• La bombe humaine - Pression démographique sur la planète
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/La-bombe-humaine-Pression-demographique-sur-la-planete-6935.

    Le lundi 27 janvier, à 17 h 30, à l’université d’Avignon (amphi à préciser) : « La bombe humaine - Pression démographique sur la planète ». Rencontre avec Philippe Descamps, coordinateur du n° 167 de Manière de Voir au titre éponyme De 1800 à nos jours, la population mondiale a été multipliée par huit. La Terre peut-elle nourrir tout ce monde ? L’écosystème résistera-t-il à une telle pression ? Après avoir redouté une explosion démographique, comme celle en cours en Afrique, l’humanité doit-elle craindre (...)

    #Avignon_-_Orange


  • J’veux du soleil !
    https://www.amis.monde-diplomatique.fr/J-veux-du-soleil-6567.html

    Le samedi 11 mai à 11 heures, au cinéma Utopia Manutention d’Avignon : projection de J’veux du soleil ! le film de Gilles Perret et François Ruffin suivie d’un débat. Synopsis et Bande-annonce « J’ai changé les plaquettes de frein et le liquide de refroidissement. 350 € chez Norauto... » C’est parti pour un road-movie dans la France d’aujourd’hui ! Avec leur humour et leur caméra, Gilles Perret et François Ruffin traversent le pays : à chaque rond-point en jaune, c’est comme un paquet-surprise qu’on (...)

    #Avignon_-_Orange

    / #Cinéma_-_Bande-annonce


  • La presse, comment ça marche ?
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article6486.html

    Nous aurons le loisir d’en découvrir une partie avec ce documentaire de Naruna Kaplan de Macedo qui a investi les locaux de Médiapart après l’élection de présidentielle de 2017. Naruna à la recherche de réponses aux questions politiques qu’elle se pose, s’installe au milieu des journalistes et filme. Elle nous donne ainsi à voir les coulisses de cette presse d’investigation qui fait toute la noblesse du métier de journaliste. A-t-elle trouvé les bonnes réponses « Depuis Médiapart » ? (...)

    #Avignon_-_Orange

    / #Cinéma_-_Bande-annonce


  • Le combat judiciaire sans fin d’un ex-inspecteur de l’Urssaf
    https://www.mediapart.fr/journal/france/241117/le-combat-judiciaire-sans-fin-dun-ex-inspecteur-de-lurssaf

    Philippe Pascal était un inspecteur de l’Urssaf très apprécié, jusqu’au jour où il a contrôlé #François_Mariani, président de la chambre de commerce et d’industrie d’Avignon. Sept ans après, François Mariani le poursuit encore pour avoir transmis au parquet un enregistrement le mettant en cause.

    #France #Avignon #Justice #Philippe_Pascal #Urssaf


  • A #Avignon, le combat judiciaire sans fin d’un ex-inspecteur de l’Urssaf
    https://www.mediapart.fr/journal/france/241117/avignon-le-combat-judiciaire-sans-fin-dun-ex-inspecteur-de-lurssaf

    Pendant des années, #Philippe_Pascal a été un inspecteur de l’Urssaf très apprécié, jusqu’au jour où il a contrôlé, avec l’appui du parquet, #François_Mariani, président de la chambre de commerce et d’industrie d’Avignon. Dès lors, les ennuis ont commencé. Sept ans après, François Mariani le poursuit encore pour avoir transmis au parquet un enregistrement le mettant en cause.

    #France #Justice #Urssaf


  • J’ai pas voté
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article5366.html

    Le jeudi 23 mars, à 20 heures, au cinéma Utopia Manutention : projection du film de Moïse Courilleau et Morgan Zahnd J’ai pas voté suivie d’un débat en présence de Moïse Courilleau et Christèle Marchand-Lagier, enseignante chercheur. José Ruiz ; ruiz.bouqueyran@wanadoo.fr J’ai pas voté s’adresse à toute personne intéressée par la politique de manière générale et pas seulement à une minorité « élitiste » ou partisane qui s’interrogerait sur le sens d’une (...)

    #Avignon_-_Orange


  • Liberté, égalité & … FRATERNITÉ !
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4911.html

    « Rencontres Critiques et Créatives » avec les Amis du Monde diplomatique Avignon « Liberté, égalité et … FRATERNITE ! » du 17 au 21 mai et les 24 et 27 mai 2016 Voir la plaquette du colloque (pdf) : PROGRAMME COLLOQUE José Ruiz ; ruiz.bouqueyran@wanadoo.fr Programmation des différentes tables rondes Inauguration le 17/05/2016 à partir 18 h Salle des fêtes Mairie d’Avignon, 17/05/2016 : Patrick Viveret : philosophe et essayiste, il est l’auteur de (...)

    #Avignon_-_Orange

    / Une

    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/IMG/pdf/Avignon_colloque_fraternite.pdf


  • Contre-Pouvoir
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4784.html

    Le vendredi 12 février, à 20 h 30, au cinéma-Utopia Manutention : projection du film de Malek Bensmaïl Contre-Pouvoir suivie d’un débat animé par Denis Siffert sur la liberté et la nécessaire indépendance de la presse. Après vingt années d’existence et de combats pour la presse indépendante algérienne, Malek Bensmaïl pose sa caméra au sein de la rédaction du célèbre quotidien El Watan, nécessaire contre-pouvoir à une démocratie vacillante, à l’heure où Bouteflika (...)

