• Les données que récolte #Google, #Document complet
    https://framablog.org/2019/01/12/les-donnees-que-recolte-google-document-complet

    Ces dernières semaines nous avons publié par #chapitres successifs notre #Traduction de Google Data Collection, l’étude élaborée par l’équipe du professeur Douglas C. Schmidt, spécialiste des systèmes logiciels, chercheur et enseignant à l’Université Vanderbilt. Vous trouverez ci-dessous en un seul … Lire la suite­­

    #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Annexes #collecte #étude #Framalang #Publication


  • #Frais_d’inscription pour les #étudiants_étrangers : « Une logique contraire au #service_public »

    Le premier ministre Édouard Philippe vient d’annoncer une hausse spectaculaire des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers #extra-communautaires. Une mesure inefficace, injuste et contre-productive, selon Hugo Harari-Kermadec, maître de conférences en économie à l’ENS Paris-Saclay.

    La campagne s’appelle « #Choose_France ». Mais pour espérer étudier en France, il faudra surtout être riche. Le premier ministre Édouard Philippe a annoncé lundi 19 novembre une hausse spectaculaire des frais d’inscription à l’université pour les étudiants étrangers extra-communautaires.

    Dorénavant, les étudiants venant des pays situés en dehors de l’Union européenne devront débourser pour leurs frais d’inscription à l’université 2 770 euros en licence (contre 170 euros aujourd’hui) et 3 770 euros en master et doctorat (contre 243 euros en master et 380 euros en doctorat jusqu’à présent) à partir de la rentrée prochaine. Jusqu’alors, ils s’acquittaient des mêmes droits d’inscription que les étudiants français et européens.

    Le premier ministre justifie cette mesure par un raisonnement qui peut sembler incongru : entre 2010 et 2015, le nombre d’étudiants étrangers a baissé de 8 %. Or, pour relancer l’#attractivité de la France, le gouvernement est convaincu qu’il faut que les facs françaises coûtent plus cher.

    La France reste pourtant le quatrième pays d’accueil choisi par 245 000 étudiants. D’ici à 2027, la France espère porter à 500 000 le nombre d’étudiants étrangers qu’elle accueille chaque année.

    Selon Édouard Philippe, les #étudiants_internationaux aujourd’hui inscrits en licence paient moins de 2 % du coût réel de leur formation. Sans compter qu’ils ne paient pas d’impôts en France, ni leurs parents, et ne contribuent donc pas au financement de l’enseignement supérieur. Ainsi, il s’agit de rétablir une forme d’« #équité » parmi les étudiants.

    Pour mieux faire accepter cette mesure sensible car considérée par certains comme discriminatoire, le premier ministre a annoncé la mise en place de 6 000 #bourses d’établissement et l’augmentation du nombre de bourses d’État réservées aux étudiants étrangers, qui passeront de 7 000 à 15 000, et « concerneront prioritairement les étudiants en provenance du Maghreb et des pays d’Afrique », selon le plan présenté.

    Les deux principales organisations syndicales, Fage et Unef, ont pris position contre cette mesure.

    Hugo Harari-Kermadec est maître de conférences en économie à l’ENS Paris-Saclay, coauteur de l’ouvrage Arrêtons les frais ! Pour un enseignement supérieur gratuit et émancipateur (Raisons d’agir, 2014) et membre du groupe de recherche Acides (Approches critiques et interdisciplinaires des dynamiques de l’enseignement supérieur).

    Est-ce que cette annonce était attendue ?

    Hugo Harari-Kermadec : On savait depuis la campagne présidentielle que la discussion concernant la hausse des frais d’inscription à l’université était assez avancée. Une note de l’économiste Robert Gary-Bobo évoquait déjà ce sujet et, plus largement, les Macron Leaks font état de discussions entre Thierry Coulhon, devenu conseiller pour l’enseignement supérieur d’Emmanuel Macron, et l’économiste Philippe Aghion sur cette question. Le dernier est moins maximaliste que le premier par ailleurs. C’est donc un mouvement général.

    L’annonce de l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers extra-communautaires montre qu’une première étape est franchie.

    On a vu comment Parcoursup organise un système où le futur étudiant candidate à un grand nombre de formations, comme dans un marché. L’idée étant qu’au lieu d’être affecté dans la licence de son choix dans la limite des postes disponibles, on est mis en concurrence et, selon la demande, il est plus ou moins difficile d’y entrer. Les plus demandées seraient aussi payantes.

