#beurk

  • Washington réautorise l’importation de trophées d’éléphants - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2017/11/17/washington-reautorise-limportation-de-trophees-delephants
    https://www.goodplanet.info/wp-content/uploads/2017/11/100d78b479d9b1127ac3f7a6b307f8364250056a.jpg
    Mais #beurk, à la fin !!!

    « Pour soutenir la conservation, les chasseurs devraient choisir de chasser seulement dans des pays qui ont une forte gouvernance, un encadrement intelligent et des populations sauvages en bonne santé », ajoute l’agence.

    Ce raisonnement, dénonce l’association américaine de défense des animaux PETA, « revient à vendre un enfant sur le marché noir afin de lever de l’argent pour combattre les violences faites aux enfants ».

    #chasse

    https://seenthis.net/messages/645370 via Agnès Maillard


  • Les détenus canadiens ne mangent pas à leur faim 1 novembre 2017 - Hélène Buzzetti

    L’enquêteur correctionnel juge que de petites portions risquent d’engendrer de gros problèmes de sécurité

    « Le fait de jouer avec la nourriture de personnes affamées et frustrées peut avoir des conséquences néfastes involontaires », écrit l’enquêteur correctionnel Ivan Zinger.
    http://www.ledevoir.com/politique/canada/511776/gastronomie-carcerale
    Les prisonniers fédéraux ont faim. C’est du moins la conclusion à laquelle arrive l’enquêteur correctionnel du Canada, qui montre du doigt la refonte des cuisines carcérales effectuée sous le régime conservateur de Stephen Harper. La centralisation de la préparation des repas a certes réduit le coût des portions, mais celles-ci sont également réduites, moins soutenantes et moins goûteuses.

    L’insatisfaction a tellement augmenté qu’elle a conduit, dans le cas le plus extrême, à une émeute mortelle en Saskatchewan.
    http://media1.ledevoir.com/images_galerie/de_563803_417387/image.jpg
    Le Service correctionnel du Canada (SCC) a mis progressivement en place, dans le cadre du plan de réduction du déficit du précédent gouvernement, un système de « cuisson refroidissement » . La nourriture consommée dans l’établissement n’est plus préparée sur place par les détenus eux-mêmes. Elle est plutôt apprêtée, jusqu’à deux semaines d’avance, dans des cuisines centralisées régionales, puis congelée et distribuée dans les établissements qui la réchaufferont. Le coût quotidien de la nourriture fournie à chaque détenu ne doit pas dépasser 5,41 $.
     
    Chaque détenu reçoit un total de 2600 calories par jour, ce qui correspond, selon le Guide alimentaire du Canada, à l’apport recommandé pour un homme peu actif de 31 à 50 ans. L’apport recommandé pour les hommes de 18 à 30 ans varie plutôt de 2450 à 3300 calories, selon leur niveau d’activité. Or la moyenne d’âge dans les prisons canadiennes est de 37 ans, et les hommes de moins de 30 ans composent « la majeure partie de la population », selon l’enquêteur correctionnel.
     
    Résultat : le niveau de tension a augmenté dans les établissements. « Le fait de jouer avec la nourriture de personnes affamées et frustrées peut avoir des conséquences néfastes involontaires », écrit l’enquêteur correctionnel Ivan Zinger, qui signe ici son premier rapport annuel depuis sa nomination en janvier.
     
    « La nourriture […] est essentielle à la santé et à la sécurité dans le milieu carcéral. » Elle a été, écrit-il, « un des facteurs » qui ont fait éclater l’émeute au pénitencier de la Saskatchewan en décembre 2016. Cette émeute avait duré trois heures et demie et s’était soldée par la mort d’un détenu. Les prisonniers se plaignaient de la taille des portions de nourriture et du trop faible apport en protéines.
     
    De manière plus générale, note l’enquêteur, cette réforme a entraîné « des centaines de plaintes et a créé de la tension dans tous les pénitenciers ». Le Service correctionnel estime que la transformation a généré des économies de 6,4 millions de dollars.
     
    En Grande-Bretagne, note M. Zinger, son homologue a conclu que la mauvaise qualité de la nourriture servie et la petitesse des portions pourraient « servir de catalyseur d’agressions et de dissidences ». M. Zinger recommande au SCC de mener une étude pour comparer le prix des portions et leur taille avant et après le changement. La réforme est pleinement en vigueur depuis environ deux ans, indique-t-on.
     
    Port-Cartier fait exception  
    Le pénitencier à sécurité maximale de Port-Cartier, sur la Côte-Nord, est exempté de cette réforme culinaire, comme quelques autres établissements trop isolés. Or, note l’enquêteur, la prison a réussi à respecter le budget alloué par prisonnier tout en fournissant une nourriture plus appréciée. On y cuisine le pain et les muffins, par exemple. Selon les témoignages entendus, des prisonniers refuseraient de se faire transférer vers des établissements à sécurité intermédiaire afin de ne pas être soumis au nouveau régime.
     
    « C’est un peu renversant, quand on sait les restrictions à la liberté qui existent dans un pénitencier à sécurité maximale, que les détenus préfèrent rester dans cet environnement plutôt que de bénéficier de moins de restrictions simplement à cause de la nourriture », a lancé M. Zinger en conférence de presse.
     
    Cette centralisation culinaire a aussi affecté négativement la formation professionnelle des prisonniers en réduisant le nombre d’emplois disponibles (entre 300 et 400 emplois de moins, selon le bureau de l’enquêteur) et la qualité de ceux-ci.
     
