• Souveraineté alimentaire, agroécologie et féminisme

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2020/01/observatoire-droit-alimentation-et-nutrition.jpg

    La présente note analyse les contributions des cinq articles de la présente édition de l’observatoire à travers le nexus femme-violence-nature. Elle montre que dans le système alimentaire dominant, les femmes et la nature sont exploitées, « exclues » et occultées, tout en prouvant qu’il existe d’autres manières de se comporter entre nous et avec la nature.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/01/21/souverainete-alimentaire-agroecologie-et-feminisme
    #féminisme #agroagriculture


  • Le gouvernement refuse d’écouter les citoyens qui veulent la fin des #Pesticides
    https://www.bastamag.net/Un-million-de-citoyens-pour-la-fin-des-pesticides-Le-gouvernement-reste-so

    Un paysan a-t-il le droit de pulvériser des pesticides à proximité d’une habitation ? Oui. Il peut même s’approcher jusqu’à 5 mètres pour les cultures basses comme les céréales et les légumes, 10 mètres pour les cultures hautes comme la vigne ou les arbres fruitiers, et 20 mètres pour les produits « les plus dangereux ». Très attendue par les riverains qui cohabitent avec des agriculteurs, ces nouvelles règles ont été annoncées le 20 décembre dernier par le gouvernement. Une série de dérogations pourrait (...) En bref

    / #Agriculture, Pesticides

    https://seenthis.net/messages/821101 via Basta !


  • Environnement : ces rivières s’assèchent dangereusement | National Geographic
    https://www.nationalgeographic.fr/photography/2019/03/environnement-ces-rivieres-sassechent-dangereusement?image=drawn-
    https://static.nationalgeographic.fr/files/styles/desktop/public/drawn-river-dry-river-341549-7607930.jpg?itok=89PdahSo

    Le #Colorado est l’un des cours d’eau les plus utilisés et les plus disputés du monde. Il fournit de l’#eau à 30 millions de personnes et compte de nombreux barrages et déviations le long de son lit s’étendant sur plus de 2 333 kilomètres.

    À l’état naturel, la rivière coulait des hautes plaines de l’ouest des #États-Unis jusqu’au golfe de #Californie, au #Mexique. Mais comme il est très largement exploité en cours de route pour l’#agriculture, l’#industrie et les municipalités, l’eau n’atteint plus que rarement l’océan. Pendant quelques semaines en 2014, les États-Unis et le Mexique ont coopéré, permettant aux eaux d’atteindre l’océan. Un effort est en cours pour rétablir le flux en permanence, mais il est peu probable qu’il soit mis en œuvre prochainement.

    https://seenthis.net/messages/820272 via odilon


  • Le Monde parfait

    Le centre commercial moderne se veut un monde parfait. Esthétique, aseptisé, tempéré, baigné d’une musique douce et d’une lumière tamisée, sécurisé, accueillant, pratique avec son parking souterrain, animé pour les enfants, décoré pour les adultes, il offre un confort
    idéal pour amener les passants vers ses boutiques, restaurants et commerces de loisirs afin qu’ils y passent le plus de temps possible dédié à un seul objectif : la #consommation.

    http://d1023456-2104.hosting.hegerys.com/projet/multimedia/film/37867.jpg
    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/56989_1
    #film #documentaire #film_documentaire
    #centre_commercial #France #Polygone #urban_matter #surveillance #consumérisme #shopping #prêt-à-consommer #compteurs #agents_de_sécurité #enfants #centres_commerciaux #esthétique

    A voir sur Arte :

    Une année durant, #Patric_Jean a filmé la vie dans un grand centre commercial. Sans commentaire, une immersion captivante dans un lieu où tout est pensé pour nous faire consommer.

    Plutôt que de rester seul chez lui, Pierre passe ses journées au centre commercial, où tout le monde le connaît. En vieil habitué, l’homme se régale de pouvoir y faire la bise chaque matin aux jolies vendeuses. Courant des parkings aux allées où se pressent les badauds, le directeur de cette gigantesque machinerie veille au grain : « Notre rôle, explique-t-il, est de mettre le client en condition d’acheter. Il faut qu’il pose son cerveau, qu’il oublie toutes ses contraintes. » Pour parvenir à cet objectif, rien n’est laissé au hasard. Sous la surveillance des vigiles et des caméras, chacun peut passer sans risque d’une boutique à l’autre, boire un verre ou se restaurer, enchaîner avec ses amis une partie de bowling et un karaoké. L’œil rivé sur les clients autant que sur leurs chiffres de ventes, petits patrons et franchisés ne ménagent pas leur peine, accumulant les heures tels des forçats ravis de leur sort.

    #Solitude
    Pendant un an, le cinéaste Patric Jean ("La raison du plus fort", « La domination masculine ») a filmé des scènes du quotidien dans le labyrinthe d’un immense centre commercial. Avec ses allées végétalisées, ses boutiques de vêtements ou de gadgets, ses animations pour les petits et ses distractions pour les grands, c’est un microcosme où les générations se croisent, des jeunes qui fuient les rideaux baissés des petits commerces aux seniors trompant le désœuvrement. Dans ce lieu de vie où tout est en perpétuel mouvement, la caméra s’attarde sur des clients, des flâneurs, des employeurs et des employés. De cet espace clos, sécurisé et pensé comme une utopie réalisée, Patric Jean fait jaillir la peur commune du vide et l’#idéal_fantasmé d’une #solitude_partagée.

    https://www.arte.tv/fr/videos/080151-000-A/le-monde-parfait

    ping @etraces

    https://seenthis.net/messages/819395 via CDB_77



  • Christophe Castaner présente les mesures contre l’ #agribashing dans des fermes du Finistère
    https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/christophe-castaner-presente-les-mesures-contre-l-agribashing-dans-des-fe
    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2019/12/844a6cfd-5f69-46ab-a5c0-87d5008db154/860_casta3.jpg

    Lutter contre les intrusions dans les élevages et l’agribashing de façon générale : c’est l’objectif des trois dispositifs mis en place par l’Etat auprès des agriculteurs, notamment la cellule Déméter lancée fin octobre. Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner l’a présentée officiellement ce vendredi lors d’un déplacement dans le Finistère, dans des exploitations porcine et laitière, à Saint-Pabu et Kernilis.
    Une cellule pour coordonner l’action des gendarmes

    Le fonctionnement de la cellule Déméter, lancée fin octobre au sein de la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DDGN), a été détaillé. « Elle s’occupe à la fois de coordonner les enquêtes judiciaires sur le terrain mais aussi des renseignements pour mieux connaître les mouvements plus radicaux animalistes et antispécistes », explique le colonel Bertrand Pallot qui l’anime.

