• Il y aurait tout un dossier à faire sur Canada Park / Parc Canada, construit sur le site chrétien historique d’Emmaus (devenu Imwas), dans les territoires occupés depuis 1967, et dénoncé par l’organisation #Zochrot :
    https://en.wikipedia.org/wiki/Canada_Park

    75% of visitors to Canada Park believe it’s located inside the Green Line
    Eitan Bronstein Aparicio, Zochrot, mai 2014
    https://www.zochrot.org/en/article/56204

    Dont le #FNJ (#JNF #KKL) efface la mémoire palestinienne :

    The Palestinian Past of Canada Park is Forgotten in JNF Signs
    Yuval Yoaz, Zochrot, le 31 mai 2005
    https://zochrot.org/en/press/51031

    Canada Park and Israeli “memoricide”
    Jonathan Cook, The Electronic Intifada, le 10 mars 2009
    https://electronicintifada.net/content/canada-park-and-israeli-memoricide/8126

    Israël-Palestine, des arbres qui cachent la colonisation
    Adèle Ribuot et Nadav Joffe, Orient XXI, le 19 septembre 2018
    https://orientxxi.info/magazine/israel-palestine-des-arbres-au-service-de-la-colonisation,2637

    A relier à la problématique plus générale des destructions de #forêts en Palestine :
    https://seenthis.net/messages/317236

    #Palestine #Canada #Canada_Park #Parc_Canada

    https://seenthis.net/messages/725068 via Dror@sinehebdo


  • Chaires de recherche : où sont les femmes ?
    Thomas Dufour, La Presse, le 21 août 2018
    http://plus.lapresse.ca/screens/80b7d0af-b131-4d0b-ae7f-a09c8a604402__7C___0.html

    En décembre 2019, plusieurs universités québécoises pourraient perdre une partie du financement versé par le gouvernement fédéral à leurs chaires de recherche du Canada (CRC) si elles n’augmentent pas le nombre de femmes titulaires. À moins d’un an et demi de la date butoir, 12 institutions québécoises sur 18 n’ont pas encore atteint leur cible.

    En 2009, le gouvernement fédéral sonne l’alarme : les chaires de recherche du Canada (CRC) manquent de femmes, de personnes autochtones, de personnes handicapées et de membres des minorités visibles à leur tête.

    Les universités canadiennes se dotent alors de cibles à atteindre pour chaque groupe. À partir de 2012, elles doivent rendre compte annuellement de leur progression.

    Puis, en mai 2017, le programme des chaires de recherche du Canada lance un ultimatum aux universités : elles devront atteindre les cibles, notamment de représentativité hommes-femmes, d’ici décembre 2019, sans quoi elles perdront une partie de leur financement.

    Le programme de chaires de recherche impose alors une série de mesures aux universités : ces dernières doivent publier leurs données sur le nombre de femmes titulaires de CRC, mettre sur pied un plan d’action afin d’atteindre leurs objectifs, offrir de la formation au personnel et revoir le processus de sélection des candidats, entre autres.

    Si les cibles ne sont pas respectées à la fin de l’année 2019, le gouvernement fédéral arrêtera d’évaluer les candidatures de titulaires de CRC présentées depuis l’automne 2017, selon le conseiller en communications du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Jai Aggarwal. Ce faisant, les chaires arrivées à échéance ne seront pas renouvelées, et les universités qui accusent du retard perdront du financement.

    À titre d’exemple, le programme des chaires de recherche du Canada a versé 38,7 millions de dollars aux CRC québécoises à l’automne 2017. Pour le Canada en entier, le budget est d’environ 265 millions par an.

    En compilant les données des CRC, La Presse a pu remarquer que les femmes étaient peu présentes dans plusieurs institutions et domaines au Québec.

    L’Université McGill est la seule institution de grande taille à atteindre sa cible. L’Université de Montréal et l’Université Laval accusent des retards importants.

    Les chaires de recherche du Canada sont issues d’un programme fédéral créé en 2000 pour encourager la recherche au pays. Les candidats au poste de titulaire sont choisis par les universités avant d’être approuvés par un comité d’évaluation des chaires de recherche du Canada. Les CRC représentent plus du tiers de toutes les chaires de recherche des universités québécoises.

    À la naissance du programme, les universités choisissaient un chercheur sans qu’ait lieu d’appel de candidatures. « Ce qu’on voit, c’est que dans l’informel, les femmes étaient désavantagées par rapport aux hommes », expose le professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante à l’Université de Montréal, Vincent Larivière.

    Depuis quelques années, les universités organisent des concours internes afin de choisir un candidat ou une candidate. Cette façon de faire permet de faire émerger plus de femmes, mais certaines universités ont adopté la méthode tardivement.

