• Surfer sur les vaguelettes de la beauferie anarcho identitaire ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/36587

    Depuis les attentats, on voit déferler un « retour » de la haine raciale la plus décomplexé caché sous les apparats de la beauferie et de la bonne morale : liberté d’expression, défense de la culture moderne, rejet de la barbarie. Depuis des années un virage intellectuel s’opérait son paroxysme rdy cette nouvelle manière d’être un raciste respectable, un raciste qui rejette l’obscurantisme et le communautarisme des autres. PS, LR et FN défendent #en effet la laïcité et les valeurs universelles contre les ténèbres. Mélenchon se déclare ouvertement « islamophobe ». Bref la mode est au #Racisme et on n’hésite plus à se mettre au goût du jour même dans des milieux ou jusque là c’était plutôt mal vu… Rien d’étonnant à ce que cette vague pénètre l’extrême-gauche et les milieux anarchistes et autonomes. Bien (...)

    #Guerre #Archives #Répression #Resistances #contrôle #social #/ #-ismes #tout #genres #_anarch-fémin #précarité #antifascisme #quartiers #populaires #immigration #sans-papieres #frontieres #exclusion #chômage #babtou #discordia #mille #Guerre,Archives,Racisme,Répression,Resistances,contrôle,social,/,-ismes,en,tout,genres,_anarch-fémin…,précarité,antifascisme,quartiers,populaires,immigration,sans-papieres,frontieres,exclusion,chômage

    https://seenthis.net/messages/558756 via nantes.indymedia.org


  • En Angleterre, la guerre aux chômeurs
    http://www.medelu.org/En-Angleterre-la-guerre-aux

    Le 2 janvier, à 20 heures, j’ai suivi, sur le journal télévisé de France 2, un reportage intitulé « Au #Royaume-Uni, les chômeurs soumis à un régime drastique ». Sous titre : « France 2 a enquêté sur le système dénoncé par le réalisateur Ken Loach dans son film Moi, Daniel Blake, Palme d’or au dernier Festival de Cannes ».

    Actualités

    / #Deux, Royaume-Uni, #Chômage, #Cinéma


  • « A qui la faute ? » : les erreurs de #politique_économique et comment les éviter
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/131216/qui-la-faute-les-erreurs-de-politique-economique-et-comment-les-eviter

    Peut-on apprendre des erreurs passées, de la chute de #Lehman_Brothers au #chômage de masse endémique en France, et soumettre la prise de décision économique à un processus plus rationnel ? C’est ce qu’examine À qui la faute ?, de #Selma_Mahfouz et #Jean_Pisani-Ferry.

    #Economie #austérité #BCE #Crise #France_Stratégie #zone_euro


  • Trois ans après leur licenciement, les Gad du Finistère reclassés dans la précarité
    https://www.mediapart.fr/journal/france/121216/trois-ans-apres-leur-licenciement-les-gad-du-finistere-reclasses-dans-la-p

    Laurent, 45 ans, la double peine, handicapé et au chômage © Rachida El Azzouzi C’était un des plans de licenciement les plus violents et médiatiques du quinquennat Hollande, qui donnera naissance à un mouvement #social improbable : les #bonnets_rouges. L’abattoir porcin de Gad dans le Finistère était liquidé, laissant sur le carreau 900 ouvriers dans une Bretagne ébranlée par la crise de l’agroalimentaire. Trois ans plus tard, la majorité a été reclassée dans la précarité.

    #France #Economie #Abattoirs_Gad #chômage_de_longue_durée #crise_de_l'agroalimentaire #licenciements_économiques


  • L’Europe centrale va devoir faire face à #Donald_Trump
    https://www.mediapart.fr/journal/international/031216/leurope-centrale-va-devoir-faire-face-donald-trump

    Catherine Horel et Cédric Pellen © Mediapart Comment les pays d’Europe centrale, traditionnellement atlantistes, ont-ils réagi à l’élection de Donald Trump aux États-Unis ? Alors que ces pays connaissent une poussée des droites ultraconservatrices, voit-on apparaître des dynamiques électorales communes des deux côtés de l’Atlantique ? Débat avec des spécialistes de la #Pologne et de la #Hongrie.

    #International #chômage #europe #Fidesz #PiS #Slovaquie #union_européenne #Visegrad


  • Les enfants des quartiers prioritaires paient un lourd tribut, selon un rapport de l’Unicef - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250271865728&cid=1250271851223
    Égalité des chances = mon cul !

