#acrimed

  • Réapproprions-nous les médias !

    #Acrimed lance avec des associations, des organisations de #journalistes, des #médias, des #syndicats et des organisations politiques une déclaration commune pour se « mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias ». Cette déclaration, à diffuser et à signer largement, est une première étape dans la construction d’une mobilisation et d’initiatives communes pour transformer les médias.

    « Nous affirmons qu’il est temps de se mobiliser pour une réappropriation démocratique des médias. Pour défendre le droit d’informer et le droit à être informé. Et pour que l’information devienne enfin un bien commun et non une marchandise. »

    Pour lire l’appel complet et signer : https://www.acrimed.org/Reapproprions-nous-les-medias

    https://seenthis.net/messages/760983 via ¿’ ValK.


  • *Quelle critique des médias ?*

    Notre association s’est réunie en Assemblée générale le 3 février 2018 et a adopté la Charte d’orientation suivante. Parce que le paysage de la critique des médias se diversifie, pour le meilleur mais aussi bien souvent pour le pire, il nous a semblé important de revenir sur les fondements de celle que nous essayons de mettre en œuvre, depuis plus de vingt ans. Nous abordons dans ce texte trois points essentiels : Pourquoi critiquer les médias ? Quelle critique pour Acrimed ? Quel rapport notre association entretient-elle avec les médias ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/03/09/quelle-critique-des-medias

    #média #acrimed


  • BFM-TV au chevet de François Fillon

    Pas un soir donc, durant cette semaine du 6 février, sans que la campagne de François Fillon n’anime les plateaux de BFM-TV. C’est la première chose qui interroge : la couverture démesurée réservée aux déboires du candidat LR. Certains éditorialistes reprochent au Canard enchaîné de « feuilletonner » l’affaire Fillon ; ils semblent pourtant ravis, à chaque épisode, de faire partager la vacuité de leurs commentaires aux téléspectateurs.

    Ce qui frappe ensuite, c’est la complaisance à l’égard de la stratégie de communication du candidat LR. En témoignent les invitations, sans contradicteurs, de l’avocat des époux Fillon, ou du directeur de campagne Bruno Retailleau – qui n’a pas manqué de remercier Ruth Elkrief –, ainsi que les commentaires pleins de sollicitudes à l’égard du candidat accablé par le « mauvais sort » [2].

    Cette complaisance est-elle due au fait que, sur les plateaux de BFM-TV, on trouve une majorité écrasante de représentants de la presse de droite ? Car si l’émission de Ruth Elkrief a le mérite de respecter un certain équilibre entre hommes et femmes, c’est moins le cas s’agissant de la diversité des opinions. Qu’on en juge aux médias invités du lundi au vendredi : Challenges, Valeurs actuelles, Le Point, Le Figaro (3 fois), Paris Match, Le JDD (2 fois) et enfin L’Obs. Inviter des partisans de François Fillon ? Pourquoi pas ! Mais l’absence de contradiction et de pluralisme est tellement flagrante que BFM-TV a pris des allures de QG de campagne du candidat de droite.

    http://www.acrimed.org/BFM-TV-au-chevet-de-Francois-Fillon
    #Fillon
    #BFM
    #Acrimed



  • À Nicolas Demorand, la culture et la politique reconnaissantes ?

    Jusqu’alors Nicolas Demorand avait justifié ce que la journaliste qui l’interrogeait pour L’Obs appelait son « hyperactivité » et il savait, lorsqu’il a décidé de s’infliger la mission de passeur de plats dans « Drôle d’endroit pour une rencontre » en octobre 2016, que 2017 serait une année d’élection présidentielle : une échéance qu’il évoquait non sans enthousiasme dans son interview dans L’Obs du 12 novembre 2016. Faut-il croire qu’il a soudain découvert qu’un accroissement temporaire de sa charge de travail lui faisait prendre un risque de « burn out », alors que la nouvelle formule de l’émission, désormais présentée par Ali Baddou, prévoit de passer de six à trois invités par mois ?

    http://www.acrimed.org/A-Nicolas-Demorand-la-culture-et-la-politique
    #Demorand
    #France3
    #acrimed


  • « Affaire Fillon » : L’émotion de Laurent Delahousse (France 2)

    En insistant lourdement sur l’émotion de François Fillon, en évitant scrupuleusement d’entrer dans les détails, en acquiesçant systématiquement aux propos de François Baroin sans jamais le contredire, le présentateur de France 2 se fait caution complaisante de la communication de crise élaborée par l’équipe de François Fillon.

