• La #France plus amie que jamais avec la dictature militaire égyptienne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090617/la-france-plus-amie-que-jamais-avec-la-dictature-militaire-egyptienne

    Jean-Yves Le Drian le 8 juin au Caire © Reuters Le ministre #Jean-Yves_Le_Drian s’est rendu pour la 9e fois depuis 2012 en visite en Égypte, pour afficher la détermination du nouveau pouvoir à poursuivre sa « relation privilégiée » avec le président Sissi. Malgré la multiplication des atteintes aux droits humains.

    #International #Abdel_Fattah_al-Sissi #Egypte #libye #Quai_d'Orsay


  • La #libye au cœur de l’entente Le Drian-Sissi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090617/la-libye-au-coeur-de-lentente-le-drian-sissi

    Jean-Yves Le Drian le 8 juin au Caire © Reuters Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères s’est rendu pour la 9e fois depuis 2012 en visite officielle en Égypte, pour afficher la détermination du nouveau pouvoir à poursuivre sa « relation privilégiée » avec le président Sissi. Malgré la multiplication des atteintes aux droits humains.

    #International #France #Abdel_Fattah_al-Sissi #Egypte #Jean-Yves_Le_Drian #Quai_d'Orsay


  • Dissensions dans l’alliance sacrée des monarchies du Golf
    https://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3099

    Les entités monarchiques du Moyen-Orient sont dans une concurrence pour avoir hégémonie dans la région. Et dans une folle course diplomatique pour se frayer une position forte dans le Monde, ils bataillent ensemble et chacune de son côté. Lundi 5 juin, la nouvelle que l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, a surpris plus d’un. Le torchon de la discorde brûle depuis quelques semaines déjà... En effet (...)

    diplomatie, présence, officiels, relations, échanges, politique internationale, rapports,

    / #Syrie,_opposition,_Turquie,_Qatar,_armée,_Alep,_Damas,_Bashar_Al-Assad,_Liban, censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, diplomatie, sécurité, (...)

    #diplomatie,présence,_officiels,_relations,_échanges,_politique_internationale,_rapports, #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique,_ #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Egypte,_Morsi,_Frères_musulmans,_islamistes,_Printemps_Arabe #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias #Arabie_Saoudite,_Qatar,_Moyen-Orient,_monarchies,_arabes,_musulmans


  • Reprise de la guerre froide du Golfe Orient XXI - Nabil Ennasri - 31 mai 2017

    Le Qatar entre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite
    http://orientxxi.info/magazine/reprise-de-la-guerre-froide-du-golfe,1883
    Le Qatar a annoncé dans la nuit du mardi 23 mai que son agence de presse QNA avait été piratée par une entité inconnue et qu’un faux communiqué attribué à l’émir avait été diffusé. Ce dernier affirmait que Tamim Ben Hamad Al-Thani s’était prononcé sur divers sujets sensibles mettant en cause ses voisins du Golfe. Ces déclarations, immédiatement relayées par des médias saoudiens et émiratis, ont provoqué un tollé dans la région, où une guerre médiatique bat son plein.

    Après une longue crise — plusieurs États du Golfe avaient même retiré leur ambassadeur à Doha —, les relations entre le Qatar et certains de ses voisins s’étaient améliorées à la fin de l’année 2014. Mais un obscur épisode de piratage de l’agence de presse officielle du Qatar (Qatar News Agency, QNA) vient menacer ce fragile rapprochement. Loin d’être anodine, cette affaire démontre combien les relations à l’intérieur du Conseil de coopération du Golfe (CCG) demeurent, malgré les formules de fraternité d’usage, fortement clivées.
    http://orientxxi.info/IMG/arton1883.jpg?1496138626
    Dans la nuit de mardi 23 à mercredi 24 mai, QNA publiait sur son site Internet un communiqué faisant état du discours que l’émir aurait tenu lors d’une cérémonie de remise de diplômes organisée plus tôt dans la journée. Il aurait porté des jugement de valeur dépréciatifs sur divers acteurs, en particulier sur l’administration Trump, égratignée pour « ses problèmes d’ordre juridique » . De même, les relations avec les pays du Golfe : l’émir aurait affirmé que la base militaire américaine d’Al-Udeid que son pays abrite le protégeait « des ambitions négatives de certains voisins ». Enfin, le Hamas aurait été qualifié de « représentant légitime du peuple palestinien », tandis que les relations avec Israël étaient jugées « excellentes ».

