• Les mères avec les lycéens réprimés par la police : ne touchez pas à nos enfants !

    C’est en tant que mamans unies et déterminées que nous nous adressons à l’État : ça suffit, nous vous interdisons d’humilier, de mutiler et de détruire nos mômes ! Nous ne laisserons pas faire ! Nous protégerons nos enfants par tous les moyens nécessaires, parce que nous les aimons, que c’est notre avenir, et parce que c’est notre devoir de parents !

    Τribune signée par les mamans du Front de Mères, du Collectif des Mères solidaires, du Coolectid des mères Bergson, et du Collectif des mères d’Arago.

    https://blogs.mediapart.fr/front-de-meres/blog/081218/les-meres-avec-les-lyceens-reprimes-par-la-police-ne-touchez-pas-nos

    #lycéens #parents #mères #police #répression #violences_policières #banlieues #quartiers_populaires

    https://seenthis.net/messages/742306 via kaparia


  • A propos de Mantes-la-Jolie

    Témoignage d’un professeur d’Issam, 17 ans, atteint au visage par un tir de flashball

    Un élève de la République se rend un matin à l’école de la République et se retrouve aux urgences, la joue déchiquetée à cause de la police républicaine. C’est la France d’aujourd’hui, maintenant, aujourd’hui.

    (Témoignage recueilli par StreetPress, vidéo sur FB.)

    Post de Samir Elyes sur le commissariat de Mantes-la-Jolie (vendredi 7 décembre 2018, 4 h, sur son profil FB)

    Mantes la jolie et son commissariat .

    le 9 juin 1991, Le policier Hiblot tuait Youssef Khaif d’une balle derrière la tete.
    Suite à ce crime le quartier du Val Fourré a été le théâtre de révoltes .
    Tout ça pour dire que le commissariat de Mantes la jolie est classé depuis longtemps parmi les plus racistes .

    C’est d’ailleurs Chirac qui en 1995 a dissous ce fameux syndicat d’extreme droite de la police qui s’appelait le FPIP .
    A l’époque, le commissariat de Mantes la jolie était composé de plus de 80% de policiers encartés dans ce syndicat.
    Apparemment il en reste des traces.

    Aissa Ihich tué à Mantes la jolie le 27 mai 1991 lynché par une dizaine de policiers.
    Il mourra en GAV suite à ses blessures qui ont provoqué une crise d’asthme .
    C’est à époque aussi que grâce aux militants du MIB que la loi sur GAV a pu être modifiée.
    Présence d’un médecin et d’un avocat dès la première heure .
    Jawed Zaouiya tué par l’administration pénitenciere en 1996, suite à un contrôle au faciès .

    Les quartiers ont une histoires .
    La police national française a la sienne.

    Témoignage d’Emma Essop à propos des événements de Mantes
    (source : profil FB)

    Bonsoir,
    J’ai participé ce matin au rassemblement à Mantes-la-Jolie en protestation aux arrestations massives et humiliantes d’hier. Il y avait plusieurs dizaines de personnes, profs, parents, élèves dont certains ont fait partie des jeunes arrêtés, et beaucoup de médias. Quelques infos collectée :
    – Les premières images vidéo viennent d’un policier qui a filmé la scène avec comme commentaire « en voila une classe bien sage ». ll l’a fait supprimer ensuite, apparemment sur ordre de la préfecture, mais les réseaux sociaux avaient déjà capté le film qui témoigne d’une véritable volonté d’humilier et d’un sentiment d’impunité incompatibles avec la simple gestion d’un regroupement violent.
    – Les jeunes ont dû rester deux heures dans la position où on les voit.
    – Des jeunes se sont pris des tirs de flash ball.
    – De nombreux jeunes arrêtés juste devant la grille du lycée n’étaient que de simples badauds qui n’avaient pas participé au cortège sauvage. L’information est confirmée par des profs qui étaient à la grille et leur demandaient, trop tard, de rentrer.
    – Des jeunes ont vu leur garde à vue prolongée au motif qu’il fallait voir toutes les vidéos avant de les libérer. On a donc franchi les 36 heures de GAV.
    – Sur les 50 arrêté-es, la police a trié ceux qui avaient des objets suspects dans leur sac et d’autres non, mais ont arrêté tout le monde. Ils ont libéré d’abord les jeunes filles, les plus jeunes après vérification d’identité. Le reste a été en GAV avec libération de certain-es selon des critères qui sont obscurs.
    – Certains arrêtés sont dans de lointains commissariats : Trappes, Plaisir. Certains parents n’ont pas de véhicule pour aller les chercher.
    – Tous les jeunes et les parents avec qui j’ai discuté m’ont indiqué venir à Paris demain samedi pour la manif des gilets jaunes, ce qu’ils n’auraient pas fait sans cette arrestation.
    – Enfin, Mantes a été le lieu en 1991 d’émeutes similaires, où le jeune Aïssa a été arrêté (l’enquête montrera qu’il n’avait pas participé aux émeutes), enfermé dans une cellule où il est mort d’une crise d’asthme pendant la nuit, alors que les gendarmes et le médecin de garde refusaient que la famille lui apporte sa ventoline.

