• Réforme de l’assurance-chômage : plus de 40 % des demandeurs d’emploi touchés, Bertrand Bissuel
    https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/09/19/reforme-de-l-assurance-chomage-plus-de-40-des-demandeurs-d-emploi-touches_60

    Les nouvelles règles, qui vont s’appliquer par étapes à partir du 1er novembre, vont avoir plusieurs conséquences : réduction de la durée d’indemnisation, baisse du montant des #allocations, impossibilité d’entrer dans le régime…

    La réforme de l’#assurance-chômage va avoir une incidence négative sur un peu plus de 40 % des demandeurs d’emploi bénéficiant de ce régime. C’est ce qui ressort d’un « document de travail », que Le Monde s’est procuré et qui a été réalisé par l’Unédic, l’association paritaire chargée de piloter le dispositif. Le document en question est proche de la version définitive, qui sera présentée aux partenaires sociaux, mardi 24 septembre. Il confirme les craintes exprimées par les centrales syndicales lorsque l’exécutif avait dévoilé ses arbitrages, le 18 juin : les organisations de salariés avaient alors dénoncé un projet susceptible de porter gravement atteinte aux ressources des #chômeurs.

    Les principaux changements, introduits par décret, tournent autour de trois axes. D’abord, les conditions d’accès ont été durcies : les personnes devront avoir travaillé pendant six mois sur vingt-quatre (au lieu de quatre sur vingt-huit) pour pouvoir prétendre à une prestation, et les droits à l’assurance-chômage ne pourront être rechargés qu’à partir d’un nombre d’heures six fois plus élevé qu’avant.

    Ensuite, ceux qui percevaient de hautes rémunérations lorsqu’ils étaient en activité verront leur allocation baisser à partir du septième mois.

    Enfin, la formule de calcul pour déterminer les montants versés a été modifiée. L’entrée en application de ces nouvelles règles a été étalée dans le temps (novembre 2019 pour les deux premières, avril 2020 pour la troisième).

    Critères d’éligibilité plus stricts

    Entre début avril 2020 et fin mars 2021, l’instauration de critères d’#éligibilité plus stricts frappera 32 % des personnes qui auraient ouvert un droit si les textes étaient restés inchangés (soit environ 832 000). Pour elles, plusieurs cas de figures peuvent se présenter : soit elles n’ouvrent aucun droit avant au moins 2021, soit elles les ouvrent mais « plus tard » qu’en vertu des anciennes normes, soit « une partie de leur affiliation ne sera pas prise en compte du fait de la réduction de la période de référence » (de vingt-huit à vingt-quatre mois), ce qui ampute la durée de leurs droits.

    Les publics concernés « sont plus jeunes que la moyenne des allocataires » : ils « ont des droits plus courts avec des salaires de référence plus faibles », rapporte l’étude. En 2020, cette mesure engendrerait une économie de 900 millions d’euros (et de 1 milliard, l’année d’après).

    S’agissant de la nouvelle formule fixant le niveau de la prestation, elle est susceptible d’avoir des conséquences pour 37 % des nouveaux #entrants dans le régime « lors de la première année ». Soit un peu plus de 850 000 personnes (une partie d’entre elles étant également frappées par le durcissement des règles d’accès au régime). Toutes verront leur allocation mensuelle diminuer, la première année dans des proportions oscillant entre 25 % et 50 %, voire un peu plus, pour environ 500 000 individus.

    Des « gagnants » sur la durée

    Cependant, d’autres y gagneront « en termes d’allocations perçues sur la durée » car ils seront « indemnisés suffisamment longtemps » (au-delà d’un an) et percevront « au total un montant d’allocations supérieur ». Pour l’Unédic, la baisse des dépenses permise par cette innovation se situe à environ 250 millions d’euros en 2020 et 1,1 milliard en 2021.

    Enfin, la #dégressivité des allocations pour les salariés les mieux payés (à partir de 3 500 euros nets par mois, environ) va « monte (r) en charge progressivement ». A partir de la fin 2020, « de 1 000 à 2 000 nouveaux allocataires » seront touchés. En régime de croisière, c’est-à-dire à partir de 2026, environ 70 000 personnes recevront, au moins un jour et sur une année, « une allocation journalière affectée » par cette mesure. Elle engendrera 20 millions d’euros d’économies en 2020, 140 millions en 2021 et 350 millions en 2026, selon l’Unédic.
    Au total, les économies induites par la réforme atteindraient un peu plus de 3,4 milliards d’euros pour la période 2020-2021. Un montant qui est très proche de celui escompté par l’exécutif : celui-ci tablait, en effet, sur 3,7 milliards, de novembre 2019 à fin 2021 (300 millions devant être réaffectés à Pôle emploi, ce qui donne au total 3,4 milliards).