    Comme pour renforcer la véracité de ces déclarations, le compte Twitter de QNA postait quelques minutes plus tard trois messages dont la tonalité était bien éloignée de la modération propre au langage diplomatique. Le premier rapportait une information du ministère des affaires étrangères selon laquelle l’émir allait convoquer une conférence de presse pour faire état d’un complot visant le peuple qatari. Le deuxième confirmait l’existence de ce complot et en imputait la responsabilité directe à l’Arabie saoudite, au Koweït, aux Émirats arabes unis, à Bahreïn et à l’Égypte. Le dernier message annonçait le rappel des diplomates qataris dans ces cinq pays et le renvoi dans les vingt-quatre heures des ambassadeurs de ces États en poste à Doha.

    Immédiatement après, plusieurs grands médias saoudiens et émiratis commençaient à reprendre en boucle ces informations. De façon quasi concomitante, les chaînes Al-Arabiya (Dubai) et Sky News Arabia (Abou Dhabi) se mobilisaient activement et coordonnaient leur grille de programme pour maximiser l’effet de polémique sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, des milliers de messages inondaient les fils de discussion, comme pour marteler la duplicité du Qatar dont la vision politique et le positionnement idéologique portaient un grave préjudice aux intérêts des pays du Golfe et du monde arabe en général. Enfin, signe de la dégradation des relations bilatérales, les EAU décidaient mercredi 24 au matin d’interdire la diffusion de la chaîne Al-Jazira sur leur sol et bloquaient l’accès à son site et à son application mobile.

    Côté qatari, la réponse ne s’est pas fait attendre. Le bureau de communication du gouvernement s’est empressé de publier un message pour éteindre l’incendie : « l’agence de presse du Qatar a été piratée par une entité inconnue » et « un faux communiqué attribué à Son Altesse a été diffusé ». Le ministère des affaires étrangères a posté lui aussi un démenti qui se terminait par la promesse de « prendre toutes les mesures judiciaires nécessaires pour poursuivre et juger les hackers qui ont piraté le site de l’agence de presse ».

    Les techniciens ont mis près de neuf heures à reprendre le contrôle du site ; puis le ministre des affaires étrangères, Cheikh Mohammed Ben Abderahmane Al-Thani a qualifié l’attaque de « crime électronique » et promis de trainer les auteurs du forfait devant les juridictions adéquates. Dans une allusion à peine voilée aux médias de la région qui avaient donné de l’écho à ce qu’il dénonçait comme une mystification, le ministre (à l’unisson des responsables de la presse locale qatarie interviewés par Al-Jazira) ne s’est pas privé de relever leur manquement à l’éthique journalistique.

    Un timing surprenant
    La diffusion de cette fake story censée compromettre Doha survient quelques jours après la visite de Donald Trump à Riyad, et c’est peut-être là qu’on peut trouver l’origine et l’explication de cet épisode. Le voyage du président américain avait en effet été précédé d’une nouvelle salve de messages outre-Atlantique présentant le Qatar comme un État qui finance le terrorisme. Ces accusations, régulières chez certains médias américains, sont pour une bonne part orchestrées par des réseaux travaillant pour le compte du gouvernement des EAU (et d’Israël) dont l’aversion pour Doha semble tourner à l’obsession. Dans l’optique de diaboliser son voisin, Abou Dhabi a dernièrement débloqué des millions de dollars pour rémunérer des agences de presse ou financer certains leaders d’opinion, jusqu’à apparaître comme le pays étranger le plus dépensier en matière de lobbying à Washington.