    À long terme, on peut imaginer qu’il y aura une offre concurrentielle marchande. Des établissements privés sont déjà répertoriés dans Parcoursup.

    Bien entendu, le contre-argument principal à cette hausse des frais d’université va être de dire que cela ne concernera pas tout le supérieur, seulement certains établissements et certaines filières. On peut donc aussi supposer que les universités qui ont le plus besoin de financements, celles de banlieues dans les villes grandes et les moyennes, ne seront pas attractives et personne ne voudra payer pour y venir. Ce qui va en définitive accroître les #inégalités et les hiérarchies.

    Le premier ministre a expliqué agir ainsi pour rétablir « une équité » entre étudiants dont les parents paient des impôts en France et les autres. Est-ce un argument recevable selon vous ?

    Non. Les parents d’étudiants étrangers ne paient pas d’impôts en France, certes, mais dans ces cas-là, les adultes qui n’ont pas d’enfants ne devraient pas payer d’impôts non plus. Le premier ministre entre dans une logique où chacun paie ce qu’il consomme, ce qui est l’inverse de la définition du #service_public.

    Au contraire, il y a tout intérêt à ce que les étudiants étrangers viennent étudier en France, qu’ils restent et paient des impôts ensuite. Surtout que, pendant les années où ils seront là, ils devront se loger, se nourrir, bref faire des dépenses. Le coût des études sera de toute façon inférieur à ce qu’ils vont dépenser en vivant en France (4,65 milliards d’euros contre 3 milliards d’euros). C’est plus rentable à long terme que de leur demander de payer ce qu’ils consomment. Surtout qu’en étant étudiant ici, même s’ils repartent, ils garderont un lien avec la France et pourront, par exemple, faire du commerce ou de l’exportation. Il n’y aura pas de perte économique.

    La véritable question d’équité est de rappeler que tout jeune en France a le droit d’être formé. Là, cette mesure peut dissuader les moins fortunés de venir.

    D’autres, comme la présidente de la Conférence des grandes écoles, expliquent que des frais d’inscription modiques nuisent à l’attractivité et donnent l’impression d’une éducation au rabais.

    Là encore, c’est un argument courant de dire que si une formation n’est pas assez chère, c’est qu’elle est de mauvaise #qualité. On pourrait rétorquer que des masters à 3 000 euros ne « font » pas assez chers. Autant les rendre gratuits en disant que l’éducation n’a pas de prix.

    Surtout que ça n’aide pas à augmenter l’attractivité. Le Chili, par exemple, a des prix alignés sur ceux des États-Unis. C’est très onéreux mais il n’y a pas d’étudiants étrangers là-bas. L’université est pourtant de qualité, elle est bien placée dans les classements internationaux. Mais les étudiants asiatiques, qui sont la cible visée, préfèrent aller aux États-Unis, en France ou en Grande-Bretagne.

    Les jeunes prennent aussi en ligne de compte dans leur choix la qualité de vie et le réseau qu’ils auront en s’expatriant pour leurs études. C’est pour cette raison que le « #tourisme_étudiant » est en pleine expansion. Les communautés d’établissements comme PSL à Paris ou Saclay essaient de développer non pas une excellence de la recherche mais des infrastructures pour attirer le plus grand nombre. Dans cette veine-là, à Saclay, un projet de créer le plus grand stade européen est à l’étude.

    Les syndicats étudiants sont contre cette hausse et parlent plutôt de la nécessité d’assouplir la politique de visas, est-ce le problème ?

    En réalité, l’idée du gouvernement n’est pas d’attirer ceux qu’on a toujours attirés, à savoir les étudiants des ex-colonies françaises. En introduisant cette hausse des frais d’inscription, l’État vise à attirer les étudiants asiatiques et les classes moyennes hautes de ces pays au pouvoir d’achat en augmentation. Il ne s’agit pas d’avoir plus d’étudiants étrangers mais surtout de saisir une part de marché.

    On va attribuer des bourses pour compenser la hausse de ces droits d’inscription. Mais alors les aspirants vont devoir prouver qu’ils ont de faibles ressources pour y prétendre. Cela concerne ceux qui n’ont pas les moyens de venir en France étudier. Ceux qui sont suffisamment riches pour venir n’entreront pas dans les critères pour être éligibles à une aide de l’État. Le seul moyen de se sortir de cette situation est de distribuer les aides en fonction de critères scolaires, y compris pour ceux qui peuvent payer. Tout cela ne changera donc rien en termes de #mixité_sociale.

