• Comprendre la doctrine Macron sur les revenus des salariés, retraités, chômeurs Olivier Passet - 4 Septembre 2018 - Xerfi
    http://www.xerficanal-economie.com/emission/Olivier-Passet-Comprendre-la-doctrine-Macron-sur-les-revenus-de

    Sur le papier, il y a une doctrine derrière les arbitrages budgétaires du gouvernement : privilégier les revenus du travail à ceux de l’inactivité. Et effectivement, lorsque l’on regarde les contours du projet de loi de finance 2019, c’est bien les revenus de la dépendance et certaines aides sociales que rogne en priorité le gouvernement.
     
    Des choix en ligne avec la doctrine 
Les pensions de retraites, l’ensemble des prestations familiales et les aides personnalisées au logement (APL), ne seraient pas indexées sur l’inflation. Elles ne progresseraient que de 0,3% en 2019 et 2020. Ce coup de frein n’est pas anecdotique. Dans un contexte où l’inflation devrait se situer entre 1,5 et 2% en 2019, le pouvoir d’achat de ces prestations sera sérieusement laminé. De l’ordre de 1,5%. Un nouveau coup dur pour les retraités notamment. La dégressivité des allocations chômage devrait également être posée sur la table des négociations avec les partenaires sociaux. Là, ce sont les chômeurs cadre qui sont en première ligne. Le gouvernement devrait encore poursuivre sa cure d’amaigrissement des emplois aidés non marchands. Après une baisse de 120 000 en 2018, leur contingent devrait encore diminuer de 25 000 en 2019. Autrement dit, l’emploi aidé non marchand est considéré comme un dispositif inefficace qui s’assimile à du chômage déguisé, ou plus crûment à de l’inactivité rémunérée. Seuls seront sanctuarisés le RSA, le minimum vieillesse, l’allocation pour les adultes handicapés, c’est-à-dire les aides ciblées sur les plus vulnérables. Conformément au modèle beveridgien.

    VIDEO https://player.vimeo.com/video/287073249

    A contrario, le gouvernement entend booster le pouvoir d’achat des salariés en supprimant les cotisations salariales sur les heures sup. C’est un transfert de 2 milliards à destination des actifs en emploi. La prime d’activité, qui fournit un complément de revenu aux travailleurs pauvres, incitant le retour à l’emploi sur des mini-jobs sera elle aussi revalorisée.

     
Les choix opérés sont donc bien en ligne avec la doctrine. Et derrière cette doctrine il y a deux idées-forces : 1/ le chômage a un fort contenu volontaire en France. Les entreprises souffriraient de l’étroitesse de l’offre de travail ; 2/la rémunération trop généreuse des personnes en situation de dépendance, des 16 millions de retraités notamment, mais aussi des juniors (à travers l’érosion des allocations familiale, de l’allocation de rentrée scolaire, de la prime de naissance, du complément de libre choix du mode de garde), à quoi s’ajoute une assurance chômage qui couvre à proportion du dernier salaire induit un charge sur le coût du travail, qui nuit à la compétitivité du travail.
     
    Un raisonnement contestable 
La première assertion concernant le caractère massif du chômage volontaire est très contestable. Elle ne mérite pas qu’on s’y attarde. Elle n’est pas attestée empiriquement. Cette composante est minoritaire, et il est clair qu’après 10 ans de croissance molle, la réduction du chômage passe d’abord par un raffermissement de l’activité. Les années récentes ont montré que la job machine, loin d’être bloquée, s’anime dès que l’activité dépasse 1 à 1,5% de croissance.

     
La seconde assertion en revanche est beaucoup plus recevable. Oui, le financement des différentes formes de dépendance (senior, junior) induit un coût pour l’ensemble des agents économiques parmi les plus élevés des pays développés. Oui, son financement pèse in fine sur le coût du travail. Et oui, il existe un certain nombre de travaux convergents attestant que le coin socialo-fiscal élevé en France, pèse négativement sur le niveau de l’emploi. Les cotisations retraites sont certes du revenu différé, voire le chômage. Elles pourraient en théorie diminuer les revendications salariales des salariés. C’est vrai dans un monde parfait. Ce mécanisme joue certes en France, mais partiellement du fait de la rigidité des salaires, à laquelle participe le Smic.
     
Ceci étant dit, il ne suffit pas de diminuer les revenus de la dépendance pour booster l’emploi. Encore faut-il un choc simultané et significatif de diminution du coût du travail. Or ce n’est pas le cas. Même si la réforme du CICE entraine un double chèque en 2019, cette baisse n’est pas extrapolable et n’affectera pas le comportement d’embauche. Encore faut-il aussi que l’impact négatif sur l’activité de la réduction du pouvoir d’achat des dépendants soit compensé par un moteur externe puissant, où une dynamique cyclique robuste. Et là encore ce n’est pas le cas. Bref, comme souvent en économie, le timing compte autant que la doctrine. Et là paradoxalement, le gouvernement est en train d’enrayer une job machine qui paraissait pourtant bien repartie.