    Or, le timing et l’enchaînement des faits laissent peu de doute quant à l’origine et l’objectif de la manœuvre. Le jour même de l’attaque informatique, une réunion entre lobbyistes et intellectuels auteurs de plus d’une douzaine d’articles fustigeant le double jeu du Qatar se tenait aux États-Unis. Dans les minutes qui ont suivi la diffusion des faux, Al-Arabiya et Sky News bousculaient leurs programmes pour mettre l’affaire en une de leur édition. Dès minuit, les correspondants étaient prêts, les invités prenaient place sur les plateaux ou en duplex (certains auraient même été prévenus deux heures avant les faits) et aucun crédit n’était accordé aux démentis provenant des officiels qataris. Les commentaires étaient tous similaires : l’hypocrisie du Qatar s’étalait au grand jour, sa proximité avec Israël trahissait la nation arabe et son rapprochement avec l’Iran ne pouvait qu’indigner et mettre en garde ses voisins du Golfe, notamment l’Arabie saoudite. Ce dernier point était particulièrement souligné, du fait de l’hypersensibilité saoudienne sur le dossier. Et comme pour mieux signifier la défaillance de Doha, la chaîne saoudienne Al-Ikhbariya passait un extrait du discours de Tamim ben Hamad Al-Thani à l’Assemblée générale des Nations unies où il déclarait que « l’Iran est un pays important et nos relations bilatérales se développent et évoluent constamment ».

    Sans mentionner la date du propos (septembre 2015), cette séquence opportunément redécouverte était destinée à montrer qu’à rebours de l’obsession anti-iranienne en vogue à Riyad et du discours offensif de Donald Trump quelques jours plus tôt où il assurait que Téhéran « finançait et entraînait les terroristes », le Qatar ne pouvait être considéré comme un allié fiable dans la confrontation vitale que mène le « front sunnite ». Dans l’esprit de ses initiateurs, l’objectif de l’opération était double. Il fallait d’abord rompre le lien fort que le roi Salman avait noué avec Doha en démontrant que le Qatar était inconstant dans son opposition avec l’Iran. Et dans la foulée, faire avorter la stratégie de normalisation des relations entre Doha et Washington, surtout après la réhabilitation que l’administration Trump avait notifiée à l’émirat quelques jours auparavant en l’encourageant à poursuivre sa lutte contre le financement du terrorisme.

    Rapprochement avec la Turquie
    Cette affaire ne va certainement pas arranger les relations à l’intérieur du CCG, mais il n’est pas sûr que les Émirats aient amélioré leur réputation auprès de la cour saoudienne. Le caractère planifié de l’opération est évident pour nombre d’observateurs, et l’utilisation de tels procédés pour nuire à l’intégrité morale d’un chef d’État avec qui le roi Salman est en bons termes ne peut que susciter méfiance. Plus largement, c’est la ligne politique des Émirats qui semble entrer en collision avec la nouvelle stratégie de défense de Riyad, et cette affaire pourrait être interprétée comme la manifestation d’un jusqu’au-boutisme émirati. Car si Salman a tourné le dos à l’intransigeance anti-Frères musulmans de son prédécesseur en consolidant son partenariat avec les forces issues de la confrérie (du Hamas à Recep Tayyip Erdogan) dans une optique de profondeur stratégique face à l’Iran, ce n’est pas le cas des dirigeants d’Abou Dhabi, et notamment de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, considéré comme l’homme fort du pays. Ces derniers demeurent en effet réfractaires à toute forme de normalisation avec la galaxie des Frères musulmans et ses parrains régionaux et, soutenus par l’appareil d’État égyptien, s’activent tant au plan financier que médiatique pour déboulonner tout acteur influent se réclamant de l’islam politique au Proche-Orient.

    L’obstination à maintenir une sorte de désinformation autour du Qatar rappelle la stratégie déployée l’été dernier lorsque les médias émiratis avaient fait circuler de fausses allégations sur le coup d’État avorté en Turquie. Proches des milieux gullenistes, certains cercles et médias d’Abou Dhabi avaient relayé la rumeur selon laquelle Erdogan avait demandé l’asile en Allemagne dans le but de démobiliser ses partisans et de fournir à l’armée toutes les chances de réussir son coup de force.

    Éviter une nouvelle tempête ?
    Il faut en dernier ressort considérer l’évolution de la conjoncture dans les autres pays arabes pour saisir la motivation de Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane dans sa détermination face au Qatar. Qu’il s’agisse du Yémen, de la Syrie, de la Libye ou de l’Égypte, les deux émirats se livrent une guerre par procuration depuis l’éclatement des « printemps arabes ». Si Abou Dhabi a rapidement émergé comme chef de file de la « contre-révolution » qui a vu d’un mauvais œil toute mobilisation populaire contestant l’ordre établi, le Qatar (surtout dans la période de l’émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani) a basculé dans une diplomatie d’engagement dans l’optique d’accompagner un tournant historique favorable à ses intérêts. La guerre des ondes à laquelle on assiste n’est donc qu’une nouvelle illustration de ce profond clivage — d’autant qu’il y a quelques jours, les manœuvres d’Abou Dhabi pour renforcer sa zone d’influence au Sud-Yémen (dont les forces constituent le second contingent de la coalition arabe derrière l’armée saoudienne) étaient vertement critiquées par Al-Jazira et des responsables qataris qui les qualifiaient de tentative de coup d’État.

