#choix

  • Rester dans la #rue plutôt qu’aller en #centre_d’urgence : comprendre le choix des #sans-abri

    En d’autres termes, l’État respecte son engagement en proposant des places d’hébergement et si les personnes restent dehors, c’est qu’elles en ont fait le choix. Il y a une dizaine d’années, la question du refus des propositions d’hébergement par les sans-abri avait conduit la ministre du Logement de l’époque, Christine Boutin, à une conclusion quelque peu différente, envisageant alors de rendre obligatoire l’hébergement des personnes à la rue en période de grand froid.

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    https://theconversation.com/rester-dans-la-rue-plutot-qualler-en-centre-durgence-comprendre-le-
    #SDF #liberté #choix #liberté_de_choisir #hébergement #rester_dans_la_rue

    https://seenthis.net/messages/664433 via CDB_77


  • Le collectif Mwasi : « L’Afroféminisme n’est pas un bloc monolithique » | Bondy Blog
    http://www.bondyblog.fr/201607100001/le-collectif-mwasi-lafrofeminisme-nest-pas-un-bloc-monolithique

    Le Bondy Blog : Comment définiriez-vous votre Afroféminisme ?

    Il est bon de rappeler que l’Afroféminisme n’est pas un bloc monolithique. Il y a différents Afroféminismes. Le nôtre est non seulement pro-choix au sens où il défend le droit à l’avortement, la liberté de porter le voile ou non, la liberté d’expression corporelle et sexuelle, le choix de son identité de genre mais également intersectionnel, un concept popularisé par une Afroféministe états-unienne Kimberlé Williams Crenshaw à partir d’un travail sur la violence domestique et l’isolement des femmes battues Afro-étatsuniennes, rendues doublement invisibles par l’expérience croisée du racisme et du sexisme. C’est un outil qui permet de penser l’intersection des rapports de domination de sexe, de race et de classe. C’est en ce sens que nous sommes un collectif intersectionnel : nos luttes sont multiples et indémêlables. Elles s’attaquent aussi bien aux discriminations raciales, sexistes, classistes, validistes qu’à celles que subissent les minorités sexuelles et de genre face à la cishéteronormativité.

    Le Bondy Blog : On porte aujourd’hui beaucoup d’attention au mouvement Afroféministe en France mais on oublie l’histoire de la présence de féministes noires en France. Pouvez-vous retracer la généalogie de l’Afroféminisme français ?

    Notre collectif n’est pas le premier collectif Afroféministe en France. En témoigne l’existence de la Coordination des femmes noires de 1976 à 1982, un mouvement de femmes noires Africaines et Antillaises qui luttaient pour le droit à la contraception et à l’avortement, contre l’apartheid et la répression en Afrique ou contre les politiques impérialistes. De 1982 à 1994, le mouvement pour la défense des droits de la femme noire (MODEFEN) a pris le relais. Mais on pourrait remonter aux soeurs Nardal qui, dans les années 20, tenaient un salon littéraire à Clamart dont l’objectif était de mettre en relation les diasporas noires. Des féministes noires ont donc bien existé en France. Il faudrait cesser de se référer sans cesse aux États-Unis même si cela s’explique par le peu de visibilité et d’archives sur ce mouvement en France. Il est par exemple très difficile de se procurer un exemplaire de La parole aux négresses d’Awa Thiam, une des membres de la Coordination des femmes noires ou d’avoir accès à La Revue du Monde Noir fondée en 1931 par le Dr Sajous (Haïtien) et les soeurs Jane, Andrée et Paulette Nardal (Martiniquaises). Il faut raviver la mémoire des Afroféminismes en France. Il y a actuellement un problème de transmission et d’institutionnalisation de ces luttes.

    Le Bondy Blog : Vous prônez un savoir sur, par et pour les femmes noires au sein d’espaces non mixtes. En quoi cette non-mixité de race et de genre est-elle une « nécessité politique » pour reprendre l’expression de la sociologue Christine Delphy ?

    C’est une nécessité politique parce que nous devons reconquérir notre droit à la parole. L’hostilité de certaines féministes à cette non-mixité perçue comme « communautariste » et « excluante » est assez surprenante quand on sait que la non-mixité est une tradition féministe. Ce qui dérange ces gen.te.s, au fond, c’est de ne pas avoir le contrôle sur nos luttes et notre agenda militant. De voir leurs privilèges mis en lumière. Nous affirmons être les mieux placées pour saisir les armes de notre émancipation. Ce n’est pas une non-mixité contre les autres. C’est une non-mixité pour nous retrouver entre nous, dans un espace sain et bienveillant où s’écouter et se soutenir. Un espace pour identifier et combattre les multiples violences que nous subissons en tant que femmes noires.