    #précarisation #droits_rechargeables (fin des) #salaire_journalier_de_référence #SJR (fin du)

    https://seenthis.net/messages/802653 via colporteur


  • Assurance-chômage : faut-il vraiment faire des économies ?
    https://www.latribune.fr/economie/france/assurance-chomage-faut-il-vraiment-faire-des-economies-808702.html

    Un constat qui pourrait mettre du plomb dans l’aile à l’argument du gouvernement, selon lequel l’#assurance_chômage souffre d’un #déficit « structurel ». Pour François Hommeril, "la #dette actuelle de l’Unédic n’est due qu’à la dévolution par l’Etat de ses propres obligations financières à l’assurance chômage" . De quoi pousser les partenaires sociaux à demander une « réétatisation » totale du financement de #Pôle_emploi ? Selon Patricia Ferrand, l’approche devrait se faire plus mesurée :

    « Les partenaires sociaux ne remettent pas en cause la légitimité de la contribution de l’Unédic au budget de Pôle emploi, qui concourt à la bonne prise en charge des chômeurs et au retour à l’emploi. En revanche, ils demandent un rééquilibrage de l’effort financier, à part égale entre l’Etat et l’Unédic. »

    Une répartition égalitaire du financement permettrait à l’Unédic de réduire sa contribution d’un milliard d’euros par an, soit... le montant d’économies demandées à l’assurance chômage par le gouvernement. Ce qui a conduit les partenaires sociaux à lier la réforme de l’assurance chômage à la nouvelle négociation « tripartite » sur la programmation budgétaire de Pôle emploi, qui s’est ouverte pour la période 2019-2022. Dans une déclaration commune de novembre dernier, ils ont ainsi demandé à revenir sur la règle du financement automatique de Pôle emploi par l’Unédic, pour entrer dans une « logique de gestion pluriannuelle ». Celle-ci permettrait de mieux adapter le budget de Pôle emploi à la conjoncture, et d’introduire une éventuelle règle d’égalité de financement entre l’Etat et l’Unédic.

    Mais il est loin d’être sûr que l’Etat consente à cet effort financier, qui le conduirait à reprendre à sa charge une partie du déficit généré par la politique de l’emploi. Pour Mme Ferrand, "le scénario a pu être envisagé par les ministères, mais il est impossible de dire si c’est encore le cas aujourd’hui". La conclusion de la convention tripartite, qui devrait intervenir en avril, montrera de quel côté la balance a penché.

    #fabrication_de_la_dette_publique

    https://seenthis.net/messages/763428 via colporteur


  • #Gilets_jaunes blessés à Toulouse : pourquoi les #assurances et #mutuelles refusent de #rembourser leurs #frais de #santé - 25/02/2019 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2019/02/25/gilets-jaunes-blesses-a-toulouse-pourquoi-les-assurances-refusent-de-rembo
    #violences_policieres

    « On m’a expliqué que je n’y aurais pas droit car je participais à une manifestation non déclarée », s’étonne encore ce Gilet jaune blessé le 19 janvier. Ce jour-là, alors que ce serveur de 39 ans rentre du travail et rejoint la manifestation nocturne, il explique « avoir été #matraqué, #tabassé au sol puis gazé par les forces de l’ordre’ », place de l’Occitane. Yann a la mâchoire fracturée, onze dents cassées et plusieurs contusions. Un médecin légiste lui prescrit 15 jours d’ITT."

    https://seenthis.net/messages/763265 via ant1


  • Pour la liberté de choisir son avenir professionnel, euh j’ai relu cette phrase plusieurs fois en pensant que s’était une erreur où une blague. Et non, cette loi est le mode d’emploi trouvé par ces cons de technocrates pour sabrer dans la masse des chômeurs, chômeuses, précaires ... J’ai trouvé ce tract, aujourd’hui, dans un #pôle-emploi à Rennes.

    Amorcée avec la loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » passée en septembre, la réforme de l’assurance chômage entre dans son dernier acte. Depuis mi-octobre les partenaires sociaux, syndicats de travailleurs et représentants du patronat qui gèrent actuellement l’assurance chômage, se sont mis autour de la table afin de négocier les nouvelles conditions « d’accompagnement » et d’indemnisation des chômeurs et chômeuses.

    Leur discussion est encadrée par un document de travail transmis par le gouvernement qui fixe les objectifs à atteindre et les axes de la réforme.

    S’ils ne trouvent pas d’accord d’ici la fin du mois de janvier, le gouvernement tranchera.

    https://66.media.tumblr.com/37a8873d4b9d9ce1af4323e1b491eb9d/tumblr_mppcn3dGB21qedb29o1_500.gif

    https://contrelareformechomage.noblogs.org

    Ce qui est déjà en place
    LE RENFORCEMENT DU CONTRÔLE
    Avant même la réforme en cours, le contrôle des chômeur-euses a déjà été largement renforcé. Depuis 2015, des agents spécialisés sont chargés de « vérifier la recherche d’emploi » de certain des inscrit-es à Pôle emploi, choisis au hasard ou dénoncés par un conseiller zélé. L’État a fait passer son armée de contrôleurs de 215 à 600 cette année, et veut les passer à 1000 d’ici 2020.

    En parallèle, comme à la CAF d’ailleurs, la dématerialisation s’accélère : les agences sont progressivement fermées au public, les échanges avec Pôle emploi se font par le 3949 et le site internet, ce qui réduit drastiquement les possibilités de se défendre, de connaître ses droits, de faire face à des sanctions, mais aussi nous met des bâtons dans les roues pour nous rencontrer et nous organiser.