    #Avignon_-_Orange

    / Une, #Cinéma_-_Bande-annonce


  • La Trahison
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4704.html

    Le samedi 9 janvier, à 10 h 30, au cinéma Utopia Manutention : projection du film de Philippe Faucon La Trahison, suivie d’un débat animé par Pierre Daum, journaliste et écrivain notamment auteur de « Le dernier Tabou ». Le débat en salle pourra se prolonger au restaurant La Manutention. Le but de cette rencontre est d’apporter un peu de lumière et d’apaisement sur un sujet de blocage diplomatique entre l’Algérie et la France. La projection sera précédée d’un accueil avec café à (...)

    #Avignon_-_Orange

    / Une, #Cinéma_-_Bande-annonce


  • Merci patron !
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4705.html

    Le mercredi 3 février, à 20 h 30, au cinéma Utopia Manutention, projection du film Merci patron ! en présence du réalisateur, François Ruffin. Un occasion de réfléchir sur le comportement patronal en France, sur les raisons du chômage. C’est le premier film du journal Fakir, il se défini comme un thriller social qui mêle suspense, émotion et rigolade. José Ruiz ; ruiz.bouqueyran@wanadoo.fr Synopsis Jocelyne et Serge Klur fabriquaient des costumes Kenzo. Mais leur usine délocalisée en (...)

    #Avignon_-_Orange


  • Un revenu pour la vie
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4686.html

    Le jeudi 10 décembre, à 20 h 30, au cinéma Le Forum à Orange : ciné-débat. Projection du film Un revenu pour la vie en présence du réalisateur Michaël Le Sauce et de Pierre-Alexandre Morales du Mouvement français pour un revenu de base. José Ruiz ; ruiz.bouqueyran@wanadoo.fr « Un revenu pour la vie » interroge la notion de revenu de base. Un revenu découplé de l’emploi qui serait inconditionnellement distribué à tous les citoyens. Ce projet à la fois utopique et réaliste, (...)

    #Avignon_-_Orange

    / Une, #Cinéma_-_Bande-annonce


  • #Avignon, le silence des femmes est une machine de guerre - La Revue des Ressources
    http://www.larevuedesressources.org/avignon-le-silence-des-femmes-est-une-machine-de-guerre,2838.h

    Avignon a bien changé. La rue de la République ressemble désormais à la rue du Commerce du quinzième arrondissement. Propre, piétonne, elle sent la Terre d’Hermès.
    Les Sdf qu’on voyait, jadis, avec leurs chiens loups et leurs bières, ont disparu. Déportés sûrement à Marseille, où ils passeront inaperçus, se fondront dans le passage de la Porte d’Aix ou des Arnavaux.
    Reste-t-il des pauvres ? Oui, mais ils sont au delà des remparts, les immigrés. Pareils aux « Gentils de l’Église » ; ils ne sont pas touchés par la grâce du Festival, car ils ne connaissent rien au théâtre, et que le Théâtre, par essence, ne blaire pas les immigrés.
    Place des Corps Saints, le ménage a été fait. Les rades et les kebabs ont cédé place à des boutiques bios, où l’on vend du vin sans sulfite, des tomates cerises et des huiles essentielles. Époque de foutaise, où il ne reste d’essentiel que les huiles.
    Tous les murs, les façades, les gouttières, les poteaux, les grilles, les volets de la ville sont recouverts par les affiches du OFF. Un immense patchwork. Impossible de deviner la couleur des façades et même celle des platanes.
    Mais là aussi les temps ont changé. L’affichage n’est plus artisanal, ce ne sont plus des jeunes comédiens et comédiennes qui s’y collent, mais des entreprises. Résultat, les spectacles des troupes friquées sont affichés en guirlandes, ou en chapelets. La même affiche se répète sur une corde de vingt mètres. Au cas où les badauds manqueraient de concentration.
    Au fil des années, le Off se transforme en caisse de résonance de TF1 ou de M6. À l’affiche, Nicolas Bedos, Smaïn, Sophia Aram et Majax. Il ne manque plus que Drucker au « Chien qui fume » et Patrick Sébastien au « Chêne Noir ». Pour boucler la boucle.
    Le Catalogue du Off a pris des couleurs. Il ressemble désormais à celui d’Ikea. Il est loin le temps d’Alain Léonard où la brochure du Off ressemblait à un tract d’une organisation trotskyste clandestine, tiré sur une machine à polycopier dans une cave de Montfavet ou de la Courtine. Le « Plus grand théâtre du monde » propose cette année pas moins de 1336 spectacles. Quelle orgie ! A vos bons cœur, camarades ! Singulier pays où l’offre des spectacles augmente à mesure que les moyens baissent et que le public fond, comme neige au soleil.
    On ne sait toujours pas comment les compagnies font pour sortir vivantes de ce guet-apens.
    Le moindre, théâtre, ou placard à balais, coûte 10 000 euros de l’heure. Ajoutez à cela le logement, les défraiements, les transports, et le café à 3 euros, et vous comprendrez pourquoi beaucoup de compagnies s’échouent à Avignon comme les dauphins sur la plage. Ici, le suicide a un prix, et il faut avoir des couilles en or pour pouvoir crever, la bouche ouverte, place Pasteur ou rue des Teinturiers.