    La vie y est nettement plus préjudiciable en termes de #privation pour ces enfants. Que signifie alors pour ces jeunes de grandir dans un quartier de mauvaise réputation, socialement disqualifié, où se concentrent des ménages fortement touchés par le #chômage, les #précarités en tout genre, pose comme question l’Unicef.
    Cela signifie, répond l’étude, une privation à l’accès aux savoirs : 54,4% des enfants et adolescents de ces quartiers sont en situation de privation (livre, ordinateur, internet), contre 37% de ceux qui habitent en centre-ville. Des inégalités qui sont en partie, rappelle l’étude, responsables des inégalités face à l’école : 57,9% des enfants et adolescents vivant en quartier prioritaire ont peur de ne pas réussir à l’école, 43,5% pour ceux qui vivent en centre-ville. La privation matérielle concerne 22% des enfants des quartiers, 12,6% des enfants de centre-ville. Elle touche davantage les enfants vivant dans une famille monoparentale. Habiter les quartiers engendre également une privation préjudiciable à la #santé (nutrition et critère d’accès aux soins chez le dentiste) pour 16,6% chez les enfants et adolescents de centre-ville et à 28,3% pour ceux qui vivent en quartier prioritaire. La privation d’activités (sorties scolaires, avec les parents, concert, spectacle, sport) est un critère qui distingue également les enfants des quartiers de centre-ville et ceux des quartiers prioritaires. S’ils sont 25,3% dans les quartiers de centre-ville à être privés de sorties ou de sport... ils sont 40,8% à en manquer dans les quartiers. L’Unicef préconise une incitation financière des pouvoirs publics pour faciliter l’inscription des enfants de condition modeste à des activités.

    https://seenthis.net/messages/547564 via Agnès Maillard




  • Les chiffres sont-ils à côté de la plaque ?
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/251116/les-chiffres-sont-ils-cote-de-la-plaque

    Pourquoi #Pôle_Emploi et l’Insee livrent-ils systématiquement des chiffres différents lorsqu’il s’agit de dénombrer les chômeurs en France ? Pourquoi l’écart entre eux s’accroît-il inexorablement depuis 2009 ? Le fameux « chiffre du #chômage » décrit-il une réalité ? Explications en vidéo.

    #Economie #Christine_Erhel #insee #statistiques #Stéphane_Jugnot


  • Le #chômage baisse, mais pas pour tout le monde
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/251116/le-chomage-baisse-mais-pas-pour-tout-le-monde

    100 000 chômeurs de catégorie A de moins en un an : #François_Hollande a remporté son pari en termes d’affichage politique. Car la réalité est bien plus nuancée. Depuis le début du quinquennat, #Pôle_Emploi compte 25 % d’inscrits en plus sur ses listes. Et les moins bien lotis sont toujours plus exposés.

    #Economie #insee #statistiques


  • End the Fit For Work tests as not fit for purpose, and investigate 9,580 deaths. - Petitions
    https://petition.parliament.uk/petitions/170364

    The DWPs ’Fit For Work’ tests are not fit for purpose, and are routinely abused to cause stress and harm to vulnerable people.

    From Dec 2011 to Feb 2014, 2,380 people died shortly after being declared ’fit for work’ and having their benefits stopped. I call on the House to hear their stories.

    In the same period, 9,200 people in receipt of ESA were found ’fit to work in future’ and died shortly afterwards. These statistics are from a Freedom Of Information request to the DWP.

    I call on the House to hear their stories, and to abolish this test. To allow GPs opinions to override that of a ’decision maker’ with no medical qualifications. And to investigate how 2,380 people were declared fit enough to work and financially penalised, when they were not fit enough to live, let alone work.

    Sign this petition (launched by @MxJackMonroe)

    #travail #santé #royaume-uni #chômage #sanctions

    https://seenthis.net/messages/540496 via Fil


  • L’enfer du guichet
    http://www.laviedesidees.fr/L-enfer-du-guichet.html

    Primé par la Palme d’or à Cannes, le dernier film de Ken Loach suit le combat d’un charpentier victime d’un accident cardiaque pour faire valoir ses droits à une allocation de #chômage. I, Daniel Blake, offre une juste description de la déshumanisation subie par les plus démunis dans un Royaume-Uni miné par la désindustrialisation et les inégalités.

    Livres & études

    / #cinéma, chômage, #néolibéralisme, #assistance, #administration, #classe_ouvrière

    #Livres_&_études

    https://seenthis.net/messages/536712 via La Vie des idées


  • La #droite met au programme la récession et le #chômage
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/201016/la-droite-met-au-programme-la-recession-et-le-chomage

    Pour les candidats de droite, le #néolibéralisme reste un horizon indépassable. C’est ce qu’ils affirment, à l’opposé des institutions internationales et d’une partie des droites européennes. Comme si la crise de 2008 et toutes les expériences qui l’ont suivie n’avaient jamais existé. Leur « purge patronale », selon le mot du libéral Alain Madelin, conduira à la récession et à encore plus de chômage.

    #Economie #dettes #economie #finances_publiques #FMI #G20 #inégalités #OCDE #primaire


  • La justice espagnole ouvre la voie à l’indemnisation de milliers de travailleurs précaires
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/10/06/la-justice-espagnole-ouvre-la-voie-a-l-indemnisation-de-milliers-de-travaill

    La justice espagnole a ouvert la voie à l’indemnisation de milliers de travailleurs intérimaires, après une décision de justice européenne fustigeant la législation en vigueur en Espagne, où la précarité atteint le double de la moyenne européenne.