    Pour nous, usager-es de la CAF et de Pôle emploi, le contrôle c’est toujours la menace de la suspension de nos revenus, c’est toujours une attaque directe contre nos conditions de vie. Contrôler les #chômeur·euses, comme toutes les formes de contrôle social, est une manière de les trier, les séparer, les renvoyer chacun à leur situation individuelle : il s’agit d’opposer deux figures mythologiques, celle du « demandeur d’emploi modèle » prêt à tout pour retrouver sa place sur le marché du travail et celle du prétendu « parasite ».

    Cette opposition permet de faire oublier que cet « État social » ne fait que redistribuer les miettes de la richesse produite par notre propre exploitation.

    Pour les gestionnaires de Pôle emploi, contrôler les inscrit-es à l’assurance chômage c’est faire d’une pierre deux coups : régner sur tout le monde par une discipline basée sur la culpabilisation et la peur (volet prévention), tout en réduisant les coûts en sanctionnant une partie d’entre-nous (volet répression).

    En effet, un contrôle peut donner lieu à une suspension des revenus, entre 15 jours et 6 mois. Quand il ou elle ne subit pas une telle sanction, un chômeur ou une chômeuse, selon le terme de Pôle emploi, peut être « remobilisé », autant dire subir serrage de vis et leçon de morale.

    LE PORTE-FEUILLE DE COMPÉTENCES OU LA LOGIQUE DU CHÔMEUR « ENTREPRENEUR DE LUI-MÊME »
    Il faut désormais remplir un porte-feuille de Compétences dans son espace personnel : sur le site internet de Pôle emploi sont apparues des vidéos et rubriques valorisant la mise en avant de ses compétences afin de se donner « plus de chances » pour retrouver un emploi.

    D’ailleurs, le mot « compétence » ne fleurit pas que dans le discours de Pôle emploi, il se diffuse aussi dans d’autres secteurs comme l’éducation, la formation, le monde du travail…

    On nous explique que les employeurs recherchent avant tout des qualités personnelles : être disponible à tout moment, flexible en permanence et capable d’adaptation à toutes les tâches. Et aussi, qu’il vaut mieux rechercher un emploi par le biais des compétences et non plus par les qualifications ou le métier de chacun-e, car cela ouvre d’autres opportunités que l’on n’aurait pas imaginées.

    La volonté du gouvernement, derrière cette notion de « Compétence », est double : remettre les chômeur-euses au travail via des emplois non-qualifiés, plus flexibles et plus précaires en faisant planer la menace permanente d’une sanction ou d’une radiation.

    Mais aussi faire adhérer les individus en leur faisant adopter le langage, l’imaginaire entrepreneurial ; et par conséquent, faire d’un chômeur « un capital de compétences » prêt à se lancer sur le marché des auto-entrepreneurs, où en plus de n’avoir aucune protection sociale, il sortirait de lui-même des chiffres du chômage sans que Pôle Emploi n’ait besoin de le radier.

    Ce qu’ils nous réservent
    LA PERMITTENCE, QU’EST CE QUE C’EST ? VOUS PERMITTEZ ?
    Le terme de « permittence » est central dans le document qui encadre les discussions autour de l’Assurance chômage. Il fait référence à la fois à l’intermittence (statut de celles et ceux qui travaillent dans le milieu de l’art et du spectacle) et à la notion de permanence. Un permittent serait donc quelqu’un qui alterne, sur la durée, périodes de travail et de chômage.

    Or, pour inciter au « retour à l’emploi », les dernières conventions UNEDIC ont autorisé le cumul d’un salaire et d’une allocation chômage pour les salariés précaires. Le but était de garantir partiellement aux demandeurs d’emploi de ne pas perdre leurs droits au chômage lorsqu’ils acceptaient un travail, même s’il s’agissait d’un contrat de très courte durée et/ou moins bien rémunéré que leur précédent emploi.

    Ce dispositif a d’abord permis à l’assurance chômage de réduire ses dépenses à court terme, puisque Pôle emploi ne versait qu’un petit complément au salaire à la place de l’Allocation de Retour à l’Emploi. L’opération, destinée à remettre les allocataires sur des postes précaires en échange de ce complément de Pôle emploi, visait aussi à faire baisser rapidement les chiffres du chômage.

    Mais en définitive, ce système s’est révélé être avant tout une aubaine pour les employeurs, qui ont profité de ce complément de salaire fourni par Pôle emploi pour multiplier les contrats mal payés et temporaires : l’Assurance chômage complétait des salaires faibles et assurait les périodes sans activité pour les intérimaires et les précaires qui cumulaient les CDD et les petits boulots.

    Le gouvernement, qui cherche aujourd’hui à faire des économies par tous les moyens, veut donc limiter le recours à cette « permittence » qui lui coûterait trop cher (5 milliards nous dit-il). Sa solution : aligner le calcul du complément de salaire par Pôle emploi pour quelqu’un qui alterne des contrats courts à temps plein sur celui de quelqu’un qui travaille en CDI à temps partiel.