    « Jusque là, il y avait des enquêtes locales et pas forcément coordonnées, ajoute le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner. Il y a aussi un renforcement des moyens dans le judiciaire, qui permettra de lier des faits semblant distincts mais dont les auteurs sont au cœur du système. Cela constituerait des associations de malfaiteurs sur lesquelles on devrait enquêter ».
    Des observatoires de l’agribashing

    Le ministre de l’Intérieur a signé par ailleurs une convention avec les Jeunes Agriculteurs et la FNSEA pour _" mettre en place des mesures de prévention et d’intervention au plus près des territoires_, département par département", précise Christophe Castaner. Des observatoires départementaux viennent également d’être lancés pour lutter contre l’agribashing.

    Appliquons la loi, et veillons s’il est nécessaire à la faire évoluer.

    « Il y a une montée en pression : le fait d’être suivi sur les routes, harangué dans son champ... Au-delà des intrusions, il y a nombre de manifestations négatives vis-à-vis de notre métier », estime Jean-Alain Guivanach, président de la FDSEA du Finistère.
    41 intrusions dans des élevages finistériens

    « Les atteintes au monde agricole sont nombreuses : ce sont près de 1.000 incidents qui se sont produits contre le monde agricole au nom de la cause animale cette année », indique Christophe Castaner. Selon la FDSEA du Finistère, 41 élevages du département ont subi des intrusions cette année, contre 16 en 2018 et 8 en 2017.

    _"_La cellule Déméter a permis de recenser dans le Finistère 12 éleveurs victimes d’intrusions depuis un an sur leurs exploitations, précise le colonel Nicolas Duvinage. Parmi eux, huit n’ont pas souhaité porter plainte car ils étaient tellement traumatisés qu’ils voulaient tourner la page au plus vite". Trois autres éleveurs ont été victimes de tentatives de repérages , trois autres ont subi des menaces et injures en raison de leur profession.

    « Le signalement des intrusions est important mais ne suffit pas, constate Jean-Alain Guivanach. Une cellule comme Déméter est un signe positif de la volonté de travail des services de gendarmerie ». Reste la question des intrusions sans effraction : aujourd’hui, _" c’est mal condamné_, ce qui nous pousse à demander une évolution de la législation ", précise le syndicaliste. Selon Christophe Castaner, des discussions sont en cours à ce sujet avec la Garde des Sceaux.

    #clientélisme #bouchers

    https://seenthis.net/messages/817145 via mad meg


  • Main basse sur l’#eau | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/082810-000-A/main-basse-sur-l-eau
    https://static-cdn.arte.tv/resize/khduCrAqR9NLBxeC-dvqbyhsphk=/940x530/smart/filters:strip_icc()/apios/Img_data/cache-buster-1574694506/26/082810-000-A_2908990.jpg

    Le prometteur marché de l’eau s’annonce comme le prochain casino mondial. Les géants de la finance se battent déjà pour s’emparer de ce nouvel « or bleu ». Enquête glaçante sur la prochaine bulle spéculative.

    Réchauffement climatique, pollution, pression démographique, extension des surfaces agricoles : partout dans le monde, la demande en eau explose et l’offre se raréfie. En 2050, une personne sur quatre vivra dans un pays affecté par des pénuries. Après l’or et le pétrole, l’"or bleu", ressource la plus convoitée de la planète, attise les appétits des géants de la #finance, qui parient sur sa valeur en hausse, source de #profits mirobolants. Aujourd’hui, des #banques et fonds de placements – Goldman Sachs, HSBC, UBS, Allianz, la Deutsche Bank ou la BNP – s’emploient à créer des #marchés porteurs dans ce secteur et à spéculer, avec, étrangement, l’appui d’ONG écologistes. Lesquelles achètent de l’eau « pour la restituer à la nature », voyant dans ce nouvel ordre libéral un moyen de protéger l’environnement.

    En Australie, continent le plus chaud de la planète, cette #marchandisation de l’eau a pourtant déjà acculé des fermiers à la faillite, au profit de l’#agriculture_industrielle, et la Californie imite ce modèle. Face à cette redoutable offensive, amorcée en Grande-Bretagne dès #Thatcher, la résistance citoyenne s’organise pour défendre le droit à l’eau pour tous et sanctuariser cette ressource vitale limitée, dont dépendront 10 milliards d’habitants sur Terre à l’horizon 2050.

    De l’Australie à l’Europe en passant par les États-Unis, cette investigation décrypte pour la première fois les menaces de la glaçante révolution en cours pour les populations et la planète. Nourri de témoignages de terrain, le film montre aussi le combat, à la fois politique, économique et environnemental, que se livrent les apôtres de la #financiarisation de l’eau douce et ceux, simples citoyens ou villes européennes, qui résistent à cette dérive, considérant son accès comme un droit universel, d’ailleurs reconnu par l’#ONU en 2010. Alors que la bataille de la #gratuité est déjà perdue, le cynisme des joueurs de ce nouveau #casino mondial, au sourire carnassier, fait frémir, l’un d’eux lâchant : « Ce n’est pas parce que l’eau est la vie qu’elle ne doit pas avoir un prix. »

    https://seenthis.net/messages/816326 via Kassem


  • Des chauves-souris pour lutter contre les ravageurs de la vigne
    https://www.ladepeche.fr/2019/12/22/des-chauves-souris-pour-lutter-contre-les-ravageurs-de-la-vigne,8621080.ph
    https://images.ladepeche.fr/api/v1/images/view/5dfeeeced286c27d7e211add/large/image.jpg?v=1

    « L’objectif est clairement de réduire l’utilisation de pesticides, en renforçant les interactions biologiques du milieu », indique Caroline Gibert, chargée de mission « agroécologie » de la société Solagro, venue lundi présenter cette démarche aux vignerons du Giee réunis au domaine de Camplazens.Les chauves-souris sont en effet friandes de petits papillons, insectes et autres nuisibles, rassemblés sous l’appellation sans équivoque de « ravageurs de la vigne ». Depuis (trop) longtemps, ces bêtes noires du vigneron étaient exclusivement combattues à l’aide de produits chimiques : les acteurs de cette initiative préconisent un procédé plus respectueux de l’environnement.