    Du côté de Doha enfin, cette affaire risque de donner des arguments à la frange qui souhaite désormais répondre de manière plus énergique au Qatar bashing. Depuis l’accession au pouvoir de Tamim Ben Hamad Al-Thani, la tendance était plutôt à ne plus faire de vagues et à prendre le contre-pied de l’hyperactivisme qui était la marque de l’émir père. Mais face à la radicalisation des acteurs régionaux qui souhaitent nuire aux intérêts du pays, les autorités ne vont peut-être pas cantonner leur réponse au seul renforcement de la sécurité informatique des sites sensibles. À moins que le ministre des affaires étrangères du Koweït — très vite reçu par l’émir — parvienne à éviter au CCG une nouvelle tempête. En effet, si la famille royale Al-Sabah garde un lien fort avec Riyad, elle a toujours refusé de souscrire à l’isolement du Qatar, même au plus fort de la « crise des ambassadeurs » en 2014. Il y a fort à parier qu’elle s’active pour éviter que les lourds défis de la scène régionale — du marasme irakien au chaos syrien en passant par la chute du prix du pétrole — ne soient parasités par des considérations secondaires.

    #fake_story #donald_trump #Riyad #médias #Yémen #Syrie #Libye #Égypte #Printemps_Arabes #Abou_Dhabi #Koweït #Quatar #Qatar_News_Agency #QNA #Al-Jazira #Arabie_saoudite #Turquie

    https://seenthis.net/messages/604742 via BCE 106,6 Mhz


  • Pourquoi l’Arabie saoudite et ses alliés ont rompu avec le #Qatar
    https://www.mediapart.fr/journal/international/060617/pourquoi-l-arabie-saoudite-et-ses-allies-ont-rompu-avec-le-qatar

    Riyad, qui accuse Doha de soutenir le terrorisme, c’est-à-dire les #Frères_musulmans et surtout de garder des relations avec l’Iran, a convaincu l’Égypte, les Émirats arabes unis et Bahrein de se joindre à sa stratégie d’isolement du Qatar.

    #International #Arabie_Saoudite #Egypte #Etats-Unis #Iran #pays_du_Golfe


  • Dissensions dans l’alliance sacrée des monarchies du Golf
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article3099

    Les entités monarchiques du Moyen-Orient sont dans une concurrence pour avoir hégémonie dans la région et dans une folle course diplomatique pour se frayer une position forte dans le Monde. Lundi 5 juin, la nouvelle que l’Arabie saoudite, l’Egypte, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, a surpris plus d’un. Mais le torchon de la discorde brûle depuis quelques semaines déjà... Mais depuis quelques jours, voire dès ce mois de juin, ont (...)

    diplomatie, présence, officiels, relations, échanges, politique internationale, rapports,

    / #Syrie,_opposition,_Turquie,_Qatar,_armée,_Alep,_Damas,_Bashar_Al-Assad,_Liban, censure, presse, journaux, dictature, expressions, liberté, journaliste, poète, poésie, livre, écrits, diplomatie, (...)

    #diplomatie,présence,_officiels,_relations,_échanges,_politique_internationale,_rapports, #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté #_journaliste,_poète,_poésie,_livre,_écrits #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale #Terrorisme_,_islamisme,Al-Qaeda,politique,_ #économie,_politique,_arts,_corruption,_opposition,_démocratie #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion,_perdition #Egypte,_Morsi,_Frères_musulmans,_islamistes,_Printemps_Arabe #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias #Arabie_Saoudite,_Qatar,_Moyen-Orient,_monarchies,_arabes,_musulmans



  • Egypt 24 hours later: What we know about the blocking of Mada Masr’s website | MadaMasr

    Menaces contre un des meilleurs sites d’information égyptien

    http://www.madamasr.com/en/2017/05/26/feature/u/24-hours-later-what-we-know-about-the-blocking-of-mada-masrs-website

    Access to Mada Masr’s website via most of Egypt’s internet service providers (ISPs) has been blocked since Wednesday evening.