    #police #lycéens #violencespolicières #mantes #racisme #état_policier #répression #autoritarisme #mantes_la_jolie #manteslajolie #banlieue #quartiers

    https://seenthis.net/messages/742196 via kaparia


  • Yasser, 17 ans, est sorti cet après-midi de garde à vue. Il y a passé la nuit après avoir été interpellé à Mantes-la-Jolie.

    Sihame Assbague sur son compte FB :

    Yasser, 17 ans, est sorti cet après-midi de garde à vue. Il y a passé la nuit après avoir été interpellé à Mantes-la-Jolie. Il raconte l’humiliation subie hier et les insultes, notamment racistes : « sale arabe », « sale gros », « avec vos gueules là ».

    Il fait partie de ceux qui étaient face au mur, les mains attachés avec des rilsans. « Il y avait des filles & des garçons qui pleuraient...on n’a jamais vécu ça. Il y en a aussi qui disaient que les zip étaient serrés trop fort. Moi, j’ai encore les traces tellement ça nous a fait mal. Et les policiers se moquaient de nous. »

    Yasser explique que ses camarades & lui se sont retrouvés à 15 dans une cellule prévue pour 5 : « Moi j’ai dormi par terre, il y en a ils ont essayé de se serrer sur les banquettes mais il n’y avait pas de place. »

    Il a pris le temps de répondre à mes questions malgré la fatigue & des émotions encore palpables..."parce que c’est important".

    Il est sorti aujourd’hui avec un rappel à la loi. « Je suis choqué. C’était très difficile je vais pas mentir mais je savais que j’allais sortir. Mais c’est pas normal. Ce matin, en nous voyant en cellule une policière a dit ’on se croirait au zoo de Thoiry’. Ça veut dire quoi, on est des animaux, nous ? »

    #lycéens #police #racisme #mantes #mantes_la_jolie #manteslajolie #banlieue

    https://seenthis.net/messages/742099 via kaparia


  • QUE SONT-ILS DEVENUS ?

    Ancienne prof dans une banlieue difficile, Delphine Saltel retrouve les élèves qu’elle avait enregistrés au collège et confronte leur voix d’enfant à leur parcours d’adulte. 12 ou 15 ans après leur troisième, que sont devenus les petits caïds et les premiers de la classe ? Inattendu, drôle et parfois dérangeant, un podcast documentaire sensible sur l’école, la banlieue et la diversité des #destins.

    https://pbs.twimg.com/media/DbKGDgUWkAEu3KK.jpg
    https://www.arteradio.com/serie/que_sont_ils_devenus
    #école #éducation #banlieue #France #parcours_professionnel #parcours_de_vie #audio

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  • http://www.bondyblog.fr/201712131124/messieurs-finkielkraut-bussereau-joffrin-vous-savez-ce-quelle-vous-dit-la-

    Messieurs Finkielkraut, Bussereau, Joffrin, vous savez ce qu’elle vous dit la Seine-Saint-Denis ?
    mercredi 13 décembre 2017

    Plusieurs maires, députés, conseillers municipaux, départementaux et régionaux de #Seine-Saint-Denis et de région parisienne prennent la plume pour dénoncer les propos tenus par trois personnalités publiques sur la prétendue absence des habitants du département à l’hommage rendu à Johnny Hallyday. Des propos que ces élu.e.s jugent “gravissimes“

    #Alain_Finkielkraut s’est plaint de l’absence de “#non-souchiens” à l’hommage rendu à Johnny Hallyday. “Le petit peuple blanc est descendu dans la rue pour dire adieu à #Johnny. Il était nombreux et seul. Les non-souchiens brillaient par leur absence“, avait-il affirmé dimanche 10 décembre sur l’antenne de la radio #RCJ. Des propos qui n’ont pas été condamnés par la puissance publique et les autorités.

    Doit-on rappeler que Monsieur Finkielkraut est coutumier du fait ? Qu’il anime une émission sur une radio du service public, #France_Culture, qu’il est donc payé grâce à notre redevance audiovisuelle et qu’il est de surcroît membre de l’#Académie_française ?

    Sa formule a été reprise le 11 décembre sur l’antenne de #Sud_Radio par un ancien ministre, ancien député, ancien secrétaire d’Etat et actuel président #Les_Républicains de l’Assemblée des Départements de France, #Dominique_Bussereau, : “Je n’ai pas vu en effet le peuple de Seine-Saint-Denis mais peut-être qu’il était là partiellement. C’était une certaine #France qui était là.”

    Enfin, #Laurent_Joffrin, directeur du journal #Libération y est également allé de sa sortie dans un reportage sur la chaîne publique #France_2. “C’est vrai que les #banlieues n’y étaient pas, j’imagine que ce n’est pas leur goût, chacun a ses goûts”.

