• Los Angeles Is First In US To Install Intrusive Subway Security - All Riders Will ’Volunteer’
    The frog supposedly does not feel the slow increase of temperature until the water it sits in boils. In a similar vein people to not feel the loss of their freedoms when the observation and control instruments used on them are slowly more and more intrusive.
    http://www.moonofalabama.org
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    #USA #big_brother


  • « 1984 » à l’indicatif présent Frédérick Lavoie - 2 juin 2018 - Le Devoir
    https://www.ledevoir.com/lire/529253/entrevue-1984-a-l-indicatif-present

    C’est l’un des romans les plus traduits et retraduits de la littérature anglo-saxonne, avec plus de 65 langues au compteur. Depuis la parution originale de 1984 il y a près de sept décennies, des millions de lecteurs ont frémi en suivant la descente aux enfers de Winston Smith, fonctionnaire au ministère de la Vérité (ou « Miniver » en #novlangue) qui, par une journée froide et claire d’avril, entame l’écriture d’un journal intime dans lequel il confie sa haine de #Big_Brother, le guide suprême et omniscient du Parti.

    En Océania totalitaire, Winston le sait bien, son « crimepensée » lui vaudra tôt ou tard d’être arrêté par la Police de la pensée afin d’être rééduqué ou « vaporisé ».

    Jusqu’à maintenant, les lecteurs francophones n’avaient pu découvrir le monde #dystopique imaginé par George Orwell qu’à travers une seule traduction, parue chez Gallimard en 1950 et sans cesse rééditée. Pour une raison qui demeure inconnue, la traductrice Amélie Audiberti avait choisi de conserver en anglais le Big Brother de la version originale, pourtant devenu Gran Hermano, Großer Bruder, Wielki Brat et Büyük Birader dans d’autres langues.

    La force du propos d’Orwell et son actualité sans cesse renouvelée, du stalinisme aux « faits alternatifs » de Trump et sa bande, ont fait en sorte qu’on s’est peu attardé à la qualité littéraire de la traduction d’Audiberti. Or, en y regardant de plus près, elle apparaît plutôt bancale et truffée d’inexactitudes et d’approximations.
    https://media2.ledevoir.com/images_galerie/pt_628223_477071/image.jpg
    Alors que l’oeuvre d’Orwell s’apprête à entrer dans le domaine public en France en 2020 (elle l’est déjà au Canada depuis 2001, mais aucun éditeur québécois n’a semble-t-il saisi l’occasion pour la rééditer), #Gallimard a voulu prendre de l’avance sur ses concurrents en offrant une nouvelle traduction.

    Dans son appartement lumineux du XVIIIe arrondissement de Paris, la traductrice Josée Kamoun, à qui a incombé la tâche de revisiter le classique, raconte s’être résignée très tôt à conserver le Big Brother de sa prédecesseure. Le personnage était trop ancré dans l’imaginaire collectif pour soudainement se transformer en Grand Frère. « Je savais que ça ne passerait plus. »

    Big Brother est toutefois demeuré le seul intouchable d’une traduction à l’autre. Dans le 1984 de Kamoun, Winston Smith travaille désormais au « Minivrai » et habite en « Océanie », où son « mentocrime » risque d’être puni par la « Mentopolice », dont la tâche est de s’assurer que les membres du Parti respectent les principes du « Sociang » (et non de l’« #Angsoc »).

    De la novlangue au néoparler
    Quant à la novlangue d’#Audiberti, Josée Kamoun s’est permis de la rebaptiser « néoparler ». Le souci d’exactitude a primé l’usage devenu courant du terme, principalement pour parler de la langue de bois des politiciens et autres décideurs. « Si Orwell avait voulu créer la Newlang , il l’aurait fait. Mais il a créé le Newspeak , qui n’est pas une langue mais une anti-langue. Il savait ce qu’il faisait, » justifie celle qui a plus d’une cinquantaine de #traductions à son actif, dont plusieurs romans de Philip Roth, de John Irving et de Virginia Woolf.