    #en_marche #revenus #Emploi #salaires #travail #Retraité #Chômeurs, #Aides sociales #croissance #doctrine

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  • Le délire occidental et ses conséquences
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6022.html

    Le jeudi 22 novembre 2018 à 18 heures, à la Cité du Livre (salle Jules Isaac), Dany-Robert Dufour* interviendra sur le thème de « Le délire occidental et ses conséquences ». Et si la raison occidentale était devenue délirante ? Si tel était le cas, alors il faudrait entreprendre séance tenante une « psychanalyse » de ce délire occidental. Dany-Robert Dufour s’en donne les moyens. Il part de ce que Descartes proposait dans Le discours de la méthode, fondement de la raison moderne : que (...)

    #Aix_en_Provence


  • Pourquoi la technologie n’est pas démocratique et comment elle peut le devenir
    http://maisouvaleweb.fr/technologie-nest-democratique-devenir

    « Les effets sociaux de la technologie sont-ils vraiment si complexes qu’absolument personne ne puisse les prévoir, et encore moins mener une action susceptible de les orienter ? » demande Richard Sclove, dans Choix technologiques, choix de société (Descartes & Cie). Le fondateur du Loka Institute, qui milite depuis plusieurs années en faveur de la démocratie technique livrait il y a quinze ans déjà une analyse profonde des technologies, ces institutions non élues qui structurent nos vies. (...)

    #Airbnb #Waze #domination #solutionnisme

    http://maisouvaleweb.fr/wp-content/uploads/2018/07/Democracy-not-found.jpg

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  • Prochain arrêt : Utopia
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6143.html

    Le jeudi 25 octobre à 20 h 30, au cinéma Le Mazarin à Aix-en-Provence, projection-débat du film de Apostolos Karakasis Prochain arrêt : Utopia, en présence de Marco Gastine, producteur du film et Claude Paraponaris, directeur de Recherche LEST - CNRS. Lors de la fermeture de l’usine grecque de matériaux de construction, Vio.Me, à Thessalonique, 70 employés courent le risque de ne plus jamais trouver de travail. Ils décident alors d’occuper l’usine et de la faire fonctionner (...)

    #Aix_en_Provence


  • Le marché de la démocratie participative
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6023.html

    Le mardi 16 octobre (date à confirmer), à la Cité du Livre, salle Jules Isaac, Magali Nonjon* interviendra sur le thème de « Le marché de la démocratie participative ». Aujourd’hui la démocratie participative ne s’affiche plus seulement dans les discours, elle s’incarne dans des règles juridiques, des dispositifs participatifs, des services administratifs, des échanges marchands, etc. Les militants d’hier sont pour l’essentiel concurrencés par des professionnels (agents publics, (...)

    #Aix_en_Provence


  • Prochain arrêt : Utopia
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6143.html

    Le jeudi 25 octobre à 20 h 30, au cinéma Le Mazarin à Aix-en-Provence, projection-débat du film de Apostolos Karakasis Prochain arrêt : Utopia, en présence de Marco Gastine, producteur du film et Claude Paraponaris, directeur de Recherche LEST - CNRS. Lors de la fermeture de l’usine grecque de matériaux de construction, Vio.Me, à Thessalonique, 70 employés courent le risque de ne plus jamais trouver de travail. Ils décident alors d’occuper l’usine et de la faire fonctionner (...)

    #Aix_en_Provence


  • Le délire occidental et ses conséquences
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6022.html

    Le jeudi 22 novembre 2018 à 18 heures, à la Cité du Livre (salle Jules Isaac), Dany-Robert Dufour* interviendra sur le thème de « Le délire occidental et ses conséquences ». Et si la raison occidentale était devenue délirante ? Si tel était le cas, alors il faudrait entreprendre séance tenante une « psychanalyse » de ce délire occidental. Dany-Robert Dufour s’en donne les moyens. Il part de ce que Descartes proposait dans Le discours de la méthode, fondement de la raison moderne : que (...)

    #Aix_en_Provence


  • Airbnb attaque la mairie de New York pour « abus de pouvoir »
    https://www.nextinpact.com/brief/airbnb-attaque-la-mairie-de-new-york-pour---abus-de-pouvoir---5063.htm

    Le 6 août dernier, la ville adoptait un arrêté obligeant les sites proposant des hébergements de courtes durées à communiquer la liste de leurs transactions. Si les changements sont programmés pour le 2 février 2019, Airbnb ne compte pas attendre les bras croisés. Dans sa plainte, relayée par Recode, la plateforme assigne en justice la mairie pour « abus de pouvoir » estimant « que l’arrêté viole la Constitution en réclamant des données privées fournies par ses utilisateurs et qu’elle s’est engagée à ne (...)