    Par exemple : 2 personnes ont travaillé 15 jours par mois pendant 10 mois avec un salaire brut de 60 euros par jour. Avec le système actuel, la première personne qui a enchaîné les contrats de courte durée (type interim) se verra attribuer une allocation de 34 euros pendant 150 jours. La seconde qui a un CDD de 10 mois à temps partiel ne touchera que 16 euros mais pendant 304 jours.

    Avec le nouveau système de calcul basé sur une moyenne des jours travaillés et des jours sans boulot, l’intérimaire qui faisait ses journées à temps plein se retrouve avec le même chômage que celui qui est en CDD à temps partiel : il passe de 34 euros par jour pendant 150 jours à 16 euros pendant 304 jours.

    Cet « étirement » des droits permet de réduire le montant des allocations versées. Avec la multiplication des contrôles et la pression exercée sur les allocataires, on comprend bien la stratégie du gouvernement pour gratter d’avantage sur le dos des précaires : si votre durée d’indemnisation se rallonge, que vos droits sont réduits par rapport à votre niveau de rémunération habituel, et qu’on vous met la pression pour accepter n’importe quel boulot, vous avez beaucoup moins de chance de toucher la totalité de vos droits.

    LA DÉGRESSIVITÉ DES ALLOCATIONS CHÔMAGE
    Celle-ci n’est plus « taboue » pour le 1er ministre et la ministre du travail depuis cet été puisque le MEDEF l’a évoquée. Le principe est simple, plus on reste longtemps au chômage, plus l’allocation que l’on touche est réduite (par exemple, diminution de 25 % de l’allocation après 6 mois de chômage). La dégressivité a pourtant été abandonnée en 2001 car elle s’avérait inefficace en terme de « lutte contre le chômage ». Son seul intérêt est de contraindre les chômeur-euses a reprendre rapidement un emploi !

    Le Collectif des précaires s’est recréé au printemps 2018 quand le gouvernement a lancé sa procédure accélérée pour faire passer la réforme de l’Assurance Chômage, il se transforme en novembre 2018 en Collectif contre la Réforme Chômage. Il est composé de chômeur-euses, de travailleur-euses précaires, d’étudiant-es et de personnes travaillant à Pôle Emploi (syndiqué-es ou non).

    Nous appelons à nous organiser contre le chantage au travail et le flicage généralisé des précaires, qui se met en place aujourd’hui sous couvert d’un « plan pauvreté ».

    Nous refusons la mise en concurrence de tous contre tous, et l’opposition entre travailleur-euses et chômeurs-euses, entre allocataires des minimas sociaux (RSA, AAH, aide au logement, prime d’activité…) et ceux touchant un salaire indirect (chômeur-euses, retraité-es).

    Parce qu’il est difficile de s’organiser lorsqu’on est isolé ou dans des espaces de plus en plus dématérialisés (CAF, Pôle Emploi, sécurité sociale), nous appelons à nous réunir et former une coordination large, ouverte, regroupant toutes les personnes, les groupes et les organisations déterminées à bloquer et empêcher la mise en place des mesures du gouvernement contre les précaires et les chômeur-euses.

    Collectif contre la Réforme Chômage

    #assurance-chômage #réforme #précarité @colporteur

    https://seenthis.net/messages/741526 via Vanderling


  • Un an après, la galère des anciens députés Caroline Fontaine - 3 aout 2018 - maris patch
    https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Un-an-apres-la-galere-des-anciens-deputes-1567013

    Seuls 25 % des élus de l’Assemblée nationale ont survécu au raz-de-marée En marche !. Parmi les battus, une grande majorité de socialistes. Leur difficulté à retrouver un emploi signe la fin de « l’ancien monde ».

    C’est le premier signe d’un changement d’importance : ils ne décrochent plus leur téléphone aux premières sonneries. D’ailleurs, ils ne le décrochent plus du tout. Et ils ne rappellent pas. Difficile pour eux, qui ont tant aimé prendre la lumière, d’annoncer qu’ils ne s’en sortent pas. Les élections législatives de 2017 ont laissé 434 sortants sur le carreau, dont environ deux tiers sont PS ou écologistes. Un an après, leur reconstruction personnelle et professionnelle est, pour beaucoup, loin d’être achevée. Digérer l’humiliation de la défaite – certains n’ont pas passé le premier tour – a pris du temps. « Pendant les cinq ans de mon mandat, je me suis investi à 110 %, confie Philippe Baumel, ancien élu socialiste de Saône-et-Loire. Mon échec m’a semblé profondément ingrat. J’ai vécu pendant six mois une forme de tétanisation. J’ai eu beaucoup de mal à tourner la page. »