    Autre choix audacieux de Josée Kamoun : celui de narrer l’action au présent, un temps qui, selon elle, reproduit mieux l’effet de la version originale anglaise, pourtant écrite au passé. « Le traducteur est là pour traduire un effet, et non pas simplement des mots, explique l’enseignante de littérature et de traduction à la retraite. En anglais, le prétérit n’est pas un temps pompeux, contrairement au passé simple en français. C’est un temps ordinaire qu’on peut emprunter dans la langue parlée. »

    Dans la traduction de Josée Kamoun, les membres du Parti ne se vouvoient plus mais se tutoient, comme il était de mise entre camarades communistes à l’époque. Et Big Brother interpelle maintenant les citoyens d’Océanie à la deuxième personne du singulier. « Tu as beaucoup plus peur s’il TE regarde que s’il VOUS regarde », souligne la traductrice.

    Le corps dans tous ses états
    Lorsque Josée Kamoun a lu pour la première fois #1984 au début de la vingtaine, la #dystopie d’Orwell l’a « envoyée au tapis », se souvient-elle. « Ce livre va chercher nos angoisses les plus primaires, comme celles d’être kidnappé ou torturé. » En s’appropriant le texte pour mieux le traduire, elle dit avoir décelé une « colonne vertébrale » rarement ou jamais abordée dans les analyses qui ont été faites du roman : le thème du corps.

    « Winston représente cette conscience vulnérable, cette fragilité humaine qui passe par le corps. Il n’a que 39 ans, mais déjà, il est cuit. Il a un ulcère à la cheville, il ne peut plus toucher le bout de ses orteils. Tout est moche, tout pue autour de lui. Et voilà que par son geste de résistance [l’écriture de son journal], il enclenche un nouveau rapport au corps.

    Avec [son amante] Julia, il connaît l’explosion des sens. Tout d’un coup, le corps existe. Non seulement on fait l’amour, mais on mange du vrai chocolat, on boit du vrai café, et ça sent tellement bon qu’il faut fermer la fenêtre pour ne pas attirer l’attention. Après son arrestation, il subit toutes sortes de coups et d’électrochocs. Il n’habite plus du tout son corps. Puis, on le remplume afin de le rééduquer. Mais tout ce qui était désiré et désirable chez lui a disparu, comme l’appétit de vivre. C’est le corps de la trahison. »

    En exposant les joies et les souffrances physiques qui résultent des choix politiques d’un citoyen dans un système totalitaire, George Orwell rappelle qu’au-delà de notre volonté et de nos convictions les plus fortes, « l’homme, c’est d’abord un corps ».

    Traductions comparées
    L’incipit
    1949 : It was a bright cold day in April, and the clocks were striking thirteen.
    1950  : C’était une journée d’avril froide et claire. Les horloges sonnaient treize heures.
    2018  : C’est un jour d’avril froid et lumineux et les pendules sonnent 13 :00.

    Le slogan
    1949  : War is peace. Freedom is slavery. Ignorance is strength.
    1950  : La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’esclavage. L’ignorance c’est la force.
    2018  : Guerre est paix. Liberté est servitude. Ignorance est puissance.

    La mentopolice
    1949  : How often, or on what system, the Thought Police plugged in on any individual wire was guesswork.
    1950  : Combien de fois, et suivant quel plan, la Police de la Pensée se branchait-elle sur une ligne individuelle quelconque, personne ne pouvait le savoir.
    2018  : À quelle fréquence et selon quel système la Mentopolice se branche sur un individu donné relève de la spéculation.

    Le néoparler
    1949  : “You haven’t a real appreciation of Newspeak, Winston”, he said almost sadly. “Even when you write it you’re still thinking in Oldspeak.”
    1950  : — Vous n’appréciez pas réellement le novlangue, Winston, dit-il presque tristement. Même quand vous écrivez, vous pensez en ancilangue.
    2018  : — Tu n’apprécies pas le néoparler à sa juste valeur, commente-t-il avec un air de tristesse. Même quand tu écris, tu continues à penser en obsoparler.