    Y a-t-il eu d’autres tentatives par le passé d’augmenter les frais d’inscriptions pour les étudiants étrangers ?

    Il y a eu toute une série d’expérimentations dans l’enseignement supérieur. Science Po a été précurseur et a augmenté ses frais d’inscription pour tout le monde, en fixant d’abord un maximum de 2 000 euros. Les étrangers extra-communautaires paient toujours le prix le plus élevé car on ne peut pas vérifier leur dossier et la réalité des ressources de leurs parents. Aujourd’hui, au bout de quelques années, le prix de l’année d’étude s’élève à 14 000 euros, ce qui est plus onéreux que les écoles de commerce et correspond aux tarifs pratiqués en Angleterre. La moitié des étudiants de Science Po sont étrangers.

    Cette hausse massive a profondément changé le mode de recrutement des étudiants. Ils veulent faire venir des étudiants étrangers et pour cela leur offrent une expérience de vie dans le centre de Paris. Le recrutement des étudiants français est très sélectif. L’université Paris-Dauphine a opté pour une hausse moins forte, mais visant déjà les étudiants étrangers. Là encore, cela a été progressif. Les masters internationaux en anglais sont passés à 4 000 euros par an.

    En Grande-Bretagne, le tarif standard est de 14 000 euros. Les étudiants étrangers peuvent payer plus. Ils sont donc plus intéressants pour les universités, car les « nationaux » rapportent moins. De fait, des filières comme la philosophie ou la littérature anglaise sont sacrifiées au profit de cursus de médecine, droit ou business, plus susceptibles d’attirer les étudiants asiatiques ou moyen-orientaux.

    Au contraire, en 2005, certains Länder en Allemagne ont essayé d’augmenter ces frais avant de faire machine arrière car la communauté universitaire et les jeunes y étaient réfractaires. Culturellement, cela n’est pas passé et les étudiants pouvaient aller dans le Land d’à côté pour éviter cette hausse.

    Est-ce que cette volonté d’augmentation des frais d’inscription est une tentative de compenser le sous-financement de l’enseignement supérieur ?

    Valérie Pécresse, il y a une dizaine d’années, ou Geneviève Fioraso, plus récemment en 2013, alors en charge de l’enseignement supérieur, ont fait des déclarations dans lesquelles elles expliquaient que les établissements devraient expérimenter des hausse des frais d’inscription. Là, c’est Édouard Philippe qui fait la même préconisation et va plus loin en l’imposant, au mépris de l’autonomie des universités.

    L’enseignement supérieur est toujours une priorité pour tous les gouvernements, mais le financement par étudiant est en baisse et cela ne change pas. Les universités vont modifier leur comportement pour attirer les étudiants étrangers et les nationaux vont s’habituer peu à peu à ce que leurs études leur coûtent de plus en plus cher. Certains pourront se dire qu’il est plus simple dans ce cas de ne pas faire d’études du tout et de gagner le Smic toute leur vie.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/201118/frais-d-inscription-pour-les-etudiants-etrangers-une-logique-contraire-au-
    #université #élitisme #études_supérieurs #attractivité #excellence

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  • Ce que #récolte #Google : revue de détail
    https://framablog.org/2018/11/14/ce-que-recolte-google-revue-de-detail

    Le temps n’est plus où il était nécessaire d’alerter sur la prédation opérée par Google et ses nombreux services sur nos #données personnelles. Il est fréquent aujourd’hui d’entendre dire sur un ton fataliste : « de toutes façons, ils espionnent tout » Si … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #G.A.F.A.M. #Internet_et_société #Adwords #Analytics #Android #Chrome #collecte #DoubleClick #étude #Framalang #Publicité #recherche #Schmidt #Traduction #Vanderbilt


  • The Marshmallow Test: What Does It Really Measure? - The Atlantic
    https://www.theatlantic.com/family/archive/2018/06/marshmallow-test/561779
    https://cdn.theatlantic.com/assets/media/img/mt/2018/06/GettyImages_668046320/facebook.jpg?1527862044

    the new study finds limited support for the idea that being able to delay gratification leads to better outcomes. Instead, it suggests that the capacity to hold out for a second marshmallow is shaped in large part by a child’s social and economic background—and, in turn, that that background, not the ability to delay gratification, is what’s behind kids’ long-term success.