    Depuis le début des années 2000, le taux de réussite des femmes est le même que celui des hommes devant le comité des chaires de recherche. Cependant, les chercheuses sont moins nombreuses à être proposées par les universités à l’issue des processus de sélection.

    Les CRC se divisent en trois catégories de recherche : les sciences naturelles et le génie ; la santé ; et les sciences humaines. La représentation des femmes n’est pas la même pour tous ces domaines.

    Les cibles à atteindre imposées par le fédéral pour se rapprocher de la parité ne sont pas choisies arbitrairement : elles sont calculées par rapport au nombre de femmes demandant des subventions auprès de trois organismes fédéraux, l’un pour chaque domaine. Pour les sciences naturelles et le génie : 21 % des demandes de subvention proviennent des femmes ; pour les sciences de la santé, c’est 35 % ; et pour les sciences humaines : 45 %.

    Si une université n’a que des chaires dans le domaine de la santé, sa cible sera de 35 %. Par contre, lorsque les trois catégories sont impliquées, la cible représente une moyenne entre les proportions de femmes dans les différents domaines en fonction de leur importance dans l’établissement.

    La moyenne de titulaires femmes au Québec est de 28,36 %, légèrement sous la moyenne canadienne à 30,64 %.

    Les cibles des chaires de recherche du Canada prennent uniquement en compte le nombre global de femmes indépendamment du domaine. Cette façon d’établir les objectifs ne permet pas de voir quels sont les domaines les moins paritaires au sein d’une université.

    À titre d’exemple, à l’Université Laval, 25 % des titulaires de chaire sont des femmes. Par contre, pour les sciences naturelles et le génie, ce pourcentage chute à 11,54 %. C’est pourquoi ce tableau inclut les différents champs de recherche.

    Depuis 2017, toutes les universités ont un plan d’action. Mais certaines universités ont commencé à prendre des mesures bien avant. C’est le cas de l’Université McGill, qui a augmenté la proportion de femmes de près de 73 % en 10 ans, dépassant ainsi la cible de 18 %.

    « On a vraiment fait un effort pour mettre beaucoup de lumières sur les questions d’équité, de diversité et d’inclusion depuis quatre ans », affirme la vice-principale adjointe (politiques, procédures et équité) de l’Université McGill, Angela Campbell.

    « Ça prend une réelle volonté. Quand il y a des départements ou des facultés qui ne veulent rien savoir, il ne se passe rien. Ils vont toujours trouver : “Ah ! vous avez engagé une femme. Donc nous, on est corrects, on va pouvoir engager un homme” », expose la titulaire de la Chaire pour les femmes en sciences et en génie au Québec à l’Université de Sherbrooke, Ève Langelier.
    ====================================================
    La performance des 18 universités québécoises

    Sciences naturelles et génie

    Le domaine des sciences naturelles et du génie est celui qui peine le plus à recruter des femmes, ce qui explique le seuil d’équité plus bas à 21 %. Le bassin pour recruter des femmes est plus bas. Selon des statistiques compilées par La Presse, les femmes représentent 17,23 % des professeurs en sciences naturelles et en génie. Même si les données sont globalement assez faibles, certaines universités sont loin derrière les autres.

    Sciences de la santé

    L’Université de Montréal est l’établissement qui accuse le retard le plus important dans ce domaine. « En 2016, quand j’avais vu ça, c’est un écart qui m’avait frappée. C’était troublant », expose la vice-rectrice à la recherche à l’Université de Montréal, Marie-Josée Hébert. Pour le domaine de la médecine, qui représente la majorité des chaires en sciences de la santé, la parité est atteinte dans la pratique clinique mais pas dans la recherche, explique toutefois Vincent Larivière, professeur à l’Université de Montréal.

    Sciences humaines

    Le domaine des sciences humaines est celui où les universités se rapprochent le plus de la parité. Les universités où la proportion de femmes titulaires est faible dans ce domaine ne possèdent pas beaucoup de chaires, ce qui rend cet écart plus facile à combler. Le nombre d’étudiantes et de professeures est aussi plus élevé dans ce domaine.
    ==========================================
    Les universités confiantes d’atteindre les cibles

    À 15 mois de la date butoir, les universités qui accumulent le plus de retard croient tout de même qu’elles pourront atteindre leurs cibles avant la fin de l’année 2019. Selon la vice-rectrice à la recherche à l’Université de Montréal, Marie-Josée Hébert, l’institution dépassera ses cibles en avril prochain, si le programme de chaires de recherche du Canada accepte ses nominations.

    L’Université Laval croit elle aussi pouvoir rattraper son retard. Les neuf postes de titulaires de CRC à combler en 2019 seront exclusivement proposés à des membres des groupes sous-représentés, soit les femmes, les personnes handicapées, les autochtones et les minorités visibles.