    http://www.acrimed.org/Affaire-Fillon-L-emotion-de-Laurent-Delahousse
    #acrimed
    #Fillon
    #Delahousse


  • « Pourquoi j’ai décidé de rejoindre #Acrimed », par Michel Onfray
    http://www.acrimed.org/Pourquoi-j-ai-decide-de-rejoindre-Acrimed-par-Michel-Onfray

    Je tiens d’ailleurs à rendre ici hommage aux rares médias audiovisuels alternatifs qui ont osé braver la censure et m’ont invité à m’exprimer dans leurs émissions dissidentes au cours de l’année écoulée :

    « Les Grandes gueules » (RMC), « Des paroles et des actes » (France 2), « On n’est pas couché » (France 2), « La matinale » (France Inter), « Salut les terriens » (Canal +), « Bourdin Direct » (RMC), « Le Petit journal » (Canal +), « Vivement dimanche prochain » (France 2), « Le club de la presse » (Europe 1), « Ce soir ou jamais » (France 2), « Le Grand journal » (Canal +), « C à vous » (France 5), « Zemmour et Naulleau » (Paris première), « 28 minutes » (Arte), Interview par Ruth Elkrief (BFMTV), « La bande originale » (France Inter), « Qu’est-ce qui vous fait courir ? » (Sud Radio), Interview par Audrey Crespo-Mara (LCI), « La voix est libre » (France 3), « Les grandes questions » (France 5), « Le 360 » (BFMTV), « L’invité du soir » (Radio classique), « La grande librairie » (France 5), « Europe 1 week-end » (Europe 1), « Passion classique » (Radio classique), « Les menus plaisirs » (France musique), « Une fois pour toutes » (France culture), « Autour de la question » (RFI), « Partons en live » (France inter) [1].
    Merci également à France Culture qui m’a accordé 50 heures d’antenne entre le 27 juillet et le 28 août, avec deux diffusions quotidiennes de mes cours de « Contre-histoire de la philosophie », et qui m’offre une chronique hebdomadaire (« Le monde selon Michel Onfray »).

    Chacun peut ainsi mesurer, preuves à l’appui, l’ampleur de la censure. Or, comme le disait fort justement le grand Friedrich Nietzsche, « une société qui veut faire taire Michel Onfray est une société qui va mal ».

    http://seenthis.net/messages/412501 via tbn


  • Jean Quatremer, humoriste et martyr - Acrimed
    http://www.acrimed.org/article4732.html

    Mais ni amour ni humour quand Jean Quatremer englobe dans sa vindicte Frédéric Lordon, Acrimed et Arrêts sur images en prétendant qu’ils légitimeraient la haine qui prend pour cibles d’innocents médiacrates. Ainsi, quiconque conteste, arguments à l’appui, la « pensée Quatremer » et, en ce qui nous concerne, les pratiques du journalisme dont Frère Jean est le héraut, apporterait son concours non pas à l’hostilité critique, mais à la haine vengeresse que cette pensée et ces pratiques suscitent et que décuple l’arrogance de notre victime.

    Il fallait oser un tel « déferlement de bêtises » : Jean Quatremer a osé !

    #Acrimed #Grece #JeanQuatremer


  • Projet pour une presse libre - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/article4674.html

    Alors que la presse française titube, l’exigence s’affirme d’un modèle radicalement différent. Quel serait son cahier des charges ? Produire une information de qualité soustraite à la loi du marché comme aux pressions du pouvoir, loger numérique et papier à la même enseigne, inventer un mode de financement solide et juste. Surprise, les outils nécessaires à la mise en place d’un tel système sont sous nos yeux.

    #presse_libre #diplo #acrimed

    • « Au fil du temps, le double caractère idéalement collectif et concrètement marchand de l’information s’est sédimenté sous la forme d’une tension entre le marché et l’État. Le premier produit et diffuse ; mais sa logique de course à l’audience par le racolage tire la qualité vers le bas. Le second régule, avec un zèle mollissant, et subventionne, mais sans discernement : 1,6 milliard d’euros accordé chaque année à l’ensemble du secteur. Pour les périodiques d’information politique et générale, les subsides représentent plus de 19 % du chiffre d’affaires. La persistance de ces aides publiques massives mais passives exprime la reconnaissance implicite d’une situation dérogatoire au droit commun des affaires : pas plus que l’éducation ou la santé, l’information de qualité ne saurait s’épanouir sous la férule de l’offre et de la demande. Détourné de l’intérêt général vers les conglomérats commerciaux, le modèle mixte expire.. »