    #richesse #inégalités #étude_récente

    https://seenthis.net/messages/699196 via Fil


  • An Updated Lead-Crime Roundup for 2018, by Kevin Drum – Mother Jones
    https://www.motherjones.com/kevin-drum/2018/02/an-updated-lead-crime-roundup-for-2018
    https://www.motherjones.com/wp-content/uploads/2018/01/blog_lead_crime_illustration.jpg?w=956&h=597&crop=1

    A few weeks ago I promised an updated roundup of evidence about the link between lead poisoning and violent crime. Here it is.

    It’s in three parts. (…)

    The lead-crime hypothesis is pretty simple: lead poisoning degrades the development of childhood brains in ways that increase aggression, reduce impulse control, and impair the executive functions that allow people to understand the consequences of their actions. Because of this, infants who are exposed to high levels of lead are more likely to commit violent crimes later in life. There are three types of research that confirm the connection between lead and crime

    et parmi les prédictions :

    Lead and terrorism. Based on when they banned leaded gasoline, I predict that Middle East terrorism will begin a long decline starting around 2020 or so.

    #plomb #criminalité #santé_publique #cerveau #prison #études_récentes (à foison)

    https://seenthis.net/messages/665931 via Fil


  • La couleur du mâle
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/020118/la-couleur-du-male

    Sociétés « pigmentocratiques », imaginaires sur la sexualité noire, féminicides… La chercheuse colombienne #Mara_Viveros_Vigoya, depuis l’Amérique latine, livre, avec un ouvrage ambitieux intitulé Les couleurs de la masculinité, une étude inédite des relations entre #genre, « #race » et #Classe.

    #Culture-Idées #Alvaro_Uribe #Colombie #Études_de_genre #Féminicide #Masculinité



  • Une planche de salut révolutionnaire : enseigner Fanon dans un monde postcolonial
    http://www.contretemps.eu/enseigner-fanon-monde-postcolonial

    Sara Salem est membre du comité éditorial de la revue Historical Materialism et chercheuse associée à l’Université de Warwick au Royaume-Uni. Ses recherches portent sur des questions liées à l’économie […]

    #Diaporama #Théorie #anticolonialisme #décolonisation #enseignement #études_postcoloniales #Frantz_Fanon #pensées_critiques #post-colonialisme


  • Interpreting Signals in the Labor Market: Evidence from Medical Referrals, by Heather Sarsons
    https://scholar.harvard.edu/files/sarsons/files/sarsons_jmp.pdf

    This paper provides evidence that a person’s gender influences the way others interpret information about his or her ability and documents the implications for gender inequality in labor markets. Using data on primary care physicians’ (PCPs) referrals to surgeons, I find that PCPs view patient outcomes differently depending on the per-
    forming surgeon’s gender. PCPs become more pessimistic about a female surgeon’s ability than a male’s after a patient death, indicated by a sharper drop in referrals to the female surgeon. However, PCPs become more optimistic about a male surgeon’s ability after a good patient outcome, indicated by a larger increase in the number of
    referrals the male surgeon receives. PCPs also change their behavior toward other female surgeons after a bad experience with one female surgeon, becoming less likely to refer to new women in the same specialty. There are no such spillovers to other men after a bad experience with one male surgeon

    #sexisme #médecine #étude_récente #statistiques

    https://seenthis.net/messages/645003 via Fil


  • Le genre : théorie et pratique

    L’#Encyclopédie critique du genre dirigée par Juliette Rennes est beaucoup plus qu’un panorama des études sur le #genre. Elle montre comment le genre réinvente les sciences sociales traditionnelles et fait naître de nouveaux questionnements. Dépassant largement les controverses, la notion de genre révèle l’étendue de sa force critique.

    http://www.laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L274xH400/arton3889-c8b76.jpg?1510266601#.jpg
    http://www.laviedesidees.fr/Le-genre-theorie-et-pratique.html
    #théorie #livre #études_genre

    https://seenthis.net/messages/643587 via CDB_77


  • Sexisme ordinaire dans les facultés de médecine - Libération
    http://www.liberation.fr/evenements-libe/2017/09/26/sexisme-ordinaire-dans-les-facultes-de-medecine_1598816

    En septembre, l’intersyndicat national des internes (Isni) a lancé la première enquête nationale sur le #sexisme dans les #études_médicales. Comme la dépression et le burn out, le sexisme sévit sur les bancs des facultés de #médecine. Osons enfin parler de ces situations tristement communes que subissent les étudiants et étudiantes tout au long de leur #cursus_universitaire.

