• Saudi Arabia: Reports of torture and sexual harassment of detained activists | Amnesty International
    https://www.amnesty.org/en/latest/news/2018/11/saudi-arabia-reports-of-torture-and-sexual-harassment-of-detained-activists
    https://www.amnesty.org:443/remote.axd/aineupstrmedia.blob.core.windows.net/media/19535/mbs01.jpg?preset=fixed_1200_630

    Several Saudi Arabian activists, including a number of women, who have been arbitrarily detained without charge since May 2018 in Saudi Arabia’s Dhahban Prison, have reportedly faced sexual harassment, torture and other forms of ill-treatment during interrogation, Amnesty International said today.

    According to three separate testimonies obtained by the organization, the activists were repeatedly tortured by electrocution and flogging, leaving some unable to walk or stand properly. In one reported instance, one of the activists was made to hang from the ceiling, and according to another testimony, one of the detained women was reportedly subjected to sexual harassment, by interrogators wearing face masks.

    #torture #agression_sexuelle #Arabie_saoudite #femmes #activisme #les_copains_de_macron

    https://seenthis.net/messages/737288 via odilon


  • Chez BNP Paribas, un scandale réglé en interne - Libération
    http://www.liberation.fr/france/2017/10/29/chez-bnp-paribas-un-scandale-regle-en-interne_1606664
    http://md1.libe.com/photo/867442-view-of-bnp-paribas-bank-office-in-paris.jpg?modified_at=1460396155&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

    Une jeune femme raconte comment elle a été harcelée et agressée par ses supérieurs au sein de la #banque. Elle affirme que l’affaire a été étouffée.

    En voyant déferler la vague de témoignages sur les réseaux sociaux au lendemain des révélations sur l’affaire Weinstein, elle s’est dit que le moment était venu de parler. Dans le flot d’histoires sordides qui commencent à abonder ce week-end-là, aucune ne concerne encore le milieu de la finance, et encore moins celui de la banque dans laquelle elle travaille depuis bientôt cinq ans. Carole (1), 30 ans, est salariée à la gestion financière de BNP Paribas, l’un des services les plus stratégiques de la banque. Elle a été classée dans les « profils à fort potentiel » du groupe. Mais dans son équipe parisienne, personne ne se doute qu’elle a été harcelée sexuellement par deux hauts responsables quelques années plus tôt. A l’époque des faits, l’affaire avait été discrètement réglée en interne. « Etouffée », affirme aujourd’hui Carole, la voix posée, qui dit « avoir honte de ne pas avoir parlé plus tôt ». Elle a commencé par créer un pseudonyme sur Twitter et rédigé un court message : « Le harcèlement moral, le harcèlement sexuel et les agressions sexuelles jamais sanctionnées chez BNP Paribas, on en parle ? #balancetonporc. » Puis elle s’est rétractée juste avant de l’envoyer. « Ce n’était pas l’endroit », reprend la jeune femme, qui a accepté de raconter à Libération cette histoire qui n’a jamais cessé de la poursuivre.

    « Je veux une fellation »

    En octobre 2011, Carole a 24 ans et vient d’être diplômée d’une grande école de commerce parisienne. Comme beaucoup d’étudiants brillants de cette branche, elle opte pour un contrat en volontariat international en entreprise (VIE), qui permet d’intégrer une grande boîte française dans un bureau étranger. Une place s’est libérée à Hongkong, où son CV a retenu l’attention. Pour la jeune femme, ce poste prestigieux au cœur d’une des premières places financières au monde constitue une opportunité rare. Il y a juste une toute petite ombre au tableau. Quelques semaines avant de rejoindre Hongkong, Carole raconte qu’une ancienne salariée du service croisée lors d’une formation à Paris l’a mise en garde contre le chef d’équipe, Aurélien G., qui traînerait une réputation de « pervers notoire ». Trop heureuse d’avoir vu son dossier sélectionné, Carole ne s’en inquiète pas davantage. Mais dès les premiers jours, la jeune femme commence effectivement à essuyer les remarques sexistes d’Aurélien G., qui vont devenir au fil des semaines de plus en plus appuyées. Un matin, le haut cadre débarque dans son bureau et déclare de but en blanc, un sourire aux lèvres : « Je veux une fellation. » La semaine suivante, il tire le dossier de la chaise sur laquelle Carole est assise pour regarder ses jambes et lui lance : « J’aime ça quand tu es habillée avec une jupe sexy. » A chaque nouvelle sortie outrancière, l’intensité des remarques monte d’un cran. Quelques semaines après l’arrivée de Carole à Hongkong, alors qu’elle se trouve dans son bureau, son patron la prend à nouveau à partie : « Ouvre grand tes oreilles, tu vas bientôt voir ce qu’est un vrai consultant en action ! N’hésite pas à te masturber devant moi pendant que je te parle. Allez, touche-toi ! »