    #Airbnb #domination #procès

    https://cdn2.nextinpact.com/images/bd/wide-linked-media/2573.jpg

    https://seenthis.net/messages/717660 via etraces


  • Le ministre flamand du Tourisme met Airbnb à l’amende car il refuse de transmettre les données des locataires
    http://www.lalibre.be/economie/digital/le-ministre-flamand-du-tourisme-met-airbnb-a-l-amende-car-il-refuse-de-trans

    Le ministre flamand du Tourisme, Ben Weyts (N-VA), va mettre à l’amende la plate-forme de location de logements Airbnb, car celle-ci refuse de transmettre les données des locataires flamands aux services d’inspection. Le montant précis de l’amende, ne pouvant pas dépasser les 25.000 euros, doit être établi la semaine prochaine, selon la presse flamande. Les services d’inspection ont besoin des données des locataires flamands Airbnb, notamment pour effectuer les contrôles autour des normes incendie. (...)

    #Airbnb #consommation #surveillance

    https://t1.llb.be/-2iZQUBbrlK_ZEJv4sLUiHA7W0U=/0x0:5568x2784/620x310/5b6e7a9155324d3f13e0d743.jpg

    https://seenthis.net/messages/714839 via etraces


  • Suisse : Interdite d’études à cause de ses parents au social cht/nxp - 26 juillet 2018 - 20min.ch
    http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Interdite-d-etudes-a-cause-de-ses-parents-au-social-14435581

    La commune de Kerns (OW) a voulu interdire à une jeune fille de 16 ans de fréquenter une école secondaire car ses parents sont à l’aide sociale. C’est légal.

    L’affaire défraie la chronique outre-Sarine : une jeune fille de 16 ans s’est vu interdire l’école de culture générale par la commune de Kerns, dans le canton d’Obwald. Motif : ses parents, d’origine érythréenne, sont à l’aide sociale, rapporte le site Watsonjeudi.

    Les autorités ont signifié leur décision à la famille dans une lettre écrite dans laquelle elles précisent qu’un enfant dont la famille est au social doit pouvoir subvenir à ses besoins le plus vite possible grâce à l’éducation. La commune a du coup conseillé à la jeune fille de se lancer dans un apprentissage dans le domaine de la santé. Et si elle persiste dans son idée de suivre l’école souhaitée, l’allocation mensuelle de ses parents sera réduite de 400 francs.
    http://www.20min.ch/dyim/089f8c/M600,1000/images/content/1/4/4/14435581/9/topelement.jpg
    Il aura fallu l’intervention d’un avocat et des mois de querelles juridiques pour que les autorités de Kerns reviennent en arrière sur leur décision et permettent à la jeune fille de suivre la formation de son choix. Elle fréquente aujourd’hui l’école cantonale à Sarnen et ses bonnes notes lui permettront d’intégrer ensuite le gymnase.

    La commune était dans son droit
    Pourtant, souligne le site Watson, la commune de Kerns était dans son droit de refuser des études à la jeune Erythréenne. « C’est aux communes de décider si l’aide sociale doit financer ou non une formation supérieure pour un jeune bénéficiaire », explique Corinne Hutmacher-Perret, assistante de recherche à la Conférence suisse des institutions d’action sociale (CSIAS). Il n’existe pas de législation nationale, rappelle-t-elle. Et les lignes directrices - non contraignantes - de la CSIAS laissent la question ouverte, remarque-t-elle.

    Le service social de Kerns n’a pas souhaité, lui, commenter en détails l’affaire de la jeune fille pour des raisons de protection des données. Le secrétaire de la commune, Roland Bösch, souligne toutefois que l’éducation doit permettre à un enfant d’utiliser toutes ses capacités pour atteindre l’indépendance financière. « Mais si le droit au libre choix de la profession est inscrit dans la Constitution fédérale, il ne donne pas le droit aux parents et encore moins à l’Etat de financer n’importe quelle éducation, selon les souhaits de l’enfant », nuance-t-il dans Watson.

    Selon lui, il faut veiller à la bonne adéquation du soutien de l’Etat aux jeunes à l’aide sociale. « Si un objectif professionnel peut être atteint aussi bien par un apprentissage que par la fréquentation d’une école secondaire technique, la première option est généralement préférable », estime Roland Bösch. « Le service social a estimé que Rahel pouvait obtenir la profession qu’elle souhaitait grâce à un apprentissage et n’avait pas besoin d’un diplôme d’une école secondaire ».