    Six mois, c’est le temps qu’il a fallu à Véronique Massonneau, ex-députée écolo de la Vienne, pour ne serait-ce que sortir de chez elle : « J’avais du mal à supporter la compassion des gens. » Idem pour Catherine Lemorton, ancienne présidente PS de la commission des Affaires sociales, qui avait vendu sa pharmacie pour se consacrer à son travail d’élue. « Après le choc », elle a flirté avec les abîmes : « J’ai flanché. Ne plus me sentir utile a été très violent pour moi. » « On a eu peur qu’elle se suicide », glisse une de ses anciennes camarades. « La politique est une drogue dure », s’excuse Alexis Bachelay, ex-député socialiste des Hauts-de-Seine et porte-parole de Benoît Hamon pendant la campagne de la primaire. Tous sont habités par un profond sentiment d’injustice : s’ils n’ont pas été réélus, ce n’est pas leur faute, non, mais celle de François Hollande et de son gouvernement. « J’avais un seul défaut circonstanciel, celui d’être socialiste », dit Catherine Lemorton. Un an après, les plaies ne sont pas encore toutes cicatrisées.
    https://img-s-msn-com.akamaized.net/tenant/amp/entityid/BBLqE98.img?h=414&w=624&m=6&q=60&o=f&l=f&x=459&y=258.jpg
    Notre enquête révèle leur difficulté à trouver un emploi malgré leur réseau et leur expérience
    Un sevrage violent, voilà donc le premier enseignement de notre enquête. Pour tous, même pour les 225 qui ont fait valoir leurs droits à la retraite. « J’avais le sentiment de n’avoir pas démérité », confie Dominique Raimbourg, ancien patron socialiste de la commission des Lois à l’Assemblée. Mais eux, au moins, savent qu’à leur manière, ils ont eu « de la chance », selon les mots de Patricia Adam, son homologue PS à la Défense : « Je suis un privilégié dans le sens où je suis vieux ! » s’amuse Raimbourg. Leur téléphone sonne beaucoup moins, mais, grâce à leur pension, ils ont pu rester actifs – en s’impliquant dans des associations, des think tanks ou des fondations – sans crainte du lendemain. « Ça aide », confirme Jean-Christophe Cambadélis, ancien patron du PS et ex-député de Paris. Pour les autres, pour ceux qui, comme le dit Véronique Massonneau, ont eu « la mauvaise idée de n’avoir “que” 59 ans », notre enquête révèle leur difficulté à trouver un emploi malgré leur réseau et leur expérience. Une première.

    « J’ai réalisé qu’on paraissait obsolète », s’attriste Véronique Massonneau
    « Autrefois, les députés avaient des carrières longues, explique Emile Blessig, président du Groupe des anciens députés. S’ils perdaient leur siège, ils gardaient leur mairie, leur conseil général… » Désormais, l’interdiction du cumul des mandats les prive de cette possibilité de rebond. Autre changement, l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron a signé la fin de l’alternance, ce balancier qui garantissait un retour dans l’hémicycle : après la droite, la gauche et ainsi de suite. Résultat, beaucoup se sont retrouvés sans rien. « Je ne suis plus une personne publique, je n’ai plus à m’exprimer », coupe Sandrine Mazetier, ancienne vice-présidente socialiste de l’Assemblée nationale. « Je n’ai rien à vous dire. Je suis redevenu un citoyen ordinaire », prétend Kader Arif, autrefois plus bavard dans sa vie d’élu de Haute-Garonne ou de ministre délégué de François Hollande. « Certains ont pris de tels coups sur la gueule qu’ils ne veulent plus entendre parler de rien », décode Catherine Coutelle, présidente de l’Association des anciennes députées. Et ce d’autant moins que la poignée d’anciens députés qui ont raconté leurs difficultés ont récolté sur les réseaux sociaux une volée d’insultes, sur le thème : « Mais pour qui se prend ce privilégié ? » Alors ils préfèrent se taire.
     « Avant, une entreprise pensait qu’un politique pouvait lui apporter des marchés, analyse Jean-Christophe Cambadélis. Aujourd’hui, elle se dit qu’il va lui valoir des emmerdes »

    « La vague a touché beaucoup de monde, rappelle Véronique Massonneau. Il y a d’anciens ministres, des vice-présidents de l’Assemblée nationale sans emploi. Et comme on cherche tous dans les mêmes domaines – porte-parole de fondation, dans les relations institutionnelles –, les places sont rares. » Alors même que leur image s’est dégradée : « Avant, une entreprise pensait qu’un politique pouvait lui apporter des marchés, analyse Jean-Christophe Cambadélis. Aujourd’hui, elle se dit qu’il va lui valoir des emmerdes ! » Catherine Coutelle opine : « Elles n’ont pas envie de s’encombrer avec des gens battus et dévalués dans l’opinion. » De surcroît s’ils viennent du PS. Alexis Bachelay raconte : « J’ai passé quelques entretiens. Mon étiquette politique est complètement démonétisée. Dans l’ancien monde, on était recruté parce que, cinq ans plus tard, on allait être à nouveau au pouvoir. Là, on est tricard. » Tricard et ringardisé par les jeunes loups macronistes. « J’ai réalisé qu’on paraissait obsolète », s’attriste Véronique Massonneau. Un « retour au réel » d’autant plus dur que certains « ont pris de mauvaises habitudes, admet Jean-Christophe Cambadélis. Ils ne veulent pas perdre leur position sociale. Ils cherchent donc des emplois plus élevés dans la hiérarchie que ceux qu’on leur propose. » Leurs difficultés n’avaient pas été anticipées. Rien n’a été prévu par l’Assemblée. Ici, aucun accompagnement pour les aider dans leur reconversion.