    Journaliste, Frédérick Lavoie est aussi l’auteur d’Avant l’après : voyages à Cuba avec George Orwell (La Peuplade), qui scrute les transformations cubaines par le prisme de 1984.

    #ministère_de_la_vérité #propagande #george-orwell #capitalisme

    https://seenthis.net/messages/699696 via BCE 106,6 Mhz


  • « 1984 » ne fait plus peur aux jeunes Marie-Michèle Sioui - 17 décembre 2016 - Le Devoir
    Un monde #postorwellien
    https://www.ledevoir.com/societe/education/487335/orwell-en-2016-des-jeunes-qui-boudent-georges-orwell

    Notre époque semble parfois donner vie aux prévisions cauchemardesques du roman d’anticipation #1984 de #George_Orwell. Dans ce bilan de fin d’année, voyons comment la guerre devient la paix, la liberté un esclavage, et l’ignorance une force politique majeure. Autant de menaces (#Big_Brother vous regarde !) auxquelles plusieurs jeunes ne semblent plus croire.

    Pour la première fois en 20 ans, cette année, l’enseignant au secondaire Jocelyn Lapointe a retiré l’ouvrage 1984 de sa liste de #lectures obligatoires.

    https://media1.ledevoir.com/images_galerie/nwl_473587_331427/image.jpg

    Parce que l’an dernier, le prof d’anglais de cinquième secondaire a fait face à une petite insurrection.

    Quiconque serait passé dans sa classe au fil du temps, quiconque y aurait observé les affiches des élèves sur le thème de l’allégorie de la caverne aurait pu croire que

    Jocelyn Lapointe compose très bien avec un peu de rébellion.

    Dans ses cours, il enseigne d’ailleurs à ses élèves que l’école a deux fonctions. « Et la deuxième fonction, ils ne la trouvent pas drôle », raconte l’enseignant de 57 ans autour d’un café partagé avec Le Devoir. « Je leur dis : l’école est là pour t’instruire, mais elle est surtout là pour fabriquer l’#obéissance. Pour que tu sois un bon travailleur, que tu n’arrives pas en retard, que tu respectes l’autorité. »

    Aux jeunes ébahis en classe, il fournit des exemples. « Pourquoi, quand la cloche sonne sur l’heure du midi, vous salivez ? Pourquoi, quand la cloche sonne, vous vous levez ? »

    Jocelyn Lapointe, avec ses 25 années d’expérience d’enseignement, admet pourtant avoir aujourd’hui « un peu baissé les bras ». À l’école privée Mont-Saint-Sacrement, à Saint-Gabriel-de-Valcartier, il avait l’habitude d’enseigner l’anglais et la philosophie, une option qu’il a créée dans une autre école de Québec, en 1994.

    Tous les ans, sans interruption, il obtenait assez d’inscriptions pour former un groupe (ou deux), qui discuterait avec lui de Sénèque ou de Platon et du livre VII de La République. Pas cette année. Huit élèves seulement ont choisi l’option philosophie, et elle a donc été annulée.

    Confortables dans l’ombre

    Dans ses cours d’anglais, ses élèves ont protesté l’an dernier. Protesté pour maintenir l’ordre établi.

    Ils lui ont fait comprendre qu’ils se satisfont pleinement de ce qu’ils ont, de ce qu’ils sont, de ce qu’ils savent. Ils lui ont dit que les « ombres » de la caverne de Platon leur suffisent. Qu’ils ont trouvé un certain confort dans le fond de l’antre. L’an dernier, ils ont été 50, sur un total de 175 élèves, à refuser de lire 1984, de George Orwell. L’acte de contestation était sans précédent.

    En 1995, quand il a commencé à enseigner l’ouvrage, Jocelyn Lapointe évoquait les banques, les dépanneurs, ces « deux ou trois endroits » dans lesquels la #surveillance était continue. En 20 ans, une douzaine de caméras de sécurité se sont installées à l’intérieur de son école. Les cellulaires, puis les iPad ont fait leur entrée dans les classes. Les exemples d’une société orwellienne ont semblé s’accumuler.