    #chauves-souris #écologie #agroécologie

    Il serait #temps_d'y_penser, vu qu’en moins de 50 ans et après plus de 2000 ans d’histoire du vin dans la région, le résultat actuel est la pollution des vignes, de la terre, de l’eau, de l’air, de la population locale et des consommateurs de vin.

    https://seenthis.net/messages/817016 via touti


  • Violences, femmes et handicap - petit guide pour agir

    Face au sujet de violence sexualisée contre une jeune fille autiste j’aimerais partager les informations potentiellement utiles pour d’autres personnes face à un cas pareil.

    Brochure d’explication

    https://femmesautistesfrancophones.com/wp-content/uploads/2019/03/E198156891633.jpg

    Cet outil a été pensé pour des personnes présentant des troubles de la communication sociale. Il s’adresse cependant à tout public. Composé de pictogrammes, il comporte des informations simplifiées pour une facilité de compréhension. Une notice d’utilisation de la brochure suggère des parcours éducatifs et des pistes de travail à destination des familles et des professionne.le.s car l’éducation à la vie affective et sexuelle est le premier moyen de prévenir les agressions et les violences sexuelles.

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com/2019/03/02/mon-corps-moi-et-les-autres-prevention-des-violences-sex

    Numéros d’urgence/conseil

    Le 3919 - Violences Femmes Info

    Numéro d’écoute national destiné aux femmes victimes de violences, à leur entourage et aux professionnels concernés. Appel anonyme et gratuit 7 jours sur 7, de 9h à 22h du lundi au vendredi et de 9h à 18h les samedi, dimanche et jours fériés.

    –-> http://www.solidaritefemmes.org/appeler-le-3919

    –-> seulement disponible depuis le territoire francais ; l’équivalent allemand :

    Das Hilfetelefon – Beratung und Hilfe für Frauen

    Herzlich willkommen! Das Hilfetelefon „Gewalt gegen Frauen“ ist ein bundesweites Beratungsangebot für Frauen, die Gewalt erlebt haben oder noch erleben. Unter der Nummer 08000 116 016 und via Online-Beratung unterstützen wir Betroffene aller Nationalitäten, mit und ohne Behinderung – 365 Tage im Jahr, rund um die Uhr. Auch Angehörige, Freundinnen und Freunde sowie Fachkräfte beraten wir anonym und kostenfrei.

    https://www.hilfetelefon.de

    –-> Donc si vous n’êtes plus dans le pays dont s’est deroulée la violence et vous ne pouvez pas appeller le numéro d’urgence national c’est une possibilité d’appeller un numéro d’urgence de votre pays de résidence (les numéros d’urgence sont souvent limités au territoire national).

    01 40 47 06 06 - FDFA

    « Femmes pour le Dire, Femmes pour Agir ».

    Cette association réunit en priorité des femmes en situation de handicap, quelle que soit leur singularité, mais aussi des hommes en situation de handicap et des femmes et des hommes valides partageant les mêmes objectifs.

    Le but de notre association est de lutter contre la double discrimination qu’entraîne le fait d’être femme et handicapée.
    Nous voulons crier haut et fort que nous sommes des femmes et des citoyennes avant d’être « handicapées ».

    Vous allez trouver dans ces pages le panorama de nos activités ; des nouvelles des droits des femmes ; des documents-ressources pour stimuler notre réflexion et notre action…
    Soyez les bienvenu.es !

    –-> http://fdfa.fr/association

    Loi francaise/déclaration à la police

    Information de l’association AFFA

    Bonjour,
    Nous vous rappelons que si vous êtes témoins, c’est votre devoir de citoyen de dénoncer les faits. La non dénonciation d’un crime est punie par la loi Article 434-3 du code pénal
    « Le fait, pour quiconque ayant connaissance de privations, de mauvais traitements ou d’agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse, de ne pas en informer les autorités judiciaires ou administratives ou de continuer à ne pas informer ces autorités tant que ces infractions n’ont pas cessé est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »

    Voici un lien pour vous aider dans votre démarche.
    https://mobile.interieur.gouv.fr/Actualites/Infos-pratiques/Signalement-des-violences-sexuelles-et-sexistes

    –-> https://femmesautistesfrancophones.com

    –-> Attention, les lois différent énormément selon les pays, donc aussi les conseils du personnel qui repond aux numéros d’urgence.

    Réflexion personnelle/conseils/idées pour personnes qui essaient d’agir
    – Aussi la confrontation indirecte avec la violence sexualisée est lourde, prenez soin de vous, partagez les sentiments, réfléchissez ensemble avec d’autres personnes, demandez des conseils aux professionel.les (les numéros d’urgence sont aussi là pour les témoins, la famille, les ami.es).
    – N’agissez pas contre la volonté de la victime (même si la loi francaise cela rend très difficile dans certaines cas ; en fait le contraire de la loi allemande - mais quelle loi est plus utile ? Une « personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge, d’une maladie, d’une infirmité, d’une déficience physique ou psychique ou d’un état de grossesse », a-t-elle ne plus le droit à sa volonté en France ? Mais donc en Allemagne, sont les profils mentionnés capable de juger leur situation ? ... ).
    – Réfléchissez à votre motivation d’aider et serez conscientes que tout effort n’a pas toujours d’impact.
    – Pour finir une chanson d’ESTELLE MEYER Pour Toutes Mes Soeurs :

    https://www.youtube.com/watch?v=shX5t1llkd8

    #violence #violence_sexuelle #violence_sexualisée #handicap #femmes #autisme #brochure #numéro_d'urgence #AFFA #FDFA #loi #police #témoin #France #Allemagne #agir

    https://seenthis.net/messages/816458 via -KG-



  • Une #extension qui meta-press.es à ta disposition
    https://framablog.org/2019/12/05/une-extension-qui-meta-press-es-a-ta-disposition