    Ces deux universités reconnaissent qu’elles ont du travail à faire. « Ça nous a frappés nous aussi. Nos statistiques qui venaient du secrétariat étaient rentrées en février 2016 et on s’était rendu compte qu’on n’avait pas la progression qu’on souhaitait », explique Marie-Josée Hébert.

    Son homologue de l’Université Laval, Eugénie Brouillet, a fait les mêmes constats. « Depuis que la dernière direction est entrée en fonction, il y a un an, on s’est rendu compte qu’on avait des efforts à faire », souligne-t-elle.

    Du progrès

    La proportion de femmes dans les chaires de recherche du Canada au Québec a augmenté de près de 8 % depuis 2010. Ce progrès est dû à la série de mesures entreprises par les universités à la demande des chaires de recherche du Canada.

    « Atteindre l’équité et la diversité en recherche n’est pas juste une question de quotas. Il s’agit de mettre en place une infrastructure institutionnelle visant à lever les barrières discriminatoires », affirme Tania Saba, titulaire de la Chaire BMO en diversité et gouvernance de l’Université de Montréal.

    En 2017, les méthodes de sélection des candidats pour les CRC ont changé. Les universités doivent maintenant offrir des formations aux personnes impliquées dans les processus de recrutement afin que ces derniers soient sensibilisés par rapport aux biais inconscients lors de la sélection de candidats.

    Un titulaire de chaire ne peut désormais être renouvelé dans ses fonctions qu’une seule fois. Cette décision du programme des chaires de recherche du Canada permet une plus grande diversité des titulaires.

    « Il y a des choses positives qui se passent. C’est très contraignant [des cibles] pour les universités, on leur impose des choses. Mais ça fait avancer les choses », exprime la chercheuse Ève Langelier.

    Le problème pour certains domaines est le manque de professeures pouvant devenir titulaires. « Pour atteindre la parité ou la bonne représentation en recherche, il faut d’abord l’atteindre au sein du corps professoral », affirme Tania Saba.

    Si les femmes sont majoritaires dans la population étudiante, elles sont minoritaires chez les professeures et encore moins présentes en recherche. « On appelle ça le pipeline qui fuit. Plus tu augmentes dans la progression en carrière, plus tu perds des femmes », explique le professeur titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les transformations de la communication savante à l’Université de Montréal, Vincent Larivière.

    L’excellence intacte

    Si les universités sont en train de développer des structures pour intégrer plus de femmes, l’excellence des candidatures reste toujours le critère principal dans la sélection. « Quand on a mis en place ces quotas-là, on n’a pas eu de misère à trouver des femmes qui étaient excellentes », remarque Vincent Larivière.

    « On ne laisse pas tomber les critères d’excellence, mais il n’y a pas un seul moyen pour mesurer l’excellence. À travers les bourses, les publications, les chaires, est-ce que c’est la seule façon de mesurer du potentiel d’excellence ? », se questionne Tania Saba. Cette dernière croit que la quantité des publications ne devrait pas prévaloir sur la qualité.

    Dans les faits, les femmes s’impliquent plus dans les programmes de premier cycle. « Elles vont donner beaucoup pour faire rouler le programme de bac tandis que les hommes vont se donner plus sur les études graduées, plus sur la recherche. Et qu’est-ce qui est valorisé : c’est la recherche. », dit Ève Langelier.

    Une carrière difficile

    « Il reste deux endroits difficiles [pour les femmes] : l’université et les chantiers de construction. Mais les chantiers de construction, je pense que c’est plus positif que les femmes profs. Elles doivent faire leur place en arrivant, mais après ça, c’est correct », expose Ève Langelier.

    La chaire dont Mme Langelier est titulaire se penche sur la sous-représentation féminine dans le domaine des sciences et du génie. « Quand tu arrives à une table, c’est impressionnant la première fois, tu t’assois pis il y a 30 hommes, plus vieux que toi. C’est intimidant », raconte celle qui a une formation en génie.

    Les raisons qui expliquent le faible nombre de femmes en sciences sont nombreuses. Souvent, un double standard est en jeu. « Dans le domaine des sciences, le fait d’avoir des enfants pour un homme, ça va être un gain de crédibilité et de sérieux. Dans le cas des femmes, c’est associé à un déclin, à la réduction de la visibilité et de la production », relate Vincent Larivière.

    « Les jeunes, tu leur demandes de dessiner un scientifique, la plupart vont dessiner un homme, blanc, vieux, avec des lunettes et des cheveux blancs, avec un sarrau. Si tu vois ça et que tu es une petite fille, tu te dis : “Ce n’est pas pour moi” », décrit Ève Langelier.