    Mais dans son cours, l’an dernier, ses élèves en ont eu assez, relate Jocelyn Lapointe. « Ils ont dit : “On est tannés de se faire dire qu’on est surveillés tout le temps. On n’en a rien à foutre. Et si on est heureux comme ça, nous autres ?” »

    Devant la question, l’enseignant s’est senti désarmé. « Tu as beau expliquer la double ignorance, expliquer qu’à partir du moment où tu penses que tu sais tout, parce que tu as accès à tout avec Internet, tu ne cherches plus », avance-t-il, les élèves sont « convaincus » que leurs #désirs, ils les ont choisis.

    L’argumentaire, donc, n’a rien donné. Dans la tête du prof, un constat a émergé : « le dispositif, le processus, le programme fonctionnent ».

    L’école n’est pas un lieu pour apprendre « ça » , lui ont dit ses élèves, en évoquant 1984. « On va à l’école pour avoir une bonne job », ont-ils déclaré.

    Dans sa classe, les pourcentages ont commencé à mener une lutte contre la réflexion. « Ils savent que ça leur prend 80 % pour être admis à tel endroit. Et ils sont attentifs à ça : le chiffre, le chiffre », s’inquiète l’enseignant.

    Mais il n’abandonne pas pour autant. Il a présenté une courte entrée de blogue au sujet de 1984 à ses élèves il y a quelques semaines, et ils ont manifesté l’envie d’explorer l’oeuvre. Au pire, s’il doit faire sans Orwell, Jocelyn Lapointe enseignera Salinger (Catcher in the Rye) ou Bradbury (Fahrenheit 451). Et puis, il attendra la rébellion.

    George Orwell, « 1984 »
    Ils ne se révolteront que lorsqu’ils seront devenus conscients et ils ne pourront devenir conscients qu’après s’être révoltés

    https://seenthis.net/messages/699694 via BCE 106,6 Mhz


  • What It’s Like to Live in a Surveillance State - The New York Times

    https://www.nytimes.com/2018/02/03/opinion/sunday/china-surveillance-state-uighurs.html

    Merci ISS @isskein d’avoir signalé cet article.

    https://static01.nyt.com/images/2018/02/04/opinion/sunday/04millward/04millward-facebookJumbo.jpg

    Imagine that this is your daily life: While on your way to work or on an errand, every 100 meters you pass a police blockhouse. Video cameras on street corners and lamp posts recognize your face and track your movements. At multiple checkpoints, police officers scan your ID card, your irises and the contents of your phone. At the supermarket or the bank, you are scanned again, your bags are X-rayed and an officer runs a wand over your body — at least if you are from the wrong ethnic group. Members of the main group are usually waved through.

    #contrôle #surveillance #big_brother

    https://seenthis.net/messages/666566 via Reka


  • Are you ready? This is all the data Facebook and Google have on you | Dylan Curran | Opinion | The Guardian

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/mar/28/all-the-data-facebook-google-has-on-you-privacy
    https://i.guim.co.uk/img/media/2c967a570e20258286a3d0722effabdca6c1cb2e/0_92_1046_628/master/1046.jpg?w=1200&h=630&q=55&auto=format&usm=12&fit=crop&crop=faces%2Centropy&bm=normal&ba=bottom%2Cleft&blend64=aHR0cHM6Ly91cGxvYWRzLmd1aW0uY28udWsvMjAxOC8wMS8zMS9mYWNlYm9va19vcGluaW9ucy5wbmc&s=bdb3b96570859d80e590f17df760e003

    Want to freak yourself out? I’m going to show just how much of your information the likes of Facebook and Google store about you without you even realising it.
    Google knows where you’ve been

    Google stores your location (if you have location tracking turned on) every time you turn on your phone. You can see a timeline of where you’ve been from the very first day you started using Google on your phone.