    Ces propos sont gravissimes, car ils essentialisent la population de tout un département. Ces trois personnalités publiques sous-entendent qu’ils n’ont vu aucune personne #noire ou #arabe lors de l’hommage national rendu à #Johnny Hallyday.

    Dominique Bussereau était-il présent tout le long de cet hommage ? Partout ? Et ce, depuis l’annonce de la mort du chanteur ? Etait-il présent dans chaque foyer de ce prétendu “peuple de Seine-Saint-Denis” pour vérifier si les familles n’étaient pas, elles aussi, touchées par cette disparition ?

    Était-il muni d’un détecteur de souche ? Est-il enfin habilité à décerner un diplôme de bon français “de #souche” donc à certaines catégories de la population ? Si oui, sur quels critères ?

    Que signifie cette injonction à témoigner sa tristesse exclusivement en se déplaçant en famille à #Paris ? Sur les #Champs-Elysées ?

    Monsieur Bussereau serait bien inspiré de s’intéresser au quotidien de ce “peuple de Seine-Saint-Denis” qui dans sa très grande majorité n’a jamais connu les arcanes du pouvoir ou les ors de la #République.

    Une population populaire, qui vit de son travail, qui se bat au quotidien pour que ses enfants aient les mêmes droits, pour une égalité pleine et entière. Une population diverse, assumée avec fierté, tout ce que Monsieur Bussereau semble regretter et rejeter. Nous le répéterons en effet jamais assez mais la Seine-Saint-Denis est forte et fière de toutes ses identités, qui sont autant de richesses.

    En tant que Président de l’Assemblée des Départements de France, on aurait préféré voir Monsieur Bussereau s’exprimer sur les difficultés sociales rencontrées dans certaines villes, le manque de services
    publics, les discriminations, le désengagement de l’Etat…. Mais il a préféré l’anathème et l’insulte.

    Messieurs #Bussereau, #Finkielkraut et #Joffrin, nous ne souhaitons plus être les prétextes de vos frustrations identitaires, ce “peuple de Seine-Saint-Denis” est la France, il faudrait songer à vous y faire.

    Signataires :

    El Madani Ardjoune, 1er adjoint au maire de Tremblay-en-France

    Bally Bagayoko, adjoint au maire de Saint-Denis

    Elsa Bardeaux, adjointe au maire de Villeneuve-Saint-Georges

    Mounia Benail, conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge

    Brahim Benramdan, conseiller municipal de Bagnolet

    Habiba Bigdade, adjointe au maire de Nanterre

    Salah Bourdi, adjoint au maire d’Epinay-sur-Seine

    Mehdi Bouteghmes, conseiller municipal de La Courneuve

    Silvia Capanema, vice-présidente du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis

    Fethi Chouder, adjoint au maire d’Aubervilliers

    Amel Jaouani, adjointe au maire de Tremblay-en-France

    Ramej Kassamaly, adjoint au maire d’Epinay-sur-Seine

    Samia Kasmi, conseillère régionale Ile-de-France

    Fatiha Kernissi, conseillère municipale déléguée d’Epinay-sur-Seine

    Rajaa Krata, adjointe au Maire de Parempuyre (33)

    Madjid Messaoudene, conseiller municipal délégué de Saint-Denis

    Abdelfattah Messoussi, conseiller municipal délégué de Stains

    Stéphane Peu, député de Seine-Saint-Denis

    Laurent Russier, maire de Saint-Denis

    Abdel Sadi, vice-président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis

    Samia Saidj, conseillère municipale de Nanterre

    Fouad Sari, conseiller municipal de Vigneux-sur-Seine

    Aissata Seck, adjointe au maire de Bondy

    Azzédine Taibi, maire de Stains, conseiller départemental délégué de Seine-Saint-Denis

    Marie Christine Vergiat, députée européenne

    Mélissa Youssouf, conseillère régionale d’Ile-de-France

    Ali Zahi, adjoint au maire de Bondy

    Wahiba Zedouti-Rhouzli, adjointe au maire de Saint-Ouen

    https://seenthis.net/messages/652114 via Gastlag



  • #contrats_aidés : les #quartiers_prioritaires subissent de plein fouet le désengagement de l’Etat
    https://www.mediapart.fr/journal/france/271017/contrats-aides-les-quartiers-prioritaires-subissent-de-plein-fouet-le-dese

    Charlotte Caccialupi, embauchée en contrat aidé, en octobre 2017. © MG Le désengagement du gouvernement sur les contrats aidés et les crédits de #politique_de_la_ville touche en premier lieu les quartiers prioritaires. Illustration à Saint-Étienne-du-Rouvray, commune mise en lumière par la mort l’an dernier du Père Hamel, et sur les Hauts-de-Rouen.