    #Femmes #Discrimination #Recherche #Université #Canada

    https://seenthis.net/messages/716423 via Dror@sinehebdo


  • *Ramenons Lucy !*

    La récente histoire de Lucy Granados, expulsée le 13 avril dernier après une importante mobilisation de la société civile en sa faveur, a mis en lumière ce que vivent des centaines d’autres femmes ayant un statut d’immigration précaire ou vivant sans papiers au Canada.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/06/08/ramenons-lucy

    #canada



  • Bilan du 8e Sommet des Amériques : entre lutte contre la corruption et division sur le cas vénézuélien
    http://www.medelu.org/Bilan-du-8e-Sommet-des-Ameriques

    Du 13 au 14 avril s’est déroulé le VIIIe Sommet des Amériques, à Lima (Pérou). Malgré l’absence du président des États-Unis, de Cuba, de l’Équateur et du Venezuela, cette rencontre a regroupé 33 chefs d’État du continent américain.

    Actualités

    / #Trois, #Canada, #Amérique_du_Sud, #Amérique_latine


  • Cartographier les anciennes voies navigables des #Premières_Nations
    https://ici.radio-canada.ca/espaces-autochtones/a-la-une/document/nouvelles/article/1093023/cartographier-anciennes-voies-navigables-premieres-nations-autochto
    https://images.radio-canada.ca/w_1250,h_703/v1/ici-info/16x9/wabanaki-nouveau-brunswick-malecites.jpg

    Sous une portion abandonnée de la route Transcanadienne, au Nouveau-Brunswick, se trouve une autre « autoroute », une voie de navigation vieille de plusieurs milliers d’années et utilisée autrefois par des communautés autochtones pour le commerce. Aujourd’hui, des chercheurs tentent de cartographier ces routes en utilisant une combinaison de logiciels et d’études linguistiques.
    Radio-Canada avec CBC

    En 2015, le gouvernement provincial a fermé le pont de Jemseg, construit dans les années 1960, laissant une grande partie de l’ancienne autoroute à l’abandon et inaccessible.

    Or, juste en dessous se trouve la rivière Jemseg, qui, avec des centaines d’autres rivières et ruisseaux, constituaient jadis des routes utilisées par les communautés autochtones qui s’y déplaçaient à l’aide de canots en écorce de bouleau.

    #canada #peuples_autochtones #cartographie

    https://seenthis.net/messages/682778 via Reka



  • *Introduction d’Emilie Beauchesne à son ouvrage : Permis de tuer ? Masculinité, culture d’agression et armée*

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, 35% des femmes dans le monde indiquent avoir subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. Une femme sur trois. Les Québécoises adultes comptent pour 92,8 % des victimes d’agression sexuelle, selon le Conseil du statut de la femme. En matière de violences contre les femmes, les statistiques parlent d’elles-mêmes : nous vivons dans une société profondément inégale caracté- risée par une vaste succession de violences à l’égard des femmes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/03/19/introduction-demilie-beauchesne-a-son-ouvrage-

    #canada #armée


  • #Pesticides : quand le #privé administre la recherche publique québécoise | ICI.Radio-Canada.ca
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1086727/cerom-mapaq-agriculture-ministere-pesticides-grains-overbeek-recher
    https://images.radio-canada.ca/q_auto,w_635,h_357/v1/ici-info/16x9/pesticides-canola.jpg

    Une note interne accablante du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du #Québec (MAPAQ) et une dizaine de témoignages obtenus par Radio-#Canada révèlent une crise sans précédent dans la recherche publique en #agronomie.

    [...]

    Le CÉROM est financé à 68 % par le ministère de l’#Agriculture. Pourtant, son conseil d’administration est entièrement dominé par le privé. Parmi les membres avec droit de vote, on retrouve :

    . trois représentants des Producteurs de grains du Québec ;

    . deux représentants de la COOP fédérée, plus important fournisseur de #semences et de #pesticides au Québec ;

    . un représentant de la compagnie Synagri qui vend pesticides, semences et #engrais ;

    . une productrice de grains indépendante ;

    . une consultante en gestion.

    Le MAPAQ n’a pas le droit de vote au conseil d’administration, son représentant n’est qu’un « invité » qui peut agir comme conseiller.

    https://seenthis.net/messages/674144 via Kassem


  • On parle souvent du colonialisme canadien en minimisant le rôle des Québecois. Cet article remet un peu les pendules à l’heure :

    Colonialisme : « Évitons de trop romancer la rencontre franco-autochtone »
    Jean-Pierre Dubé, Francopresse, le 8 février 2018
    https://www.francopresse.ca/2018/02/08/colonialisme-%E2%80%89evitons-de-trop-romancer-la-rencontre-franco-auto

    L’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, récemment de passage à Yellowknife, révèle en toile de fond l’oppression d’un colonialisme historique encore vivant. Les Premières Nations auraient été dépossédées de leurs terres avec l’arrivée de colons dans l’Ouest canadien, l’Ontario et le Québec. Quel rôle les Canadiens français ont-ils joué dans ces migrations ?