    « Ce sont de grandes marmites et les détenus ne font qu’y déverser des contenants avec des codes barres, des aliments pré-pesés. Ils font tout bouillir. Que ce soit poulet, boeuf, porc, tout est bouilli pendant 45 minutes ou une heure et demie. Au fond des marmites, il y a un gros boyau qui déverse le liquide dans des sacs de plastique avec des codes barres. […] Ce genre de travail requiert très peu d’habiletés ou de compétences comparativement au système d’avant ou comme à Port-Cartier, où on pense même à introduire un programme de formation professionnelle de cuisinier. »

    #faim #prison #rétention #carcéral #Canada #détenus #cuisson_refroidissement #beurk #alimentation

    https://seenthis.net/messages/641579 via BCE 106,6 Mhz


  • En Chine, les fermes sont déjà passées aux 10 000 vaches RTBF - AFP ce 26 Décembre 2016
    http://www.rtbf.be/info/economie/detail_en-chine-les-fermes-sont-deja-passees-aux-10-000-vaches?id=9489609

    La consommation de lait explose en Chine. A quel prix ? Des fermes géantes comptant parfois 10 000 vaches y produisent des monticules de fumier noir pestilentiel et des effluents verdâtres qui s’infiltrent dans les sols.

    L’industrie laitière, soutenue par le gouvernement, représente un chiffre d’affaires de 38 milliards d’euros en Chine. Elle illustre l’attrait croissant des 1,4 milliard de Chinois pour le lait, malgré une intolérance de nombre d’entre eux, plus ou moins forte, au lactose.
    Pour répondre à cette demande, la production, naguère assurée par de petites exploitations, est confiée de façon croissante à des « méga-fermes ». Mais celles-ci génèrent en parallèle d’immenses quantités de déchets.

    « En été, l’odeur du fumier est très forte » , explique Ren Xiangjun, un paysan du district de Gannan.

    Du doigt, il pointe la ferme géante du groupe agroalimentaire chinois Feihe International, de laquelle s’échappe un flux d’eau verte. Des seringues et des emballages de médicaments vétérinaires usagés jonchent le sol à proximité : « Après les injections, ils jettent tous ces déchets ici. Mes terres sont directement affectées ».
    http://ds1.static.rtbf.be/article/image/1248x702/f/4/b/fab67338e6a493b6fc3f32774f5a00833462300e.jpg
    Lors de son ouverture en 2012 dans les vertes prairies de la province du Heilongjiang (nord-est), non loin de la Russie, la ferme Feihe s’enorgueillissait d’élever 10 000 vaches.

    « Le fumier est aussi haut qu’une montagne. Pour nous, cela n’apporte rien de bon. Juste de la pollution et du bruit », peste Mme Ren, habitante du village voisin de Daxing.

    L’industrie laitière a bondi de plus de 12% par an depuis 2000 en Chine. Un boom alimenté par l’attrait de la classe moyenne grandissante pour le lait, perçu depuis peu comme un aliment sain en Chine après une absence millénaire dans la culture et l’alimentation de ce pays.

    ’L’odeur est insoutenable’
    . . . . .

    La suite : http://www.rtbf.be/info/economie/detail_en-chine-les-fermes-sont-deja-passees-aux-10-000-vaches?id=9489609
    #agriculture #élevage #alimentation #mille_vaches #Chine #Délire #folie #vaches #animaux #paysannerie #environnement #lait #beurk #puanteur

    https://seenthis.net/messages/554975 via BCE 106,6 Mhz


  • The World’s Largest Hedge Fund Is Building an Algorithmic Model From its Employees’ Brains - WSJ
    http://www.wsj.com/articles/the-worlds-largest-hedge-fund-is-building-an-algorithmic-model-of-its-founders-
    https://si.wsj.net/public/resources/images/BN-RI297_BRIDGE_G_20161221172916.jpg

    Bridgewater wants day-to-day management—hiring, firing, decision-making—to be guided by software that doles out instructions

    #finance #algorithme #management #beurk

    https://seenthis.net/messages/554543 via Fil


  • L’évaluation coût-bénéfice gagne du terrain dans la gestion des maladies | EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/sections/le-risque-cardiovasculaire/levaluation-cout-benefices-gagne-du-terrain-dans-la-gestion-des
    http://www.euractiv.fr/sites/default/files/cardio.jpg

    On ne donne pas assez d’importance à la prévention, lorsqu’on parle de rapport coût-bénéfice, a déclaré William Weintraub, cardiologue au Chritiana Care Hospital System aux États-Unis. « Nulle part dans le monde nous ne dépensons assez dans la prévention », a-t-il ajouté.

    Selon lui, une partie du problème réside dans le fait que l’évaluation de l’efficacité des campagnes de prévention est un processus très long, ce qui rend très difficile d’évaluer « la valeur de ce que nous économisons ».

    Prenant l’exemple de l’hypercholestérolémie familiale, une maladie cardiovasculaire qui se transmet de génération en génération, il a ajouté « si des programmes de dépistage nous permettaient d’étendre l’espérance de vie d’une personne atteinte de cette maladie, de 30-40 ans à 85 ans, nous gagnerions un nombre incroyable d’années de productivité », a commenté le cardiologue.

    #médecine #beurk #santé

    On nous prolonge pour qu’on puisse produire plus longtemps… logique obscène mais vision de boutiquier dont j’avais parlé il y a déjà pas mal de temps : http://blog.monolecte.fr/post/2005/01/07/la-valeur-de-la-vie-humaine

    http://seenthis.net/messages/406794 via Agnès Maillard