    #France #associations #banlieues #radicalisation #Rouen


  • « Que croit l’Etat, qu’une subvention se retourne comme un colis sur Amazon ? »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/271017/que-croit-l-etat-qu-une-subvention-se-retourne-comme-un-colis-sur-amazon

    Charlotte Caccialupi, embauchée en contrat aidé, en octobre 2017. © MG Le désengagement du gouvernement sur les #contrats_aidés et les crédits de #politique_de_la_ville touche en premier lieu les #quartiers_prioritaires. Illustration à Saint-Étienne-du-Rouvray, commune mise en lumière par la mort l’an dernier du Père Hamel, et sur les Hauts-de-Rouen.

    #France #associations #banlieues #radicalisation #Rouen


  • Coupe budgétaire sur les contrats de ville (Ville & Banlieue)
    http://www.ville-et-banlieue.org/coupe-budgetaire-contrats-de-ville-22631.html

    […] le décret n° 2017-1182 du 20 juillet 2017 portant annulation de 46,5 millions d’euros de crédits d’État destinés aux « contrats de ville » 2017 est, quant à lui, passé plutôt inaperçu.

    […]

    Ce choix est gravement préoccupant car très dangereux pour l’équilibre social des territoires urbains dégradés et paupérisés, en cours ou en projet de rénovation et redynamisation urbaines.

    Ce sont en effet principalement les programmes d’actions portés par des milliers d’associations, pour beaucoup déjà entamés depuis le début de l’exercice 2017 sur la base des engagements pluriannuels contractualisés entre l’État et les collectivités locales, qui vont voir leurs moyens réduits, à un taux variable suivant les quartiers et les départements. En clair, tous les crédits non encore engagés sont supprimés. Les préfets ont reçu ou reçoivent en ce moment les déclinaisons départementales de ce décret.

    Ce choix hasardeux va obérer et mettre à mal des actions essentielles d’accès et de médiation vers l’emploi, d’appui aux mobilités, de formation, d’accompagnement à la scolarité, d’offres socio-éducatives, d’éveil à la culture, d’initiation aux sports, d’action solidaire envers les plus pauvres, les jeunes enfants, les seniors, l’égalité hommes-femmes, les personnes porteuses de handicaps, l’accès au logement, à la santé, à la prévention de la délinquance et des radicalisations, d’aide aux victimes, de protection judiciaire, de réinsertion des détenus en fin de peine, d’exercice de la citoyenneté, et d’autres, toutes nécessaires, de façon unanimement reconnue par-delà les sensibilités politiques, comme le pendant indispensable des opérations de rénovation urbaine, de l’habitat, des équipements et des espaces publics.

    Le coup de massue du gouvernement sur les quartiers populaires (Libération)
    http://www.liberation.fr/debats/2017/09/01/le-coup-de-massue-du-gouvernement-sur-les-quartiers-populaires_1593486

    #budget #politique_de_la_ville #banlieue #zone_prioritaire

    https://seenthis.net/messages/628314 via Heautontimoroumenos



  • Au marché d’Ivry, un camaïeu de rouges
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040617/au-marche-d-ivry-un-camaieu-de-rouges

    Kermesse enfantine dans les années 30 célébrant Maurice Thorez. © Archives municipales d’Ivry-sur-Seine Un candidat du parti communiste, une candidate de La #France insoumise, un candidat et député sortant du Mouvement républicain et citoyen s’affrontent dans la 10e circonscription du Val-de-Marne, au risque de provoquer « l’élection d’un député macroniste sur un territoire historiquement ancré à gauche ». En bonus, une histoire en images de la #banlieue_rouge, commentée par l’historien Emmanuel Bellanger.

    #communisme #élections_législatives #Ivry #PCF


  • La fabrique de la racaille
    https://www.mediapart.fr/journal/france/010317/la-fabrique-de-la-racaille

    Depuis la révolte des canuts, à #Lyon en 1831, la logique de criminalisation des classes et des #quartiers_populaires n’a pas cessé : elle s’est colorée de racisme et de haine antijeune mais le rejet, le mépris et la répression demeurent les seules réponses. © Mediapart

    #France #Adama_Traoré #affaire_Théo #banlieues #Clichy-sous-Bois #discriminations #islam #minguettes #pauvreté #Zyed_et_Bouna


  • Reportage dessiné : Saint-Déni, ou les effacés de la République
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200217/reportage-dessine-saint-deni-ou-les-effaces-de-la-republique

    Notre nouveau rendez-vous mensuel associe un crayon de l’équipe de « Battre la campagne » et une plume de Mediapart. Pour ce deuxième récit dessiné, direction #Saint-Denis, aux portes de Paris, cette cité millénaire aux 153 nationalités et mille visages... sauf à la tête de la mairie.

    #France #bande_dessinée #banlieues #BD #élections_municipales #immigration #politique #Seine-Saint-Denis


  • Aulnay, cœurs à vif, par @camillepolloni | Les jours
    https://lesjours.fr/obsessions/aulnay-sous-bois/ep1-aulnay

    Un policier d’une brigade anti-criminalité en Seine-Saint-Denis, à qui nous demandions son avis sur Aulnay-sous-Bois, juge que ce n’est « pas un patelin qui fait parler de lui » dans le département. Même si le nom de la ville reste associé aux émeutes de 2005, parce qu’un garage Renault y avait brûlé. Les cités des quartiers nord sont dans la moyenne, « ça dealote » surtout du shit, sans être « une plaque tournante ». Rien de pire, rien de mieux qu’ailleurs. Après l’interpellation de Théo L., pour les policiers, « ce sera chiant pendant un moment puis les esprits vont se calmer ».