    #colonialisme #Canada #Québec #Autochtones

    https://seenthis.net/messages/670080 via Dror@sinehebdo


  • Au #Canada, les #femmes autochtones veulent en finir avec l’impunité
    Publié le 13 février 2018 à 3:02
    Tandis que les langues continuent de se délier à coup de #BalanceTonPorc et de #MeToo, au Canada, des dizaines de milliers de personnes marcheront demain, en hommage aux femmes et aux filles autochtones disparues ou assassinées.
    http://cheekmagazine.fr/societe/canada-femmes-autochtones-violence

    https://seenthis.net/messages/669148 via Palestine | فلسطين


  • Des centaines de malades contaminés par des framboises de Chine Le Devoir - 10 février 2018
    http://www.ledevoir.com/societe/sante/519883/framboises-infectees-probablement-des-deces-survenus-l-ete-dernier

    Des framboises congelées importées de Chine ont rendu malades des centaines de personnes l’été dernier au Québec, et en ont probablement tué certaines, selon un récent bilan de la santé publique.
      http://media2.ledevoir.com/images_galerie/nwd_593793_445488/image.jpg

    Les petits fruits contaminés par un virus ont entraîné une grande vague de rappels parce qu’ils ont été utilisés par des transformateurs alimentaires — des brasseurs, des pâtissiers et des glaciers, par exemple — en plus d’être cuisinés par des cafétérias d’hôpital ou de résidences pour aînés.
     
    Les framboises étaient contaminées par un norovirus, un type de virus très contagieux qui provoque des gastroentérites souvent longues et sévères. Au moins 724 Québécois sont tombés malades, un nombre qui ne représenterait que « la pointe de l’iceberg ».
    Selon le Dr Yves Jalbert, directeur de la protection à la Direction générale de santé publique du ministère de la Santé, il est évident qu’il y a eu des décès durant cette période, sans toutefois pouvoir en préciser le nombre. La santé publique ne suit pas l’évolution de chacun des malades infectés. (La Presse) 

     #agriculture #agroalimentaire #salmonelles #alimentation #canada #Quebec #chine #gastroentérites
     #économie #fruits #framboises #transport #patisseries #glaces #norovirus #importations

    En France idem : Alerte aux framboises bio contaminées chez Picard en 2017 *
    http://alerte-environnement.fr/2017/07/15/alerte-aux-framboises-bio-contamines-chez-picard
    Des sachets de framboises bio de la marque Picard font actuellement l’objet d’un rappel produit en raison de la présence de norovirus GC I qui peuvent causer des gastro-entérites aigües chez l’adulte.
    Leader Price et Thiriet

    https://seenthis.net/messages/668149 via BCE 106,6 Mhz


  • Who’s on First à Montréal - maîtres chez nous · Mapzen
    https://mapzen.com/blog/whosonfirst-nacis-2017

    I have described to you a series of overlapping grievances and past injustices that in no way will a gazetteer remedy alone. A gazetteer is only a tool but perhaps we can stop teaching our tools the bad habits of the past.

    A gazetteer is fundamentally about the relationships between one place and all the others. In the past we have been limited by economics and by physics and by no shortage of myopia in the kinds of relationships a gazetteer might allow.

    (...) The hope and the goal of Who’s On First is not that everyone should have to, or even want to, add their names and stories to our gazetteer but that they may be able do so when they choose to.

    #cartographie #nommage #histoire #canada #québec #leonard_cohen

    https://seenthis.net/messages/654130 via Fil


  • Un siècle de syndicalisme noir à Montréal

    Si le Québec n’a jamais eu de système de pancartes « réservé aux Blancs » comme celui qui avait cours dans le sud des États-Unis durant la période Jim Crow, il a néanmoins connu l’esclavagisme et le racisme généralisé.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2017/12/11/un-siecle-de-syndicalisme-noir-a-montreal

    #syndicalisme #Canada




  • Les détenus canadiens ne mangent pas à leur faim 1 novembre 2017 - Hélène Buzzetti

    L’enquêteur correctionnel juge que de petites portions risquent d’engendrer de gros problèmes de sécurité

    « Le fait de jouer avec la nourriture de personnes affamées et frustrées peut avoir des conséquences néfastes involontaires », écrit l’enquêteur correctionnel Ivan Zinger.
    http://www.ledevoir.com/politique/canada/511776/gastronomie-carcerale
    Les prisonniers fédéraux ont faim. C’est du moins la conclusion à laquelle arrive l’enquêteur correctionnel du Canada, qui montre du doigt la refonte des cuisines carcérales effectuée sous le régime conservateur de Stephen Harper. La centralisation de la préparation des repas a certes réduit le coût des portions, mais celles-ci sont également réduites, moins soutenantes et moins goûteuses.