    La veille sur la #Presse en ligne est laborieuse et exigeante, mais une extension pour Firefox peut la rendre plus légère, rapide et efficace… et plus éthique que Google News. Nous rencontrons aujourd’hui Simon Descarpentries pour lui poser des questions … Lire la suite­­

    #Contributopia #Dégooglisons_Internet #Libres_Logiciels #agrégateurs #flux #méta-moteur #Mozilla #recherche #RSS #wallabag


  • Le ruissellement des engrais crée la plus grande zone morte jamais observée aux États-Unis
    https://www.nationalgeographic.fr/sciences/2019/06/le-ruissellement-des-engrais-cree-la-plus-grande-zone-morte-jamai
    https://static.nationalgeographic.fr/files/styles/desktop/public/gulf-mexico-deadzone.jpg?itok=sM89ydUU

    Au large des côtes de la #Louisiane et du #Texas, à l’endroit même où le #Mississippi finit sa course à travers les États-Unis, l’#océan meurt à petit feu. Ce phénomène cyclique est connu sous le nom de #zone_morte et il se produit tous les ans mais selon les scientifiques, la zone atteindra cette année sa superficie maximale depuis le début des relevés.

    #engrais #pollution #agro-industrie

    https://seenthis.net/messages/811632 via odilon



  • #scrum et les mêlées quotidiennes
    https://framablog.org/2019/11/08/scrum-et-les-melees-quotidiennes

    Dans cet article, Matt, développeur à Los Angeles, s’attaque aux daily #standups, ces réunions de la méthodologie SCRUM, très à la mode actuellement. Sous ce terme se cache une réunion quotidienne d’au plus 15 minutes, se déroulant normalement debout, qui … Lire la suite­­

    #Non_classé #Agile #Informatique #jira #Slack #trello


  • *La Via Campesina : les paysans du monde en marche*

    Via Campesina, 30 octobre 2019

    Depuis mai 2019, les représentants du mouvement paysan mondial font pression au sein de l’Assemblée générale des Nations Unies, du Conseil des droits humains des Nations Unies et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, pour créer une dynamique internationale qui favorise et promeut l’application des droits des paysans.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/11/06/la-via-campesina-les-paysans-du-monde-en-marche

    #international. #agriculture


  • *Les impostures de l’agrobusiness*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/10/833_as-agrobusiness-petite-taille.jpg

    « Mises en cause dans la flambée des prix, les grandes firmes de l’agrobusiness ont poursuivi leur expansion à l’échelle de la planète, imposant leurs modes de production standardisés, socialement excluants et écologiquement destructeurs ».

    Note sur : Alternatives Sud : Les nouveaux territoires de l’agrobusiness

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/11/06/les-impostures-de-lagrobusiness

    #international #agriculture


  • « Ici, vous construisez un futur désirable » : à la zad, le monde de demain nous appartient
    https://www.bastamag.net/zad-zadistes-notre-dame-des-landes-utopie-concrete-alternatives-100-noms-A

    Où en est la zad de Notre-Dame-des-Landes, deux ans après l’abandon du projet d’aéroport ? Si les barricades ont été démontées et que le bocage s’est assagi, ses habitants continuent sans relâche d’y construire une utopie très concrète tout en irriguant les résistances locales comme internationales. Non sans débats. À l’ouest de la zad, le hameau du Limimbout est éclairé ce matin d’automne par un soleil éclatant. Quelques personnes s’activent du côté de l’auberge des « Q de plomb » qui accueille chaque (...) #Inventer

    / #Luttes_sociales, #Agriculture, Economie partagée et gratuité, A la une

    #Economie_partagée_et_gratuité

    https://seenthis.net/messages/808354 via Basta !


  • *Éditorial de Laurent Delcourt : Alternatives Sud : Les nouveaux territoires de l’agrobusiness*

    Plus d’une décennie après la crise alimentaire de 2007-2008, l’appel à changer de modèle agricole est resté lettre morte. Mises en cause dans la flambée des prix, les grandes firmes de l’agrobusiness ont poursuivi leur expansion à l’échelle de la planète, imposant leurs modes de production standardisés, socialement excluants et écologiquement destructeurs. Fortes de leur poids économique et de leur capacité d’influence politique, elles ont réussi aussi à imposer leurs priorités sur le terrain du développement durable et de la sécurité alimentaire.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/10/09/editorial-de-laurent-delcourt-alternatives-sud-les-nouv

    #international #agriculture


  • They Grow the Nation’s Food, but They Can’t Drink the Water
    https://static01.nyt.com/images/2019/05/13/us/00toxicfarmwater-02alt/00toxicfarmwater-02alt-superJumbo.jpg?quality=90&auto=webp#.jpg

    Water is a currency in California, and the low-income farmworkers who pick the Central Valley’s crops know it better than anyone. They labor in the region’s endless orchards, made possible by sophisticated irrigation systems, but at home their faucets spew toxic water tainted by arsenic and fertilizer chemicals.

    “Clean water flows toward power and money,” said Susana De Anda, a longtime water-rights organizer in the region. She is the daughter of lechugueros who worked in lettuce fields and helped make California one of the agricultural capitals of the world. “Homes, schools and clinics are supposed to be the safest places to go. But not in our world.”

    As she spoke, Ms. De Anda drove through several towns where tainted water is a fact of life, here in the state’s agricultural center. In the foreground, along State Route 201, were miles of lush orange groves and dairy farms. Spotted out the passenger window of her silver Toyota was Stone Corral Elementary in the town of Seville, where century-old pipes contaminate the tap water with soil and bacteria. The school depends on grant money to pay for bottled water for students.

    Today, more than 300 public water systems in California serve unsafe drinking water, according to public compliance data compiled by the California State Water Resources Control Board. It is a slow-motion public health crisis that leaves more than one million Californians exposed to unsafe water each year, according to public health officials.
    Sign Up for the Morning Briefing

    Get what you need to know to start your day, delivered to your inbox.

    Though water contamination is a problem up and down the state, the failing systems are most heavily concentrated in small towns and unincorporated communities in the Central and Salinas Valleys, the key centers of California agriculture. About half of all failing water systems are in the agricultural San Joaquin Valley, in the southern section of the broader Central Valley, said Ellen Hanak, the director of the Water Policy Center at the Public Policy Institute of California.