    #Ecole #guerre_aux_pauvres #Suisse #Kerns #Education #Ecole #aide_sociale

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  • Un jeune libriste part à l’asso des mauvaises habitudes
    https://framablog.org/2018/07/04/un-jeune-libriste-part-a-lasso-des-mauvaises-habitudes

    Neil vient de finir un #Stage d’étudiant au terme duquel il a réussi à faire adopter des outils libres à une #Association. Il livre ici le récit de ses tribulations, c’est amusant et édifiant… On aimerait bien qu’il y en … Lire la suite­­

    #Claviers_invités #Contributopia #Libres_Logiciels #Libres_Services #Migration #adhérents #aide #Asso #base_de_données #BTS #ciné #LibreOffice #mailing #MariaDB #mastodon #Microsoft #migration #plugin #site_web #stagiaire #windev #wordpress


  • The next local control fight? Like Uber before, city regulations for AirBnB and HomeAway are in the crosshairs | The Texas Tribune
    https://www.texastribune.org/2018/04/19/unresolved-legislature-short-term-rentals-become-local-control-fight-c

    This time, the fight is happening in the courts after attempts to overturn short-term rental ordinances failed in the Legislature.

    by Emma Platoff April 19, 2018 12 AM

    When the Zaataris moved to Texas from Lebanon, part of the draw was the American Dream. In Austin, they’re working toward that dream in the real estate business.

    The young couple wants to grow their family — “I’m negotiating for three,” Ahmad Zaatari joked — but they rely on the income from their short-term rental property to support the one child they already have. But with overburdensome regulation, some argue, “the City of Austin wants to shut them down.”

    That claim appears in glossy detail in a promotional video compiled recently by one of Texas’ most influential conservative think tanks. The video closes: “The Zaatari family believed in the American Dream. The Center for the American Future is fighting to keep it alive.”

    The Zataaris are two in a small group of plaintiffs represented by the Center for the American Future, a legal arm of the Texas Public Policy Foundation that filed a suit against the city of Austin in 2016 calling the city’s short-term rental ordinance unconstitutional. That case, which is now winding its way through state appeals courts, has emerged as a likely candidate for review at the state’s highest civil court. And it’s been bolstered by Attorney General Ken Paxton, Texas’ top lawyer, who has sided several times with the homeowners, most recently in a 102-page brief.

    Short-term rentals, a longtime local reality especially widespread in vacation destinations like Austin and Galveston, have become astronomically more popular in the last decade with the rise of web platforms like AirBnB and Austin-based HomeAway. That ubiquity has ripened them for regulation — and for litigation, including more than one case pending before the Texas Supreme Court. In Texas, it’s a new frontier for the simmering state-city fight over local control. Left unresolved last session by the Legislature, short-term rental ordinances have become an issue for the courts.
    From the state house to the courthouse

    More than a dozen Texas cities have some sort of ordinance regulating short-term rental policies, according to a list compiled by the Texas Municipal League. Among the most prominent are Galveston and Fort Worth; San Antonio is bickering over its own. They range widely in scope and severity: Some regulate the number of people who can stay in a short-term rental and what activities they may do while there, while others require little more than a licensing permit.

    The rental services allow people to offer up houses or apartments to travelers for short-term stays. Some landlords are city residents just hoping to make some money off their spare bedrooms. But investors are also known to buy homes for the sole purpose of renting them on AirBnB or HomeAway.

    As short-term rentals grew more popular, cities began to worry that their quiet residential neighborhoods would be overrun with thrill-seeking vacationers or that the investment properties would drive up the cost of housing. Local officials say that short-term renters too often create disruptive party environments that agitate nearby families. But critics of the local regulations say there are already laws in place to regulate that kind of public nuisance.

    Austin’s ordinance, which aims to phase out certain types of short-term rentals entirely and limits how many can exist in any particular area, is one of the state’s oldest and strictest — and it’s situated, of course, in a red state’s blue capital city, making it the perfect backdrop for a familiar fight.

    Rob Henneke, the TPPF lawyer representing the Zaataris, says Austin’s ordinance violates fundamental rights like equal protection — why should short-term renters be treated any different from long-term renters? — and property rights — why should owners be kept from leasing their homes however they choose?

    “It is a fundamental right to lease your property,” Henneke said. “It makes no sense — and is inconsistent with that — to try to bracket that right in some way.”

    The city counters that it has the right to regulate commercial activity within its boundaries and that its ordinance is important for city planning purposes. The ordinance addresses critical issues in the city like rising real estate prices and noise complaints from obnoxious “party houses,” said Austin City Council member Kathie Tovo.

    Beyond the question of whether short-term rentals should be regulated is the question of who should regulate them. For Tovo, it recalls the recent fight over Uber and Lyft, which ended when the Legislature overturned Austin’s safety regulations for the ride-hailing apps. City officials sit closer to their constituents, she said, so they are better positioned to write rules that benefit their communities.

    “It is an example of what we regard as state overreach," she said. “And those of us on the ground who represent our communities are in the best position to know what ordinance and regulations are responses to their needs.”

    Henneke, meanwhile, advocates for uniformity statewide — if there are to be restrictions at all.

    “If short-term rentals are going to be regulated, it should be at the state level to ensure statewide consistency and to protect property owners from a patchwork quilt of overly burdensome regulations at the local level,” Henneke said.