    On lui demande ce qu’il répondrait si, dans les jours à venir, un jeune le traitait de violeur. Si par exemple, en pleine interpellation, quelqu’un lui lançait « vous allez m’enfoncer votre matraque dans le cul, comme à Théo ? » Le fonctionnaire répond sur le ton de la provoc’, sans prendre le temps de réfléchir. « Je lui dirais “ouais et alors ? Tu serais capable d’aimer ça”, ou bien “vas-y, sors une capote”. Ils essaient de prendre le dessus à la tchatche. Il faut montrer que t’as du répondant, que t’as pas peur d’eux, même s’ils sont six et nous deux. » Malgré la mise en examen de ses collègues, ce policier ne « voi[t] pas un poulet mettre volontairement sa matraque dans le cul d’un mec. Faut être un peu détraqué pour avoir cette idée ». L’hypothèse lui semble tellement « incroyable » qu’il se risque à en imaginer une autre, carrément délirante : « Je connais un peu les mœurs des mecs de banlieue. Ils font les durs, mais ils sont assez adeptes de s’enfiler entre eux. J’en ai déjà surpris. Si ça se trouve, il s’est fait éclater la rondelle tout le week-end par ses copains de la cité et ensuite, il accuse les flics. » Atterrée, je lui rappelle que la justice n’a pas l’air d’envisager cette possibilité. Il n’y croit pas vraiment lui-même, d’ailleurs, et finit par bougonner : « Mais bon, il y a tellement de trous du cul, chez nous. Encore un mec qui va jeter le discrédit sur toute une profession. »

    #police #banlieue_parisienne #France #paywall

    https://seenthis.net/messages/570641 via tbn


  • Les #slogans du #FN montrent la viralité de son discours
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250117/les-slogans-du-fn-montrent-la-viralite-de-son-discours

    Dans un livre comparant les slogans de Marine Le Pen et de son père, l’historienne Valérie Igounet démontre que le #Front_national a, malgré ses contorsions et ruptures, conservé l’essentiel de son socle idéologique. Elle met aussi en évidence la « contamination idéologique » et sémantique du FN au sein des droites françaises.

    #France #affaires #affiches #banlieues #laïcité




  • #documentaire. « Ma cité au féminin », sous la loi des hommes
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240916/documentaire-ma-cite-au-feminin-sous-la-loi-des-hommes

    Extrait de « Ma cité au féminin » © Johanna Bedeau Bagnolet, 2014. La caméra de Johanna Bedeau suit trois femmes, Emma, Aïcha, et Fatou. Elles ont 12, 17 et 32 ans mais toutes à leur manière ont intégré le code non écrit des hommes de la cité. Ce documentaire est visible en intégralité sur Mediapart.

    #France #Culture-Idées #Banlieue


  • « La Fin de la société carbonifère », une cantate de Baatsch
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/090616/la-fin-de-la-societe-carbonifere-une-cantate-de-baatsch

    © DR Né après la guerre, #Henri-Alexis_Baatsch publie un remarquable « Je me souviens » de cette #banlieue_ouest ouvrière où il a grandi. Écriture de la mémoire qui pense notre présent. Mediapart vous propose un extrait de #La_fin_de_la_société_carbonifère.

    #Culture-Idées #Boulogne #Littérature #Mémoires #Sèvres


  • Comment la banlieue parisienne s’est ubérisée, par Jean-Laurent Cassely | Slate.fr
    https://www.slate.fr/story/117807/uber-banlieue

    En quelques années, les VTC sont devenus le premier secteur de création d’entreprise dans la banlieue parisienne, département de Seine-Saint-Denis en tête. Au point de faire d’Uber la principale perspective d’emploi chez les jeunes touchés par le chômage ?

    (...) l’activité de voiture de transport avec chauffeur (VTC) est tout simplement devenue le premier secteur de création d’entreprises dans de nombreux territoires franciliens défavorisés, Seine-Saint-Denis en tête.

    Un miroir de la carte de la pauvreté francilienne

    https://www.slate.fr/sites/default/files/uber_map2.png

    #uber #chômage #banlieue #paris #cartographie

    http://seenthis.net/messages/490227 via Fil


  • Destruction de la ruralité et guerre aux pauvres
    http://rue89.nouvelobs.com/blog/rural-rules/2016/01/28/mais-quest-ce-quils-lui-ont-fait-wauquiez-les-bouseux-235200
    Un billet assez lucide d’un rural.