    Click on this link to see your own data: google.com/maps/timeline?…

    #réseaux_sociaux #big_brother #données_personnelles #contrôle #surveillance

    https://seenthis.net/messages/681563 via Reka


  • Un incroyable système d’espionnage des internautes mis au jour - Le Temps

    https://www.letemps.ch/economie/2017/11/23/un-incroyable-systeme-despionnage-internautes-mis-jour
    https://assets.letemps.ch/sites/default/files/media/2017/11/24/file6xomgyh2upvu3332g0.jpg

    Ce ne sont sans doute ni la NSA ni des pirates informatiques russes ou nord-coréens qui sont les plus curieux de la vie privée des internautes. Il s’agit plutôt de multinationales bien établies telles Microsoft, Samsung ou encore Spotify. Il y a quelques jours, des chercheurs de l’Université de Princeton (New Jersey) ont publié une étude montrant comment ces entreprises espionnaient en détail le comportement des internautes qui visitent leurs pages web – certaines ont abandonné cette pratique ces derniers jours. Via des systèmes perfectionnés, elles parviennent à enregistrer intégralement les mouvements de souris, les frappes sur le clavier et la navigation entre les pages.

    #contrôle #big_brother #surveillandce

    https://seenthis.net/messages/647185 via Reka



  • #big_brother : la police prédictive et la #surveillance basée sur #intelligence_artificielle débarque en France après les Etats-Unis
    http://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/big-brother-la-police-predictive-et-la-surveillance-basee-sur-

    Pour votre sécurité vous n’aurez plus de liberté ! Et donc plus du tout de sécurité. On savait déjà que le #Totalitarisme capitaliste développait massivement une #surveillance_de_masse des communications : internet, téléphone, téléphone mobile, pas une des données de vos échanges n’échappe aux grandes oreilles des agences de renseignements. Mais désormais avec les […]

    #5-CULTURE_DEBATS #articles #big_data #capitalisme #Fascisation #Fascisme #flicage #sécurité


  • Tor exit node operator arrested in Russia
    https://mamot.fr/@aris/358601

    A young Russian scientist, mathematician and FOSS activist Dmitry Bogatov whas arrested on 12 april for his involvement in decentralized web, his interest to privacy and anonymity, and activities as an administrator of Tor exit node. Accused of “incitation to terrorism”, he risks up to 7 years in prison.

    http://bit.ly/2nOdZ0C

    https://mamot.fr/system/media_attachments/files/000/021/243/small/f018ea112b982513.png

    #Free_Bogatov #tor #Big_Brother

    https://seenthis.net/messages/589602 via Aris



  • Belgique : Facebook remporte le Big Brother Award 2016
    http://www.developpez.com/actu/105050/Belgique-Facebook-remporte-le-Big-Brother-Award-2016-un-prix-visant-a-at

    Chaque année, une personne, une entreprise, une agence gouvernementale ou une simple mesure (loi par exemple) se voit attribuer le prix du Big Brother Award, un « prix négatif décerné au pire agresseur de la vie privée » ; l’objectif étant d’attirer l’attention des gens sur les violations de la vie privée. Cette année, quatre nominés ont été proposés par différentes organisations de la vie privée. La liste des nominés inclut notamment le numéro un des réseaux sociaux, Facebook, qui a été proposé pour le prix (...)

    #Facebook #conditions_d'utilisation #données #Big_Brother_Awards

    https://seenthis.net/messages/531748 via etraces


  • BIG BROTHER AWARDS
    https://bigbrotherawards.be/en

    Every year a person, an enterprise, a government agency or a measure is awarded the “prestigious” Big Brother Award. This award is named after the character in George Orwell’s novel Nineteen Eighty-Four (1984). As a yearly tradition the Flemish League for Human rights and her partners hand out the Big Brother Awards in Flanders. Who wins this shameful price of biggest privacy-offender of the year ? A professional jury as well as the broad public (you !) decide who receives the award. Why (...)