    Face à ce Off qui enfle d’année en année, comme la grenouille de la fable, il y a le In qui ramollît de jour en jour.
    Comme le théâtre français a toujours un train de retard, ses lieux officiels sont atteints du syndrome du nouveau roman depuis quelques années. C’est la folie ou la maladie de l’expérimental. On découvre en 2015, les conneries de Robbe-Grillet et de Ricardou, et on croit faire table rase du passé : « à mort le texte, l’histoire et l’auteur », en réchauffant des théories médiévales.
    Les béotiens ne pourront jamais comprendre la différence qui existe entre les deux festivals et pourquoi les deux ne communiquent jamais. Pour faire vite, disons que le In et le Off c’est comme Jérusalem-Ouest et Jérusalem-Est. A l’Ouest les « nantis » et à l’Est les « pauvres ». Il ne manque plus qu’un check-point entre la Chapelle du Verbe incarné et le Cloître Saint-Louis.
    Alors quelle est la différence entre un metteur en scène du In et du en Off ? Aucune. Le premier est subventionné pour montrer sa quéquette à guichets fermés, à des bobos vieillissants que la vue d’une quéquette n’émerveille plus depuis qu’ils ont vu celle de Julien Clerc en 68 ; et le second, paie de sa poche, pour supplier les gens dans la rue afin qu’ils viennent le voir jouer, par exemple, un texte de Jonas Hassan Khemiri, un auteur génial que tous les théâtres du monde s’arrachent, sauf les théâtres français.
    Si les quéquettes sont légion dans le In, question foufoune, c’est le Ramadan. Nada. Ce n’est pas pour rien qu’Olivier Py a vidé un rouleau de scotch sur la gueule de Cordelia dans son « Lear ». Tout un manifeste. Tout un programme. Histoire de dire vos gueules les nanas ! On est pas à la Cité des Papes pour rien ! En effet, le silence des #femmes est une machine de guerre !

    #théâtre #le_in_et_le_off

    http://seenthis.net/messages/418183 via odilon


  • Je lutte donc je suis
    http://www.amis.monde-diplomatique.fr/article4608.html

    Le jeudi 26 novembre, à 20 h 30, au cinéma Utopia Manutention, projection du film de Yannis Youlountas Je lutte donc je suis. Un film palpitant, revigorant qui donne envie de lutter. José Ruiz ; ruiz.bouqueyran@wanadoo.fr De Grèce et d’Espagne, un vent du sud souffle sur l’Europe contre la résignation. Dans les villes et les campagnes, dans les îles et les montagnes, au cœur des luttes et des alternatives en actes, des femmes, des hommes, mais aussi des enfants refusent de (...)

    #Avignon_-_Orange


  • Thomas #Ostermeier à #Avignon et sa conception du théâtre dans le @mdiplo :

    Du théâtre par gros temps (avril 2013)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/04/OSTERMEIER/49009

    Au sein des prétendues démocraties occidentales, la préservation de l’intérêt général oblige chaque Etat à lever des impôts dont le produit sera réaffecté par diverses institutions au gré de ce qu’elles considèrent comme juste ou indispensable. Que l’on me pardonne la platitude de ce préambule, mais il paraît important de rappeler combien la notion de mission publique est inscrite au cœur même de nos sociétés, afin de permettre aux individus et aux groupes sociaux de… De quoi, au juste ? D’être heureux ? D’avoir du succès ? D’apprendre ? De s’ouvrir à d’autres idées, d’autres personnes, d’autres collectifs ?

    La marche triomphale du néolibéralisme, amorcée à Chicago dans les années 1970 et accélérée par l’effondrement du « socialisme réel », s’est traduite par la dérégulation des marchés financiers mais aussi par la privatisation de services et d’institutions qui relevaient jusque-là de la sphère publique. Ce changement de paradigme n’est pas étranger à la perte de légitimité du théâtre au cours de la même période. Une grande partie de la gauche ouest-européenne, traditionnellement sceptique vis-à-vis des institutions, pour ne pas dire antiétatiste, se retrouve donc dans la douloureuse obligation de défendre l’Etat contre l’offensive des nouveaux disciples du marché.

    Pour ma part, je rêve d’une société affranchie du joug de la propriété privée, où les biens et les richesses appartiendraient à part égale à chacun de ses membres. Nous sommes hélas à mille lieues d’une telle utopie. Pis, l’idéologie du marché fait peser le soupçon de totalitarisme sur toute réflexion à ce sujet. Même le principe d’une redistribution partielle des richesses, établi par la bourgeoisie conquérante aux XVIIIe et XIXe siècles, se trouve désormais en danger.