    La Cour d’appel de Madrid a donné raison mercredi 5 octobre à une femme qui réclamait des indemnités après avoir été employée pendant neuf ans comme intérimaire au ministère de la défense. Le ministère devra lui verser 6 141 euros en dédommagement de la fin de son contrat, dit la décision consultée.

    La cour a décidé de réviser en partie le jugement de première instance, en tenant compte d’une décision de la Cour européenne de justice datant du 14 septembre.

    La justice européenne a estimé que l’Espagne bafouait les règles communautaires, car sa législation ne prévoit aucune indemnisation à la fin du contrat des travailleurs intérimaires, alors que certains peuvent accomplir pendant des années les mêmes tâches qu’un employé en contrat fixe. Seuls les employés en CDI ou CDD y ont droit, avec des durées variables.

    Lire aussi : En Espagne, moins de chômage, plus de CDD

    Une décision qui fait jurisprudence

    Près de 26% des travailleurs espagnols sont en contrat temporaire (intérim ou CDD), soit le double de la moyenne de l’UE.

    La #jurisprudence créée par cette décision européenne pourrait avoir d’énormes conséquences pour les entreprises espagnoles mais aussi pour les administrations publiques, friandes de contrats d’#intérim.

    Dans la santé publique par exemple, seulement 50 % des médecins disposent d’un contrat de travail fixe, et un infirmier sur trois est en contrat précaire, selon les syndicats du secteur.

    #indemnisation #chômage #travailleurs_précaires

    https://seenthis.net/messages/531315 via colporteur


  • Il existe des #alternatives aux politiques libérales pour lutter contre le chômage
    http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-rapports/article/il-existe-des-alternatives-aux-politiques-liberales-pour-lutter-contre-l

    Afin de réduire le chômage de haut niveau et indemnisé, ces pays européens ont opté pour le recours à des contrats précaires avec toutes les conséquences en termes d’#inégalités salariales et de mise en #concurrence avec les emplois stables. Ces politiques se sont accompagnées d’une #décentralisation de la #négociation collective au niveau de l’#entreprise notamment en matière salariale et de durée du #travail. Une mesure que nous retrouvons dans la matrice de la « Loi travail » que nous combattons vigoureusement tant elle porte gravement atteinte à la protection des #droits des salariés.

    Le rapport parlementaire présente ces politiques libérales comme le cadre unique d’une simple gestion du #chômage et n’apporte pas de critiques sur les conséquences sociales pour les salariés.

    Nous réfutons l’efficacité de ces politiques européennes menées en matière d’emploi qui ont considérablement réduit les droits des salariés et aggravé les inégalités sociales. Elles ont provoqué partout une facilitation des #licenciements, le développement des CDD et de l’intérim.

    Ces politiques convergentes participent d’une offensive ultra libérale de grande ampleur. Elles conduisent, dans tous les pays où elles sont mises en œuvre, à l’explosion de la #précarité et de la #pauvreté.

    https://seenthis.net/messages/531210 via Agnès Maillard


  • Plus de 50 000 chômeurs supplémentaires au mois d’août
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260916/plus-de-50-000-chomeurs-supplementaires-au-mois-d-aout

    Hausse de 1,4 % des demandeurs d’emplois de catégorie A au mois d’août, le coup est rude pour le gouvernement, qui comptait bien capitaliser sur la légère inflexion des deux mois précédents. Au total, pour le mois d’août, on atteint 5 518 200 chômeurs inscrits à #Pôle_Emploi.

    #France #août #chiffres_du_chômage #chômage #courbe_du_chômage #Myriam_El_Khomri



  • Voilà pourquoi le taux de #chômage va exploser dans les mois à venir
    http://www.actuchomage.org/2016091227092/Social-economie-et-politique/le-taux-de-chomage-va-exploser-dans-les-mois-a-venir.html

    En France, près de 2 millions de personnes perçoivent le #RSA. Si 40% d’entre elles ne sont pas inscrites (pourcentage observé dans le Nord), 800.000 bénéficiaires seraient inconnus de Pôle Emploi. Si l’ensemble des départements les contraignent à s’y inscrire, le chômage en catégorie A devrait enregistrer une progression fulgurante malgré les entrées en #formation évoquées plus haut.
    Selon nos projections (forcément aléatoires), le taux pourrait bondir de 20% si tous les départements exigeaient l’inscription des bénéficiaires RSA, auxquels s’ajouteront les chômeurs dont les formations n’auront mené à rien.

