• Février 1885, les puissances colonisatrices se partagent l’#Afrique | L’Humanité

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    Réunis à Berlin en 1884 et 1885, les pays européens colonisateurs du Continent noir ont codifié les règles qui devaient présider à leur occupation. À l’issue de cette conférence, Britanniques, Français, Allemands, Belges, Portugais, Italiens se partageaient l’Afrique.

    La #conférence_de_Berlin, qui s’est tenue de novembre 1884 à février 1885, fut organisée à l’initiative du chancelier Bismarck afin de codifier les règles qui devaient présider à la colonisation de l’Afrique. Depuis la fin de la décade précédente, les rivalités et les tensions se multipliaient dangereusement entre les nations d’Europe engagées dans une concurrence systématique pour le dépeçage du continent noir. Bismarck, qui avait engagé l’Allemagne avec retard dans ce processus de prédation, entendait imposer des règles, en particulier le libre accès commercial aux grands bassins fluviaux (liberté de navigation sur le Congo et le Niger, liberté du commerce dans le «  bassin conventionnel  » du Congo) et l’obligation d’occuper effectivement un territoire avant d’en revendiquer la possession. Ce dernier point eut pour conséquence ce que les historiens britanniques appellent «  scramble for Africa  » (ruée vers l’Afrique), les francophones utilisant plutôt l’expression en apparence plus anodine de «  course au clocher  » : Britanniques, Français, Allemands, Belges, Portugais, Italiens se lancèrent dans l’intérieur de l’Afrique, qui fut partagée par les Européens en moins de quinze ans, au prix de plusieurs guerres contre les royaumes africains et d’incidents diplomatiques entre les États européens, dont le plus significatif fut l’accrochage franco-britannique de Fachoda, en 1898.

    #congrès_de_Berlin #colonies #colonialisme

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  • La presse, les médias : un prodigieux essoufflement éditorial et une déconnexion croissante avec son lectorat.

    Les médias sont-ils voués à devenir des marques blanches, les agences de presse des GAFA ? | Meta-media | La révolution de l’information

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    Ce post est le dernier d’une série d’articles visant à partager les principaux enseignements de sept années de journalisme multimédia. Sept ans au service de L’Echo, un « vieux média » dans lequel il fait bon travailler et expérimenter. Après la question du greffon numérique en rédaction, de la gestion d’équipe, du débat entre polyvalence et spécialisation, de la production multimédia et de la communauté des « journalistes partageurs », finissons par le commencement : le graal de l’éditorial.

    S’il ne fallait retenir qu’un seul enseignement, après sept années d’expérimentations multimédias et d’une patiente observation du paysage médiatique, je ne citerais pas les disruptions technologiques en elles-mêmes, mais ce qu’elles ont révélé de la presse : un prodigieux essoufflement éditorial et une déconnexion croissante avec son lectorat.

    #presse #media #journalisme #conférence_de_berlin #hkw

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