    Jusque là, on sentait que les hommes politiques de tous bords soignaient tendrement la ruralité. Même mal à l’aise. Ils en parlaient. La flattaient. L’accompagnaient. En vantaient – même sans y croire – les potentiels et les ressources. On voyait périodiquement apparaître des dispositifs idoines, encourageant l’installation, l’innovation et le développement.

    La Datar avait créé ses Pôles d’excellence rurale http://poles-excellence-rurale.datar.gouv.fr – vite abandonnés malgré un succès foudroyant. Les conseils généraux du Cher, de la Creuse, de le Nièvre et de l’Allier avaient conjointement écrit leur manifeste pour les nouvelles ruralités http://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/manifeste-ruralite.pdf Et le gouvernement avait même annoncé des assises de la ruralité.

    Et puis, d’un seul coup : exit la ruralité. Exit l’aménagement harmonieux du territoire. Place aux lois pragmatiques et urbano-centrées. A l’application bigote et dogmatique de la #métropolisation européenne. Le culte béat et doctrinaire de la grande banane bleue https://fr.wikipedia.org/wiki/Mégalopole_européenne.

    Place à NOTRe http://www.action-publique.gouv.fr/notrefrance. Une loi écrite par des urbains, pour des urbains, avec de vrais bouts de commisération dedans.

    Les assises de la #ruralité ont bien eu lieu, en décembre 2014. Mais si tu lis le compte-rendu http://www.gouvernement.fr/conseil-des-ministres/2014-12-17/les-conclusions-des-assises-de-la-ruralite , tu ricanes. Il n’est question que de regrouper les écoles et d’augmenter la couverture réseau de ces pauvres bouseux tout les aidant à aller plus facilement en #ville.

    Rien sur l’accompagnement des entrepreneurs en milieu rural. Rien sur les dispositifs de travail à distance. Rien de contraignant sur l’encouragement des filières de proximité, si ce n’est le maigre satisfecit donné à la plateforme Agrilocal.fr http://agrilocal.fr

    Rien sur les valeurs intrinsèques du monde rural : le foncier à portée de ta bourse, la proximité avec les fournisseurs, une demande tonitruante de biens et de services, et surtout un cadre de vie et de travail apaisé. Tranquillisé. Débarrassé des tombereaux de contraintes qu’imposent les villes à leurs usagers : les terribles trajets quotidiens, les empilements des charges, les heures d’attentes aux guichets des administrations, les filières saturées...

    Les assises de la ruralité ? In fine, une visite du gouvernement à sa vieille tata malade. Quelques mots de réconfort. Un œil sur la courbe des températures. Jusqu’à la prochaine visite.
    [...]

    Tu survoles la carte des nouvelles capitales de région, et déjà t’as tout compris. Au broyeur Clermont-Ferrand, Limoges ou Poitiers. A la trappe, Metz, Chalons ou Besançon. La loi NOTRe a dressé un grand filet de mailles étroites à la périphérie des départements ruraux. Un rempart solide contre la diagonale du vide.
    http://latribune-static.fr/495779/carte-des-france-des-prefectures-des-capitales-de-regions.jpg

    Alors nous, dans le bocage bourbonnais, en plein centre de la France, plongés à la frontière de trois nouvelles méga-régions, plaqués par la force centrifuge à des années-lumière de la nouvelle capitale, t’imagines à quel point on nous a rompu les amarres ?
    [...]

    Ça me rappelle cette dame que j’avais croisée à la gare de Vallon-en-Sully. Elle était assez âgée pour dire « tout de même », mais pas assez pour être retraitée. Elle était donc au #chômage – elle disait « au réssa ». Et elle était venue acheter un billet de train pour la première fois depuis des années.

    Je l’ai trouvée dehors, visiblement énervée, en train de fumer. Elle venait de se prendre la tête avec le guichetier : « Tout de même », elle disait. « Tout de même. »

    « Il m’a dit que le seul moyen de rejoindre Vierzon, c’était le bus. Le seul ! Ça veut dire que moi, maintenant, si je veux aller à Paris, je dois aller à la Société Nationale des Chemins de Fer pour acheter quoi… un ticket de bus !

    Tu vas à la gare, tu vas au guichet qui est là, juste à côté de deux rails. Ces deux rails que, si tu les suis, ils te mènent tout droit à Vierzon... Et eux ils te disent qu’il faut que tu sortes de la gare, que tu montes dans un bus où t’as les genoux plantés dans le nez, un bus qui pollue de l’air, qui prend des accidents et des bouchons, qui fait des tas de détours, qui te donne mal au cœur, et tout ça pour quoi ? Pour aller juste un peu plus lentement à Vierzon !

    Et le pire c’est qu’ils m’engueulent, moi, de dire que je trouve pas ça normal ! Mais c’est tout de même pas normal, non ? Faut tout de même pas nous prendre pour des imbéciles, non ? »

    J’en suis venu à lui apprendre que c’était le cas depuis trois ans. Et que c’était bien pire sur les autres axes. Si tu veux aller à Lyon depuis Montluçon, t’as plus vite fait de réparer ton 103. Terminé les directs. Terminé les transits rapides à Saint-Germain-des-Fossés. C’est – au mieux – un bus jusqu’à Vichy puis tortillard jusqu’à Part-Dieu. Tout ça pour la modique somme d’un dixième de son réssa.