    Dans un sentiment d’impunité totale, Aurélien G. va alors joindre insidieusement le geste à la parole. Comme ce jour où, seul avec elle dans son bureau, il se met à frotter son stylo contre sa cuisse. Alors qu’elle se dégage, gênée, il s’offusque à son tour : « Quoi ? C’est mon stylo, c’est pas comme si c’était mon sexe en érection ! » Un peu plus tard, il tirera sur sa queue-de-cheval devant le reste de l’équipe en suggérant une position sexuelle et en s’esclaffant : « Avec des cheveux comme ça, elle est prête à l’emploi. » Lorsqu’un jeune collègue de Carole prend à partie Aurélien G. sur son comportement, ce dernier rétorque crânement : « J’ai toujours travaillé dans ce genre d’environnement de travail. » Le climat est d’autant plus pesant et malsain que le bras droit d’Aurélien G., Jean-Christophe W., semble s’amuser du comportement déviant de son supérieur et multiplie lui aussi les gestes déplacés, n’hésitant pas à poser sa main sur la cuisse de Carole ou à lui envoyer des textos au milieu de la nuit pour lui proposer de la rejoindre malgré de multiples refus. Une scène va alors faire basculer cet étrange théâtre.

    « Tu n’as pas baisé récemment ? »

    Début mai 2012, alors que Carole entame son sixième mois à Hongkong, Aurélien G. lui demande de le rejoindre dans son bureau, où il l’attend avec Jean-Christophe W. En la voyant arriver, le chef d’équipe commence par lui dire qu’il trouve sa jupe trop large. Puis, joignant une nouvelle fois le geste à la parole, il tire dessus au niveau de la taille en regardant à l’intérieur et en ajoutant, goguenard : « Tu vois, elle est trop large pour toi, on peut voir tes collants ! » Face à la mine déconfite de la jeune femme, Jean-Christophe W. enchaîne alors sur un ton badin : « Pourquoi tu es de mauvaise humeur ? Tu n’as pas baisé récemment ? » « Ça a été le déclic, raconte Carole. C’est mon collègue qui m’a sauvée en prenant l’initiative d’alerter le service "Conformité". » Dès le lendemain, le jeune salarié transmet un signalement à la directrice des ressources humaines de la banque à Hongkong, Annie Ho. Dans la foulée, Carole écrit à son tour un long mail reprenant dans le détail les nombreux écarts de ses deux harceleurs au cours des six derniers mois. Autant de faits qui sont susceptibles de relever d’infractions pénales. A l’époque où ils sont commis, le harcèlement sexuel est un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Pour les agressions sexuelles, la peine encourue est de cinq ans et de 75 000 euros d’amende. Mais au cours de son premier rendez-vous avec la DRH, lorsque Carole évoque la possibilité de mandater un avocat, Annie Ho lui répond que ce n’est pas nécessaire et qu’il est préférable de régler les choses en interne. Afin, précise la DRH, que la jeune femme puisse « aller de l’avant » et préserver son avenir au sein de BNP Paribas. Carole est également incitée à cantonner sa plainte à Aurélien G., pour « éviter la confusion ». « Sa carrière est morte », insiste la DRH pour la rassurer. Comme le veut la procédure interne, un comité de sanction se réunit quelques jours plus tard et ne tarde pas à rendre son verdict. Tout en reconnaissant la culpabilité d’Aurélien G., la banque va alors proposer à Carole une étrange compensation aux agressions sexuelles caractérisées qu’elle a subies pendant des mois. Dans un mail surréaliste, BNP Paribas soumet à Carole une liste de six associations de victimes d’abus sexuels et l’invite à choisir celle pour laquelle Aurélien G. sera condamné à verser un don. Décontenancée par une telle démarche et dépourvue de toute assistance juridique, la jeune femme opte pour Save the Children, sans avoir la moindre idée du montant de la sanction.