    L’insatisfaction a tellement augmenté qu’elle a conduit, dans le cas le plus extrême, à une émeute mortelle en Saskatchewan.
    http://media1.ledevoir.com/images_galerie/de_563803_417387/image.jpg
    Le Service correctionnel du Canada (SCC) a mis progressivement en place, dans le cadre du plan de réduction du déficit du précédent gouvernement, un système de « cuisson refroidissement » . La nourriture consommée dans l’établissement n’est plus préparée sur place par les détenus eux-mêmes. Elle est plutôt apprêtée, jusqu’à deux semaines d’avance, dans des cuisines centralisées régionales, puis congelée et distribuée dans les établissements qui la réchaufferont. Le coût quotidien de la nourriture fournie à chaque détenu ne doit pas dépasser 5,41 $.
     
    Chaque détenu reçoit un total de 2600 calories par jour, ce qui correspond, selon le Guide alimentaire du Canada, à l’apport recommandé pour un homme peu actif de 31 à 50 ans. L’apport recommandé pour les hommes de 18 à 30 ans varie plutôt de 2450 à 3300 calories, selon leur niveau d’activité. Or la moyenne d’âge dans les prisons canadiennes est de 37 ans, et les hommes de moins de 30 ans composent « la majeure partie de la population », selon l’enquêteur correctionnel.
     
    Résultat : le niveau de tension a augmenté dans les établissements. « Le fait de jouer avec la nourriture de personnes affamées et frustrées peut avoir des conséquences néfastes involontaires », écrit l’enquêteur correctionnel Ivan Zinger, qui signe ici son premier rapport annuel depuis sa nomination en janvier.
     
    « La nourriture […] est essentielle à la santé et à la sécurité dans le milieu carcéral. » Elle a été, écrit-il, « un des facteurs » qui ont fait éclater l’émeute au pénitencier de la Saskatchewan en décembre 2016. Cette émeute avait duré trois heures et demie et s’était soldée par la mort d’un détenu. Les prisonniers se plaignaient de la taille des portions de nourriture et du trop faible apport en protéines.
     
    De manière plus générale, note l’enquêteur, cette réforme a entraîné « des centaines de plaintes et a créé de la tension dans tous les pénitenciers ». Le Service correctionnel estime que la transformation a généré des économies de 6,4 millions de dollars.
     
    En Grande-Bretagne, note M. Zinger, son homologue a conclu que la mauvaise qualité de la nourriture servie et la petitesse des portions pourraient « servir de catalyseur d’agressions et de dissidences ». M. Zinger recommande au SCC de mener une étude pour comparer le prix des portions et leur taille avant et après le changement. La réforme est pleinement en vigueur depuis environ deux ans, indique-t-on.
     
    Port-Cartier fait exception  
    Le pénitencier à sécurité maximale de Port-Cartier, sur la Côte-Nord, est exempté de cette réforme culinaire, comme quelques autres établissements trop isolés. Or, note l’enquêteur, la prison a réussi à respecter le budget alloué par prisonnier tout en fournissant une nourriture plus appréciée. On y cuisine le pain et les muffins, par exemple. Selon les témoignages entendus, des prisonniers refuseraient de se faire transférer vers des établissements à sécurité intermédiaire afin de ne pas être soumis au nouveau régime.
     
    « C’est un peu renversant, quand on sait les restrictions à la liberté qui existent dans un pénitencier à sécurité maximale, que les détenus préfèrent rester dans cet environnement plutôt que de bénéficier de moins de restrictions simplement à cause de la nourriture », a lancé M. Zinger en conférence de presse.
     
    Cette centralisation culinaire a aussi affecté négativement la formation professionnelle des prisonniers en réduisant le nombre d’emplois disponibles (entre 300 et 400 emplois de moins, selon le bureau de l’enquêteur) et la qualité de ceux-ci.
     