    Ce dossier explosif soulève d’autres questions. Ainsi le département du Nord admet implicitement qu’il verse le RSA à 45.000 personnes qu’il abandonne dans la nature, alors qu’il lui revient de leur proposer un accompagnement digne de ce nom. Une fois de plus, face à l’indigence des institutions, on fait porter aux victimes la responsabilité des dysfonctionnements. Car le discours du Conseil départemental du Nord laisse entendre que 45.000 Rsastes ne remplissent pas leur devoir d’insertion. Il s’agit ni plus ni moins d’une inversion des responsabilités, d’autant que la CAF et le ministère des Affaires sociales soutiennent sur leurs sites Web qu’il n’est pas obligatoire de s’inscrire à Pôle Emploi pour toucher le Revenu de Solidarité Active.

    https://seenthis.net/messages/524173 via Agnès Maillard


  • Selon un rapport de l’OIT, le #chômage des #jeunes en hausse pour la première fois depuis trois ans
    http://www.wsws.org/fr/articles/2016/aou2016/roit-a29.shtml

    Les jeunes de 15 à 24 ans ont remplacé les personnes âgées en tant que groupe le plus menacé par la #pauvreté dans les pays que l’ONU qualifie de développés, y compris dans l’Union européenne, aux États-Unis, au Canada, en Australie et au Japon.
    Selon le rapport de l’OIT, 12,9 pour cent des jeunes travailleurs de l’Union européenne sont fortement menacés de pauvreté, ce qui signifie qu’ils gagnent moins de 60 pour cent du revenu médian. Le taux de pauvreté des jeunes travailleurs à l’intérieur de l’UE varie considérablement selon les pays, allant de moins de 5 pour cent en République tchèque à 35 pour cent en Roumanie.
    Les jeunes des pays de l’UE sont de plus en plus contraints d’accepter des emplois à temps partiel à bas salaires, qui n’incluent pas les avantages du travail traditionnel à plein temps, conduisant à des taux plus élevés de pauvreté. L’emploi est particulièrement précaire pour les jeunes vivant dans les pays soumis aux régimes d’austérité brutaux, anti-ouvriers, de l’UE et du FMI depuis 2008, comme la Grèce, l’Espagne, l’Italie et le Portugal.
    La part des jeunes obligés de prendre un emploi temporaire parce qu’ils n’ont pas pu trouver d’emploi fixe dépasse les 50 pour cent au Portugal, en Grèce, en Pologne et en Italie.
    Les emplois non volontaires à temps partiel représentaient 70 pour cent de tous les emplois à temps partiels en Italie et environ 60 pour cent en Grèce et en Espagne.

    https://seenthis.net/messages/519820 via Agnès Maillard


  • L’homme qui inversait les courbes à mains nues
    https://reflets.info/lhomme-qui-inversait-les-courbes-a-mains-nues

    Il l’avait annoncé, en avait fait un challenge personnel qui déterminerait même sa candidature à la présidentielle de 2017, et il l’a fait : un homme, seul, avec ses petites mains à réussi à inverser une courbe devant les yeux ébahis d’une population de plus de 63 millions de personnes. « Il inverse une courbe à […]

    #France #Politique #Revue_de_Web #Breves #Chômage #François_Hollande #inversion_de_la_courbe #Pôle_emploi #politique_fiction #politique_truquée

    https://seenthis.net/messages/517632 via Reflets [RSS]


  • La courbe du #chômage s’inverse, au grand soulagement de Hollande
    https://www.mediapart.fr/journal/france/180816/la-courbe-du-chomage-sinverse-au-grand-soulagement-de-hollande

    Quatre ans que #François_Hollande attendait cela : le taux de chômage est repassé en dessous des 10 %, pour la première fois depuis 2012, selon l’Insee. Mais cette amélioration tient de l’épaisseur du trait et la précarité continue de progresser. Le gouvernement s’active pour obtenir des chiffres présentables à la fin de l’année.

    #France #Economie #emploi #insee #précarité


  • L’autodestruction du Parti socialiste, par Rémi Lefebvre
    https://mensuel.framapad.org/p/diploPS
    (je publie ici cette critique interne au PS in extenso, si cela pose pb, je modifierais)

    Subjugué par les dogmes du « marché libre » et rivé aux consignes de Bruxelles, le président François Hollande s’obstine à imposer le démantèlement du code du #travail, faute de lutter efficacement contre le #chômage. Comme une majorité de syndicats, de Français et de parlementaires rechignent, il tente un passage en force, au mépris mêjme de toute logique électorale.

    Pour le Parti socialiste (#PS) français, l’heure du bilan approche. Rarement un parti aura été aussi rapidement abîmé par son passage aux affaires. En 2012, il tenait l’ensemble des pouvoirs entre ses mains. Quatre ans plus tard, il a perdu un nombre considérable d’élus et, à moins d’un an de l’élection présidentielle, la cause paraît entendue : M. François Hollande, qui se prépare à l’évidence à solliciter le renouvellement de son mandat, n’est même pas assuré de figurer au second tour. L’impopularité du président comme celle de son premier ministre battent des records historiques.