    « La question a été traitée de manière appropriée »

    Avant d’être exfiltrée dans une autre succursale de BNP Paribas à l’étranger, Carole demande à Annie Ho une trace des faits survenus à Hongkong et une reconnaissance de son statut de victime. « Chère Carole, lui répond son interlocutrice deux jours plus tard, nous avons pris votre plainte très au sérieux. Nous tenons à vous assurer que la question a été traitée de manière appropriée, en veillant à ce que la norme de comportement attendu de la banque soit respectée, conformément à sa politique d’égalité des chances. Nous avons conscience que cela n’a pas été une expérience agréable pour vous et le service des RH de la banque est bien entendu disposé à vous offrir notre soutien continu. »

    Au cours des années suivantes, à défaut d’un accompagnement, Carole devra subir les rumeurs malveillantes et les allusions sournoises de certains de ses collègues au sujet des faits survenus à Hongkong. Au siège parisien circule ainsi le bruit selon lequel Carole aurait quitté son poste en raison d’un « burn-out ». En interne, personne n’est informé de la situation, pas même la DRH. Aujourd’hui en arrêt maladie, Carole a engagé une procédure aux prud’hommes pour rompre son contrat avec BNP Paribas.

    Contacté par Libération, Aurélien G., muté depuis dans une autre succursale asiatique, dit « sincèrement regretter » cette histoire, reconnaissant des « paroles inappropriées » et des « comportements déplacés ». « J’ai été sanctionné », insiste-t-il, évoquant une double amende. « Plusieurs milliers d’euros » lui auraient été retirés de son bonus cette année-là, et une somme équivalente aurait été versée à l’association choisie par Carole. L’autre cadre dénoncé, Jean-Christophe W., n’a pas répondu à nos sollicitations. Egalement contactée, BNP Paribas confirme l’existence d’une sanction mais refuse d’en préciser le montant, au nom du « respect de la vie privée des collaborateurs ». Pour la banque, qui dénonce des « propos et des comportements inadmissibles », cette affaire est surtout le signe que les cas déviants peuvent être signalés et traités. « Tout a été fait en respectant les procédures internes », se targue la responsable « Diversité » du groupe, qui se félicite d’avoir su « créer un climat respectueux permettant à chaque collaborateur de lancer l’alerte ». Sur l’affaire de Hongkong, la banque réitère avoir pris à l’époque toutes les « mesures appropriées ». Mais se retranche derrière le secret professionnel quand on s’étonne qu’aucun des deux harceleurs n’aient été sanctionnés professionnellement. Me Charles Morel, l’avocat de Carole, s’insurge : « Ce qui est frappant, c’est qu’à aucun moment BNP Paribas ne semble avoir considéré que le harcèlement sexuel, y compris dans le cas où il s’accompagne de gestes pouvant relever de l’agression sexuelle, puisse constituer une cause de licenciement, a fortiori lorsque la personne mise en cause se situe en haut de la hiérarchie. » Et de dénoncer une « volonté d’occultation » de l’entreprise. « Dans la mesure où la banque a fait le choix de l’opacité en dissimulant à la victime le montant de l’amende, on peut supposer que ce montant correspond plus à un tarif qu’à une sanction. » Selon la DRH de BNP Paribas, des cas comme celui-ci « se comptent sur les doigts d’une main » ces dernières années. Tous auraient été traités par la banque.

