fiscale endémique et internationalisée des plus hauts revenus se répand en France. La mise en œuvre d’un impôt progressif sur les successions en 1901 et la perspective de l’instauration d’un impôt sur le revenu également progressif – il sera voté en 1914 – nourrissent un débat qui démarre vers 1906, alimenté par les parlementaires, les économistes et les juristes. (...)

    #Économie


  • Pollution urbaine : la France sous le dôme | AlterEco+ Alterecoplus
    http://www.alterecoplus.fr/eloi-laurent/pollution-urbaine-france-dome/00012743

    Le jeudi 1er décembre 2016, la pollution aux particules fines atteint à certaines heures de la journée 259 µg/m3 dans l’agglomération parisienne. Un an exactement après avoir accueilli la COP21, c’est Paris qui suffoque sous un dôme de pollution, mais aussi Lyon, Villeurbanne, Marseille, Avignon, Rouen ou Grenoble. Airparif, qui relève un niveau de particules fines de 146 µg/m3 à Paris en moyenne pour la journée du 1er décembre, précise dans un communiqué qu’il s’agit là d’un des pics hivernaux de pollution les plus sévères de ces dix dernières années, les précédents remontant à janvier 2009 et décembre 2007.


  • Les réseaux de chaleur, bête noire d’EDF et de Bercy
    http://www.alterecoplus.fr/reseaux-de-chaleur-bete-noire-dedf-de-bercy/00012748

    Energie Antoine de Ravignan Pour se chauffer en ville, il n’y a pas plus compétitif et écolo que les réseaux de chaleur qui fonctionnent à l’énergie verte. Beaucoup de collectivités territoriales aspirent à les développer, Bercy et EDF font tout pour les (...)

    #Économie



  • Quand on taxe plus les riches ? Ils paient ! | AlterEco+ Alterecoplus
    http://www.alterecoplus.fr/on-taxe-plus-riches-paient/00012611

    Face aux hausses d’impôts que Barack Obama a mis en place lors de son second mandat, les très riches n’ont pas cherché à tout prix à y échapper, montre une étude de l’économiste Emmanuel Saez. Il en conclut qu’en dehors même de toute volonté redistributive, une hausse du taux marginal d’imposition des plus aisés représente un moyen efficace d’accroître les recettes fiscales. Car finalement, à part une minorité d’entre eux, les personnes à revenus très aisés ont l’air de supporter sans problème la hausse de leur taux d’imposition. — Permalink

    #fiscalité #politique

    https://seenthis.net/messages/548887 via Alexis J.


  • Transition énergétique : un paquet glacial pour l’hiver
    http://www.alterecoplus.fr/transition-energetique-un-paquet-glacial-lhiver/00012714

    Europe Antoine de Ravignan En matière de lutte contre le réchauffement climatique, l’Europe est-elle entrée dans l’ère de la grande glaciation ? La Commission européenne a présenté le 30 novembre son « Paquet d’hiver », un ensemble de propositions législatives beaucoup trop (...)

    #Écologie





  • Le long chemin de la démocratisation scolaire
    http://www.alterecoplus.fr/long-chemin-de-democratisation-scolaire/00012651

    En 1958, un peu moins de 1,2 million d’élèves étaient scolarisés au collège, et moins de 700 000 dans l’enseignement secondaire. En 2014, ils étaient respectivement près de 3,2 millions et plus de 2 millions, soit environ trois fois plus… Voilà de quoi saisir l’ampleur des bouleversements qu’a connus le système scolaire depuis une soixantaine d’années, souvent désigné sous le terme de « massification ». Le phénomène est d’autant plus impressionnant qu’il s’est en fait produit sur une période plus courte : les effectifs atteignent leur apogée dès la fin des années 1980, ne faisant plus que fluctuer depuis.

    #Social


  • François Fillon : les cinq piliers de son programme économique
    http://www.alterecoplus.fr/francois-fillon-cinq-piliers-de-programme-economique/00012645

    Il faut donc prendre François Fillon au sérieux. Les spécialistes du monde politique nous expliqueront les raisons de cette surprenante avance au premier tour des primaires mais, en attendant dimanche prochain, il faut aller regarder de plus près son programme économique. Il est particulièrement développé et précis sur les promesses : ses troupes ont travaillé. Sans entrer dans le détail des très nombreuses propositions, on peut tenter de résumer sa philosophie économique en cinq points clés.

    #Primaires_de_la_droite


  • La Commission européenne veut plus de dépenses budgétaires !
    http://www.alterecoplus.fr/commission-europeenne-veut-plus-de-depenses-budgetaires/00012641

    Tous les ans, la Commission européenne produit un ensemble de textes et de recommandations qui guident la gouvernance économique de l’Union européenne. L’ensemble des mesures présentées ces jours-ci lancent le cycle 2017 de la gouvernance économique européenne, appelée « semestre européen ».

    #Économie


  • Rémunérations : des grands patrons sans limites
    http://www.alterecoplus.fr/remunerations-grands-patrons-limites/00012627

    L’autorégulation pour les revenus des grands patrons, ça ne marche décidément pas : tel est l’enseignement que l’on peut tirer – une fois de plus – de l’édition 2016 du rapport de Proxinvest, société de conseil aux investisseurs. La rémunération moyenne totale (salaire fixe et variable, stock-options et actions gratuites, « golden hello », retraites etc) des présidents exécutifs du SBF 120 – les 120 plus grandes entreprises françaises par la capitalisation boursière – a en effet atteint le montant record de 3,5 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 20 % par rapport à 2014.

    #Économie


  • Clap de fin à Marrakech, et toujours pas d’accord sur le financement de l’adaptation
    http://www.alterecoplus.fr/clap-de-fin-a-marrakech-toujours-daccord-financement-de/00012626

    Antoine de Ravignan Armelle Lecomte La COP 22 se termine aujourd’hui, et toujours pas d’accord en vue sur la question clé du financement de l’adaptation des pays pauvres aux impacts du changement climatique. Ni de feuille de route pour avancer sur la question des objectifs de la révision à la (...)

    Climat : où en est-on ?

    #Climat_:où_en_est-on ?


  • Au Maroc, la transition énergétique passe par le hammam !
    http://www.alterecoplus.fr/maroc-transition-energetique-passe-hammam/00012588

    Special COP 22 Antoine de Ravignan La rénovation énergétique des hammams n’est pas un mince enjeu au Maroc. Quelque 10 000 hammams brûle chaque année 3 millions de tonnes de bois, soit 4 millions de tonnes de CO2 émises. Des expériences pilotes montrent qu’il est possible de diviser cette consommation (...)

    Climat : où en est-on ?

    #Climat_:où_en_est-on ?


  • Le crédit d’impôt recherche est-il efficace ?
    http://www.alterecoplus.fr/credit-dimpot-recherche-efficace/00012591

    Depuis qu’il a été renforcé en 2008, le CIR fait pourtant l’objet de critiques régulières : il a souvent été reproché à ce dispositif fiscal destiné à encourager les dépenses de recherche et développement (R&D) des entreprises d’être peu efficace tout en étant dispendieux – il coûte bon an mal an plus de 5 milliards d’euros aux finances publiques.

    #Économie