    Par cette étude, nous souhaitons faire un état des lieux du sexisme ordinaire, c’est-à-dire repérer les actes, les omissions, les dérives et proposer ensuite des pistes d’amélioration. Il s’agit de briser l’omerta. C’est à cette condition que nous pourrons progresser vers plus d’égalité et de bien-être dans le parcours des étudiants en médecine, puis dans l’exercice de leur profession. Nous dénonçons toute forme de #harcèlement et de #discrimination, en particulier celles qui sont liées au genre. Remarques dégradantes, questions déplacées et chantages à caractère sexuel doivent être combattues. Cette étude doit faire la lumière sur un malaise que nombre d’entre nous ressentons, et y mettre un terme. L’humour carabin ne peut tout excuser.

    via @mona #enseignement encore un effort et #penser_à_la_forme_épicène

    https://seenthis.net/messages/632689 via odilon


  • Fac de #droit : Pour une critique des études en Droit, pour le droit à étudier : témoignage d’un #JRCF
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/fac-de-droit-critique-etudes-droit-droit-a-etudier-temoignage-

    Quentin, jeune militant communiste en fac de droit témoigne sur les conditions matérielles mais également le fond idéologique des études en droit : face aux amphis bondés, à la difficulté de financer des études près d’un #étudiant sur deux ne passe pas en deuxième année. Et pour ceux qui réussissent, plus que des études complètes […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #étude #juriste #Université



  • Les meilleurs bacheliers hongrois tentés de poursuivre leurs études à l’étranger
    https://hu-lala.org/meilleurs-bacheliers-hongrois-tentes-de-poursuivre-leurs-etudes-a-letranger

    Environ 10% des meilleurs bacheliers hongrois se sont inscrits ou comptent s’inscrire dans un établissement étranger pour poursuivre leurs #études_supérieures à la rentrée prochaine. L’enquête menée auprès des départements de Budapest, Pest et Győr-Moson-Sopron permet de mesurer l’ampleur de la fuite des cerveaux. Selon l’Institut de recherche en économie et entrepreneuriat de la Chambre de […]

    #Société #Article_payant #Démographie #émigration #scolarité #une-sous



  • J’ai travaillé à OnVautMieuxQueca – On Vaut Mieux Que Ca
    http://www.onvautmieux.fr/2017/03/14/jai-travaille-a-onvautmieuxqueca

    Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vais me présenter, car il y a peu de chance que vous me connaissiez.

    J’ai travaillé approximativement 7 années dans des #entreprises au #management inhumain ou dans des métiers intrinsèquement difficiles. J’ai été agent d’entretien, j’ai travaillé dans plusieurs usines d’agroalimentaire et j’ai enfin travaillé en restauration rapide où je suis restée plusieurs années durant mes #études. (...)

    Le monde du travail déconne, et plus que sévèrement.

    J’en ai pris conscience la première fois à l’#usine, j’étais alors #intérimaire et nous travaillions dans le froid, assis, à faire des gestes répétitifs. Le boulot était parfaitement insensé évidemment, comme c’est souvent le cas à l’usine. Nous avions une seule pause repas sur huit d’heure de travail, aller aux toilettes était mal vu. Un jour, une ancienne ouvrière nous a dit que nous avions le droit à une autre pause, pour nous réchauffer notamment. On nous l’avait sciemment caché…

    Mes autres expériences n’ont fait que confirmer que ce statut d’esclave et le summum a été atteint en #restauration_rapide. Je n’ai pas besoin de vous raconter, la catégorie fast food décrit en détail tout ce que j’y ai vécu, à travers les propos de dizaines d’autres équipiers de tout bord, de toute la France. Et pareil dans tant d’autres domaines, pour tant d’autres statuts ou métiers… Le harcèlement comme mode de management, l’aliénation en un point inimaginable où chacun des mots, des microgestes est dicté par une norme, qui, si elle est bafouée, mérite une engueulade salée, parfois des insultes, souvent du mépris. Bienvenue en enfer.