    « Ce sont de grandes marmites et les détenus ne font qu’y déverser des contenants avec des codes barres, des aliments pré-pesés. Ils font tout bouillir. Que ce soit poulet, boeuf, porc, tout est bouilli pendant 45 minutes ou une heure et demie. Au fond des marmites, il y a un gros boyau qui déverse le liquide dans des sacs de plastique avec des codes barres. […] Ce genre de travail requiert très peu d’habiletés ou de compétences comparativement au système d’avant ou comme à Port-Cartier, où on pense même à introduire un programme de formation professionnelle de cuisinier. »

    #faim #prison #rétention #carcéral #Canada #détenus #cuisson_refroidissement #beurk #alimentation

    https://seenthis.net/messages/641579 via BCE 106,6 Mhz


  • El Grupo de Lima emite una nueva declaración y solicita que la #ONU interceda en #Venezuela
    http://www.nodal.am/2017/10/el-grupo-de-lima-emite-una-nueva-declaracion-y-solicita-que-la-onu-interceda-e

    El Grupo de Lima pide a la ONU involucrarse en #venezuela, donde se “violan” DDHH Los cancilleres de los doce países americanos que integran el Grupo de...

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    #América_Latina_y_el_Caribe #Argentina #brasil #Canadá #colombia #costa_rica #flash #Grupo_Lima #Guatemala #honduras #Mexico #Naciones_Unidas #oposición_venezolana #panama #Perú #segunda


  • En una nueva declaración el #Grupo_Lima solicita que la #ONU interceda en #Venezuela
    http://www.nodal.am/2017/10/en-una-nueva-declaracion-el-grupo-lima-solicita-que-la-onu-interceda-en-venezu

    El Grupo de Lima pide a la ONU involucrarse en #venezuela, donde se “violan” DDHH Los cancilleres de los doce países americanos que integran el Grupo de...

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    #América_Latina_y_el_Caribe #Argentina #brasil #Canadá #colombia #costa_rica #flash #Guatemala #honduras #Mexico #Naciones_Unidas #oposición_venezolana #panama #Perú #segunda


  • #CETA : le gouvernement français ne renégociera pas l’accord
    https://www.mediapart.fr/journal/france/201017/ceta-le-gouvernement-francais-ne-renegociera-pas-l-accord

    Le premier ministre Édouard Philippe devrait annoncer mercredi 25 octobre un « plan d’accompagnement » du traité de libre-échange entre l’UE et le #Canada. Alors que des députés LREM eux-mêmes demandent de gros aménagements, le texte ne devrait pas bouger.

    #France #agriculture #Climat #OGM #ONG #traité #union_européenne


  • La grande multinationale #Sears ferme. Elle avait mis en place une #retraite par capitalisation censée bénéficier à ses employés. Ce type de retraite que les politiques français nous vantent depuis 30 ans comme devant remplacer la retraite solidaire. La #bourse est censée être plus efficace que la solidarité... sauf quand l’économie se dérègle. En faisant #faillite, Sears perd l’argent de ses #fonds_de_pension, et ses employés perdent leur retraite... Vive le #capitalisme et ses mensonges qui profitent à quelques milliardaires et essorent les petits #vieux...

    Sears #Canada ferme et les fonds de retraite des employés fondent
    Stéphane Parent, RCI, le 11 octobre 2017
    http://www.rcinet.ca/fr/2017/10/11/sears-fermeture-faillite-employers-fonds-retraite-pensions

    https://seenthis.net/messages/637989 via Dror@sinehebdo


  • L’art coup de poing de Marly Fontaine | ICI.Radio-Canada.ca

    Dans la lignée des « soeurs volées » d’Emma Walter, l’histoire de Marly Fontaine, des violences faites aux femmes autochtones au Canada, des viols, des disparitions, des meurtres.

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1019578/art-marly-fontaine-uqam-autochtone-pensionnat-video-performance

    Marly Fontaine s’est confiée à Mélanie Loisel dans un livre à Paraitre le 2 Novembre au Canada ->

    http://www.editionsfides.com/fr/product/editions-fides/litterature/romans-recits-nouvelles/ma-reserve-dans-ma-chair_769.aspx?id_page_parent=1

    Ma réserve dans ma chair

    L’histoire de Marly Fontaine

    Mélanie Loisel

    Si je me suis tant intéressée à cette histoire, écrit Mélanie Loisel, c’est parce que cette jeune femme autochtone, qui a été écorchée par la vie, est bel et bien vivante. Contrairement à ses sœurs disparues ou assassinées, elle peut parler. Elle peut raconter son histoire comme bon lui semble, avec ses hauts et ses bas, ses joies et ses peines, ses rêves et ses désillusions, et même avec ses limites.