    En juillet 2017, 97 ex-députés touchaient l’allocation de retour à l’emploi
    Même pour les fonctionnaires – un quart des sortants –, le retour au bureau s’est révélé compliqué. « Vous n’êtes pas toujours le bienvenu, rappelle Catherine Coutelle. Une directrice de recherche a été déclassée de trois échelons. Une autre mise au placard… » Alexis Bachelay a travaillé onze ans dans la fonction publique territoriale : « Ils me reprenaient à leurs conditions. Ce n’étaient pas les miennes. » Au terme de six mois de congé parental à 370 euros par mois, il s’est mis en disponibilité – sans droits au chômage – pour créer, comme tant d’autres, sa société de conseil. « Ce n’est pas très original, mais, quand vous avez été parlementaire, vous n’avez pas 50 000 possibilités de reconversion ! »

    En juillet 2017, 97 ex-députés touchaient l’allocation de retour à l’emploi (contre 44 après les législatives de 2012). Un an après, ils sont encore 70 à la percevoir. Et certains, comme Alexis Bachelay ou Véronique Massonneau, qui a obtenu de son précédent employeur une rupture conventionnelle, n’y ont pas droit. En 2007, Guillaume Bachelay, ancienne figure montante du PS, député battu en 2017, publiait un livre au titre toujours d’actualité : « Désert d’avenir ? Le Parti socialiste, 1983-2007 ». Sollicité pour cette enquête, il n’a jamais donné suite à nos appels. Tout comme d’anciens ténors du PS – Christophe Borgel, François Lamy, Pascal Cherki… Signe que la nouvelle vie de ces ex-piliers de la Rue de Solferino doit être encore en construction. Un an après la défaite.

    #députés #députées #PS #politicards #chômage #chômeurses #chômeurs #précarité #assurance-chômage #crise #pauvreté #politique #exclusion , retour de bâton , subir les lois qu’ils/elles ont voté #tricard #ringard #réel #solferino #assistanat #galère

    https://seenthis.net/messages/713124 via BCE 106,6 Mhz


  • Sauver l’assurance #chômage, manifestations ce 15 février
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/sauver-lassurance-chomage-manifestations-15-fevrier

    Face aux détricotage de la protection sociale telle que l’avait conçu le Conseil national de la Résistance, le comité CGT des travailleurs précaires et privés d’emploi organise ce 25 février des manifestations devant les agences Pôle emploi de toute la France. Les réformes engagées par Emmanuel Macron, en particulier la suppression des cotisations maladie et […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #assurance_chomage #secu


  • #macron UE MEDEF met fin à l’assurance #chômage – Quelles conséquences pour les travailleurs ?
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/luttes/macron-ue-medef-met-fin-a-lassurance-chomage-consequences-trav

    A défaut de s’attaquer au chômage, le régime Macron MEDEF s’attaque aux chômeurs. En applicant scrupuleusement les ordres de la Commission Européenne, détaillés noirs sur plans dans ses sinistres GOPE. Ces fameuses recommandations par pays envoyés par courrier chaque année par l’Union Européenne et qui sont le programme du gouvernement de Macron. Un programme dans […]

    #2-lutte_des_classes_et_renaissance_communiste #articles #assurance_chomage #CGT #chomeurs #Lutte_des_classes #réforme_de_l'assurance_chômage #salaire #salaires #unedic


  • +2,6% de #chômage : le nombre de chômeurs augmente, #macron veut les fliquer pour les radier
    https://www.initiative-communiste.fr/articles/26-de-chomage-nombre-de-chomeurs-augmente-macron-veut-fliquer-

    Les #chiffres_du_chômage sont mauvais, très mauvais et montrent que la politique Macron, identique à la politique Hollande, identique à la politique Sarkozy et Chirac, – et pour cause puisque c’est l’application des ordres de l’Union Européenne et du #MEDEF – mènent les travailleurs de France tout droit à la misère. Les mois se […]

    #articles #assurance_chomage #augmentation_du_chomage #chomeurs #emplois #GOPE #indemnité_chômage #secu #Sécurité_sociale #travail #UE #Union_Européenne


  • #formation_professionnelle : 15 milliards et beaucoup de questions
    https://www.mediapart.fr/journal/france/161117/formation-professionnelle-15-milliards-et-beaucoup-de-questions

    Le volet flexibilité est passé, les ordonnances vont être ratifiées. Mais le gouvernement va devoir convaincre que les contreparties sont à la hauteur. S’il existe une marge de manœuvre sur la formation professionnelle, présentée hier aux organisations patronales et syndicales, la #réforme de l’assurance chômage se heurte à son financement.

    #France #Economie #assurance_chômage #Muriel_Pénicaud #partenaires_sociaux #syndicats


  • Sécurité sociale : quelles sont les nouvelles attaques envisagées par le gouvernement ?
    https://journal.lutte-ouvriere.org/2017/10/25/securite-sociale-nouvelles-attaques_97771.html

    Il s’agirait de diminuer le nombre de lits dans les hôpitaux. Encore, pourrait-on dire, car dans de nombreux hôpitaux, c’est une politique qui est déjà appliquée depuis plusieurs années, avec les conséquences désastreuses que l’on sait. Certains services sont surchargés ou fermés et le malade doit attendre pour se faire opérer ou partir dans un autre établissement hospitalier, situé parfois bien plus loin, notamment pour ceux qui résident en province.