    Face à son désarroi grandissant, j’ai entrepris de lui parler de Blablacar, qui est par la force des choses devenu notre principal moyen de sortir du bocage. Mais elle m’a interrompu tout suite.

    « Monsieur, je ne vois tout de même pas pourquoi – alors que j’ai payé la #SNCF avec mes impôts de quand je travaillais – je paierais une entreprise privée pour voyager maintenant que je suis au réssa. Je suis désolé mais ça, je peux pas. »

    « Et puis votre truc, là, je connais par cœur. Ils me bassinent avec ça à Pôle emploi. Ils me disent que ça m’aiderait à trouver du boulot. Mais vous savez ce que ça veut dire, pour moi ? Ça veut dire qu’il faut que j’achète un ordinateur et puis un téléphone machin-chose, là, qu’il me faudra racheter au bout de deux ans parce qu’il sera dépassé.

    Puis après, c’est pas tout d’avoir les bazars, il faut prendre les abonnements et tout... Et avec quel argent tout ça ? Ils me font rire, à #Pôle_emploi. Ils disent qu’ils t’aident à trouver du #travail, alors qu’en vrai ils t’aident juste à dépenser ton réssa. »

    Elle était furax.

    « Parce que du travail, de toute façon, y en a pas. En tous cas pas ici. Ou pas pour moi. »

    Et se rallumait des cigarettes les unes sur les autres

    « Et puis chez moi y’a pas de réseau... »

    C’était incontestable. Et cette dame me l’avait brandi devant les yeux : si tu suis les règles du jeu 2016, t’as que de mauvaises raisons de rester par ici. Petits salaires – ou pas de salaires. Peu de commerces. Peu d’infrastructures. Toutes les mesures censées « désenclaver le #territoire » n’ont pas fait le poids face aux impératifs économiques des #services_publics. Une grande partie de la sous-préfecture de Montluçon vient de déménager à Moulins.

    Et vu qu’il n’y a presque plus de #transports publics, tu dois désormais faire deux heures de bagnole, ou payer des boites privées, pour effectuer tes démarches administratives.

    Tu pourrais certes passer par #Internet, mais le temps qu’ils installent le haut débit dans le département, la norme était déjà passée au 4G. Et le temps qu’ils installent le 4, la norme passera au 7.

    Alors, de fait, peut-être qu’il a raison, notre président de région. Peut être que c’est vraiment de solidarité qu’a besoin d’Auvergne. Un bon vieux plan Orsec. Un grand dispositif d’évacuation de ces zones inutiles et désorganisées, sans #emploi ni avenir. Un grand processus de réunification ville-campagne, avec des quotas réservées aux ressortissants ruraux.

    Au moins les choses seraient claires. Pas de double jeu. Pas d’aménagement à deux vitesses. Les campagnes, vidées de leurs actifs qui y vivaient sous perfusion, redeviendraient des parcs pour les touristes urbains. Des lieux de villégiatures scénographiés pour rappeler à l’estivant les bonnes vieilles valeurs du bon vieux temps. Quand les gens s’appelaient Glaude et se disaient boudiou en remuant la paille.

    Ne resteraient pour de bon que quelques indociles. Ceux qui se planquent ou veulent avoir la paix. Qui se caguent de l’offre, et satisfont à leur demande. Ceux qui savent profondément que l’avenir de l’homme passe par sa déconcentration.

    Qui se retrouveraient seuls, au milieu de grandes terres vides.

    L’avenir est fait d’hypercentres cossus pour minorité blindée (aux deux sens du terme) connectés par aéroports, LGVs et autoroutes, et entourés de #banlieue_totale plus ou moins lointaine et plus ou moins abandonnée, où on laissera survivre puis mourir les pauvres sans aucun service public, dans des logements #containers qui servent aujourd’hui aux réfugiés (provisoire durable), et avec un #revenu_de_base version libérale de 400 euros par mois se substituant à tous les autres #minimas_sociaux.
    Les #périphéries lointaines sont un laboratoire social, le #déménagement_du_territoire et le délabrement volontaire qui y sont faits aujourd’hui seront faits à d’autres territoires demain.
    Les pauvres sont de même un laboratoire social, la #guerre_aux_pauvres qui leur est faite aujourd’hui sera faite à la majorité demain. C’est un tort de ne pas y prêter plus d’attention.

    http://seenthis.net/messages/485253 via koldobika


  • #Nuit_debout et les #quartiers_populaires : le grand malentendu
    https://www.mediapart.fr/journal/france/200416/nuit-debout-et-les-quartiers-populaires-le-grand-malentendu

    Alors que la Nuit debout se poursuit place de la République, la question de « la convergence des luttes » avec les quartiers populaires se pose. Beaucoup l’appellent de leurs voeux. Mais pour les militants des quartiers, dont beaucoup ont le sentiment d’avoir été ignorés depuis des années, la question de rejoindre ou non la contestation fait débat.