    C’est par un geste courageux qui donne à réfléchir que Marly Fontaine a pris la parole.

    http://www.editionsfides.com/upload/public/ImageCatalogue/1286143514/9782762141566-v1.jpg

    « Le 20 avril 2017, dans le cadre de mon projet final d’université, je me suis fait tatouer sur mon avant-bras gauche le numéro 0800381101. 0800 signifie la communauté à laquelle j’appartiens, celle de Uashat Mak-Maliotenam. 3811 est mon identité. 01 veut dire que j’ai acquis mon propre numéro pour ma propre descendance. Je suis donc un numéro aux yeux du gouvernement canadien. Je suis le 0800381101. »

    Originaire de Fermont, dans le Nord québécois, Mélanie Loisel œuvre dans le domaine des médias au Québec et au Canada depuis plus d’une douzaine d’années. On doit à cette globe-trotter une grande variété de reportages qui ont été diffusés à Radio-Canada et publiés dans divers journaux et magazines dont Le Devoir, Commerce, Les Affaires, et Châtelaine. Elle est l’auteure des ouvrages à succès Ils ont vécu le siècle. De la Shoah à la Syrie et Ma vie en partage. Entretiens avec Martin Gray.

    Diplômée en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Marly Fontaine se consacre à son travail de création afin de sensibiliser les gens à la réalité des Autochtones et à leur histoire largement méconnue. Pour caractériser son travail de création, les médias n’hésitent pas à parler d’art coup de poing.

    http://img.radio-canada.ca/2017/02/28/635x357/170228_jt1mo_ea-marly1_sn635.jpg

    Jusque dans les années 1970, un Autochtone perdait son statut d’indien s’il obtenait un diplôme universitaire. Cette seule raison a été suffisante pour donner envie à Marly Fontaine de se battre et de persévérer pour acquérir de l’éducation.

    Un texte d’Anne-Marie Yvon, d’Espaces autochtones

    Si la menace ne pèse plus de nos jours sur leur statut, les Autochtones ne sont pourtant pas encore très nombreux à obtenir un grade universitaire.

    Selon des données de Statistique Canada, en 2011 ils étaient à peine 10 %, comparativement à 26% pour la population canadienne en générale.

    Tant qu’on reste dans l’ignorance, on se fait piler sur les pieds.
    Marly Fontaine, artiste

    #canada #nations_premières #violences_faites_aux_femmes #viols #résistance

    https://seenthis.net/messages/637350 via Reka


  • Inicia la cuarta ronda de negociaciones del #TLCAN y México recibe al primer ministro canadiense
    http://www.nodal.am/2017/10/inicia-la-cuarta-ronda-negociaciones-del-tlcan-mexico-recibe-al-primer-ministr

    Cuarta ronda del TLCAN inicia con acuerdo de competencia La cuarta ronda de negociaciones para la modernización del Tratado de Libre Comercio de América...

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    #Nodal_Economía #acuerdos #Canadá #EEUU #nodal_economía #Peña_Nieto #renegociación #tratados #trump


  • La #social-démocratie à travers le monde, entre zombies et mutants
    https://www.mediapart.fr/journal/france/121017/la-social-democratie-travers-le-monde-entre-zombies-et-mutants

    De l’Europe à l’Océanie, la social-démocratie vient de subir une nouvelle série de défaites. Parmi les tentatives de reconversion vers la gauche, celle que mène Corbyn à la tête du Labour est la plus avancée.

    #France #angleterre #Canada #Norvège #Nouvelle-Zélande


  • Les documents sur les pensionnats autochtones pourront être détruits Le Devoir - La Presse Candienne - 6 octobre 2017
    http://www.ledevoir.com/societe/justice/509839/les-documents-sur-les-pensionnats-autochtones-pourront-etre-detruits

    Ottawa — La Cour suprême du Canada affirme que les documents détaillant les agressions subies par d’anciens élèves des pensionnats autochtones pourront être détruits.https://cdn.thinglink.me/api/image/664831189957214209/1240/10/scaletowidth
     
    La décision unanime du plus haut tribunal du pays clarifie cet enjeu qui opposait le droit à la vie privée des victimes à l’importance de documenter ce chapitre sombre des relations entre le Canada et les peuples autochtones.
     
    D’anciens élèves ont témoigné des agressions physiques, sexuelles et psychologiques dans le cadre d’une évaluation indépendante visant à leur verser une indemnisation.
     
    La Cour suprême a confirmé le jugement d’un tribunal inférieur indiquant que le matériel devrait être détruit après 15 ans. Des individus peuvent toutefois accepter de préserver leur histoire au Centre national pour la vérité et réconciliation à Winnipeg.
     
    Le gouvernement fédéral n’a donc pas réussi à convaincre les juges que les documents devaient être entièrement préservés afin de s’assurer que ce qui s’est produit dans les pensionnats autochtones ne sera jamais oublié.
     
    Il affirmait que les lois fédérales gouvernant l’accès à l’information, le droit à la vie privée et les archives offraient l’équilibre nécessaire pour conserver les documents ayant une valeur historique tout en protégeant la vie privée et la confidentialité.

    #extermination #déportation #canada #autochtones #agression #pédophilie #Histoire #Archives #destruction #Canada

    https://seenthis.net/messages/635475 via BCE 106,6 Mhz