    The current fight, said Texas Municipal League Executive Director Bennett Sandlin, fits into a disturbing pattern of state lawmakers trying to consolidate power at the Capitol by taking it away from the cities.

    “It’s absolutely a recent … concerted effort to say that — the allegation that cities are against liberty, and you should have the liberty to do anything you want to do with your house including turn it into a party barn,” he said. “We support liberty but we also support liberty of the neighbors to keep their property values up and keep their yards free of beer cans.”

    The Legislature did try to tackle the short-term issue last year. The effort that went furthest was a bill by state Sen. Kelly Hancock, R-North Richland Hills, that passed the upper chamber but died in the House in the waning days of the regular session. A similar bill championed by state Rep. Tan Parker, R-Flower Mound, never even got a committee vote. Neither Hancock nor Parker returned requests for comment.

    Those measures struggled to find sufficient support even in a session rife with local control issues. All told, by the end of August, the 85th Legislature had passed state laws overriding city rule on issues ranging from tree maintenance to ride-hailing regulations. Gov. Greg Abbott, a Republican, even expressed support for a “broad-based law” to pre-empt local regulations, but no such bill passed.

    Short-term rental ordinances, some say, share all the hallmarks of the memorable fight over ride-hailing companies like Uber and Lyft. A new technology platform makes an age-old practice simpler; a liberal-leaning city council moves to regulate it. Eventually, the state steps in and opposes that local ordinance to protect “freedom and free enterprise.”

    But while local control battles have raged in Texas since Abbott took office decrying a “patchwork of local regulations,” they have mostly been fought on the floors of the Legislature. (One notable exception is an ongoing legal fight over the city of Laredo’s ban on plastic bags, a case the Texas Supreme Court is expected to resolve in the next few months.) This court fight is a comparatively new playbook for opponents of local control.

    “Opponents of local government are happy to challenge these ordinances either in the state House or in the courthouse,” Sandlin said. “They will absolutely take any avenue they can to go after it.”
    “Business” or “residential”?

    The Zaatari case isn’t the only lawsuit that has challenged a local short-term rental ordinance, but it is the most prominent. A Houston appeals court ruled in 2015 that in certain circumstances short-term rental ordinances can violate property rights; in Travis County, another pending case asks whether Austin’s ordinance is unconstitutionally vague.

    “Part of it seems to be that local government takes unusual positions when suddenly the internet becomes involved. ... Here in Austin, it’s been documented that short-term rentals have been an encouraged practice for over 100 years, and yet suddenly when the internet provides a way of efficiently connecting buyer and seller, everybody just has to go crazy and adopt a bunch of rules,” Henneke said. “I think it’s a need for control and a need for regulation for the sake of regulation.”

    In the meantime, the issue is being litigated on other fronts.

    A Texas Supreme Court case argued in February asks whether, for the purposes of homeowners’ associations’ hyperlocal deed restrictions, short-term rentals should be considered primarily “business” or “residential.” That case won’t have direct legal bearing on local ordinances, but the fact that it’s ascended to the state’s highest civil court signals that the issue is set for a legal reckoning.

    About a decade after the industry grew popular, “a lot of issues are coming to a head,” said Patrick Sutton, a lawyer arguing that Texas Supreme Court case and many other short-term rental lawsuits.

    Short-term rental companies like HomeAway say they agree that their industry should be regulated — they say they’re eager, in fact, to collaborate on regulations. But many involved in the issue think those restrictions are best established democratically.

    “Sharing presents a new set of public policy challenges,” Sutton said. “What upsets me is that these issues should be worked out politically. They should be worked out in the state house, and they should be worked out in the voting hall at subdivisions… But that didn’t happen.”

    Disclosure: The Texas Public Policy Foundation, HomeAway, the Texas Municipal League, Uber and Lyft have been financial supporters of The Texas Tribune, a nonprofit, nonpartisan news organization that is funded in part by donations from members, foundations and corporate sponsors. Financial supporters play no role in the Tribune’s journalism.

    #Airbnb #tourisme #logement #USA #Texas #Austin

    https://seenthis.net/messages/701422 via klaus++


  • Sexist Comments Flourish on Airbnb in China - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-05-29/sexist-comments-flourish-across-airbnb-reviews-in-china

    Women are judged on their looks, including on rival Xiaozhu
    Public outcry ensued after a woman using Didi was murdered

    Sexist Comments Flourish on Airbnb in China

    Airbnb bans trolling, discrimination and profanity. Yet if you’re a female user, expect a few choice remarks about your looks while using it in China.

    Once regarded as a fun social aspect of online services in China, the proliferation of reviews talking about women’s looks — from guests being called “a babe” to comments on a host’s sex appeal — is now drawing fire as a potential safety hazard. While China has long tolerated sexism, recent scandals in the sharing economy have triggered a backlash.