    Il est question également d’augmenter le forfait hospitalier qui passerait de 18 à 20 euros par jour en chirurgie et en médecine. Une autre « piste » consisterait à diminuer les aides familiales, l’allocation de base pour la garde d’un enfant pourrait ainsi être amputée de 7,50 euros, voire de 15 euros, selon les cas, et certaines familles n’en bénéficieraient plus du tout. Ce sera un trou de plus dans le budget des classes populaires, sans compter que la réduction ou la suppression des aides à la garde d’enfants va entraver l’accès des femmes au travail. Il est aussi question de « lutter contre les fraudes » en particulier les « fraudes aux arrêts de travail ». Dans ce type de raisonnement, le déficit de la Sécurité sociale est dû aux personnes âgées qui vivent trop longtemps, aux gens qui se soignent trop, et aux travailleurs qui osent s’arrêter au lieu d’aller travailler quand ils sont malades.

    C’est peu dire que toutes ces mesures pénaliseront une fois de plus les classes populaires. Depuis trente ans, un plan sur deux pour « sauver la Sécurité sociale » aboutit à ce que la charge pèse de plus en plus sur les travailleurs, et de moins en moins sur les patrons. D’un côté les gouvernements qui se succèdent diminuent les dépenses de santé, dans un domaine où on ne devrait pas compter, et augmentent les cotisations des salariés. De l’autre, ils exonèrent les patrons de tout ou partie de leurs cotisations sociales.

    De plus, avec l’aggravation de la crise, les rentrées de cotisations de la #sécurité_sociale ne suivent pas les dépenses, parce qu’elles subissent le contrecoup de la montée du #chômage. Les patrons qui licencient afin d’accroître leurs profits sont aussi les responsables des difficultés de l’#assurance_maladie .

    https://seenthis.net/messages/639929 via Recriweb


  • #chômage, #apprentissage, formation : l’acte 2 des #réformes Macron est lancé
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/161017/chomage-apprentissage-formation-lacte-2-des-reformes-macron-est-lance

    Jeudi et vendredi, le président a reçu les #syndicats et le #patronat pour leur présenter la nouvelle étape de la transformation du #modèle_social français qu’il entend mener. Après avoir « libéré » le droit du travail, il promet d’« inventer de nouvelles protections ». Mais les interrogations sont nombreuses, notamment autour de l’assurance chômage.

    #Economie #assurance-chômage #formation_professionnelle #partenaires_sociaux


  • Le jackpot immobilier à 52 millions du patron d’April
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/130917/le-jackpot-immobilier-52-millions-du-patron-d-april

    Bruno Rousset, président et actionnaire majoritaire de l’assureur lyonnais #April, a touché 52 millions d’euros en construisant des immeubles qu’il a loués à son propre groupe. Des opérations conduites en violation du code de commerce, et qui pourraient s’apparenter à de l’abus de biens sociaux.

    #Economie #assurances #Bruno_Rousset #Conflit_d'intérêts #entreprises #gouvernance_d'entreprise #Lyon #rémunérations_patronales


  • IPFS, CoinList, and the Filecoin ICO with Juan Benet and Dalton Caldwell
    https://blog.ycombinator.com/ipfs-coinlist-and-the-filecoin-ico-with-juan-benet-and-dalton-cald
    https://blog.ycombinator.com/wp-content/uploads/2017/06/IPFS-CoinList-and-the-Filecoin-ICO-with-Juan-Benet-and-Dalton-Caldwell.jpeg

    An insurance policy is a very simple idea. There’s a whole bunch of regulation in the regular jurisdictions when you think about how do insurance policies work, but you can definitely create structures and financial structures around insuring some activity. There’s a contract out there where you can tell it your flight, and you can buy an insurance policy for a few ether, and it pays out. If the flight gets delayed, then it pays you out. It pays out some amount.

    If the flight gets canceled, it pays out some amount. All that can happen by just writing a few dozen lines of smart, maybe hundreds of lines of Solidity. It needs some sort of oracle that brings in the real-world data of the flights. Once you have that, you’re set, and you can now create an insurance policy.

    #assurance #finance #ethereum #disruption #ipfs

    https://seenthis.net/messages/615235 via Fil


  • L’assureur lyonnais #April a éludé 28 millions d’euros d’impôts à #Malte
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/050717/l-assureur-lyonnais-april-elude-28-millions-d-euros-d-impots-malte

    Mediapart et Mediacités révèlent que le groupe lyonnais April, poids lourd de l’assurance, a économisé en huit ans 28 millions d’euros d’impôts grâce à des montages offshore à Malte. Les filiales maltaises d’April, qui ne comptent que cinq salariés, ont engrangé en huit ans 97 millions d’euros de profits, taxés six fois moins qu’en France.

    #Economie #assurance #Bruno_Rousset #optimisation_fiscale #paradis_fiscaux


  • L’assureur #April a éludé 28 millions d’euros d’impôts à #Malte
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/050717/l-assureur-april-elude-28-millions-d-euros-d-impots-malte

    Mediapart et Mediacités révèlent que le groupe lyonnais April, poids lourd de l’assurance, a économisé en huit ans 28 millions d’euros d’impôts grâce à des montages offshore à Malte. Les filiales maltaises d’April, qui ne comptent que cinq salariés, ont engrangé en huit ans 97 millions d’euros de profits, taxés six fois moins qu’en France.