    The country’s official state news agency, MENA, quoted a high-level security source on Wednesday night as saying that access to 21 websites, which had disseminated “content that supports terrorism and extremism and deliberately spreads lies,” had been blocked in Egypt in accord with “relevant legal proceedings.”

    Mada Masr has not been officially informed that any party has taken official or legal measures against it.

    Several other websites have also been blocked, including two Egyptian publications: Masr al-Arabiya and the website of the print weekly Al-Mesryoon. The list also includes some Qatari or Qatar-funded news outlets that support or are managed by the Muslim Brotherhood, principal among them Al Jazeera and Huffington Post Arabic, in addition to the official website for Palestinian political movement Hamas.

    #Egypte #presse #médias

    https://seenthis.net/messages/601551 via Nouvelles d’Orient


  • En #Egypte, Sissi bataille pour le contrôle du discours religieux
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280417/en-egypte-sissi-bataille-pour-le-controle-du-discours-religieux

    Le #pape François se rend en visite officielle au Caire à partir de ce vendredi 28 avril pour relancer le dialogue islamo-chrétien, dans un pays où le débat sur la réforme du discours religieux et la lutte contre les idées extrémistes est devenu un terrain de tensions entre le pouvoir et la principale autorité religieuse du pays, l’université al-Azhar.

    #International #islam


  • Ce que dit Marine Le Pen
    http://orientxxi.info/magazine/ce-que-dit-marine-le-pen,1823

    Quels sont selon vous les principaux intérêts que la #France doit défendre en Afrique du Nord et au #Proche-Orient ? Pour Marine Le Pen, « Il est important d’aller dans les pays du Moyen-Orient qui luttent contre le fondamentalisme islamiste ». Et c’est aussi le meilleur moyen de protéger les chrétiens d’Orient. Elle loue le rôle stabilisateur que l’Égypte du président Abdel Fattah Al-Sissi, « l’un de nos remparts les plus solides contre les Frères musulmans », peut avoir en #Libye face à la double menace de (...)

    #Magazine

    / #Maghreb, #Égypte, Proche-Orient, #Qatar, #Méditerranée, France, #Intervention_militaire, #Union_européenne, #Élection_présidentielle, #Islam, #Migrants, Libye, Arabie (...)

    #Arabie_saoudite


  • Épreuve de force entre les juges et le Parlement en #Égypte
    http://orientxxi.info/magazine/la-crise-entre-les-juges-et-le-parlement-egyptien-querelle-legislative-o

    Après les amendements de la loi relative à l’état d’urgence qui renforcent encore le pouvoir de l’exécutif, les juges égyptiens rejettent le projet de loi sur la modification des mécanismes de sélection des présidents des institutions judiciaires, le considérant comme une ingérence inacceptable de la présidence dans les affaires de la magistrature. Et mettent Abdel Fattah Al-Sissi au pied du mur : se montrera-t-il sous un autre jour que celui d’un militaire autocratique en jouant son rôle d’arbitre dans (...)

    #Magazine

    / Égypte, #Autoritarisme, #Constitution, #Justice

    « https://ema.revues.org/3002 »


  • Report: Trump plans to cut foreign aid across world - but increase aid to Palestinians

    WASHINGTON - Internal State Department documents that were published on Monday by Foreign Policy magazine show that while the Trump administration is preparing major cuts in U.S. foreign aid all across the world, one of the few areas where the administration actually wants to increase spending is the Palestinian territories of the West Bank and Gaza.
    The documents are an internal budget plan that seems in line with the administration’s stated goal of a deep cut of more than a third of the State Department and USAID’s total budget. They show major cuts in foreign aid to numerous countries in all continents, but a small rise of 4.6% in foreign aid to the West Bank and Gaza, which would go up to $215 million for the 2018 fiscal year.
    In addition to these territories, other places in the Middle East that would see increased aid spending are Syria, Iraq and Libya, which will all see hundreds of millions of dollars invested should the budget proposal gets approved. All other countries in the Middle East that appear in the document, however, will suffer severe cuts in aid.
    The document proposes a 47.4% cut to Egypt’s aid - a surprising policy in light of the warm and friendly way in which Trump has treated Egyptian President Abdel-Fattah al-Sissi. It also proposed a 21% cut to foreign aid to Jordan, whose leader, King Abdullah, is the only world leader to have been invited to meet the president twice since his inauguration.