    Gov. Gavin Newsom has proposed a tax of about $140 million on urban water districts and the agriculture industry to pay for redevelopment in districts serving unsafe water. That money would come in addition to $168 million he has allocated toward water infrastructure improvements from a bond proposition passed last year.

    Some have bristled at the proposed tax, given already high tax rates in the state and a budget surplus of more than $21 billion. The Association of California Water Agencies — whose members provide an estimated 90 percent of water distributed in the state — has spoken out against the governor’s proposed solution, arguing it would affect the cost of living in already-expensive California.

    “There’s agreement with everyone involved in policy that there is a problem and it needs to be solved,” said Cindy Tuck, the group’s deputy executive director for government relations. But, “we think it doesn’t make sense to tax a resource that is essential.”

    State Senator Melissa Hurtado, a Democrat representing the Fresno area, whose district is severely affected by tainted water, said she would like to see more money allocated for infrastructure spending, but believes a tax on water is a nonstarter. Last week, the Democratic-controlled State Senate budget subcommittee voted against the governor’s proposed water tax, in favor of recommending funding from the state’s general fund. The Legislature is expected to work out the details as part of broader budget negotiations, which will come for a vote in June.
    Editors’ Picks
    ‘S.N.L.’ Premiere Meets Impeachment Head-On, but Not Shane Gillis
    The Gift of the Missing Men
    ‘S.N.L.’ Is Sorry: A Brief History of the Show’s (Sort Of) Apologies

    But the debate in Sacramento feels far away in East Orosi, a farmworker community of about 500 nestled along the foot of the Sierra Nevada that is surrounded by fields of oranges. There, residents complain of conditions that resemble the developing world, not the richest state in the nation. Fears of nitrate exposure in the tap water — which numerous studies have linked to an increased risk of infant death, and at high levels, an elevated risk of cancer in adults — compound other difficult realities like faraway grocery stores and doctors, grueling work conditions, and a lack of political clout.

    Veronica Corrales, the president of the East Orosi water board, wonders why more people are not outraged that, in 2019, people living in a state as wealthy as California lack such a fundamental necessity.

    “Everyone is saying ‘America First,’ but what about us?” she said.

    Many factors have led to the groundwater contamination reflected in the state’s data, but public health experts say the region’s agriculture industry has played an outsize role. Chemical fertilizers and dairy manure seep into the ground and cause nitrate contamination, like the kind plaguing East Orosi. Such contamination, which is common throughout the valley, takes years to materialize and even longer to clear up.

    Arsenic is naturally occurring in some areas but can become worse with exhaustive groundwater pumping, which has been a longstanding problem in the valley and accelerated during the drought between 2012 and 2016.

    It is exceedingly difficult to say with certainty whether any illness is directly tied to specific environmental factors, including contaminated water. But an article published last month in Environmental Health, an academic journal, estimated that 15,500 cases of cancer in California could occur within 70 years because of unsafe drinking water.

    For years, Martha Sanchez and her husband, Jose — who live in East Orosi and make their living filling crates with oranges or picking cherries — have received notices from the local water system that their taps are unsafe to drink from because of contamination. The family spends at least $60 a month for tap water they can’t use, Ms. Sanchez estimates, which is factored into the rent. To cook and wash dishes, Ms. Sanchez ladles bottled water into pots and pans from heavy blue jugs kept in the kitchen. She and her children shower using the water from the pipes, but she says it makes their skin itch.

    “Some people around here drink it,” Ms. Sanchez said. “Here at home, I don’t use it at all for cooking, not even for beans.”

    Ms. Sanchez’s family is given five free five-gallon jugs of water every two weeks, funded by a grant from the State Water Resources Control Board that was secured by Self-Help Enterprises, a community organization. But, Ms. Sanchez says, it is never enough to hold the family over, and they buy an additional four gallons.

    https://static01.nyt.com/images/2019/05/13/us/00toxicfarmwater-02/merlin_154758030_a0911f0d-9f32-41e2-aae7-aa620d728e65-superJumbo.jpg?quality=90&auto=webp#.jpg
    https://static01.nyt.com/images/2019/05/13/us/00toxicfarmwater-01alt/00toxicfarmwater-01alt-superJumbo.jpg?quality=90&auto=webp#.jpg

    Her husband, who is a supervisor in the fields, pays for clean water out of pocket for the employees he manages, because the farm does not provide it. Sometimes he brings in about $80 for a full day of work.

    These problems are not new. The failing infrastructure at the heart of the potable water crisis in these communities is tinged with the legacy of rural redlining, said Camille Pannu, the director of the Aoki Water Justice Clinic at the University of California, Davis, who likened the situation in the valley to the one in Flint, Mich. “Flint is everywhere here,” she said.

    “The fact that more than a million Californians in 2019 have been left behind is really appalling,” said Jared Blumenfeld, the secretary of the California Environmental Protection Agency. “I’ll never forget talking to people in Imperial and Coachella Valley who are like, ‘You know what, it’s amazing when we go back to Mexico, the water is better.’”

    Mr. Blumenfeld said the “vast majority” of water systems with unsafe water are in small communities where there are too few customers to cover the cost of water treatment and maintenance. Laying even short distances of pipe can cost millions of dollars, which is sometimes feasible when costs are spread out among many people but not so for individual families, or when towns are especially remote.

    “I’ve never seen as many small drinking water systems in any other state. California is unique in that way,” Mr. Blumenfeld said.

    Many families who live in those areas use water from private wells because their homes are not connected to public water systems. The number of people exposed to dangerous water statewide could be even higher than the data shows: The state does not regulate private wells and does not monitor systems with fewer than 15 connections.

    One solution for expanding potable water access could be for larger systems to absorb smaller systems, which would allow them to spread infrastructure costs across more customers. In the San Joaquin Valley, nearly 80 percent of disadvantaged communities without potable water are less than one mile away from other communities with safe drinking water, according to a 2018 report by the U.C. Davis Center for Regional Change.

    But larger water systems are often wary of absorbing the smaller systems. In part, they do not want to absorb the costs that come with overhauling dilapidated infrastructure, said Ms. Hanak, the Water Policy Center director.

    https://static01.nyt.com/images/2019/05/13/us/00toxicfarmwater-01/00toxicfarmwater-01-superJumbo.jpg?quality=90&auto=webp#.jpg

    Often, community members also worry that adding lower-income customers from neighboring communities will leave them to foot the bill. And the poorer customers worry they will have to pay rates they cannot afford.