    “In the past, I felt such comments were compliments and even felt a sense of pride,” said Sun Qian, a frequent user of Airbnb who has had comments made about her appearance. “But recent events got me thinking how too much of my personal information is exposed on these platforms.” The 30-year-old from Beijing has even been offered discounts if she agreed to refer good-looking friends to the properties as hosts try to generate buzz.

    While Airbnb highlights a detailed content policy listing dozens of prohibitions, pointed comments can be found in reviews across its site in China. In one, a user said “what long legs this lovely little sister has,” the guest at another home described the owner as “a legendary beauty, both sexy and passionate” while a third wrote that “the landlady and her mom are both babes.”

    The company promises to remove views that “may pose a personal safety risk to an Airbnb community member” or infringes on “privacy rights.”

    Airbnb to Share Information With Authorities on Guests in China

    “Bullying and harassment are unacceptable violations of our community commitment and our policies,” the San Francisco-based startup said in a statement on Tuesday. “Our community’s safety, both online and offline, is our priority.”

    Rating women by their looks wouldn’t be accepted in much of the world but Chinese culture is far more liberal about such public appraisals, with anything from wealth to weight and social status considered fair game.

    “I don’t think there is consensus among Chinese women that they think it’s offensive. That’s where the disconnect is,” said Rui Ma, an angel investor in Chinese startups whose career has seen her spend time in both China and Silicon Valley. “It’s been normalized, and it’s going to be extremely hard to fight against.”

    The amount of information about women on platforms such as Airbnb and local rival Xiaozhu has come into focus since a female user of Didi Chuxing’s car-pooling service was murdered this month, allegedly by a driver who picked her up after noting what others said about her appearance. Didi has since taken precautions to limit the commentary on people’s looks, such as by deleting personalized tags.

    Didi Shakes Up Car Pooling Safety After Passenger Murdered

    Airbnb said it takes appropriate action whenever it is made aware of such incidents, yet the comments continue to appear. “This girl has a real aura of elegance,” read one posting.

    The issue isn’t restricted to Airbnb, with similar comments on rival Xiaozhu. “You have a great figure. Not fat at all, very sexy and charming,” read one review.

    Xiaozhu says it doesn’t provide label tags for users and incorporates an automatic key word filtering system for specific phrases it says are vulgar, obscene or violent. The company also has censors to evaluate whether comments are appropriate, according to spokesman Pan Caifu.

    As China’s Tourists Go Global, Its Companies Follow: Adam Minter

    But the tide is turning after the Didi killing, which triggered concerns among women about their personal information. The crime has prompted many to seek greater responsibility in safeguarding their privacy from online services and prompted many women to change their head-shots and descriptions.

    Yasmina Guo said she’s seen female acquaintances replace their profiles overnight with cartoon pictures or — at the other extreme — menacing-looking old men described as “butchers.”

    “From a very young age, we’ve been exposed to this kind of environment where people feel very comfortable commenting about your appearance, and this is spilling into the online world,” the 24-year-old Airbnb devotee said. “However, on social media, it can present a real danger and people are becoming more aware.”

    #Airbnb #Chine #sexisme

    https://seenthis.net/messages/701437 via klaus++


  • Airbnb passe à l’offensive pour faire plier Berlin, Barcelone et Paris
    https://www.bastamag.net/Airbnb-passe-a-l-offensive-pour-faire-plier-Berlin-Barcelone-et-Paris

    Face à l’expansion brutale de la location touristique, qui rend indisponible des milliers de logements pour les habitants, les métropoles européennes mettent en place des réglementations de plus en plus strictes. Airbnb les combat activement au niveau local et attaque les villes en justice. La firme fait désormais pression sur la Commission européenne pour que Bruxelles empêche les élus parisiens, berlinois ou barcelonais de réguler ce secteur. Qui, de la multinationale ou des grandes collectivités (...)

    #Airbnb #domination #procès #lobbying

    https://www.bastamag.net/IMG/arton6738.jpg

    https://seenthis.net/messages/701149 via etraces


  • France : un aigle royal dressé par l’armée attaque une fillette par erreur Belga - 8 Juin 2018 - RTBF
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_france-un-aigle-royal-dresse-par-l-armee-attaque-une-fillette-par-erreur

    Un aigle royal entraîné par l’armée française pour attaquer des drones a fondu en piqué sur une fillette dans les Pyrénées et l’a blessée d’un coup de serre en avril, a annoncé vendredi un porte-parole de l’armée de l’Air.
    https://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/5/3/c/bf1b7a63b1c2677e56d5cfff27297524-1528473417.jpg
    « Les faits remontent au 17 avril, pendant les vacances scolaires, dans les Pyrénées, dans le cadre d’un entraînement en ’vol libre’ d’un de nos aigles (...) C’est une bête sauvage. L’aigle a été attiré par un gilet autour de la taille de la fillette, qu’il a pris pour un drone. Elle a eu une griffure dans le bas du dos », a expliqué le colonel Olivier Celo. . . . . . . .