    Les défaites à toutes les élections intermédiaires n’ont en rien arrêté la fuite en avant libérale dont la « #loi_travail » marque l’apogée. Malgré la timide embellie de l’emploi, qui servira sans doute de justification à la candidature de M. Hollande, la politique de l’offre (1) engagée dès l’automne 2012 ne produit toujours pas de résultats. Pour valoriser l’action du gouvernement, que le peuple de gauche désavoue massivement, le PS reprend mot pour mot les éléments de langage de la droite en 2012 : la nécessité de la « #réforme » s’est imposée pour « préserver le modèle social français ». « La politique de l’offre n’est ni de droite ni de gauche : elle est nécessaire », a pu déclarer M. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement (2). Désormais, l’aversion suscitée dépasse de très loin les franges de la gauche radicale et la déception que provoque immanquablement l’exercice « réformiste » du pouvoir. Comment comprendre ce qui s’apparente à une autodestruction ?

    Se dirige-t-on vers la fin du PS ? Quelle rationalité électorale poursuivent les élites socialistes, par ailleurs si « raisonnables » ?
    Si leur stratégie apparaît incertaine, elle dérive d’un postulat qui fonde la cohérence et la constance du gouvernement : la politique menée, aussi suicidaire qu’elle puisse paraître, n’est pas négociable. Elle découle dans une large mesure de contraintes européennes que M. Hollande, contrairement à ce qu’il avait annoncé durant la campagne de 2012, n’a pas renégociées. Les choix idéologiques sont si marqués qu’ils prennent le pas sur les intérêts électoraux du parti. Dès lors qu’aucune inflexion n’est envisageable et que le PS n’a plus la base électorale de sa politique, il est condamné à fabriquer un improbable électorat de substitution, au centre gauche, et compte s’appuyer sur la prochaine élection présidentielle pour le faire émerger.

    Jusqu’à présent, le PS appartenait à ce type de parti que le politiste italien Angelo Panebianco a appelé « électoral-professionnel » (3), c’est-à-dire voué à un seul objectif : la maximisation des performances électorales. Entre 2002 et 2012, il est devenu un parti de professionnels de la politique locale — élus et collaborateurs d’élus (4). En 2012, quand il accède au pouvoir national, il dirige la quasi-totalité des régions, 60 % des départements, les deux tiers des villes et même, pour la première fois de son histoire, le Sénat. Quatre ans plus tard, la machine électorale est dévastée. Au cours des vingt-deux législatives partielles qui ont eu lieu dans cet intervalle, le PS a été éliminé dès le premier tour dans la moitié des circonscriptions où il présentait un candidat (5).

    Après avoir fait prospérer le socialisme municipal dans des proportions jamais atteintes, M. Hollande, lui-même ancien président du conseil général de la Corrèze, en est devenu le fossoyeur. En 2014, son parti a perdu 162 villes de plus de 9 000 habitants — un record pour des élections municipales. Il ne dirige plus que cinq régions et vingt-six départements. Le « parti des élus » a été sacrifié sur l’autel d’une politique de #compétitivité aussi inefficace qu’impopulaire. Repliés sur leurs fiefs locaux depuis 2002, les notables socialistes se sont peu à peu désintéressés des débats idéologiques nationaux. Tétanisés par les défaites, ils semblent attendre que le cycle du pouvoir se referme pour retrouver une opposition qui fut jadis confortable.
    Ces échecs électoraux massifs et répétés ont eu des effets considérables sur l’organisation partisane. L’armature du PS se désagrège dans ses profondeurs territoriales. Les assistants, collaborateurs d’élus et permanents ont été victimes de ce qui s’apparente à des plans de licenciement successifs, alors qu’ils exercent souvent des responsabilités essentielles dans l’appareil, à la direction des sections ou des fédérations. Certaines fédérations sont en cessation de paiement. L’historique fédération du Nord a perdu depuis 2012 de nombreuses villes (Roubaix, Tourcoing, Dunkerque, Maubeuge, la communauté urbaine de Lille…), le département, la région et la moitié de ses militants. Pour résorber une dette de 1 million d’euros, la direction fédérale a dû se résoudre à vendre une partie de son siège.

    La « loi travail » piétine le congrès

    Enfin, le parti dans son ensemble connaît une hémorragie de militants sans précédent. Les renouvellements de cartes au 1er décembre 2014 ne dépassaient pas 60 000 adhérents, soit largement 50 000 de moins qu’en 2012 . Le phénomène va bien au-delà des habituels flux et reflux liés à l’exercice du pouvoir.