    WASHINGTON - Internal State Department documents that were published on Monday by Foreign Policy magazine show that while the Trump administration is preparing major cuts in U.S. foreign aid all across the world, one of the few areas where the administration actually wants to increase spending is the Palestinian territories of the West Bank and Gaza.
    The documents are an internal budget plan that seems in line with the administration’s stated goal of a deep cut of more than a third of the State Department and USAID’s total budget. They show major cuts in foreign aid to numerous countries in all continents, but a small rise of 4.6% in foreign aid to the West Bank and Gaza, which would go up to $215 million for the 2018 fiscal year.
    In addition to these territories, other places in the Middle East that would see increased aid spending are Syria, Iraq and Libya, which will all see hundreds of millions of dollars invested should the budget proposal gets approved. All other countries in the Middle East that appear in the document, however, will suffer severe cuts in aid.
    The document proposes a 47.4% cut to Egypt’s aid - a surprising policy in light of the warm and friendly way in which Trump has treated Egyptian President Abdel-Fattah al-Sissi. It also proposed a 21% cut to foreign aid to Jordan, whose leader, King Abdullah, is the only world leader to have been invited to meet the president twice since his inauguration.

    #Egypte #Palestine #Etats-Unis #aide

    https://seenthis.net/messages/593120 via Nouvelles d’Orient



  • En #Egypte, les failles d’une lutte antiterroriste obsolète
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110417/en-egypte-les-failles-d-une-lutte-antiterroriste-obsolete

    Dans l’église copte de Tanta, après l’attentat, dimanche 9 avril © Reuters Après les attentats meurtriers contre deux églises #coptes ce dimanche 9 avril, l’efficacité du dispositif sécuritaire, jugé désuet, est particulièrement remise en cause. De nombreux chrétiens présents sur place se disent de moins en moins protégés par l’État policier du président Sissi.

    #International #Attentat


  • Italy accuses 10 of killing Regeni, removes 16 officials from list of suspects | MadaMasr

    http://www.madamasr.com/en/2017/04/05/feature/politics/italy-accuses-10-of-killing-regeni-removes-16-officials-from-list-of-suspe

    The identification by Italian investigators of an initial list of defendants accused of the 2016 killing of Italian student Guilio Regeni in Egypt marks a critical development in the case. An initial list of 26 names was pared down to 10 politicians and officials.

    Regeni’s mother, Paola Deffendi, revealed in a press conference on Monday at the Italian Senate that the family now knows who killed their son after torturing him, as well as where the crime took place. Alessandra Ballerini, the family lawyer, also said at the presser that Regeni was killed in an area that falls under the control of an Egyptian security apparatus.

    An Italian government source, speaking to Mada Masr on condition of anonymity, revealed that Italian investigators prepared a list of 26 figures whom evidence implicates in the killing of Regeni.

    “In order to preserve the relations between the two countries, names of politicians and officials working in sovereign executive bodies have been removed from the list,” the source said. “The responsibility of some of them is limited to knowledge of the crime, given their positions. We also removed names of those who intervened in the case after Regeni’s death.”

    #Egypte #répression #regeni #Italie

    https://seenthis.net/messages/586543 via Nouvelles d’Orient


  • Egypt’s health sector in the shadow of devaluation: All roads lead to ruin | MadaMasr
    http://www.madamasr.com/en/2017/03/24/feature/politics/egypts-health-sector-in-the-shadow-of-devaluation-all-roads-lead-to-ruin

    “After the Egyptian pound was floated, we had to make a choice: either increase the price of medicine or no longer provide it. We always face terrible choices,” says Mona Mina, the secretary general of the Doctors Syndicate.

    Sitting in her office at the Doctors Syndicate’s headquarters next to a desk scattered with documents that trace her many commitments and the scope of the syndicate’s work, Mina reflects on the government’s decision to raise the price of 2,010 pharmaceutical products after the November decision to liberalize the foreign exchange rate. Of the drugs included in the adjustment, 619 are used to treat chronic diseases. Parliamentary sources indicated at the beginning of March that the government’s legislation to introduce universal healthcare will not be referred to the House of Representatives before June.