    #travail #précaires

    https://seenthis.net/messages/577882 via colporteur


  • Second-Tier Pro Athletes Are Modern-Day Serfs - Bloomberg View
    https://www.bloomberg.com/view/articles/2016-11-29/second-tier-pro-athletes-are-modern-day-serfs
    https://assets.bwbx.io/images/users/iqjWHBFdfxIU/iz9sug4C0k8g/v0/1200x-1.jpg

    Lower-ranked athletes lack the most basic protections afforded to other workers.

    The International Federation of Professional Footballers, an organization that represents 65,000 professional soccer players, published a report detailing the plight of the many athletes who barely make a living wage
    (...) In pro sports, there’s usually no time to work a second job, and players often compromise on education. According to FIFPro, 72 percent of soccer players have gone no further than high school.

    #sport #santé #études #exploitation #travail

    https://seenthis.net/messages/566061 via Fil


  • La théorie (critique) du genre existe
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/010117/la-theorie-critique-du-genre-existe

    La notion de genre continue de faire polémique médiatiquement, à mesure qu’elle se consolide scientifiquement. Entretien avec deux des coordinateurs de la volumineuse Encyclopédie critique du genre qui vient d’être publiée.

    #Culture-Idées #corps #Essais #Études_de_genre #Gianfranco_Rebucini #Juliette_Rennes #parenté #rapports_sociaux #sexualités


  • #Étude économique sur la transformation de produits biologiques
    http://www.gers.cci.fr/actualites/etude-%E2%80%93-etude-economique-sur-la-transformation-de-produits-biologiq

    L’étude fournit une vision précise, chiffrée et documentée des évolutions de la #transformation et de la #distribution spécialisée bio en France. Elle s’appuie notamment sur : Une enquête auprès de 108 entreprises de transformation certifiées #bio a été menée. Une analyse des comptes déposés aux des tribunaux de commerce par 1 720 transformateurs et distributeurs certifiés bio.

    http://www.asteres.fr/wp-content/uploads/2016/11/Aster%C3%A8s-Natexbio-La-transformation-bio-2016.pdf

    https://seenthis.net/messages/553234 via Agnès Maillard


  • Non, le niveau en lecture et en écriture n’a pas baissé depuis 12 ans (dit une étude passée inaperçue) (L’instit’humeurs)
    http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2016/09/25/non-le-niveau-en-lecture-et-en-ecriture-na-pas-baisse-depuis-12-an

    CEDRE évalue le niveau des acquis des élèves en maitrise de la langue (compréhension écrite et étude de la langue, grammaire, orthographe, vocabulaire), à la sortie de l’école (CM2) et du collège (3ème), de manière fine et étendue.
    […]
    Par ailleurs, le nombre d’élèves et d’écoles ayant pris part à l’étude est important : 7 400 élèves de CM2 de 270 écoles, 9 000 élèves de 3ème de 360 collèges, de quoi donner du poids à l’étude. Enfin, pour la première fois, CEDRE propose une mise en perspective portant sur 12 années et 3 études (2003, 2009, 2015).
    […]
    Le premier constat, manifeste, est que le niveau des acquis des élèves de primaire en maitrise de la langue n’a pas baissé depuis 2003.
    […]
    Deuxième point intéressant : il y a moins d’élèves en très grande difficulté en 2015 (11% des élèves) qu’en 2003 (15%).
    […]
    Troisièmement, les résultats des élèves en éducation prioritaire (EP) progressent sensiblement : ils ne sont « plus que » 20 % dans les deux plus mauvais groupes, contre 34% il y a 12 ans.

    [Mais…]

    Conformément à ce que disent d’autres études, l’écart continue à se creuser entre les garçons et les filles, passant de 6 à 14 pts entre 2003 et 2015. […] En résumé, la tendance est à l’augmentation des effectifs dans les meilleurs groupes chez les filles, à l’augmentation des effectifs dans les groupes intermédiaires chez les garçons.
    […]
    L’autre source d’inquiétude concerne le groupe le plus performant, à la baisse dans tous les cas de figure (y compris dans le privé sous contrat). Si l’école semble trouver un début de réponse pour les élèves en très grande difficulté, cela semble se faire au détriment des meilleurs.
    […]
    Pour la première fois, CEDRE s’est penché sur les stratégies de lecture utilisées par les élèves. On sait en effet que « les bons lecteurs sont des lecteurs actifs, conscients des stratégies qu’ils emploient pour accéder au sens et pour contrôler et réguler leur compréhension ». L’étude montre que moins d’un tiers utilise des stratégies efficaces, et plus d’un tiers des stratégies inefficaces.