    #harcèlement #BNP #travail #agression_sexuelle

    https://seenthis.net/messages/641028 via ninachani


  • Usul : et des porcs furent balancés
    https://www.mediapart.fr/journal/france/301017/usul-et-des-porcs-furent-balances

    Difficile de rester de marbre face à l’avalanche de témoignages qui ont suivi les révélations de l’affaire Weinstein. Et pourtant, un malaise est palpable, chez les hommes particulièrement : pour certains, mettre en place des argumentaires défensifs face à ces questions gênantes semble être la priorité... Que faire après ce moment important quand on est un homme ?

    #France #%23balancetonporc #%23metoo #affaire_Weinstein #agression_sexuelle #Denis_Baupin #féminisme #harcèlement_sexuel #Harvey_Weinstein #sexisme #violences_sexuelles


  • Dans le monde, l’après-Weinstein oscille entre conscience et déni
    https://www.mediapart.fr/journal/international/261017/dans-le-monde-l-apres-weinstein-oscille-entre-conscience-et-deni

    Avalanche de témoignages, débats sur l’opportunité de la dénonciation publique, questionnements sur l’éducation, prise de conscience dans les milieux politiques… L’onde de choc provoquée par l’affaire #Weinstein se poursuit dans le monde entier. Allant jusqu’à écraser, parfois, les tentatives de déni.

    #International #actrices #agression_sexuelle #Allemagne #Chine #Cinéma #harcèlement_sexuel #Inde #Italie #Pologne #Québec


  • #Balancetonporc : « Il n’est pas surprenant que certains hommes protestent vigoureusement » Eric Fassin
    http://abonnes.lemonde.fr/big-browser/article/2017/10/18/balancetonporc-il-n-est-pas-surprenant-que-certains-hommes-protesten
    http://img.lemde.fr/2017/10/18/270/0/5445/2720/644/322/60/0/6850f01_8681-17ugnl.c0uf3nxw29.jpg

    A partir du moment où le problème transgresse les catégories socioprofessionnelles, « on est obligés de comprendre qu’il y a des mécanismes sociaux dans lesquels nous sommes tous pris, et il n’est donc pas surprenant que certains hommes protestent vigoureusement ».

    Eric Fassin évoque à ce titre la différence de réactions que suscite ce « moment » et le soutien quasi unanime que remporte le projet de loi sur le harcèlement de rue :

    « Au fond, trouver que les autres sont des barbares ne coûte rien. Trouver qu’il y a un problème dans le monde dans lequel nous vivons est beaucoup plus compliqué. »

    Mais la violence de certaines réactions est également à la mesure du changement en cours. « Cette résistance, c’est aussi une résistance au fait que les choses sont en train de bouger », analyse le sociologue.

    Il cite, à ce titre, l’attitude du ministre de l’économie, Bruno Le Maire. Sur France Info, quand on lui demande s’il dénoncerait un cas de harcèlement s’il en voyait un, M. Le Maire a répondu que « la dénonciation ne fait pas partie de [son] identité politique ». Mais, un peu plus tard, il s’est excusé sur Twitter en expliquant qu’il avait voulu réagir au mot « dénonciation », pas au fond du problème, le harcèlement sexuel.

    « C’est intéressant que Bruno Le Maire dise “ce n’est pas ce que j’aurais dû dire”, fait remarquer Eric Fassin. Cela signifie que le rapport de force est en train de changer. »

    #Féminisme #Agression_sexuelles #Culture_viol

    https://seenthis.net/messages/639001 via Articles repérés par Hervé Le Crosnier


  • La future loi sur les #violences_sexuelles prend le risque de manquer sa cible
    https://www.mediapart.fr/journal/france/181017/la-future-loi-sur-les-violences-sexuelles-prend-le-risque-de-manquer-sa-ci

    Si le gouvernement semble décidé à agir, en proposant une loi sur la verbalisation du #harcèlement de rue, il ne dit mot des procédures pour agression ou #viol. Autre grand absent de ces annonces, le monde du #Travail, creuset des violences faites aux femmes.