    #données #surveillance #Big_Brother_Awards

    https://seenthis.net/messages/531743 via etraces


  • Réseaux sociaux. Les marques adorent votre photo de profil

    Des logiciels passent les réseaux sociaux au crible afin de détecter les logos qui figurent sur les photos des internautes. Le but : cerner le profil des consommateurs et optimiser le ciblage des publicités.

    http://www.courrierinternational.com/sites/ci_master/files/styles/image_original_1280/public/assets/images//2014/10/1410-instagram.jpg?itok=cIIleWB2

    Connaissez-vous Ditto ? Si vous êtes adepte des réseaux sociaux et postez régulièrement vos photos, Ditto, lui, vous connaît certainement.

    Créée par des ingénieurs du Massachusetts Institute of Technology, la société américaine Ditto Labs a élaboré des logiciels de reconnaissance d’images capables de détecter les logos de marques qui figurent sur les photos des plateformes telles que Twitter, Instagram, Pinterest et Tumblr, relate The Times. Sont également analysées les expressions de visage, les vêtements
    et le cadre, afin de cerner le profil des personnes qui achètent leurs
    produits. Le but : récolter des informations sur les goûts des utilisateurs afin de mieux cibler les publicités de ses clients et permettre aux sites d’afficher des publicités sur mesure. Ditto a ainsi pu établir que 13 % des internautes qui postaient
    des photos contenant le logo d’Adidas avaient également partagé des contenus sur Justin Bieber.

    Parmi les clients de Ditto se trouvent Procter & Gamble, la société
    qui commercialise des marques comme Ariel, Duracell, Oral-B et Pantène,
    note le Times.

    30% des utilisateurs d’Instagram sont géolocalisés

    #Ditto Labs est également en mesure d’identifier l’endroit où sont pris les clichés grâce à la géolocalisation, ajoute le journal. La géolocalisation, un paramètre de l’appareil photo, permet de définir les coordonnées GPS de l’endroit. Selon M. Rose, environ 30% des utilisateurs d’#Instagram et 5% des utilisateurs de #Twitter utilisent la #géolocalisation sur leurs appareils.

    Utiliser ce type d’informations à l’insu des utilisateurs est certes légal mais va beaucoup trop loin, estime Big Brother Watch, un groupe de pression britannique qui défend les libertés et la protection des données privées. “Scruter nos photos afin d’identifier des logos et l’environnement géographique va bien au-delà de ce que peut imaginer la majorité d’entre nous”, observe sa directrice, Emma Carr. “Il faudrait obliger [Ditto] à demander l’autorisation explicite [des utilisateurs]”.
    Judith Sinnige

    #logiciel #réseaux_sociaux #Big_Brother_Watch

    http://seenthis.net/messages/462897 via albertocampiphoto


  • 1984, #Big_Brother & #Manuel_Valls :
    « Dans une société qui est anormale, je n’ai pas envie de faire partie de la norme. Dans une société qui est injuste, dans une société qui est profondément marquée par les inégalités et par le mépris, j’ai pas envie d’être dans la norme. J’ai pas envie d’être normal·e aux yeux de gens qui sont anormaux. J’ai pas envie d’être accepté·e, j’ai pas envie d’être dans le groupe de ceux qui sont validés par un système qui a une échelle de valeurs, une échelle de respect qui sont aux antipodes de mon éthique... »
    https://soundcloud.com/marwan-muhammad-332169931/1984-un-ouvrage-dactualite


    #marwan_muhammad

    http://seenthis.net/messages/452643 via emtv


  • ACLU: Orwellian Citizen Score, China’s credit score system, is a warning for Americans | Computerworld
    http://www.computerworld.com/article/2990203/security/aclu-orwellian-citizen-score-chinas-credit-score-system-is-a-warning-
    http://images.techhive.com/images/article/2015/10/credit-card-on-fire-100620552-primary.idge.jpg

    In China, every citizen is being assigned a credit score that drops if a person buys and plays video games, or posts political comments online “without prior permission," or even if social media “friends” do so. The ACLU said the credit rating system, an Orwellian nightmare, should serve as a warning to Americans.

    #big_data #big_brother

    http://seenthis.net/messages/449893 via nicod_