    The East Orosi water district has teetered from one consolidation effort to another over the last decade, with little success. The state recently signaled that it would order nearby Orosi, which has clean water, to consolidate its system with East Orosi to expand clean-water access. Compelled by the state, the two communities have sought to negotiate a consolidation, but disagreements have left them at a stalemate.

    “Because Orosi has clean water, they don’t want to take on rate payers from East Orosi who they think are so poor they’ll skip out on their bills,” Ms. Pannu said. “Unfortunately, you have poor people versus poorer people.”

    E. Joaquin Esquivel, the chairman of the State Water Resources Control Board, said the gaps in potable water access were unacceptable, and promised that the state would continue using its consolidation authority to ease disparities. But he added that sustained funding for infrastructure and maintenance projects would be crucial for long-term solutions.

    Ms. Corrales, a nurse, stepped in as the president of the East Orosi water board several months ago. There was no one else who wanted the job, she said, and she was voted in at a community meeting almost without realizing it.

    Sometimes she is not sure whom she should be fighting: the state, the farm owners, the skeptics in Orosi. She just wants clean water.

    https://www.nytimes.com/2019/05/21/us/california-central-valley-tainted-water.html

    #eau #eau_potable #pollution #agriculture #industrie_agro-alimentaire #dépendance #technologie #Californie #USA #Etats-Unis #arsénic #fertilisants #contamination

    #atelier_collapsologie

    ping @sinehebdo

    https://seenthis.net/messages/804310 via CDB_77


  • Ce que l’on sait après l’incendie de l’usine #Lubrizol à #Rouen

    De nombreuses inconnues perdurent sur la nature et les effets des substances émises depuis jeudi par l’usine chimique dans la région de Rouen.

    Par Gary Dagorn , Léa Sanchez , Arthur Carpentier , Assma Maad et Séverine Maublanc Publié hier à 18h47, mis à jour hier à 20h59

    Jeudi 26 septembre, un violent incendie s’est déclaré à Rouen, au sein de l’usine chimique de l’entreprise américaine Lubrizol. Le feu s’est déclaré vers 2 h 40, dans un dépôt de produits conditionnés de type additifs pour lubrifiants, selon la direction de l’usine. En tout, l’incendie a mobilisé 240 pompiers de Seine-Maritime et des départements voisins, aidés de 50 véhicules. Plus de huit heures après l’embrasement, l’incendie a été maîtrisé, puis définitivement éteint vendredi matin.

    Depuis jeudi, l’incendie a dégagé un lourd et épais panache de fumée, provoquant des retombées de suie sur toute la zone nord-est de la ville et suscitant de nombreuses inquiétudes.

    Que fabrique l’usine Lubrizol ?

    Créé en 1954, le site de 14 hectares situé sur les bords de la Seine emploie actuellement 400 personnes, selon la préfecture de Seine-Maritime. Elle est la propriété du groupe chimique américain Lubrizol Corporation, qui appartient lui-même à Berkshire Hathaway, la holding de l’homme d’affaires américain Warren Buffett.

    L’usine fabrique et commercialise des additifs pour enrichir les huiles, des carburants et des peintures industrielles. Jusqu’en 2009, elle était classée #Seveso « seuil bas », jusqu’à ce que des analyses écotoxicologiques conduisent les services de l’Etat à la reclasser dans le « seuil haut ». En 2013, une émission de #mercaptan, un gaz nauséabond toxique, venant de l’usine avait été ressentie à plusieurs centaines de kilomètres à la ronde jusqu’à Paris et en Angleterre.

    Combien d’habitants vivent près de l’usine ?

    A peine plus de trois kilomètres séparent l’usine Lubrizol du centre-ville historique de Rouen. Le site industriel, situé sur la rive gauche du fleuve, se situe au cœur d’un territoire très peuplé : la métropole Rouen-#Normandie compte 490 000 habitants, selon les données 2016 de l’Insee, et regroupe 71 communes. Douze d’entre elles, en plus de Rouen, ont été touchées par des mesures de confinement des maisons de retraite et de fermeture des établissements scolaires, ainsi que des crèches. Elles rassemblent environ 65 000 habitants, en plus des 110 000 de la capitale normande.

    Quelle est la #toxicité des produits qui se sont dégagés ?

    Le préfet a affirmé lors d’un point de situation, vendredi 27 septembre à la mi-journée, que les suies contenaient des « composants essentiellement liés à la combustion d’huile de produits finis, d’additifs chimiques pour huiles et d’#hydrocarbures, d’où d’ailleurs ces suies noires, grasses que nous constatons ».

    Le préfet a écarté, à plusieurs reprises, tout risque de « toxicité aiguë » dans l’air. Des seuils légaux de toxicité aiguë sont fixés par les autorités ministérielles pour chaque composé chimique.

    Le professeur André Picot, ancien directeur de l’unité prévention en risques chimiques au CNRS, explique dans Paris-Normandie que, sans connaître la « nature des produits », il est « extrêmement risqué d’avancer qu’il n’y a pas de toxicité aiguë ou, en tout cas, subaiguë, c’est-à-dire une toxicité non négligeable ». Selon lui, il ne faut, cependant, « pas systématiquement alarmer, tant qu’on ne connaît pas le degré de dangerosité des produits consumés ».

    Des produits radioactifs s’y trouvaient-ils ?

    Des internautes se sont inquiétés d’un tableau, réalisé par l’inspection des installations classées et datant de 2006, faisant état de la présence de substances « radioactives (utilisation, dépôt, stockage) sources scellées conformes », pour un volume de 6 882 mégabecquerels (MBq).

    Le préfet de Seine-Maritime a toutefois assuré, vendredi matin, « qu’il n’y avait pas de produits radioactifs » stockés sur le site. Cette #radioactivité s’explique, en fait, « par la présence de huit machines utilisées pour évaluer le niveau et la densité dans des bacs », explique Céline Reuter, responsable de l’unité d’expertise des sources à l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Ces appareils de mesure, répandus dans le secteur industriel, fonctionnent grâce à du césium 137, un élément radioactif scellé dans une double enveloppe métallique. « Aucune des sources n’a été touchée par l’incendie. On a fait une levée de doute. Il y a eu confirmation », précise Jean-Yves Lagalle, colonel des pompiers de Seine-Maritime.