    #France ##balancetonporc #agression_sexuelle #Justice #sexisme


  • Une loi sur l’impossible consentement des mineurs fait débat
    https://www.mediapart.fr/journal/france/151017/une-loi-sur-l-impossible-consentement-des-mineurs-fait-debat

    Le fait qu’un homme de 28 ans, ayant eu un rapport sexuel avec une collégienne de 11 ans, ne soit pas poursuivi pour viol mais seulement pour #Atteinte_sexuelle_sur_mineur a suscité une grande émotion et déclenché une controverse juridique. Un projet de loi est à l’étude. Mais est-il nécessaire de légiférer ?

    #France #absence_de_consentement #agression_sexuelle #Pontoise #Sarah #viols


  • #violences_sexuelles : le député #Denis_Baupin est sauvé par la prescription
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060317/violences-sexuelles-le-depute-denis-baupin-est-sauve-par-la-prescription

    Le parquet de Paris a classé sans suite l’enquête ouverte au lendemain des révélations de Mediapart et #France Inter sur des faits pouvant relever de harcèlement et d’agressions sexuels. Il évoque des faits « susceptibles d’être qualifiés pénalement », mais « prescrits ». « Il y a eu un avant l’affaire Baupin et il y aura surtout un après », selon les plaignantes. De gauche à droite, Elen Debost, Isabelle Attard, Sandrine Rousseau, qui ont porté plainte contre Denis Baupin

    #agression_sexuelle #EELV #harcèlement_sexuel #Justice #témoignages


  • En #France, moins de 2% des affaires de #viols aboutissent à une condamnation en cour d’assises

    Malgré la réprobation dont le viol semble faire l’objet, ce crime reste très peu puni en France. Peu de victimes portent plainte, et la majorité des affaires ouvertes sont ensuite classées. Alors que le viol est passible des #assises, la plupart des dossiers aboutissent au #tribunal_correctionnel pour « #agression_sexuelle », quand le chef d’accusation n’est pas requalifié en « #violences_volontaires » comme c’est le cas dans l’affaire d’#Aulnay-sous-Bois. Comment expliquer un tel déni de justice ? Pour y répondre, des sociologues et des juristes ont examiné 400 dossiers judiciaires. A l’intolérable manque de moyens de la #Justice s’ajoute un défaut de formation des policiers ou des juges, ainsi qu’une suspicion quasi-systématique envers les victimes.

    https://www.bastamag.net/En-France-moins-de-2-des-affaires-de-viols-aboutissent-a-une-condamnation-

    https://seenthis.net/messages/569301 via CDB_77


  • Affaire Baupin : une quatrième plainte a été déposée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130916/affaire-baupin-une-quatrieme-plainte-ete-deposee

    Denis Baupin en 2012 © Reuters Véronique Haché, ancienne conseillère de Bertrand Delanoë, a porté plainte en juin contre #Denis_Baupin pour tentative d’agression sexuelle, dans le cadre de l’enquête préliminaire en cours. « Il faut que toutes les femmes sachent qu’il ne faut pas avoir peur et qu’on se serre les coudes », explique-t-elle à Mediapart et #France Inter.

    #agression_sexuelle #enquête_préliminaire #harcèlement_sexuel #témoignages #violences_sexuelles


  • En Bourgogne, un maire condamné pour #agression_sexuelle
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100616/en-bourgogne-un-maire-condamne-pour-agression-sexuelle

    Le tribunal correctionnel de #Dijon a rendu son jugement ce jeudi 9 juin : le maire de #Chevigny-Saint-Sauveur, #Michel_Rotger, a été condamné à un an de prison avec sursis pour agressions sexuelles sur une employée de la mairie en charge du linge.