    #arme #armée #Aigle #drone

    https://seenthis.net/messages/700793 via BCE 106,6 Mhz


  • Comment Airbnb devient le premier hôtelier de France
    https://www.alternatives-economiques.fr/airbnb-devient-premier-hotelier-de-france/00084946

    En dix ans, la plate-forme de locations Airbnb s’est implantée dans 191 pays et propose désormais 4,85 millions d’annonces d’hébergement touristique. Ce qui en fait le premier site au monde dans ce secteur1. La France en est le deuxième pays utilisateur, en matière d’accueil et d’usagers. D’après nos données exclusives, on comptait 473 870 annonces dans toute la France, fin avril dernier. Pour les voyageurs, c’est une bonne affaire : à Paris, un logement Airbnb coûte en moyenne 99 euros la nuit, contre (...)

    #Airbnb #domination #lobbying

    https://seenthis.net/messages/699038 via etraces


  • Comment le blah-blah sur « l’économie du partage » permet à AirBnB de prospérer, avec le soutien actif de l’UE.

    EU blocking cities’ efforts to curb Airbnb, say campaigners | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/may/21/eu-blocking-cities-efforts-to-curb-airbnb-say-campaigners

    .../... While it might have started as a “community” of amateur hosts offering spare rooms or temporarily vacant homes to travellers, Airbnb had seen three-digit growth in several European cities since 2014 and was now a big, powerful corporation with the lobbying clout to match, Haar said.

    The platform lists around 20,500 addresses in in Berlin, 18,500 in Barcelona, 61,000 in Paris and nearly 19,000 in Amsterdam. Data scraped by the campaign group InsideAirbnb suggests that in these and other tourist hotspots, more than half – sometimes as many as 85% – of listings are whole apartments.

    .../... “You can still find the pensioner renting out her spare room for a bit of extra cash,” Haar said. “But a very substantial proportion are commercial operators, often with multiple listings, making big bucks. It’s clearly having an impact on locals’ access to affordable housing, and it’s pretty hard to see it as a sharing economy.”

    La campagne de l’organisation citée dans cet article ( #unfairbnb https://corporateeurope.org/power-lobbies/2018/05/unfairbnb ) vise à juste titre la Commission européenne. Mais que dire de l’actuel gouvernement français—sans oublier la quasi-totalité des médias, qui nous racontent la même chose depuis des années ?

    #Airbnb #sharing_economy #économie_du_partage #logement #housing #UE #EU #internet

    https://seenthis.net/messages/695793 via David Sharp


  • Les surprenants propos d’Ignazio Cassis sur l’#UNWRA - SWI swissinfo.ch
    https://www.swissinfo.ch/fre/politique/conflit-isra%C3%A9lo-palestinien-_les-surprenants-propos-d-ignazio-cassis-sur-l-unwra/44126600

    Le ministre #suisse des Affaires étrangères déclare tout d’abord à propos de l’impasse du processus de paix israélo-palestinien : « Tant que les Arabes ne sont pas prêts à accorder à Israël le droit d’exister, #Israël se sent menacé dans son existence et se défendra. »

    Ancien diplomate suisse au Proche-Orient, Yves Besson n’en revient pas : « Comment peut-il dire une chose pareille ? Tant la Jordanie que l’Egypte ont signé un accord de paix avec Israël. Et les pays arabes avaient soutenu un plan de paix proposé par l’Arabie saoudite il y a une quinzaine d’années. Et ça n’est là que quelques exemples qui contredisent les propos de notre ministre. Ignazio Cassis doit être mal renseigné. »

    Dans la même interview, Ignazio Cassis aborde la question des réfugiés palestiniens : « Les réfugiés rêvent de retourner en #Palestine. Entre-temps, il n’y a plus 700’000 réfugiés palestiniens dans le monde [comme en 1948], mais 5 millions. Il n’est pas réaliste que ce rêve devienne réalité pour tout le monde. Cependant, l’UNRWA maintient cet espoir. Pour moi, la question se pose : l’UNRWA fait-elle partie de la solution ou du problème ? »

    Relancé par le journaliste, Ignazio Cassis finit par répondre à sa question : « Tant que les Palestiniens vivent dans des camps de réfugiés, ils veulent retourner dans leur patrie. En soutenant l’UNRWA, nous maintenons le conflit en vie. C’est une logique perverse, parce qu’en fait, tout le monde veut mettre fin au conflit. »

    #air_du_temps #sans_vergogne

    https://seenthis.net/messages/695403 via Kassem


  • Facebook, Microsoft, Twitter… Pourquoi leurs conditions d’utilisation changent
    http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/05/07/facebook-microsoft-twitter-pourquoi-leurs-conditions-d-utilisation-changent_

    Facebook, Microsoft, Twitter… Pourquoi leurs conditions d’utilisation changent Microsoft, Instagram, Airbnb, eBay, Twitter ou encore Facebook… Tous, et bien d’autres, ont mis à jour ces dernières semaines leurs conditions générales d’utilisation (CGU), les règles que les entreprises se fixent pour la collecte et l’utilisation des données de leurs utilisateurs. De nombreux internautes ont ainsi reçu des messages, par e-mail ou en se connectant aux services concernés, leur demandant d’accepter ces (...)