    #Economie #assurance #Bruno_Rousset #optimisation_fiscale #paradis_fiscaux


  • « Ce n’est pas une industrie d’assurance, c’est une loterie. » Un salaré d’une entreprise d’assurance santé américaine témoigne de l’horreur des situations qu’il rencontre au jour le jour.
    (NYT ; site payant)

    Get Cancer Now, Before Congress Cuts Your Insurance - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/06/23/opinion/obamacare-cancer-pre-existing-conditions.html
    https://static01.nyt.com/images/2017/06/25/opinion/sunday/25ordonez/25ordonez-facebookJumbo.gif

    This isn’t an industry. It’s a lottery.

    #santé #assurance #USA #Obamacare #Trumpcare

    https://seenthis.net/messages/610003 via David Sharp


  • #Renault, #PSA et #Auchan ont éludé 141 millions d’impôts à #Malte
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010617/renault-psa-et-auchan-ont-elude-141-millions-d-impots-malte

    Carlos Ghosn, PDG de Renault. © Reuters Les documents Malta Files montrent que Renault, PSA Peugeot Citroën et Auchan ont économisé 141 millions d’euros d’impôts en localisant leurs activités d’assurance à Malte, asséchant d’autant les recettes fiscales de la #France. Une pratique légale, mais d’autant plus choquante que Renault et PSA ont l’État à leur capital.

    #assurances #Banque_PSA_Finance #Oney #optimisation_fiscale #paradis_fiscaux #RCI_Banque


  • #Assurances : la grogne monte chez #Covéa
    https://www.force-ouvriere.fr/assurances-la-grogne-monte-chez-covea

    Après une première #Grève le 9 mai, les salariés du groupe d’assurance mutualiste s’apprêtent de nouveau à cesser le travail demain à l’initiative de FO et de la CGT. En cause, la dénonciation par la direction d’environ 200 accords collectifs.

    Toute l’actualité

    / #Emploi_et_Salaires, Grève, Covéa, Assurances, #75_-_Paris

    #Toute_l'actualité


  • #Assurances : la grogne monte chez #Covéa
    http://www.force-ouvriere.fr/assurances-la-grogne-monte-chez-covea

    Après une première #Grève le 9 mai, les salariés du groupe d’assurance mutualiste s’apprêtent de nouveau à cesser le travail demain à l’initiative de FO et de la CGT. En cause, la dénonciation par la direction d’environ 200 accords collectifs.

    Toute l’actualité

    / #Emploi_et_Salaires, Grève, Covéa, Assurances, #75_-_Paris

    #Toute_l'actualité


  • Complémentaire santé pour les retraités : l’UCR-FO met en garde !
    http://www.force-ouvriere.fr/complementaire-sante-pour-les-retraites-l-ucr-fo-met-en-garde

    Jusqu’à présent, les retraités quittant leur entreprise et choisissant de rester couverts par leur complémentaire santé d’entreprise voyaient leur cotisation exploser : la part employeur de leur cotisation était mise à leur charge et ils subissaient la hausse des tarifs applicables.

    Toute l’actualité

    / #Retraite, Complémentaire santé, #Assurance-maladie

    #Toute_l'actualité #Complémentaire_santé




  • « Rester nous-mêmes », la priorité du CCN
    http://www.force-ouvriere.fr/rester-nous-memes-la-priorite-du-ccn

    À moins de trois semaines du premier tour de l’élection présidentielle, et moins d’une semaine après les résultats de la représentativité syndicale : les 6 et 7 avril, le Comité confédéral national de FO s’est réuni à Paris.

    #Événement

    / FO Hebdo n°3238 du 12 avril 2017, #Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO, #75_-_Paris, #Employés_et_Cadres, #Sécurité_sociale, #Loi_Macron, #Loi_Travail, #Loi_Rebsamen, #Assurance_chômage, #69_-_Rhone, #44_-_Loire-Atlantique, #Métaux, #Enseignement,_Culture_et_Formation_professionnelle, #Pharmacie

    #_FO_Hebdo_n°3238_du_12_avril_2017



  • Réponses de Jean-Claude Mailly à La Tribune
    http://www.force-ouvriere.fr/reponses-de-jean-claude-mailly-a-la-tribune

    LA TRIBUNE - Quelle appréciation portez-vous sur le protocole d’accord qui vient d’être conclu sur l’assurance chômage ? JEAN-CLAUDE MAILLY - D’abord, il faut rappeler que cette négociation a été difficile et que le contexte politique a joué en faveur d’une reprise des discussions qui avaient, dans un premier temps, échouées en juin 2016. Comme toujours dans ce genre de négociation, il faut parvenir à un compromis. Je pense que nous sommes parvenus à un équilibre, ce qui explique notre signature. Prenons (...)

    #Emissions,_interviews_et_vidéos_avec_Jean-Claude_Mailly,_Secrétaire_général_de_FO

    / #Assurance_chômage, (...)

    #Unedic