    À quoi bon demeurer dans un parti exsangue et dévitalisé, qui n’a plus son mot à dire ? Le premier secrétaire, M. Jean-Christophe Cambadélis, donne un peu mieux le change que son prédécesseur, M. Harlem Désir, d’une remarquable passivité ; mais la démocratie interne est inexistante. Le président de la République estime n’avoir pas de comptes à rendre à un parti dont il n’a pas tiré son investiture, puisqu’il doit sa candidature à une primaire ouverte. Les résultats du congrès de Poitiers, en juin 2015, ont été complètement ignorés, alors qu’ils étaient censés définir la ligne politique du parti. Dans la motion majoritaire, dont M. Cambadélis était le premier signataire, une position par anticipation sur la loi El Khomri avait été prise. On y lit : « Il faut rétablir la #hiérarchie_des_normes : la loi est plus forte que l’accord collectif, et lui-même s’impose au contrat de travail. » Soit l’exact inverse de la proposition que le gouvernement s’acharne à défendre. S’appuyant sur le socle de légitimité du congrès, un rapport demandant une réorientation de la politique gouvernementale a été adopté par le bureau national à une très large majorité en juillet 2015. Il a été balayé d’un revers de main par le premier ministre Manuel Valls, qui n’a cessé, depuis, de radicaliser sa ligne sociale-libérale. La « loi travail », qui ne faisait pas partie des engagements de 2012, n’a jamais été discutée au PS ; elle n’a fait l’objet d’aucun vote du bureau politique. La direction du parti a même renoncé à produire un programme en vue de l’élection présidentielle. Mieux vaut orienter le futur candidat à l’aide de « cahiers » que formuler un programme qu’il n’appliquera pas : c’est, en substance, ce que le premier secrétaire a expliqué lors du conseil national du 6 février 2016.

    Comme le parti n’assure plus son rôle de régulation des différends et de production d’un point de vue commun, les débats se sont déplacés dans l’arène parlementaire, où les députés frondeurs organisent une résistance très médiatisée, mais jusqu’ici marginale. Un cap a été franchi avec leur tentative de déposer une motion de censure contre le gouvernement lors du débat sur la « loi travail », en mai 2016. Si beaucoup de députés socialistes désapprouvent sans doute la politique du gouvernement, la plupart d’entre eux, par résignation ou manque de courage, ne souhaitent pas affaiblir le président de la République, pensant que leur sort électoral dépend du sien. L’approche de la débâcle finale n’y change rien : fatalisme et #présidentialisme font leur œuvre.

    Reconnaissant que le PS est au bout d’un cycle, le premier secrétaire prône désormais son « dépassement » autour de la Belle Alliance populaire, fédération de la « gauche de transformation » regroupant associatifs, syndicalistes, intellectuels et partenaires du PS. Il s’agit de s’adresser au peuple de gauche « au-delà des appareils radicalisés contre le PS ». Lors du lancement de cette initiative, le 13 avril, M. Cambadélis s’affichait aux côtés de MM. Jean-Vincent Placé et Jean-Luc Bennahmias (6), ainsi que de responsables du Parti radical. Même M. Robert Hue, habituelle caution communiste du PS, a refusé de participer à ce replâtrage.

    La destruction du parti apparaît comme une stratégie délibérée de M. Valls, qui, avec un cynisme à peine contenu, se projette au-delà de la débâcle à venir. Le premier ministre s’emploie à créer les conditions d’une candidature de M. Hollande, vouée à l’échec, et à entériner le schisme entre « deux gauches irréconciliables (7) ». Fortement minoritaire lors de la primaire de 2011 (8), il cherche à liquider le « vieux parti », comme l’un de ses modèles, M. Anthony Blair, l’avait fait avec le Labour au Royaume-Uni, pour réinitialiser le jeu politique au centre. Selon lui, plus le parti sera dévasté, plus son œuvre aura de chances de réussir. Il est désormais débordé sur sa droite par le ministre de l’économie Emmanuel Macron, qui adopte la même stratégie hors du PS et cherche la surenchère dans la « transgression » des marqueurs politiques de gauche.

    La stratégie de M. Hollande apparaît plus obscure et incertaine. Il semble miser sur les dernières chances de réélection que lui laissent la progression du Front national (FN) et la désunion de la droite, qui s’est lancée dans l’aventure d’une primaire ouverte peu conforme à sa culture politique. L’une des lois de la Ve République est peut-être que le président doit tout sacrifier à l’essentiel, c’est-à-dire sa réélection, quel qu’en soit le prix pour son parti. M. Hollande ne peut plus jouer désormais que sur les ressources de sa fonction.