    #féminisme #afroféminisme #historicisation #non-mixité #choix #intersectionnalité

    https://seenthis.net/messages/508067 via mad meg


  • Répondre au #design de nos vulnérabilités « InternetActu.net
    http://www.internetactu.net/2016/06/16/du-design-de-nos-vulnerabilites
    http://www.internetactu.net/wp-content/uploads/2016/06/like.png

    Or quand on donne aux gens une sélection de #choix, ils se demandent rarement ce qui n’est pas proposé… Pourquoi leur propose-t-on certaines options et pas d’autres ? Quels sont les objectifs de celui qui les propose ?… Ou si ce choix “capacite” le besoin de l’utilisateur ou créé seulement une distraction… Pour Tristan Harris par exemple, consulter Yelp pour y trouver un bar pour continuer à discuter avec des amis transforme sa requête en quel bar semble être le plus attirant ou le proche selon les propositions que renvoie l’application. Or, le menu qui nous propose plus d’#autonomie est différent du menu qui nous propose le plus de choix, rappelle le designer. Pour lui, toutes les interfaces utilisateurs sont des menus qui remplacent les questions qu’on se pose par une autre. La liste des notifications de son téléphone correspond-elle à ce qui nous préoccupe ? Pour lui, celui qui contrôle le “menu” contrôle les choix. Telle est la première vulnérabilité que tentent d’exploiter nos outils.

    #liberté #technologie #web_design

    http://seenthis.net/messages/500534 via Agnès Maillard

    • Ça me fait au choix du nom de la nouvelle région Nord Pas-de-Calais Picardie… 150 élèves ont choisi « démocratiquement » entre 3 noms plus idiots les une que les autres… devinez lequel a sorti ;->


  • Hugo, qu’est-ce qu’une « bonne école » ? - Le blog de l’amie scolaire
    http://charmeux.fr/blog/index.php?2016/01/05/284-hugo-qu-est-ce-qu-une-bonne-ecole

    A l’heure où l’élève trouve, en quelques clics, mille fois plus de données que la mémoire d’un prof peut en contenir, apprendre à chercher, trier, choisir, échanger, dialoguer est moins dérisoire et plus formateur que tenter de glaner quelques savoirs scolaires en prêtant l’oreille pendant la « leçon » du maitre. Y a-t-il, existe-t-il, un autre mode d’#éducation collective que le modèle monarchique compétitif ? Peu de Français, enseignants ou parents d’élèves, tous enfants de la république, en connaissent ou en imaginent un autre. En parcourant leur #scolarité sur la route du « chacun pour soi et que le meilleur gagne », les petits Français ont peu de chances d’approcher l’idéal républicain « Liberté, Egalité, Fraternité ». Ils s’en éloignent. Laisser à l’élève le #choix du chemin et des moyens pour acquérir la connaissance au programme serait pourtant la première marche de l’éducation républicaine et la première des libertés, en application de la Convention internationale des Droits de l’enfant et de la Charte des Droits de l’homme.

    #école

    http://seenthis.net/messages/446406 via Agnès Maillard


  • Lettre ouverte à Lou Doillon et son #féminisme périmé
    http://www.terrafemina.com/article/lettre-ouverte-a-lou-doillon-et-son-feminisme-perime_a280059/1
    http://static1.terrafemina.com/articles/9/28/00/59/@/314114-lou-doillon-a-la-finale-du-tournoi-de-600x315-2.jpg

    Le combat des féministes, c’est l’#égalité, mais c’est aussi permettre aux femmes d’avoir le #choix. Le choix de vivre leur vie comme elles l’entendent, d’être mères ou non, d’être voilées, nues, en jean, en bikini ou en combi de ski, de travailler ou pas - mais de pouvoir faire tout ces choix sans que leur sécurité ou leur statut soit mis en danger.

    Je sais que tes intentions n’étaient pas mauvaises - mais avant de venir donner des leçons sur ce que doit être le féminisme, il faut d’abord balayer un peu devant sa porte et regarder chez le voisin. Nous ne sommes pas toutes égales dans le monde, dans nos cultures. Pour certaines, il faut se battre pour avoir le droit à une éducation et ne pas se faire mutiler. Pour d’autres, il faut se battre pour pouvoir disposer librement de son corps sans qu’une nana un peu à côté de la plaque vienne nous expliquer pourquoi notre féminisme est mauvais et dangereux.

    Surtout qu’en ce qui concerne Beyoncé et Nicki Minaj, ça nous rappelle également que les #corps des #femmes racisées sont systématiquement pris pour cible dans la guerre au vulgaire et au « trop ouvertement sexuel ». Le corps des femmes blanches et minces est glorifié tandis que les autres sont « exotiques » dans le meilleur des cas et « obscènes » dans les pires - et ça, c’est un réel problème qui nécessite qu’on remette tous en question notre perception des corps de toutes origines. Le combat pour la réappropriation du corps est multiple et diffère selon les individus, d’où l’intérêt de ne pas imposer une seule et même règle pour tout le monde.

    Ce qui est dangereux, Lou, c’est de croire que ces paroles sont sensées. C’est de se tirer dans les pattes entre meufs parce que l’autre a montré son cul ou choisi de parler de sa sexualité librement. Et la vraie catastrophe, c’est d’entendre encore ce genre de conneries se propager dans les médias et de voir qu’on place encore une forme de nudité au-dessus d’une autre.

    Tourne plutôt ton combat vers les vrais ennemis du féminisme, ceux qui cherchent encore à faire taire les femmes, en usant souvent de violence. Vers ceux qui justifient viols et agressions par la nudité, justement. Tu ne voudrais quand même pas être associée à ça ? Alors laissons donc les femmes vivre comme elles le veulent et afficher ce qu’elles veulent de leur corps et de leur sexualité, du moment qu’elles se sentent bien.

    http://seenthis.net/messages/391751 via Agnès Maillard