    Des victimes ont-elles été recensées ?

    L’incendie n’a causé aucune victime directe. Sur les réseaux sociaux, des internautes ont fait part d’irritations ou encore de maux de tête. Vendredi à la mi-journée, Benoît Jardel, médecin du SAMU, a fait savoir que 51 personnes décrites comme « fragiles », « sensibles » ou ayant des pathologies respiratoires ont été examinées dans différents établissements de santé dans la journée de jeudi et dans la nuit suivante. Cinq d’entre elles, toutes des adultes, sont restées dans des services d’hospitalisation de courte durée.

    Pourquoi l’indice de qualité de l’#air a-t-il cessé d’être diffusé jeudi ?

    Jeudi 26 septembre, alors que l’incendie était en cours, de nombreux internautes se sont émus de l’arrêt de la diffusion de l’indice Atmo à Rouen. Cet indicateur journalier décrit la qualité de l’air dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants en se basant sur la mesure de dioxyde de soufre, d’ozone, de particules fines et de dioxyde d’azote. Mais son mode de calcul « ne prend en compte ni les odeurs ni les polluants atypiques émis lors d’accident », précise l’association régionale Atmo Normandie. En outre, l’organisme ne dispose pas de stations de mesure dans la zone vers laquelle s’est dirigé le panache de fumée et a donc décidé de suspendre, jeudi matin, la diffusion de cet indice en considérant qu’il n’était « pas représentatif de la situation » sans cesser pour autant de réaliser des mesures. Il a été remis en ligne vendredi 27 septembre dans la matinée. Atmo Normandie précise avoir mis en place « des mesures complémentaires dont l’analyse complexe ne peut être en temps réel, car faite en laboratoire de chimie ».

    Quels risques pour l’#agriculture et les milieux naturels ?

    Des retombées d’hydrocarbures ont été constatées à Rouen et ses environs, dans des jardins, propriétés agricoles ou encore sur des légumes. Selon la chambre d’agriculture de la Seine-Maritime, plusieurs agriculteurs et laiteries ont déjà tiré la sonnette d’alarme. A titre de précaution, le préfet de la Seine-Maritime a émis des recommandations spécifiques :

    – les éleveurs qui possèdent des animaux en plein air doivent « les rentrer et sécuriser leur abreuvement et leur alimentation en les plaçant sous abri ». Il est interdit de nourrir les bêtes avec des « aliments souillés » et il faut « faire pâturer les ruminants sur des pâtures saines ».

    – les agriculteurs ne doivent rien récolter « en l’attente de précisions ultérieures » et de ne pas chercher à nettoyer les champs impactés.

    – les riverains ne doivent pas consommer les produits de leurs jardins s’ils ne sont pas épluchés ou correctement lavés. « Un plan de surveillance renforcé sera mis en place, tant sur les denrées végétales que d’origine animale, pour garantir la parfaite salubrité des produits destinés à la consommation humaine. »

    Des inquiétudes demeurent sur une éventuelle pollution des nappes phréatiques. Le préfet a affirmé, vendredi, qu’il n’y avait « a priori » pas de risques les concernant. Mais l’association environnementale Robin des bois s’est interrogée sur les réseaux de l’usine « saturés » et le « risque de migration des hydrocarbures et autres déchets toxiques dans les nappes phréatiques ». L’association met en garde contre le lavage des voitures ou des maisons encrassées : « Si les gens nettoient ça au Kärcher, on va se retrouver avec des eaux polluées qui vont aboutir ou bien dans la Seine, ou bien dans la station d’épuration. »

    Quel a été le précédent incident dans cette usine ?

    En janvier 2013, un bac de dialkyldithiophosphate de zinc s’était décomposé, émettant du mercaptan, fortement odorant – c’est lui qui donne au gaz de ville son odeur spécifique – et toxique à très forte dose. Le panache du gaz s’était étendu de la Manche à l’Ile-de-France.

    La décomposition de ce produit chimique avait été causée par la température excessive et par un temps de séjour trop long dans le bac. Le traitement « trop tardif » de la décomposition opéré par les employés n’a pas permis de minimiser l’émission de mercaptan et l’a même favorisée. Toutefois, l’enquête publique avait ensuite noté que « les concentrations correspondant aux effets irréversibles n’avaient pas été atteintes dans l’environnement ». L’entreprise avait été condamnée en avril 2014 à une amende de 4 000 euros pour nuisance olfactive, mais le délit de mise en danger de la vie d’autrui avait alors été écarté.

    A la suite de l’incident, l’entreprise s’est engagée sur plusieurs années dans des travaux afin de réduire la probabilité de survenue d’événements de type « mercaptan » ou « autres émanations ». Le préfet a assuré jeudi que l’usine était « aux normes telle que nous l’avons vue en 2019 », en rappelant qu’« elle ne l’a pas toujours été » et qu’en 2017, « elle a fait l’objet d’une mise en demeure » en raison de « 17 manquements », puis que « la mise à niveau a été réalisée ».

    Que signifie le classement Seveso ?

    C’est le nom d’une directive européenne prise en 1982, six ans après l’émotion suscitée par la catastrophe écologique et sanitaire de l’usine chimique Icmesa, située sur la commune de Seveso, à une vingtaine de kilomètres au nord de Milan, en Italie. La directive incitait les pays européens « à se doter d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs » et demandait « aux Etats et aux entreprises d’identifier les risques associés à certaines activités industrielles dangereuses et de prendre les mesures nécessaires pour y faire face . »

    Le dernier cadre de cette directive, Seveso 3 a été établi en 2012. Entrée en vigueur en 2015 en France, elle « introduit des normes plus strictes en matière d’inspection et renforce l’obligation d’information du public, du personnel et des exploitants des établissements voisins ».

    La directive Seveso distingue deux type d’installations (seuil haut et seuil bas) dont les mesures de sécurité et les procédures varient. Selon la base nationale des installations classées, la France compte 1 378 sites Seveso (634 en seuil bas et 744 en seuil haut) sur lesquels des études sont menées pour évaluer les risques et des plans de prévention des risques technologiques (PPRT) qui limitent l’urbanisation, sont mis en place. Le PPRT de Lubrizol avait été approuvé en 2014.