    #France #banlieues #convergences_des_luttes


  • J’étais dans Action Directe
    https://www.vice.com/fr/read/j-etais-dans-action-directe-v10n03

    Quand j’étais membre d’Action directe, dans la maison où l’on vivait, moi aussi je cultivais des carottes. Mais je n’en faisais pas un projet politique. Les ZAD, c’est une bonne réserve d’Indiens. Moi je ne veux pas vivre dans une réserve.

    [...]

    Il y a comme une mythologie des ZAD. La dernière fois en Catalogne, j’écoutais un penseur de l’autonomie me dire droit dans les yeux que les zadistes de Notre-Dame-des-Landes avaient repoussé une attaque militaire. Je lui ai dit : « Mais t’es sérieux ou quoi ? T’as jamais vu l’État quand il s’énerve. Il siffle la fin de la récréation, et en dix minutes c’est fini. »

    [...]

    Pour quel courant es-tu aujourd’hui, alors ?

    Pour l’autonomie politique des quartiers populaires. C’est-à-dire que je crois aux gamins de banlieue. Je crois qu’il faut aller vers eux, sans projet politique, et les écouter. C’est-à-dire ne pas arriver en disant : « Nous les Blancs on va lutter avec vous. » Mais de dire : « Nous les Blancs, on va vous aider à avoir de l’autonomie politique. »

    Ils chemineront contre les rapports de pouvoir et de domination, parce que c’est eux qui en souffrent. Pas celui qui plante des poireaux dans les ZAD. Ils sont à mille lieues de l’affrontement réel qui s’y passe. On l’a vu avec la mort de Rémi Fraisse, quand il y a eu la manifestation ici, à Marseille : on a assisté à beaucoup d’agressions de gamins de banlieue contre eux. En disant : « Aujourd’hui vous pleurez un des vôtres, mais on ne vous voit jamais quand c’est l’un des nôtres. »

    #Action_directe #Apologie_du_terrorisme #Banlieue #France #Jean-Marc_Rouillan #Liberté_d'expression #Lutte_armée #Politique #Terrorisme #Zone_à_défendre

    http://seenthis.net/messages/477306 via Hoʍlett


  • #Molenbeek : alors chers amis de France

    – Molenbeek est une commune de la région Bruxelloise. Ça veut dire que c’est comme un arrondissement de #Bruxelles si on prend Paris comme référence pour le monde entier.

    – En #Belgique, il n’y a pas de #banlieues au sens français du terme. Rues pauvres et riches se succèdent, sur de très petits territoires. Par exemple, à Molenbeek. Il y a des ilôts arty, des gens TRES riches, des flamands bobos, des marocains et des turcs, des africains, une salle de concert réputée, des théâtres, des églises, un marché par cher... Et même un éditeur apprécié sur #seenthis.

    #Bruxelles étant ce qu’elle est, Molenbeek, c’est à côté de tout le reste, parce que tout est tout près. Par exemple, Molem c’est au bout du pietonnier, de l’autre côté du canal, c’est dans la continuité, en face de la place de la Bourse. Et donc Molenbeek c’est à la fois à Bruxelles et à côté.

    – On dit pas bèk on dit beeeek.

    – Molenbeek c’est 5,9 km2, sur une agglomération de 161,38 km2.

    – Molenbeek c’est un taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans de 41,6 %.

    – C’est une commune jeune (âge moyen 34 ans contre 37 sur la région).

    http://www.ibsa.irisnet.be/images/chiffres/chiffres-par-commune/Molenbeek.jpg/image
    #attentats

    – Tous les chiffres nécéssaires pour arrêter de raconter des conneries sont disponibles sur le site de la Région Bruxelloise
    http://www.ibsa.irisnet.be/fichiers/publications/bru19/Molenbeek-St-Jean.pdf
    http://www.ibsa.irisnet.be/chiffres/chiffres-cles-par-commune/molenbeek-st-jean

    #Bruxelles-Capitale est une région. #Bruxelles est une commune de cette région. Bruxelles-Capitale recense 6 communes (arrondissements) parmi les plus pauvres de Belgique (Saint-Gilles, Forest, Saint-Josse, Anderlecht, Molenbeek, La Ville de Bruxelles- Stad Brussel). Aussi bien en terme d’indice de pauvreté que de ressources communales.

    – La Ville de Bruxelles (Stad Brussel) s’en sort un tout petit mieux grâce à la présence de différentes institutions (dont les employés ne payent par ailleurs pas d’impôts locaux) et attractions touristiques (grand place, centre, atomium, heysel...) sur son territoire.

    – Le détricotage du fédéral et la régionalisation en cours dessert l’ensemble de la région bruxelloise.

    – Bruxelles-Capitale est aussi : la capitale de la Flandre. On y parle français et flamand. C’est une région bilingue.

    http://seenthis.net/messages/429194 via Supergéante