    #Egypte #santé #austérité

    https://seenthis.net/messages/584342 via Nouvelles d’Orient


  • An internal review of the Muslim Brotherhood: Reform, militancy or politics? | MadaMasr
    http://www.madamasr.com/en/2017/03/22/feature/politics/an-internal-review-of-the-muslim-brotherhood-reform-militancy-or-politics

    The Mohamed Kamal wing of the Muslim Brotherhood issued a report on Tuesday in which it took stock of the organization’s wider policies and strategic decisions in the leadup to the January 2011 revolution and the role it played afterwards. However, what is at stake in the document remains unclear, due to difficulty in situating calls for reform within a political wing that has urged an end to the Brotherhood’s policy of non-violence. Does the document represent a change in course, or is it simply a means to gain support from a political base?

    The post-2013 faction of the Islamist group, which follows the tenets articulated by Guidance Bureau member Mohamed Kamal, who was killed by security forces in October, presented the document titled “Assessment Before Vision: A Look Back at the Past,” as the first step in its plan to formulate a holistic political and organizational vision. The report interrogates the Muslim Brotherhood’s relationship to the 2011 revolution and the state, the absence of clear political priorities and contradictions among the group and the Freedom and Justice Party it birthed.

    #Egypte #Frèresmusulmans

    https://seenthis.net/messages/581198 via Nouvelles d’Orient


  • La bombe à retardement de la #surpopulation égyptienne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250217/la-bombe-retardement-de-la-surpopulation-egyptienne

    Plongée dans une crise économique exceptionnelle, l’Égypte s’inquiète de l’explosion démographique. Alors que les autorités s’alarment, les familles comme les experts, en l’absence de mesures concrètes, s’impatientent.

    #International #Abdel_Fattah_al-Sisi #démographie #Egypte #Moyen-Orient


  • Gilbert Achcar : « Après les #révolutions arabes, il reste des raisons d’espérer »
    https://www.mediapart.fr/journal/international/100217/gilbert-achcar-apres-les-revolutions-arabes-il-reste-des-raisons-d-esperer

    Dans son dernier ouvrage, Gilbert Achcar examine les raisons des échecs des #Soulèvements arabes. Il en tire quelques leçons stratégiques nécessaires pour envisager un « changement radical social et politique » plutôt que « l’aggravation du choc des barbaries ». Entretien.

    #International #al-Assad #Egypte #Khadafi #libye #Moubarak #printemps_arabe #Proche-Orient #révolte_arabe #révolution #Sissi #Syrie #Yémen


  • Le pouvoir égyptien dans l’imbroglio de l’affaire des îles Tiran et Sanafir
    http://orientxxi.info/magazine/le-pouvoir-egyptien-dans-l-imbroglio-de-l-affaire-des-iles-tiran-et-sana

    Le 25 janvier marque le sixième anniversaire du début des manifestations qui ont fait tomber le président Hosni Moubarak. Et aussi le premier anniversaire de la disparition et de l’assassinat du jeune étudiant italien Giulio Regeni, sans doute par la police égyptienne. Ces anniversaires suscitent les inquiétudes du pouvoir qui craint des manifestations. Le mécontentement s’est concentré sur la rétrocession des deux îles de Tiran et Sanafir à l’Arabie saoudite, décision rejetée par le haut tribunal (...)

    #Magazine

    / #Égypte, #Diplomatie, #Relations_bilatérales, #Frontière, #Arabie_saoudite

    « http://www.madamasr.com/en/2017/01/17/feature/politics/tiran-and-sanafir-between-saudi-pressure-and-a-court-ruling »


  • #Egypte : l’état de grâce selon Sissi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/080117/egypte-l-etat-de-grace-selon-sissi

    Le président égyptien accorde l’amnistie à des dizaines de jeunes #prisonniers_politiques. Une main tendue qui ressortit moins à une volonté réelle de réconciliation nationale qu’à une tentative d’adoucir l’image d’un régime fébrile et répressif.

