• Deux blessés graves aux #Champs-Elysées : l’exécutif en accusation - Page 2 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/france/271118/deux-blesses-graves-aux-champs-elysees-l-executif-en-accusation?page_artic

    J’avançais avec ma fille et ma nièce, on était en train de discuter, et mes deux fils et mon neveu nous suivaient, lorsque la grenade a explosé, raconte la mère de Gabriel, jointe par Mediapart. A priori, des gens levaient les mains en l’air devant la police. Alors que nous avancions, les garçons ont vu un truc tomber. Ils se sont baissés, mais Gabriel a pris la grenade pour protéger son frère et son cousin.

    Gabriel a eu la main arrachée, et il a subi deux opérations, la première dans la nuit de samedi à dimanche, la seconde dimanche. Mais il a aussi reçu de nombreux éclats « sur tout le côté droit », sur la jambe, et le front. Son frère Florent a eu aussi le pied touché par des éclats qui ont traversé sa chaussure, et il en a reçu d’autres sur le crâne. Marvin, son cousin, a été touché par trois éclats.

    Le site Lundi matin a le premier diffusé l’information, via Twitter, dès samedi soir : « Avenue Franklin-Roosevelt, un homme a la main arrachée, la police continue de gazer là où d’autres manifestants tentent de le prendre en charge. Très, très violent. »

    On n’avait pas les effectifs. On essaie de contenir jusqu’à épuisement de ceux d’en face, tant qu’il n’y a pas de mise en danger d’autrui, mais cette fois c’est allé jusqu’à un quasi-épuisement de nos stocks de munitions. Les Allemands vont au contact, mais pour aller au contact, il faut être bien plus nombreux. » Des unités de gendarmes mobiles ont même ravitaillé des CRS à court de munitions.

    « On a opéré une concentration très importante des forces autour d’un premier cercle, autour du palais de l’Élysée, pour bunkériser l’Élysée, explique un #CRS. En deuxième rideau, il y avait beaucoup moins de monde. Les milliers de personnes qui ont pu s’engouffrer sur les Champs-Élysées par la place de l’Étoile et les rues adjacentes se sont retrouvées devant le barrage de l’Élysée. Il aurait fallu plus de forces en amont… »

    À un moment donné, la CRS 7 a été à court de munitions, confirme cette source. « Il y a eu un nombre considérable de grenades de tirées, poursuit-elle. La GLI-F4 est une munition qui peut occasionner des blessures sérieuses. Les unités doivent les utiliser en fonction de la menace. Mais c’était très tendu, par conséquent tous les moyens ont été utilisés. »

    En novembre 2014, le rapport des inspections générales de la police et de la gendarmerie relatif à l’emploi des munitions en opérations de maintien de l’ordre avait soutenu que l’interdiction de la GLI-F4 était « susceptible d’encourager des manifestants résolus à en découdre à conduire des #affrontements encore plus violents », en privant les forces de l’ordre d’un argument puissant, en tout cas #explosif.

    En 2018, le ministère de l’intérieur a cependant annoncé ne plus passer commande de ce type de grenade afin de lui substituer un modèle moins dangereux. Mais « la #GLI_F4 sera utilisée jusqu’à épuisement des stocks », a indiqué récemment ce ministère à Libération.

    une illustration : https://twitter.com/i/status/1067052658421305344

    https://seenthis.net/messages/738969 via ant1


  • 9 nuits d’émeutes à Mantes la Jolie dans le silence absolu des médias... si ce n’est :

    Mantes-la-Jolie : surveillance maximale au-dessus du Val-Fourré - Le Parisien
    http://www.leparisien.fr/mantes-la-jolie-78200/mantes-la-jolie-surveillance-maximale-au-dessus-du-val-fourre-20-11-2017-

    C’est un drôle de temps qui plane au-dessus des tours du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie. Depuis quelques jours, ce quartier sensible est traversé par des accès de fièvre préoccupants. Ce week-end encore, les policiers ont été victimes de jets de projectiles divers, dont des cocktails Molotov. « Attention ! On parle de quelques petits groupes qui mènent des actions de cinq minutes et se sauvent très vite », tient à relativiser un policier qui, comme les élus ou les habitants, dit avoir vu « pire ».
    À l’origine de cette situation « tendue mais sous contrôle » selon les dires d’un autre fonctionnaire de terrain, il y a l’interpellation, le 7 novembre, d’un jeune de la cité qui accuse les fonctionnaires de lui avoir brûlé la main. Il a déposé plainte et une enquête est en cours.

    https://twitter.com/davidperrotin/status/930011265082232833

    Des policiers de Mantes-la-Jolie accusés de violences à caractère raciste : Alors que la victime a la main brulée, la chair à vif, l’un des policiers dit : « L’individu ne s’est plaint à aucun moment d’avoir mal ai poignet. Ces brûlures ont été constatées » au commissariat.

    Les deux vidéos prises par des riverains montrent une situation totalement calme. Mais l’un des policiers affirme que la victime est coupable « d’outrage et de rébellion ».

    Cet été, ce même commissariat de Mantes-la-Jolie a été accusé de multiples violences policières sur plusieurs femmes. En 2014 enfin, un des agents a été condamné pour avoir violé une femme en cellule de dégrisement

    je vous passe les photos des mains cramées et sans peau du jeune noir interpellé.

    #violences_policières #racisme #affrontements

    https://seenthis.net/messages/646135 via colporteur


  • #Ethiopie contre Erythrée : les frères ennemis sont au bord de la #guerre
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210616/ethiopie-contre-erythree-les-freres-ennemis-sont-au-bord-de-la-guerre

    De nouveaux #affrontements armés ont eu lieu début juin à la frontière entre les deux pays. Un incident plus sérieux que les précédents, qui fait craindre pour la stabilité de la région, seize ans après la signature d’un accord de paix.

    #International #Afrique #Érythrée


  • #Ethiopie contre Erythrée, l’interminable querelle de deux frères ennemis
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210616/ethiopie-contre-erythree-l-interminable-querelle-de-deux-freres-ennemis

    De nouveaux #affrontements armés ont eu lieu début juin à la frontière entre les deux pays. Un incident plus sérieux que les précédents, qui fait craindre pour la stabilité de la région, seize ans après la signature d’un accord de paix.

    #International #Afrique #Érythrée #guerre