    [Et…]

    Mais au-delà, on peut aussi se demander si les médias, le grand public, y compris les enseignants, ont vraiment envie d’entendre que tout n’est pas si noir, que l’école ne va pas si mal que cela. Les rares médias qui ont relayé l’étude l’ont fait avec la moue et des réserves voire carrément à contresens, tirant vers le noir (« Au collège, 15% des élèves n’ont aucune maitrise du français »). Au fond, tout se passe, dans ce pays, comme si tout le monde semblait non seulement accepter mais même, se satisfaire de lire/entendre/voir que l’école se porte mal. Cela permet de regretter l’école d’antan, celle qu’on a connue, celle du « c’était mieux avant », et tant mieux, finalement, parce qu’avant, c’était nous. A cet égard, le sondage BVA de rentrée scolaire (qui devient un marronnier au moins aussi navrant que le poids des cartables) en dit long : 75% des Français interrogés pensent que l’enseignement était meilleur avant, 65% sont favorables au rétablissement de l’uniforme. Un sondage mené auprès de 1009 personnes par téléphone. Méthodologiquement, c’est nettement moins costaud que CEDRE, mais bon, tout le monde a parlé du sondage.

    #éducation #étude #CEDRE #école #cycle3 #lecture #genre #nostalgie #déploration #difficulté_scolaire

    https://seenthis.net/messages/537160 via Heautontimoroumenos


  • Sinusite et risque de #cancer : l’art de détourner une #étude sérieuse
    http://www.francetvinfo.fr/sante/decouverte-scientifique/sinusite-et-risque-de-cancer-l-art-de-detourner-une-etude-serieuse_1823
    http://www.francetvinfo.fr/image/759sn3hmk-0b21/1500/843/10726937.jpg
    En #science, toujours être très attentif aux #causalités

    L’étude ne dit absolument pas que la sinusite chronique est un facteur de risque du développement de tumeur. Elle explique qu’il s’agit vraisemblablement d’une occasion courante de diagnostic.

    https://seenthis.net/messages/525103 via Agnès Maillard


  • #Sous-traitance et #précarité coûtent bien plus cher que l’embauche de titulaires
    http://www.miroirsocial.com/actualite/13672/sous-traitance-et-precarite-coutent-bien-plus-cher-que-l-embauche-de-t
    Il leur a fallu une #étude_récente pour comprendre ça… youpi !

    Une véritable bombe a été découverte par le site de référence Louvre pour tous. C’est la fin d’un mythe véhiculé par tous les néo-libéraux qui veulent mettre à bas toute forme de service public : le recours à la sous-traitance dans les établissements publics (culturels en l’occurrence) coûte bien plus cher que d’embaucher du personnel titulaire… Ces révélations résultent d’une #enquête très fouillée sur la révolte des agents employés par des entreprises de sous-traitance pour travailler dans la plupart des musées de France, lesquels subissent des conditions de travail telles que les grèves se multiplient. Comme, entre autres, au MUCEM à Marseille, au Musée des Confluences à Lyon ou encore au Centre-Pompidou à Metz (lire ici). Ces conflits nuisent à l’image de ces structures qui se veulent pourtant ouvertes sur le monde par le biais de la médiation culturelle mais encouragent en réalité la précarité, le travail à temps partiel et les bas salaires. Sans parler d’un encadrement agressif et souvent menaçant.

    https://seenthis.net/messages/518695 via Agnès Maillard


  • Women’s long work hours linked to alarming increases in cancer, heart disease | News Room - The Ohio State University
    https://news.osu.edu/news/2016/06/16/overtime-women

    Women who put in long hours for the bulk of their careers may pay a steep price: life-threatening illnesses, including heart disease and cancer.

    Work weeks that averaged 60 hours per week or more over three decades appear to triple the risk of diabetes, cancer, heart trouble and arthritis for women, according to new research from The Ohio State University.

    The risk begins to climb when women put in more than 40 hours and takes a decidedly bad turn above 50 hours, researchers found.

    Women – especially women who have to juggle multiple roles – feel the effects of intensive work experiences and that can set the table for a variety of illnesses and disability,” said Allard Dembe, professor of health services management and policy and lead author of the study, published online this week in the Journal of Occupational and Environmental Medicine.