    #International #Abdel_Fattah_al_Sissi #Droits_de_l'homme #printemps_arabes #Proche-Orient


  • Turbulences dans les relations entre l’Arabie saoudite et l’Égypte
    http://orientxxi.info/magazine/turbulences-dans-les-relations-entre-l-arabie-saoudite-et-l-egypte,1618

    L’échec des tentatives de médiation tentées par plusieurs pays du Golfe — dont les Émirats arabes unis — entre l’Égypte et l’Arabie saoudite a confirmé la profondeur de la méfiance entre les deux pays. Pourtant, il y a quelques mois encore ils semblaient unis dans une alliance stratégique. Que s’est-il passé ? « Connaissez-vous un seul conflit régional sur lequel Riyad et Le Caire ont le même point de vue ? » L’interpellation d’une journaliste dans les bureaux du très officiel quotidien égyptien Al-Ahram (...)

    #Magazine

    / #Égypte, #Diplomatie, #Relations_bilatérales, #Reportage, #Arabie_saoudite

    « http://www.madamasr.com/en/2016/12/05/news/u/case-to-determine-sovereignty-of-tiran-and-sanafir-islands-adjourned-to-de »
    « http://besacenter.org/wp-content/uploads/2016/12/Lerman-Eran-Saudi-Egyptian-Tensions-PP-384-4-Dec-2016.pdf »
    « http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/12/israel-saudi-arabia-egypt-us-sunni-axis-abdel-fattah-al-sisi.html »


  • L’EI (#ISIS) au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, les infos de novembre 2016
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article2965

    Avant de vous donner notre analyse sur la déconfiture du prétendu EI (Etat Islamique), nous vous donnons, à ce sujet, les principales activités et informations du mois de novembre 2016. Ce sont bien sûr les faits exhaustifs, pour la zone géographique que nous avons précisé dans le titre de cet article. La menace est plus élargie quand la défaite de la nébuleuse terroriste qui depuis 2012 est première dans l’actualité de l’insécurité, se rapproche à échéance que Mossoul en Irak soit libérée et la Syrie (...)

    Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / Mali, sécurité, terrorisme, AQMI, intervention, ONU, CEDEAO, armée, , #Syrie,_opposition,_Turquie,_Qatar,_armée,_Alep,_Damas,_Bashar_Al-Assad,_Liban, #Turquie,_journaliste,_lettre,_prison,_démocratie,_islamistes,_islamisme, (...)

    #Actualité,événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #Mali,_sécurité,_terrorisme,_AQMI,_intervention,_ONU,_CEDEAO,_armée, #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique, #Irak,_prison,_pétitions,_chiite,_sunnite,_journaliste #Tunisie,_Tunisia,_démocratie,_Bourguiba,_complot,_Ennahdha #Obama,_USA,_Israël,_Proche-Orient,_Palestine #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Egypte,Morsi,_Frères_musulmans,_islamistes,_Printemps_Arabe #Russie,_Poutine,_Europe_de_l’Est,


  • Pour la #FIDH, l’Europe a les moyens de faire pression sur Erdogan
    https://www.mediapart.fr/journal/international/281116/pour-la-fidh-l-europe-les-moyens-de-faire-pression-sur-erdogan

    Dans un entretien à Mediapart, le nouveau président de la Fédération internationale des droits de l’homme estime qu’il faut lever l’accord UE-Turquie sur les #réfugiés et abroger l’état d’urgence en France. Il énumère les pistes à la disposition de l’Union européenne pour arrêter les dérives d’Ankara, parmi lesquelles son exclusion du Conseil de l’Europe.

    #International #accord_UE-Turquie #Dimitris_Christopoulos #Donald_Trump #Egypte #état_d'urgence #europe #Hongrie #Loi_renseignement #Pologne #turquie


  • « Quoi, un esclave osait se révolter contre son maître ? »
    http://orientxxi.info/lu-vu-entendu/quoi-un-esclave-osait-se-revolter-contre-son-maitre,1587

    Aucun leader de l’époque moderne n’a remplacé la figure de Gamal Abdel Nasser dans la mémoire et l’imaginaire des peuples arabes. Dans les années 1950, il a incarné la fin des humiliations de l’ère coloniale et suscité le rêve d’un monde arabe unifié. Mais Nasser, du rêve au désastre, le #Documentaire de Ben Salama diffusé sur France 5 dimanche 20 novembre 2016 présente aussi l’envers de la légende nassérienne, notamment l’échec du #Panarabisme et la montée de l’islam politique dans ses déclinaisons les plus (...)

    #Lu,_vu,_entendu

    / #Égypte, #Démocratie, Documentaire, #Canal_de_Suez, #Colonialisme, #Nassérisme, (...)