    Il cherche d’abord à sécuriser sa candidature. Les partisans d’une primaire ont voulu l’entraîner dans cette procédure pour sortir de l’impasse à gauche (9). Le PS a dans un premier temps adopté une position attentiste, avant d’en accepter le principe, mais en excluant tout préalable afin de mieux en compromettre le déclenchement. Après quelques hésitations, communistes et écologistes ont finalement refusé de s’engager dans une démarche qui pourrait les contraindre à soutenir M. Hollande s’il en sortait victorieux. Au terme de ce jeu de poker menteur, les socialistes peuvent pérorer : « Pour le moment, le seul parti qui se bat pour une primaire, c’est le Parti socialiste », déclare ainsi M. Christophe Borgel, secrétaire national chargé des élections (10). M. Cambadélis a envisagé un temps de convoquer un congrès extraordinaire pour modifier les statuts et dispenser M. Hollande de participer à une telle procédure, avant de changer d’avis et de convaincre le président en exercice d’accepter une primaire (conseil national du 18 juin). Comment interpréter ce revirement ? Distancé par la droite et l’extrême droite dans les sondages, rattrapé voire dépassé à gauche par M. Jean-Luc Mélenchon, M. Hollande ne peut espérer retrouver une certaine légitimité qu’en obtenant sa désignation par cette procédure. Il prend de court ses opposants « frondeurs », qui peineront peut-être à désigner un candidat commun. Toujours tacticien plutôt que stratège, le chef de l’État espère sans doute aussi que les électeurs de gauche se détournent de la primaire, limitée aux partis soutenant le gouvernement, ce qui permettrait une surreprésentation des plus légitimistes pouvant lui être encore favorables. D’autant plus que le PS, faute de temps et de moyens militants, sera sans doute dans l’incapacité d’ouvrir autant de bureaux de vote qu’en 2011.

    Les gardiens de la République

    Monsieur Hollande cherche à empêcher la dispersion des candidatures à gauche au premier tour. Il s’est employé à diviser les écologistes, avec un succès certain. La nomination au gouvernement de trois ministres écologistes en janvier 2016 a rempli son office. L’explosion du groupe parlementaire Europe Écologie - Les Verts (EELV) à l’Assemblée nationale en mai a mis encore un peu plus à mal l’hypothèse d’une candidature de Mme Cécile Duflot.
    Enfin, le président peut compter sur la #droitisation du jeu politique, à laquelle il a lui-même largement contribué, mais qui peut le déplacer sur la gauche dans les mois qui viennent. L’action du gouvernement a déporté le centre de gravité du pensable et du dicible vers la droite, comme en témoigne la réécriture de la « loi travail » au Sénat.

    Le président escompte que la surenchère libérale à laquelle donne lieu la primaire des Républicains, pleinement décomplexés (suppression de l’impôt sur la fortune et des trente-cinq heures, réduction massive du nombre de fonctionnaires…), réinstalle le clivage gauche-droite. Une victoire de M. Nicolas Sarkozy à la primaire serait très favorable à M. Hollande. Le PS entonne déjà le refrain des élections législatives de 1986 : « Au secours, la droite revient ! » « Les Français vont enfin comparer », s’écrie M. Le Foll. Le discours convenu sur le « tripartisme », avec la qualification annoncée de la présidente du FN, Mme Marine Le Pen, au second tour de la présidentielle, permet déjà aux dirigeants socialistes de se positionner comme les gardiens de la République. Interrogé par Les Échos (13 juin 2016) sur la stratégie de rassemblement de la gauche d’ici à l’élection, M. Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État aux relations avec le Parlement (11), croit en la capacité de rassemblement au centre gauche de M. Hollande : « Avec la tripolarisation, la présidentielle et les législatives de 2017 n’auront rien à voir avec les élections précédentes. Selon toute vraisemblance, le candidat du camp républicain, de gauche ou de droite, aura besoin d’aller chercher les électeurs de l’autre bord pour l’emporter au second tour face à Marine Le Pen. Pour moi, celui qui l’emportera au premier tour sera celui qui proposera la bonne formule de rassemblement pour le second. Ma conviction, c’est que la gravité de la situation ne permettra pas de jouer au jeu des postures traditionnelles. Aujourd’hui, c’est l’emphase, l’hystérie, le déni de la réalité. Mais tout cela va se dissoudre devant la réalité. »

    Si irréaliste que cela puisse paraître, le PS n’a donc pas encore complètement renoncé à l’idée d’une victoire en 2017. M. Mélenchon fait quant à lui le même calcul qu’en 2012 : passer devant le candidat du PS au premier tour pour lui retirer sa rente de position dominante et le « pasokiser » — c’est-à-dire le marginaliser, comme le Parti socialiste grec, en lui retirant son monopole de parti à vocation majoritaire à gauche. Mais, dans cette hypothèse, désormais plus crédible qu’il y a quatre ans, une victoire relative suffira-t-elle à passer le cap du premier tour ?

    C’est à une recomposition de grande ampleur que doit s’atteler la gauche, au-delà de ses corporatismes d’appareil mortifères. Les socialistes les plus progressistes pourraient y contribuer ; à moins qu’ils soient aspirés dans le jeu politicien et le cycle des défaites « refondatrices » au PS. Déjà, Mme Martine Aubry et les frondeurs enjambent la défaite à venir et préparent le futur congrès. Le PS est peut-être à l’agonie ; mais il a démontré au cours de sa longue histoire (le cas de la défaite cuisante de 1993 effacée dès 1997 est exemplaire) une capacité de résilience qui fonde sa longévité historique.