    #France #harcèlement_sexuel #Justice


  • Trois femmes ont déposé plainte contre #Denis_Baupin
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020616/trois-femmes-ont-depose-plainte-contre-denis-baupin

    Isabelle Attard, Elen Debost et Sandrine Rousseau ont déposé plainte jeudi pour #harcèlement_sexuel et #agression_sexuelle contre le député Denis Baupin. L’enquête préliminaire progresse à un rythme soutenu. De nombreux témoins ont déjà été entendus. De gauche à droite, Elen Debost, Isabelle Attard, Sandrine Rousseau

    #France #enquête_préliminaire #plaintes #témoignages


  • Affaire Baupin : cinq nouveaux témoins accablent le député
    https://www.mediapart.fr/journal/france/300516/affaire-baupin-cinq-nouveaux-temoins-accablent-le-depute

    Denis Baupin en 2012. © Reuters À la suite de nos révélations sur le député #Denis_Baupin, Mediapart et #France Inter ont recueilli cinq nouveaux témoignages, dont deux en dehors de la galaxie écologiste, pour des faits pouvant relever de harcèlement ou d’agression sexuels.

    #agression_sexuelle #enquête_préliminaire #harcèlement_sexuel


  • Le maire et la lingère, procès d’une #agression_sexuelle en Bourgogne
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120516/le-maire-et-la-lingere-proces-dune-agression-sexuelle-en-bourgogne

    Début 2014, une femme chargée du linge pour la mairie de Chevigny-Saint-Sauveur porte plainte contre le maire pour agression et harcèlement sexuels. Accusée par l’élu d’ourdir un complot politique, traitée de « garce » au village, détruite, elle est aujourd’hui soignée en hôpital psychiatrique. Le procès du maire se tenait mercredi à #Dijon, comme un écho à l’affaire Baupin, à l’échelle d’une bourgade.

    #France #Chevigny_Saint-Sauveur #harcèlement_sexuel #Justice #Michel_Totger


  • Le maire et la lingère, procès d’une #agression_sexuelle dans un petit bourg
    https://www.mediapart.fr/journal/france/120516/le-maire-et-la-lingere-proces-dune-agression-sexuelle-dans-un-petit-bourg

    Début 2014, une femme chargée du linge pour la mairie de Chevigny-Saint-Sauveur porte plainte contre le maire pour agression et harcèlement sexuels. Accusée par l’élu d’ourdir un complot politique, traitée de « garce » au village, détruite, elle est aujourd’hui soignée en hôpital psychiatrique. Le procès du maire se tenait mercredi à #Dijon, comme un écho à l’affaire Baupin, à l’échelle d’une bourgade.

    #France #Chevigny_Saint-Sauveur #harcèlement_sexuel #Justice #Michel_Totger


  • Sexual harassment at music festival was kept quiet - Radio Sweden | Sveriges Radio
    https://sverigesradio.se/sida/artikel.aspx?programid=2054&artikel=6342236

    Ah tiens, les problèmes de #harcèlement_sexuel ou d’#agression_sexuelle de #femmes pendant certains festivals de musique commencent à émerger. La police considère sans doute que ce sont des délits mineurs.

    “Normally police used to talk about when they do something or when big things are happening. Why it did not happen in this case, I do not know. I will investigate it,” he told Swedish Radio.

    And in an interview with the daily Expressen, the National Police commissioner Dan Eliasson also weighed in, saying that he will make sure it is investigated.

    “If what is being claimed is correct, it is serious from several points of view. We may have been able to stop some girls from being harassed if we had spoken more openly about this. And in addition, it is, of course, not our role to take any political considerations into account,” he said, adding that that also counts for the police’s communication department.

    Anders Ygeman, the Minister for Home Affairs, told news agency TT he welcomed Eliasson’s plan to investigate why this happened.

    “Naturally, it’s unacceptable if the police conceal information. We must get to the bottom of this and chart out what in fact happened,” Ygeman said.

    #Suède

    http://seenthis.net/messages/448467 via odilon