    #Microsoft #Airbnb #eBay #Facebook #Instagram #Twitter #terms #données #BigData #profiling #GAFAM (...)

    ##Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_

    https://seenthis.net/messages/692419 via etraces



  • Ranoumé : l’extravagante vie d’une danseuse créole - 7 Lames la Mer
    http://7lameslamer.net/ranoume-l-extravagante-vie-d-une-2157.html
    http://7lameslamer.net/IMG/arton2157.png

    D’origine réunionnaise et élevée à #Madagascar, la #danseuse #Ranoumé a brillé quelques années dans les nuits parisiennes. Son #histoire #rocambolesque commence par une « nocturne #cérémonie du #sacrifice »... selon la #légende.

    #LaReunion #OcéanIndien #Paris #AichaGoblet


  • Deux aiglons en dressage à Genève pour intercepter les #drones - SWI swissinfo.ch
    https://www.swissinfo.ch/fre/toute-l-actu-en-bref/deux-aiglons-en-dressage-%C3%A0-gen%C3%A8ve-pour-intercepter-les-drones/43926498
    https://www.swissinfo.ch/blob/43926496/4346d66495617b9d6efda8a121d4d0af/image_20180225phf9087-data.jpg

    Des expériences similaires existent à l’étranger, notamment au sein de l’armée française. La police néerlandaise a de son côté récemment abandonné son programme d’#aigles dressés contre les drones en raison notamment de la désobéissance de ces #oiseaux de proie.

    https://seenthis.net/messages/672360 via Kassem


  • On imitated problem solving
    http://blog.imagico.de/on-imitated-problem-solving

    As many of you know for a few years now we have a new trend in remote sensing and cartography that is called Artificial Intelligence or Machine Learning.
    ...
    Those in decision making positions at companies like Facebook and Mapbox who try to push AI or Machine Learning into cartography (see here and here) are largely aware of these limitations. If they truly believed that AIs can replace human intelligence in mapping they would not try to push such methods into OSM, they would simply build their own geo-database using these methods free of the inconvenient rules and constraints of OSM. The reason why they push this into OSM is because on their own these methods are pretty useless for cartographic purposes. As illustrated above for principal reasons they produce pretty blatant and stupid errors and even if the error rate is low that usually ruins things for most application. What would you think of a map where one percent of the buildings are in the middle of a road or river or similar? Would you trust a self driving car that uses a road database where 0.1 percent of the roads lead into a lake or wall?
    ...
    What Facebook & Co. hope for is that by pushing AI methods into OSM they can get the OSM community to clean up the errors their trained mechanical kids inevitably produce and thereby turn the practically pretty useless AI results into something of practical value – or, to put it more bluntly, to change OSM from being a map by the people for the people into a project of crowd sourced slave work for the corporate AI overlords.
    ...
    Computers should perform work for humans, not the other way round.
    ...
    In other words: You should do exactly the opposite of what Facebook and Mapbox are doing in this field.

    #osm #ai #machine_learning & #mapbox as usual :p

    https://seenthis.net/messages/670955 via b_b


  • The high cost of short-term rentals in New York City
    https://www.mcgill.ca/newsroom/channels/news/high-cost-short-term-rentals-new-york-city-284310

    A new report from McGill Urban Planning professor David Wachsmuth and his team provides an analysis of Airbnb activity in New York City and the surrounding region in the last three years (September 2014 - August 2017). Relying on new methodologies to analyze big data, here are some of the findings : - Two thirds of revenue from likely illegal listings : Entire-home/apartment listings account for 75% ($490 million) of total Airbnb revenue and represent 51% of total listings ; - 13,500 (...)

    #Airbnb #domination

    https://seenthis.net/messages/670117 via etraces


  • A New York, l’essor d’Airbnb déséquilibre le marché locatif
    http://www.lemonde.fr/argent/article/2018/02/16/a-new-york-l-essor-d-airbnb-desequilibre-le-marche-locatif_5257902_1657007.h

    L’essor de la plate-forme de location aurait soustrait 13 500 appartements du marché. Il perturberait aussi le secteur hôtelier avec 4 700 « hôtels fantômes ». L’université canadienne Mac Gill, basée à Montréal, a publié le 30 janvier la première étude approfondie évaluant l’impact du développement d’Airbnb dans une grande ville. Cette étude est intitulée : « Le coût élevé des locations de court terme à New York ». Première observation, les deux tiers des revenus générés par Airbnb proviennent de locations (...)

    #Airbnb #domination

    https://seenthis.net/messages/670118 via etraces