    People don’t think that much about how their early work experiences affect them down the road,” he said. “Women in their 20s, 30s and 40s are setting themselves up for problems later in life.
    […]
    But prior to this study, efforts to examine a connection between long hours and chronic illness have had mixed results, in large part because it’s difficult to obtain long-term data on work patterns and health, Dembe said.

    This study used data from the National Longitudinal Survey of Youth 1979, administered by Ohio State’s Center for Human Resource Research and sponsored by the U.S. Bureau of Labor Statistics, which includes interviews with more than 12,000 Americans born between 1957 and 1964.

    Dembe and his collaborator, Mayo Clinic researcher and former Ohio State doctoral student Xiaoxi Yao, examined data for survey participants who were at least 40 in 1998, when interview questions began to include questions about health status and chronic conditions.

    They averaged the self-reported hours worked each week over 32 years and compared the hours worked to the incidence of eight chronic diseases: heart disease, cancer (except skin cancer), arthritis or rheumatism, diabetes or high blood sugar, chronic lung disease including bronchitis or emphysema, asthma, depression and high blood pressure. They also examined the results by gender.

    Intéressante (et rare) #étude_longitudinale

    http://seenthis.net/messages/502051 via Simplicissimus


  • 500 000 personnes seraient mortes du #cancer entre 2008 et 2010 à cause de la #crise économique
    http://www.francetvinfo.fr/sante/la-crise-de-2008-a-pu-causer-la-mort-du-cancer-de-500-000-personnes-aff
    http://www.francetvinfo.fr/image/759m8pp3a-fc6d/1500/843/8619347.jpg

    La crise économique a-t-elle eu des effets sur notre #santé ? Selon une #étude publiée jeudi 26 mai par la revue scientifique britannique The Lancet (en anglais), la crise économique de 2008 pourrait être responsable de la #mort par cancer d’un demi-million de personnes, dans le monde entier, entre 2008 et 2010.

    Si l’étude ne démontre pas de lien de cause à effet direct, elle constate que le #chômage et la #mortalité du cancer ont évolué de manière simultanée. Des résultats qui montrent « l’importance d’un accès aux soins » et les effets concrets des coupes dans les dépenses de santé, selon les chercheurs.

    http://seenthis.net/messages/494313 via Agnès Maillard


  • Le déclin de la #pêche a été largement sous-estimé
    http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/01/19/le-declin-de-la-peche-a-ete-largement-sous-estime_4849986_1652692.html

    Dans les mers et les océans du globe, on prélève nettement plus de poissons que les statistiques officielles ne le prétendent. Néanmoins, malgré la forte croissance des armements, la diffusion des techniques industrielles de pêche jusque dans les coins les plus reculés de la planète et la sophistication toujours plus poussée du matériel, les tonnages des captures ne cessent de diminuer depuis les années 1990. Autrement dit, les pêcheurs dépensent toujours plus d’efforts et de carburant pour rapporter de moins en moins de poissons.

    Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la FAO, la pêche mondiale a connu un pic en 1996, avec 86 millions de tonnes de poissons sortis de l’eau, puis elle est restée quasiment « stable » selon son administration, perdant juste 0,38 tonne par an. Il n’y aurait donc pas de quoi trop s’inquiéter pour l’état des stocks. Las, ces chiffres sont largement sous-estimés, montre une étude de Daniel Pauly et Dirk Zeller, de l’université de Colombie-Britannique, au Canada, publiée mardi 19 janvier dans Nature Communications.

    Le secteur a effectivement atteint un sommet en 1996, constatent-ils, mais qu’ils chiffrent à 130 millions de tonnes. Puis les performances de la pêche ont régressé trois fois plus fortement que les statistiques de la FAO ne l’indiquent : de 1,2 million de tonnes par an. Globalement, les deux chercheurs observent une différence de 53 % entre les quantités répertoriées officiellement et leurs propres calculs.

    #surpêche #pêche_industrielle #statistiques

    L’#étude en question avec tout plein de graphiques
    Catch reconstructions reveal that global marine fisheries catches are higher than reported and declining
    http://www.nature.com/ncomms/2016/160119/ncomms10244/full/ncomms10244.html
    http://www.nature.com/ncomms/2016/160119/ncomms10244/images_article/ncomms10244-f2.jpg

    http://seenthis.net/messages/451710 via odilon