    Gary Dagorn , Léa Sanchez , Arthur Carpentier , Assma Maad et Séverine Maublanc

    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/09/27/ce-que-l-on-sait-au-lendemain-de-l-incendie-de-l-usine-lubrizol-a-rouen_6013

    https://seenthis.net/messages/804059 via kaparia


  • « Un film en l’honneur de tous les paysans et paysannes que le modèle industriel a tué »
    https://www.bastamag.net/Au-nom-de-la-terre-avec-guillaume-Canet-film-suicide-agriculture-endetteme

    372 agriculteurs et agricultrices se sont suicidés en 2015. Le film Au nom de la Terre – dans les salles ce 25 septembre – retrace avec beaucoup de réalisme la lente dégradation de la situation économique d’un paysan, dont l’avenir semblait pourtant sans inquiétude. Le 29 septembre, un euro par place vendue sera reversé à l’association d’accompagnement « Solidarité paysans ». Il y a vingt ans, Christian Bergeon, paysan, mettait fin à ses jours. Au nom de la terre, le film réalisé par Édouard Bergeon, fils (...) #Chroniques

    / Quelle #Agriculture pour demain ?, #Conditions_de_travail, Agriculture, #Capitalisme

    #Quelle_agriculture_pour_demain_ ?

    https://seenthis.net/messages/803584 via Basta !


  • *Agroécologie, souveraineté alimentaire et luttes des paysan·nes*

    https://entreleslignesentrelesmots.files.wordpress.com/2019/09/rapport-annuel-2018-de-la-la-via-campesina-fr-compressed.jpg

    En introduction, les auteurs et autrices soulignent l’importance de l’adoption par l’Assemblée générales des Nations Unies de la « Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) ».

    Note sur : La Via Campesina : Rapport annuel 2018**

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2019/09/19/agroecologie-souverainete-alimentaire-et-luttes-des-pay

    #écologie #agriculture


  • « Pouloducs », élevages intensifs, aliments importés : les dérives de l’œuf bio industriel
    https://www.bastamag.net/Agriculture-biologique-derives-oeuf-bio-industriel-elevage-24000-poules-po

    Des élevages industriels de poules pondeuses bio apparaissent en France, encouragés par un règlement européen qui n’impose aucune limite de taille. Sur le terrain, les agriculteurs et organisations soucieux de préserver les petits élevages et les valeurs fondamentales de l’agriculture bio lancent l’alerte. C’est un marché en pleine expansion. Un œuf sur cinq vendu aujourd’hui dans l’hexagone provient d’un élevage labellisé en #Agriculture biologique. A la différence des poules élevées en cage ou « au sol (...) #Résister

    / Quelle agriculture pour demain ?, #Alimentation_et_agriculture_biologique, #Capitalisme, A la une, #Enquêtes, Agriculture, (...)

    #Quelle_agriculture_pour_demain_? #Alimentation

    https://seenthis.net/messages/800885 via Basta !


  • Fabrice Nicolino : « L’Agence nationale de sécurité sanitaire fait partie du lobby des #pesticides »
    https://reporterre.net/Fabrice-Nicolino-L-Agence-nationale-de-securite-sanitaire-fait-partie-du
    https://reporterre.net/local/cache-gd2/fa/b11cfdc169d23dbb04f4099ade7065.jpg?1568103657

    Le titre ne ment pas, l’ouvrage se lit comme un polar. Le crime est presque parfait. L’enquête choc sur les #pesticides et les #SDHI (éditions Les Liens qui libèrent) nous donne pourtant d’emblée la victime — chacun de nous et la biodiversité en général — et le coupable — le lobby des pesticides. Mais la révélation des détails de son fonctionnement, des lacunes et accointances qui permettent d’autoriser l’épandage en plein air de produits potentiellement dangereux ne laisse pas d’étonner, d’indigner. La plume de Fabrice Nicolino porte avec agilité son propos dense et technique. Mais aussi politique : fondateur du mouvement des coquelicots, Nicolino demande l’interdiction de tous les pesticides de synthèse.

    Ce livre, qui paraîtra jeudi 12 septembre, apporte de précieuses informations au vif et actuel débat sur les pesticides. Des dizaines de communes ont depuis cet été pris des arrêtés antipesticides. Lundi 9 septembre, le gouvernement mettait en ligne, en consultation, son prochain règlement sur l’épandage de pesticides, préconisant 5 à 10 mètres de distance entre épandages et habitations selon les produits. Le projet de règlement s’appuie sur une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (#Anses). Cette agence est au cœur de l’enquête menée par le journaliste sur ces pesticides dont on connaît le nom depuis à peine plus d’un an, les SDHI, ou « #fongicides inhibiteurs de la succinate déshydrogénase ».

    #santé #lobbyisme #conflits_d'intérêts #agriculture #fnsea

    https://seenthis.net/messages/801750 via AF_Sobocinski


  • France : Des enfants migrants privés de protection
    Human Rights Watch

    Le rapport de 80 pages, intitulé « ‘Ça dépend de leur humeur’ : Traitement des enfants migrants non accompagnés dans les Hautes-#Alpes », montre que les évaluateurs, dont le travail consiste à certifier la minorité d’un enfant, c’est-à-dire qu’il a moins de 18 ans, ne se conforment pas aux normes internationales. Human Rights Watch a constaté que les évaluateurs utilisent diverses justifications pour refuser d’octroyer une protection aux enfants, telles que des erreurs minimes de dates, une réticence à aborder dans le détail des expériences particulièrement traumatisantes, des objectifs de vie jugées irréalistes, ou encore le fait d’avoir travaillé dans le pays d’origine ou au cours du parcours migratoire.

    https://www.hrw.org/sites/default/files/styles/cover/public/multimedia_images_2019/201909crd_france_reportcover_fr.jpg

    Vidéo https://www.hrw.org/fr/news/2019/09/05/france-des-enfants-migrants-prives-de-protection
    et rapport https://www.hrw.org/fr/report/2019/09/05/ca-depend-de-leur-humeur/traitement-des-enfants-migrants-non-accompagnes-dans-les
    #mineurs #MNA #frontière #refoulement #France #Italie #âge #réfugiés #asile #migrations #frontière_sud-alpine

    ping @cdb_77 @cede @isskein

    https://seenthis.net/messages/800354 via Karine Gatelier