    (1) Politique libérale consistant à tenter de relancer l’activité économique en multipliant les avantages offerts aux entreprises.
    (2) Les Échos, Paris, 17 janvier 2014.
    (3) Angelo Panebianco, Political Parties : Organization and Power, Cambridge University Press, 1988.
    (4) Lire Rémi Lefebvre, « Faire de la politique ou vivre de la politique ? », Le Monde diplomatique, octobre 2009.
    (5) Le Monde, 13 juin 2016.
    (6) M. Placé est secrétaire d’État à la réforme de l’État et à la simplification, ancien président du groupe Europe Écologie - Les Verts au Sénat ; M. Bennahmias est ancien député européen Vert, passé par le Mouvement démocrate (MoDem) de M. François Bayrou.
    (7) Discours à Corbeil-Essonnes, 15 février 2016.
    (8) Il n’avait recueilli que 5,63 % des suffrages des sympathisants.
    (9) Dans un appel « Pour une primaire à gauche » publié par Libération, Paris, 10 janvier 2016.
    (10) L’Opinion, Paris, 23 mai 2016.
    (11) Cet ancien proche de M. Dominique Strauss-Kahn, qui a constitué un « pôle des réformateurs », s’impose au fil des mois comme le théoricien gouvernemental du social-libéralisme.

    Note : la plupart des hiérarques cités, Mélanchon compris, furent lambertistes.

    https://seenthis.net/messages/516458 via colporteur


  • Licenciements chez #Molex : « Le jugement nous donne raison, mais c’est trop tard »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/100816/licenciements-chez-molex-le-jugement-nous-donne-raison-mais-c-est-trop-tar

    Victoire au goût amer pour les anciens salariés de Molex, en Haute-Garonne. La justice a reconnu mardi que leur licenciement n’était pas justifié par des raisons économiques, ce qui n’efface en rien la #fermeture de leur #usine en 2009. Entretien sur cet angle mort de la politique économique française avec un ancien syndicaliste de chez Molex, Thierry Bonhoure.

    #France #chômage #industrie #licenciement_économique #loi_travail


  • La France compte cinq fois plus de chômeurs partiels qu’avant la crise de 2008, Social
    http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211177568321-la-france-compte-cinq-fois-plus-de-chomeurs-partiels-quavant-

    Le déclic a eu lieu à la fin de 2008. En novembre, Nicolas Sarkozy avait alors annoncé un assouplissement du recours au #chômage_technique et une forte revalorisation des indemnités versées aux salariés. S’ensuivit un bond dans l’utilisation de la mesure : au deuxième et au troisième trimestre de 2009, ce sont plus de 260.000 salariés par mois qui en bénéficiaient, pour un total de quelque 25 millions d’heures ­consommées chacun des trimestres. Cette envolée n’a pas duré, les effectifs ­concernés retombant en 2011 en moyenne chaque trimestre en dessous de 45.000 et le nombre d’heures en dessous de 3,5 millions.

    Depuis début 2012, des mesures de simplification et de financement ont redynamisé la mesure. Résultat : si la France n’égale toujours pas l’Allemagne en la matière, sans revenir aux sommets de 2008, l’activité partielle s’est installée dans le paysage, avec, en moins de dix ans, une multiplication par cinq du nombre de salariés concernés, et par trois du nombre d’heures.

    L’industrie y a moins recours

    Et en changeant de dimension, le #chômage_partiel a aussi changé de physionomie. Le poids de l’industrie se réduit, à l’inverse du secteur de la construction (en particulier, le secteur des travaux publics) et des services principalement marchands. Au troisième trimestre de 2015, l’industrie ne représentait plus que 43 % des heures chômées au titre de l’activité partielle (contre 55 % un an plus tôt), tandis que la construction et les services principalement marchands constituaient désormais à eux deux 50 % des heures d’activité partielle consommées (contre 39 % un an plus tôt).

    http://www.lesechos.fr/medias/2016/08/02/2018346_la-france-compte-cinq-fois-plus-de-chomeurs-partiels-quavant-la-crise-de-2008-web-0211174007626.jpg

    https://seenthis.net/messages/514263 via colporteur


  • Le taux de #pauvreté en France se maintient à 14% - Localtis.info - Caisse des Dépôts
    http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250271037617&cid=1250271036480

    Autre phénomène remarquable : les inégalités se sont creusées au cours de la période, mais avec un fort contraste temporel. Ainsi, les inégalités se sont « nettement creusées » entre 2008 et 2011 sous l’effet de la montée du #chômage, même si le système social et fiscal a amorti l’impact de la crise économique sur la croissance des inégalités.

    http://seenthis.net/messages/504961 via Agnès Maillard